<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
    <feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">
    <title>Actualités sociales</title>
    <link href="https://www.weblex.fr/weblex/feed/25145"/>
    <subtitle>Flux WebLex.fr Mon, 19 Oct 2026 02:48:24 +0200</subtitle>
    <id>https://www.weblex.fr/weblex/feed/25145</id>
    <updated>Mon, 19 Oct 2026 02:48:24 +0200</updated><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dsn-prise-en-compte-de-la-nouvelle-nomenclature-des-codes-ape"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dsn-prise-en-compte-de-la-nouvelle-nomenclature-des-codes-ape</id><title>DSN : prise en compte de la nouvelle nomenclature des codes APE</title><content><![CDATA[<p>En perspective de la nouvelle nomenclature d’activité françaises (NAF 2025) qui entrera en vigueur le 1er janvier 2027 des changements dans les modalités de renseignement du code APE en DSN sont à anticiper. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Évolution prochaine des code APE en DSN : anticiper la nouvelle nomenclature</h2><p>À compter de janvier 2027, la nouvelle nomenclature d’activités française (NAF 2025) entrera en vigueur.</p><p>Cette évolution entraîne des modifications dans la déclaration sociale nominative (DSN).</p><p>En pratique, le code APE de l’entreprise et de ses établissements ne devra plus être renseigné directement dans la DSN, les rubriques correspondantes étant supprimées.</p><p>Ces informations continueront toutefois à être récupérées automatiquement par le système DSN afin d’être transmises aux organismes partenaires.</p><p>En revanche, lorsque le lieu de travail déclaré dans le bloc « Lieu de travail ou établissement utilisateur » ne dispose pas d’un numéro SIRET, le code APE devra continuer à être renseigné, en utilisant la nouvelle nomenclature.</p><p>Les entreprises et professionnels de la paie doivent donc vérifier que leur code APE correspond bien à leur activité au regard de la nouvelle nomenclature, afin d’anticiper les éventuelles modifications à effectuer à compter de janvier 2027.</p><p>À noter que la nouvelle nomenclature NAF 2025 s’appliquera dès janvier 2027, quelle que soit la version de la norme DSN utilisée, P26V01 ou P27V01.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="eed719d8535575337e7499a0c229fa89e"><a href="https://www.net-entreprises.fr/nouvelle-nomenclature-naf-a-compter-de-janvier-2027/" target="_blank">Actualité de net-entreprises.fr : « Nouvelle nomenclature NAF à compter de janvier 2027 » publiée le 8 octobre 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dsn-prise-en-compte-de-la-nouvelle-nomenclature-des-codes-ape" target="_blank">DSN : prise en compte de la nouvelle nomenclature des codes APE</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_dsncodeape.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En perspective de la nouvelle nomenclature d’activité françaises (NAF 2025) qui entrera en vigueur le 1er janvier 2027 des changements dans les modalités de renseignement du code APE en DSN sont à anticiper. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-10-16</published><updated>2026-10-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/une-intensification-des-controles-du-droit-du-travail-a-bord-des-navires"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/une-intensification-des-controles-du-droit-du-travail-a-bord-des-navires</id><title>Une intensification des contrôles du droit du travail à bord des navires</title><content><![CDATA[<p>Pour lutter contre le dumping social maritime, les autorités renforcent les contrôles du respect du droit du travail à bord des navires. Quel est le bilan des opérations menées en 2025 et quelles sont les sanctions prononcées ?</p><h2>Dumping social maritime : 22 contrôles et 46 500 € de sanctions en 2025</h2><p>Le ministère du Travail et le ministère chargé des Transports poursuivent leur action contre le dumping social maritime. L’objectif est de garantir le respect des règles sociales applicables aux gens de mer, notamment en matière de rémunération, de temps de travail et de protection sociale, et d’éviter que certains armateurs ne tirent avantage du non-respect de ces règles.</p><p>Pour y parvenir, la Direction générale du travail (DGT) et la Direction générale des affaires maritimes, de la pêche et de l’aquaculture (DGAMPA) coordonnent leurs actions de contrôle.</p><p>Le bilan des opérations menées en 2025 a été présenté aux représentants des organisations professionnelles et du personnel le 24 septembre 2026, à l’occasion du Conseil supérieur de la marine marchande.</p><p>2 dispositifs permettent notamment de contrôler l’application du droit du travail français aux navires concernés :</p><ul><li data-list-item-id="e553145e85fd591dc36b20ab7cec22e34">le dispositif « État d’accueil », en vigueur depuis 2013, permet d’appliquer certaines règles françaises aux navires exerçant des activités déterminées dans les eaux françaises, notamment le cabotage maritime, certaines prestations de services et les activités liées aux énergies marines renouvelables ;</li><li data-list-item-id="ef50520cd156611326735d25d359599c3">le dispositif Transmanche, instauré en 2023, concerne les navires de transport de passagers assurant régulièrement des liaisons internationales entre la France et le Royaume-Uni ou les îles Anglo-Normandes, qu’ils battent pavillon français ou étranger.</li></ul><p>En 2025, 18 contrôles ont été réalisés au titre du dispositif « État d’accueil » et 4 contrôles ont été réalisés au titre du dispositif Transmanche.</p><p>Concrètement, les inspecteurs du travail interviennent directement à bord des navires, y compris pendant la navigation. Ils examinent ensuite les documents soumis à contrôle pour vérifier le respect des obligations sociales : bulletins de salaire, relevés horaires, listes d’équipage ou encore justificatifs de protection sociale.</p><p>Ces contrôles ont mis en évidence plusieurs types de manquements, notamment du travail dissimulé, le non-respect du SMIC et des majorations pour heures supplémentaires, des défauts de déclaration d’activité et des irrégularités relatives aux conditions de nationalité applicables au capitaine et au second.</p><p>Au titre du dispositif « État d’accueil », 6 procès-verbaux ont été dressés et une sanction administrative a été prononcée pour défaut de preuve de protection sociale.</p><p>Pour le dispositif Transmanche, 2 courriers d’observations ont été adressés aux entreprises contrôlées et 2 procédures de sanction administrative sont en cours d’instruction.</p><p>Au total, 46 500 € de sanctions administratives ont été prononcés en 2025. 2 autres sanctions ont également été prononcées au cours de l’année à la suite de contrôles réalisés en 2024, concernant la durée d’embarquement et le repos à terre dans le secteur Transmanche.</p><p>La mobilisation se poursuit en 2026 : 2 contrôles Transmanche supplémentaires ont été réalisés depuis le début de l’année, portant à 100 % le taux de couverture des opérateurs concernés par ce dispositif.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e6e7c4ef34215f3b90f240a7d6e98e48a"><a href="https://travail-emploi.gouv.fr/lutte-contre-le-dumping-social-maritime-22-controles-realises-en-2025" target="_blank">Actualité du travail-emploi.gouv.fr : « Lutte contre le dumping social maritime : 22 contrôles réalisés en 2025 » publiée le 13 octobre 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/une-intensification-des-controles-du-droit-du-travail-a-bord-des-navires" target="_blank">Une intensification des contrôles du droit du travail à bord des navires</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_controlenavire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour lutter contre le dumping social maritime, les autorités renforcent les contrôles du respect du droit du travail à bord des navires. Quel est le bilan des opérations menées en 2025 et quelles sont les sanctions prononcées ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-10-16</published><updated>2026-10-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mobilite-internationale-le-certificat-de-pluriactivite-valable-jusqu-a-24-mois"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mobilite-internationale-le-certificat-de-pluriactivite-valable-jusqu-a-24-mois</id><title>Mobilité internationale : le certificat de pluriactivité valable jusqu’à 24 mois</title><content><![CDATA[<p>Depuis le 8 octobre 2026, la durée de validité du certificat de mobilité internationale attestant d’une situation de pluriactivité peut atteindre 24 mois, contre 12 mois auparavant. Une évolution qui permet aux employeurs concernés de renouveler moins fréquemment ce document.</p><h2>Certificat de pluriactivité : une durée de validité allongée depuis le 8 octobre 2026</h2><p>Lorsqu’un salarié travaille dans plusieurs pays, il n’est pas toujours évident de déterminer dans quel pays les cotisations sociales doivent être versées.</p><p>Afin d’éviter le double assujettissement, des règles spécifiques permettent de déterminer la législation de Sécurité sociale applicable à sa situation.</p><p>C’est notamment le cas en présence d’une situation de pluriactivité, lorsque le salarié exerce habituellement une activité professionnelle dans plusieurs États, de manière alternée ou simultanée.</p><p>Cette situation peut, par exemple, concerner un salarié qui travaille une partie de la semaine en France et le reste du temps dans un autre pays, ou qui cumule une activité salariée et une activité indépendante.</p><p>C’est pourquoi le certificat de pluriactivité permet d’attester de cette situation et de justifier de la législation de Sécurité sociale applicable. Il aide ainsi l’employeur à déterminer auprès de quel régime déclarer les cotisations sociales de son salarié.</p><p>Ce dispositif concerne les situations de mobilité entre la France et un ou plusieurs pays de l’Union européenne, ainsi que la Norvège, la Suisse, le Royaume-Uni, l’Islande et le Liechtenstein.</p><p>Jusqu’à présent, le certificat de pluriactivité était valable pendant 12 mois. Depuis le 8 octobre 2026, sa durée de validité peut être portée à 24 mois.</p><p>Cette évolution permet de limiter la fréquence des démarches administratives pour les employeurs et les salariés concernés, lorsque leur situation justifie la délivrance d’un certificat de cette durée.</p><p>Notez toutefois que cette nouvelle durée ne s’applique pas aux certificats déjà délivrés. Ceux qui étaient en cours de validité avant le 8 octobre 2026 conservent leur durée initiale de 12 mois.</p><p>Seuls les certificats délivrés à compter de cette date peuvent bénéficier d’une validité de 24 mois.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e8deb6df6e64afdfa8aa6aea446ced325"><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/travail-etranger-certificat.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Travail à l’étranger : les certificats de pluriactivité désormais valables 24 mois » publiée le 9 octobre 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mobilite-internationale-le-certificat-de-pluriactivite-valable-jusqu-a-24-mois" target="_blank">Mobilité internationale : le certificat de pluriactivité valable jusqu’à 24 mois</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_certificatdepluriactivit%C3%A9.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 8 octobre 2026, la durée de validité du certificat de mobilité internationale attestant d’une situation de pluriactivité peut atteindre 24 mois, contre 12 mois auparavant. Une évolution qui permet aux employeurs concernés de renouveler moins fréquemment ce document.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-10-15</published><updated>2026-10-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/qualiopi-de-nouveaux-indicateurs-pour-evaluer-la-qualite-des-formations"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/qualiopi-de-nouveaux-indicateurs-pour-evaluer-la-qualite-des-formations</id><title>Qualiopi : de nouveaux indicateurs pour évaluer la qualité des formations </title><content><![CDATA[<p>À compter du 1er novembre 2026, les organismes concernés par la certification Qualiopi devront appliquer une nouvelle grille composée de 33 indicateurs d’appréciation, contre 32 actuellement. Quelles sont les nouveautés et que faut-il en tirer ?</p><h2>Nouveaux indicateurs du référentiel national au 1er novembre 2026</h2><p>Rappelons que, depuis le 1er janvier 2022, la certification Qualiopi est obligatoire pour les prestataires d’actions concourant au développement des compétences qui souhaitent bénéficier de certains fonds publics ou mutualisés : financement des opérateurs de compétences, de l’État, des régions, de la Caisse des dépôts et consignation, de France Travail, etc.</p><p>Sont notamment concernés les organismes proposant des actions de formation, des bilans de compétences, des actions permettant de faire valider les acquis de l’expérience (VAE) ou des formations par apprentissage.</p><p>Concrètement, Qualiopi atteste de la qualité des processus mis en œuvre par le prestataire. Elle repose sur un référentiel national organisé autour de 7 critères, portant sur :</p><ul><li data-list-item-id="e717f5b792bae54217828fefe6187f0fb">l’information du public ;</li><li data-list-item-id="e6fa9c3f1f1d0105e875e812ab2ea0cf0">l’identification précise des objectifs des prestations ;</li><li data-list-item-id="e0278fd1191ed2fcf4445d0651726bece">l’adaptation des formations aux bénéficiaires ;</li><li data-list-item-id="ef7d6522736716db807feef2521cb32f1">leur accompagnement ;</li><li data-list-item-id="eaa559955b7e333e6b926223093d4a74d">les moyens mobilisés ;</li><li data-list-item-id="eea4b6c64a52737b532f24213c498b827">les compétences des intervenants ;</li><li data-list-item-id="e19c0f535ed130dd817df478fe2f18f8d">la prise en compte des appréciations et des réclamations.</li></ul><p>Pour vérifier le respect de ces critères lors des audits, le référentiel s’appuie sur des indicateurs d’appréciation. Ce sont eux qui traduisent les grandes exigences de qualité en obligations concrètes et permettent au prestataire d’apporter les éléments de preuve nécessaires.</p><p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054608516" target="_blank">À compter du 1er novembre 2026, cette grille évolue et comportera 33 indicateurs d’appréciation</a>. Les 7 critères restent, eux, inchangés.</p><p>Les nouvelles exigences renforcent notamment la place accordée aux indicateurs de résultats communiqués au public.</p><p>Ainsi, le nouvel indicateur introduit impose au prestataire de mettre en place une évaluation des contenus et des enseignements par les apprentis, allant au-delà de la simple enquête générale de satisfaction.</p><p>À compter du 1er novembre 2026, le prestataire devra diffuser des résultats adaptés à ses prestations et aux publics accueillis, mais aussi préciser de manière transparente comment ils sont calculés, sauf lorsqu’il s’appuie sur des dispositifs existants.</p><p>Un taux de satisfaction ou de réussite ne doit donc pas être un simple chiffre : il doit reposer sur une méthode identifiable et permettre de comprendre ce qui a réellement été mesuré.</p><p>L’intérêt est également opérationnel. Les indicateurs permettent à l’organisme de suivre la qualité de ses prestations dans le temps : une hausse des abandons, une diminution de la satisfaction ou une évolution des résultats peuvent révéler une difficulté et conduire à mettre en place des actions correctrices.</p><p>Cette logique de preuve est également renforcée concernant, notamment, le suivi effectif des formations réalisées à distance, la prévention des ruptures de parcours, des violences, du harcèlement et des discriminations ou encore la traçabilité des exigences qualité en cas de sous-traitance.</p><p>Les CFA sont, en outre, concernés par un nouvel indicateur consacré à l’évaluation des contenus et des enseignements par les apprentis.</p><p>En pratique, les organismes concernés ont donc intérêt à anticiper l’échéance du 1er novembre 2026 en identifiant les indicateurs qui leur sont applicables et en vérifiant qu’ils disposent des procédures, données et justificatifs permettant d’en démontrer le respect.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e4584f75e638f5bfffe027c42cb9a62f4"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054608509" target="_blank">Décret no 2026-728 du 1er août 2026 relatif au référentiel national sur la qualité des actions concourant au développement des compétences</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/qualiopi-de-nouveaux-indicateurs-pour-evaluer-la-qualite-des-formations" target="_blank">Qualiopi : de nouveaux indicateurs pour évaluer la qualité des formations </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_referentielqualiopi.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À compter du 1er novembre 2026, les organismes concernés par la certification Qualiopi devront appliquer une nouvelle grille composée de 33 indicateurs d’appréciation, contre 32 actuellement. Quelles sont les nouveautés et que faut-il en tirer ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-10-12</published><updated>2026-10-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/elus-locaux-nouvelle-certification-des-competences-acquises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/elus-locaux-nouvelle-certification-des-competences-acquises</id><title>Élus locaux : nouvelle certification des compétences acquises</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre de la création d’un véritable statut du salarié élu local, une nouvelle possibilité de certification des compétences acquises au cours du mandat est ouverte depuis le 8 octobre 2026. Selon quelles modalités ?</p><h2>Une certification pour valoriser les compétences acquises pendant le mandat</h2><p>Rappelons que, pour renforcer l’attractivité des mandats locaux, la loi a créé un statut de l’élu local, destiné à regrouper et renforcer les règles applicables à certains élus, notamment :</p><ul><li data-list-item-id="e7da3ead1729718f118b0a2b303da89ee">les maires et adjoints ;</li><li data-list-item-id="e5affc9adbf6e8ab350b1a167062259f6">les conseillers municipaux ;</li><li data-list-item-id="e7b503015fb893dd253094d3fa1166071">les conseillers départementaux et régionaux ;</li><li data-list-item-id="e5e438a8db989a223d1c5ee7694f42efe">les présidents, vice-présidents et membres des organes délibérants des établissements publics de coopération intercommunale.</li></ul><p>Dans ce cadre, la loi a également consacré les compétences développées dans l’exercice d’un mandat, qu’il s’agisse de gestion de projet, de conduite d’équipe, de prise de décision ou encore de gestion des affaires publiques.</p><p>Afin de permettre leur valorisation, ces compétences peuvent désormais faire l’objet d’une certification.</p><p>Les modalités de ce dispositif, ouvert depuis le 8 octobre 2026, sont désormais précisées : une liste des compétences correspondant à l’exercice d’un mandat électif local sera établie par le ministre chargé de la formation professionnelle.</p><p>Ces compétences feront ensuite l’objet d’une certification, déposée auprès de France compétences afin d’être enregistrée dans le répertoire spécifique des certifications professionnelles.</p><p>L’objectif est ainsi de permettre aux personnes ayant exercé un mandat local de faire reconnaître les compétences acquises dans ce cadre, y compris dans la perspective de leur parcours professionnel après le mandat.</p><p>Les conditions dans lesquelles cette certification pourra être obtenue sont également précisées.</p><p>On apprend ainsi que les actions nécessaires à l’obtention de la certification, notamment le positionnement, l’accompagnement et l’évaluation des compétences, peuvent être réalisées pendant le temps de travail du salarié élu.</p><p>Concrètement, lorsque ces actions sont suivies par l’élu local pendant ses heures habituelles de travail, le temps qui leur est consacré est assimilé à du temps de travail effectif. Le salarié n’a donc pas à récupérer ces heures et continue de percevoir sa rémunération normalement.</p><p>L’employeur doit ainsi maintenir la rémunération du salarié pendant le temps consacré à ces actions nécessaires à l’obtention de la certification.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e08f215f9bfecab75ad4f38e60da9815f"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054956301" target="_blank">Décret no 2026-929 du 6 octobre 2026 fixant les conditions d'application de l'article L. 6112-5 du code du travail relatif à l'établissement de la liste des compétences correspondant à l'exercice d'un mandat électif local et à la certification sanctionnant l'acquisition de ces compétences</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/elus-locaux-nouvelle-certification-des-competences-acquises" target="_blank">Élus locaux : nouvelle certification des compétences acquises</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_eluslocauxcertif_0.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre de la création d’un véritable statut du salarié élu local, une nouvelle possibilité de certification des compétences acquises au cours du mandat est ouverte depuis le 8 octobre 2026. Selon quelles modalités ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-10-12</published><updated>2026-10-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/montant-net-social-ce-qui-va-changer-en-2027"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/montant-net-social-ce-qui-va-changer-en-2027</id><title>Montant net social : ce qui va changer en 2027</title><content><![CDATA[<p>Le calcul du Montant net social (MNS) devrait évoluer à compter du 1er janvier 2027. Selon les précisions apportées par l’administration sociale, certaines contributions patronales destinées à financer des garanties collectives de protection sociale complémentaire seraient désormais intégrées au montant net social, notamment celles relatives aux frais de santé, à la prévoyance et à la retraite supplémentaire. Voilà qui mérite quelques précisions…</p><h2>Montant net social : des contributions et cotisations patronales doivent être prises en compte</h2><p>Pour rappel, le Montant net social (ou « MNS ») est une donnée qui figure obligatoirement sur le bulletin de paie et qui est également transmise en DSN.</p><p>Ce montant sert notamment de référence pour déterminer les ressources prises en compte dans le calcul de certaines prestations sociales, comme le RSA ou la prime d’activité.</p><p>Il ne correspond ni au salaire brut, ni au salaire net fiscal.</p><p>De manière simplifiée, le MNS est déterminé à partir des sommes et avantages liés à l'activité ou destinés à compenser une perte de revenus, après déduction des cotisations et contributions sociales à la charge du salarié. Cette définition résulte des règles applicables au bulletin de paie.</p><p>À compter des revenus dus à partir du 1er janvier 2027, le périmètre du MNS devrait être élargi. Serait ainsi notamment intégré à son calcul :</p><ul><li data-list-item-id="e3e4586078d49e9e6a4e87731ceaa9fcd">la contribution patronale au financement des garanties collectives de frais de santé, c'est-à-dire la part financée par l'employeur au titre de la complémentaire santé collective, ainsi que les options individuelles qui y sont rattachées ;</li><li data-list-item-id="e8b6377117c630c4c4fc00087fd2885ae">le versement santé, qui peut être versé par l'employeur à certains salariés dispensés d'adhérer au régime collectif et obligatoire de complémentaire santé ;</li><li data-list-item-id="e0393f49290875bb7b7c00cd315ad6b68">les contributions patronales destinées au financement de garanties collectives de prévoyance ;</li><li data-list-item-id="efb45e76e6cfce7b35b73c44f90bde0e8">les contributions patronales destinées au financement de garanties collectives de retraite supplémentaire.</li></ul><p>Le bulletin officiel de la Sécurité sociale précise également que ces contributions patronales seraient prises en compte qu'elles se situent ou non dans les limites sociales d'exonération applicables.</p><p>Autrement dit, le fait qu'une contribution patronale bénéficie d'un régime social favorable n'empêcherait pas sa prise en compte dans le calcul du MNS.</p><p>À l'inverse, les cotisations salariales destinées au financement de ces garanties de protection sociale complémentaire continueraient à être déduites du Montant net social.</p><p>Cette évolution devrait ainsi conduire, pour les salariés concernés, à augmenter le montant de ressources déclaré au titre du MNS, sans pour autant modifier leur rémunération nette effectivement versée.</p><p>L'enjeu est donc principalement celui du calcul des prestations sociales : lorsque le MNS sert de référence pour déterminer les ressources du foyer, son augmentation peut, selon la situation de l'intéressé, avoir une incidence sur le montant de la prestation versée.</p><p>Attention : à date, cette évolution n’est pas encore définitivement actée puisque le texte qui doit officialiser ces nouvelles règles n’est pas encore publié.</p><p>Le BOSS a toutefois choisi de présenter dès maintenant les futures modalités de calcul du Montant net social, sur la base du projet de texte actuellement en préparation.</p><p>L’objectif de cette présentation anticipée est de permettre aux professionnels de la paie et aux éditeurs de logiciels d’anticiper ces changements et d’adapter leurs outils pour le 1er janvier 2027.</p><p>Net-entreprises confirme que les modifications doivent s'appliquer aux revenus dus à compter du 1er janvier 2027 et que le paramétrage des logiciels de paie devra être adapté en conséquence.</p><p>Cette anticipation est d'autant plus importante que le MNS fait désormais partie des données transmises en DSN.</p><p>Ainsi et sous réserve de la publication du texte annoncé, les employeurs devront donc intégrer, à compter du 1er janvier 2027, certaines contributions patronales de protection sociale complémentaire dans le calcul du Montant net social, alors qu'elles en étaient jusqu'à présent exclues.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e0b5b19f1b6d800bc1023eb6bb5cac1ac"><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites.html?displayTab=actualites-du-boss" target="_blank">Bulletin officiel de la sécurité sociale, 2026 « Mise à jour du montant net social », mise à jour du 2 octobre 2026&nbsp;</a></li><li data-list-item-id="e2b6704915d5c2163598e6f1defee6956"><a href="https://www.net-entreprises.fr/communication-autour-de-la-mesure-du-montant-net-social-mns/" target="_blank">Actualité de net-entreprises.fr : « Communication autour de la mesure du Montant net social » publiée le 6 octobre 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/montant-net-social-ce-qui-va-changer-en-2027" target="_blank">Montant net social : ce qui va changer en 2027</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_netsocialmodifie.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le calcul du Montant net social (MNS) devrait évoluer à compter du 1er janvier 2027. Selon les précisions apportées par l’administration sociale, certaines contributions patronales destinées à financer des garanties collectives de protection sociale complémentaire seraient désormais intégrées au montant net social, notamment celles relatives aux frais de santé, à la prévoyance et à la retraite supplémentaire. Voilà qui mérite quelques précisions…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-10-09</published><updated>2026-10-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/incendies-le-delai-de-demande-d-activite-partielle-est-porte-a-45-jours"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/incendies-le-delai-de-demande-d-activite-partielle-est-porte-a-45-jours</id><title>Incendies : le délai de demande d’activité partielle est porté à 45 jours</title><content><![CDATA[<p>Dans une mise à jour récente de la foire aux questions dédiée, le ministère du Travail apporte une précision importante sur le délai de dépôt des demandes d’autorisation d’activité partielle pour les entreprises éligibles au dispositif exceptionnel mis en place à la suite des incendies survenu pendant l’été 2026. Laquelle ?</p><h2>Un délai spécifique de 45 jours pour déposer une demande d’activité partielle pour certaines entreprises</h2><p>Les entreprises de moins de 250 salariés, particulièrement touchées par les incendies de l’été 2026, peuvent bénéficier sous certaines conditions d’une prise en charge renforcée de l’activité partielle.</p><p>Concrètement, ce dispositif permet à l’employeur de bénéficier d’un « zéro reste à charge » : l’aide exceptionnelle couvre la différence entre l’allocation d’activité partielle versée à l’employeur et l’indemnité d’activité partielle versée au salarié.</p><p>Pour pouvoir en bénéficier, l’entreprise doit notamment être implantée dans une commune concernée par une mesure préfectorale d’évacuation ou de confinement et disposer d’une autorisation d’activité partielle couvrant la période concernée.</p><p>Elle doit également relever des situations permettant le recours à l’activité partielle en raison des incendies.</p><p>Le dispositif concerne ainsi les entreprises dont l’activité a été directement affectée par les incendies ou par les mesures prises par les autorités pour protéger la population, selon les conditions prévues par le dispositif.</p><p>La période pendant laquelle les heures d’activité partielle peuvent bénéficier de cette prise en charge renforcée a été prolongée jusqu’au 4 octobre 2026 pour les entreprises concernées de Gironde et des Landes. Dans le Var, les périodes éligibles restent limitées à celles allant jusqu’au 30 août 2026.</p><p>Attention : le 4 octobre 2026 ne correspond pas à la date limite de dépôt de la demande d’autorisation d’activité partielle. Cette date marque la fin de la période pendant laquelle les heures d’activité partielle peuvent être couvertes par le dispositif exceptionnel.</p><p>En principe, lorsqu’une entreprise recourt à l’activité partielle pour un motif permettant une demande rétroactive, elle dispose de 30 jours à compter du placement des salariés en activité partielle pour transmettre sa demande d’autorisation.</p><p>Toutefois, pour les entreprises éligibles au « zéro reste à charge », ce délai est exceptionnellement porté à 45 jours.</p><p>Cette dérogation vise à tenir compte des circonstances particulières auxquelles ces entreprises ont été confrontées.</p><p>Ainsi, une entreprise éligible située en Gironde qui place ses salariés en activité partielle le 4 octobre 2026 peut bénéficier du dispositif exceptionnel au titre de cette période.</p><p>Elle dispose ensuite de 45 jours à compter du placement des salariés en activité partielle pour déposer sa demande d’autorisation.</p><p>Il faut donc bien distinguer les deux échéances :</p><ul><li data-list-item-id="ef425b9d5725b9b6a41d74719b853df12">4 octobre 2026 : fin de la période d’activité partielle pouvant être couverte par l’aide exceptionnelle ;</li><li data-list-item-id="ef9eeed805501bc4cd5e59ce06aa8ea18">45 jours : délai dont disposent les entreprises éligibles pour déposer leur demande d’autorisation d’activité partielle lorsqu’elles ont placé leurs salariés en activité partielle.</li></ul><p>S’agissant ensuite des demandes d’indemnisation, l’administration indique mettre tout en œuvre pour apporter une réponse dans un délai de 5 jours ouvrés.</p><p>Pour faciliter leur instruction, l’employeur est invité à déposer sur le <a href="https://activitepartielle.emploi.gouv.fr/apart/" target="_blank">SI-APART</a> les informations et justificatifs permettant de justifier le montant de l’allocation demandé, notamment les contrats de travail et les bulletins de paie des salariés concernés.</p><p>Lorsque la demande d’indemnisation apparaît au statut « paiement effectué », l’allocation est versée sur le compte bancaire de l’employeur sous 2 à 5 jours, compte tenu des délais interbancaires. Enfin, les demandes doivent correspondre à la réalité de l’activité partielle et au montant effectivement dû.</p><p>Les services de l’État peuvent demander des justificatifs complémentaires afin de vérifier l’éligibilité de l’entreprise ou le montant déclaré. Cette vérification peut alors prolonger le délai d’instruction.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ecd248b781657ff8656420f9259fd525a"><a href="https://travail-emploi.gouv.fr/faq-accompagnement-des-entreprises-dans-le-cadre-des-incendies-exceptionnels" target="_blank">Ministère du travail, Foire aux questions, relative à l’accompagne des entreprises dans le cadre des incendies exceptionnelle, publiée le 28 juillet 2026 et mise à jour le 25 septembre 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/incendies-le-delai-de-demande-d-activite-partielle-est-porte-a-45-jours" target="_blank">Incendies : le délai de demande d’activité partielle est porté à 45 jours</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_majfaqincendie.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans une mise à jour récente de la foire aux questions dédiée, le ministère du Travail apporte une précision importante sur le délai de dépôt des demandes d’autorisation d’activité partielle pour les entreprises éligibles au dispositif exceptionnel mis en place à la suite des incendies survenu pendant l’été 2026. Laquelle ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-10-09</published><updated>2026-10-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accident-du-travail-et-maladie-professionnelle-baisse-de-l-indemnisation"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accident-du-travail-et-maladie-professionnelle-baisse-de-l-indemnisation</id><title>Accident du travail et maladie professionnelle : baisse de l’indemnisation </title><content><![CDATA[<p>À compter du 1er novembre 2026, le salaire pris en compte pour calculer les indemnités journalières versées en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle sera davantage plafonné. Dans quelle mesure ?</p><h2>Un plafond d’indemnisation nettement abaissé à partir du 1er novembre 2026</h2><p>Pour mémoire, en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle, l’Assurance maladie verse au salarié une indemnité journalière pendant son arrêt de travail.</p><p>Son montant est calculé à partir du salaire journalier de base, c’est-à-dire, en pratique, du salaire servant de référence pour déterminer l’indemnisation.</p><p>Ce salaire est toutefois plafonné : au-delà d'un certain montant, la rémunération du salarié n’est plus intégralement prise en compte pour calculer l’indemnité.</p><p>Jusqu’au 1er novembre 2026, le salaire journalier retenu peut ainsi atteindre 400,82 €. À compter de cette date, il ne pourra plus dépasser 108,62 €.</p><p>Cette baisse aura donc un effet direct sur le montant maximal des indemnités versées par l’Assurance maladie.</p><p>Pendant les 28 premiers jours d’arrêt, l’indemnité correspond à 60 % du salaire journalier retenu. Elle pourra donc atteindre au maximum 65,17 € par jour à compter du 1er novembre 2026.</p><p>À partir du 29e jour, elle correspond à 80 % du salaire journalier retenu, soit un maximum de 86,90 € par jour.</p><p>Avant cette réforme, les montants maximaux étaient respectivement de 240,49 € et 320,66 € par jour.</p><p>En pratique, un salarié dont le salaire dépasse le nouveau plafond sera donc davantage concerné : la part de son salaire prise en compte pour calculer l’indemnité sera fortement réduite.</p><p>Cette nouvelle règle s’appliquera aux arrêts de travail faisant suite à un accident du travail ou une maladie professionnelle survenu à compter du 1er novembre 2026.</p><p>Pour l’employeur, la conséquence est également à anticiper. Lorsque le salarié bénéficie d’un maintien ou d’un complément de salaire, la diminution des indemnités versées par l’Assurance maladie peut en effet conduire à augmenter le complément de salaire à sa charge.</p><p>Notez que cette baisse du plafond de l’indemnisation a pour effet de rapprocher le régime des accidents du travail et des maladies professionnelles du régime des arrêts maladie ordinaires, pour lesquels on rappellera que le salaire retenu pour calculer les indemnités est plafonné à 1,4 Smic depuis le 1er avril 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e0b58d7d8fc2c7cf87903e7cbfbbb5012"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054930447" target="_blank">Décret no 2026-909 du 30 septembre 2026 fixant la limite maximale de la rémunération annuelle servant de base au calcul des indemnités journalières dues au titre d'arrêts de travail résultant d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle et relatif à la procédure de fixation de la participation des assurés</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accident-du-travail-et-maladie-professionnelle-baisse-de-l-indemnisation" target="_blank">Accident du travail et maladie professionnelle : baisse de l’indemnisation </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_ijatm.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À compter du 1er novembre 2026, le salaire pris en compte pour calculer les indemnités journalières versées en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle sera davantage plafonné. Dans quelle mesure ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-10-08</published><updated>2026-10-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maladies-professionnelles-agricoles-les-conditions-de-diagnostic-sont-simplifiees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maladies-professionnelles-agricoles-les-conditions-de-diagnostic-sont-simplifiees</id><title>Maladies professionnelles agricoles : les conditions de diagnostic sont simplifiées</title><content><![CDATA[<p>À l’instar des maladies professionnelles du régime général, les conditions de diagnostic de plusieurs maladies professionnelles agricoles évoluent : certains examens complémentaires qui étaient auparavant prévus par les tableaux ne sont désormais plus exigés. Quelles sont les maladies concernées ? À partir de quand ?</p><h2>14 tableaux de maladies professionnelles agricoles concernés</h2><p>Pour rappel, la reconnaissance d’une maladie professionnelle peut notamment reposer sur les tableaux de maladies professionnelles.</p><p>Pour le régime agricole, ces tableaux sont annexés au Code rural et de la pêche maritime. Ils précisent notamment les maladies concernées, les travaux susceptibles de les provoquer ainsi que les conditions à remplir pour bénéficier de la présomption d’origine professionnelle.</p><p>Jusqu’à présent, certains tableaux prévoyaient également la réalisation d’examens complémentaires afin de confirmer le diagnostic de la maladie.</p><p>Or, avec l’évolution des connaissances médicales, certains de ces examens ne sont plus nécessairement indispensables à l’établissement du diagnostic.</p><p>C’est pourquoi la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 avait prévu de faire évoluer les modalités de diagnostic des maladies professionnelles afin qu’elles tiennent compte des données acquises de la science.</p><p>Désormais, seuls les examens nécessaires à l’établissement du diagnostic sont exigés. Cette évolution concerne 14 tableaux de maladies professionnelles relevant du régime agricole.</p><p>Plusieurs examens complémentaires sont ainsi supprimés des conditions de diagnostic.</p><p>C’est notamment le cas pour la maladie de Lyme, pour laquelle le tableau n° 5 bis ne prévoit plus, pour les manifestations secondaires et tertiaires, que le diagnostic soit confirmé par un examen biologique spécifique.</p><p>De même, le <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051327319" target="_blank">tableau n° 22, relatif aux affections consécutives à l’inhalation de poussières minérales renfermant de la silice cristalline ou des silicates cristallins</a>, ne conditionne plus le diagnostic à la réalisation systématique d’examens radiographiques, tomodensitométriques ou à certaines constatations anatomopathologiques.</p><p>Autre exemple : <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000022083141" target="_blank">le tableau n° 53, relatif aux lésions chroniques du ménisque</a>, ne prévoit désormais plus que ces lésions soient confirmées par des examens complémentaires ou au cours de l’intervention curative.</p><p>La même logique s’applique notamment à certaines affections provoquées par l’arsenic, les hydrocarbures aliphatiques halogénés, les vibrations et chocs transmis par certaines machines-outils, l’amiante ou encore les pesticides.</p><p>Au total, les tableaux concernés voient ainsi leurs conditions de diagnostic adaptées afin de ne conserver que les examens qui demeurent nécessaires à l’établissement de la maladie professionnelle.</p><p>Ces nouvelles règles entrent en vigueur le 30 septembre 2026. Elles s’appliquent aux procédures de reconnaissance de maladies professionnelles pour lesquelles le certificat médical initial est établi à compter de cette date.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e83170790143e9329d77c73904fc35f7f"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054909480?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-902&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-902 du 24 septembre 2026 relatif aux modalités d'établissement du diagnostic des maladies prévues dans les tableaux de maladies professionnelles annexés au code rural et de la pêche maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maladies-professionnelles-agricoles-les-conditions-de-diagnostic-sont-simplifiees" target="_blank">Maladies professionnelles agricoles : les conditions de diagnostic sont simplifiées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_maladieproagri.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À l’instar des maladies professionnelles du régime général, les conditions de diagnostic de plusieurs maladies professionnelles agricoles évoluent : certains examens complémentaires qui étaient auparavant prévus par les tableaux ne sont désormais plus exigés. Quelles sont les maladies concernées ? À partir de quand ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-10-07</published><updated>2026-10-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-de-fin-de-carriere-dans-l-imprimerie-de-presse-qui-est-concerne"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-de-fin-de-carriere-dans-l-imprimerie-de-presse-qui-est-concerne</id><title>Congé de fin de carrière dans l’imprimerie de presse : qui est concerné ?</title><content><![CDATA[<p>Le congé d’accompagnement spécifique créé par la loi de finances pour 2026 peut désormais être mobilisé par les salariés occupant certains emplois de la filière de l’imprimerie de presse quotidienne. Une liste précise les métiers concernés…</p><h2>La liste des emplois éligibles au congé d’accompagnement spécifique est dévoilée</h2><p>Rappelons que la loi de finances pour 2026 a instauré un congé d’accompagnement spécifique pour le maintien dans l’emploi au profit de certains salariés seniors de la filière des imprimeries participant à la fabrication et à la production de la presse quotidienne.</p><p>Ce dispositif vise les salariés concernés par un projet de départ de l’entreprise dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) ou d’un accord portant rupture conventionnelle collective (RCC), et qui ne peuvent pas encore bénéficier d’une retraite à taux plein.</p><p>Pour être éligible, le salarié doit notamment être titulaire d’un contrat à durée indéterminée, être âgé de plus de 59 ans à la date d’homologation ou de validation du PSE ou de l’accord de RCC, et remplir les conditions pour bénéficier d’une pension de retraite à taux plein au plus tard à l’issue du dispositif.</p><p>Il doit également occuper un emploi figurant sur une liste fixée par arrêté et travailler au sein d’une entreprise de la filière des imprimeries concourant à la fabrication et à la production des titres de presse quotidienne, signataire d’un accord avec l’État.</p><p>C’est désormais chose faite : depuis le 16 septembre 2026, la liste des emplois éligibles au dispositif est fixée.</p><p>Cette <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054894636" target="_blank">liste comprend plusieurs catégories de métiers directement liés aux activités d’impression et de production de la presse quotidienne</a>, et notamment :</p><ul><li data-list-item-id="e1af61dd75ac4d784958659f8ad8fd6ff">les métiers de l’impression, tels que les imprimeurs, rotativistes, conducteurs imprimeurs et imprimeurs-pupitreurs ;</li><li data-list-item-id="eb92eb2ca6fe151d0527bfbb42b122b34">les métiers de la production, de la finition et du routage, et notamment les opérateurs de production, opérateurs de finition-encartage et conducteurs de routage ;</li><li data-list-item-id="ecb35fb84f8da65d0369375c8ec8fc094">certains métiers techniques et de maintenance, comme les techniciens de maintenance, maintenanciers et cadres techniques ;</li><li data-list-item-id="e4596854fbc1a4a2b713cf94c72c50f53">des fonctions logistiques, et notamment les caristes, magasiniers et responsables logistiques ;</li><li data-list-item-id="e2599387e129acfa4c6774751ca484f3f">certaines fonctions d’encadrement industriel, comme les directeurs d’usine ou de centre. Certaines fonctions administratives figurent également dans cette liste.</li></ul><p>C’est notamment le cas de l’assistant de direction, à condition qu’il soit exclusivement affecté aux activités industrielles.</p><p>Attention : l’inscription d’un emploi sur cette liste ne suffit pas, à elle seule, à ouvrir droit au congé.</p><p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053511380" target="_blank">Le salarié doit également remplir les autres conditions prévues par la loi</a>. Il doit notamment ne pas avoir retrouvé d’emploi à l’issue de son congé de reclassement ou de mobilité et ne pas encore remplir les conditions pour bénéficier d’une pension de retraite à taux plein.</p><p>L’entreprise doit, quant à elle, satisfaire aux conditions prévues par le dispositif, notamment en matière de procédure de départ et d’agrément.</p><p>La publication de cette liste constitue donc une étape importante dans la mise en œuvre concrète du congé d’accompagnement spécifique : les entreprises concernées peuvent désormais identifier les emplois susceptibles d’ouvrir droit au dispositif, sous réserve du respect de l’ensemble des conditions légales.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ec6f86922ab143ff030c0c9cf67df7d42"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054894636" target="_blank">Arrêté du 16 septembre 2026 pris pour l'application du I de l'article 191 de la loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-de-fin-de-carriere-dans-l-imprimerie-de-presse-qui-est-concerne" target="_blank">Congé de fin de carrière dans l’imprimerie de presse : qui est concerné ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_imprimeriepresse.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le congé d’accompagnement spécifique créé par la loi de finances pour 2026 peut désormais être mobilisé par les salariés occupant certains emplois de la filière de l’imprimerie de presse quotidienne. Une liste précise les métiers concernés…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-10-07</published><updated>2026-10-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maladies-professionnelles-les-conditions-du-diagnostic-sont-simplifiees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maladies-professionnelles-les-conditions-du-diagnostic-sont-simplifiees</id><title>Maladies professionnelles : les conditions du diagnostic sont simplifiées</title><content><![CDATA[<p>La reconnaissance de certaines maladies professionnelles est désormais simplifiée : seuls les examens médicaux réellement nécessaires à l’établissement du diagnostic doivent être réalisés. Quelles sont les maladies concernées ? À partir de quand ?</p><h2>40 tableaux de maladies professionnelles concernés depuis le 30 septembre 2026</h2><p>Rappelons que la reconnaissance d’une maladie professionnelle repose aujourd’hui sur 2 mécanismes.</p><h3>1er mécanisme : la maladie figure dans un tableau de maladies professionnelles&nbsp;</h3><p>Les tableaux de maladies professionnelles, annexés au code de la Sécurité sociale, précisent notamment :</p><ul><li data-list-item-id="e81a905ae88a08b4faaf5f020a5cb4246">la maladie concernée et, le cas échéant, les symptômes ou lésions qui doivent être constatés ; • les travaux susceptibles de provoquer cette maladie ;</li><li data-list-item-id="e2f87da47f4c8f483d24d9b52801179d3">le délai dans lequel la maladie doit être constatée après la fin de l’exposition.</li></ul><p>Lorsque toutes les conditions prévues par le tableau sont remplies, la maladie est présumée d’origine professionnelle.</p><p>Autrement dit, la victime n’a pas à démontrer elle-même que son activité professionnelle est à l’origine de sa maladie.</p><p>Jusqu’à présent, certains tableaux prévoyaient également la réalisation d’examens médicaux pour confirmer le diagnostic.</p><p>Or, avec l’évolution des connaissances médicales, certains de ces examens ne sont plus nécessairement indispensables pour établir la présence de la maladie.</p><h3>2nd mécanisme : la maladie ne remplit pas les conditions du tableau ou ne figure dans aucun tableau</h3><p>La reconnaissance est alors plus complexe et suppose un examen individuel de la situation par un comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles (CRRMP).</p><p>Lorsque la maladie figure dans un tableau, mais que l’une des conditions prévues par celui-ci n’est pas remplie, par exemple le délai de prise en charge, la durée d’exposition ou la liste des travaux, il faut établir que la maladie est directement causée par le travail habituel de la victime.</p><p>Lorsque la maladie ne figure dans aucun tableau, il faut démontrer qu’elle est essentiellement et directement causée par le travail habituel de la victime.</p><p>La maladie doit, en outre, avoir entraîné soit le décès de la victime, soit une incapacité permanente d’au moins 25 %.</p><p>C’est dans le cadre du premier mécanisme que la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a prévu de simplifier les modalités du diagnostic des maladies professionnelles inscrites dans les tableaux.</p><p>L’objectif est notamment de ne plus imposer la réalisation d’examens médicaux prévus par certains tableaux lorsqu’ils ne sont pas nécessaires à l’établissement du diagnostic.</p><p>La loi a ainsi prévu que les modalités d’établissement du diagnostic doivent désormais tenir compte des données acquises de la science.</p><p>Désormais, ces données s’apprécient notamment au regard des recommandations de bonnes pratiques établies par la Haute autorité de santé et des sociétés savantes.</p><p>En pratique, seuls les examens nécessaires à l’établissement du diagnostic sont désormais exigés.</p><p>Concrètement, 40 tableaux de maladies professionnelles sont révisés afin d’en retirer certains examens médicaux qui ne sont plus considérés comme nécessaires.</p><p>À titre d’illustration, <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000034631077" target="_blank">les tableaux no 57, relatif aux affections périarticulaires</a> provoquées par certains gestes et postures de travail, et <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000034631070" target="_blank">no 79, relatif aux lésions chroniques du ménisque à caractère dégénératif</a>, ne prévoient désormais plus la réalisation d’une IRM comme condition du diagnostic.</p><p>Cette évolution modifie également les modalités d’instruction des demandes de reconnaissance.</p><p>Le dossier est désormais considéré comme complet dès réception du certificat médical initial, accompagné des examens complémentaires uniquement lorsque ceux-ci sont nécessaires à l’établissement du diagnostic.</p><p>La victime n’a donc plus à produire systématiquement l’ensemble des examens auparavant mentionnés dans les tableaux.</p><p>Ces nouvelles règles sont entrées en vigueur le 30 septembre 2026.</p><p>Elles s’appliquent aux procédures de reconnaissance des maladies professionnelles pour lesquelles le certificat médical initial est établi à compter de cette date.</p><p>La réforme du système complémentaire reste, quant à elle, à venir. La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a également prévu de faire évoluer ce dispositif afin de réduire les délais de traitement des dossiers par les CRRMP.</p><p>Certains dossiers devraient ainsi pouvoir être traités par les seuls médecins-conseils de l’Assurance maladie, afin de réserver l’intervention des CRRMP aux situations les plus complexes. Cette réforme doit intervenir au plus tard le 1er janvier 2027.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e7be70a00c81ba517c4fd9d4eb251af77"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054909308" target="_blank">Décret no 2026-900 du 24 septembre 2026 relatif aux modalités générales d'établissement du diagnostic des maladies prévues dans les tableaux de maladies professionnelles</a></li><li data-list-item-id="eaf4482b4f504959d8e776e10caed7bbb"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054909329" target="_blank">Décret no 2026-901 du 24 septembre 2026 relatif aux modalités d'établissement du diagnostic des maladies prévues dans les tableaux de maladies professionnelles annexés au livre IV du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maladies-professionnelles-les-conditions-du-diagnostic-sont-simplifiees" target="_blank">Maladies professionnelles : les conditions du diagnostic sont simplifiées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_maladiespro.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La reconnaissance de certaines maladies professionnelles est désormais simplifiée : seuls les examens médicaux réellement nécessaires à l’établissement du diagnostic doivent être réalisés. Quelles sont les maladies concernées ? À partir de quand ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-10-06</published><updated>2026-10-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hausse-du-carburant-l-urssaf-accompagne-les-infirmiers-et-infirmieres"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hausse-du-carburant-l-urssaf-accompagne-les-infirmiers-et-infirmieres</id><title>Hausse du carburant : l’Urssaf accompagne les infirmiers et infirmières </title><content><![CDATA[<p>La hausse du prix du carburant peut peser sur l’activité des infirmiers libéraux, notamment en raison de leurs déplacements professionnels. Pour les accompagner, l’Urssaf leur permet de solliciter un délai de paiement de leurs cotisations sociales ou une modulation de leurs cotisations provisionnelles, en fonction de l’évolution prévisible de leur activité. Voici le mode d’emploi à suivre…</p><h2>Des cotisations provisionnelles ajustées et des délais de paiement en cas de difficulté</h2><p>Les cotisations provisionnelles des infirmiers libéraux sont calculées à partir de leurs revenus d’activité, avant d’être ajustées en fonction des revenus réellement perçus.</p><p>Lorsque l’activité diminue, les cotisations sociales appelées peuvent donc ne plus correspondre au niveau de revenus attendu.</p><p>Ainsi, si un infirmier libéral anticipe une baisse de son activité par rapport à l’année précédente, il peut demander à l’Urssaf de réévaluer ses cotisations provisionnelles à partir d’une estimation de ses revenus. Cette démarche permet d’adapter le montant des cotisations sociales aux revenus prévisionnels.</p><p>Pour faciliter de telles démarches, l’Urssaf rappelle la mise en place d’<a href="https://weblex44.sharepoint.com/sites/Weblex/Documents%20partages/Redaction/CONTENUS%20REDACTIONNELS%20WEBLEX/WebLex-Actus/En%20attente%20de%20publication/IS/1.%20Actus%20en%20attente%20de%20validation/Comment%20adapter%20le%20montant%20de%20vos%20cotisations?" target="_blank">un mode d’emploi permettant d’adapter le montant des cotisations</a>.</p><p>Les infirmiers libéraux dont l’activité est affectée par la hausse du prix du carburant peuvent également solliciter un délai de paiement de leurs cotisations sociales.</p><p>La demande peut être effectuée :</p><ul><li data-list-item-id="e7815ae056610de3ac050cf6db9120d0f">depuis la messagerie sécurisée de leur espace en ligne, en sélectionnant successivement « Messagerie », « Une formalité déclarative », puis « Déclarer une situation exceptionnelle (catastrophe naturelle, incendie…) » ;</li><li data-list-item-id="e7e62249efc8b198662e41a64f59471f4">par téléphone, au 0 806 804 209 ;</li><li data-list-item-id="e65eb8d3e773ed4609a8cca1e7356cd51">au 3698, pour les infirmiers libéraux non conventionnés.</li></ul><p>La demande de délai de paiement permet de solliciter un aménagement des échéances des cotisations sociales. Sa mise en place reste soumise à l’examen de la demande par l’Urssaf.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ee9afae8d2d988faec461b2c9df9d3069"><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/aide-hausse-carburant-infirmier.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Hausse du prix du carburant : l’Urssaf aux côtés des infirmières et infirmiers » publiée le 23 septembre 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hausse-du-carburant-l-urssaf-accompagne-les-infirmiers-et-infirmieres" target="_blank">Hausse du carburant : l’Urssaf accompagne les infirmiers et infirmières </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_carburantinfirmiers.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La hausse du prix du carburant peut peser sur l’activité des infirmiers libéraux, notamment en raison de leurs déplacements professionnels. Pour les accompagner, l’Urssaf leur permet de solliciter un délai de paiement de leurs cotisations sociales ou une modulation de leurs cotisations provisionnelles, en fonction de l’évolution prévisible de leur activité. Voici le mode d’emploi à suivre…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-10-05</published><updated>2026-10-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-la-protection-sociale-evolue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-la-protection-sociale-evolue</id><title>Artistes-auteurs : la protection sociale évolue </title><content><![CDATA[<p>La protection sociale des artistes-auteurs évolue afin de simplifier leurs démarches, de faciliter l’accès à leurs droits et de renforcer leur représentation. Plusieurs changements concernent notamment l’affiliation au régime, le remboursement de cotisations et la gestion des aides sociales.</p><h2>Une nouvelle organisation pour le régime des artistes-auteurs</h2><p>Pour mémoire, la loi de financement de la Sécurité pour 2026 a engagé une réforme de la protection sociale des artistes-auteurs.</p><p>Elle prévoit notamment de renforcer leur participation à la gouvernance de leur régime et de simplifier leurs démarches, en confiant à l’Urssaf certaines missions jusqu’alors exercées par la Sécurité sociale des artistes-auteurs.</p><p>Dans ce cadre, les modalités de cette nouvelle organisation viennent tout juste d’être précisées.</p><p>Tout d’abord, les règles d’affiliation au régime évoluent depuis le 1er avril 2026. L’Urssaf est désormais chargée de prononcer l’affiliation et de vérifier que l’activité exercée relève bien du régime des artistes-auteurs. À cette fin, elle peut demander des justificatifs aux intéressés.</p><p>Elle doit transmettre sa décision d’affiliation aux organismes de Sécurité sociale dans un délai de 2 mois à compter du 1er précompte, lorsque les revenus sont déclarés par un diffuseur, ou de la demande de création d’activité, lorsque les revenus relèvent des bénéfices non commerciaux (BNC).</p><p>La fin de l’affiliation est également encadrée et peut intervenir lorsque :</p><ul><li data-list-item-id="eecb5b1ce8c963cbccd95efc124652c62">l’activité exercée ne relève pas du régime ;</li><li data-list-item-id="ebe93ce7d3943cf6a946ca5814fb0d34e">l’artiste-auteur a déclaré chaque année, pendant 5 années consécutives, n’avoir tiré aucun revenu, ni aucune recette de ses activités artistiques ;</li><li data-list-item-id="e8855bb77540162ebcb73087a4f7b9636">l’Urssaf a procédé à l’évaluation d’office des revenus servant de base aux cotisations sociales pendant 3 années consécutives, sans que l’artiste-auteur ait régularisé ses déclarations ;</li><li data-list-item-id="e3af098d623b9c2813a6dae018ebfc448">l’artiste-auteur décide de cesser définitivement toute activité artistique.</li></ul><p>En cas de refus d’affiliation, le demandeur peut, après avoir formé <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053220336" target="_blank">un recours préalable dans le délai applicable</a>, solliciter l’avis d’une commission professionnelle composée de représentants des différentes branches artistiques.</p><p>La saisine de cette commission suspend le délai de recours prévu : celui-ci recommence à courir une fois la commission saisie.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, le remboursement de certaines cotisations d’assurance vieillesse plafonnées est automatisé.</p><p>Sont concernés les artistes-auteurs qui exercent également une activité salariée et dont les revenus cumulés dépassent le plafond annuel de la Sécurité sociale.</p><p>Lorsque les cotisations acquittées au titre des revenus artistiques excèdent la fraction du plafond restant disponible après prise en compte des revenus salariés, l’Urssaf procède à leur régularisation dans un délai de 4 mois à compter du dépôt de la déclaration de revenus.</p><p>Lorsque les revenus salariés atteignent ou dépassent le plafond annuel de la Sécurité sociale, le remboursement peut porter sur la totalité des cotisations vieillesse plafonnées acquittées au titre des revenus artistiques.</p><p>L’artiste-auteur est informé du remboursement par courrier. Il doit veiller à avoir renseigné ses coordonnées bancaires dans son espace en ligne afin de permettre le versement des sommes dues. Aucune demande préalable de remboursement n’est nécessaire.</p><p>Enfin, à compter du 1erjanvier 2027, la base de calcul provisoire des cotisations sera réduite pour certains artistes-auteurs débutant leur activité.</p><p>Elle passera de 600 à 150 fois le montant du SMIC horaire, pendant les 2 premières années d’activité, pour ceux qui déclarent leurs revenus en BNC.</p><h3>Refonte de la gestion des aides sociales</h3><p>La gestion des aides sociales est réorganisée depuis le 1er juin 2026. Le conseil d’administration du Conseil national de la protection sociale des artistes-auteurs définit les orientations générales de l’action sanitaire et sociale, notamment la nature des aides, leurs bénéficiaires et les critères d’attribution.</p><p>L’Urssaf assure l’instruction des demandes individuelles, conformément au règlement applicable.</p><p>Pour les dossiers présentant une difficulté particulière prévue par ce règlement, l’avis du conseil d’administration du Conseil national, ou d’une commission mandatée à cet effet, peut être sollicité.</p><h3>Évolution des obligations déclaratives</h3><p>Les modalités de déclaration évoluent également. Depuis le 1er janvier 2026, certaines déclarations doivent être réalisées par voie dématérialisée.</p><p>Toutefois, les artistes-auteurs qui ne sont pas en mesure d’effectuer leurs démarches par voie électronique peuvent le signaler à l’Urssaf, par tout moyen, et continuer à transmettre leurs déclarations par courrier.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ee011e9f170bdff7fb051c6d4d1b5bd6e"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054902736" target="_blank">Décret no 2026-897 du 24 septembre 2026 pris pour l'application des dispositions relatives à la sécurité sociale des artistes-auteurs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-la-protection-sociale-evolue" target="_blank">Artistes-auteurs : la protection sociale évolue </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_artisteauteursante.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La protection sociale des artistes-auteurs évolue afin de simplifier leurs démarches, de faciliter l’accès à leurs droits et de renforcer leur représentation. Plusieurs changements concernent notamment l’affiliation au régime, le remboursement de cotisations et la gestion des aides sociales.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-10-02</published><updated>2026-10-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-frontaliers-en-suisse-comment-declarer-ses-revenus-a-l-urssaf"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-frontaliers-en-suisse-comment-declarer-ses-revenus-a-l-urssaf</id><title>Travailleurs frontaliers en Suisse : comment déclarer ses revenus à l’Urssaf ?</title><content><![CDATA[<p>Les travailleurs frontaliers en Suisse affiliés à la Sécurité sociale française et les retraités percevant une pension suisse doivent déclarer leurs revenus à l’Urssaf avant le 14 octobre 2026. Comment effectuer cette déclaration et quelles sont les particularités à connaître ?</p><h2>Travailleurs frontaliers : une déclaration en 3 rubriques</h2><p>La déclaration s’effectue depuis l’espace personnel sur urssaf.fr, à l’aide du numéro de Sécurité sociale, ou au moyen d’un formulaire papier.</p><p>Elle est individuelle : chaque conjoint concerné doit remplir sa propre déclaration.</p><p>Pour la compléter, il convient de se munir de son avis d’impôt et de renseigner 3 rubriques :</p><ul><li data-list-item-id="e6a714d2b264842646f241ce4d3a0af77">Rubrique 1 : les salaires, pensions, rentes et autres revenus concernés, en tenant compte des déductions applicables ;</li><li data-list-item-id="effda3153f804d8b45f95ec59dfb91602">Rubrique 2 : les autres revenus, notamment les revenus fonciers, les revenus de capitaux mobiliers et les plus-values ;</li><li data-list-item-id="e5f5560bfa6e0081a9dceb22d9871275b">Rubrique 3 : le revenu fiscal de référence, utilisé par l’Urssaf pour vérifier la cohérence de la déclaration, mais pas pour calculer les cotisations sociales.</li></ul><p>Les revenus doivent être déclarés en euros. En l’absence de revenus dans une catégorie, il convient d’indiquer « 0 ». Des règles particulières s’appliquent notamment aux revenus communs, aux étudiants et aux personnes résidant à l’étranger.</p><p>Une fois la déclaration validée, un message confirme sa prise en compte. Elle peut être modifiée en ligne tant que la période déclarative reste ouverte, dans la limite de 2 modifications. Au-delà, une demande de rectification doit être adressée via la messagerie de l’espace personnel.</p><p>L’échéancier de paiement est mis à disposition en janvier. Les cotisations maladie sont payables chaque trimestre, par prélèvement automatique, télépaiement, virement ou carte bancaire.</p><p>En cas de fin d’activité, de déménagement à l’étranger ou de départ à la retraite, le changement de situation doit être signalé à l’Urssaf ou à la CPAM.</p><p>Tant que la radiation n’a pas été notifiée, les cotisations sociales restent dues et la déclaration doit se poursuivre.</p><p>Notez qu’à défaut de déclaration en ligne avant le 14 octobre 2026, un formulaire papier sera envoyé. Il devra être retourné dans un délai de 20 jours.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ed80a8999771b36f2ec16f767485c8fcb"><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/tfs-declaration-annuelle.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Travailleurs frontaliers en Suisse, déclarez vos revenus 2025 en ligne » publiée le 23 septembre 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-frontaliers-en-suisse-comment-declarer-ses-revenus-a-l-urssaf" target="_blank">Travailleurs frontaliers en Suisse : comment déclarer ses revenus à l’Urssaf ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_travailleurssuisse.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les travailleurs frontaliers en Suisse affiliés à la Sécurité sociale française et les retraités percevant une pension suisse doivent déclarer leurs revenus à l’Urssaf avant le 14 octobre 2026. Comment effectuer cette déclaration et quelles sont les particularités à connaître ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-10-02</published><updated>2026-10-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/voix-off-quelles-conditions-pour-beneficier-du-statut-d-artiste-du-spectacle"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/voix-off-quelles-conditions-pour-beneficier-du-statut-d-artiste-du-spectacle</id><title>Voix-off : quelles conditions pour bénéficier du statut d’artiste du spectacle ? </title><content><![CDATA[<p>Faire une voix off pour une publicité ou une bande-annonce suffit-il pour être considéré comme un artiste du spectacle ? Pas nécessairement… Pour bénéficier des taux réduits de cotisations sociales réservés à ces artistes, le salarié doit notamment participer à une manifestation à caractère artistique et faire appel à son talent personnel. Voici quelques précisions du juge à ce sujet…</p><h2>Voix-off : la qualification d’artiste du spectacle doit être justifiée</h2><p>Pour mémoire, les employeurs qui rémunèrent des artistes du spectacle peuvent bénéficier de taux réduits de cotisations de sécurité sociale.</p><p>À ce sujet, la loi en donne une liste non limitative, qui comprend notamment les artistes lyriques, les musiciens et les artistes dramatiques.</p><p>Le régime social de faveur applicable aux artistes du spectacle prévoit, pour les cotisations concernées, des taux fixés à 70 % des taux de droit commun, soit une réduction de 30 %.</p><p>Ce dispositif concerne notamment les cotisations d’assurances sociales, d’accidents du travail et de maladies professionnelles et d’allocations familiales.</p><p>Ce dispositif, de faveur, s'applique exclusivement aux rémunérations versées au titre de l'activité artistique, et non aux éventuelles activités accessoires exercées par les artistes.</p><p>Certains artistes peuvent également bénéficier, sous conditions, de la déduction forfaitaire spécifique pour frais professionnels.</p><p>Mais qu'en est-il des salariés qui réalisent des prestations de « voix off » pour des bandes-annonces ou des publicités ? Peuvent-ils être considérés comme des artistes du spectacle et bénéficier, à ce titre, de ces dispositifs ?</p><p>Dans une récente affaire et à la suite d'un contrôle portant sur les années 2013 à 2015, l’Urssaf remet en cause l'application des taux réduits de cotisations sociales à des salariés réalisant des prestations de voix off.</p><p>Elle conteste également le bénéfice de la déduction forfaitaire spécifique pour frais professionnels.</p><p>Selon elle, la seule réalisation d'une prestation vocale ne suffit pas à conférer aux salariés la qualité d'artistes du spectacle puisque cette qualification suppose une véritable interprétation personnelle, allant au-delà de la simple exécution de consignes, et impliquant la mobilisation du talent et de la créativité de l'intéressé.</p><p>« Justement ! », conteste l’employeur : les prestations de voix off réalisées pour des bandes-annonces ou des publicités comportent une interprétation personnelle et une participation artistique, même sans présenter une originalité particulière.</p><p>Ainsi, selon l’employeur, une prestation de voix off peut bénéficier de ce statut social de faveur.</p><p>Cet argument ne suffit toutefois pas à convaincre le juge, qui rappelle que la qualité d’artiste du spectacle suppose de participer à une manifestation à caractère artistique destinée à un public et de faire appel à son talent personnel.</p><p>Or, dans cette affaire, l’employeur se contente de relever que les prestations de voix off pouvaient comporter une interprétation personnelle et que la participation artistique n'impliquait pas nécessairement une originalité particulière.</p><p>Pour le juge, ces seuls éléments sont insuffisants : il faut également vérifier si les salariés participent effectivement à une manifestation à caractère artistique faisant appel à leur talent personnel. Vérification qui n’a pas été faite ici…</p><p>En pratique, la seule réalisation de prestations de voix off ne suffit donc pas à justifier l’application des taux réduits de cotisations sociales ou de la déduction forfaitaire spécifique.</p><p>Les employeurs doivent pouvoir établir que les prestations réalisées répondent aux critères de reconnaissance de la qualité d’artiste du spectacle, et notamment qu’elles participent à une manifestation à caractère artistique destinée à un public et qu’elles font appel au talent personnel des salariés concernés.</p><p>L’application de la déduction forfaitaire spécifique demeure, par ailleurs, soumise à ses propres conditions.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ea273621fbfd121c0923b19ac049d3af3"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054838534?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=23-15108&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 2e chambre civile, du 3 septembre 2026, no 23-15108</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/voix-off-quelles-conditions-pour-beneficier-du-statut-d-artiste-du-spectacle" target="_blank">Voix-off : quelles conditions pour bénéficier du statut d’artiste du spectacle ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_voixoff.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Faire une voix off pour une publicité ou une bande-annonce suffit-il pour être considéré comme un artiste du spectacle ? Pas nécessairement… Pour bénéficier des taux réduits de cotisations sociales réservés à ces artistes, le salarié doit notamment participer à une manifestation à caractère artistique et faire appel à son talent personnel. Voici quelques précisions du juge à ce sujet…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-10-01</published><updated>2026-10-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/net-entreprises-evolution-vers-un-nouvel-espace-connecte"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/net-entreprises-evolution-vers-un-nouvel-espace-connecte</id><title>Net-entreprises : évolution vers un nouvel espace connecté </title><content><![CDATA[<p>Le portail Net-entreprises fait évoluer son espace connecté afin de simplifier l’accès aux services et les démarches déclaratives des entreprises. Une évolution qui pourrait mener à une suspension temporaire des nouvelles inscriptions sur le portail. Quelles sont les nouveautés à retenir ?</p><h2>Une refonte mise en ligne le 29 septembre qui se poursuivra le 21 octobre 2026</h2><p>Pour rappel, Net-entreprises permet aux employeurs d’effectuer leurs déclarations sociales en ligne, notamment la déclaration sociale nominative (DSN), et d’accéder aux services associés.</p><p>Afin de simplifier ces démarches, le portail engage une refonte progressive de son espace connecté pour plus de fluidité dans la navigation de ces usagers.</p><p>Jusqu’à présent, les utilisateurs disposaient de deux tableaux de bord distincts : l’un associé au menu personnalisé, qui permet notamment de naviguer entre les services et de gérer les comptes, et l’autre dédié à la DSN.</p><p>Ces deux espaces, qui proposent des fonctionnalités et des affichages différents selon le profil de l’utilisateur, ne répondent plus pleinement aux besoins des entreprises.</p><p>Une 1re étape de cette refonte a été mise en ligne le 29 septembre 2026. Elle vise à fluidifier la navigation grâce à :</p><ul><li data-list-item-id="edf3e9a26e977d0305be86a16297e491f">un nouvel écran d’accueil permettant d’accéder à l’ensemble des services Net-entreprises depuis un point d’entrée centralisé ;</li><li data-list-item-id="e0f14c699ca5c659f4decef83d237f3cf">un parcours simplifié pour faciliter la réalisation des déclarations au quotidien.</li></ul><p>Cette première étape sera suivie, dès le 21 octobre 2026, par la mise en place d’un tableau de bord DSN unifié, lequel devrait permettre aux utilisateurs de suivre l’ensemble de leurs retours et de gérer plus facilement les anomalies.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e5a22998e4bc8c2703d3506e3d1b7af80"><a href="https://www.net-entreprises.fr/net-entreprises-fait-peau-neuve-le-29-septembre/" target="_blank">Actualité net-entreprises.fr : « Net-entreprises fait peau neuve le 21 septembre » publiée le 25 septembre 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/net-entreprises-evolution-vers-un-nouvel-espace-connecte" target="_blank">Net-entreprises : évolution vers un nouvel espace connecté </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_netentreprise.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le portail Net-entreprises fait évoluer son espace connecté afin de simplifier l’accès aux services et les démarches déclaratives des entreprises. Une évolution qui pourrait mener à une suspension temporaire des nouvelles inscriptions sur le portail. Quelles sont les nouveautés à retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-10-01</published><updated>2026-10-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/livreurs-de-plateformes-une-garantie-minimale-de-revenus-revalorisee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/livreurs-de-plateformes-une-garantie-minimale-de-revenus-revalorisee</id><title>Livreurs de plateformes : une garantie minimale de revenus revalorisée</title><content><![CDATA[<p>Le revenu minimal garanti aux livreurs de plateformes vient tout juste de passer de 11,75 € à 19 € par heure d’activité et fait désormais l’objet d’un contrôle chaque semaine. Comment cette protection s’applique-t-elle concrètement ?</p><h2>Livreurs de plateformes : un revenu minimal de 19 € par heure d’activité depuis le 1er septembre 2026</h2><p>Rappelons que, depuis 2023, les livreurs indépendants qui utilisent une plateforme de mise en relation bénéficient d’une garantie minimale de revenus calculée en fonction de leur temps d’activité.</p><p>À ce sujet, les partenaires sociaux viennent tout juste de se mettre d’accord pour porter ce minimum à 19 € par heure d’activité, depuis le 1ᵉʳ septembre 2026 (contre 11,75 € par heure jusqu’alors).</p><p>Autre évolution importante : le respect du minimum est désormais vérifié chaque semaine civile, à partir du temps d’activité cumulé au cours de la semaine précédente, au lieu d’être apprécié sur une base mensuelle.</p><p>Ce calcul plus court évite qu’une semaine bien rémunérée compense une semaine située sous le seuil garanti.</p><p>Attention : le « temps d’activité » correspond à la durée estimée entre l’acceptation d’une commande et sa remise au client final.</p><p>Les périodes d’attente sans commande et, plus largement, le temps de connexion à la plateforme ne sont donc pas pris en compte.</p><p>En pratique, si les revenus pris en compte pour une semaine sont inférieurs à 19 € multipliés par le nombre d’heures d’activité retenues, la plateforme doit verser un complément.</p><p>Ce plancher ne constitue toutefois pas un salaire net : le livreur reste indépendant et supporte notamment ses cotisations, ses impôts, ainsi que ses frais professionnels.</p><p>Cette nouvelle garantie a été officiellement validée le 12 septembre 2026 par l’Autorité des relations sociales des plateformes d’emploi.</p><p>Depuis sa publication le 17 septembre 2026, elle s’impose à toutes les plateformes et à tous les livreurs concernés.</p><p>Notez qu’une correction en date du 23 septembre 2026 est ensuite venue préciser plus clairement les plateformes et les livreurs auxquels cette garantie s’applique.</p><p>Sont visées toutes les plateformes et tous les travailleurs indépendants relevant de l’accord, dans le secteur de la livraison de marchandises au moyen d’un véhicule à 2 ou 3 roues, motorisé ou non, sur l’ensemble du territoire national.</p><p>La garantie ne concerne donc pas uniquement les organisations signataires : toute plateforme entrant dans ce périmètre doit l’appliquer aux livreurs indépendants qui y recourent.</p><p>En pratique, les livreurs doivent contrôler leurs relevés semaine par semaine, notamment le revenu retenu, le nombre d’heures d’activité comptabilisées et, le cas échéant, le complément versé pour atteindre le minimum garanti.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="eccb5239622c1ec60b6a0f060838a2c2e"><a href="https://www.arpe.gouv.fr/wp-content/uploads/2026/08/Avenant-Revenus-10-juillet-2026_-avec-signataires.pdf" target="_blank">Avenant du 10 juillet 2026 instaurant une garantie minimale de revenus pour les livreurs indépendants utilisant une plateforme de mise en relation</a></li><li data-list-item-id="e48b458d6050d44269425723e0e4b486d"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054850660" target="_blank">Décision du 12 septembre 2026 portant homologation de l'avenant du 10 juillet 2026 instaurant une garantie minimale de revenus pour les livreurs indépendants utilisant une plateforme de mise en relation</a></li><li data-list-item-id="e86ad53cbb12149c89d47061b14330938"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054883146" target="_blank">Décision du 22 septembre 2026 modifiant la décision du 12 septembre 2026 portant homologation de l'avenant du 10 juillet 2026 instaurant une garantie minimale de revenus pour les livreurs indépendants utilisant une plateforme de mise en relation</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/livreurs-de-plateformes-une-garantie-minimale-de-revenus-revalorisee" target="_blank">Livreurs de plateformes : une garantie minimale de revenus revalorisée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock-renumerationminimale.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le revenu minimal garanti aux livreurs de plateformes vient tout juste de passer de 11,75 € à 19 € par heure d’activité et fait désormais l’objet d’un contrôle chaque semaine. Comment cette protection s’applique-t-elle concrètement ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-30</published><updated>2026-09-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arret-maladie-et-conges-payes-le-juge-precise-les-regles-de-prescription"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arret-maladie-et-conges-payes-le-juge-precise-les-regles-de-prescription</id><title>Arrêt maladie et congés payés : le juge précise les règles de prescription</title><content><![CDATA[<p>Les salariés ayant quitté leur entreprise peuvent, sous certaines conditions, réclamer une indemnité compensatrice de congés payés acquis pendant un arrêt maladie. Le juge vient de préciser les règles et délais de prescription applicables à ces demandes. Quels sont-ils ?</p><h2>Acquisition des congés payés pendant un arrêt maladie : les précisions du juge</h2><p>Rappelons que, depuis la loi du 22 avril 2024, un salarié en arrêt maladie non professionnel acquiert 2 jours ouvrables de congés payés par mois, dans la limite de 24 jours ouvrables par période d’acquisition.</p><p>En cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle, l’acquisition est de 2,5 jours ouvrables par mois, y compris au-delà de la 1ʳᵉ année d’arrêt.</p><p>La loi prévoit également le report des congés non pris en raison d’un arrêt de travail pendant une période de 15 mois, pouvant être prolongée par accord collectif.</p><p>Sous certaines conditions, les règles relatives à l’acquisition de congés payés pendant un arrêt maladie non professionnel et celles relatives au report des congés non pris s’appliquent rétroactivement à la période comprise entre le 1ᵉʳ décembre 2009 et le 23 avril 2024.</p><p>Pour les salariés toujours en poste au moment de l’entrée en vigueur de la loi, un délai de forclusion de 2 ans avait été prévu pour réclamer les congés correspondant à cette période rétroactive. Ce délai a expiré le 24 avril 2026.</p><p>Pour les salariés ayant quitté l’entreprise, la demande prend la forme d’une indemnité compensatrice de congés payés, soumise à la prescription de 3 ans applicable aux créances salariales.</p><p>Dans 3 décisions du 16 septembre 2026, le juge précise le point de départ de ce délai et la période pouvant être indemnisée.</p><h3>Ancien salarié : 3 ans pour agir à compter de la rupture</h3><p>Les deux premières affaires concernaient des salariés ayant quitté leur entreprise et réclamant le paiement de congés acquis pendant un arrêt maladie.</p><p>Dans la première affaire, le salarié avait été licencié le 9 juillet 2018 et avait saisi le juge le 12 juillet 2021.</p><p>Il soutenait que le délai de prescription devait courir à compter de la remise du reçu pour solde de tout compte, intervenue le 17 juillet 2018.</p><p>Le juge retient au contraire la date de rupture du contrat comme point de départ du délai. La demande ayant été introduite plus de 3 ans après le licenciement, elle était donc prescrite.</p><p>Même conclusion dans la deuxième affaire : le contrat avait pris fin le 3 septembre 2018 et le salarié avait saisi le juge le 27 mars 2024.</p><p>Il estimait que le délai pour agir ne pouvait commencer à courir qu’à compter de l’entrée en vigueur de la loi du 22 avril 2024.</p><p>Le juge écarte cet argument : l’entrée en vigueur de la loi ne fait pas repartir le délai, qui avait commencé à courir à la date de rupture du contrat. L’action était donc prescrite depuis septembre 2021.</p><p>En pratique, un ancien salarié dispose donc bien de 3 ans à compter de la rupture de son contrat pour réclamer une indemnité compensatrice de congés payés.</p><p>En substance donc, ni la remise ultérieure des documents de fin de contrat, ni la découverte du droit à congés, ni l’entrée en vigueur de la loi du 22 avril 2024 ne reportent ce point de départ.</p><h3>Une action engagée à temps peut permettre de remonter jusqu’en 2009</h3><p>La troisième affaire concernait une salariée licenciée le 18 juin 2021, qui avait saisi le juge le 17 juin 2024, donc dans le délai de 3 ans.</p><p>La question était alors de déterminer jusqu’à quelle date les congés acquis pouvaient être pris en compte pour calculer l’indemnité compensatrice.</p><p>Dans un premier temps, l’indemnisation avait été limitée aux congés acquis entre juin 2018 et juin 2021, soit aux 3 années précédant la rupture du contrat.</p><p>Le juge écarte cette limite : le délai de 3 ans concerne le délai pour agir, et non la période sur laquelle les droits à congés peuvent être reconstitués.</p><p>Lorsque l’action est engagée dans les délais, les congés susceptibles d’être indemnisés peuvent donc remonter jusqu’au 1ᵉʳ décembre 2009, date de début de la période de rétroactivité prévue par la loi.</p><p>Attention : cela ne signifie pas pour autant que tous les congés acquis depuis cette date sont automatiquement dus.</p><p>Il faut tenir compte notamment du plafond de 24 jours ouvrables par période d’acquisition, en prenant en considération les congés déjà acquis au titre de cette même période, ainsi que des règles de report. Les congés dont la période de report a expiré ne peuvent pas être indemnisés à ce titre.&nbsp;</p><p>Il faut donc distinguer deux questions :</p><ul><li data-list-item-id="efe420fe6f9e26a2d689442a47900782d">le délai pour agir : 3 ans à compter de la rupture du contrat ;</li><li data-list-item-id="e5f2fdd4fe75324a66544a7dd165dd6cf">la période des droits indemnisables : potentiellement depuis le 1ᵉʳ décembre 2009, si l’action a été engagée dans les délais et sous réserve des règles applicables à l’acquisition et au report des congés.</li></ul><p>Face à une demande d’un ancien salarié, l’employeur doit ainsi vérifier, dans un premier temps, si l’action est prescrite, puis déterminer l’étendue des droits pouvant être indemnisés.</p><p>Ces 3 décisions clarifient une distinction essentielle : le délai pour saisir le juge ne doit pas être confondu avec la période sur laquelle les droits à congés peuvent être reconstitués.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ed5bdefd1b93f8acaaed0e599701bc658"><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/6aaa63e6c27382d099c5fad9" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale du 16 septembre 2026, nᵒ 25-12609</a></li><li data-list-item-id="ed5e6949c7a84aff4daae3d3f7d7712e6"><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/6aaa63e9c27382d099c5fc10" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale du 16 septembre 2026, nᵒ 25-15456</a></li><li data-list-item-id="e24bd5673843c556d70896fec440f0d1f">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale du 16 septembre 2026, nᵒ 25-14826 (NP)</li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arret-maladie-et-conges-payes-le-juge-precise-les-regles-de-prescription" target="_blank">Arrêt maladie et congés payés : le juge précise les règles de prescription</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_indemenitecompensatrice.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les salariés ayant quitté leur entreprise peuvent, sous certaines conditions, réclamer une indemnité compensatrice de congés payés acquis pendant un arrêt maladie. Le juge vient de préciser les règles et délais de prescription applicables à ces demandes. Quels sont-ils ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-30</published><updated>2026-09-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dsn-attention-a-l-assiette-plafonnee-soumise-a-cotisations-vieillesse"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dsn-attention-a-l-assiette-plafonnee-soumise-a-cotisations-vieillesse</id><title>DSN : attention à l’assiette plafonnée soumise à cotisations vieillesse </title><content><![CDATA[<p>Une anomalie dans l’assiette plafonnée soumise à cotisations vieillesse déclarée en DSN peut avoir des conséquences sur les droits à la retraite des salariés. L’Urssaf rappelle donc aux employeurs l’importance de vérifier et de corriger rapidement les données concernées. Comment faire ?</p><h2>Une assiette à surveiller pour sécuriser les droits à la retraite</h2><p>Pour mémoire, l’assiette plafonnée soumise à cotisations vieillesse correspond à la part de la rémunération du salarié prise en compte pour calculer les cotisations vieillesse du salarié, dans la limite du plafond de la Sécurité sociale.</p><p>Les données déclarées sont importantes, à ce titre, en ce qu’elles contribuent à la détermination des droits futurs à la retraite des salariés.</p><p>Dans ce cadre, l’Urssaf peut parfois détecter des différences et incohérences entre les différentes données déclarées par l’employeur en DSN.</p><p>C’est le cas, par exemple, pour un salarié placé en congé sans solde durant une partie du mois : dans cette hypothèse, l’employeur peut avoir correctement réduit l’assiette plafonnée, tout en oubliant de mettre à jour le nombre de jours servant au calcul du plafond.</p><p>Dans ce cas, le plafond qui fait l’objet d’un recalcul par l’Urssaf ne correspond pas à celui qui est déclaré par l’entreprise, ce qui conduit à une anomalie.</p><p>Dans le cas où cela se produit, l’Urssaf informe l’employeur :</p><ul><li data-list-item-id="e58a06b89fadcd584db3d78a529715b78">en transmettant un compte-rendu métier (CRM) directement via le logiciel de paie ;</li><li data-list-item-id="e7424a9e22cf066986fd6f02ba428c3a5">et en adressant un mail invitant l’employeur à consulter le détail de l’anomalie et les propositions de correction dans le service suivi DSN.</li></ul><p>L’objectif ici est de permettre aux employeurs de corriger rapidement les données déclarées au titre de l’année 2026 afin de sécuriser les informations nécessaires au bon calcul des droits à la retraite du salarié concerné.</p><p>Notez qu’en cas de persistance d’une anomalie en dépit de plusieurs rappels, et après l’envoi d’un CRM de rappel annuel en mars 2027, l’Urssaf pourra procéder dès juin 2027 à l’émission d’une DSN de substitution, intégrant les données rectifiées.</p><p>Au plan formel et pour fiabiliser le calcul de l’assiette plafonnée soumise à cotisations vieillesse, l’Urssaf rappelle qu’une attention particulière doit être portée à certaines rubriques de la DSN notamment :</p><ul><li data-list-item-id="ee697d629294e45aba53c33f39511252c">le bloc 40 - Contrat, qui comporte des données individuelles structurantes telles que la quotité de travail ou la modalité d’exercice du temps de travail ;</li><li data-list-item-id="e6d0421cc7734dd9bf4a3596d50bded75">le bloc 53 - Activité, et notamment l’unité de mesure 40 - Jours calendaires pris en compte dans le calcul du plafond.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="eda3003b9314fc72a1591197224d9ce68"><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/dsn-cotisation-vieillesse.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Bien déclarer l’assiette plafonnée soumise à cotisations vieillesse, c’est essentiel ! » publiée le 22 septembre 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dsn-attention-a-l-assiette-plafonnee-soumise-a-cotisations-vieillesse" target="_blank">DSN : attention à l’assiette plafonnée soumise à cotisations vieillesse </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_DSNdeclarationplafonne.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une anomalie dans l’assiette plafonnée soumise à cotisations vieillesse déclarée en DSN peut avoir des conséquences sur les droits à la retraite des salariés. L’Urssaf rappelle donc aux employeurs l’importance de vérifier et de corriger rapidement les données concernées. Comment faire ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-28</published><updated>2026-09-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conjoint-collaborateur-anticipez-la-fin-du-statut"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conjoint-collaborateur-anticipez-la-fin-du-statut</id><title>Conjoint collaborateur : anticipez la fin du statut  </title><content><![CDATA[<p>Le statut de conjoint collaborateur ne peut désormais être conservé que pendant une durée limitée. Pour certaines personnes déjà déclarées sous ce statut, une échéance importante approche au 31 décembre 2026. Qui est concerné et quelles démarches faut-il anticiper ?</p><h2>Conjoint collaborateur : la limite de 5 ans entre pleinement en pratique</h2><p>Rappelons que le conjoint collaborateur désigne le conjoint, partenaire de PACS ou concubin du chef d’entreprise qui participe régulièrement à l’activité de l’entreprise, sans être rémunéré par un contrat de travail et sans être associé.</p><p>Dans l’optique de renforcer la protection sociale de ces conjoints en les incitant à bénéficier d’un statut professionnel plus protecteur, le bénéfice du statut de « conjoint collaborateur » est limité à 5 ans.</p><p>À l’issue de cette période, si la personne continue de travailler régulièrement dans l’entreprise, elle doit changer de statut.</p><h3>Une échéance au 31 décembre 2026 pour les situations les plus anciennes</h3><p>Les personnes qui avaient déjà le statut de conjoint collaborateur avant le 1er janvier 2022 peuvent le conserver jusqu’au 31 décembre 2026 au plus tard.</p><p>Une exception est toutefois prévue : les personnes nées en 1964 ou avant, qui avaient acquis ce statut avant le 1er janvier 2022, peuvent le conserver jusqu’à 67 ans maximum.</p><p>Pour les personnes devenues conjoint collaborateur à compter du 1er janvier 2022, la durée maximale de 5 ans se calcule à partir de la date de début du statut.</p><h3>Quel statut choisir ensuite ?</h3><p>Si le conjoint continue de participer régulièrement à l’activité, 3 solutions peuvent être envisagées, selon la situation et la forme juridique de l’entreprise :</p><ul><li data-list-item-id="e50d08944f6367e98282b60029e251c07">soit opter pour le statut de « conjoint associé » ;</li><li data-list-item-id="ef78f8fd1da665b337e884a5e5ab3a743">soit opter pour le statut de « conjoint salarié » ;</li><li data-list-item-id="ed145cd9485c898e9f8aa866be3ef14ec">soit cesser de participer à l’activité.</li></ul><p>À défaut de choix, si l’activité régulière dans l’entreprise se poursuit, le statut de conjoint salarié s’applique automatiquement.</p><h3>Opter pour le statut de « conjoint salarié »</h3><p>En cas d’option pour le statut de « conjoint salarié », cela impliquera, pour le chef d’entreprise, d’effectuer une déclaration préalable à l’embauche, d’établir un contrat de travail, de verser une rémunération et de déclarer chaque mois les salaires et cotisations via la DSN.</p><p>Notez que, par définition, l’ensemble des démarches préalables à l’embauche doivent être effectuées avant la prise d’effet du nouveau statut.</p><h3>Opter pour le statut de « conjoint associé »</h3><p>Ensuite, le statut de « conjoint associé » suppose que le conjoint détienne des parts sociales ou des actions. Il faut donc vérifier que la forme juridique de l’entreprise l’autorise.</p><p>Ainsi, ce choix est impossible dans une entreprise individuelle, une auto-entreprise, une EURL ou une SASU sans adaptation de la forme juridique, laquelle supposera une déclaration sur le guichet unique des formalités d’entreprises.</p><p>Dernier point : dans le cas où le conjoint ne détenait, jusqu’alors, pas de parts sociales ou d’actions dans la société, une modification des statuts, une cession de parts ou une entrée au capital peut s’avérer nécessaire pour opter pour ce statut.</p><p>Notez que, dans une SARL, le conjoint conservera le statut de travailleur indépendant uniquement s’il exerce aussi les fonctions de gérant et relève, en raison de la répartition du capital, de la gérance majoritaire.</p><h3>Opter pour la fin de la participation régulière à l’activité</h3><p>Si le conjoint ne participe plus régulièrement à l’activité, le chef d’entreprise doit déclarer la fin du statut de conjoint collaborateur sur le guichet unique des formalités des entreprises, au moyen d’une formalité de modification.</p><p>En pratique, les entreprises concernées ont donc intérêt à vérifier dès maintenant la date de début du statut et à préparer, si nécessaire, le statut qui prendra le relais.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e885401f4b7d8c39f1010b92f02ff6673"><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/reforme-conjoint-collaborateur.html" target="_blank">Actualité de l’Urssaf.fr, « Réforme du statut de conjoint collaborateur », publiée le 31 août 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conjoint-collaborateur-anticipez-la-fin-du-statut" target="_blank">Conjoint collaborateur : anticipez la fin du statut  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_conjointcollaborateur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le statut de conjoint collaborateur ne peut désormais être conservé que pendant une durée limitée. Pour certaines personnes déjà déclarées sous ce statut, une échéance importante approche au 31 décembre 2026. Qui est concerné et quelles démarches faut-il anticiper ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-28</published><updated>2026-09-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/exploitants-agricoles-ultramarins-evolution-de-l-exoneration-des-cotisations-sociales"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/exploitants-agricoles-ultramarins-evolution-de-l-exoneration-des-cotisations-sociales</id><title>Exploitants agricoles ultramarins : évolution de l’exonération des cotisations sociales </title><content><![CDATA[<p>Les exploitants agricoles ultramarins bénéficient d’une exonération de certaines cotisations sociales lorsque leur exploitation n’excède pas 40 hectares pondérés. Depuis le 1er janvier 2026, les conditions de maintien de cette exonération en cas de dépassement de ce seuil sont assouplies…</p><h2>Une exonération de cotisations sociales maintenue au-delà de 40 hectares pendant une durée plus longue</h2><p>Les exploitants agricoles exerçant leur activité en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion, à Mayotte, à Saint-Barthélemy ou à Saint-Martin bénéficient d’une exonération de certaines cotisations sociales lorsque leur exploitation n’excède pas 40 hectares pondérés.</p><p>Cette exonération concerne les cotisations relatives :</p><ul><li data-list-item-id="e6a5724c378fdb41ef66e220e2f808cde">aux prestations familiales ;</li><li data-list-item-id="e772ec1ecca2bb464592280736a1814ae">à l’assurance maladie, invalidité et maternité ;</li><li data-list-item-id="e70f08988f3bbd32f0a9b9187d4603c0c">à l’assurance vieillesse.</li></ul><p>Jusqu’à présent, le maintien de l’exonération en cas de dépassement du seuil de 40 hectares pondérés était soumis à plusieurs conditions.</p><p>Le dépassement devait notamment intervenir dans le cadre d’une diversification de la production ou de la mise en valeur de terres incultes, laissées à l’abandon ou insuffisamment exploitées. Le maintien de l’exonération était également limité à une période de 5 ans.</p><p>Mais la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 avait prévu de supprimer la condition tenant à la limite de la surface de l’exploitation à compter du 1er janvier 2026. De la même manière, la limite temporelle de 5 ans avait également été supprimée.</p><p>Au plan formel, la réglementation récente vient tout juste de supprimer toutes les références textuelles à ces anciennes conditions.</p><p>C’est donc l’occasion de rappeler qu’il n’est désormais plus nécessaire de justifier que le dépassement des 40 hectares pondérés résulte d’une des conditions précédemment mentionnées. La limitation à 5 ans est également supprimée.</p><p>Attention toutefois : le maintien de l’exonération reste toujours limité à 40 hectares pondérés, quand bien même ce dépassement ne fait plus obstacle à l’exonération.</p><p>En d’autres termes, dépassement du seuil n’a donc pas pour effet d’étendre l’exonération aux hectares supplémentaires.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e330f1566c8428622c1c46147b8dd8abb"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054855052" target="_blank">Décret no 2026-865 du 17 septembre 2026 pris pour application de l'article 27 de la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/exploitants-agricoles-ultramarins-evolution-de-l-exoneration-des-cotisations-sociales" target="_blank">Exploitants agricoles ultramarins : évolution de l’exonération des cotisations sociales </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_exploitationsagricoles_0.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les exploitants agricoles ultramarins bénéficient d’une exonération de certaines cotisations sociales lorsque leur exploitation n’excède pas 40 hectares pondérés. Depuis le 1er janvier 2026, les conditions de maintien de cette exonération en cas de dépassement de ce seuil sont assouplies…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-25</published><updated>2026-09-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/marins-de-mediterranee-nouvelles-mesures-d-accompagnement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/marins-de-mediterranee-nouvelles-mesures-d-accompagnement</id><title>Marins de méditerranée : nouvelles mesures d’accompagnement </title><content><![CDATA[<p>Les professionnels de la pêche en Méditerranée font face à des difficultés liées aux mesures de réduction de l’effort de pêche et aux périodes d’arrêt temporaire de leur activité. Dans ce contexte, l’Urssaf met en place des mesures spécifiques afin d’accompagner les marins et les entreprises concernées dans le cadre du paiement de leurs cotisations sociales.</p><h2>Un accompagnement des marins adapté aux difficultés rencontrées</h2><p>Pour faire face aux difficultés économiques rencontrées par les professionnels de la pêche en Méditerranée, l’Urssaf a mis en place des mesures de soutien et d’accompagnement des professionnels concernés.</p><p>Ainsi, les employeurs de marins peuvent demander un délai de paiement de leurs cotisations patronales.</p><p>Celui-ci peut permettre d’étaler le règlement sur une période pouvant aller jusqu’à 12 mois, voire davantage en cas de situation particulière.</p><p>Pour bénéficier de ce délai, l’employeur doit toutefois avoir préalablement réglé les cotisations salariales.</p><p>Les marins non-salariés peuvent également demander un délai de paiement de leurs cotisations, dans la limite de 12 mois, voire davantage en cas de situation particulière.</p><p>Ils peuvent, en outre, demander une diminution du montant provisionnel de leurs cotisations lorsqu’ils anticipent une baisse de leur activité.</p><p>Le montant des cotisations pourra ensuite être actualisé en fonction de leur activité réelle.</p><p>Les professionnels concernés sont invités à se rapprocher de l’Urssaf depuis <a href="https://www.urssaf.fr/accueil/se-connecter.html" target="_blank">l’espace en ligne</a> ou par mail (via cette adresse : contactmarins.poitou-charentes@urssaf.fr) afin d’examiner leur situation et de déterminer la solution la plus adaptée.</p><p>Rappelons que ces mesures s’inscrivent dans un contexte de mise en œuvre, pour 2026, d’un arrêt temporaire aidé de l’activité de pêche des chalutiers en Méditerranée.</p><p>Sont notamment concernés par ce dispositif d’arrêt temporaire, les chalutiers battant pavillon français et exerçant leur activité dans le Golfe du Lion.</p><p>Les armateurs éligibles peuvent bénéficier d’une aide pour une période d’arrêt de 30 jours, durant laquelle le navire doit rester à quai et aucune activité de pêche ne peut être exercée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e17780456c4ee18265035be7d1376c21d"><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/marin-mediterranee-aide.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Marins de Méditerranée, l’Urssaf met en place des mesures pour vous accompagner » publiée le 18 septembre 2026</a></li><li data-list-item-id="ebd7e2fe4b1a8b9c9a1224abcbcfc85a5"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054151749/?utm_source=chatgpt.com" target="_blank">Arrêté du 26 mai 2026 relatif à la mise en œuvre d'un arrêt temporaire aidé des activités de pêche pour les chalutiers en Méditerranée pour l'année 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/marins-de-mediterranee-nouvelles-mesures-d-accompagnement" target="_blank">Marins de méditerranée : nouvelles mesures d’accompagnement </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_marinsmediterrannee.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les professionnels de la pêche en Méditerranée font face à des difficultés liées aux mesures de réduction de l’effort de pêche et aux périodes d’arrêt temporaire de leur activité. Dans ce contexte, l’Urssaf met en place des mesures spécifiques afin d’accompagner les marins et les entreprises concernées dans le cadre du paiement de leurs cotisations sociales.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-24</published><updated>2026-09-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/classification-des-activites-artisanales-les-nouveaux-codes-se-precisent"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/classification-des-activites-artisanales-les-nouveaux-codes-se-precisent</id><title>Classification des activités artisanales : les nouveaux codes se précisent</title><content><![CDATA[<p>Le 1er janvier 2027, la classification des activités artisanales évolue et pourra entraîner un changement de code APE pour certaines entreprises. Les entreprises artisanales peuvent toutefois anticiper dès maintenant cette évolution et vérifier que le futur code APE qui leur est attribué correspond bien à l’activité qu’elles exercent : comment ?</p><h2>Une nouvelle classification des activités artisanales</h2><p>Rappelons que la Nomenclature d’Activité Française de l’Artisanat (NAFA) est un outil qui permet de classer les différentes activités exercées par les entreprises artisanales. Elle permet notamment de distinguer les métiers et activités selon leur nature et leurs caractéristiques.</p><p>La nomenclature évolue afin de mieux tenir compte des activités artisanales actuelles et de leurs évolutions.</p><p>Concrètement, de nouvelles catégories et sous-catégories permettent de déterminer plus précisément à quelle activité artisanale correspond chaque entreprise.</p><p>Cette évolution aura notamment une conséquence sur le code APE, c’est-à-dire le code attribué par l’Insee pour identifier l’activité principale exercée par une entreprise.</p><p>À partir du 1er janvier 2027, certaines entreprises artisanales verront ainsi leur code APE changer. Elles peuvent toutefois anticiper cette évolution dès maintenant en consultant leur futur code APE et <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053482504" target="_blank">en le comparant avec leur activité réelle</a>.</p><p>Si le code attribué ne correspond pas à l’activité effectivement exercée, l’entreprise pourra demander sa correction auprès de l’Insee.</p><p>Notez que le code associé à l’activité artisanale peut avoir des conséquences concrètes pour l’entreprise, notamment en matière de convention collective, de formation professionnelle, de cotisations et contributions sociales ou encore d’accès à certaines aides.</p><p>Il est donc important de vérifier dès maintenant que le futur classement de l’entreprise correspond bien à son activité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e097246064103fefd8a5ce3fbf04744e0"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053482499" target="_blank">Décret no 2026-87 du 13 février 2026 portant modification de l'article R. 111-1 du code de l'artisanat</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/classification-des-activites-artisanales-les-nouveaux-codes-se-precisent" target="_blank">Classification des activités artisanales : les nouveaux codes se précisent</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_nomenclatureartisant.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le 1er janvier 2027, la classification des activités artisanales évolue et pourra entraîner un changement de code APE pour certaines entreprises. Les entreprises artisanales peuvent toutefois anticiper dès maintenant cette évolution et vérifier que le futur code APE qui leur est attribué correspond bien à l’activité qu’elles exercent : comment ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-24</published><updated>2026-09-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/exposition-au-radon-la-methode-de-calcul-de-la-dose-d-exposition-des-travailleurs-evolue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/exposition-au-radon-la-methode-de-calcul-de-la-dose-d-exposition-des-travailleurs-evolue</id><title>Exposition au radon : la méthode de calcul de la dose d’exposition des travailleurs évolue </title><content><![CDATA[<p>Les règles spécifiques permettant jusqu’alors de calculer la dose de rayonnement reçue par les travailleurs exposés au radon dans certains lieux de travail sont supprimées. Ce qui ne signifie pas pour autant que les employeurs sont dispensés de leur obligation de prévenir et d’évaluer les risques liés à l’exposition au radon…</p><h2>Une nouvelle méthode d’exposition au radon sans remise en cause de l’obligation de prévention</h2><p>Rappelons que le radon est un gaz radioactif naturel, présent dans les sols et susceptibles de s’accumuler dans certains espaces notamment lorsqu’ils sont insuffisamment ventilés.</p><p>L’exposition à ce gaz constitue un risque pour la santé des travailleurs, notamment dans certains lieux de travail souterrains.</p><p>Jusqu’alors, la réglementation prévoyait des modalités spécifiques pour évaluer la dose efficace reçue par les travailleurs exposés au radon dans les lieux de travail concernés.</p><p>Cette évaluation devait notamment tenir compte du facteur d’équilibre entre le radon et ses descendants radioactifs à vie courte.</p><p>Le calcul de la dose d’exposition ne reposait donc pas uniquement sur la concentration de radon mesurée dans l’air. Il devait également tenir compte de ses descendants radioactifs et pouvait être réalisé selon différentes méthodes, notamment par mesurage direct ou à partir de valeurs de référence.</p><p>Mais, dans une décision récente, le juge a remis en cause les règles qui permettaient de déterminer, selon cette méthode spécifique, la dose de rayonnement reçue par les travailleurs exposés au radon dans certains lieux de travail.</p><p>Concrètement, cette méthode particulière de calcul n’est désormais plus applicable. Les règles permettant notamment d’estimer la dose reçue à partir de la concentration en radon et de la présence de ses descendants radioactifs sont supprimées.</p><p>Cela signifie que les employeurs concernés ne peuvent plus se référer à cette méthode spécifique pour déterminer la dose d’exposition des travailleurs.</p><p>Attention : cette évolution ne supprime pas le risque lié au radon, ni les obligations de prévention qui s’y attachent.</p><p>L’exposition des travailleurs au radon doit toujours être prise en compte dans l’évaluation des risques lorsqu’ils y sont exposés. En revanche, les employeurs ne sont plus tenus d’appliquer la méthode spécifique de calcul réglementaire jusqu’alors prévue.</p><p>Sur le plan opérationnel, les documents et procédures internes faisant référence à cette méthode de calcul doivent donc être actualisés afin de tenir compte de cette évolution.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ecc7c943bfef750eee8a78786b155f6ec"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054834683" target="_blank">Arrêté du 4 septembre 2026 modifiant l'arrêté du 30 juin 2021 relatif aux lieux de travail spécifiques pouvant exposer des travailleurs au radon modifié</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/exposition-au-radon-la-methode-de-calcul-de-la-dose-d-exposition-des-travailleurs-evolue" target="_blank">Exposition au radon : la méthode de calcul de la dose d’exposition des travailleurs évolue </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_lieutravailradon.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les règles spécifiques permettant jusqu’alors de calculer la dose de rayonnement reçue par les travailleurs exposés au radon dans certains lieux de travail sont supprimées. Ce qui ne signifie pas pour autant que les employeurs sont dispensés de leur obligation de prévenir et d’évaluer les risques liés à l’exposition au radon…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-23</published><updated>2026-09-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/incendies-le-dispositif-zero-reste-a-charge-evolue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/incendies-le-dispositif-zero-reste-a-charge-evolue</id><title>Incendies : le dispositif « zéro reste à charge » évolue</title><content><![CDATA[<p>Le dispositif exceptionnel permettant à certaines entreprises particulièrement touchées par les incendies de bénéficier d’un « zéro reste à charge » au titre de l’activité partielle est prolongé jusqu’au 4 octobre 2026, selon des conditions, elles aussi, aménagées. Quelles sont les entreprises éligibles à cette prolongation ?</p><h2>Une prolongation de l’aide exceptionnelle aux entreprises jusqu’au 4 octobre 2026 pour certains territoires</h2><p>Rappelons que certaines entreprises de moins de 250 salariés peuvent bénéficier d’une aide exceptionnelle lorsqu’elles disposent d’une autorisation d’activité partielle pour un motif faisant suite à un incendie de forêt et que leur établissement est situé dans une commune ayant fait l’objet d’une mesure d’évacuation ou de confinement.</p><p>Cette aide permet de couvrir la différence entre l’indemnité d’activité partielle versée au salarié et l’allocation d’activité partielle perçue par l’employeur. L’entreprise bénéficie ainsi, pour les heures éligibles, d’un « zéro reste à charge ».</p><p>Le simple fait de subir une baisse d’activité liée aux incendies ne suffit donc pas : les conditions relatives à l’effectif, à la commune d’implantation et à l’existence d’une mesure d’évacuation ou de confinement doivent être remplies.</p><p>Initialement, l’aide concernait les heures non travaillées comprises entre le 20 juillet et le 30 août 2026.</p><p>Elle est désormais prolongée pour les heures non travaillées jusqu’au 4 octobre 2026.Attention toutefois : cette prolongation ne concerne pas tous les territoires.</p><p>Le dispositif distingue désormais deux périodes :</p><ul><li data-list-item-id="e8f216a797940e1bc1d5e192d1def20b7">Du 20 juillet au 30 août 2026 : les communes éligibles de Gironde, des Landes et du Var sont concernées ;</li><li data-list-item-id="ecc4babcd6b1a0b9814ba7de50ca5a5c8">Du 31 août au 4 octobre 2026 : seules les communes éligibles de Gironde et des Landes sont concernées. Le Var ne bénéficie donc pas de la prolongation au-delà du 30 août 2026.</li></ul><p>Par ailleurs, 3 nouvelles communes sont ajoutées à la liste des communes éligibles :</p><ul><li data-list-item-id="e492c96831c45650d419b5555632a98aa">Pessac, en Gironde,</li><li data-list-item-id="ed6ae06e19553fe1c08e847417e74bb03">Garein et Luglon, dans les Landes.</li></ul><p>Ces communes figurent également dans la liste applicable du 31 août au 4 octobre 2026. Les entreprises qui y sont implantées peuvent donc, sous réserve de remplir les autres conditions, bénéficier de l’aide pour les 2 périodes concernées.</p><p>Les entreprises implantées dans ces communes peuvent donc, sous réserve de remplir les autres conditions, bénéficier de l’aide exceptionnelle.</p><p>Désormais, pour déterminer si une entreprise peut bénéficier du « zéro reste à charge », il convient donc de vérifier :</p><ul><li data-list-item-id="eb8dccb2f25967d96c8cac8d06d54b05a">son effectif : moins de 250 salariés ;</li><li data-list-item-id="ef72ee0b38090bd4b6c1eabf5a8e7a5ee">la commune d’implantation de l’établissement ;</li><li data-list-item-id="e19779725399b069906e2097f50a48360">l’existence d’une mesure d’évacuation ou de confinement ;</li><li data-list-item-id="e450925152b57bef870fb1dcdb7bfded9">la période pendant laquelle les heures d’activité partielle ont été réalisées ;</li><li data-list-item-id="e1b7cf45ecac41939ecc34e60e76a8ff3">et le fait que l’activité partielle soit bien autorisée en raison des incendies.</li></ul><p>L’aide est versée par l’Agence de services et de paiement (ASP). En cas de versement indu, l’employeur peut être mis en demeure de rembourser les sommes perçues.</p><p>Il peut toutefois solliciter une remise totale ou partielle de cette somme en cas de situation économique critique, sous réserve de fournir les justificatifs nécessaires.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e43bf4eccc6aecc0589fcf6eb776338ef"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054860173" target="_blank">Décret no 2026-874 du 17 septembre 2026 portant modification du décret no 2026-776 du 14 août 2026 portant création d'une aide exceptionnelle à destination des entreprises de moins de deux cent cinquante salariés ayant subi les conséquences des incendies et ayant fait l'objet d'une mesure d'évacuation ou de confinement</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/incendies-le-dispositif-zero-reste-a-charge-evolue" target="_blank">Incendies : le dispositif « zéro reste à charge » évolue</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_incendiedecret.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le dispositif exceptionnel permettant à certaines entreprises particulièrement touchées par les incendies de bénéficier d’un « zéro reste à charge » au titre de l’activité partielle est prolongé jusqu’au 4 octobre 2026, selon des conditions, elles aussi, aménagées. Quelles sont les entreprises éligibles à cette prolongation ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-23</published><updated>2026-09-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-a-domicile-de-nouvelles-donnees-a-communiquer-pour-les-departements"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-a-domicile-de-nouvelles-donnees-a-communiquer-pour-les-departements</id><title>Aide à domicile : de nouvelles données à communiquer pour les départements</title><content><![CDATA[<p>Afin de mieux suivre l’activité des services d’aide à domicile et sécuriser le financement des prestations destinées aux personnes âgées, les départements sont désormais tenus de transmettre davantage d’informations à la caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (ou CNSA). Lesquelles et dans quel cadre ?</p><h2>Tarifs, salaires, effectifs : les départements devront désormais fournir une vision plus précise des services d’aide à domicile</h2><p>Jusqu’alors, les départements étaient tenus de transmettre à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA), certaines données relatives au calcul des concours financiers destinés au financement de :</p><ul><li data-list-item-id="e12f181898c5964c442cd747c5f163a06">l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) versée aux personnes âgées en perte d’autonomie pour financer une aide à domicile ;</li><li data-list-item-id="e22a2dedfde3c47f375e5c1f40e7c2e6a">la prestation de compensation du handicap (PCH), visant à couvrir certaines dépenses liées à la perte d’autonomie</li></ul><p>Mais, dans ce cadre, les catégories d’informations à communiquer restaient générales et ne permettaient pas toujours d’avoir une vision suffisamment détaillée du fonctionnement des services d’aides à domicile et de l’utilisation des financements publics.</p><p>C’est pourquoi, depuis le 11 septembre 2026, les départements doivent désormais communiquer à la CNSA des données relatives :</p><ul><li data-list-item-id="e59978d7dfed3af6f347a12ae840dd526">à la tarification des services d’aide et d’accompagnement à domicile, notamment aux mesures salariales mises en œuvre ;</li><li data-list-item-id="e0246db2013940c52213a6641ecf8fef5">aux moyens humains mobilisés par ces services.</li></ul><p>Ces nouvelles données doivent permettre à la CNSA de mieux apprécier le coût des mesures destinées à renforcer l’attractivité, la dignité et les rémunérations des métiers de l’aide à domicile.</p><p>Sur demande de la CNSA, les départements doivent également pouvoir fournir des informations complémentaires, notamment sur :</p><ul><li data-list-item-id="e3cec979a0a68e98667bcc26eae525329">l’identification administrative et juridique des services ;</li><li data-list-item-id="e85f158df3a5c3a7fef8dcee288bbbfc7">leur tarification ;</li><li data-list-item-id="ea836476331e319707ecb522af7f3ec08">leur niveau d’activité au titre de l’APA, de la PCH et de l’aide-ménagère ;</li><li data-list-item-id="edf489e4a1f10721ad579f5f180b64f3e">la contribution financière des bénéficiaires de l’APA ou de la PCH.</li></ul><p>Notez enfin que ces données doivent être transmises au plus tard le 30 juin suivant l’exercice concerné (et jusqu’au 31 août suivant l’exercice concerné en cas d’incohérence pointée par la CNSA).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="edb63774812007063393ba0b43c521b5a"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054816855" target="_blank">Décret no 2026-853 du 9 septembre 2026 relatif aux données transmises par les départements à la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie au titre des financements destinés à couvrir une partie du coût de l'allocation personnalisée d'autonomie, la prestation de compensation et des mesures liées à l'attractivité, à la dignité et à l'amélioration des salaires des métiers des services d'accompagnement et d'aide à domicile</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-a-domicile-de-nouvelles-donnees-a-communiquer-pour-les-departements" target="_blank">Aide à domicile : de nouvelles données à communiquer pour les départements</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_aidedomicile.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de mieux suivre l’activité des services d’aide à domicile et sécuriser le financement des prestations destinées aux personnes âgées, les départements sont désormais tenus de transmettre davantage d’informations à la caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (ou CNSA). Lesquelles et dans quel cadre ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-23</published><updated>2026-09-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/diffuseurs-d-oeuvres-bientot-une-echeance-pour-la-declaration-des-cotisations-sociales"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/diffuseurs-d-oeuvres-bientot-une-echeance-pour-la-declaration-des-cotisations-sociales</id><title>Diffuseurs d’œuvres : bientôt une échéance pour la déclaration des cotisations sociales </title><content><![CDATA[<p>Les diffuseurs d’œuvres doivent effectuer une déclaration trimestrielle auprès de l’Urssaf afin de déclarer les rémunérations versées à leurs artistes-auteurs. La déclaration du 3e trimestre 2026 doit prochainement être effectuée. Quelle est la date limite ?</p><h2>La déclaration du 3e trimestre à effectuer avant le 15 octobre 2026</h2><p>Les diffuseurs doivent déclarer les rémunérations versées aux artistes-auteurs au titre du 3e trimestre 2026, soit pour la période allant de juillet à septembre 2026.</p><p>Cette déclaration doit être effectuée au plus tard le 15 octobre 2026 depuis leur espace en ligne dédié aux artistes-auteurs.</p><p>2 modalités sont proposées pour honorer cette obligation :</p><ul><li data-list-item-id="e8a0136f4bf257e4b22ac72efb16877c7">par saisie directe du formulaire en ligne ;</li><li data-list-item-id="ebd5d9b59f5db2c07fd6a5b418d774dcf">par dépôt d’un fichier.</li></ul><p>Pour accompagner les diffuseurs dans cette démarche, l’Urssaf met à leur disposition <a href="https://www.urssaf.fr/files/live/sites/urssaffr/files/modes-emploi/Artiste-auteur--diffuseur/Diffuseurs-Declaration-Trimestrielle.pdf" target="_blank">un mode d’emploi</a> dédié à la déclaration trimestrielle.</p><p>Au-delà de la déclaration, notez que le règlement des cotisations peut, quant à lui, être effectué par télépaiement ou par carte bancaire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="eb8d2b2c0d13d8d38b2122c847fa11f50"><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/diffuseurs-oeuvres-declaration-3.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Diffuseurs d’œuvres : votre déclaration pour le 3e trimestre 2026 » publiée le 18 septembre 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/diffuseurs-d-oeuvres-bientot-une-echeance-pour-la-declaration-des-cotisations-sociales" target="_blank">Diffuseurs d’œuvres : bientôt une échéance pour la déclaration des cotisations sociales </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_artisteauteursdeclaration.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les diffuseurs d’œuvres doivent effectuer une déclaration trimestrielle auprès de l’Urssaf afin de déclarer les rémunérations versées à leurs artistes-auteurs. La déclaration du 3e trimestre 2026 doit prochainement être effectuée. Quelle est la date limite ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-23</published><updated>2026-09-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arrets-maladie-longue-duree-durcissement-des-regles-d-indemnisation"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arrets-maladie-longue-duree-durcissement-des-regles-d-indemnisation</id><title>Arrêts maladie longue durée : durcissement des règles d’indemnisation ! </title><content><![CDATA[<p>À compter du 15 octobre 2026, la durée maximale de versement des indemnités journalières de Sécurité sociale (IJSS) est réduite pour certains arrêts de travail. De la même manière, certains abus dans l’obtention des arrêts de travail pourront faire l’objet d’une pénalité financière. Voilà qui mérite quelques précisions…</p><h2>Une durée d’indemnisation des affections longue durée réduite à 1 an et des fraudes punies plus sévèrement</h2><p>Pour mémoire, une affection de longue durée, ou « ALD », correspond à une maladie dont la gravité ou le caractère chronique nécessite des soins prolongés et particulièrement coûteux. Lorsqu’elle est dite « exonérante », elle ouvre droit à une prise en charge à 100 % des soins liés à cette affection.</p><p>Jusqu’à présent, les assurés atteints d’une affection nécessitant un arrêt de travail d’au moins 6 mois, sans pour autant relever d’une ALD exonérante, pouvaient bénéficier d’un régime dérogatoire d’indemnisation.</p><p>Ces situations, souvent qualifiées d’« ALD non exonérantes », permettaient le versement des indemnités journalières de Sécurité sociale (IJSS) pendant une durée maximale de 3 ans, soit jusqu’à 1 095 jours pour une même affection.</p><p>À partir du 15 octobre 2026, ce régime est resserré : pour les salariés concernés, les IJSS ne pourront plus être versées que pendant 1 an maximum, contre 3 ans jusqu’à présent.</p><p>Concrètement, cette nouvelle durée maximale s’appliquera :</p><ul><li data-list-item-id="e9891914cbbc398b4c2e473a0dd418d38">aux arrêts de travail prescrits à compter du 15 octobre 2026 ;</li><li data-list-item-id="e1c006bc8a345d765672dab6d8ddd89f0">ainsi qu’aux arrêts en cours qui atteignent 6 mois après le 15 octobre 2026.</li></ul><p>Par voie de conséquence, les salariés déjà en arrêt depuis plus de 6 mois au 15 octobre 2026 restent soumis aux anciennes règles et peuvent être indemnisés pendant 3 ans maximum, comme auparavant.</p><p>Après l’épuisement de cette période d’indemnisation d’1 an, une nouvelle période d’indemnisation d’1 an pourra être ouverte pour la même maladie uniquement si le salarié a repris le travail pendant au moins 1 an.</p><p>Notez que cette évolution ne concerne pas les ALD exonérantes, pour lesquelles la durée maximale d’indemnisation reste fixée à 3 ans.</p><p>Autre changement : depuis le 19 septembre 2026, les assurés qui utilisent abusivement leur qualité d’assuré social pour obtenir, de manière injustifiée, une prescription d’arrêt de travail sans lien avec leur état de santé, peuvent être sanctionnés par une pénalité financière.</p><p>Sont notamment visées les situations de « nomadisme médical », dans lesquelles un assuré consulte plusieurs médecins dans l’unique but d’obtenir plusieurs prescriptions d’arrêt de travail.</p><p>Avant toute sanction, une procédure d’échange préalable avec l’assuré devra toutefois permettre de caractériser l’existence d’un abus manifeste.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e591c204955a33aef34af02eeb9ca51f3"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054855169" target="_blank">Décret no 2026-866 du 16 septembre 2026 relatif à la durée maximale dérogatoire d'indemnisation pour arrêt de travail et à la sanction des abus</a></li><li data-list-item-id="e44755d1914a4e1b5a0c2d4a3d182c237"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054855196" target="_blank">Décret no 2026-867 du 16 septembre 2026 relatif à la réforme de la durée maximale dérogatoire d'indemnisation pour arrêt de travail</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arrets-maladie-longue-duree-durcissement-des-regles-d-indemnisation" target="_blank">Arrêts maladie longue durée : durcissement des règles d’indemnisation ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_arretsmaladielongueduree.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À compter du 15 octobre 2026, la durée maximale de versement des indemnités journalières de Sécurité sociale (IJSS) est réduite pour certains arrêts de travail. De la même manière, certains abus dans l’obtention des arrêts de travail pourront faire l’objet d’une pénalité financière. Voilà qui mérite quelques précisions…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-23</published><updated>2026-09-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/installation-agricole-ce-qui-change-pour-la-protection-sociale-et-les-stages"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/installation-agricole-ce-qui-change-pour-la-protection-sociale-et-les-stages</id><title>Installation agricole : ce qui change pour la protection sociale et les stages </title><content><![CDATA[<p>Pour accompagner la montée en puissance du réseau France services agriculture, les règles applicables aux porteurs de projets agricoles évoluent. Désormais, plusieurs dispositifs de protection sociale et d'allégement de cotisations sont rattachés au projet personnalisé d'installation (PPI), qui remplace progressivement l'ancien plan de professionnalisation personnalisé (PPP).</p><h2>Un changement d’interlocuteur pour les futurs agriculteurs et une protection sociale adaptée au nouveau parcours</h2><p>Jusqu’à présent, l’accompagnement des personnes souhaitant s’installer en agriculture pouvait passer par un plan de professionnalisation personnalisé (ou PPP).</p><p>Concrètement, ce document servait de feuille de route au futur agriculteur : il permettait d’identifier les actions à réaliser avant l’installation, comme des formations, des stages ou des démarches destinées à consolider le projet.</p><p>Jusqu’alors, ce PPP était approuvé par le préfet. Cette approbation avait une importance pratique, car elle constituait le repère administratif permettant de rattacher certains droits ou dispositifs au parcours d’installation, notamment en matière de protection sociale.</p><p>Depuis le 12 septembre 2026, ce parcours évolue : il est désormais organisé autour du projet personnalisé d’installation, ou PPI.</p><p>L’idée reste la même qu’avec le PPP : construire un parcours adapté à la situation du porteur de projet. En revanche, le cadre change, car l’approbation n’est plus assurée par le préfet, mais par une structure de conseil et d’accompagnement agréée du réseau France services agriculture.</p><p>Autrement dit, le futur agriculteur ne sort pas d’un dispositif pour entrer dans un mécanisme totalement différent. Il reste dans une logique d’accompagnement individualisé, mais le point d’entrée, le suivi et la validation du parcours sont recentrés autour du réseau France services agriculture. Le passage du PPP au PPI correspond donc surtout à un changement d’organisation et d’interlocuteur.</p><p>Toutefois, ce changement n’est pas seulement formel. Il produit aussi des effets concrets en matière de protection sociale : lorsqu’une personne engagée dans un PPI ne relève d’aucun régime de Sécurité sociale, elle peut bénéficier d’un contrat de couverture sociale pour l’installation en agriculture.</p><p>Ce contrat doit désormais être conclu avec la structure qui a approuvé le PPI, dans les 2 mois suivant cette approbation.</p><p>C’est ici que le passage de l’ancien au nouveau dispositif est le plus visible : auparavant, le délai se rattachait à l’approbation du PPP par le préfet ; désormais, il se rattache à l’approbation du PPI par la structure agréée.</p><p>Une copie de ce contrat est ensuite transmise à la caisse de Mutualité sociale agricole compétente par l’organisme signataire du PPI.</p><p>Notez que, comme auparavant, la durée de ce contrat reste fixée à 1 an. À la demande du bénéficiaire, il peut être renouvelé pour 1 année supplémentaire au maximum lorsque les actions prévues n’ont pas toutes été réalisées.</p><p>Il prend fin lorsque toutes les actions du PPI sont achevées ou lorsque le bénéficiaire atteint 41 ans.</p><p>Le même ajustement est prévu pour les stages d’application réalisés dans le cadre du parcours d’installation.</p><p>Ces stages, qui permettent au futur exploitant de se confronter concrètement aux réalités du métier, continuent de bénéficier d’un régime social spécifique. Mais là encore, la référence au PPP approuvé par le préfet est remplacée par la référence au PPI approuvé par la structure agréée.</p><p>En pratique, il faudra donc vérifier que le porteur de projet dispose bien d’un PPI approuvé par une structure compétente du réseau France services agriculture.</p><p>Cette approbation devient le nouveau justificatif central pour sécuriser à la fois la couverture sociale du porteur de projet et, le cas échéant, le régime social applicable au stage.</p><p>Une période de transition est prévue pour éviter de remettre en cause les parcours déjà engagés. Les personnes dont le PPP a été ou sera agréé avant le 1er janvier 2027 restent soumises aux anciennes règles. Pour elles, l’ancien cadre continue donc de produire ses effets.</p><p>À l’inverse, pour les nouveaux parcours relevant du PPI, les structures accueillant un porteur de projet devront raisonner avec ce nouveau repère : l’approbation du projet par une structure agréée du réseau France services agriculture remplace l’ancienne approbation préfectorale.</p><p>Les maîtres de stage et chefs d’exploitation ont donc intérêt à demander ce justificatif avant d’accueillir le porteur de projet, afin de sécuriser le cadre social applicable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e7da9ab444bbe759528dedeb20b278158"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054826655" target="_blank">Décret no 2026-855 du 10 septembre 2026 modifiant l'article R. 741-65 du code rural et de la pêche maritime</a></li><li data-list-item-id="e4a9b91d36fd4396ea6f27d8012eedacb"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054826665" target="_blank">Décret no 2026-856 du 10 septembre 2026 relatif à la protection sociale ouverte à une personne engagée auprès du réseau France services agriculture dans un projet personnalisé d'installation en agriculture</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/installation-agricole-ce-qui-change-pour-la-protection-sociale-et-les-stages" target="_blank">Installation agricole : ce qui change pour la protection sociale et les stages </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_agriculturestage.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour accompagner la montée en puissance du réseau France services agriculture, les règles applicables aux porteurs de projets agricoles évoluent. Désormais, plusieurs dispositifs de protection sociale et d'allégement de cotisations sont rattachés au projet personnalisé d'installation (PPI), qui remplace progressivement l'ancien plan de professionnalisation personnalisé (PPP).</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-22</published><updated>2026-09-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dsn-doit-on-la-transmettre-en-l-absence-de-salarie-embauche"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dsn-doit-on-la-transmettre-en-l-absence-de-salarie-embauche</id><title>DSN : doit-on la transmettre en l’absence de salarié embauché ?</title><content><![CDATA[<p>Votre établissement n’emploie temporairement plus aucun salarié ? Tant que votre compte employeur reste actif, vous devez continuer à transmettre chaque mois une DSN sans individu, dite DSN « néant ». À défaut, vous vous exposez à une taxation d’office…</p><h2>DSN « néant » : qui doit la transmettre et dans quelles situations ?</h2><p>La déclaration sociale nominative (DSN) doit être adressée à l’Urssaf chaque mois. Cette obligation demeure lorsque l’établissement n’emploie plus de salarié, dès lors que son compte employeur reste ouvert.</p><p>Sont notamment concernés :</p><ul><li data-list-item-id="e722f6dc736634e589f82636cdd4854cb">les employeurs exerçant une activité saisonnière, pendant les périodes sans personnel ;</li><li data-list-item-id="eeef2bd2afe659b89f177fa8f811a5962">les employeurs qui n’ont plus de salarié, mais maintiennent leur compte ouvert dans la perspective d’un prochain recrutement.</li></ul><p>La DSN « néant » informe ainsi l’Urssaf qu’aucun salarié n’est à déclarer pour le mois concerné. Elle doit être renouvelée chaque mois aussi longtemps que cette situation perdure.</p><p>Si aucune DSN n’est transmise, l’Urssaf peut procéder à une taxation d’office et calculer forfaitairement les cotisations dues.</p><p>L’absence de salarié ne dispense donc pas, à elle seule, de l’obligation déclarative.</p><p>La DSN doit comporter un bloc « Bordereau de cotisation due – S21.G00.22 » mentionnant un montant total de cotisations égal à « 0.00 ».</p><p>Ainsi, il convient chaque mois de vérifier la situation de chaque établissement. Tant que le compte employeur est actif et qu’aucun salarié n’est déclaré, transmettez une DSN « néant » dans les délais habituels.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="eb5424b55119e453f524b53bf03ecfa96"><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/dsn-sans-individu-dsn-neant.html" target="_blank">Actualité Urssaf, « DSN sans individu ou DSN néant : adoptez les bons réflexes », publiée le 15 septembre 2026&nbsp;</a></li><li data-list-item-id="e278b395269a4d3abe16b64a96457b800"><a href="https://www.urssaf.fr/files/live/sites/urssaffr/files/outils-documentation/guides/Guide-declaration-regularisation-cotisations-sociales-Urssaf-DSN.pdf" target="_blank">Guide Urssaf : « Comment déclarer et régulariser les cotisations Urssaf en DSN », version mise à jour le 4 juin 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dsn-doit-on-la-transmettre-en-l-absence-de-salarie-embauche" target="_blank">DSN : doit-on la transmettre en l’absence de salarié embauché ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_DSNneant.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Votre établissement n’emploie temporairement plus aucun salarié ? Tant que votre compte employeur reste actif, vous devez continuer à transmettre chaque mois une DSN sans individu, dite DSN « néant ». À défaut, vous vous exposez à une taxation d’office…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-21</published><updated>2026-09-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-de-plateforme-bientot-le-prelevement-a-la-source-des-cotisations-sociales"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-de-plateforme-bientot-le-prelevement-a-la-source-des-cotisations-sociales</id><title>Travailleurs de plateforme : bientôt le prélèvement à la source des cotisations sociales ?</title><content><![CDATA[<p>À partir de 2027, les plateformes numériques devront, en principe, prélever directement les cotisations sociales dues par certains auto-entrepreneurs. Mais une phase anticipée débute dès le 1er octobre 2026 pour plusieurs plateformes volontaires : comment ?</p><h2>Plateformes numériques : un précompte des cotisations sociales dès octobre 2026 pour certains auto-entrepreneurs</h2><p>À compter du 1er janvier 2027, les plateformes numériques de mise en relation devront, en principe, prélever directement les cotisations et contributions sociales dues par certains travailleurs indépendants sur les revenus réalisés par leur intermédiaire.</p><p>L’objectif est simple : lorsque le travailleur réalise un chiffre d’affaires via une plateforme, celle-ci devra prendre en charge une partie des démarches aujourd’hui effectuées directement par le travailleur auprès de l’Urssaf.</p><p>Elle devra déclarer les sommes réalisées, appliquer le taux de prélèvement communiqué par l’Urssaf, prélever les cotisations et contributions sociales dues, puis les reverser à l’organisme de recouvrement.</p><p>Avant cette généralisation, le dispositif fait l’objet d’une phase pilote, lancée depuis avril 2026 auprès de certaines plateformes, retenues sur la base du volontariat.</p><p>Concrètement, pour chaque revenu réalisé par l’intermédiaire de la plateforme, celle-ci calculera les cotisations sociales dues à partir du taux communiqué par l’Urssaf.</p><p>Elle prélèvera ensuite les sommes correspondantes, puis les déclarera et les reversera chaque mois à l’Urssaf, au titre du chiffre d’affaires réalisé le mois précédent.</p><p>L’Urssaf précise toutefois que ce précompte ne modifie pas le niveau des cotisations sociales : les taux et barèmes applicables restent ceux de droit commun, applicables aux auto-entrepreneurs. Le taux transmis à la plateforme tient compte du secteur d’activité et de la situation du travailleur indépendant.</p><p>Le dispositif doit également permettre de sécuriser les droits sociaux des intéressés, notamment en matière d’indemnités journalières en cas de maladie ou de retraite, tout en contribuant à limiter les situations de sous-déclaration des revenus issus des plateformes.</p><p>À titre transitoire, les plateformes volontaires suivantes appliqueront ce prélèvement à la source de manière anticipée à compter du 1er octobre 2026 :</p><ul><li data-list-item-id="e171af1408a0f59bbf70b1041cf9219a4">Extracadabra ;</li><li data-list-item-id="e0061d15e1f8b7ba73559b2ef938e6cf8">Les Sherpas ;</li><li data-list-item-id="e52d4790a14f936b0b69ce7d1deae82e0">Mon Spécialiste Auto ;</li><li data-list-item-id="e56cf0b3b38ddfc0170e7baf3cdff1c0c">Student Pop ;</li><li data-list-item-id="e7884c57d93e1f98d31d502130f60efd8">Truckrs ;</li><li data-list-item-id="e6205b83bd090d7e1234453c8ada55ec8">Uber Eats ;</li><li data-list-item-id="e2a49c83fd9eca3b8f591904f0702aa53">Wecasa.</li></ul><p>Les auto-entrepreneurs utilisant ces plateformes seront informés prochainement, en lien avec chacune d’elles, de la date effective de démarrage du dispositif.</p><p>Attention : l’auto-entrepreneur devra continuer à déclarer lui-même le chiffre d’affaires réalisé en dehors des plateformes numériques concernées, ainsi que celui réalisé via une plateforme qui ne participerait pas à la phase anticipée de 2026.</p><p>Ces revenus demeureront donc soumis aux modalités déclaratives habituelles auprès de l’Urssaf.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="eb8343162e2ee33389ba7f6bcfd8825d5"><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/ae-prelevement-source-plateforme.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Auto-entrepreneur : bientôt le prélèvement à la source par les plateformes » publiée le 14 septembre 2026&nbsp;</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-de-plateforme-bientot-le-prelevement-a-la-source-des-cotisations-sociales" target="_blank">Travailleurs de plateforme : bientôt le prélèvement à la source des cotisations sociales ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_precomptecotisationssociales.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À partir de 2027, les plateformes numériques devront, en principe, prélever directement les cotisations sociales dues par certains auto-entrepreneurs. Mais une phase anticipée débute dès le 1er octobre 2026 pour plusieurs plateformes volontaires : comment ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-21</published><updated>2026-09-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-non-salaries-comment-comprendre-votre-regularisation-mixte"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-non-salaries-comment-comprendre-votre-regularisation-mixte</id><title>Travailleurs non-salariés : comment comprendre votre régularisation mixte ? </title><content><![CDATA[<p>Après la déclaration de leurs revenus, certains travailleurs indépendants peuvent constater que leur calendrier de paiement comporte une « régularisation mixte ». Derrière cette expression se cache une situation dans laquelle certaines cotisations restent à payer, tandis que d’autres font apparaître un trop-versé. Comment ces montants sont-ils calculés et imputés ?</p><h2>Régularisation mixte : des cotisations sociales à payer et des crédits à récupérer</h2><p>Pour mémoire, l’assiette sociale des travailleurs indépendants a été réformée en 2026 conduisant à la diminution de la part de CSG-CRDS dans le calcul des cotisations sociales, tandis que celles relatives aux cotisations contributives ont augmenté.</p><p>Ainsi, le nouvel échéancier adressé par l’Urssaf peut combiner, pour une même période, un solde de cotisations à régler et un crédit en faveur du travailleur indépendant.</p><p>En effet, après la déclaration de revenu, l’Urssaf peut effectuer un recalcul des cotisations, en comparant le montant des cotisations provisionnelles avec le montant des cotisations réellement du. Dans certains cas, une régularisation peut s’avérer nécessaire.</p><p>Cette situation peut notamment s’expliquer par le fait que chaque cotisation est calculée séparément, selon son assiette et son taux propres.</p><p>Après la déclaration des revenus définitifs, l’Urssaf compare donc, cotisation par cotisation, les montants réellement dus avec les cotisations provisionnelles déjà versées.</p><p>Il peut alors ressortir de ce calcul :</p><ul><li data-list-item-id="efa265fde167becdc3f087ca5341c1e9c">un complément de cotisations à payer lorsque les sommes provisionnelles versées sont inférieures au montant définitif ;</li><li data-list-item-id="ea50ff2169a23aa19242e7547d14c1608">un crédit lorsque les sommes versées sont supérieures au montant finalement dû.</li></ul><p>Lorsque le calendrier définitif mentionne une régularisation mixte, le crédit constaté n’est pas nécessairement remboursé immédiatement. Il est d’abord utilisé pour réduire les cotisations restant à payer. Seul l’éventuel crédit résiduel, après cette imputation, peut donner lieu à un remboursement.</p><p>En pratique, le travailleur indépendant doit donc consulter le détail de son échéancier pour identifier :</p><ul><li data-list-item-id="e77b507b13cf4779dca3e72a4747a93eb">les cotisations faisant apparaître un complément à régler ;</li><li data-list-item-id="e7015d3f1584e5c9e0c685f09af209d3b">celles générant un crédit ;</li><li data-list-item-id="e919580279493bcd613b34f6332729a2e">le montant du crédit imputé sur les échéances ;</li><li data-list-item-id="e0d22841f1a46ab685ba2b04e4bce0cd5">le solde restant à payer ou, le cas échéant, le montant devant être remboursé.</li></ul><p>Notez qu’une régularisation mixte ne correspond pas à une double régularisation.Elle traduit simplement la compensation, dans un même calendrier, entre des cotisations insuffisamment versées et d’autres payées en excédent.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e1b7817b1e912c27102a967011d3dbe84"><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/regularisation-mixte.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr publiée le 11 septembre 2026 : « Régularisation mixte : comment lire votre calendrier de paiement »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-non-salaries-comment-comprendre-votre-regularisation-mixte" target="_blank">Travailleurs non-salariés : comment comprendre votre régularisation mixte ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_travailleursindependants.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Après la déclaration de leurs revenus, certains travailleurs indépendants peuvent constater que leur calendrier de paiement comporte une « régularisation mixte ». Derrière cette expression se cache une situation dans laquelle certaines cotisations restent à payer, tandis que d’autres font apparaître un trop-versé. Comment ces montants sont-ils calculés et imputés ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-21</published><updated>2026-09-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commerces-non-alimentaires-une-nouvelle-contribution-a-declarer-a-l-urssaf-en-2027"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commerces-non-alimentaires-une-nouvelle-contribution-a-declarer-a-l-urssaf-en-2027</id><title>Commerces non alimentaires : une nouvelle contribution à déclarer à l’Urssaf en 2027 ?</title><content><![CDATA[<p>À compter du 1er janvier 2027, les fleuristes et les professionnels de la vente et des services des animaux familiers devront déclarer auprès de l’Urssaf une contribution conventionnelle de dialogue social au taux de 0,10 %. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p><h2>Fleuristes et professionnels des animaux familiers : une contribution de dialogue social recouvrée par l’Urssaf en 2027</h2><p>Pour mémoire, rappelons que certaines branches professionnelles ont décidé de confier, dès janvier 2026, le recouvrement de leurs contributions conventionnelles de dialogue social et de formation professionnelle à l’Urssaf.</p><p>Ainsi, en plus du recouvrement des contributions d’origine légale déjà recouvrées par l’Urssaf, cette dernière sera également chargée du recouvrement de ces mêmes contributions, cette fois instituées par les accords de branche.</p><p>Rappelons que ces contributions sont celles qui sont instituées via un accord de branche étendu et qui visent à développer le dialogue social ou la formation professionnelle au sein de la branche concernée.</p><p>En pratique, ce transfert implique que les entreprises versent ces contributions à l’organisme de recouvrement. Celui-ci doit ensuite reverser les sommes à un organisme « répartiteur » qui est :</p><ul><li data-list-item-id="effeedfc3367ba04acbdbb7ed14d3d7bf">soit France compétences (pour la contribution formation professionnelle) ;</li><li data-list-item-id="eae15436d662f087af1062656b8477368">soit l’Association de gestion du fonds paritaire national (ou « AGFPN » pour la contribution de dialogue social).</li></ul><p>Ces sommes sont ensuite réattribuées aux branches bénéficiaires aux termes de la réglementation applicable.</p><p>À compter du 1er janvier 2027, la branche des fleuristes, de la vente et des services des animaux familiers (IDCC 1978) confiera à l’Urssaf le recouvrement de sa contribution conventionnelle de dialogue social.</p><p>Dès la période d’emploi de janvier 2027, cette contribution devra être déclarée mensuellement en DSN et versée à l’Urssaf. Le taux applicable sera fixé à 0,10 %.</p><p>Les employeurs concernés ont donc intérêt à vérifier, avant janvier 2027, l’application de la convention collective IDCC 1978 et le paramétrage de leur logiciel de paie afin de sécuriser cette nouvelle déclaration.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e83cb6109ba74729e7db80bb59f154c90"><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/contributions-conventionnelles.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr publiée le 11 septembre 2026: « Contributions conventionnelles au 1er janvier 2027&nbsp;»</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commerces-non-alimentaires-une-nouvelle-contribution-a-declarer-a-l-urssaf-en-2027" target="_blank">Commerces non alimentaires : une nouvelle contribution à déclarer à l’Urssaf en 2027 ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_contributionsconventionnelles.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À compter du 1er janvier 2027, les fleuristes et les professionnels de la vente et des services des animaux familiers devront déclarer auprès de l’Urssaf une contribution conventionnelle de dialogue social au taux de 0,10 %. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-18</published><updated>2026-09-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/materiel-non-restitue-le-salarie-doit-il-indemniser-l-employeur"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/materiel-non-restitue-le-salarie-doit-il-indemniser-l-employeur</id><title>Matériel non restitué : le salarié doit-il indemniser l’employeur ?</title><content><![CDATA[<p>Après son départ, un salarié tarde à rendre son matériel professionnel. L’employeur peut-il obtenir des dommages-intérêts pour cette restitution tardive ? Tout dépend de l’intention du salarié. Illustration dans cette affaire récente, récemment tranchée par le juge…</p><h2>Sans faute lourde, pas d’indemnisation de l’employeur</h2><p>Pour mémoire, la responsabilité d’un salarié vis-à-vis de son employeur, matérialisée par le versement de dommages-intérêts à ce dernier, ne peut être engagée que dans de très rares cas.</p><p>Ainsi, le salarié ne peut être condamné à verser des dommages-intérêts à son employeur que dans l’hypothèse où il a commis une faute lourde, laquelle se caractérise par une intention de nuire.</p><p>Mais qu’en est-il lorsqu’un salarié, en dépit de son départ de l’entreprise, refuse de remettre le matériel professionnel à son employeur ?</p><p>Est-il possible, dans ce cas, d’engager sa responsabilité et de le condamner à verser des dommages-intérêts à l’ex-employeur ?</p><p>Dans cette affaire, après avoir été licenciée pour faute grave, une ancienne responsable en recherche et développement refuse de remettre à son employeur le téléphone portable professionnel, ainsi que l’ordinateur professionnel qui avait été mis à sa disposition dans le cadre de son contrat de travail.</p><p>La salariée explique son refus par le fait qu’elle conteste son licenciement. Selon elle, tant que ce désaccord n’est pas réglé, elle n’a pas à rendre immédiatement les équipements professionnels.</p><p>Ce que l’employeur conteste, en rappelant que le juge a considéré le licenciement comme justifié et a ordonné à la salariée de restituer le téléphone et l’ordinateur. Cette restitution devait intervenir sous astreinte, c’est-à-dire avec une pénalité de 150 € par jour de retard.</p><p>En plus de cette astreinte, l’employeur réclame des dommages-intérêts. Il estime avoir subi un préjudice puisque le matériel est resté indisponible pendant près de 2 ans : l’entreprise ne pouvait ni l’utiliser, ni le confier à un autre salarié.</p><p>Ce que lui refuse le juge : en pratique, un salarié ne peut être obligé d’indemniser son employeur que s’il a commis une faute lourde. Il faut donc prouver qu’il a volontairement agi dans le but de nuire à l’employeur ou à l’entreprise.</p><p>Or, ici, le refus de rendre le matériel, même prolongé et préjudiciable, ne suffit pas à démontrer une telle intention.</p><p>Ainsi, la restitution tardive d’un téléphone, d’un ordinateur ou de tout autre équipement professionnel peut justifier une demande de restitution rapide, éventuellement assortie d’une astreinte prononcée par un juge.</p><p>En revanche, elle ne permet pas automatiquement d’obtenir des dommages-intérêts contre le salarié. Pour cela, l’employeur doit établir une faute lourde, c’est-à-dire une véritable intention de nuire.</p><p>Un simple refus, une négligence ou un retard important ne suffit pas, même si l’entreprise subit un préjudice.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ea985ef37d36db85aca2e5bd02c576b12"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054392241?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=24-19577&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale du 24 juin 2026, no 24-19577</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/materiel-non-restitue-le-salarie-doit-il-indemniser-l-employeur" target="_blank">Matériel non restitué : le salarié doit-il indemniser l’employeur ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_restitutionmat%C3%A9riel.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Après son départ, un salarié tarde à rendre son matériel professionnel. L’employeur peut-il obtenir des dommages-intérêts pour cette restitution tardive ? Tout dépend de l’intention du salarié. Illustration dans cette affaire récente, récemment tranchée par le juge…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-18</published><updated>2026-09-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-en-bnc-bientot-une-echeance-pour-la-modulation"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-en-bnc-bientot-une-echeance-pour-la-modulation</id><title>Artistes-auteurs en BNC : bientôt une échéance pour la modulation</title><content><![CDATA[<p>Les artistes-auteurs déclarant leurs revenus en bénéfices non commerciaux (ou « BNC ») peuvent ajuster leurs cotisations provisionnelles lorsque celles-ci ne correspondent plus à leurs revenus réels. Pour que cette modulation s’applique à l’échéance du 4e trimestre 2026, une date limite doit être respectée. Jusqu’à quand peuvent-ils effectuer leur demande ?</p><h2>Une modulation des cotisations provisionnelles possible jusqu’au 15 octobre 2026</h2><p>Pour rappel, la modulation désigne la possibilité qu’ont les artistes-auteurs de demander la modification du montant des cotisations provisionnelles.</p><p>Attention : cette possibilité de modulation n’est ouverte qu’aux artistes-auteurs qui déclarent leurs revenus sous la catégorie « bénéfices non commerciaux » (ou « BNC »).</p><p>Ainsi, si le montant des acomptes semble trop élevé ou trop bas par rapport aux revenus réels, il est possible de demander la modulation.</p><p>Dans cette hypothèse, l’artiste-auteur doit faire la demande de modulation au minimum 15 jours avant la date de la prochaine échéance.</p><p>Passé ce délai, la demande ne sera prise en compte et ne pourra être effective que lors de l’échéance du trimestre suivant.</p><p>Ainsi, à partir du 1er octobre 2026, les artistes-auteurs recevront leur appel de cotisation pour le 4e trimestre 2026.</p><p>Ils auront donc jusqu’au 15 octobre 2026 pour payer les cotisations associées. Notez que l’accès au service de paiement, dédié aux artistes-auteurs, est disponible 2 semaines avant chaque date limite, soit dès le 1er octobre prochain.</p><p>Par conséquent, dans l’hypothèse où ils souhaitent demander la modulation de leurs cotisations provisionnelles, ils auront donc jusqu’au 30 septembre 2026 pour faire leur demande et que celle-ci soit effective pour l’échéance du 4e trimestre.</p><p>Ce délai passé, la possibilité de modulation sera fermée pour l’année en cours.</p><p>Un <a href="https://www.urssaf.fr/accueil/services/services-artisteauteur-diffuseur/service-artiste-auteur/moduler-montant-cotisations.html" target="_blank">mode d’emploi mis à disposition par l’Urssaf et disponible sur le portail dédié aux artistes-auteurs</a> peut les accompagner dans leurs démarches.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ee455fd1aa349771e4c0719b62be1bb3c"><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/aa-dernier-appel-cotisations-26.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr, publiée le 14 septembre 2026 : « Artistes-auteurs : dernier appel de cotisations 2026, pensez à la modulation »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-en-bnc-bientot-une-echeance-pour-la-modulation" target="_blank">Artistes-auteurs en BNC : bientôt une échéance pour la modulation</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_artisteauteursBNC.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les artistes-auteurs déclarant leurs revenus en bénéfices non commerciaux (ou « BNC ») peuvent ajuster leurs cotisations provisionnelles lorsque celles-ci ne correspondent plus à leurs revenus réels. Pour que cette modulation s’applique à l’échéance du 4e trimestre 2026, une date limite doit être respectée. Jusqu’à quand peuvent-ils effectuer leur demande ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-17</published><updated>2026-09-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hotels-cafes-restaurants-du-nouveau-pour-les-contributions-conventionnelles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hotels-cafes-restaurants-du-nouveau-pour-les-contributions-conventionnelles</id><title>Hôtels, cafés, restaurants : du nouveau pour les contributions conventionnelles  </title><content><![CDATA[<p>À compter du 1er janvier 2027, les hôtels, cafés et restaurants devront appliquer un taux plus élevé pour leur contribution conventionnelle de formation professionnelle. Une évolution à anticiper dans les déclarations sociales…</p><h2>Contributions conventionnelles au 1er janvier 2027 : du nouveau pour la restauration rapide et pour les hôtels, café et restaurant</h2><p>Pour mémoire, rappelons que certaines branches professionnelles ont décidé de confier, dès janvier 2026, le recouvrement de leurs contributions conventionnelles de dialogue social et de formation professionnelle à l’Urssaf.</p><p>Ainsi, en plus du recouvrement des contributions d’origine légale déjà recouvrées par l’Urssaf, cette dernière sera également chargée du recouvrement de ces mêmes contributions, cette fois instituées par les accords de branche.</p><p>Rappelons que ces contributions sont celles qui sont instituées via un accord de branche étendu et qui visent à développer le dialogue social ou la formation professionnelle au sein de la branche concernée.</p><p>En pratique, ce transfert implique que les entreprises versent ces contributions à l’organisme de recouvrement. Celui-ci doit ensuite reverser les sommes à un organisme « répartiteur » qui est :</p><ul><li data-list-item-id="e666487016777d18deed8a33bdad3af14">soit France compétences (pour la contribution formation professionnelle) ;</li><li data-list-item-id="e812d1e0af3f5b57b42f92382236db31e">soit l’Association de gestion du fonds paritaire national (ou « AGFPN ») pour la contribution de dialogue social.</li></ul><p>Ces sommes sont ensuite réattribuées aux branches bénéficiaires aux termes de la réglementation applicable.</p><p>Et justement, à compter du 1er janvier 2027, la branche de la restauration rapide (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/conv_coll/id/KALICONT000005635596" target="_blank">IDCC 1501</a>) a décidé de confier le recouvrement de ces cotisations à l’Urssaf.</p><p>À partir de la période d’emploi de janvier 2027, la contribution conventionnelle de dialogue sociale sera donc à déclarer à hauteur de 0,01 % pour la restauration rapide.</p><p>Notez, par ailleurs, que le taux de la contribution conventionnelle de formation des hôtels, café etrestaurants (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/conv_coll/id/KALICONT000005635534/" target="_blank">IDCC 1979</a>) sera rehaussé à 0,35 % (contre 0,20% en 2026).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e10bdc6363d8fef653021fc86baea396a"><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/contributions-conventionnelles.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr publiée le 11 septembre 2026 : « Contributions conventionnelles au 1er janvier 2027 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hotels-cafes-restaurants-du-nouveau-pour-les-contributions-conventionnelles" target="_blank">Hôtels, cafés, restaurants : du nouveau pour les contributions conventionnelles  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_haussecontributionformation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À compter du 1er janvier 2027, les hôtels, cafés et restaurants devront appliquer un taux plus élevé pour leur contribution conventionnelle de formation professionnelle. Une évolution à anticiper dans les déclarations sociales…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-17</published><updated>2026-09-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[C.H.R]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-precisions-sur-l-indemnite-de-grand-deplacement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-precisions-sur-l-indemnite-de-grand-deplacement</id><title>Transport routier : précisions sur l’indemnité de grand déplacement </title><content><![CDATA[<p>Un salarié qui termine sa tournée au garage chaque matin est-il forcément exclu du grand déplacement ? Pas nécessairement… Lorsque la distance entre ce lieu d’affectation et son domicile rend le retour incompatible avec son repos journalier, l’indemnité de grand déplacement peut rester due, comme vient de le préciser le juge…</p><h2>Grand déplacement : le retour au garage après la tournée nocturne ne suffit pas toujours à écarter l’indemnité…</h2><p>Pour mémoire, le « grand déplacement » vise la situation dans laquelle un salarié ne peut pas rentrer chez lui après sa journée de travail, en raison des contraintes géographiques liées à sa mission.</p><p>Cette contrainte est compensée par le versement, au salarié, d’une indemnité dite de grand déplacement dont le montant peut être exonéré de cotisations sociales.</p><p>En fonction de la convention collective concernée, le grand déplacement peut être défini plus ou moins largement.</p><p>S’agissant de la convention collective du transport routier, le grand déplacement est notamment caractérisé lorsque le salarié ne peut pas regagner son domicile le soir en raison d’un déplacement imposé par le service.</p><p>Par ailleurs, toujours dans le champ conventionnel du transport routier, le déplacement s’entend comme l’obligation de quitter le lieu de travail et le domicile.</p><p>Notez que, dans le secteur du transport de marchandises, le lieu de travail peut désigner :</p><ul><li data-list-item-id="ea4723a5168e5943a10c462c932118d01">le siège de l’entreprise,</li><li data-list-item-id="e2679680e1fc3a8a233df0469e4430f4e">ou le lieu d’établissement d’attache du véhicule (qui peut être le garage principal ou bien les autres lieux d’affectation professionnelle permanents ou provisoires des conducteurs).</li></ul><p>Mais que se passe-t-il lorsqu’un salarié revient chaque jour à son lieu d’affectation professionnelle après sa tournée, sans regagner son domicile ? L’employeur doit-il tout de même lui verser une indemnité de grand déplacement ?</p><p>Dans une récente affaire, un chauffeur routier effectue chaque nuit le même trajet aller-retour entre son garage d’affectation et un lieu de livraison situé dans une ville distante de 7 heures de route.</p><p>Point important : Le domicile de ce salarié est, quant à lui, situé à 125 kilomètres du garage d’affectation du salarié.</p><p>Ce salarié réclame à l’employeur le paiement d’une indemnité de grand déplacement correspondant à un repas et un couchage.</p><p>L’employeur refuse : selon lui, le salarié n’est pas « en déplacement » puisqu’il revient chaque matin à son lieu d’affectation, où il commence et termine son service.</p><p>Ainsi, pour l’employeur, il ne rentre pas dans la catégorie du grand déplacement au sens conventionnel, puisqu’il regagne le lieu de travail chaque matin après sa tournée.</p><p>Ce qui ne convainc pas le juge, qui donne raison au salarié : les trajets quotidiens entre le lieu d’affectation et le lieu de déplacement relève bien d’un déplacement impliqué par le service.</p><p>En pratique, l’employeur doit donc vérifier concrètement si, après son service, le salarié peut regagner son domicile tout en bénéficiant de son repos journalier.</p><p>Ici, parce que le salarié réside à 125 kilomètres du garage, l’employeur aurait dû considérer que rentrer chez soi lui était impossible et donc, verser l’indemnité de grand déplacement prévue conventionnellement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e86a292801b9b63c6293010321defea5a"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054392401?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=24-19702+&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 1er juillet 2026, no 24-19702</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-precisions-sur-l-indemnite-de-grand-deplacement" target="_blank">Transport routier : précisions sur l’indemnité de grand déplacement </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_transportroutier.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Un salarié qui termine sa tournée au garage chaque matin est-il forcément exclu du grand déplacement ? Pas nécessairement… Lorsque la distance entre ce lieu d’affectation et son domicile rend le retour incompatible avec son repos journalier, l’indemnité de grand déplacement peut rester due, comme vient de le préciser le juge…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-15</published><updated>2026-09-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/salaries-proteges-un-nouveau-guide-disponible"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/salaries-proteges-un-nouveau-guide-disponible</id><title>Salariés protégés : un nouveau guide disponible </title><content><![CDATA[<p>Le licenciement d’un salarié protégé suppose le respect d’une procédure particulière, placée sous le contrôle de l’administration. Pour aider les employeurs à s’y retrouver, la Direction générale du travail publie une version 2026 de son guide, enrichie de nouvelles précisions pratiques et jurisprudentielles. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Mise à jour du guide relatif aux ruptures ou transferts de contrat de travail des salariés protégés</h2><p>Lorsqu’un salarié exerce certaines fonctions représentatives, dans l’entreprise ou en dehors de celle-ci, il bénéfice d’un statut dit « protecteur ».</p><p>Ce statut protecteur implique avant tout le respect de garanties procédurales renforcées lorsqu’il est envisagé de modifier, transférer ou rompre le contrat de travail du salarié concerné.</p><p>Sont notamment concernés les représentants du personnel, les délégués syndicaux, les membres élus du CSE ou encore certains anciens titulaires de mandat.</p><p>Concrètement, l’employeur ne peut pas rompre son contrat de travail, le transférer ou modifier certains éléments essentiels du contrat sans respecter une procédure renforcée, nécessitant l’accord de l’autorité administrative.</p><p>Pour faciliter l’appréhension des règles applicables, la Direction générale du travail a mis à la libre disposition des employeurs un <a href="https://travail-emploi.gouv.fr/sites/travail-emploi/files/files-spip/pdf/guide_-_decisions_administratives_en_matiere_de_licenciement_des_salaries.pdf" target="_blank">guide relatif aux décisions administratives en matière de rupture, de transfert ou de modification du contrat du salarié protégé</a>.</p><p>Pour tenir compte des nouveautés réglementaires et jurisprudentielles, la Direction générale du travail (DGT) vient de publier la version 2026 de son guide.</p><p>Ce nouveau guide remplace celui de 2019, mis à jour en 2021. Il conserve une présentation sous forme de fiches, mais son contenu a été largement actualisé pour tenir compte des évolutions législatives et jurisprudentielles intervenues ces dernières années.</p><p>Le guide compte désormais 28 fiches : plusieurs thèmes ont été enrichis, notamment la compétence de l’inspecteur du travail, les procédures internes à l’entreprise, le motif disciplinaire, le motif économique, les efforts de reclassement ou encore l’inaptitude médicale.</p><p>La DGT y ajoute également 2 nouvelles fiches : l’une consacrée à la recevabilité des moyens de preuve en matière disciplinaire, l’autre aux faits commis en dehors de l’exécution du contrat de travail, notamment dans le cadre de l’exercice du mandat ou de la vie personnelle du salarié.</p><p>Autre précision importante : selon ce guide, l’employeur qui met en œuvre la présomption de démission en cas d’abandon volontaire de poste d’un salarié protégé n’a pas à demander l’autorisation préalable de l’inspecteur du travail.</p><p>La DGT considère en effet que, dans cette hypothèse, la rupture est réputée intervenir à l’initiative du salarié.</p><p>Cette position appelle toutefois à la prudence. Le salarié peut toujours contester la rupture devant le conseil de prud’hommes.</p><p>Si la présomption de démission est écartée, le risque est particulièrement lourd pour l’employeur : s’agissant d’un salarié protégé, la rupture pourrait être requalifiée en licenciement nul faute d’autorisation administrative préalable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e9588ca90c16864430fafbfe9ef945518"><a href="https://travail-emploi.gouv.fr/guide-relatif-aux-decisions-administratives-en-matiere-de-rupture-ou-transfert-du-contrat-de-travail-des-salaries-proteges" target="_blank">Actualité du ministère du travail et des solidarités « Guide relatif aux décisions administratives en matière de rupture ou de transfert du contrat de travail des salariés protégés » mise à jour le 27 août 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/salaries-proteges-un-nouveau-guide-disponible" target="_blank">Salariés protégés : un nouveau guide disponible </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_guidelicenciement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le licenciement d’un salarié protégé suppose le respect d’une procédure particulière, placée sous le contrôle de l’administration. Pour aider les employeurs à s’y retrouver, la Direction générale du travail publie une version 2026 de son guide, enrichie de nouvelles précisions pratiques et jurisprudentielles. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-14</published><updated>2026-09-14</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/carte-vitale-du-nouveau-pour-les-mineurs-et-les-services-numeriques"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/carte-vitale-du-nouveau-pour-les-mineurs-et-les-services-numeriques</id><title>Carte Vitale : du nouveau pour les mineurs et les services numériques </title><content><![CDATA[<p>Les modalités de délivrance et d’utilisation de la carte Vitale viennent d’être précisées. Sont notamment concernés les assurés mineurs, pour lesquels les règles diffèrent selon l’âge, mais aussi les services numériques souhaitant utiliser l’application carte Vitale comme moyen d’identification électronique. Des frais sont également prévus en cas de demandes abusives de remplacement. Faisons le point.</p><h2>Carte Vitale : des règles précisées pour les mineurs</h2><p>Pour rappel, la carte Vitale, qu’elle soit délivrée sous forme matérielle ou accessible via une application mobile, permet notamment à l’assuré de justifier de ses droits auprès de l’Assurance maladie et de faciliter la prise en charge de ses soins.</p><p>De nouvelles règles viennent préciser les conditions dans lesquelles les assurés mineurs peuvent disposer de leur propre carte Vitale, avec des modalités différentes selon leur âge.</p><p>À partir de 16 ans, un mineur peut ainsi se voir délivrer une carte Vitale, sous réserve de l’accord d’au moins une personne exerçant l’autorité parentale.</p><p>La demande peut concerner une carte Vitale sous forme matérielle. Le mineur peut également demander sa délivrance sous forme d’application mobile, auquel cas il doit suivre un parcours d’activation spécialement prévu à cet effet.</p><p>Notez qu’une personne exerçant l’autorité parentale peut demander le blocage de la carte Vitale sous forme d’application mobile en prenant contact avec l’organisme d’Assurance maladie auquel le mineur est rattaché.</p><p>Pour les mineurs âgés de 12 à 15 ans, seule une carte Vitale sous forme matérielle peut être délivrée. La demande doit alors être effectuée par une personne exerçant l’autorité parentale auprès de l’organisme d’Assurance maladie auquel le mineur est rattaché.</p><p>En clair, un mineur peut disposer de sa propre carte Vitale physique dès 12 ans, tandis que l’accès à sa version mobile n’est possible qu’à partir de 16 ans.</p><p>Des règles particulières sont, par ailleurs, prévues lorsqu’un mineur est confié au service de l’aide sociale à l’enfance (ASE).</p><p>Le service de l’ASE doit alors informer l’organisme d’Assurance maladie du placement du mineur et demander son affiliation à titre personnel. La carte Vitale sous forme matérielle est ensuite adressée au service de l’ASE.</p><p>Lorsqu’un mineur confié à l’ASE est âgé d’au moins 16 ans et demande une carte Vitale sous forme d’application mobile, il bénéficie du parcours d’activation applicable aux personnes majeures.</p><p>Lorsque la prise en charge par l’ASE prend fin, le service doit en informer l’organisme d’Assurance maladie et, le cas échéant, lui communiquer l’identité et les coordonnées dont il dispose concernant la personne qui assure désormais l’entretien effectif et permanent du mineur.</p><p>La carte Vitale du mineur est alors mise à jour s’il est âgé d’au moins 12 ans. S’il a moins de 12 ans, elle est invalidée.</p><h3>Carte Vitale : des règles précisées pour les usages numériques</h3><p>Au-delà de ces règles concernant les mineurs, les conditions dans lesquelles certains services numériques peuvent utiliser l’application carte Vitale comme moyen d’identification électronique à distance sont également précisées.</p><p>Sont notamment concernés les fournisseurs de services intervenant dans le domaine sanitaire, social ou médico-social.</p><p>Pour utiliser ce dispositif, le fournisseur doit déposer un dossier comportant notamment des informations sur son identité, les services numériques concernés, les cas d’usage envisagés, ainsi que les garanties prévues en matière de sécurité et de protection des données personnelles.</p><p>La demande fait ensuite l’objet d’un examen destiné notamment à vérifier la compatibilité technique du service numérique.</p><p>Une fois cette compatibilité établie, le dossier est soumis à une commission réunissant notamment des représentants de l’Assurance maladie, de la Mutualité sociale agricole (MSA), des régimes spéciaux, des mutuelles, des assureurs et des institutions de prévoyance.</p><p>L’utilisation de l’application carte Vitale comme outil d’identification électronique n’est donc pas automatique : le fournisseur doit préalablement démontrer que son service respecte les exigences techniques, de sécurité et de protection des données applicables.</p><h3>Carte Vitale : une facturation possible pour son remplacement (abusif)</h3><p>Des frais peuvent désormais être réclamés en cas de demandes abusives de remplacement de la carte Vitale.</p><p>Ils s’élèvent à 5 € à compter de la 4e demande de remplacement au cours d’une même année civile pour une carte Vitale sous forme matérielle et à 2 € à compter de la 11e demande pour une carte Vitale sous forme d’application mobile.</p><p>L’objectif est ainsi de limiter les demandes répétées et abusives, sans empêcher le remplacement de la carte Vitale lorsque celui-ci est légitime.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e76d6627151138a425596570ced65629f"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054754852" target="_blank">Arrêté du 13 août 2026 portant application de l'article R. 161-33-2 du code de la sécurité sociale</a></li><li data-list-item-id="ecf3577d5d224e1f79f62e69926fa3923"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054754860" target="_blank">Arrêté du 13 août 2026 portant application des articles R. 161-33-3 et suivants du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/carte-vitale-du-nouveau-pour-les-mineurs-et-les-services-numeriques" target="_blank">Carte Vitale : du nouveau pour les mineurs et les services numériques </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_cartevitaledematerialisation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les modalités de délivrance et d’utilisation de la carte Vitale viennent d’être précisées. Sont notamment concernés les assurés mineurs, pour lesquels les règles diffèrent selon l’âge, mais aussi les services numériques souhaitant utiliser l’application carte Vitale comme moyen d’identification électronique. Des frais sont également prévus en cas de demandes abusives de remplacement. Faisons le point.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-11</published><updated>2026-09-11</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-saisonniers-agricoles-l-hebergement-sous-tente-etendu-a-de-nouveaux-departements"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-saisonniers-agricoles-l-hebergement-sous-tente-etendu-a-de-nouveaux-departements</id><title>Travailleurs saisonniers agricoles : l’hébergement sous tente étendu à de nouveaux départements</title><content><![CDATA[<p>En période de forte activité agricole, trouver suffisamment de logements pour accueillir les travailleurs saisonniers peut s’avérer difficile. La réglementation permet donc, dans certains territoires et à certaines périodes de l’année, de recourir à un hébergement sous tente. Une possibilité qui vient d’être étendue à 4 nouveaux départements. Lesquels ?</p><h2>Hébergement temporaire des saisonniers agricoles : 4 nouveaux départements concernés</h2><p>Pour mémoire, un employeur agricole peut, lorsque les capacités d’hébergement disponibles sont insuffisantes, être autorisé à loger temporairement certains travailleurs saisonniers sous des tentes mises à leur disposition.</p><p>Cette solution reste toutefois exceptionnelle : elle concerne les salariés saisonniers recrutés pour une durée inférieure à 1 mois et ne peut être mise en œuvre que pendant une période déterminée, comprise entre le 1er juin et le 30 septembre.</p><p>Autre condition essentielle : l’hébergement sous tente n’est pas autorisé partout en France. Seuls certains départements expressément désignés peuvent permettre aux employeurs agricoles d’y recourir.</p><p>La liste des territoires concernés vient justement d’être élargie : la Côte-d’Or, le Rhône, la Saône-et-Loire et l’Yonne font désormais partie des départements dans lesquels ce type d’hébergement temporaire peut être autorisé.</p><p>Attention toutefois : cette extension géographique ne signifie pas que l’employeur peut installer librement des tentes pour ses salariés.</p><p>L’hébergement reste soumis à des conditions précises <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054743246" target="_blank">destinées à garantir des conditions de vie et de sécurité adaptées</a>, notamment en matière d’aménagement du terrain, de couchage, d’accès à l’eau potable, d’installations sanitaires et de protection contre les risques climatiques.</p><p>En pratique, les exploitants agricoles concernés disposent donc d’une possibilité supplémentaire pour loger leurs travailleurs saisonniers, mais à la condition de respecter l’ensemble des exigences prévues pour ce mode d’hébergement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ea8a0526e9dc6b357e1edeb328ab3cc59"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054743229" target="_blank">Arrêté du 20 août 2026 relatif à l'hébergement des travailleurs agricoles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-saisonniers-agricoles-l-hebergement-sous-tente-etendu-a-de-nouveaux-departements" target="_blank">Travailleurs saisonniers agricoles : l’hébergement sous tente étendu à de nouveaux départements</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_travailleursagricoles.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En période de forte activité agricole, trouver suffisamment de logements pour accueillir les travailleurs saisonniers peut s’avérer difficile. La réglementation permet donc, dans certains territoires et à certaines périodes de l’année, de recourir à un hébergement sous tente. Une possibilité qui vient d’être étendue à 4 nouveaux départements. Lesquels ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-11</published><updated>2026-09-11</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apprentissage-de-nouveaux-niveaux-de-prise-en-charge"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apprentissage-de-nouveaux-niveaux-de-prise-en-charge</id><title>Apprentissage : de nouveaux niveaux de prise en charge </title><content><![CDATA[<p>Les contrats d’apprentissage conclus à compter du 1er septembre 2026 sont concernés par de nouvelles valeurs de carence servant à déterminer leur niveau de prise en charge dans certaines situations. Quels sont les changements à connaître ?</p><h2>Contrats d’apprentissage : de nouvelles valeurs de carence à compter du 1er septembre 2026</h2><p>Rappelons que le niveau de prise en charge d’un contrat d’apprentissage correspond au montant destiné à financer la formation suivie par l’apprenti.</p><p>En principe, il est déterminé au niveau de la branche professionnelle pour chaque certification préparée.</p><p>Toutefois, lorsque ce niveau de prise en charge n’a pas été fixé par la commission paritaire nationale de l’emploi ou, le cas échéant, par la commission paritaire de la branche professionnelle, ou lorsque les recommandations de France compétences n’ont pas été prises en compte dans les conditions prévues par la réglementation, une valeur de carence s’applique.</p><p>Cette valeur de carence permet donc de déterminer le montant de prise en charge du contrat d’apprentissage lorsqu’aucun niveau conforme aux règles applicables n’a été retenu par la branche concernée.</p><p>Depuis le 1er septembre 2026, de nouvelles valeurs de carence sont applicables aux contrats d’apprentissage conclus à partir de cette date.</p><p>Concrètement, leur montant est fixé en fonction de la certification préparée par l’apprenti, identifiée par son code RNCP. Il peut donc varier sensiblement d’une formation à l’autre.</p><p>À titre d’exemple, la valeur de carence est fixée à :</p><ul><li data-list-item-id="e51877c237f71c25743cdf2ed76465e9a">7 310 € pour la formation d’assistant ressources humaines (RNCP35103) ;</li><li data-list-item-id="e7962babdef7f4366a438a32f6675abfd">7 278 € pour la formation « Production et service en restaurations (rapide, collective, cafétéria) » (RNCP35317) ;</li><li data-list-item-id="e402716031f7fa20f4f7f02ca8ef02ae7">8 126 € pour la formation « Gestion des entreprises et des administrations : gestion comptable, fiscale et financière » (RNCP35375).</li></ul><p>Le détail des valeurs de carence, par code RNCP, est <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054762162" target="_blank">disponible ici</a>.</p><p>Attention : ces nouvelles valeurs ne concernent que les contrats d’apprentissage conclus à compter du 1erseptembre 2026. Les contrats conclus antérieurement sont donc pris en charge au titre des anciennes valeurs.</p><p>En pratique, il convient donc de vérifier le code RNCP de la certification préparée afin d’identifier le montant de prise en charge applicable au contrat concerné.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e3940b5012f0ccf14f57c1dbef529007f"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054762162" target="_blank">Décret no 2026-832 du 29 août 2026 fixant les niveaux de prise en charge des contrats d’apprentissage</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apprentissage-de-nouveaux-niveaux-de-prise-en-charge" target="_blank">Apprentissage : de nouveaux niveaux de prise en charge </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_prisechargeapprentissage.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les contrats d’apprentissage conclus à compter du 1er septembre 2026 sont concernés par de nouvelles valeurs de carence servant à déterminer leur niveau de prise en charge dans certaines situations. Quels sont les changements à connaître ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-10</published><updated>2026-09-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrat-de-volontariat-de-solidarite-internationale-quelle-prise-en-charge-financiere"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrat-de-volontariat-de-solidarite-internationale-quelle-prise-en-charge-financiere</id><title>Contrat de volontariat de solidarité internationale : quelle prise en charge financière ?</title><content><![CDATA[<p>En vue de l’accomplissement d’actions de solidarité internationale, une association peut conclure avec une personne majeure un contrat de volontariat de solidarité internationale. Un contrat qui ouvre droit à des indemnités pour les volontaires et des aides de l’État pour les associations…</p><h2>Contrat de volontariat de solidarité internationale : les conditions</h2><p>Toute association ou tout groupement d'intérêt public, ayant pour objet des actions de solidarité internationale, peut conclure un contrat de volontariat de solidarité internationale avec une personne majeure. Cela suppose que l’association soit agréée, c’est-à-dire qu’elle présente des garanties suffisantes pour organiser des missions de volontaires de solidarité internationale.</p><p>Ce contrat est un contrat écrit conclu pour une durée limitée dans le temps qui organise une collaboration désintéressée entre l'association ou le groupement d'intérêt public et le volontaire (il ne relève pas des règles du code du travail).</p><p>Ce contrat, exclusif de l'exercice de toute activité professionnelle, a pour objet l'accomplissement d'une mission d'intérêt général à l'étranger ou en France dans les domaines de la coopération au développement et de l'action humanitaire, en vue de participer à la réalisation des objectifs de développement durable inscrits au Programme de développement durable à l'horizon 2030 (adopté le 25 septembre 2015 par l'Assemblée générale des Nations unies).</p><p>Le contrat de volontariat de solidarité internationale mentionne les conditions dans lesquelles le volontaire accomplit sa mission. Il est conclu pour une durée maximale de deux ans. La durée cumulée des missions accomplies par un volontaire, de façon continue ou non, pour le compte d'une ou plusieurs associations ou d'un groupement d'intérêt public, ne peut excéder 6 ans.</p><p>Le volontaire de solidarité internationale accomplit une ou plusieurs missions dans un État dont il n'est pas le ressortissant ou le résident régulier.</p><p>Les associations ou les groupements d'intérêt public assurent une formation aux volontaires avant leur départ, prennent en charge les frais de voyage liés à la mission et apportent un appui à la réinsertion professionnelle des volontaires à leur retour.</p><p>Il peut être mis fin de façon anticipée à un contrat de volontariat moyennant un préavis d'au moins un mois. Dans tous les cas, l'association ou le groupement d'intérêt public assure le retour du volontaire vers son lieu de résidence habituelle.</p><p>L'association ou le groupement d'intérêt public affilie le volontaire et ses ayants droit, à compter de la date d'effet du contrat, à un régime de sécurité sociale lui garantissant des droits d'un niveau identique à celui du régime général de la sécurité sociale française.</p><p>Le volontaire bénéficie :</p><ul><li>d'une assurance maladie complémentaire, d'une assurance responsabilité civile et d'une assurance pour le rapatriement sanitaire prises en charge par l'association ou le groupement d'intérêt public ;</li><li>d'un congé de 2 jours non chômés au minimum par mois de mission, dès lors qu'il accomplit une mission d'une durée au moins égale à 6 mois ;</li><li>des congés de maladie, de maternité, de paternité et d'accueil de l'enfant et d'adoption prévus pour les travailleurs salariés.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Contrat de volontariat de solidarité internationale : les aides financières</h3><p>L'État contribue forfaitairement, sous forme de versement à l'association agréée qui en fait la demande, et pour chaque volontaire de solidarité internationale, à la couverture maladie, maternité, invalidité, décès, accident du travail, maladie professionnelle et vieillesse.</p><p>Pour le volontaire effectuant sa mission à l'étranger, cette contribution est versée à condition qu'il adhère à la Caisse des Français de l'étranger pour la durée de sa mission.</p><p>Cette contribution s‘applique aux missions de volontariat d'une durée minimale d'un an. Concrètement, la contribution forfaitaire de l'État est due soit à compter du 1er jour pour les volontaires ayant conclu un contrat d'une durée supérieure ou égale à 365 jours, soit à compter du 366e jour pour les volontaires qui ont accompli plusieurs contrats d'une durée inférieure à 365 jours.</p><p>Pour le volontaire effectuant sa mission à l'étranger, la contribution de l'État est de 430 € par mois.</p><p>Pour le volontaire accueilli en France au titre de la réciprocité, la contribution de l'État est de 390 € par mois.</p><p>La contribution de l'État aux dépenses des associations agréées, pour la formation, la gestion, l'appui au retour à la vie professionnelle des volontaires de solidarité internationale, l'assurance responsabilité civile et l'assurance rapatriement, est plafonnée aux montants suivants :</p><ul><li>gestion : 165 € par mois et par volontaire ;</li><li>formation : 780 € par volontaire formé ;</li><li>appui au retour à la vie professionnelle : 358 € par volontaire concerné ;</li><li>assurance responsabilité civile : 20 € par mission de 12 mois et par volontaire ou, le cas échéant, calculée en proportion du temps de mission effectué ;</li><li>assurance rapatriement : 400 € par mission de 12 mois et par volontaire ou, le cas échéant, calculée en proportion du temps de mission effectué.</li></ul><p>La contribution de l'État aux dépenses des associations et des groupements d'intérêt public agréés pour l'installation et l'indemnité des volontaires de solidarité internationale en réciprocité est fixée aux montants suivants :</p><ul><li>prime forfaitaire d'installation : 1 200 € par volontaire ;</li><li>contribution à l'indemnité mensuelle : 360 € par mois et par volontaire.</li></ul><p>Cette dernière contribution à l'indemnité mensuelle est, pour le contrat dont la mission est en cours au 8 août 2026, fixée à 600 € jusqu'à renouvellement, le cas échéant, dudit contrat.</p><h3>Contrat de volontariat de solidarité internationale : les indemnités</h3><p>Une indemnité est versée au volontaire. Elle lui permet d'accomplir sa mission dans des conditions de vie décentes. Cette indemnité n'a pas le caractère d'un salaire ou d'une rémunération. Elle n'est soumise, en France, ni à l'impôt sur le revenu, ni aux cotisations et contributions sociales.</p><p>Le montant de l'indemnité et les conditions dans lesquelles elle est versée sont fixés pour chaque volontaire dans son contrat.</p><p>Le montant minimum de l'indemnité versée au volontaire de solidarité internationale est de 150 € hors prise en charge du logement et de la nourriture.</p><p>Pour les volontaires de solidarité internationale accueillis en France au titre de la réciprocité, le montant minimum de l'indemnité mensuelle est de 800 € hors prise en charge du logement et de la nourriture.</p><p>Le montant maximum de cette indemnité mensuelle est égal au double du montant minimum.</p><p>Par ailleurs, le volontaire peut percevoir diverses indemnités.</p><h3>Prime forfaitaire d'insertion professionnelle</h3><p>À l'exception des volontaires accueillis en France au titre de la réciprocité, le volontaire de solidarité internationale qui, à la fin de sa mission, ne remplit pas les conditions d'attribution du revenu de solidarité active et qui est inscrit sur la liste des demandeurs peut, dans un délai d'un an maximum à compter de la fin de sa mission, demander à recevoir une prime forfaitaire d'insertion professionnelle.</p><p>Cette prime forfaitaire d'insertion professionnelle est plafonnée à 2 001 €. Les versements sont effectués mensuellement, dans la limite de 9 mois, pour toutes les personnes ayant la qualité de demandeur d'emploi.</p><p>Le cumul de la prime de réinsertion professionnelle avec une autre aide liée à la situation de recherche d'emploi est interdit.</p><p>Il faut savoir que le volontaire de solidarité internationale qui interrompt son contrat avant terme ne peut prétendre au bénéfice de la prime d'insertion professionnelle, sauf lorsque cette rupture est déterminée par un motif impérieux dûment justifié de nature sanitaire, familiale, administrative ou de sécurité.</p><h3>Indemnité forfaitaire de réinstallation</h3><p>Lors de son retour effectif dans son pays de résidence, s'il a effectué au moins 12 mois de mission, le volontaire de solidarité internationale peut prétendre à une indemnité de réinstallation.</p><p>Cette indemnité forfaitaire de réinstallation est fixée à 540 € pour un volontaire ayant effectué 12 mois de mission minimum en continu, 1 020 € pour un volontaire ayant effectué 18 mois de mission minimum en continu et 2 220 € pour un volontaire ayant effectué au minimum 24 mois de mission en continu.</p><p>Pour les contrats en cours au 8 août 2026, et ce jusqu’au renouvellement le cas échéant du dit contrat, l’indemnité est fixée à 800 € pour un volontaire ayant effectué 12 mois de mission minimum en continu, 1 500 € pour un volontaire ayant effectué 18 mois de mission minimum en continu et 3 700 € pour un volontaire ayant effectué au minimum 24 mois de mission en continu.</p><p>S'il a effectué entre 6 et 12 mois de mission, il peut prétendre à cette indemnité si son retour est déterminé par un motif impérieux dûment justifié de nature sanitaire, familiale, administrative ou de sécurité. Le montant de l'indemnité est alors fonction de la durée de la mission.</p><p>Un volontaire de solidarité internationale peut prétendre à une nouvelle indemnité de réinstallation s'il accomplit une mission qui débute plus de 12 mois après la fin de la précédente.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054642950" target="_blank">Arrêté du 6 août 2026 fixant d'une part les conditions de délivrance et le montant des aides de l'Etat au volontariat de solidarité internationale et, d'autre part, les montants minimum et maximum des indemnités versées par les associations aux volontaires</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrat-de-volontariat-de-solidarite-internationale-quelle-prise-en-charge-financiere" target="_blank">Contrat de volontariat de solidarité internationale : quelle prise en charge financière ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_volontariatsolidarite.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En vue de l’accomplissement d’actions de solidarité internationale, une association peut conclure avec une personne majeure un contrat de volontariat de solidarité internationale. Un contrat qui ouvre droit à des indemnités pour les volontaires et des aides de l’État pour les associations…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-07</published><updated>2026-09-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-aux-entreprises-adaptees-combien-depuis-juin-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-aux-entreprises-adaptees-combien-depuis-juin-2026</id><title>Aides aux entreprises adaptées : combien depuis juin 2026 ?</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre de leur activité, les entreprises adaptées (EA) peuvent se voir verser plusieurs aides de l’État, pouvant prendre différentes formes, afin de favoriser l’embauche de travailleurs handicapés. Quels en sont les montants applicables depuis le 1er juin 2026 ?</p><h2>Le montant des aides versées aux entreprises adaptées est revalorisé depuis le 1er juin 2026</h2><p>Afin de favoriser l’insertion sur le marché du travail des travailleurs handicapés, l’État a instauré plusieurs dispositifs d’aides, pouvant être versées aux entreprises adaptées (EA). Ces aides, même annuelles, sont versées mensuellement par l’Agence de service et de paiement aux EA.</p><p>Comme chaque année, ces aides avaient déjà fait l’objet d’une revalorisation au 1er janvier 2026. Mais leur montant vient d’être à nouveau réévalué, avec une application à compter du 1er juin 2026. Tour d’horizon des différentes aides concernées.</p><h3>Aide au poste</h3><p>L’aide au poste est versée annuellement aux entreprises adaptées pour l’embauche de certains travailleurs handicapés et vise à compenser les conséquences du handicap et des actions liées à l’emploi.</p><p>Depuis le 1er juin 2026, le montant annuel de cette aide est fixé à :</p><ul><li>18 890 € pour les travailleurs âgés de moins de 50 ans (14 657 € à Mayotte) ;</li><li>19 133 € pour les travailleurs âgés de 50 à 55 ans (14 851 € à Mayotte) ;</li><li>19 626 € pour les travailleurs âgés de 56 ans et plus (15 231 € à Mayotte).</li></ul><p>Ces montants sont fixés par poste de travail occupé à temps plein par un travailleur handicapé.</p><p>Ils s’appliquent également aux entreprises adaptées dont les activités sont implantées en établissement pénitentiaire et peuvent être réduits à due proportion du temps de travail effectif ou assimilé.</p><h3>Aide à l’accompagnement d’un travailleur handicapé mis à disposition</h3><p>Un travailleur handicapé, embauché par une EA, peut, avec son accord et en vue de son embauche éventuelle, être mis à la disposition d’un autre employeur, dans le cadre d’un contrat de mise à disposition.</p><p>Cette mise à disposition ouvre droit à une aide financière versée à l’EA, au titre de l’accompagnement professionnel individualisé mis en œuvre afin de favoriser le projet professionnel du travailleur handicapé.</p><p>Cette aide peut être réduite au prorata du temps de travail effectif ou assimilé.</p><p>À compter du 1er juin 2026, son montant annuel est fixé à 5 029 € par poste de travail occupé à temps plein (3 902 € à Mayotte).</p><h3>Aide socle versée en raison des CDD tremplin</h3><p>Rappelons que le CDD tremplin désigne un contrat conclu entre une entreprise adaptée volontaire et une personne en situation de handicap.</p><p>Il vise à construire un parcours individualisé durant lequel le salarié handicapé pourra acquérir une expérience professionnelle et bénéficier d’une formation et d’un accompagnement, afin de faciliter sa transition professionnelle vers les autres employeurs privés ou publics.</p><p>Ici encore, le recours au CDD tremplin ouvre droit au versement d’une aide, comprenant un montant socle et un montant modulé. Ce montant socle est déterminé annuellement en fonction des caractéristiques des salariés ayant conclu ce CDD.</p><p>Depuis le 1er juin 2026, le montant annuel de l’aide socle s’élève à 12 904 € (10 016 € à Mayotte).</p><h3>Aide versée aux EA de travail temporaire</h3><p>L’entreprise adaptée de travail temporaire (EATT) a pour activité exclusive la mise à disposition, à titre onéreux, de travailleurs handicapés dans le cadre de contrats de travail temporaire, qu’il s’agisse d’un contrat de mission ou d’un CDI intérimaire.</p><p>Ces contrats doivent permettre l’acquisition d’une expérience professionnelle, un accompagnement individuel et l’accès à des formations, notamment pré-qualifiantes et qualifiantes, favorisant la réalisation des projets professionnels.</p><p>Dans ce cadre, l’EATT reçoit une aide financière qui se décompose, ici encore, en un montant socle et un montant modulé.</p><p>Depuis le 1er juin 2026, le montant annuel de l’aide socle s’élève à 5 484 € pour un poste de travail occupé à temps plein (4 254 € à Mayotte).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054788095" target="_blank">Arrêté du 31 juillet 2026 fixant les montants des aides financières susceptibles d'être attribuées aux entreprises adaptées et aux entreprises adaptées de travail temporaire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-aux-entreprises-adaptees-combien-depuis-juin-2026" target="_blank">Aides aux entreprises adaptées : combien depuis juin 2026 ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_aidesentreprisesadaptees.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre de leur activité, les entreprises adaptées (EA) peuvent se voir verser plusieurs aides de l’État, pouvant prendre différentes formes, afin de favoriser l’embauche de travailleurs handicapés. Quels en sont les montants applicables depuis le 1er juin 2026 ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-07</published><updated>2026-09-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/restauration-rapide-precision-sur-les-jours-de-repos"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/restauration-rapide-precision-sur-les-jours-de-repos</id><title>Restauration rapide : précision sur les jours de repos  </title><content><![CDATA[<p>En principe, dans les établissements de restauration rapide ouverts 7 jours sur 7, les salariés bénéficient de 2 jours de repos hebdomadaire consécutifs. La convention collective permet toutefois d’y déroger par accord entre l’employeur et le salarié. Mais jusqu’où va cette possibilité de dérogation : permet-elle seulement de dissocier les 2 jours de repos ou aussi d’en réduire le nombre ? Réponse du juge…</p><h2>Restaurants rapides ouverts 7 jours sur 7 : 2 jours de repos forcément consécutifs ?</h2><p>La convention collective nationale de la restauration rapide prévoit que, dans les établissements ouverts 7 jours sur 7, les salariés bénéficient de 2 jours de repos hebdomadaire consécutifs, sans que ces jours soient nécessairement fixés aux mêmes dates chaque semaine.</p><p>Elle prévoit toutefois qu’il est possible de déroger au caractère consécutif de ces 2 jours de repos, à condition qu’un accord soit conclu entre l’employeur et le salarié.</p><p>Une question se pose alors : cette dérogation permet-elle uniquement de ne pas prendre les 2 jours de repos à la suite l’un de l’autre ou autorise-t-elle également à réduire leur nombre ?</p><p>C’est précisément la question posée dans cette affaire.</p><p>Après son licenciement, une salariée, embauchée en qualité de vendeuse aide-pâtissière, saisit le juge de plusieurs demandes. Elle conteste notamment un avenant à son contrat de travail qu’elle estime contraire aux dispositions de la convention collective.</p><p>Cet avenant prévoyait en effet qu’elle ne bénéficierait que d’un seul jour de repos hebdomadaire, au lieu des 2 jours prévus par la convention collective.</p><p>Une situation impossible selon la salariée : à ses yeux, la dérogation conventionnelle permet seulement de remettre en cause le caractère consécutif des 2 jours de repos, et non de réduire le nombre de jours de repos dont bénéficie le salarié.</p><p>« Faux ! », conteste l’employeur. Selon lui, la convention collective permettrait de déroger non seulement au caractère consécutif des 2 jours de repos, mais également à leur nombre.</p><p>Et l’employeur de rappeler que la salariée avait accepté de travailler selon cette organisation pendant 18 ans…</p><p>Un argument qui ne convainc pas le juge, qui donne raison à la salariée : la possibilité de dérogation prévue par la convention collective ne permet pas aux parties de réduire le nombre de jours de repos hebdomadaire.</p><p>La convention collective prévoit, en effet, que le repos hebdomadaire est de 2 jours et que, dans les établissements ouverts 7 jours sur 7, ces 2 jours doivent, en principe, être consécutifs. La dérogation ne peut donc porter que sur ce dernier point.</p><p>Autrement dit, l’employeur et le salarié peuvent convenir que les 2 jours de repos ne seront pas pris à la suite l’un de l’autre.</p><p>En revanche, ils ne peuvent pas décider de réduire leur nombre et de n’accorder qu’un seul jour de repos par semaine.</p><p>Le fait que la salariée ait accepté cette organisation et travaillé selon ce rythme pendant 18 ans ne permet donc pas à l’employeur de s’affranchir de cette obligation conventionnelle.</p><p>L’affaire devra être rejugée, sur la base de cette interprétation…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054392404?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=25-12.008&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 1er juillet 2026, no 25-12008</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/restauration-rapide-precision-sur-les-jours-de-repos" target="_blank">Restauration rapide : précision sur les jours de repos  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_congerestaurationrapide.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En principe, dans les établissements de restauration rapide ouverts 7 jours sur 7, les salariés bénéficient de 2 jours de repos hebdomadaire consécutifs. La convention collective permet toutefois d’y déroger par accord entre l’employeur et le salarié. Mais jusqu’où va cette possibilité de dérogation : permet-elle seulement de dissocier les 2 jours de repos ou aussi d’en réduire le nombre ? Réponse du juge…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-07</published><updated>2026-09-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[C.H.R]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/non-salaries-agricoles-des-nouvelles-regles-sociales-precisees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/non-salaries-agricoles-des-nouvelles-regles-sociales-precisees</id><title>Non-salariés agricoles : des nouvelles règles sociales précisées</title><content><![CDATA[<p>La loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (LFSS pour 2026) a apporté plusieurs aménagements aux règles sociales applicables aux exploitants agricoles. Certaines de leurs modalités pratiques viennent désormais d’être précisées. Que faut-il retenir ?</p><h2>Exonération des anciens conjoints collaborateurs et assiette sociale : les modalités précisées</h2><p>Pour mémoire, les jeunes chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole peuvent bénéficier d’une exonération partielle de certaines cotisations sociales pendant leurs 5 premières années civiles d’activité.</p><p>Ce dispositif est notamment réservé, en principe, aux exploitants âgés de 18 à 40 ans au moment de leur affiliation.</p><p>La LFSS pour 2026 a décidé d’ouvrir ce dispositif, à compter du 1er janvier 2027, à une nouvelle catégorie d’exploitants : les personnes qui, après avoir exercé pendant 5 ans comme conjoint collaborateur, optent pour le statut de chef d’exploitation ou d’entreprise agricole.</p><p>L’objectif est de faciliter cette transition, sachant que le statut de conjoint collaborateur ne peut être conservé que pendant une durée limitée.</p><p>Ainsi, l’ancien conjoint collaborateur pourra bénéficier de l’exonération « jeunes agriculteurs » sans avoir à respecter la limite d’âge de 40 ans, à condition :</p><ul><li>d’avoir été affilié comme conjoint collaborateur pendant au moins 5 ans ;</li><li>de s’engager à exercer à titre principal ou exclusif comme chef d’exploitation ou d’entreprise agricole pendant au moins 5 ans.</li></ul><p>Une précision récente de la réglementation détaille désormais les modalités pratiques de ce dispositif. L’engagement de rester chef d’exploitation pendant 5 ans devra être matérialisé par une attestation sur l’honneur adressée à la MSA. Le bénéficiaire devra également relever de l’assurance maladie des non-salariés agricoles.</p><p>L’exonération suivra les règles déjà applicables aux jeunes agriculteurs : elle sera accordée pour les cotisations dues personnellement par l’exploitant et ne pourra être obtenue qu’une seule fois.</p><p>En cas de cessation temporaire d’activité, elle pourra être suspendue, puis reprendre pour la période restant à courir, dans les mêmes conditions que pour les autres bénéficiaires.</p><p>Dernière précision : la faculté déjà offerte aux jeunes agriculteurs en installation progressive de choisir le bénéfice de l’exonération dès leur affiliation dérogatoire ou à son terme sera étendue aux anciens collaborateurs éligibles au nouveau dispositif.</p><p>Par ailleurs, notez que les modalités de calcul de la déduction applicable au revenu correspondant aux terres dont l’exploitant est propriétaire et qu’il met lui-même en valeur sont adaptées à la nouvelle assiette sociale des non-salariés agricoles.</p><p>Pour mémoire, lorsqu’un exploitant individuel possède tout ou partie des terres qu’il exploite, il peut, sur option, bénéficier d’une déduction destinée à neutraliser une partie du revenu correspondant au capital foncier détenu.</p><p>La réforme de l’assiette sociale des non-salariés agricoles et les différentes précisions apportées depuis ont nécessité d’adapter les éléments utilisés pour calculer cette déduction.</p><p>Désormais, le calcul est effectué à partir des revenus relevant fiscalement des bénéfices agricoles ou du régime micro-BA et provenant d’activités entrant effectivement dans le champ du régime social agricole.</p><p>L’objectif est donc d’éviter que des revenus étrangers à l’activité agricole concernée n’interfèrent dans le calcul de cette déduction et de faire correspondre les règles réglementaires avec la nouvelle définition de l’assiette sociale.</p><p>Pour les exploitants relevant du micro-BA, ce sont les recettes après application de l’abattement fiscal propre à ce régime qui sont prises en compte.</p><p>Notez toutefois que la formule de calcul de la déduction elle-même n’est pas remise en cause : la MSA continue notamment de tenir compte du revenu cadastral des terres exploitées, en distinguant les terres détenues en propriété de l’ensemble des terres mises en valeur.</p><p>Côté entrée en vigueur, soulignons que les ajustements relatifs au calcul de la déduction sont applicables depuis le 10 août 2026.</p><p>Les précisions concernant l’exonération ouverte aux anciens collaborateurs s’appliqueront, quant à elles, à compter du 1er janvier 2027.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054646466" target="_blank">Décret no 2026-757 du 8 août 2026 pris pour l'application des articles 10 et 18 de la loi no 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/non-salaries-agricoles-des-nouvelles-regles-sociales-precisees" target="_blank">Non-salariés agricoles : des nouvelles règles sociales précisées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_nonsalariesagricoles.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (LFSS pour 2026) a apporté plusieurs aménagements aux règles sociales applicables aux exploitants agricoles. Certaines de leurs modalités pratiques viennent désormais d’être précisées. Que faut-il retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-04</published><updated>2026-09-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/statut-d-elu-local-les-absences-des-salaries-se-precisent"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/statut-d-elu-local-les-absences-des-salaries-se-precisent</id><title>Statut d’élu local : les absences des salariés se précisent </title><content><![CDATA[<p>La création d’un statut de l’élu local a renforcé les droits permettant aux salariés titulaires d’un mandat électif de concilier leur activité professionnelle avec l’exercice de leurs fonctions. Depuis le 20 août 2026, de nouvelles précisions s’appliquent concernant certaines autorisations d’absence. Lesquelles ?</p><h2>Salariés élus locaux : quelles absences l’employeur doit-il autoriser ?</h2><p>Pour rappel, lorsqu’un salarié est membre d’un conseil municipal, son employeur doit lui laisser le temps nécessaire pour participer à certaines séances, réunions, missions ou événements liés à l’exercice de son mandat.</p><p>Ce droit à absence concerne désormais également plusieurs fêtes légales, commémorations et journées nationales.</p><p>Depuis le 20 août 2026, tout salarié élu peut notamment s’absenter pour participer aux événements organisés à l’occasion du 8 mai, du 14 juillet et du 11 novembre.</p><p>D’autres journées nationales de commémoration ou d’hommage sont également concernées. C’est le cas, par exemple, de la journée nationale d’hommage aux victimes du terrorisme, le 11 mars, ou encore de la journée nationale de la Résistance, le 27 mai.</p><p>Notez que <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054708711" target="_blank">la liste complète des événements concernés est fixée par la réglementation</a> récemment modifiée.</p><p>Pour bénéficier de ces autorisations d’absence, le salarié doit prévenir son employeur par écrit, dès qu’il connaît la date de l’événement, en lui indiquant la date et la durée de l’absence envisagée.</p><p>Pour l’employeur, la règle est donc simple : lorsque la date de l’événement est connue à l’avance, l’absence peut être anticipée et intégrée dans l’organisation de l’entreprise.</p><p>Une situation particulière doit toutefois être distinguée : lorsqu’un danger grave ou imminent impose au maire de prescrire des mesures de sûreté et que le salarié élu doit participer à leur mise en œuvre, l’absence peut intervenir dans l’urgence.</p><p>Dans ce cas, le salarié doit informer son employeur sans délai et par tout moyen de la nature, de l’objet et de la durée de son absence.</p><p>Il doit ensuite confirmer cette information par écrit dans un délai maximal de 48 heures.</p><p>Dernière évolution notable : ces règles ne concernent pas seulement les élus municipaux.</p><p>Elles s’appliquent également, dans les conditions prévues par les textes, aux salariés exerçant un mandat au sein d’un établissement public de coopération intercommunale (EPCI).</p><p>En pratique, cela peut par exemple concerner un salarié qui siège au sein d’une communauté de communes, d’une communauté d’agglomération ou d’une métropole.</p><p>L’employeur ne doit donc pas uniquement identifier les salariés membres d’un conseil municipal : certains salariés exerçant un mandat au sein d’un EPCI peuvent également bénéficier des droits attachés à l’exercice de leur mandat.</p><p>Pour les entreprises, l’enjeu est donc double : anticiper les absences liées aux événements programmés et prévoir une gestion plus souple des absences susceptibles d’intervenir dans l’urgence.</p><p>Ces nouvelles règles sont applicables depuis le 20 août 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054708683" target="_blank">Décret no 2026-800 du 17 août 2026 pris pour l'application de l'article 15 de la loi n° 2025-1249 du 22 décembre 2025 portant création d'un statut de l'élu local</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054708703" target="_blank">Décret no 2026-801 du 18 août 2026 pris pour l'application du 5° de l'article 15 de la loi n° 2025-1249 du 22 décembre 2025 portant création d'un statut de l'élu local</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/statut-d-elu-local-les-absences-des-salaries-se-precisent" target="_blank">Statut d’élu local : les absences des salariés se précisent </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_statutelulocal.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La création d’un statut de l’élu local a renforcé les droits permettant aux salariés titulaires d’un mandat électif de concilier leur activité professionnelle avec l’exercice de leurs fonctions. Depuis le 20 août 2026, de nouvelles précisions s’appliquent concernant certaines autorisations d’absence. Lesquelles ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-04</published><updated>2026-09-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prime-d-activite-a-mayotte-quel-montant-depuis-aout-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prime-d-activite-a-mayotte-quel-montant-depuis-aout-2026</id><title>Prime d’activité à Mayotte : quel montant depuis août 2026 ?</title><content><![CDATA[<p>La prime d’activité fait l’objet de règles particulières à Mayotte, notamment concernant son montant forfaitaire. Dans le cadre de la convergence progressive de la protection sociale mahoraise avec celle applicable dans le reste du territoire, ce montant vient de connaître une hausse importante. À combien s’élève-t-il désormais ?</p><h2>Prime d’activité : réhaussée à compter du 1er avril 2026 dans une logique de convergence</h2><p>Pour rappel, le montant de la prime d’activité versée dépend notamment des revenus professionnels et de la composition du foyer du bénéficiaire.</p><p>Son calcul repose notamment sur un montant forfaitaire, fixé pour un foyer composé d’une seule personne.</p><p>À Mayotte, ce montant est historiquement inférieur à celui applicable dans le reste du territoire. Ainsi, depuis le 1er avril 2025, il était fixé à 316,61 €, contre 633,21 € dans le reste de la France.</p><p>À compter du 1er avril 2026, ces montants ont été revalorisés et portés respectivement à :</p><ul><li>319,14 € à Mayotte ;</li><li>638,28 € dans le reste du territoire.</li></ul><p>Le montant applicable à Mayotte correspondait donc jusqu’alors à la moitié du montant forfaitaire de droit commun.</p><p>Mais cette différence est appelée à disparaître progressivement.</p><p>Pour rappel, la convergence sociale à Mayotte consiste à rapprocher progressivement son système de protection sociale de celui applicable dans le reste de la France, aussi bien en matière de prestations et de droits que d’obligations et de financement.</p><p>Alors que ce processus devait initialement aboutir à l’horizon 2036, la loi de programmation pour la refondation de Mayotte du 11 août 2025 a prévu son accélération en vue d’une convergence effective dès 2031.</p><p>Concernant spécifiquement la prime d’activité, il est prévu que les montants applicables à Mayotte doivent évoluer progressivement jusqu’au 1er avril 2031, afin d’atteindre à cette date les montants applicables en métropole.</p><p>Une première étape de cette convergence vient d’être franchie : le montant forfaitaire mensuel de la prime d’activité applicable à Mayotte pour un foyer composé d’une seule personne est désormais fixé à 460 €, contre 319,14 € jusqu’alors.</p><p>Cette nouvelle valeur est prise en compte pour le calcul des montants de prime d’activité dus à compter d’août 2026.</p><p>Notez que cette réforme ne se limite pas au montant forfaitaire : elle revalorise également la bonification individuelle de la prime d’activité et aligne certains de ses paramètres de calcul sur ceux applicables dans le reste du territoire.</p><p>La convergence n’est toutefois pas encore achevée puisque, depuis le 1er avril 2026, le montant forfaitaire de droit commun s’élève à 638,28 € pour une personne seule au sein sur le reste du territoire français.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054594347" target="_blank">Décret no 2026-713 du 31 juillet 2026 relatif à la convergence de la prime d'activité à Mayotte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prime-d-activite-a-mayotte-quel-montant-depuis-aout-2026" target="_blank">Prime d’activité à Mayotte : quel montant depuis août 2026 ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_primeactivitemayotte.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La prime d’activité fait l’objet de règles particulières à Mayotte, notamment concernant son montant forfaitaire. Dans le cadre de la convergence progressive de la protection sociale mahoraise avec celle applicable dans le reste du territoire, ce montant vient de connaître une hausse importante. À combien s’élève-t-il désormais ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-03</published><updated>2026-09-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/versement-mobilite-du-nouveau-au-1er-septembre-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/versement-mobilite-du-nouveau-au-1er-septembre-2026</id><title>Versement mobilité : du nouveau au 1er septembre 2026 </title><content><![CDATA[<p>Le versement mobilité est une contribution que peuvent être amenées à payer toutes les entreprises employant au moins 11 salariés, dès lors qu’elles sont situées dans une zone où ce dispositif s’applique. De nouveaux taux, effectifs au 1er septembre 2026, viennent d’être publiés…</p><h2>Versement mobilité : de nouveaux taux à compter au 1er septembre 2026</h2><p>Pour mémoire, les employeurs privés (ou publics) sont redevables du versement mobilité dès qu’ils emploient 11 salariés au moins dans une zone où ce versement est instauré.</p><p>Elle sert à financer les transports en commun et les services de mobilité dans certaines zones : bus, tramways, navettes, transports à la demande, etc.</p><p>Les taux applicables à cette contribution peuvent évoluer au cours de l’année. Une nouvelle mise à jour est ainsi prévue à compter du 1er septembre 2026.</p><p>Concrètement, à compter de cette date, une contribution versement mobilité au taux de 0,55% est instauré par le conseil communautaire de Poher communauté, sur l’ensemble du territoire comprenant :&nbsp;</p><ul><li>Poullaouën</li><li>Plounévézel</li><li>Carhaix</li><li>Kergloff</li><li>Cléden-Poher</li><li>Saint-Hernin</li><li>Motreff</li><li>Tréogan</li><li>Plévin</li><li>Treffrin</li><li>Le Moustoir.</li></ul><p>En pratique, les employeurs doivent donc vérifier si leurs établissements sont situés dans une zone concernée par ces changements.</p><p>Si tel est le cas, ils sont invités à mettre à jour leurs logiciels de paie afin d’appliquer le bon taux à compter du 1er septembre 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/taux-versement-mobilite.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Versement mobilité : nouveaux taux au 1er septembre 2026 » publiée le 31 août 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/versement-mobilite-du-nouveau-au-1er-septembre-2026" target="_blank">Versement mobilité : du nouveau au 1er septembre 2026 </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_versementmobilite.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le versement mobilité est une contribution que peuvent être amenées à payer toutes les entreprises employant au moins 11 salariés, dès lors qu’elles sont situées dans une zone où ce dispositif s’applique. De nouveaux taux, effectifs au 1er septembre 2026, viennent d’être publiés…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-03</published><updated>2026-09-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/duree-du-travail-les-delais-de-reponse-de-l-autorite-admnistrative-evoluent"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/duree-du-travail-les-delais-de-reponse-de-l-autorite-admnistrative-evoluent</id><title>Durée du travail : les délais de réponse de l'autorité admnistrative évoluent </title><content><![CDATA[<p>En matière de durée du travail, certaines demandes adressées à l'autorité administrative sont soumises à des délais particuliers, qui n’étaient jusqu’à présent pas toujours harmonisés. Quelles sont les nouvelles règles applicables depuis le 16 août 2026 ?</p><h2>Un nouveau délai unique de 30 jours pour répondre aux demandes de l’employeur</h2><p>En principe, lorsqu’une personne adresse une demande à l'administration, l’absence de réponse pendant 2 mois vaut acceptation. Autrement dit, sauf règle particulière, si l’administration ne répond pas dans ce délai, la demande est considérée comme acceptée.</p><p>En matière de droit du travail, certains délais sont toutefois plus courts. Ainsi, pour plusieurs démarches liées à la durée du travail, le silence de l’autorité administrative vaut acceptation au bout de 30 jours.</p><p>Sont notamment concernées les demandes portant sur le dépassement de la durée maximale hebdomadaire de travail, la mise en place d’horaires individualisés dans certaines entreprises ou encore les dérogations au travail de nuit des jeunes travailleurs et apprentis.</p><p>Jusqu’à présent, les délais applicables à ces demandes n’étaient toutefois pas totalement harmonisés. En effet, alors que le silence de l'autorité administrative valait déjà acceptation au terme de 30 jours, le délai dont elle disposait pour répondre variait selon la demande :</p><ul><li>pour le dépassement de la durée maximale hebdomadaire, aucun délai de réponse spécifique n’était clairement prévu ;</li><li>pour les horaires individualisés, l’administration disposait de 2 mois pour répondre ;</li><li>pour le travail de nuit des jeunes, ce délai était fixé à 1 mois.</li></ul><p>Cette différence pouvait nuire à la lisibilité des règles, puisque le délai laissé à l’administration pour répondre ne coïncidait pas toujours avec celui au terme duquel la demande était considérée comme acceptée.</p><p>Depuis le 16 août 2026, les règles sont harmonisées. L'autorité administrative dispose désormais d’un délai unique de 30 jours pour statuer sur les 3 types de demandes suivants :</p><ul><li>les demandes de dérogation aux durées maximales hebdomadaires de travail ;</li><li>les demandes de mise en place d’horaires individualisés dans les entreprises dépourvues de représentants du personnel ;</li><li>les demandes de dérogation au travail de nuit des jeunes travailleurs et apprentis.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054683078" target="_blank">Décret no 2026-775 du 13 août 2026 portant clarification de certaines procédures de dérogation à la durée du travail</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/duree-du-travail-les-delais-de-reponse-de-l-autorite-admnistrative-evoluent" target="_blank">Durée du travail : les délais de réponse de l'autorité administrative évoluent </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_dureedutravail.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En matière de durée du travail, certaines demandes adressées à l'autorité administrative sont soumises à des délais particuliers, qui n’étaient jusqu’à présent pas toujours harmonisés. Quelles sont les nouvelles règles applicables depuis le 16 août 2026 ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-03</published><updated>2026-09-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-la-soumission-chimique-le-dispositif-de-depistage-etendu-a-la-guadeloupe"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-la-soumission-chimique-le-dispositif-de-depistage-etendu-a-la-guadeloupe</id><title>Lutte contre la soumission chimique : le dispositif de dépistage étendu à la Guadeloupe</title><content><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, la Guadeloupe intègre l’expérimentation permettant la prise en charge par l’Assurance maladie des examens destinés à détecter une éventuelle soumission chimique.</p><h2>Soumission chimique : une expérimentation étendue à la Guadeloupe pour la prise en charge de l’analyse, confiée à des laboratoires spécialisés</h2><p>Pour rappel, la soumission chimique consiste à administrer une substance psychoactive, c’est-à-dire qui agit sur le système nerveux, à une personne, sans qu'elle en ait connaissance ou sous la contrainte, dans le but de commettre un délit ou un crime (vol, agressions, etc.).</p><p>Si les substances utilisées sont parfois non-médicamenteuses, l’utilisation de médicaments est plus fréquente.</p><p>Dans ce contexte, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé a demandé dès 2025 aux laboratoires titulaires d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) de médicaments à risque de soumission chimique de mettre en place des mesures pour lutter contre ce phénomène.</p><p>Parmi les possibilités, l’ANSM invite à réfléchir à des solutions permettant :</p><ul><li>de rendre détectable le médicament grâce notamment à un aspect visuel, un goût ou une odeur ;</li><li>de complexifier le détournement des substances médicamenteuses.</li></ul><p>Dans ce cadre, la loi de financement pour la Sécurité sociale pour 2025 avait mis en place une expérimentation d’une durée de 3 ans, visant à permettre à l’Assurance maladie de rembourser toutes les recherches, incluant les tests et analyses permettant de détecter un état de soumission chimique résultant de l’infraction d’administration de substances nuisibles ayant porté à l’atteinte physique ou psychique d’autrui.</p><p>Cette expérimentation, mise en œuvre depuis le 1er janvier 2026 dans les Hauts-de-France, en Île-de-France et dans les Pays de la Loire, est étendue à la Guadeloupe à compter du 1er septembre 2026.</p><p>Concrètement, une personne qui estime avoir été victime d’une soumission chimique, ou qui en présente des signes cliniques, peut se voir prescrire des examens de biologie médicale destinés à rechercher les substances susceptibles d’avoir été administrées, sans qu’un dépôt de plainte préalable soit nécessaire.</p><p>Selon la situation, ces recherches peuvent notamment nécessiter des prélèvements sanguins et urinaires ou, lorsque la consultation intervient plus tardivement ou que la situation clinique le justifie, un prélèvement de cheveux.</p><p>La prescription doit comporter la mention « Protocole SC ». Les prélèvements peuvent être réalisés par les laboratoires de biologie médicale, avant d’être transmis, lorsque cela est nécessaire, à un laboratoire spécialisé chargé de procéder aux analyses.</p><p>Pour la Guadeloupe, les analyses spécialisées seront confiées au laboratoire de pharmacologie-toxicologie du CHU Raymond-Poincaré à Garches (AP-HP), également compétent pour l’Île-de-France.</p><p>Les résultats doivent être produits dans un délai maximal de 28 jours pour les analyses de sang et d’urine et de 6 semaines pour les analyses de cheveux. Ils sont ensuite transmis de manière sécurisée au médecin afin que celui-ci puisse en informer la personne concernée.</p><p>Ainsi, depuis le 1er septembre 2026, 4 territoires participent à cette expérimentation : les Hauts-de-France, l’Île-de-France, les Pays de la Loire et la Guadeloupe.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFSCTA000054594932" target="_blank">Arrêté du 27 juillet 2026 modifiant l'arrêté du 11 décembre 2025 fixant la liste des territoires participant à l'expérimentation prévue à l'article 68 de la loi no 2025-199 du 28 février 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2025, la liste des laboratoires spécialisés, les modalités de réalisation de conservation et de communication des résultats et le contenu du rapport d'activité annuel attendu</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-la-soumission-chimique-le-dispositif-de-depistage-etendu-a-la-guadeloupe" target="_blank">Lutte contre la soumission chimique : le dispositif de dépistage étendu à la Guadeloupe</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_soumissionchimique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, la Guadeloupe intègre l’expérimentation permettant la prise en charge par l’Assurance maladie des examens destinés à détecter une éventuelle soumission chimique.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-09-01</published><updated>2026-09-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apprentis-prise-en-charge-des-equipements-pedagogiques"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apprentis-prise-en-charge-des-equipements-pedagogiques</id><title>Apprentis : prise en charge des équipements pédagogiques</title><content><![CDATA[<p>Depuis le 30 juillet 2026, la prise en charge du 1er équipement pédagogique des apprentis est recentrée sur les formations jusqu’au niveau bac +2, avec des plafonds revus à la baisse pour certains cursus et un nouveau délai imposé aux CFA pour solliciter le financement.</p><h2>Apprentissage : une prise en charge réduite du 1er équipement pédagogique</h2><p>Pour mémoire, dans le cadre d’un apprentissage, un équipement pédagogique regroupe l’ensemble des outils et du matériel utilisés pour faciliter l’exécution et la formation de l’apprenti.</p><p>Depuis le 30 juillet 2026, les conditions de prise en charge du 1er équipement pédagogique des apprentis ont évolué.</p><p>Jusqu’à présent, les frais liés au 1er équipement nécessaire à la formation de l’apprenti pouvaient être pris en charge par l’opérateur de compétences (OPCO), selon un forfait déterminé par celui-ci, dans la limite de 500 €.</p><p>Désormais, cette prise en charge est recentrée sur les formations préparant à une certification professionnelle de niveau 5 (Bac +2) au maximum.</p><p>Ainsi, pour les formations de niveaux 3 et 4, (celles correspondant au CAP ou au niveau bac), le plafond de prise en charge reste fixé à 500 €.</p><p>Pour les formations de niveau 5, correspondant notamment au niveau bac +2, (comme le BTS), le plafond est ramené à 300 €.</p><p>En revanche, les formations préparant à une certification de niveau 6 ou supérieur, notamment celles de niveau licence, bachelor ou master, ne peuvent plus bénéficier de cette prise en charge au titre du 1er équipement pédagogique.</p><p>Attention, ces montants ne correspondent pas à une aide directement versée à l’apprenti. Il s’agit d’une prise en charge des frais supportés par le centre de formation d’apprentis (CFA), selon un forfait fixé par l’OPCO en fonction de la nature des activités exercées par les apprentis.</p><p>Une nouvelle limite dans le temps est également instaurée, toujours à compter du 30 juillet 2026 : le CFA doit désormais transmettre sa demande de prise en charge à l’OPCO dans les 12 mois suivant la conclusion du contrat d’apprentissage.</p><p>En résumé, pour un contrat d’apprentissage conclu à compter du 30 juillet 2026, la prise en charge du 1er équipement pédagogique est donc limitée à 500 € pour les formations jusqu’au niveau bac, à 300 € pour celles de niveau bac +2 et disparaît pour les formations de niveau supérieur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054541033" target="_blank">Décret no 2026-679 du 27 juillet 2026 relatif aux frais de premier équipement pédagogique des apprentis</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apprentis-prise-en-charge-des-equipements-pedagogiques" target="_blank">Apprentis : prise en charge des équipements pédagogiques</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_fraisequipementpedagogique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 30 juillet 2026, la prise en charge du 1er équipement pédagogique des apprentis est recentrée sur les formations jusqu’au niveau bac +2, avec des plafonds revus à la baisse pour certains cursus et un nouveau délai imposé aux CFA pour solliciter le financement.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-08-31</published><updated>2026-08-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/securite-sociale-a-mayotte-et-saint-pierre-et-miquelon-cap-sur-le-droit-commun"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/securite-sociale-a-mayotte-et-saint-pierre-et-miquelon-cap-sur-le-droit-commun</id><title>Sécurité sociale à Mayotte et Saint-Pierre-et-Miquelon : cap sur le droit commun </title><content><![CDATA[<p>La protection sociale applicable à Mayotte et à Saint-Pierre-et-Miquelon évolue afin de rapprocher progressivement ces territoires du droit commun. Si l’objectif est commun, les modalités et le calendrier diffèrent sensiblement. Tour d’horizon des principaux changements…</p><h2>Mayotte : une réforme systémique et une convergence sociale vers le droit commun</h2><p>Avant toute chose, rappelons que Mayotte et Saint-Pierre-et-Miquelon disposent d’un système de Sécurité sociale spécifique, distinct de celui applicable en métropole, le code de le Sécurité sociale n’y étant pas applicable de plein droit.</p><p>Mais parce que ces particularités peuvent conduire à des écarts importants avec le droit commun, notamment en matière de prestations sociales, de cotisations sociales ou encore de protection des assurés, un rapprochement progressif avec le régime général est engagé sur ces 2 territoires.</p><p>Concernant Mayotte, la réforme est particulièrement conséquente puisqu’elle organise l’intégration progressive du territoire dans le droit commun de la Sécurité sociale.</p><p>Ainsi, à compter du 1er janvier 2028, le code de la Sécurité sociale deviendra, sauf dispositions particulières, directement applicable à Mayotte. À la même date, les assurés mahorais seront intégrés au régime général, en remplacement du régime local actuellement applicable.</p><p>Cette bascule ne signifie toutefois pas que toutes les règles seront immédiatement identiques à celles applicables en métropole et dans les autres départements et régions d'outre-mer.</p><p>Une période de convergence est ainsi organisée, avec un objectif général d'alignement des prestations sociales à l'horizon 2031, tandis que certaines mesures concernant les prélèvements sociaux ou certaines particularités locales pourront subsister jusqu'en 2035 (voire jusqu’en 2036 dans certains cas).</p><p>Plusieurs évolutions concernent directement les assurés et les familles. Certaines règles relatives aux prestations familiales seront progressivement rapprochées du droit commun, notamment en matière de prestation d'accueil du jeune enfant, de complément familial, de prime à la naissance, de prime à l'adoption ou encore d'assurance vieillesse des parents au foyer.</p><p>La convergence concerne également les minima sociaux. La majoration du RSA pour isolement sera notamment étendue à compter de 2028, tandis que le RSA jeune doit devenir applicable à compter de 2030. Le montant du RSA et celui de la prime d'activité feront eux aussi l'objet d'un rapprochement progressif avec le droit commun.</p><p>Pour les employeurs, la réforme emporte également des conséquences importantes en matière de cotisations et contributions sociales.</p><p>Les taux de certaines cotisations pourront ainsi demeurer spécifiques jusqu'en 2035 et le plafond de Sécurité sociale applicable à Mayotte suivra lui aussi une trajectoire de convergence. La CRDS sera progressivement rapprochée du droit commun.</p><p>Les dispositifs de réduction ou d'exonération de cotisations sociales sont également concernés, notamment l'exonération LODEOM et les réductions de cotisations maladie et allocations familiales qui lui sont associées.</p><p>Enfin, la généralisation de la complémentaire santé collective obligatoire aux salariés de Mayotte est reportée à 2036.</p><h3>Saint-Pierre-et-Miquelon : une modernisation du système existant</h3><p>Concernant Saint-Pierre-et-Miquelon, la logique est différente. Il ne s'agit pas de faire disparaître le régime local, mais de moderniser son fonctionnement et d'étendre au territoire différentes dispositions du code de la Sécurité sociale qui n'y étaient pas encore applicables.</p><p>La Sécurité sociale locale repose encore en partie sur des règles anciennes, ce qui peut conduire à des retards ou à des différences dans l'application de certaines évolutions nationales.</p><p>Les missions et la gouvernance de la Caisse de prévoyance sociale de Saint-Pierre-et-Miquelon sont ainsi modernisées, avec un rapprochement de ses règles de fonctionnement de celles applicables aux autres organismes de Sécurité sociale.</p><p>Les règles de recouvrement évoluent également, notamment au travers du développement de la dématérialisation des déclarations.</p><p>Plusieurs nouveaux droits sont par ailleurs rendus applicables ou renforcés. Sont notamment concernés certaines indemnités journalières liées aux congés de parentalité, le droit à l'information retraite, certains dispositifs de retraite anticipée, la prise en compte du compte professionnel de prévention, ainsi que la protection des travailleurs exposés à l'amiante.</p><p>De nouvelles règles relatives à l’information des assurés sur leurs droits à la retraite devront notamment être applicables au plus tard le 1er janvier 2031.</p><p>Un autre volet important concerne les accidents du travail et maladies professionnelles (AT/MP). Les règles de droit commun ont vocation à être progressivement étendues à Saint-Pierre-et-Miquelon, sous réserve des adaptations nécessaires aux particularités locales.</p><p>Plusieurs mesures entreront en vigueur progressivement. Certaines devront être applicables au plus tard le 1er janvier 2031, tandis que d'autres pourront l'être au plus tard le 1er janvier 2035.</p><p>Les nouvelles règles de reconnaissance, de réparation et de tarification des AT/MP devront s’appliquer au plus tard le 1er janvier 2035, afin notamment de permettre une évolution progressive des cotisations correspondantes.</p><p>À cette même échéance maximale est également prévue l’extension du dispositif de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante (ACAATA).</p><p>Au final, ces évolutions poursuivent un même objectif de rapprochement avec le droit commun, mais selon 2 approches différentes : une transformation structurelle du système de protection sociale à Mayotte, avec une bascule dans le régime général à compter de 2028, et une modernisation progressive du régime local à Saint-Pierre-et-Miquelon.</p><p>Pour les employeurs, ces changements devront être suivis avec attention au cours des prochaines années, en particulier à Mayotte où les évolutions concernant les cotisations sociales, les exonérations et la protection sociale complémentaire vont s'échelonner jusqu'en 2036.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054456298" target="_blank">Rapport au Président de la République relatif à l'ordonnance no 2026-647 du 22 juillet 2026 relative à l'extension et à l'adaptation du code de la sécurité sociale à Mayotte et à l'accélération de la convergence sociale en matière de sécurité sociale et de minima sociaux</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054456323" target="_blank">Ordonnance no 2026-647 du 22 juillet 2026 relative à l'extension et à l'adaptation du code de la sécurité sociale à Mayotte et à l'accélération de la convergence sociale en matière de sécurité sociale et de minima sociaux</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054456911" target="_blank">Rapport au Président de la République relatif à l'ordonnance n° 2026-648 du 22 juillet 2026 relative à la sécurité sociale à Saint-Pierre-et-Miquelon</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054456926" target="_blank">Ordonnance no 2026-648 du 22 juillet 2026 relative à la sécurité sociale à Saint-Pierre-et Miquelon</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/securite-sociale-a-mayotte-et-saint-pierre-et-miquelon-cap-sur-le-droit-commun" target="_blank">Sécurité sociale à Mayotte et Saint-Pierre-et-Miquelon : cap sur le droit commun </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_mayottestpierreconvergence.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La protection sociale applicable à Mayotte et à Saint-Pierre-et-Miquelon évolue afin de rapprocher progressivement ces territoires du droit commun. Si l’objectif est commun, les modalités et le calendrier diffèrent sensiblement. Tour d’horizon des principaux changements…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-08-31</published><updated>2026-09-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/validation-des-acquis-de-l-experience-un-financement-ajuste"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/validation-des-acquis-de-l-experience-un-financement-ajuste</id><title>Validation des acquis de l’expérience : un financement ajusté</title><content><![CDATA[<p>La prise en charge financière des parcours de validation des acquis de l’expérience (VAE) par Transitions Pro est désormais mieux encadrée. Dépenses éligibles, forfait applicable, justificatifs à fournir : de nouvelles règles précisent les conditions de financement depuis le 30 juillet 2026.</p><h2>VAE : un financement par Transitions pro sur la base d’un forfait de 2 000 €</h2><p>Pour mémoire, les associations Transitions Pro, juridiquement constituées sous la forme de commissions paritaires interprofessionnelles régionales, sont notamment chargées de financer certains projets de transition professionnelle.</p><p>Elles peuvent également prendre en charge, sous conditions, certaines dépenses liées à un parcours de validation des acquis de l’expérience (VAE).</p><p>Depuis le 30 juillet 2026, les dépenses liées à un parcours de VAE susceptibles d’être financées par Transitions Pro sont précisément définies.</p><p>Peuvent ainsi être pris en charge :</p><ul><li>les frais de transport, de repas et d’hébergement ;</li><li>les frais liés à l’examen de la recevabilité de la demande de VAE ;</li><li>les frais d’accompagnement personnalisé du candidat ;</li><li>les frais occasionnés par les formations obligatoires ou complémentaires éventuellement recommandées par le ministère ou l’organisme certificateur après examen de la demande ;</li><li>les frais liés à la session d’évaluation organisée par le ministère ou l’organisme certificateur. L’ensemble de ces dépenses est financé sur la base d’un montant forfaitaire de 2 000 €.</li></ul><p>Pour bénéficier de cette prise en charge, le candidat doit toutefois justifier de son inscription effective dans un parcours de VAE.</p><p>Lorsqu’il bénéficie d’un accompagnement personnalisé, il doit transmettre un justificatif de l’engagement réciproque conclu avec l’organisme qui l’accompagne.</p><p>En l’absence d’un tel accompagnement, il doit fournir le justificatif de transmission de son dossier au ministère ou à l’organisme certificateur. À défaut de transmission de l’un de ces documents, la prise en charge est refusée.</p><p>Attention : même lorsque ces conditions sont remplies, le financement n’est pas automatique. Transitions Pro peut refuser une demande lorsque le parcours de VAE ne correspond pas aux priorités encadrant son intervention en matière de formation professionnelle, ou lorsque les ressources disponibles ne permettent pas de financer simultanément l’ensemble des demandes reçues.</p><p>Les modalités administratives diffèrent ensuite selon que le candidat mobilise ou non son compte personnel de formation (CPF).</p><p>Lorsque le CPF n’est pas mobilisé, une convention tripartite doit être conclue entre le candidat, le ou les financeurs et le ou les organismes intervenant dans son parcours de VAE.</p><p>Cette convention précise notamment la certification visée, ainsi que la nature et les conditions de prise en charge des différents frais. Sa signature suppose que le candidat ait préalablement produit un document attestant de la recevabilité de sa demande de VAE.</p><p>En revanche, lorsque le CPF est mobilisé, l’acceptation des conditions générales d’utilisation du service dématérialisé tient lieu de convention.</p><p>Dans cette hypothèse, les frais de transport, de repas et d’hébergement ne sont pas pris en charge par l’organisme gestionnaire du CPF.</p><p>Ces nouvelles règles permettent ainsi de fixer un cadre commun au financement des parcours de VAE par Transitions Pro, tant sur les dépenses éligibles que sur les justificatifs à produire et les conditions de prise en charge.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054541021" target="_blank">Décret no 2026-678 du 27 juillet 2026 relatif au financement de la validation des acquis de l'expérience par les commissions paritaires interprofessionnelles régionales</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/validation-des-acquis-de-l-experience-un-financement-ajuste" target="_blank">Validation des acquis de l’expérience : un financement ajusté</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_finacementtransition.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La prise en charge financière des parcours de validation des acquis de l’expérience (VAE) par Transitions Pro est désormais mieux encadrée. Dépenses éligibles, forfait applicable, justificatifs à fournir : de nouvelles règles précisent les conditions de financement depuis le 30 juillet 2026.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-08-31</published><updated>2026-08-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/procedures-sociales-nouvelles-mesures-de-simplifications"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/procedures-sociales-nouvelles-mesures-de-simplifications</id><title>Procédures sociales : nouvelles mesures de simplifications </title><content><![CDATA[<p>Plusieurs mesures de simplification des procédures judiciaires concernent directement les employeurs et les salariés. Prud’hommes, saisies sur rémunération, contentieux des cotisations sociales ou encore recherche de preuves avant un procès : plusieurs règles évoluent, pour l’essentiel à compter du 1er octobre 2026. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Prud’hommes, rémunérations, cotisations : ce qui change à la rentrée 2026</h2><p>Plusieurs règles de procédure intéressant directement les employeurs et les salariés évoluent, notamment en matière prud’homale, de saisie des rémunérations et de recouvrement des cotisations sociales.</p><p>Ces nouveautés entrent majoritairement en vigueur à compter du 1er octobre 2026.</p><h3>Concernant la procédure devant le conseil de prud’hommes</h3><p>1re évolution notable : la saisine du conseil de prud’hommes (CPH) est simplifiée.</p><p>Jusqu’à présent, la requête permettant de saisir le CPH devait être accompagnée des pièces que le demandeur souhaitait invoquer à l’appui de ses prétentions, ainsi que d’un bordereau les énumérant.</p><p>Pour les instances introduites à compter du 1er octobre 2026, il ne sera plus nécessaire de joindre immédiatement l’ensemble de ces pièces.</p><p>Il suffira d’annexer à la requête le bordereau qui les énumère, ainsi que le dernier bulletin de salaire correspondant au litige ou, à défaut, tout document permettant de déterminer l’activité de l’employeur.</p><p>Cette évolution vise à faciliter la saisine du conseil de prud’hommes par voie électronique. Les justificatifs ne disparaissent évidemment pas pour autant de la procédure : le demandeur devra communiquer au défendeur les pièces qu’il entend produire avant la séance de conciliation ou l’audience et en remettre un exemplaire lors de celle-ci.</p><p>De son côté, le défendeur devra également communiquer au demandeur les pièces qu’il entend produire et en remettre un exemplaire lors de la séance de conciliation ou de l’audience. Il n’aura, en revanche, plus à les déposer ou à les adresser au greffe.</p><h3>Concernant les modes amiables de règlement des litiges</h3><p>Les modes amiables de règlement des différends connaissent également quelques ajustements.</p><p>Lorsqu’un juge enjoint aux parties de rencontrer un conciliateur de justice ou un médiateur afin d’être informées sur une éventuelle démarche amiable, cette décision sera, à partir du 1er octobre 2026, une mesure d’administration judiciaire.</p><p>Elle ne pourra donc pas faire l’objet, en tant que telle, d’un appel ou d’un pourvoi en cassation.</p><p>Par ailleurs, lorsque le juge confie au conciliateur ou au médiateur le soin de recueillir l’accord des parties pour engager une démarche amiable, le délai prévu à cette fin sera, en principe, porté de 1 à 3 mois.</p><p>Ces nouvelles règles s’appliqueront également aux instances en cours au 1er octobre 2026.</p><h3>Concernant la saisie-administrative à tiers-détenteur</h3><p>Pour mémoire, cette procédure désigne celle qui permet à l’administration de récupérer une somme impayée directement auprès d’un tiers qui détient de l’argent appartenant au débiteur ou qui lui doit de l’argent.</p><p>Il peut notamment s’agir de sa banque, de son employeur ou de sa caisse de retraite. Le tiers concerné doit alors verser à l’administration les sommes saisissables, dans la limite de la dette due.</p><p>Lorsqu’un débiteur perçoit plusieurs rémunérations et qu’aucune procédure de saisie des rémunérations n’est déjà en cours, le comptable public peut désormais déterminer lui-même, depuis le 30 juillet 2026, le ou les tiers saisis chargés d’effectuer les retenues.</p><p>Il conserve toutefois la possibilité de confier cette mission à un commissaire de justice répartiteur.</p><h3>Concernant le recouvrement des cotisations sociales</h3><p>Le recouvrement des cotisations sociales évolue également.</p><p>Lorsqu’une mise en demeure de l’URSSAF reste sans effet, l’organisme peut délivrer une contrainte permettant le recouvrement forcé des sommes dues. Le cotisant peut alors former opposition devant le tribunal judiciaire.</p><p>Pour les décisions rendues à compter du 1er octobre 2026, la décision du tribunal statuant sur cette opposition se substituera à la contrainte.</p><p>Elle sera par ailleurs exécutoire de droit à titre provisoire, ce qui signifie qu’elle pourra, en principe, être exécutée même si elle fait l’objet d’un recours.</p><p>Une règle similaire est prévue pour les cotisations et contributions sociales agricoles, notamment lorsque la contrainte a été délivrée par la MSA.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054541140" target="_blank">Décret no 2026-683 du 27 juillet 2026 portant diverses mesures de simplification procédurale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/procedures-sociales-nouvelles-mesures-de-simplifications" target="_blank">Procédures sociales : nouvelles mesures de simplifications </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_proceduressociale.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Plusieurs mesures de simplification des procédures judiciaires concernent directement les employeurs et les salariés. Prud’hommes, saisies sur rémunération, contentieux des cotisations sociales ou encore recherche de preuves avant un procès : plusieurs règles évoluent, pour l’essentiel à compter du 1er octobre 2026. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-08-28</published><updated>2026-08-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-le-calcul-de-la-pension-evolue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-le-calcul-de-la-pension-evolue</id><title>Retraite : le calcul de la pension évolue </title><content><![CDATA[<p>Depuis le 1er septembre 2026, certaines règles de calcul des pensions de retraite évoluent pour les assurés ayant bénéficié de majorations de durée d’assurance liées aux enfants. 2 mesures sont à retenir : la réduction du nombre d’années prises en compte pour calculer le revenu annuel moyen et la prise en compte, dans une certaine limite, de trimestres liés aux enfants pour la retraite anticipée pour carrière longue.</p><h2>Retraite de base : 24 ou 23 années retenues pour calculer le revenu annuel moyen</h2><p>Pour rappel, la pension de retraite de base du régime général est notamment calculée à partir du revenu annuel moyen (ou salaire annuel moyen) correspondant aux 25 meilleures années de carrière.</p><p>Dans une logique d’amélioration des droits, la de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a prévu que, pour les pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2026, les majorations de durée d’assurance (liées à la maternité, l’éducation, l’adoption et le congé parental) seront considérées comme des périodes cotisées pour l’ouverture de droit à la retraite anticipée pour carrière longue, dans le respect d’une durée maximale qui restait à fixer.</p><p>C’est désormais chose faite puisque, pour les pensions prenant effet à compter du 1erseptembre 2026, le revenu annuel moyen sera calculé sur la base :</p><ul><li>des 24 meilleures années lorsque l’assuré a bénéficié d’une majoration de durée d’assurance au titre d’un enfant ;</li><li>des 23 meilleures années lorsqu’il a bénéficié d’une telle majoration au titre d’au moins 2 enfants.</li></ul><p>Sont concernés les assurés bénéficiant d’une majoration de durée d’assurance :</p><ul><li>pour maternité, adoption ou éducation d’un enfant ;</li><li>pour l’éducation d’un enfant handicapé ;</li><li>au titre d’un congé parental d’éducation.</li></ul><p>Notez que, si cette mesure a initialement été présentée comme une mesure destinée à « améliorer la retraite des mères », cette évolution ne leur est pas réservée : elle bénéficie à tout assuré remplissant les conditions requises.</p><p>Ces nouvelles règles de calcul s’appliquent également aux travailleurs non-salariés relevant du régime général pour l’assurance vieillesse.</p><h3>Carrière longue : jusqu’à 2 trimestres liés aux enfants pris en compte</h3><p>Autre évolution : depuis le 1er septembre 2026, les assurés souhaitant bénéficier d’un départ anticipé à la retraite au titre d’une carrière longue pourront prendre en compte certains trimestres supplémentaires liés aux enfants.</p><p>Pour mémoire, le dispositif de retraite anticipée pour carrière longue permet à certains assurés ayant commencé à travailler jeunes (soit avant 16, 18, 20 ou 21 ans) de partir à la retraite avant l’âge légal, sous réserve notamment de justifier d’une durée d’assurance cotisée suffisante.</p><p>Certaines périodes qui n’ont pas donné lieu à cotisations peuvent néanmoins être assimilées à des périodes cotisées, dans certaines limites : ce sont les périodes dites « réputées cotisées ».</p><p>La loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 a prévu d’y intégrer les périodes correspondant aux majorations de durée d’assurance accordées :</p><ul><li>au titre de la maternité, de l’adoption ou de l’éducation d’un enfant ;</li><li>au titre d’un congé parental d’éducation.</li></ul><p>Mais une limite est fixée : 2 trimestres au maximum pourront être retenus pour l’accès au dispositif de retraite anticipée pour carrière longue.</p><p>Notez que cette mesure s’applique également aux travailleurs non-salariés, y compris aux professions libérales réglementées et aux avocats.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054569098" target="_blank">Décret no 2026-699 du 29 juillet 2026 prévoyant diverses mesures relatives aux pensions de retraite des parents</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054569123" target="_blank">Décret no 2026-700 du 29 juillet 2026 prévoyant diverses mesures relatives aux pensions de retraite des parents</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-le-calcul-de-la-pension-evolue" target="_blank">Retraite : le calcul de la pension évolue </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_retraiteparents.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 1er septembre 2026, certaines règles de calcul des pensions de retraite évoluent pour les assurés ayant bénéficié de majorations de durée d’assurance liées aux enfants. 2 mesures sont à retenir : la réduction du nombre d’années prises en compte pour calculer le revenu annuel moyen et la prise en compte, dans une certaine limite, de trimestres liés aux enfants pour la retraite anticipée pour carrière longue.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-08-27</published><updated>2026-08-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prime-carburant-un-plafond-d-exoneration-double-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prime-carburant-un-plafond-d-exoneration-double-en-2026</id><title>Prime carburant : un plafond d’exonération doublé en 2026 </title><content><![CDATA[<p>Pour faire face à la hausse des prix du carburant, le Gouvernement a annoncé plusieurs assouplissements relatifs à la prime transport. Des annonces qui viennent d’être confirmées par l’administration via le bulletin officiel de la sécurité sociale (BOSS) : quelles sont-elles ?</p><h2>Prime carburant : un plafond d’exonération réhaussé à 600 € et plus de salariés concernés</h2><p>Rappelons que l’employeur peut, de manière facultative, prendre en charge tout ou partie des frais exposés par ses salariés pour leurs déplacements entre leur résidence habituelle et leur lieu de travail.</p><p>Cette prise en charge, appelée prime transport, peut notamment concerner :</p><ul><li>les frais de carburant, comme l’essence ou le diesel ;</li><li>les frais d’alimentation d’un véhicule électrique, hybride rechargeable ou à hydrogène.</li></ul><p>En principe, cette prime bénéficie d’une exonération d’impôt sur le revenu et de cotisations et contributions sociales dans la limite de 600 € par an et par salarié, dont 300 € maximum au titre des frais de carburant.</p><p>Jusqu’alors, la prise en charge des frais de carburant était par ailleurs réservée aux salariés contraints d’utiliser leur véhicule personnel pour se rendre au travail. Il s’agit notamment de ceux :</p><ul><li>dont la résidence habituelle ou le lieu de travail se trouve dans une commune qui n’est pas desservie par un service public de transport collectif régulier ou par un service privé mis en place par l’employeur, ou qui n’est pas incluse dans le périmètre d’un plan de mobilité obligatoire ;</li><li>ou dont les horaires de travail ne permettent pas d’utiliser les transports en commun.</li></ul><p>À cela s’ajoute, en principe, une règle de non-cumul entre cette prise en charge et la participation obligatoire de l’employeur au coût des abonnements de transports publics.</p><p>Le Gouvernement a cependant annoncé fin mai 2026 sa volonté d’aménager temporairement le dispositif et d’avantager les salariés afin de répondre à la hausse des prix des carburants.</p><p>Dans un communiqué du 6 août 2026 publié via le bulletin officiel de la Sécurité sociale, l’administration vient de confirmer ces assouplissements.</p><p>Ainsi, pour les primes versées jusqu’au 31 décembre 2026, la limite d’exonération propre aux frais de carburant passe de 300 € à 600 € par an et par salarié.</p><p>Concrètement, un employeur qui prend en charge les frais de carburant engagés par un salarié pourra donc bénéficier, en 2026, d’une exonération dans cette nouvelle limite, sous réserve du respect des autres conditions applicables au dispositif.</p><p>Il est également confirmé la suspension, jusqu’à la fin de l’année 2026, de certaines conditions normalement applicables au versement de la prime carburant.</p><p>Ainsi, ne seront temporairement plus exigées :</p><ul><li>la condition tenant à l’absence de solution de transport en commun ;</li><li>l’interdiction de cumuler la prime carburant avec la prise en charge par l’employeur des abonnements de transports publics.</li></ul><p>En pratique, la prime carburant pourra donc bénéficier à un nombre beaucoup plus important de salariés en 2026, y compris à ceux qui disposent d’une offre de transports collectifs ou dont l’abonnement aux transports publics est déjà pris en charge en partie par leur employeur.</p><p>Les autres règles encadrant la prime transport restent, en revanche, applicables. Sa mise en place demeure notamment facultative pour l’employeur. Notez toutefois qu’au plan formel, ces mesures nécessitent encore une adaptation des textes juridiques applicables.</p><p>Dans l’intervalle, l’administration admet, par tolérance, que les employeurs puissent déjà anticiper ces nouvelles règles dans leurs déclarations effectuées au titre de l’année 2026.</p><p>Les entreprises peuvent donc appliquer ces assouplissements pour 2026 dans les conditions précisées par l’administration, dans l’attente de la publication des textes officiels.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites.html?displayTab=actualites-du-boss" target="_blank">Communiqué du boss.gouv.fr « Évolution du traitement social de la prise en charge par l’employeur des frais de carburant » publiée le 6 août 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prime-carburant-un-plafond-d-exoneration-double-en-2026" target="_blank">Prime carburant : un plafond d’exonération doublé en 2026 </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_primecarburantexo.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour faire face à la hausse des prix du carburant, le Gouvernement a annoncé plusieurs assouplissements relatifs à la prime transport. Des annonces qui viennent d’être confirmées par l’administration via le bulletin officiel de la sécurité sociale (BOSS) : quelles sont-elles ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-08-27</published><updated>2026-08-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/incendies-estivaux-2026-des-mesures-de-soutien-aux-entreprises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/incendies-estivaux-2026-des-mesures-de-soutien-aux-entreprises</id><title>Incendies estivaux 2026 : des mesures de soutien aux entreprises </title><content><![CDATA[<p>Les entreprises dont l’activité a été perturbée par les incendies de l’été 2026 peuvent, sous certaines conditions, recourir à l’activité partielle. Pour les entreprises de moins de 250 salariés les plus directement touchées, une aide exceptionnelle permet même une prise en charge intégrale de l’indemnité versée aux salariés. Tour d’horizon des dispositifs applicables à la rentrée.</p><h2>Dans quels cas les entreprises peuvent-elles recourir à l’activité partielle ?</h2><p>L’activité partielle peut être utilisée par les entreprises contraintes de réduire ou d’interrompre temporairement leur activité en raison des incendies.</p><p>Sont notamment concernées les entreprises directement sinistrées, celles situées dans une zone évacuée ou rendue inaccessible, mais aussi celles qui ne peuvent plus poursuivre leur activité en raison des risques pour la santé et la sécurité de leurs salariés, malgré les mesures de protection mises en place.</p><p>Les entreprises qui subissent des conséquences plus indirectes peuvent également, dans certaines situations, demander à bénéficier de l’activité partielle.</p><p>Cela peut par exemple être le cas en présence d’une forte baisse de clientèle ou de chiffre d’affaires, de difficultés de livraison ou encore lorsque l’absence de plusieurs salariés empêche l’activité de fonctionner normalement.</p><p>En Gironde et dans les Landes, une règle particulière est prévue pour les entreprises touchées indirectement par les incendies : lorsqu’elles ne relèvent pas des autres situations permettant de bénéficier de l’activité partielle, elles peuvent en faire la demande si leur activité a diminué d’au moins 30 % par rapport au même mois de l’année précédente.</p><p>Cette baisse est appréciée sur l’ensemble du mois et doit pouvoir être justifiée, par exemple à l’aide d’annulations de réservations ou d’autres éléments attestant de la diminution de l’activité.</p><p>Notez également que des règles particulières existent également pour certaines catégories de salariés.</p><p>Par exemple, un salarié saisonnier dont le contrat avait déjà commencé peut être placé en activité partielle. En revanche, lorsque le contrat n’avait pas encore débuté, cette possibilité est davantage encadrée et suppose notamment que le salarié ait déjà été recruté comme saisonnier par le même employeur au cours des 2 années précédentes.</p><p>Dans le cas particulier des salariés intérimaires, l’activité partielle peut également être utilisée dans certaines situations. Elle est envisageable lorsque l’entreprise dans laquelle ils effectuent leur mission a elle-même placé ses salariés en activité partielle.</p><p>En revanche, l’impossibilité pour un seul intérimaire de rejoindre son lieu de travail ne suffit pas, à elle seule, à justifier le recours au dispositif. La situation peut être différente lorsque l’absence d’un nombre important d’intérimaires empêche le fonctionnement normal de l’entreprise.</p><p>Enfin, les entreprises du secteur BTP disposent d’un dispositif spécifique lorsqu’elles relèvent du régime de chômage intempéries.</p><p>Lorsqu’elles peuvent en bénéficier en raison des incendies, elles sont invitées à utiliser prioritairement ce dispositif, qui ne se cumule pas avec l’activité partielle pour les mêmes heures.</p><p>Les entreprises du secteur BTP qui n’en relèvent pas peuvent demander l’activité partielle si elles remplissent les conditions requises.</p><h3>Quelles entreprises bénéficient du « zéro reste à charge » ?</h3><p>À ces possibilités de recours à l’activité partielle s’ajoute une aide exceptionnelle plus avantageuse pour certaines entreprises de moins de 250 salariés particulièrement touchées par les incendies.</p><p>Elle concerne les établissements situés dans <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054683092" target="_blank">certaines communes de Gironde, des Landes et du Var nommément désignées par la réglementation</a> et ayant fait l’objet d’une mesure d’évacuation ou de confinement et ayant été autorisés à recourir à l’activité partielle en raison des incendies.</p><p>Pour ces entreprises, les heures non travaillées comprises entre le 20 juillet 2026 et le 30 août 2026 peuvent bénéficier d’un « zéro reste à charge ».</p><p>Concrètement, l’entreprise continue de verser au salarié son indemnité d’activité partielle. Mais, au lieu de ne recevoir qu’un remboursement partiel, l’entreprise bénéficie d’une aide supplémentaire qui couvre la différence.</p><p>Pour les heures concernées, la totalité de l’indemnité d’activité partielle versée au salarié est ainsi prise en charge.</p><p>Attention toutefois : le simple fait d’avoir subi les conséquences économiques des incendies ne suffit pas pour bénéficier de cette prise en charge intégrale.</p><p>Pour y être éligible l’entreprise doit compter moins de 250 salariés et doit se trouver dans l’une des communes visées ayant effectivement fait l’objet d’une mesure d’évacuation ou de confinement.</p><p>Autrement dit, une entreprise qui peut recourir à l’activité partielle en raison d’une baisse indirecte de son activité ne bénéficie pas automatiquement du « zéro reste à charge ».</p><p>En pratique, l’entreprise doit effectuer sa demande d’activité partielle en ligne et transmettre les éléments permettant de justifier l’interruption ou la baisse de son activité.</p><p>Pour les entreprises bénéficiant du dispositif exceptionnel, l’aide complémentaire est versée par l’Agence de services et de paiement (ASP).</p><p>À la rentrée de septembre, il faut donc bien distinguer deux niveaux de soutien :</p><ul><li>d’une part, le recours à l’activité partielle pour les entreprises affectées par les incendies ;</li><li>d’autre part, la prise en charge intégrale réservée à certaines entreprises de moins de 250 salariés particulièrement touchées, pour les heures éligibles du 20 juillet au 30 août 2026.</li></ul><p>Enfin notez qu’en cas de versement indu de cette aide exceptionnelle, l’employeur pourra être mis en demeure de procéder au remboursement des sommes à l’Agence de service et de paiement (ASP), dans un délai qui ne peut pas être inférieur à 30 jours à compter de la notification de la mise en demeure.</p><p>Avant l’expiration de ce délai, l’entreprise peut demander au préfet la remise (totale ou partielle) du remboursement en cas de situation économique critique rendant le remboursement impossible. Cette demande doit être motivée et accompagnée de pièces justificatives.</p><p>La décision que rendra le préfet devra tenir compte de la trésorerie de l’entreprise, de son chiffre d’affaires, mais aussi du montant de l’indu, et sera notifiée à l’Agence de service et de paiement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://travail-emploi.gouv.fr/faq-accompagnement-des-entreprises-dans-le-cadre-des-incendies-exceptionnels" target="_blank">FAQ travail-emploi.gouv.fr : « Accompagnement des entreprises dans le cadre des incendies exceptionnels » publiée le 28 juillet 2026</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054683092" target="_blank">Décret no 2026-776 du 14 août 2026 portant création d'une aide exceptionnelle à destination des entreprises de moins de deux cent cinquante salariés ayant subi les conséquences des incendies et ayant fait l'objet d'une mesure d'évacuation ou de confinement</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/incendies-estivaux-2026-des-mesures-de-soutien-aux-entreprises" target="_blank">Incendies estivaux 2026 : des mesures de soutien aux entreprises </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_incendieactivitepartielle.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les entreprises dont l’activité a été perturbée par les incendies de l’été 2026 peuvent, sous certaines conditions, recourir à l’activité partielle. Pour les entreprises de moins de 250 salariés les plus directement touchées, une aide exceptionnelle permet même une prise en charge intégrale de l’indemnité versée aux salariés. Tour d’horizon des dispositifs applicables à la rentrée.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-08-25</published><updated>2026-08-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-apprentissage-2026-le-calendrier-de-repartition-et-de-versement-est-officialise"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-apprentissage-2026-le-calendrier-de-repartition-et-de-versement-est-officialise</id><title>Taxe d’apprentissage 2026 : le calendrier de répartition et de versement est officialisé</title><content><![CDATA[<p>Après l’annonce du calendrier de la campagne SOLTéA 2026, les dates de répartition et de versement du solde de la taxe d’apprentissage viennent d’être officiellement fixées. Quand les employeurs peuvent-ils désigner les établissements bénéficiaires ? À quelles dates les fonds seront-ils versés ?</p><h2>SOLTéA 2026 : 2 périodes pour répartir le solde de la taxe d’apprentissage</h2><p>Pour rappel, la plateforme SOLTéA permet aux employeurs redevables du solde de la taxe d’apprentissage de désigner les établissements et les formations qu’ils souhaitent soutenir, puis de répartir entre eux les fonds disponibles.</p><p>Pour la campagne 2026, les employeurs peuvent effectuer leurs choix au cours des 2 périodes suivantes :</p><ul><li>du 26 mai au 21 août 2026 inclus ;</li><li>du 3 septembre au 21 octobre 2026 inclus.</li></ul><p>Notez que lorsqu’un employeur a validé, au cours de la 1re période, la répartition de la totalité des fonds dont il dispose, ses choix ne peuvent plus être modifiés après le 21 août 2026.</p><p>En revanche, lorsque la totalité des fonds n’a pas été répartie à cette date, l’employeur peut encore modifier ou compléter ses choix jusqu’au 21 octobre 2026.</p><p>Les sommes qui n’auront fait l’objet d’aucune désignation seront ensuite affectées selon les règles de répartition prévues par le Code du travail.</p><p>Du côté des versements, la caisse des dépôts et consignations procédera aux versements du solde de la taxe d’apprentissage aux établissements bénéficiaires :</p><ul><li>à partir du 1er septembre 2026, pour les fonds répartis par les employeurs au cours de la 1re période ;</li><li>à partir du 5 novembre 2026, pour les fonds répartis au cours de la 2de période ;</li><li>à partir du 26 novembre 2026, pour les fonds non répartis par les employeurs et affectés selon les règles réglementaires.</li></ul><p>Lorsqu’un établissement bénéficiaire n’a pas fourni ses coordonnées bancaires ou que celles-ci sont erronées, la Caisse des dépôts l’invitera à régulariser sa situation.</p><p>À défaut de régularisation dans les délais ou en cas de fermeture définitive de l’établissement, l’employeur concerné est informé et invité à choisir un autre bénéficiaire.</p><p>Cette nouvelle affectation devra être réalisée au plus tard le 21 octobre 2026.</p><p>Enfin, les montants reversés à la Caisse des dépôts au titre de la campagne 2026 seront déterminés à partir des contributions dues ou recouvrées jusqu’au 25 septembre 2026.</p><p>Les modifications ou régularisations déclaratives intervenant après cette date seront prises en compte lors de la campagne suivante.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054436250" target="_blank">Arrêté du 2 juin 2026 relatif au calendrier de répartition et de versement du solde de la taxe d’apprentissage pour la campagne 2026, publié au Journal officiel du 17 juillet 2026.</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-apprentissage-2026-le-calendrier-de-repartition-et-de-versement-est-officialise" target="_blank">Taxe d’apprentissage 2026 : le calendrier de répartition et de versement est officialisé</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxeapprentissagerepartition.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Après l’annonce du calendrier de la campagne SOLTéA 2026, les dates de répartition et de versement du solde de la taxe d’apprentissage viennent d’être officiellement fixées. Quand les employeurs peuvent-ils désigner les établissements bénéficiaires ? À quelles dates les fonds seront-ils versés ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-28</published><updated>2026-07-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/suivi-dsn-consultez-les-anomalies-rectifiees-apres-substitution"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/suivi-dsn-consultez-les-anomalies-rectifiees-apres-substitution</id><title>Suivi DSN : consultez les anomalies rectifiées après substitution</title><content><![CDATA[<p>Depuis peu, le service Suivi DSN permet de consulter les anomalies corrigées par l’Urssaf à la suite d’une déclaration sociale nominative de substitution. Une nouvelle fonctionnalité destinée à faciliter le suivi des régularisations et à mieux comprendre les corrections apportées…</p><h2>DSN de substitution : un suivi détaillé des anomalies corrigées</h2><p>Lorsqu’une anomalie détectée dans une DSN n’a pas été corrigée par l’employeur, l’Urssaf peut procéder à une rectification au moyen d’une DSN de substitution.</p><p>Désormais, le service Suivi DSN met à disposition une liste récapitulative des anomalies ayant fait l’objet d’une telle correction. Cette liste précise notamment :</p><ul><li>le libellé de chaque anomalie et les données concernées ;</li><li>les erreurs identifiées et les montants recalculés par l’Urssaf pour les périodes et les salariés concernés ;</li><li>les dates de détection et de rectification ;</li><li>les montants substitués.</li></ul><p>Ces informations figurent également dans le compte-rendu métier post-substitution.</p><p>Cette nouvelle rubrique est accessible dès lors qu’au moins une anomalie figurant dans le dernier compte-rendu métier de rappel annuel 2025 a été substituée par l’Urssaf. Les informations resteront disponibles dans Suivi DSN jusqu’au 31 janvier 2027.</p><p>La page d’accueil du service a également été revue afin de distinguer plus clairement les anomalies détectées pour chaque année d’exercice.</p><p>L’objectif est de simplifier la gestion des anomalies déclaratives et de permettre aux employeurs et à leurs conseils de mieux comprendre les corrections effectuées par l’Urssaf, notamment afin de garantir aux salariés un calcul exact de leurs futurs droits à la retraite.</p><p>Pour accompagner les utilisateurs, un mode d’emploi intitulé « La DSN de substitution avec Suivi DSN » est également disponible.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/suivi-dsn-consultation-anomalies.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « DSN de substitution : suivi DSN évolue pour vous aider » publiée le 9 juillet 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/suivi-dsn-consultez-les-anomalies-rectifiees-apres-substitution" target="_blank">Suivi DSN : consultez les anomalies rectifiées après substitution</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dsnsubstiutionurssaf.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis peu, le service Suivi DSN permet de consulter les anomalies corrigées par l’Urssaf à la suite d’une déclaration sociale nominative de substitution. Une nouvelle fonctionnalité destinée à faciliter le suivi des régularisations et à mieux comprendre les corrections apportées…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-27</published><updated>2026-07-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medicaments-hybrides-et-biosimilaires-refuser-le-remplacement-pourra-couter-plus-cher"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medicaments-hybrides-et-biosimilaires-refuser-le-remplacement-pourra-couter-plus-cher</id><title>Médicaments hybrides et biosimilaires : refuser le remplacement pourra coûter plus cher…</title><content><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les règles de remboursement changent pour certains médicaments. Lorsqu’un pharmacien proposera un médicament hybride ou biosimilaire à la place du médicament prescrit, le patient aura généralement intérêt à accepter. En cas de refus, il pourra devoir avancer les frais et payer une partie du prix…</p><h2>Refuser le médicament proposé par le pharmacien : quelles conséquences ?</h2><p>Rappelons qu’un médicament hybride ou biosimilaire est une alternative à un médicament déjà commercialisé.</p><p>Le médicament hybride contient le même principe actif que le médicament de référence, mais peut présenter certaines différences, par exemple dans son dosage, sa forme ou son mode d’administration.</p><p>Le médicament biosimilaire est, quant à lui, une version très proche d’un médicament biologique de référence. Les médicaments biologiques sont notamment utilisés pour traiter le diabète, certains cancers ou des maladies inflammatoires chroniques.</p><p>Ces médicaments doivent respecter des exigences strictes en matière de qualité, d’efficacité et de sécurité. Lorsque la réglementation l’autorise, le pharmacien peut donc proposer de remplacer le médicament prescrit par l’une de ces alternatives.</p><p>À compter du 1erseptembre 2026, le patient qui refusera ce remplacement ne bénéficiera plus automatiquement du tiers payant.</p><p>Autrement dit, il devra régler lui-même le médicament d’origine à la pharmacie, puis demander son remboursement à l’Assurance maladie.</p><p>Attention : le remboursement pourra être calculé sur la base du prix du médicament hybride ou biosimilaire le plus cher du groupe concerné. Si le médicament d’origine coûte plus cher, la différence restera à la charge du patient.</p><p>Par exemple, si le médicament d’origine coûte 30 € et si la base de remboursement est fixée à 25 €, le patient pourra devoir payer lui-même les 5 € de différence.</p><p>En acceptant le médicament proposé par le pharmacien, le patient pourra donc continuer à bénéficier du tiers payant, éviter d’avancer les frais et limiter le risque de reste à charge.</p><p>Ces nouvelles règles ne s’appliqueront toutefois pas lorsque la substitution est écartée pour un motif médical valable, notamment lorsque le médecin a indiqué que le médicament ne devait pas être remplacé.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.ameli.fr/assure/actualites/medicaments-hybrides-et-biosimilaires-de-nouvelles-regles-de-remboursement-la-rentree" target="_blank">Actualité d’ameli.fr : « Médicaments hybrides et biosimilaires : de nouvelles règles de remboursement à la rentrée » publiée le 15 juillet 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medicaments-hybrides-et-biosimilaires-refuser-le-remplacement-pourra-couter-plus-cher" target="_blank">Médicaments hybrides et biosimilaires : refuser le remplacement pourra coûter plus cher…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remboursementmedicaments.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les règles de remboursement changent pour certains médicaments. Lorsqu’un pharmacien proposera un médicament hybride ou biosimilaire à la place du médicament prescrit, le patient aura généralement intérêt à accepter. En cas de refus, il pourra devoir avancer les frais et payer une partie du prix…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-24</published><updated>2026-07-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ags-maintien-du-taux-au-1er-juillet-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ags-maintien-du-taux-au-1er-juillet-2026</id><title>AGS : maintien du taux au 1er juillet 2026</title><content><![CDATA[<p>Responsable de l’équilibre financier du régime de garantie des salaires, le Conseil d’administration de l’Association pour la gestion de Garantie des créances des salariés (AGS), qui s’est tenu le 23 juin dernier, nous informe du maintien de la cotisation due par les employeurs.</p><h2>La cotisation AGS reste fixée à 0,25 % au 1er juillet 2026</h2><p>Pour mémoire, le régime de garantie des salaires (ou AGS) permet de garantir le paiement des salaires en cas de défaillance de l’entreprise.</p><p>Cette garantie des salaires repose sur la solidarité interentreprises et plus particulièrement sur une cotisation patronale obligatoire et recouvrée par les Urssaf.</p><p>Lors d’une réunion du 23 juin 2026, le conseil d’administration de l’AGS, chargé de l’équilibre financier de ce régime de garanties, nous informe que le taux de sa cotisation, à hauteur de 0,25 %, est maintenu à compter du 1er juillet 2026.</p><p>On rappelle que cette cotisation, qui avait fait l’objet d’un rehaussement de 0,20 % à 0,25 % en juillet 2024, avait depuis été maintenue à hauteur de 0,25 %.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.ags-garantie-salaires.org/a-la-une/chiffres-cles" target="_blank">Conseil d’administration de l’AGS du 23 juin 2026 : « Chiffres clés -Taux de cotisation : 0,25 % ».</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ags-maintien-du-taux-au-1er-juillet-2026" target="_blank">AGS : maintien du taux au 1er juillet 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dernieremodification_0.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Responsable de l’équilibre financier du régime de garantie des salaires, le Conseil d’administration de l’Association pour la gestion de Garantie des créances des salariés (AGS), qui s’est tenu le 23 juin dernier, nous informe du maintien de la cotisation due par les employeurs.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-24</published><updated>2026-07-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-medicaux-un-reste-a-charge-plus-important"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-medicaux-un-reste-a-charge-plus-important</id><title>Frais médicaux : un reste à charge plus important</title><content><![CDATA[<p>Le bénéfice d’une prise en charge renforcée par l’Assurance maladie ne signifie pas toujours que tous les soins et médicaments sont exonérés de participation. La réglementation vient d’ailleurs de resserrer les règles applicables à certains assurés, avec des conséquences concrètes sur leur reste à charge. Explications…</p><h2>Remboursement des soins : 2 exonérations recentrées dès le 1er octobre 2026</h2><p>Pour mémoire, rappelons qu’une partie des frais de santé reste à la charge de l’assuré. Cette participation est calculée sur la base des tarifs retenus par l’Assurance maladie et varie selon la nature des soins, des prestations ou des médicaments concernés.</p><p>Certains assurés bénéficient toutefois d’une exonération de ce reste à charge : c’est le cas, toutes conditions remplies, des personnes atteintes d’une affection de longue durée, pour les actes, prestations et traitements prévus par leur protocole de soins.</p><p>De la même manière, les titulaires d’une rente versée à la suite d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle bénéficient également d’une exonération pour leurs propres frais de santé et, jusqu’à présent, pour ceux de leurs ayants droit.</p><p>Jusqu’alors, ces exonérations connaissaient déjà certaines limites : plusieurs catégories d’assurés, normalement exonérées, devaient tout de même supporter une participation pour certains médicaments, notamment ceux dont le service médical rendu est considéré comme modéré ou faible.</p><p>Plus précisément, pour les médicaments à service médical rendu faible, la participation de l’assuré est comprise entre 80 % et 90 % du tarif servant de base au remboursement, ainsi que pour l’honoraire de dispensation correspondant.</p><p>À compter du 1er octobre 2026, ces limites sont étendues.</p><p>Tout d’abord, les assurés atteints d’une affection de longue durée doivent désormais supporter la participation applicable aux médicaments dont le service médical rendu est classé comme faible, y compris lorsque ces médicaments figurent dans leur protocole de soins.</p><p>L’exonération liée à l’affection de longue durée ne s’applique donc plus à cette catégorie de médicaments.</p><p>Concrètement, ces assurés conservent leur exonération pour les actes, prestations et traitements liés à leur affection et prévus par leur protocole de soins, mais une participation reste due lorsqu’ils se voient prescrire un médicament à service médical rendu faible.</p><p>Une éventuelle prise en charge par leur organisme d’assurance maladie complémentaire, distincte de celle de l’Assurance maladie obligatoire, reste toutefois possible.</p><p>Ensuite, l’exonération accordée aux titulaires d’une rente consécutive à un accident du travail ou à une maladie professionnelle est recentrée sur les titulaires eux-mêmes.</p><p>Jusqu’au 30 septembre 2026, cette exonération concerne les frais engagés par le titulaire de la rente, mais aussi ceux de ses ayants droit.</p><p>À partir du 1er octobre 2026, la référence aux ayants droit est supprimée. Ces derniers ne bénéficient donc plus de l’exonération du seul fait de leur rattachement au titulaire de la rente.</p><p>Le titulaire de la rente continue, quant à lui, à bénéficier de l’exonération prévue pour ses propres frais de santé, sous réserve des participations qui restent expressément à sa charge.</p><p>Ces 2 modifications entrent en vigueur le 1er octobre 2026. Elles concernent les assurés, les organismes d’assurance maladie, ainsi que les organismes d’assurance maladie complémentaire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053907237" target="_blank">Décret no 2026-285 du 16 avril 2026 relatif à la participation des assurés aux frais afférents aux médicaments à service médical rendu faible, ainsi que des ayants droit des bénéficiaires d'une rente par suite d'un accident du travail ou liée à une maladie professionnelle</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-medicaux-un-reste-a-charge-plus-important" target="_blank">Frais médicaux : un reste à charge plus important</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraismedicauxald.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le bénéfice d’une prise en charge renforcée par l’Assurance maladie ne signifie pas toujours que tous les soins et médicaments sont exonérés de participation. La réglementation vient d’ailleurs de resserrer les règles applicables à certains assurés, avec des conséquences concrètes sur leur reste à charge. Explications…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-23</published><updated>2026-07-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/teletravail-depuis-le-lieu-de-vacances-possible"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/teletravail-depuis-le-lieu-de-vacances-possible</id><title>Télétravail depuis le lieu de vacances : possible ?</title><content><![CDATA[<p>Changer de lieu de séjour ne suspend pas les obligations professionnelles. Avant d’installer son ordinateur au bord de la mer ou à l’étranger, le salarié doit donc vérifier les règles applicables dans son entreprise…</p><h2>Le télétravail depuis le lieu de vacances du salarié est possible…mais pas automatique !</h2><p>Pour mémoire, le télétravail désigne une organisation dans laquelle un salarié exerce volontairement, en dehors des locaux de l’employeur et au moyen des technologies de l’information et de la communication, un travail qui aurait également pu être réalisé dans l’entreprise.</p><p>Ses conditions de mise en œuvre sont normalement prévues par un accord collectif ou, à défaut, par une charte élaborée par l’employeur après consultation du comité social et économique, s’il existe.</p><p>En l’absence d’accord collectif ou de charte, l’employeur et le salarié peuvent convenir de recourir au télétravail par tout moyen. Un écrit reste toutefois recommandé afin de pouvoir établir la preuve de leur accord.</p><p>Parce qu’il repose, hors circonstances exceptionnelles, sur le volontariat des 2 parties, le salarié ne peut pas décider seul de télétravailler depuis son lieu de vacances. L’employeur peut accepter sa demande, mais il peut également la refuser.</p><p>La possibilité de travailler depuis un lieu de vacances peut être directement encadrée par l’accord collectif ou la charte applicable dans l’entreprise.</p><p>Ces documents peuvent notamment déterminer les lieux autorisés, les modalités d’information de l’employeur ou les conditions techniques à respecter.</p><p>Lorsqu’aucun texte interne ne règle précisément cette situation, le télétravail depuis le lieu de vacances reste, en principe, envisageable, sous réserve de l’accord de l’employeur.</p><p>Le salarié doit donc l’informer du lieu depuis lequel il souhaite travailler. Cette information permet notamment à l’entreprise d’apprécier les questions liées à l’assurance, aux accidents du travail, à la protection des données et à la cybersécurité.</p><p>Le salarié doit également disposer d’un matériel adapté, d’une connexion internet stable et sécurisée et de conditions lui permettant de garantir la confidentialité de ses échanges professionnels.</p><p>À ce titre, un accident survenu sur le lieu où le télétravail est exercé, pendant l’activité professionnelle, est présumé constituer un accident du travail. L’identification du lieu de travail revêt donc une importance particulière pour l’employeur comme pour le salarié.</p><p>Enfin, soulignons qu’une vigilance renforcée s’impose lorsque le lieu de vacances se trouve à l’étranger.</p><p>Lorsque le télétravail à l’étranger devient durable ou régulier, certaines règles du pays d’accueil peuvent s’appliquer, notamment en matière de durée du travail, de santé et de sécurité. Des difficultés peuvent également apparaître concernant les cotisations et la couverture sociale du salarié.</p><p>La présence prolongée du salarié à l’étranger peut aussi créer un risque fiscal pour l’entreprise, notamment lorsqu’il est chargé de négocier ou de conclure des contrats.</p><p>L’activité exercée pourrait alors, selon la situation et les règles locales, entraîner une imposition dans le pays concerné.</p><p>Avant d’autoriser un salarié à télétravailler depuis son lieu de vacances, particulièrement lorsque celui-ci se situe à l’étranger, l’employeur doit donc vérifier les règles internes applicables, les conditions matérielles et de sécurité, ainsi que les éventuelles conséquences sociales, juridiques et fiscales.</p><p>En définitive, le lieu de vacances peut devenir temporairement un lieu de télétravail, mais uniquement lorsque l’organisation de l’entreprise le permet et que l’employeur donne son accord.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://entreprendre.service-public.gouv.fr/actualites/A18995#:~:text=Quelles%20sont%20les%20modalit%C3%A9s%20du,opposer%20s&apos;il%20le%20souhaite." target="_blank">Fiche service-public.fr : « Un salarié peut-il avoir recours au télétravail sur son lieu de vacances ? », publiée le 9 juillet 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/teletravail-depuis-le-lieu-de-vacances-possible" target="_blank">Télétravail depuis le lieu de vacances : possible ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_teletravailvacances.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Changer de lieu de séjour ne suspend pas les obligations professionnelles. Avant d’installer son ordinateur au bord de la mer ou à l’étranger, le salarié doit donc vérifier les règles applicables dans son entreprise…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-23</published><updated>2026-07-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-urssaf-2-notifications-mais-1-seul-controle"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-urssaf-2-notifications-mais-1-seul-controle</id><title>Contrôle Urssaf : 2 notifications, mais 1 seul contrôle ?</title><content><![CDATA[<p>Lorsqu’un contrôle Urssaf donne lieu à plusieurs courriers successifs, une question essentielle se pose : s’agit-il simplement de la poursuite d’une même procédure ou de l’ouverture d’un nouveau contrôle ? Une question récemment posée au juge…</p><h2>Une lettre d’observations peut être remplacée au cours d’un même contrôle</h2><p>Rappelons qu’à l’issue d’un contrôle, les agents de l’Urssaf doivent adresser à l’entreprise contrôlée une lettre d’observations. Celle-ci doit notamment préciser l’objet du contrôle, les documents consultés, la période vérifiée, la date de fin du contrôle et, le cas échéant, les observations formulées.</p><p>Par principe, l’Urssaf ne peut pas procéder une nouvelle fois à un contrôle portant, pour une même période, sur des points de législation ayant déjà été vérifiés.</p><p>Des exceptions sont toutefois prévues, notamment en cas de réponses incomplètes ou inexactes, de fraude, de travail dissimulé ou à la demande de l’autorité judiciaire.</p><p>Mais cette interdiction n’empêche pas l’Urssaf, dans le cadre d’un seul et même contrôle, d’annuler une 1re lettre d’observations et de la remplacer par une nouvelle portant sur les mêmes chefs de redressement et la même période.</p><p>C’est ce qui est arrivé dans une récente affaire. Dans cette affaire, une entreprise fait l’objet d’un contrôle Urssaf portant sur les années 2012 à 2014. À l’issue des opérations, l’Urssaf lui adresse une 1re lettre d’observations le 14 octobre 2015.</p><p>Mais peu de temps après, l’Urssaf procède à un « annule et remplacée » en envoyant une 2nde lettre d’observations, datée du 18 novembre 2015, concernant le même établissement, la même période et les mêmes chefs de redressement.</p><p>Une mise en demeure, puis une contrainte, sont ensuite délivrées à l’entreprise.</p><p>« Impossible ! », conteste l’entreprise qui remet en cause le redressement : pour elle, l’envoi de la 2nde lettre d’observation caractérise un nouveau contrôle qui porte sur des éléments ayant déjà fait l’objet d’une vérification.</p><p>Pour elle, la procédure irrégulière ici ne peut pas donner lieu à un redressement.</p><p>Ce qui ne convainc pas le juge, qui va valider le redressement : l’Urssaf n’a pas réalisé 2 contrôles distincts ici mais s’est contenté, au cours d’un seul et même contrôle, de remplacer une lettre d’observations précédemment annulée par une nouvelle lettre portant sur les mêmes chefs de redressement et la même période.</p><p>Ainsi, le remplacement d’une lettre d’observations annulée par une nouvelle lettre ne constitue pas nécessairement un nouveau contrôle Urssaf, dès lors que la procédure reste fondée sur les mêmes opérations de contrôle, la même période et les mêmes chefs de redressement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054392319?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2322102&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 2e chambre civile, du 25 juin 2026, no 23-22102</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-urssaf-2-notifications-mais-1-seul-controle" target="_blank">Contrôle Urssaf : 2 notifications, mais 1 seul contrôle ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_lettresobsevations.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Lorsqu’un contrôle Urssaf donne lieu à plusieurs courriers successifs, une question essentielle se pose : s’agit-il simplement de la poursuite d’une même procédure ou de l’ouverture d’un nouveau contrôle ? Une question récemment posée au juge…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-22</published><updated>2026-07-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-sociale-de-nouveaux-moyens-de-recouvrement-des-cotisations"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-sociale-de-nouveaux-moyens-de-recouvrement-des-cotisations</id><title>Fraude sociale : de nouveaux moyens de recouvrement des cotisations </title><content><![CDATA[<p>La lutte contre les fraudes sociales passe aussi par un renforcement des moyens de recouvrement. Certains organismes peuvent désormais mobiliser la valeur de rachat de contrats d’assurance, tandis que les règles applicables à la récupération des sommes indûment versées par l’Assurance maladie sont précisées. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Recouvrement des cotisations sociales : mobilisation des contrats d’assurance</h2><p>Lorsqu’ils disposent d’un titre exécutoire, certains organismes de recouvrement, notamment les Urssaf et les caisses de la Mutualité sociale agricole (MSA), peuvent demander à un tiers qui détient des sommes appartenant à leur débiteur de les leur verser directement, dans la limite de la dette à recouvrer.</p><p>Depuis le 27 juin 2026, cette procédure peut porter sur un contrat d’assurance rachetable, comme certains contrats d’assurance-vie. Dans ce cas, l’opposition adressée à l’assureur entraîne le rachat forcé du contrat.</p><p>La somme attribuée à l’organisme de recouvrement correspond à la valeur de rachat du contrat à la date à laquelle l’opposition est notifiée, dans la limite du montant réclamé</p><p>&nbsp;Ce mécanisme s’applique à tout contrat d’assurance rachetable, y compris lorsque le contrat prévoit des restrictions ou des limitations à l’exercice de la faculté de rachat.</p><h3>Indu d’assurance maladie : aménagement de la procédure</h3><p>Lorsqu’un professionnel ou un établissement de santé doit rembourser à l’Assurance maladie des sommes indûment versées, la procédure de recouvrement débute par l’envoi d’une notification lui demandant :</p><ul><li>soit de payer le montant réclamé ;</li><li>soit de présenter ses observations.</li></ul><p>Depuis le 27 juin 2026, cette notification doit être adressée par tout moyen permettant de prouver sa date de réception. À compter de cette réception, le professionnel ou l’établissement dispose d’un délai de 2 mois pour payer ou faire valoir ses observations.</p><p>À l’expiration de ce délai, l’organisme d’assurance maladie peut récupérer l’indu en pratiquant une retenue sur les versements de toute nature à venir, mais uniquement lorsque le professionnel ou l’établissement :</p><ul><li>n’a pas payé la somme réclamée ;</li><li>n’a présenté aucune observation ;</li><li>et ne conteste pas le caractère indu de la somme.</li></ul><p>Lorsque des observations sont présentées et rejetées en tout ou partie, l’organisme doit poursuivre la procédure en adressant à l’intéressé une mise en demeure de payer dans un délai d’un mois.</p><p>Des précisions réglementaires, non encore publiées à ce jour devraient donner davantage de précisions quant à la mise en œuvre de cette procédure.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (article 108 et 115)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-sociale-de-nouveaux-moyens-de-recouvrement-des-cotisations" target="_blank">Fraude sociale : de nouveaux moyens de recouvrement des cotisations </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_recouvrementfraudesociale.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La lutte contre les fraudes sociales passe aussi par un renforcement des moyens de recouvrement. Certains organismes peuvent désormais mobiliser la valeur de rachat de contrats d’assurance, tandis que les règles applicables à la récupération des sommes indûment versées par l’Assurance maladie sont précisées. Que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-17</published><updated>2026-07-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-sociale-de-nouveaux-moyens-de-detection"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-sociale-de-nouveaux-moyens-de-detection</id><title>Fraude sociale : de nouveaux moyens de détection </title><content><![CDATA[<p>La lutte contre la fraude sociale se renforce aussi en amont, avec de nouveaux outils pour mieux détecter les situations suspectes. Tour d’horizon des principales mesures destinées à faciliter les contrôles, améliorer l’accès aux informations utiles et renforcer les moyens d’action des organismes concernés.</p><h2>Une extension du droit de communication pour mieux lutter contre les fraudes sociales&nbsp;</h2><ul><li><strong>Activité partielle : un accès à certaines données de chiffre d’affaires</strong></li></ul><p>Pour mémoire, le droit de communication est celui qui permet aux agents chargés du contrôle d’obtenir des documents ou des informations sans que le secret professionnel ne puisse être opposé.</p><p>Aux termes de la loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, depuis le 27 juin 2026, ce droit de communication bénéficie désormais aux directeurs et agents placés sous leur autorité au sein :</p><ul><li>des caisses primaires d’assurance maladie,</li><li>des caisses d’allocation familiales,</li><li>des caisses de mutualité sociales agricoles.</li></ul><p>Ces informations sont censées permettre à ces agents de mener plus facilement leurs opérations de contrôle et de lutte contre la fraude.</p><p>De la même manière, les agents des services départementaux chargés du revenu de solidarité active (RSA) peuvent également exercer ce droit de communication afin de contrôler les bénéficiaires et de lutter contre la fraude.</p><p>Pour ce faire, ils doivent être désignés par le président du conseil départemental, assermentés et agréés. Pour les agents en charge du contrôle des conditions d’éligibilité au RSA, l’entrée en vigueur effective de ce droit pour les agents départementaux reste encore subordonnée à des précisions émanant du pouvoir réglementaire.</p><p>De la même manière, notez que la loi a également renforcé les moyens permettant à la Cour des comptes, aux chambres régionales et territoriale des comptes ainsi qu’au Conseil des prélèvements obligatoires d’obtenir les documents et informations dont ils ont besoin pour mener leurs contrôles, en prévoyant des sanctions en cas de refus ou d’absence de réponse.&nbsp;</p><ul><li><strong>Garantie des salaires : des contrôles renforcés en cas de soupçon</strong></li></ul><p>Depuis le 27 juin 2026, les institutions chargées de garantir le paiement des créances salariales, notamment dans le cadre du régime de garantie des salaires, doivent désormais effectuer les contrôles nécessaires lorsqu’elles ont connaissance de faits ou d’informations laissant présumer une fraude.</p><p>À cette fin, des agents spécialement chargés de la lutte contre les fraudes doivent être désignés. Ici encore, ils disposent désormais d’un droit de communication portant sur tous les documents et toutes les informations nécessaires pour apprécier les droits des salariés à bénéficier de cette garantie.</p><p>Les personnes sollicitées ne peuvent pas leur opposer le secret professionnel. Les documents peuvent être consultés quel que soit leur support, avec possibilité d’en prendre immédiatement des extraits ou des copies. La communication doit être :</p><ul><li>gratuite ;</li><li>réalisée par voie numérique ;</li><li>effectuée dans les 30 jours suivant la réception de la demande.</li></ul><p>Le silence ou le refus de répondre est sanctionné par une amende de 1 500 € par salarié bénéficiaire concerné, dans la limite globale de 10 000 €. Ces montants sont doublés en cas de récidive dans un délai de 5 ans.</p><p>Lorsque les renseignements obtenus conduisent à refuser la garantie, la personne concernée doit être informée de la teneur et de l’origine des informations utilisées. Une copie des documents doit lui être remise lorsqu’elle en fait la demande.</p><ul><li><strong>Contrôle de l’Inspection générale des affaires sociales : davantage d’organismes et de sociétés concernés</strong></li></ul><p>Le périmètre de contrôle de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) est élargi, depuis le 27 juin 2026.</p><p>Peuvent désormais être contrôlées, en plus des structures intervenant directement dans les domaines sanitaire, social, de l’emploi, du travail ou de la formation professionnelle :</p><ul><li>les personnes morales qui gèrent ces services, établissements ou institutions ;</li><li>les sociétés qui exercent sur elles, directement ou indirectement, un contrôle exclusif ou conjoint ;</li><li>les autres personnes morales contrôlées par ces sociétés lorsqu’elles participent à la gestion des structures concernées ou leur fournissent des biens et des services.</li></ul><p>Dans le cadre de leurs contrôles, les responsables et les salariés des entités vérifiées ne peuvent plus, en principe, opposer à l’IGAS un secret protégé par la loi.</p><p>Certains secrets restent néanmoins protégés, notamment le secret de la défense nationale, le secret des délibérations judiciaires, le secret de l’enquête ou de l’instruction et le secret professionnel de l’avocat. Des règles particulières demeurent également applicables aux données de santé.</p><p>La durée maximale de conservation des données personnelles recueillies par l’IGAS doit encore faire l’objet de précisions émanant du pouvoir réglementaire.</p><p>Les commissaires aux comptes doivent également, à la demande de l’IGAS, transmettre les renseignements, dossiers et documents concernant les organismes, sociétés et comptes qu’ils contrôlent. Cette obligation s’applique aussi aux commissaires aux apports et aux commissaires à la fusion.</p><p>Enfin, lorsqu’une personne refuse de communiquer les éléments demandés, le chef de l’IGAS peut, après une procédure contradictoire, lui adresser une injonction assortie d’un délai d’au moins 72 heures.</p><p>À défaut d’exécution, une astreinte pouvant atteindre 1 000 € par jour peut être prononcée. Cette somme ne peut pas être payée, directement ou indirectement, au moyen de financements publics.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (article 39 à 43)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-sociale-de-nouveaux-moyens-de-detection" target="_blank">Fraude sociale : de nouveaux moyens de détection </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_detectionfraudesociale.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La lutte contre la fraude sociale se renforce aussi en amont, avec de nouveaux outils pour mieux détecter les situations suspectes. Tour d’horizon des principales mesures destinées à faciliter les contrôles, améliorer l’accès aux informations utiles et renforcer les moyens d’action des organismes concernés.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-17</published><updated>2026-07-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-urssaf-les-justificatifs-doivent-etre-presentes-a-temps"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-urssaf-les-justificatifs-doivent-etre-presentes-a-temps</id><title>Contrôle Urssaf : les justificatifs doivent être présentés à temps</title><content><![CDATA[<p>Une entreprise peut-elle attendre de contester un redressement Urssaf devant le juge pour produire les documents justifiant la déduction de frais professionnels ? Une question récemment tranchée par la juge…</p><h2>Justificatifs de frais professionnels : pas de seconde chance devant le juge ?</h2><p>Les sommes versées aux salariés en remboursement de frais professionnels peuvent, sous certaines conditions, être exclues de l’assiette des cotisations sociales.</p><p>Mais, pour ce faire, l’employeur doit être en mesure de justifier la réalité de ces frais et le respect des conditions d’exonération, notamment en cas de contrôle Urssaf.</p><p>Dans une récente affaire et à la suite d’un contrôle portant sur les années 2015 et 2016, une entreprise fait l’objet de plusieurs chefs de redressement de cotisations sociales.</p><p>Elle décide de contester ces redressements, sa contestation portant notamment sur la réintégration dans la base de calcul des cotisations sociales des indemnités de panier versées à certains salariés.</p><p>Pour démontrer que ces indemnités remplissent les conditions permettant leur déduction au titre des frais professionnels, elle produit de nouveaux documents justificatifs devant le juge, saisi de cette contestation.</p><p>« Irrecevables ! » rétorque l’Urssaf qui découvre ces documents et qui s’étonne du fait qu’ils n’avaient pas été transmis, ni au cours du contrôle Urssaf, ni même pendant la période contradictoire qui s’est écoulée après ce contrôle et pendant laquelle l’entreprise a pu échanger avec ses services.</p><p>« Recevables ! », au contraire pour l’entreprise qui considère que l’Urssaf peut prendre connaissance de ces documents et présenter ses observations au cours de la procédure judiciaire.</p><p>« Irrecevables », pour le juge qui tranche en faveur de l’Urssaf : les entreprises doivent conserver et présenter les éléments permettant de démontrer l’exactitude de leurs déclarations, afin que les organismes de recouvrement puissent contrôler l’application de la législation sociale.</p><p>Si le cotisant doit, en principe, pouvoir présenter au juge les pièces nécessaires au succès de ses demandes, cette possibilité connaît une limite lorsque la preuve porte sur le respect des conditions de déduction de frais professionnels.</p><p>Lorsque l’employeur entend bénéficier de cette déduction, il lui appartient de prouver que les conditions requises sont effectivement remplies.</p><p>Les justificatifs correspondants doivent donc être communiqués pendant les opérations de contrôle ou au cours de la phase contradictoire et ne peuvent pas être produits pour la 1re fois devant le juge afin de remettre en cause le redressement.</p><p>Ici, puisque l’entreprise n’avait pas fourni en temps utile les éléments justifiant les indemnités de panier, les nouveaux documents ne peuvent pas être présentés devant le juge à l’appui de son recours. Le redressement est donc confirmé.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054339875?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=24-10653+&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 2e chambre civile, du 25 juin 2026, no 24-10653</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-urssaf-les-justificatifs-doivent-etre-presentes-a-temps" target="_blank">Contrôle Urssaf : les justificatifs doivent être présentés à temps</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_justificatifcontroleurssaf.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une entreprise peut-elle attendre de contester un redressement Urssaf devant le juge pour produire les documents justifiant la déduction de frais professionnels ? Une question récemment tranchée par la juge…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-17</published><updated>2026-07-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pse-annule-quel-sort-pour-l-exoneration-sociale-des-indemnites"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pse-annule-quel-sort-pour-l-exoneration-sociale-des-indemnites</id><title>PSE annulé : quel sort pour l’exonération sociale des indemnités ?</title><content><![CDATA[<p>Lorsqu’une entreprise met en place un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), les indemnités de licenciement ou de départ volontaire versées dans ce cadre peuvent, dans certaines limites, bénéficier d’un régime social favorable et être exclues de l’assiette des cotisations de sécurité sociale. Mais encore faut-il que le PSE remplisse les conditions prévues par la loi…</p><h2>Le régime social de faveur du PSE est-il conditionné à son homologation ?</h2><p>Pour mémoire, les indemnités versées à l’occasion de la rupture du contrat de travail peuvent, sous certaines conditions et dans certaines limites, être exclues de l’assiette des cotisations de Sécurité sociale.</p><p>C’est notamment le cas des indemnités de licenciement ou de départ volontaire versées dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE).</p><p>Lorsque ce plan est établi par un document unilatéral de l’employeur, il doit toutefois être homologué par l’administration. Cette homologation conditionne notamment l’application du régime social favorable attaché aux indemnités versées dans le cadre du PSE.</p><p>Mais qu’advient-il lorsque cette homologation est ensuite annulée par le juge administratif ?&nbsp;</p><p>Dans une récente affaire, à la suite d’un contrôle portant sur les années 2015 à 2017, l’Urssaf a rectifié le montant des cotisations sociales dues par une entreprise qui avait exclu de la base de calcul de ces cotisations les indemnités versées à ses salariés dans le cadre de son PSE.</p><p>Si ce dernier avait bien été homologué par l’administration, cette homologation avait ensuite été annulée par le juge administratif.</p><p>L’entreprise conteste alors le redressement. Selon elle, l’annulation de l’homologation résultait uniquement de l’absence de recherche d’un repreneur, et non de l’absence ou de l’insuffisance du PSE.</p><p>Cette annulation ne remettait donc en cause ni le plan lui-même, ni les licenciements prononcés, ni les indemnités définitivement acquises aux salariés. Celles-ci devaient, par conséquent, continuer à bénéficier de l’exonération de cotisations sociales.</p><p>« Faux ! », répond l’Urssaf. Pour bénéficier de cette exonération, les indemnités doivent avoir été versées dans le cadre d’un PSE régulièrement homologué.</p><p>Dès lors que l’homologation a été annulée, elles ne peuvent plus être considérées comme ayant été versées dans le cadre d’un PSE ouvrant droit au régime social de faveur.</p><p>Un raisonnement suivi par le juge, qui donne raison à l’Urssaf. Il rappelle que les exonérations de cotisations sociales applicables aux indemnités versées dans le cadre d’un PSE sont d’interprétation stricte.</p><p>Le bénéfice de ce régime favorable suppose donc l’existence d’un document unilatéral de l’employeur régulièrement homologué, peu importe le motif de l’annulation de cette homologation ou le fait que le plan ait déjà été exécuté.</p><p>Les indemnités versées doivent, en conséquence, être réintégrées dans le calcul des cotisations sociales.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054339877?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=24-12393&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 2e chambre civile, du 25 juin 2026, no 24-12393</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pse-annule-quel-sort-pour-l-exoneration-sociale-des-indemnites" target="_blank">PSE annulé : quel sort pour l’exonération sociale des indemnités ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pseannuleexoneration.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Lorsqu’une entreprise met en place un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), les indemnités de licenciement ou de départ volontaire versées dans ce cadre peuvent, dans certaines limites, bénéficier d’un régime social favorable et être exclues de l’assiette des cotisations de sécurité sociale. Mais encore faut-il que le PSE remplisse les conditions prévues par la loi…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-16</published><updated>2026-07-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formation-professionnelle-de-nouvelles-sanctions-pour-les-organismes-de-formation"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formation-professionnelle-de-nouvelles-sanctions-pour-les-organismes-de-formation</id><title>Formation professionnelle : de nouvelles sanctions pour les organismes de formation</title><content><![CDATA[<p>Pour mieux lutter contre la fraude à la formation professionnelle, la loi de lutte contre les fraudes sociales et fiscales renforce l’arsenal applicable aux organismes de formation. Au programme : création d’une amende administrative, nouvelles hypothèses de remboursement des fonds perçus, durcissement des règles liées à la déclaration d’activité et publicité possible de certaines sanctions…</p><h2>Lutte contre les fraudes à la formation professionnelle : la loi renforce les sanctions</h2><p>La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales renforce l’arsenal de sanctions applicable en matière de formation professionnelle.</p><p>Elle crée notamment une nouvelle amende administrative, facilite le remboursement des fonds indûment perçus et durcit les règles applicables à la déclaration d’activité des organismes de formation.</p><ul><li><strong>Une nouvelle amende administrative</strong></li></ul><p>La loi remplace plusieurs sanctions pénales applicables aux organismes de formation par un dispositif de sanctions administratives.</p><p>Jusqu’à présent, certains manquements à la réglementation de la formation professionnelle étaient passibles de sanctions pénales spécifiques.</p><p>Ces sanctions sont désormais abrogées et remplacées, pour les manquements concernés, par un dispositif d’avertissement et d’amende administrative, destiné à faciliter et à accélérer leur répression.</p><p>L’autorité administrative compétente peut désormais, sur le rapport des agents chargés du contrôle de la formation professionnelle, adresser un avertissement ou prononcer une amende administrative à l’encontre d’un organisme contrôlé.</p><p>Cette sanction peut notamment concerner les manquements commis :</p><ul><li>par les centres de formation d’apprentis au titre de leurs missions, de leur organisation ou de leurs obligations comptables ;</li><li>par les organismes de formation au titre de leur déclaration d’activité, de leur règlement intérieur, de leurs obligations comptables, de l’information des stagiaires ou de la publicité de leurs formations ;</li><li>au titre de l’obligation d’alimenter le passeport de prévention.</li></ul><p>Le montant de l’amende est plafonné à 4 000 € par manquement. Par exception, le plafond applicable à un manquement à l’obligation d’alimenter le passeport de prévention est fixé à 2 000 € par manquement.</p><p>Ces plafonds sont :</p><ul><li>majorés de 50 % en cas de nouveau manquement constaté dans l’année suivant la notification d’un avertissement portant sur un manquement de même nature ;</li><li>doublés en cas de nouveau manquement constaté dans les 2 ans suivant la notification d’une amende portant sur un manquement de même nature.</li></ul><p>Pour fixer le montant de l’amende, l’administration doit tenir compte des circonstances et de la gravité du manquement, du comportement de son auteur, notamment de sa bonne foi, ainsi que de ses ressources et de ses charges.</p><p>Avant toute sanction, la personne mise en cause doit être informée par écrit du manquement retenu et de la sanction envisagée. Elle doit disposer d’un délai d’au moins 15 jours pour présenter ses observations.</p><p>La décision peut être contestée devant le tribunal administratif, sans recours hiérarchique préalable. L’action de l’administration se prescrit par 2 ans à compter du jour où le manquement a été commis.</p><p>Si ces dispositions sont entrées en vigueur le 27 juin 2026, des précisions réglementaires non encore parues sont encore attendues.</p><ul><li>De nouveaux cas de remboursement des fonds versés</li></ul><p>La loi étend les situations dans lesquelles une action de formation est considérée comme inexécutée et donne lieu au remboursement des fonds à l’organisme ou à la personne qui l’a financée.</p><p>Depuis le 27 juin 2026, le remboursement peut désormais être exigé :</p><ul><li>lorsque les fonds de la formation professionnelle ont été utilisés pour poursuivre d’autres objectifs que ceux prévus par la réglementation ;</li><li>lorsque la formation est assurée par des formateurs ne disposant pas des diplômes, certificats, titres, attestations, autorisations ou qualités requis en lien avec l’action réalisée ;</li><li>lorsque la formation prépare à l’exercice d’une profession réglementée ou d’une profession de santé alors que les formateurs ne disposent pas des qualifications requises ou que les bénéficiaires ne remplissent pas les conditions nécessaires pour suivre cette formation ;</li><li>lorsque l’organisme de formation ne respecte pas ses nouvelles obligations en matière d’égalité de traitement, de liberté d’expression et de conscience et de neutralité des enseignements.</li></ul><p>Lorsqu’ils sollicitent des fonds publics ou mutualisés auprès des financeurs concernés, les organismes de formation doivent, en effet, assurer un traitement égal de tous les stagiaires et apprentis, veiller au respect de leur liberté d’expression et de conscience et garantir la neutralité des enseignements dispensés.</p><p>Au plan formel, notez que ces obligations doivent être inscrites dans le règlement intérieur de l’organisme.</p><ul><li><strong>Une sanction contre les faux opérateurs de conseil en évolution professionnelle</strong></li></ul><p>Un conseiller en évolution professionnelle désigne le professionnel chargé de délivrer un accompagnement gratuit et personnalisé permettant à toute personne de faire le point sur sa situation, de construire son projet professionnel et de sécuriser son parcours.</p><p>S’il n’existe pas de diplôme ou d’agrément individuel permettant, à lui seul, de se réclamer de la qualité de conseiller en évolution professionnelle, la qualité d’opérateur du conseil en évolution professionnelle est encadrée : seules les structures désignées par la loi ou sélectionnées dans le cadre d’un marché public par France compétences peuvent proposer ce service sous cette appellation.</p><p>Toujours à compter du 27 juin 2026, le fait de se présenter indûment comme un opérateur de conseil en évolution professionnelle ou de créer une confusion avec cette qualité est désormais puni d’une amende de 4 500 €.</p><p>Cette sanction vise notamment les personnes ou les structures qui utilisent cette qualité sans avoir été désignées dans le cadre du dispositif organisé et financé par France compétences.</p><ul><li>Déclaration d’activité : des possibilités de refus, de suspension et d’annulation élargies</li></ul><p>Tout organisme qui réalise des actions de formation professionnelle doit déposer une déclaration d’activité auprès de l’administration.</p><p>Depuis le 27 juin 2026, de nouveaux motifs permettant de refuser l’enregistrement de cette déclaration existent. L’enregistrement peut notamment être refusé lorsque :</p><ul><li>l’organisme ne dispose pas de locaux lui permettant de réaliser des actions de formation par apprentissage ;</li><li>son dirigeant de droit ou de fait a fait l’objet, au cours des 4 années précédant la demande, d’une annulation de déclaration d’activité en raison de l’établissement ou de l’utilisation intentionnelle de documents destinés à obtenir indûment un enregistrement, une aide ou la prise en charge d’une formation ;</li><li>son dirigeant a fait l’objet, au cours des 5 années précédant la demande, d’une décision de rejet de dépenses et de versement prise à la suite d’un contrôle et ne justifie pas du règlement des sommes exigibles.</li></ul><p>Le champ des contrôles au cours desquels l’administration peut suspendre les effets de la déclaration d’activité est également élargi.</p><p>Une suspension, d’une durée maximale de 4 mois, peut être décidée lorsque les premiers éléments du contrôle font apparaître un non-respect de la réglementation ou des indices sérieux de manœuvres frauduleuses ou de manquements délibérés.</p><p>Les motifs de suspension sont les mêmes que ceux existant auparavant : la nouveauté réside dans l’extension du dispositif aux contrôles portant directement sur les organismes et les activités de formation professionnelle.</p><ul><li><strong>Certaines sanctions pourront être rendues publiques</strong></li></ul><p>2 nouveaux dispositifs de publicité des sanctions sont également instaurés depuis le 27 juin 2026, sous réserve de certaines précisions réglementaires ultérieures.</p><p>En 1er lieu, les sanctions prononcées par les agents chargés du contrôle ou par les organismes financeurs en cas de manœuvres frauduleuses ou de manquements graves et répétés à la réglementation peuvent faire l’objet d’une mesure de publicité.</p><p>En 2nd lieu, certaines décisions d’annulation de déclaration d’activité peuvent également être publiées lorsqu’elles résultent :</p><ul><li>du maintien d’un manquement après une mise en demeure de se conformer à la réglementation ;</li><li>de l’établissement ou de l’utilisation intentionnelle de documents destinés à obtenir indûment un enregistrement, une aide ou le financement d’une formation.</li></ul><p>L’organisme doit être informé, au cours de la procédure contradictoire, de la durée et des modalités de la publicité envisagée.</p><p>Pour les annulations de déclaration d’activité, la publication pourra être effectuée pendant une durée maximale d’un an sur un site internet spécifique du ministère chargé de la formation professionnelle.</p><ul><li><strong>Publicité des formations : une obligation de sincérité renforcée</strong></li></ul><p>La publicité réalisée par un organisme de formation ne doit comporter aucune mention susceptible d’induire en erreur.</p><p>Depuis le 27 juin 2026, cette interdiction concerne désormais expressément :</p><ul><li>les conditions d’accès à la formation ;</li><li>son contenu ;</li><li>ses modalités d’organisation ;</li><li>la sanction ou la certification délivrée ;</li><li>ses modalités de financement ;</li><li>la situation de l’organisme au regard de son habilitation à préparer à une certification professionnelle, une certification ou une habilitation et à évaluer les candidats aux examens.</li></ul><p>La mesure vise notamment à empêcher un organisme de continuer à promouvoir une formation en laissant croire qu’il est habilité à préparer ou à évaluer les candidats à une certification alors que cette habilitation lui a été retirée ou n’a jamais été accordée.</p><p>Le non-respect de ces règles peut relever de la nouvelle amende administrative, dans la limite de 4 000 € par manquement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (articles 63, 70, 71 et 72)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formation-professionnelle-de-nouvelles-sanctions-pour-les-organismes-de-formation" target="_blank">Formation professionnelle : de nouvelles sanctions pour les organismes de formation</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_organismeformationsanction.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour mieux lutter contre la fraude à la formation professionnelle, la loi de lutte contre les fraudes sociales et fiscales renforce l’arsenal applicable aux organismes de formation. Au programme : création d’une amende administrative, nouvelles hypothèses de remboursement des fonds perçus, durcissement des règles liées à la déclaration d’activité et publicité possible de certaines sanctions…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-16</published><updated>2026-07-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-de-plateforme-la-representation-syndicale-est-renforcee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-de-plateforme-la-representation-syndicale-est-renforcee</id><title>Travailleurs de plateforme : la représentation syndicale est renforcée </title><content><![CDATA[<p>Déjà représentés dans le cadre du dialogue social, les travailleurs des plateformes pourront désormais compter sur plus de représentants et une meilleure indemnisation. À quel niveau ?</p><h2>Une augmentation du nombre de représentants et de leur indemnisation</h2><p>Les chauffeurs VTC et les livreurs qui travaillent avec des plateformes numériques ne sont pas salariés de ces plateformes. Pour autant, ils bénéficient déjà d’un cadre spécifique leur permettant d’être représentés collectivement et de faire entendre leur voix sur leurs conditions de travail.</p><p>Ce cadre concerne notamment deux secteurs :</p><ul><li>la conduite de voitures de transport avec chauffeur, d’une part,</li><li>et la livraison de marchandises à vélo, en scooter ou au moyen d’un autre véhicule à deux ou trois roues, d’autre part.</li></ul><p>Dans ces activités, des organisations représentatives peuvent porter les intérêts des travailleurs indépendants auprès des plateformes. Concrètement, elles désignent des représentants chargés de participer au dialogue social du secteur.</p><p>Leur rôle est de faire remonter les difficultés rencontrées sur le terrain, de participer aux échanges avec les plateformes et de prendre part aux discussions portant, par exemple, sur la rémunération, les conditions d’exercice de l’activité, la formation ou encore la protection sociale.</p><p>Jusqu’à présent, chaque organisation représentative pouvait désigner 3 représentants. Depuis le 8 juillet 2026, elle peut en désigner 4.</p><p>Cette augmentation vise à renforcer la présence des travailleurs dans les discussions avec les plateformes et à mieux répartir les missions de représentation.</p><p>Autre changement important : l’indemnisation de ces représentants est revue à la hausse.</p><p>En effet, le temps consacré à la préparation des réunions, au suivi de formations ou à la participation aux échanges collectifs est du temps qu’ils ne consacrent pas à leur activité habituelle. Il peut donc entraîner une perte de revenus.</p><p>Pour compenser cette situation, une indemnisation horaire est prévue, sur la base du temps consacré à ces missions de représentation.</p><p>Cette indemnisation est calculée à partir d’un montant horaire de référence, qui sert de base pour compenser le temps consacré aux missions de représentation.</p><p>Ce montant est revalorisé, ici encore, depuis le 8 juillet 2026 : pour les livreurs, il est passé de 17 € à 22 € bruts par heure. Autrement dit, chaque heure passée à exercer une mission de représentation est désormais indemnisée sur une base plus élevée.</p><p>Pour les chauffeurs VTC, la même logique s’applique : le montant horaire de référence est également passé de 30 € à 35 € bruts par heure.</p><p>Notez que les indemnités forfaitaires prévues pour certaines réunions ont également revalorisées, toujours depuis le 8 juillet 2026.</p><p>Elles passent de 70 € à 80 € bruts par demi-journée pour les livreurs, et de 120 € à 132 € bruts par demi-journée pour les chauffeurs VTC.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054392760" target="_blank">Décret no 2026-592 du 6 juillet 2026 relatif au nombre des représentants des travailleurs des plateformes</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054392769" target="_blank">Arrêté du 6 juillet 2026 modifiant l'arrêté du 25 juillet 2022 relatif à l'indemnisation des représentants des travailleurs des plateformes versée au titre de leurs formations et de leurs missions de représentation ainsi qu'à la rémunération des organismes de formation par l'Autorité des relations sociales des plateformes d'emploi</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-de-plateforme-la-representation-syndicale-est-renforcee" target="_blank">Travailleurs de plateforme : la représentation syndicale est renforcée </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_representationplateforme.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Déjà représentés dans le cadre du dialogue social, les travailleurs des plateformes pourront désormais compter sur plus de représentants et une meilleure indemnisation. À quel niveau ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-15</published><updated>2026-07-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recrutement-et-placement-des-gens-de-mer-des-regles-clarifiees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recrutement-et-placement-des-gens-de-mer-des-regles-clarifiees</id><title>Recrutement et placement des gens de mer : des règles clarifiées</title><content><![CDATA[<p>Les services privés de recrutement et de placement des gens de mer font désormais l’objet de dispositions intégrées directement la loi. L’occasion pour nous de faire le point sur les obligations applicables à ces professionnels et sur une nouvelle information à remettre aux gens de mer.</p><h2>Services privés de recrutement et de placement des gens de mer : quelles obligations ?</h2><p>Pour mémoire, les services privés de recrutement et de placement des gens en mer (SPRPGM) sont chargés d’exercer, cumulativement ou non, l’activité de placement et de mise à disposition des gens en mer.</p><p>Rappelons que :</p><ul><li>l’activité de placement des gens de mer consiste à fournir des services visant à rapprocher les offres et les demandes d’emploi sans que la personne assurant cette activité ne soit l’employeur des gens de mer placés ;</li><li>l’activité de mise à disposition consiste, quant à elle, à mettre à disposition d’un armateur des gens de mer qu’elle embauche et rémunère à cet effet.</li></ul><p>Mais pour pouvoir exercer cette activité, ces services doivent notamment être inscrits au registre national des services privés de recrutement et de placement des gens de mer.</p><p>Cette inscription suppose, entre autres, de justifier d’une assurance de responsabilité civile couvrant leur activité.</p><p>Cette inscription reste valable jusqu’à la date de fin de validité du justificatif d’assurance transmis. Le service concerné doit donc veiller à fournir un nouveau justificatif au plus tard 2 mois avant cette échéance. À défaut, il s’expose à une radiation du registre national.</p><p>Ces professionnels doivent également respecter plusieurs obligations pratiques. Ils doivent notamment transmettre un bilan annuel d’activité avant le 31 mars de l’année suivante, tenir à jour un registre des gens de mer placés ou mis à disposition, et mettre en place un dispositif permettant aux gens de mer de formuler une réclamation.</p><p>En cas de réclamation, une réponse doit être apportée dans un délai de 1 mois. Ce délai est réduit à 48 heures en cas d’urgence.</p><p>Autre point à anticiper : à compter du 1er septembre 2026, avant tout placement ou toute mise à disposition, le service privé de recrutement devra remettre à chaque gens de mer, sur support papier ou électronique, les informations relatives à son obligation d’assurance, ainsi que les coordonnées de son assureur.</p><p>Le non-respect de ces obligations peut entraîner des sanctions administratives, pouvant aller jusqu’à la suspension ou à la radiation de l’inscription au registre national.</p><p>La suspension ne peut pas excéder 2 mois, tandis que la radiation peut être prononcée pour une durée maximale de 3 ans, selon la gravité des manquements constatés.</p><p>Des sanctions pénales peuvent également être encourues, notamment en cas d’exercice de l’activité sans inscription au registre national, d’absence de déclaration par un armateur faisant appel à un service établi hors de France, d’absence de registre à jour ou encore de défaut de transmission du bilan annuel d’activité.</p><p>En pratique, les professionnels concernés ont donc intérêt à vérifier leur inscription au registre national, la validité de leur assurance, la tenue de leurs registres et leurs procédures internes, afin d’être en mesure de respecter l’ensemble de ces obligations.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054310410" target="_blank">Décret no 2026-536 du 25 juin 2026 codifiant les dispositions relatives aux services privés de recrutement et de placement des gens de mer</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recrutement-et-placement-des-gens-de-mer-des-regles-clarifiees" target="_blank">Recrutement et placement des gens de mer : des règles clarifiées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_recrutementgensdemer.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les services privés de recrutement et de placement des gens de mer font désormais l’objet de dispositions intégrées directement la loi. L’occasion pour nous de faire le point sur les obligations applicables à ces professionnels et sur une nouvelle information à remettre aux gens de mer.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-15</published><updated>2026-07-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-illegal-du-nouveau-pour-les-contraintes-urssaf-et-msa"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-illegal-du-nouveau-pour-les-contraintes-urssaf-et-msa</id><title>Travail illégal : du nouveau pour les contraintes Urssaf et MSA </title><content><![CDATA[<p>Afin de garantir le recouvrement des créances sociales, la loi vient de rendre provisoirement exécutoires certaines contraintes émises à la suite d’infractions liées au travail illégal. L’objectif affiché est d’accélérer le recouvrement pour ne pas laisser le temps à l’entreprise d’organiser volontairement sa disparition…</p><h2>Contraintes et travail illégal : bientôt une exécution provisoire automatique ?</h2><p>Pour mémoire, le travail illégal désigne certaines pratiques sanctionnées en matière d’emploi et de recours à la main-d’œuvre : le travail dissimulé, le marchandage, le prêt illicite de main-d’œuvre et l’emploi d’un étranger non autorisé à travailler.</p><p>De son côté, la contrainte désigne l’acte délivré par le directeur d’un organisme de Sécurité sociale (par exemple l’Urssaf ou la MSA) pour obtenir le recouvrement des cotisations, contributions sociales et majorations de retard.</p><p>Elle peut être délivrée après l’envoi d’une mise en demeure restée sans effet pendant 1 mois.</p><p>Jusqu’alors et une fois notifiée au débiteur, cette contrainte produit les effets d’un jugement. Le cotisant peut toutefois former opposition devant le tribunal judiciaire compétent dans les 15 jours suivant sa notification ou sa signification.</p><p>La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, publiée le 26 juin 2026, prévoit une nouveauté importante à ce sujet, afin de faciliter la lutte contre le travail illicite.</p><p>Désormais, lorsque la contrainte résultera de la constatation d’une infraction de travail dissimulé, de marchandage, de prêt illicite de main-d’œuvre ou d’emploi d’un étranger non autorisé à travailler, elle sera « exécutoire de droit à titre provisoire ».</p><p>Concrètement, cela signifie que la contrainte pourra être exécutée immédiatement, même si le cotisant forme opposition.</p><p>Cette exécution provisoire s’appliquera à l’expiration d’un délai de 2 jours calendaires à compter de la notification ou de la signification de la contrainte, uniquement pour les sommes redressées au titre de ces infractions.</p><p>Notez que le cotisant conservera toutefois une possibilité d’action : s’il forme opposition, il pourra demander au président du tribunal judiciaire d’arrêter l’exécution provisoire.</p><p>Pour cela, il devra justifier d’un moyen sérieux d’invalidation de la contrainte et d’un risque de conséquences manifestement excessives.</p><p>Cette nouvelle procédure s’appliquera aux contraintes délivrées à compter d’une date restant encore à fixer (intervenant au plus tard au 1er janvier 2027) puisque des précisions pratiques émanant du pouvoir réglementaire sont encore attendues pour que cette nouvelle procédure entre pleinement en vigueur.</p><p>Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (article 93)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-illegal-du-nouveau-pour-les-contraintes-urssaf-et-msa" target="_blank">Travail illégal : du nouveau pour les contraintes Urssaf et MSA </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contraintesprovisoir.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de garantir le recouvrement des créances sociales, la loi vient de rendre provisoirement exécutoires certaines contraintes émises à la suite d’infractions liées au travail illégal. L’objectif affiché est d’accélérer le recouvrement pour ne pas laisser le temps à l’entreprise d’organiser volontairement sa disparition…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-13</published><updated>2026-07-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vagues-de-chaleur-le-point-sur-les-controles-et-l-activite-partielle"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vagues-de-chaleur-le-point-sur-les-controles-et-l-activite-partielle</id><title>Vagues de chaleur : le point sur les contrôles et l’activité partielle </title><content><![CDATA[<p>Face aux épisodes de fortes chaleurs, les entreprises doivent anticiper les risques pour la santé des salariés et adapter leur organisation du travail. Le recours à l’activité partielle reste possible, mais seulement en dernier recours et sous conditions strictes.</p><h2>Canicule : quelles obligations pour l’employeur ?</h2><p>Du point de vue de l’entreprise, les épisodes caniculaires doivent être traités comme un risque professionnel à part entière.</p><h3>Préserver la santé et la sécurité des salariés</h3><p>Ainsi, les entreprises doivent donc anticiper les besoins et les éventuels effets que peuvent avoir les chaleurs sur la santé et la sécurité des salariés, a fortiori lorsque le travail est exécuté en extérieur ou dans des environnements déjà exposés à la chaleur.</p><p>L’employeur doit évaluer ce risque et, si nécessaire, mettre en place des mesures adaptées : aménagement des horaires, limitation ou report des tâches les plus physiques, organisation de pauses plus fréquentes, mise à disposition de zones d’ombre ou de locaux rafraîchis, adaptation des équipements de travail, information des salariés et vigilance renforcée pour les travailleurs les plus fragiles.</p><p>Une obligation essentielle doit être respectée : mettre à la disposition des salariés de l’eau potable et fraîche, en quantité suffisante.</p><p>Les jeunes travailleurs bénéficient d’une protection particulière : ils ne peuvent pas être affectés à des travaux les exposant à des températures extrêmes susceptibles de nuire à leur santé.</p><p>En cas de contrôle, l’inspection du travail pourra vérifier que l’entreprise a bien identifié le risque lié à la chaleur et pris des mesures concrètes pour protéger les salariés.</p><p>En cas de manquement ou de défaillance de l’employeur, des poursuites pourront être engagées : mise en demeure, sanction administrative, procès-verbal ou retrait immédiat d’un jeune travailleur exposé à une situation dangereuse.</p><h3>Recourir à l’activité partielle</h3><p>Lorsque la canicule empêche l’entreprise de maintenir son activité, le recours à l’activité partielle peut être envisagé, mais seulement sous conditions.</p><p>Il faut notamment que le territoire concerné soit placé en vigilance canicule orange ou rouge par Météo France et que l’entreprise démontre un lien direct entre les fortes chaleurs et la baisse ou la suspension de son activité.</p><p>L’entreprise doit aussi prouver qu’elle a d’abord recherché d’autres solutions : adaptation des horaires, télétravail lorsque cela est possible, prise de congés, récupération des heures perdues ou réorganisation temporaire du travail.</p><p>Dans une mise à jour récente de sa fiche dédiée à l’activité partielle, le ministère du travail a récemment rappelé la possibilité de mettre en place l’activité partielle à l’occasion d’épisodes de forte chaleur.</p><p>Notez toutefois que les demandes d’activité partielle sont examinées au cas par cas par l’autorité administrative. Elles peuvent être refusées, notamment si l’entreprise sollicite régulièrement ce dispositif chaque année pour le même motif sans avoir suffisamment anticipé le risque.</p><p>Pour les entreprises du BTP, le réflexe doit être différent : lorsque la chaleur rend le chantier dangereux ou impossible, elles sont appelées à recourir, en priorité, au régime spécifique du chômage intempéries.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://travail-emploi.gouv.fr/sites/travail-emploi/files/2025-06/84_Instruction-Canicule_VF.pdf" target="_blank">Instruction no DGT/BPSIT du 22 mai relative à la gestion des vagues de chaleur en 2026</a></li><li><a href="https://travail-emploi.gouv.fr/lactivite-partielle-ap" target="_blank">Fiche travail.gouv.fr « L’activité partielle », dans sa version à jour du 25 juin 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vagues-de-chaleur-le-point-sur-les-controles-et-l-activite-partielle" target="_blank">Vagues de chaleur : le point sur les contrôles et l’activité partielle </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_activitepartiellecanicule.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Face aux épisodes de fortes chaleurs, les entreprises doivent anticiper les risques pour la santé des salariés et adapter leur organisation du travail. Le recours à l’activité partielle reste possible, mais seulement en dernier recours et sous conditions strictes.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-13</published><updated>2026-07-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formation-professionnelle-des-controles-renforces-pour-lutter-contre-la-fraude"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formation-professionnelle-des-controles-renforces-pour-lutter-contre-la-fraude</id><title>Formation professionnelle : des contrôles renforcés pour lutter contre la fraude</title><content><![CDATA[<p>Entrée en vigueur le 27 juin 2026, la loi de lutte contre les fraudes sociales et fiscales renforce les moyens d’action des autorités de contrôle en matière de formation professionnelle, notamment via le partage de données, le recours à une identité d’emprunt et l’intervention accrue des opérateurs de compétences (OPCO) et de France compétences. Qu’en est-il exactement ?</p><h2>Formation professionnelle : l’arsenal des dispositifs de contrôle renforcé</h2><p>La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales prévoit plusieurs mesures destinées à rendre les contrôles en matière de formation professionnelle plus efficaces.</p><p>L’objectif affiché ici est de faciliter la détection des fraudes, mieux coordonner les acteurs chargés du contrôle et adapter les outils d’enquête aux nouvelles modalités de formation, notamment à distance.</p><h3>Un partage d’informations élargi via le système d’information du compte professionnel de formation</h3><p>Actuellement, plusieurs acteurs intervenant dans le champ de la formation professionnelle partagent déjà des informations relatives au parcours de formation des apprentis et des stagiaires via le système d’information du compte personnel de formation, (ou « SI CPF »).</p><p>Ce partage concerne notamment les données relatives au début et à la fin de la formation, à son interruption, à son coût ou encore à l’emploi.</p><p>La loi étend ce dispositif aux données relatives au recueil et au traitement de la fraude dans la gestion et le contrôle des actions de formation.</p><p>Ces échanges de données seront mis en œuvre dans le SI CPF afin de simplifier la circulation des informations entre les administrations et organismes chargés du contrôle : administration fiscale, organismes de Sécurité sociale, services de l’État chargés de la répression des fraudes, France compétences, Agence de services et de paiement, collectivités territoriales, ministères certificateurs ou encore services régionaux de contrôle.</p><p>Pour entrer pleinement en vigueur, ce partage d’informations nécessite tout de même des précisions du pouvoir réglementaire, non encore publiées à ce jour.</p><h3><strong>Des contrôles sous identité d’emprunt</strong></h3><p>Le développement des formations ouvertes ou à distance a rendu certains contrôles plus complexes.</p><p>En pratique, lorsqu’une formation est proposée en ligne, les agents de contrôle ne peuvent pas toujours procéder à des visites sur place. Leur seule possibilité est souvent de s’inscrire à la formation, au risque d’être rapidement identifiés.</p><p>Pour tenir compte de cette difficulté, la loi autorise les agents chargés du contrôle de la formation professionnelle à recourir à une identité d’emprunt, depuis le 27 juin 2026.</p><p>Ce procédé sera réservé au contrôle des organismes proposant des actions de formation réalisées en tout ou partie à distance, ou pour lesquelles l’inscription peut être effectuée en ligne.</p><p>Un décret devra préciser les conditions de mise en œuvre de ces contrôles.</p><p>Notez par ailleurs que la loi prévoit aussi une mesure similaire au profit des agents de la Caisse des dépôts et consignations, dans le cadre de la gestion du CPF.</p><h3>Les opérateurs de compétences davantage mobilisés</h3><p>La loi renforce aussi le rôle des opérateurs de compétences (ou « OPCO »).</p><p>Ces derniers ont désormais pour mission de s’assurer de l’exécution des actions de formation, ainsi que de leur qualité et de leur adéquation financière aux besoins de formation.</p><p>Les OPCO devront ainsi travailler avec les autres services de contrôle, notamment dans le cadre de contrôles mutualisés et d’échanges d’informations.</p><p>Les modalités de cette coopération doivent encore faire l’objet de précisions, non encore parues à ce jour.</p><h3><strong>France compétences doté de nouveaux pouvoirs</strong></h3><p>France compétences, établissement public chargé de la gouvernance du système de formation professionnelle et d’alternance, se voit également attribuer de nouvelles prérogatives, toujours à compter du 27 juin 2026.</p><p>Désormais, dans le cadre de ses missions relatives au répertoire national des certifications professionnelles et au répertoire spécifique, ses agents pourront procéder :</p><ul><li>à des contrôles sur pièces auprès des ministères certificateurs ;</li><li>à des contrôles sur pièces et sur place auprès de certains organismes certificateurs.</li></ul><p>Ils pourront également recourir à une identité d’emprunt dans le cadre de leurs contrôles.&nbsp;</p><p>France compétences pourra demander aux personnes contrôlées la communication de tout document, quel qu’en soit le support, sans que le secret professionnel ne puisse lui être opposé.</p><h3><strong>Des contrôles par échantillonnage possibles</strong></h3><p>Enfin, la loi autorise les agents de contrôle à recourir à une méthode de vérification par échantillonnage et extrapolation.</p><p>Cette méthode doit permettre de déterminer plus facilement le montant des sommes à reverser lorsqu’un organisme de formation a accueilli un nombre important de stagiaires.</p><p>Il s’agit là d’une mesure pratique, destinée à faciliter les contrôles dans les situations où l’examen individualisé de chaque dossier serait particulièrement lourd.</p><p>Pour l’essentiel, ces mesures sont entrées en vigueur depuis le 27 juin 2026, exception faite des mesures nécessitant encore des précisions émanant du pouvoir réglementaire et non encore publiées à ce jour.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi no 2026-534 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (articles 44, 45, 47, 57 et 58)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formation-professionnelle-des-controles-renforces-pour-lutter-contre-la-fraude" target="_blank">Formation professionnelle : des contrôles renforcés pour lutter contre la fraude</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_organismeformation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Entrée en vigueur le 27 juin 2026, la loi de lutte contre les fraudes sociales et fiscales renforce les moyens d’action des autorités de contrôle en matière de formation professionnelle, notamment via le partage de données, le recours à une identité d’emprunt et l’intervention accrue des opérateurs de compétences (OPCO) et de France compétences. Qu’en est-il exactement ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-13</published><updated>2026-07-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/compte-professionnel-de-prevention-la-lutte-contre-les-fraudes-s-intensifie"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/compte-professionnel-de-prevention-la-lutte-contre-les-fraudes-s-intensifie</id><title>Compte professionnel de prévention : la lutte contre les fraudes s’intensifie</title><content><![CDATA[<p>La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales vient de renforcer les sanctions applicables aux employeurs en cas de manquements liés au compte professionnel de prévention (C2P). Elle consolide également les moyens de contrôle des caisses d'assurance retraite et de la santé au travail (Carsat). Comment ?</p><h2>C2P : vers des sanctions plus lourdes et des contrôles renforcés pour les employeurs</h2><p>Tout d’abord, rappelons que le compte professionnel de prévention (ou « C2P ») permet aux salariés exposés à certains facteurs de risques professionnels, comme le travail de nuit, le travail répétitif ou encore les activités exercées en milieu hyperbare, d’acquérir des droits destinés à compenser cette exposition.</p><p>Ces droits peuvent notamment être utilisés pour suivre une formation, réduire son temps de travail ou partir plus tôt à la retraite.</p><p>Parce qu’il repose sur les déclarations effectuées par les employeurs, ce dispositif peut donner lieu à des erreurs, mais aussi à des fraudes : absence de déclaration, déclaration inexacte, fausse déclaration visant à obtenir un avantage injustifié ou, à l’inverse, manœuvre destinée à priver un salarié de ses droits, etc.</p><p>C’est pour sécuriser ce dispositif et renforcer la lutte contre les fraudes que la loi relative à la lutte contre les fraudes socailes et fiscales durcit les sanctions applicables en matière de C2P et consolide les moyens de contrôle des Carsat.</p><h3><strong>Fraude au C2P : une nouvelle pénalité financière</strong></h3><p>Aujourd’hui, les règles applicables à la lutte contre la fraude dans la branche accidents du travail-maladies professionnelles (AT-MP), qui finance le C2P, ne permettent pas de sanctionner spécifiquement les agissements frauduleux visant ce compte.</p><p>La loi de lutte contre les fraudes entend combler ce vide en intégrant les fraudes relatives au C2P dans le champ de la pénalité financière pouvant être prononcée par la Carsat.</p><p>Pour mémoire, l’assurance maladie peut déjà prononcer un avertissement ou une pénalité financière à l’encontre des employeurs en cas de comportements frauduleux visés par le code de la Sécurité sociale.</p><p>En matière de C2P, cette pénalité peut désormais être appliquée dans 3 situations :</p><ul><li>lorsque l’employeur cherche à obtenir, par une fausse déclaration, une manœuvre ou le non-respect des règles applicables, un avantage au titre du C2P ;</li><li>lorsqu’il cherche à obtenir ou à faire obtenir des avantages injustifiés au titre du C2P, à priver les salariés de leurs droits ou à les réduire ;</li><li>lorsqu’il refuse l’accès à une information, ne répond pas ou fournit une réponse fausse, incomplète ou abusivement tardive à une demande de pièces justificatives, d’informations ou d’accès à une information dans le cadre d’un contrôle.</li></ul><p>Ces nouveaux cas de sanction sont applicables aux manquements commis depuis le 27 juin 2026.</p><h3><strong>Déclaration inexacte : une pénalité alourdie</strong></h3><p>L’employeur qui déclare de manière inexacte les facteurs de risques professionnels auxquels ses salariés sont exposés, ou qui ne procède pas à cette déclaration, encourt déjà une pénalité financière.</p><p>Jusqu’à présent, cette pénalité ne pouvait pas dépasser 50 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale (PMSS), soit 2 002,50 € par salarié concerné sur la base du PMSS 2026 fixé à 4 005 €. En pratique, son montant était fixé à un tiers de 1 % du PMSS, soit 13,35 € en 2026.</p><p>Depuis le 27 juin 2026, ce montant est relevé, avec l’instauration d’un seuil minimal : la pénalité ne peut pas être inférieure à 1,25 % du PMSS, tout en conservant le plafond de 50 % du PMSS.</p><p>Concrètement, en cas d’inexactitude ou d’absence de déclaration, la pénalité encourue est donc comprise entre 50,06 € et 2 002,50 € par salarié concerné, sur la base du PMSS 2026.</p><p>Autre nouveauté : depuis le 27 juin 2026, la loi prévoit également le doublement de cette pénalité en cas de récidive.</p><p>Notez toutefois que le délai permettant de caractériser cette récidive reste à préciser à l’heure où nous écrivons ces lignes.</p><h3><strong>Des pouvoirs de contrôle consolidés</strong></h3><p>La loi renforce également les moyens d’action des agents des Carsat chargés de contrôler le C2P.</p><p>Pour rappel, ces agents peuvent effectuer des contrôles sur pièces et sur place afin de vérifier l’effectivité et l’ampleur de l’exposition des salariés aux facteurs de risques professionnels déclarés, ainsi que l’exactitude des données transmises par l’employeur.</p><p>Depuis le 27 juin 2026, la loi impose pour les employeurs et travailleurs indépendants, de présenter aux agents tous les documents nécessaires à l’exercice de leur mission et de leur permettre l’accès aux locaux de l’entreprise.</p><p>Si ces obligations étaient déjà prévues par la réglementation, elles sont désormais expressément prévues par le code du travail et le code de la Sécurité sociale, renforçant de ce fait leur portée juridique.&nbsp;</p><p>Enfin, les agents pourront vérifier l’exactitude des déclarations, des attestations et des justificatifs fournis.</p><p>Leurs constatations feront foi jusqu’à preuve du contraire et pourront être transmises à un autre organisme de protection sociale concerné par les manquements constatés, afin que celui-ci puisse, le cas échéant, en tirer les conséquences, dans le respect du principe du contradictoire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://weblex44.sharepoint.com/sites/Weblex/Documents%20partages/Redaction/CONTENUS%20REDACTIONNELS%20WEBLEX/WebLex-Actus/2026/2026-07/2026-07-13/I.%20-%20Le%20code%20de%20la%20s%C3%A9curit%C3%A9%20sociale%20est%20ainsi%20modifi%C3%A9%20:" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (article 48)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/compte-professionnel-de-prevention-la-lutte-contre-les-fraudes-s-intensifie" target="_blank">Compte professionnel de prévention : la lutte contre les fraudes s’intensifie</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraudecomptepro.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales vient de renforcer les sanctions applicables aux employeurs en cas de manquements liés au compte professionnel de prévention (C2P). Elle consolide également les moyens de contrôle des caisses d'assurance retraite et de la santé au travail (Carsat). Comment ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-13</published><updated>2026-07-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/passeport-de-prevention-des-precisions-et-une-nouvelle-sanction"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/passeport-de-prevention-des-precisions-et-une-nouvelle-sanction</id><title>Passeport de prévention : des précisions et une nouvelle sanction  </title><content><![CDATA[<p>Le passeport de prévention continue son déploiement. À cette occasion, la loi du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales vient compléter le dispositif, notamment pour préciser qui doit l’alimenter, qui peut y accéder et quelles sanctions peuvent être encourues en cas de manquement.</p><h2>Passeport de prévention : la loi anti-fraude précise les règles du jeu</h2><p>Pour mémoire, le passeport de prévention a été créé par la loi « santé au travail » du 2 août 2021.</p><p>Son objectif est simple : regrouper, dans un espace numérique personnel et sécurisé, les attestations, certificats, certifications professionnelles et diplômes obtenus à l’issue de formations relatives à la santé et à la sécurité au travail.</p><p>Ce dispositif doit permettre de mieux tracer les formations suivies par les travailleurs, mais aussi d’aider les employeurs à respecter leurs obligations en matière de formation à la sécurité et de prévention des risques professionnels.</p><p>La loi anti-fraude du 25 juin 2026 apporte une précision importante, applicable depuis le 27 juin 2026 : le passeport de prévention est désormais ouvert à tout titulaire d’un compte personnel de formation (CPF). Il n’est donc plus seulement question de « travailleur » ou de demandeur d’emploi.</p><ul><li><strong>Des obligations déclaratives étendues</strong></li></ul><p>De la même manière, l’ensemble des parties prenantes tenues aux obligations déclarative des formations sont désormais précisées et inscrites dans la loi.</p><p>Ainsi, le passeport de prévention doit être rempli :</p><ul><li>par l’employeur, l’expert-comptable, le comptable ou le tiers déclarant de l’entreprise, pour les formations dispensées à l’initiative de l’employeur, sauf lorsqu’elles sont dispensées par un organisme de formation ou l’un de ses sous-traitants ;</li><li>par l’entreprise de travail temporaire, après information de l’entreprise utilisatrice, lorsque les formations sont dispensées aux salariés temporaires à l’initiative de cette dernière, là encore sauf intervention d’un organisme de formation ou de son sous-traitant ;</li><li>par l’organisme de formation, pour les formations qu’il dispense directement ou par l’intermédiaire d’un sous-traitant ;</li><li>par les ministères et organismes certificateurs, pour les informations relatives aux titulaires de certifications ;</li><li>par les organismes financeurs, dans le cadre du partage des données relatives à l’emploi et au parcours de formation professionnelle ;</li><li>par le titulaire du passeport lui-même, lorsque les attestations, certificats ou diplômes concernent des formations en santé et sécurité au travail suivies de sa propre initiative.</li></ul><p>&nbsp;</p><ul><li><strong>Un accès facilité pour l’employeur</strong></li></ul><p>Jusqu’alors, l’accès de l’employeur au passeport de prévention reposait sur une autorisation donnée par le titulaire, mais cette logique s’inverse.</p><p>Désormais, toujours depuis le 27 juin 2026, l’employeur peut consulter et conserver les données contenues dans le passeport de prévention qui sont nécessaires au suivi de ses obligations en matière de formation à la santé et à la sécurité, sauf opposition du titulaire.</p><p>Attention toutefois : cette consultation et cette conservation doivent se faire dans le respect du RGPD et de la réglementation relative à la protection des données personnelles.</p><ul><li><strong>Une sanction administrative en cas de défaut de déclaration</strong></li></ul><p>De la même manière, une nouvelle amende administrative pourra être infligée en cas de manquement à l’obligation de remplir le passeport de prévention.</p><p>Le montant de cette amende ne peut pas excéder 2 000 € par manquement. Ce montant maximal peut être doublé en cas de nouveau manquement constaté dans un délai de 2 ans.</p><p>L’amende peut aussi être augmentée de 50 % si la personne ou l’organisme concerné a déjà reçu un avertissement pour le même type de manquement au cours de l’année précédente.</p><p>Notez qu’une clarification de l’administration reste bienvenue : en effet, si cette amende semble d’abord viser les organismes de formation qui ne rempliraient pas le passeport de prévention, une liste plus large de personnes et d’organismes concernés par cette obligation est visée par la loi (employeurs, entreprises de travail temporaire, organismes de formation, ministères, organismes certificateurs ou encore organismes financeur).</p><p>Autrement dit, on ne sait pas encore clairement si seuls les organismes de formation pourront être sanctionnés, ou si tous les acteurs tenus d’alimenter le passeport de prévention pourront l’être. Une précision de l’administration est donc attendue sur ce point.</p><p>En tout état de cause, pour les employeurs, l’enjeu est double : identifier les formations en santé et sécurité au travail à déclarer et organiser l’accès aux données du passeport, en tenant compte du droit d’opposition du titulaire et des exigences relatives à la protection des données personnelles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054309969" target="_blank">Loi no 2026-534 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (article 70)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/passeport-de-prevention-des-precisions-et-une-nouvelle-sanction" target="_blank">Passeport de prévention : des précisions et une nouvelle sanction  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_teletravail.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le passeport de prévention continue son déploiement. À cette occasion, la loi du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales vient compléter le dispositif, notamment pour préciser qui doit l’alimenter, qui peut y accéder et quelles sanctions peuvent être encourues en cas de manquement.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-10</published><updated>2026-07-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transports-de-patients-des-trajets-bientot-mieux-traces"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transports-de-patients-des-trajets-bientot-mieux-traces</id><title>Transports de patients : des trajets bientôt mieux tracés </title><content><![CDATA[<p>Pour lutter contre les facturations abusives, les transports remboursés par l’Assurance maladie vont faire l’objet d’un suivi renforcé. Selon quelles modalités et à partir de quand ?</p><h2>Taxis et transports sanitaire : une nouvelle obligation d’équipement ?</h2><p>Dans le cadre du renforcement de la lutte contre la fraude sociale, une nouvelle mesure vise les transports de patients pris en charge par l’Assurance maladie.</p><p>Sont concernés les taxis conventionnés et les entreprises de transport sanitaire, c’est-à-dire les professionnels qui réalisent des trajets pouvant être remboursés par l’Assurance maladie.</p><p>L’objectif est simple : vérifier plus facilement que les trajets facturés correspondent bien aux trajets réellement effectués.</p><p>Pour cela, l’ensemble des véhicules concernés devra être équipé d’un dispositif de géolocalisation certifié par l’Assurance maladie.</p><p>Ce dispositif doit permettre de mieux contrôler la réalité du déplacement, le trajet parcouru et la cohérence avec la facture transmise.</p><p>Les véhicules devront aussi disposer d’un système électronique de facturation intégré, afin de sécuriser la facturation des transports remboursés.</p><p>En pratique, cette mesure doit permettre de limiter les risques de fraude ou d’abus : trajets non réalisés, distances incohérentes, doublons de facturation ou prestations déclarées dans des conditions différentes de la réalité, etc.</p><p>Si la date précise d’entrée en vigueur de cette obligation reste encore à fixer, celle-ci devra être pleinement effective au plus tard le 1er janvier 2027.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054309734" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (article 27)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transports-de-patients-des-trajets-bientot-mieux-traces" target="_blank">Transports de patients : des trajets bientôt mieux tracés </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxitransportsanitaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour lutter contre les facturations abusives, les transports remboursés par l’Assurance maladie vont faire l’objet d’un suivi renforcé. Selon quelles modalités et à partir de quand ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-09</published><updated>2026-07-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/incendies-dans-le-languedoc-roussillon-des-mesures-de-soutien-deployees-par-l-urssaf"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/incendies-dans-le-languedoc-roussillon-des-mesures-de-soutien-deployees-par-l-urssaf</id><title>Incendies dans le Languedoc-Roussillon : des mesures de soutien déployées par l’Urssaf</title><content><![CDATA[<p>À la suite des incendies survenus en Languedoc-Roussillon, l’Urssaf et le Conseil de la protection sociale des travailleurs indépendants (CPSTI) mettent en place des mesures d’urgence pour accompagner les usagers dont l’activité a été affectée.</p><h2>Des mesures de soutien pour les employeurs, les travailleurs indépendants et les professions médicales et paramédicales</h2><p>Les employeurs qui se trouvent temporairement dans l’impossibilité d’effectuer leurs déclarations en raison des incendies pourront bénéficier de la compréhension de l’Urssaf en cas de retard déclaratif.</p><p>Ils peuvent également demander le report de leurs échéances de cotisations, par la mise en place d’un délai de paiement. Dans ce cadre, les pénalités et majorations de retard feront l’objet d’une remise d’office.</p><p>La demande peut être effectuée :</p><ul><li>via la messagerie sécurisée de l’espace en ligne, rubrique « Messagerie », puis « Une formalité déclarative » et « Déclarer une situation exceptionnelle (catastrophe naturelle, incendie…) » ;</li><li>par téléphone au 3957.</li></ul><p>Par ailleurs, les travailleurs indépendants touchés peuvent, eux aussi, demander un report de leurs échéances de cotisations, sans application de pénalités, ni majorations de retard.</p><p>La demande s’effectue :</p><ul><li>via la messagerie sécurisée de l’espace en ligne, rubrique « Messagerie », puis « Une formalité déclarative » et « Déclarer une situation exceptionnelle (catastrophe naturelle, incendie…) » ;</li><li>par téléphone au 3698. En cas de baisse prévisible de l’activité par rapport à l’année précédente, il est également possible de demander une diminution des cotisations provisionnelles depuis l’espace en ligne.</li></ul><p>Par ailleurs, le CPSTI active un plan d’urgence pour les indépendants victimes des incendies. Une aide financière pouvant aller jusqu’à 2 000 € peut être accordée, sous conditions, aux travailleurs indépendants sinistrés. Cette aide concerne notamment les artisans, commerçants et professionnels libéraux relevant du CPSTI et de la Cipav.</p><p>Une fois le formulaire reçu par l’organisme concerné, le délai de mise en paiement est annoncé à 15 jours.</p><p>Notez que les praticiens et auxiliaires médicaux peuvent également bénéficier d’un report de leurs échéances de cotisations grâce à la mise en place d’un délai de paiement.</p><p>Ils peuvent contacter l’Urssaf par les mêmes canaux que les employeurs ou les travailleurs indépendants, ou appeler le 0 806 804 209.</p><p>Une aide d’action sociale peut aussi être envisagée auprès de leur caisse de retraite, notamment :</p><ul><li>la CARMF pour les médecins ;</li><li>la CARCDSF pour les chirurgiens-dentistes et sages-femmes ;</li><li>la CARPIMKO pour les infirmiers libéraux, kinésithérapeutes, orthophonistes, orthoptistes et pédicures-podologues.</li></ul><p>Pour rappel, l’Urssaf précise que toutes les démarches effectuées sur ses sites et toutes ses offres de service sont gratuites.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/aides-delai-report.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Incendies en Languedoc-Roussillon : l’Urssaf et le CPSTI à vos côtés » publiée le 7 juillet 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/incendies-dans-le-languedoc-roussillon-des-mesures-de-soutien-deployees-par-l-urssaf" target="_blank">Incendies dans le Languedoc-Roussillon : des mesures de soutien déployées par l’Urssaf</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_incendielanguedoc.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À la suite des incendies survenus en Languedoc-Roussillon, l’Urssaf et le Conseil de la protection sociale des travailleurs indépendants (CPSTI) mettent en place des mesures d’urgence pour accompagner les usagers dont l’activité a été affectée.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-09</published><updated>2026-07-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vtc-renforcement-de-la-lutte-contre-le-travail-dissimule"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vtc-renforcement-de-la-lutte-contre-le-travail-dissimule</id><title>VTC : renforcement de la lutte contre le travail dissimulé </title><content><![CDATA[<p>Pour lutter contre le travail dissimulé dans le secteur des VTC, les obligations pesant sur les exploitants et les plateformes de mise en relation vont être renforcées. Objectif : mieux contrôler les chauffeurs, les véhicules utilisés et prévenir toute tentative de fraude…</p><h2>Travail dissimulé : les plateformes VTC appelées à approfondir les contrôles</h2><p>Dans le cadre de la lutte contre les fraudes dans le secteur des véhicules de transport avec chauffeur, plus connus sous le nom de « VTC », de nouvelles mesures sont prévues. Elles sont applicables, pour l’essentiel, depuis le 27 juin 2026.</p><p>L’objectif est notamment de lutter contre certains pratiques qui consistent, pour un exploitant VTC (c’est-à-dire un professionnel inscrit au registre des VTC et autorisé à exercer cette activité), à mettre son inscription au registre professionnel à disposition d’un tiers.</p><p>Concrètement, depuis le 27 juin 2026, un exploitant régulièrement inscrit ne peut plus permettre à une autre personne d’utiliser son inscription pour exercer l’activité de VTC à sa place, que ce soit gratuitement ou contre rémunération.</p><p>Cette interdiction vise à empêcher des personnes non déclarées, ou ne remplissant pas les conditions requises, d’exercer une activité de chauffeur VTC en utilisant l’inscription d’un autre exploitant.</p><p>Pour renforcer les contrôles, les exploitants doivent également déclarer davantage d’informations dans le registre professionnel spécifique. Ils doivent notamment y indiquer le nom des conducteurs qu’ils emploient, leur numéro de carte professionnelle, ainsi que les numéros d’immatriculation des véhicules utilisés.</p><p>Les plateformes et autres professionnels de mise en relation pourront accéder à certaines données du registre afin de vérifier les informations relatives aux exploitants, aux conducteurs et aux véhicules auxquels ils ont recours.</p><p>Les sanctions sont également renforcées en cas de manquement. Les personnes concernées peuvent notamment s’exposer à des peines plus lourdes, pouvant aller jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende, ainsi qu’à une interdiction de paraître dans certains lieux ou dans certaines catégories de lieux.</p><h3>Travail dissimulé : des relations de travail contrôlées</h3><p>Une autre nouveauté importante issue de la loi de lutte contre les fraudes mérite d’être signalée, s’agissant des chauffeurs VTC.</p><p>Lorsqu’un exploitant met son inscription au registre à disposition d’un tiers, il est présumé lié à cette personne par un contrat de travail. En pratique, la relation pourra donc être considérée comme une relation employeur / salarié.</p><p>Dans ce cas, l’administration procède à la radiation de l’inscription de l’exploitant au registre. Elle peut également lui interdire de s’y inscrire à nouveau pendant une durée maximale de 3 ans.</p><p>Cette interdiction peut aussi viser, pendant la même durée maximale, les dirigeants de droit ou de fait de l’exploitant concerné, qui pourront se voir interdire d’intervenir en tant que dirigeants d’un exploitant inscrit au registre.</p><h3>Travail dissimulé : les obligations des plateformes renforcées</h3><p>Les obligations des plateformes et autres professionnels de mise en relation seront, elles aussi, renforcées, mais selon un calendrier spécifique.</p><p>À compter d’une date ultérieure, et au plus tard au 1er décembre 2027, ces professionnels devront effectuer davantage de vérifications concernant les exploitants qu’ils mettent en relation avec des passagers.</p><p>Ils devront notamment s’assurer que l’attestation d’inscription au registre n’est pas mise à disposition du conducteur par un tiers lorsque celui-ci opère dans le cadre applicable aux travailleurs utilisant une plateforme de mise en relation par voie électronique.</p><p>Dans les autres cas, ils devront vérifier que cette attestation est bien mise à disposition du conducteur par l’exploitant qui l’emploie.</p><p>Ils devront également s’assurer que :</p><ul><li>les exploitants qu’ils mettent en relation avec des passagers sont en mesure de démontrer qu’ils ne pratiquent pas de travail dissimulé ;</li><li>qu’ils n’emploient pas de salarié non autorisé à exercer une activité professionnelle en France ;</li><li>et qu’ils ne mettent pas leur inscription au registre à disposition d’un tiers.</li></ul><p>Les plateformes et autres professionnels de mise en relation devront aussi vérifier qu’il n’existe pas d’incohérence manifeste entre, d’une part, les informations figurant dans les attestations de vigilance et les documents relatifs à la situation des exploitants au regard de leurs obligations et, d’autre part, les données relatives aux conducteurs dont ils disposent ou qu’ils recueillent.</p><p>En cas de non-respect de ces nouvelles obligations, les plateformes et autres professionnels de mise en relation pourront être sanctionnés financièrement.</p><p>L’amende pourra atteindre 150 € par mise en relation effectuée en méconnaissance de ces obligations.</p><p>Le montant total des amendes prononcées à l’encontre d’un même professionnel au cours d’une année ne pourra toutefois pas excéder 5 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France au titre du dernier exercice clos.</p><p>Pour fixer le montant de la sanction, l’administration tiendra notamment compte des circonstances et de la gravité du manquement, de son éventuelle réitération, du comportement de son auteur, notamment de sa bonne foi, ainsi que de ses ressources et de ses charges.</p><p>Les professionnels sanctionnés pourront contester la décision devant le tribunal administratif.</p><p>Attention : ces nouvelles obligations de vérification des plateformes et autres professionnels de mise en relation, ainsi que les sanctions administratives qui y sont associées, ne sont pas applicables immédiatement. Elles entreront en application à une date ultérieure, et au plus tard le 1er décembre 2027.</p><p>Enfin, notez que la réglementation prévoit d’ores et déjà un délai pour permettre aux professionnels concernés d’effectuer les vérifications relatives aux exploitants qu’ils avaient déjà mis en relation avec des passagers avant l’entrée en application de ces nouvelles obligations.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054309736" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (article 28)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vtc-renforcement-de-la-lutte-contre-le-travail-dissimule" target="_blank">VTC : renforcement de la lutte contre le travail dissimulé </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_vtcdissimule.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour lutter contre le travail dissimulé dans le secteur des VTC, les obligations pesant sur les exploitants et les plateformes de mise en relation vont être renforcées. Objectif : mieux contrôler les chauffeurs, les véhicules utilisés et prévenir toute tentative de fraude…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-09</published><updated>2026-07-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleur-handicape-en-esat-du-nouveau-pour-le-carnet-de-parcours-et-de-competences"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleur-handicape-en-esat-du-nouveau-pour-le-carnet-de-parcours-et-de-competences</id><title>Travailleur handicapé en ESAT : du nouveau pour le carnet de parcours et de compétences</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre de l’accompagnement des travailleurs handicapés accueillis en établissement ou service d’accompagnement par le travail (ESAT), la réglementation vient tout juste de préciser les mentions du carnet de parcours et de compétence : quelles sont-elles ?</p><h2>Carnet de parcours et de compétence : un format et des rubriques précisés</h2><p>Les travailleurs handicapés accueillis en établissement ou service d’accompagnement par le travail (ESAT) disposent d’un carnet de parcours et de compétences.</p><p>Pour rappel, ce carnet a vocation à attester des compétences, formations et expériences professionnelles du travailleur handicapé accueilli en ESAT. Il appartient au travailleur, qui en est le porteur :</p><ul><li>de faciliter l’évaluation annuelle de son projet personnalisé ;</li><li>d’assurer la traçabilité et la continuité de son parcours professionnel ;</li><li>de favoriser la coordination entre les professionnels qui l’accompagnent.</li></ul><p>Il peut également être transmis, avec l’accord du travailleur, à tout acteur intervenant dans son parcours professionnel. Depuis le 26 juin 2026, on en sait un peu plus sur les caractéristiques de ce carnet.</p><p>Tout d’abord, on sait désormais que ce carnet peut être établi sous format papier ou numérique. Dans l’hypothèse d’un format numérique, le carnet doit s’articuler avec le dossier informatisé de l’usager mis en place par la structure d’accompagnement, sans pour autant s’y substituer.</p><p>Quelle que soit sa forme, le carnet doit être accessible et consultable de manière permanente. Il doit aussi être rédigé dans un langage accessible, en recourant, selon les besoins, au « facile à lire et à comprendre » (FALC) ou à la communication alternative et améliorée (CAA).</p><p>Il doit être actualisé régulièrement, au moins une fois par an, à l’occasion de l’entretien d’évaluation professionnelle, avec la participation active de la personne accompagnée, dans une logique d’auto-évaluation.</p><p>Ensuite, s’agissant de son contenu, on connaît désormais les rubriques obligatoires que doit comporter ce carnet. Il doit, au minimum, mentionner les informations relatives :</p><ul><li>aux caractéristiques du travailleur : identité, coordonnées, degré d’autonomie, besoins de compensation éventuels, modalité d’accueil à temps plein ou à temps partiel ;</li><li>à ses compétences : formations suivies et validées, évaluations des connaissances et compétences, participation citoyenne au sein de l’établissement ou du service ;</li><li>à son parcours professionnel : situation antérieure, stages, mises en situation professionnelle, missions hors les murs, métiers exercés, évolution des activités, expériences en milieu ordinaire ou adapté, formations suivies et perspectives professionnelles.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054305881" target="_blank">Arrêté du 19 juin 2026 fixant les modalités relatives au carnet de parcours et de compétences prévu à l'article R. 243-13-2 du code de l'action sociale et des familles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleur-handicape-en-esat-du-nouveau-pour-le-carnet-de-parcours-et-de-competences" target="_blank">Travailleur handicapé en ESAT : du nouveau pour le carnet de parcours et de compétences</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_travailleurhandicapes.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre de l’accompagnement des travailleurs handicapés accueillis en établissement ou service d’accompagnement par le travail (ESAT), la réglementation vient tout juste de préciser les mentions du carnet de parcours et de compétence : quelles sont-elles ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-08</published><updated>2026-07-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-dissimule-renforcement-du-devoir-de-vigilance-du-maitre-d-ouvrage"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-dissimule-renforcement-du-devoir-de-vigilance-du-maitre-d-ouvrage</id><title>Travail dissimulé : renforcement du devoir de vigilance du maître d’ouvrage  </title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre de la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, le législateur entend renforcer les obligations pesant sur les maîtres d’ouvrage en matière de travail dissimulé, notamment dans les chaînes de sous-traitance. Une vigilance accrue qui pourra, en cas de manquement, entraîner leur solidarité financière…</p><h2>Élargissement du devoir de vigilance et renforcement de la solidarité financière</h2><p>Rappelons que la solidarité financière est un mécanisme légal de sanction prévu pour lutter contre le travail dissimulé.</p><p>Concrètement, lorsqu’un prestataire ou un sous-traitant est contrôlé et sanctionné pour une infraction avérée de travail dissimulé, l’Urssaf peut activer la solidarité financière en demandant au donneur d’ordre de payer à sa place tout ou partie des sommes dues (cotisations sociales, impositions, pénalités, etc.)</p><p>Notez que cette solidarité financière peut être activée par l’Urssaf y compris lorsque le donneur d’ordre n’a pas, lui-même, commis de fraude.</p><p>Par conséquent, le donneur d’ordre est tenu d’une obligation de vigilance, lui imposant de s’assurer que son cocontractant s’acquitte bel et bien de toutes ses obligations sociales.</p><p>Plus précisément, cette obligation de vigilance s’applique dès lors que le contrat de prestations atteint 5 000 € HT ou plus et impose au donneur d’ordre que le prestataire déclare correctement son activité et qu’il est à jour de ses cotisations sociales. Cette vérification doit être accomplie :</p><ul><li>lors de la signature du contrat ;</li><li>tous les 6 mois jusqu’à la fin de la prestation.</li></ul><p>C’est dans ce cadre que la loi de lutte contre les fraudes sociales et fiscales élargit et renforce ce devoir de vigilance, notamment dans l’hypothèse d’une sous-traitance « en cascade ».</p><p>Tout d’abord, le devoir de vigilance du maître d’ouvrage est renforcé puisqu’il devra désormais vérifier le respect par le sous-traitant de l’ensemble des dispositions prohibant le travail dissimulé (par exemple les déclarations aux organismes de protection sociale).</p><p>Cette obligation, périodique et applicable jusqu’à la fin du contrat de sous-traitance, se traduira par la remise d’une liste de document à l’entrepreneur principal visant à assurer le respect des obligations légales et réglementaires.</p><p>Pour l’heure, cette liste de documents est inconnue et doit encore être fixée.</p><p>De la même manière, cette obligation de « vérification » ne s’appliquera qu’aux contrats atteignant un certain montant minimal, restant à fixer là encore.</p><p>Dernier point important : les agents en charge du contrôle pourront demander à se faire présenter l’ensemble de ces documents, à l’occasion d’un contrôle.</p><p>Ensuite, la solidarité financière, telle qu’elle existait déjà auparavant, est également renforcée pour le donneur d’ordre et pour le maître de l’ouvrage.</p><p>Ainsi, les organismes de recouvrement seront désormais habilités à s’adresser directement au maître de l’ouvrage en cas de manquement à l’obligation de vigilance rénovée, telle que présentée ci-dessus.</p><p>Toutefois, notez que le maître de l’ouvrage ou le donneur d’ordre ne seront pas tenu au paiement de la majoration due en cas de constatation du travail dissimulé dans l’hypothèse où :&nbsp;</p><ul><li>il procède au règlement intégral des cotisations dues, des pénalités et des majorations de retard ;</li><li>ou, en cas d’impossibilité immédiate, il présente un échéancier de paiement, accepté par le directeur de l’organisme de recouvrement.</li></ul><p>Cette possibilité d’échapper au paiement de la majoration ne sera possible que dans le cas où le donneur d’ordre réagit au terme d’un délai restant encore à fixer, courant à compter de la notification de la mise en demeure.</p><p>Notez que l’ensemble de ces nouveautés entreront en vigueur à une date restant à fixer, mais au plus tard le 26 décembre 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054309449" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (article 95)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-dissimule-renforcement-du-devoir-de-vigilance-du-maitre-d-ouvrage" target="_blank">Travail dissimulé : renforcement du devoir de vigilance du maître d’ouvrage  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_solidaritemaitre.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre de la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, le législateur entend renforcer les obligations pesant sur les maîtres d’ouvrage en matière de travail dissimulé, notamment dans les chaînes de sous-traitance. Une vigilance accrue qui pourra, en cas de manquement, entraîner leur solidarité financière…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-07</published><updated>2026-07-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cpf-de-nouvelles-mesures-pour-limiter-les-abus"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cpf-de-nouvelles-mesures-pour-limiter-les-abus</id><title>CPF : de nouvelles mesures pour limiter les abus </title><content><![CDATA[<p>La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales poursuit un double objectif en matière de formation professionnelle : mieux sécuriser l’utilisation du compte personnel de formation (CPF) et renforcer la circulation des informations entre les acteurs de la formation professionnelle, afin de prévenir les usages abusifs et d’améliorer la transparence du dispositif. Dans quelles mesures ?</p><h2>Une meilleure protection et traçabilité du CPF pour éviter toute pratique abusive</h2><p>Le compte personnel de formation (CPF) est un outil bien connu des actifs : il permet d’utiliser des droits acquis au fil de la carrière pour financer une formation. Ainsi, il permet à chacun de financer des formations tout au long de sa vie professionnelle.</p><p>Très utilisé, ce dispositif est aussi devenu une cible pour certaines pratiques abusives : formations fictives ou peu sérieuses, inscriptions sans réelle volonté de se former, utilisation détournée des droits, etc.</p><p>Pour limiter ces dérives, la loi a prévu plusieurs mesures pour mieux encadrer l’utilisation du CPF et ainsi préserver la finalité initiale du dispositif, visant au financement de formations utiles au parcours professionnel des actifs.</p><p>Voici un rapide panorama des principales mesures touchant à ce dispositif.</p><ul><li><strong>Un recours au CPF réservé aux formations conduisant à une certification ou à un bloc de compétences non encore obtenu</strong></li></ul><p>Depuis le 27 juin 2026, la loi prévoit désormais que le titulaire du CPF ne puisse plus utiliser ses droits pour financer une formation sanctionnée par une certification ou par la validation d’un bloc de compétence déjà obtenu.</p><p>Une exception est toutefois prévue pour les certifications en langue, qui peuvent devoir être repassées, notamment lorsqu’elles ont une durée de validité limitée ou lorsqu’une remise à niveau est nécessaire.</p><ul><li><strong>Une responsabilisation des titulaires du CPF tenus de se présenter aux évaluation et épreuves</strong></li></ul><p>Ensuite, la loi introduit une nouvelle obligation pour le titulaire du CPF de se présenter aux évaluations et épreuves prévues par l’organisme certificateur.</p><p>En d’autres termes, lorsqu’une formation financée par le CPF prépare à une certification, le titulaire du compte devra aller jusqu’au bout de la démarche et il devra se présenter aux évaluations ou aux épreuves d’examen prévues par le ministère ou l’organisme certificateur.</p><p>En l’absence de motif légitime d’absence, apprécié selon des modalités restant encore à préciser, il ne pourra pas mobiliser ses droits CPF pour régler l’organisme de formation.</p><p>La Caisse des dépôts et consignations, gestionnaire du CPF, pourra alors lui demander le remboursement des sommes déjà utilisées.</p><p>Notez toutefois que cette mesure nécessite encore des précisions réglementaires pour entrer pleinement en vigueur.</p><ul><li><strong>Un renforcement des moyens d’actions de la Caisse des dépôts et des consignations (CDC)</strong></li></ul><p>Pour rappel, la Caisse des dépôts et consignations (CDC) assure la gestion administrative et financière du CPF, notamment via la plateforme Mon Compte Formation.</p><p>Afin de faciliter le recouvrement des sommes indûment versées ou utilisées, la loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales renforce les pouvoirs de la CDC.</p><p>Tout d’abord, lorsqu’un organisme de formation ou un titulaire du CPF ne rembourse pas les sommes réclamées dans les délais fixés, une majoration de 10 % peut être appliquée.</p><p>Cette pénalité peut toutefois être réduite ou annulée, sur demande, une fois le remboursement effectué.</p><p>En cas de manœuvres frauduleuses, la majoration peut atteindre 50 % des sommes concernées.</p><p>Ensuite, en cas de fraude, la CDC peut agir plus rapidement contre les prestataires de formation. La contrainte qu’elle délivre devient immédiatement exécutoire : autrement dit, elle peut être mise en œuvre sans attendre l’issue d’un éventuel recours.&nbsp;</p><p>Le prestataire peut toujours la contester devant le juge, mais cette contestation ne bloque pas automatiquement le recouvrement. Les modalités permettant de demander l’arrêt de cette exécution provisoire doivent toutefois encore être précisées par décret.</p><p>Enfin, ce pouvoir de contrainte est également étendu aux titulaires du CPF lorsqu’ils ont mobilisé des droits indus ou utilisé leurs droits en violation de la réglementation, en cas de manœuvres frauduleuses.</p><p>Si le titulaire ne forme pas opposition, la contrainte produit les mêmes effets qu’un jugement.</p><p>Ces mesures sont entrées en vigueur le 27 juin 2026, sous réserve de précisions encore attendues pour les modalités d’arrêt de l’exécution</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (articles 59 à 62 et 108)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cpf-de-nouvelles-mesures-pour-limiter-les-abus" target="_blank">CPF : de nouvelles mesures pour limiter les abus </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cpfluttefraude.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales poursuit un double objectif en matière de formation professionnelle : mieux sécuriser l’utilisation du compte personnel de formation (CPF) et renforcer la circulation des informations entre les acteurs de la formation professionnelle, afin de prévenir les usages abusifs et d’améliorer la transparence du dispositif. Dans quelles mesures ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-07</published><updated>2026-07-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mandats-municipaux-des-droits-sociaux-precises-pour-les-salaries-elus"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mandats-municipaux-des-droits-sociaux-precises-pour-les-salaries-elus</id><title>Mandats municipaux : des droits sociaux précisés pour les salariés élus </title><content><![CDATA[<p>Les salariés titulaires d’un mandat municipal qui s’absentent de leur poste pour exercer leurs missions d’élu voient ces absences assimilées à du temps de travail effectif pour l’accès à certains avantages sociaux. Lesquels ?</p><h2>Absence liée à l’exercice d’un mandat municipal : la liste des avantages sociaux qui doivent être maintenus est précisée</h2><p>Rappelons qu’un salarié peut tout à fait continuer à travailler dans une entreprise tout en exerçant un mandat municipal.</p><p>Dans ce cadre, il peut être amené à s’absenter de son poste pour participer à la vie de la commune, par exemple pour assister à des réunions ou remplir les obligations liées à son mandat.</p><p>Ces absences autorisées ne doivent pas le priver de certains avantages sociaux accordés dans l’entreprise. Autrement dit, pour déterminer si le salarié peut bénéficier de ces avantages, ces périodes d’absence doivent être assimilées à du temps de travail effectif. Depuis le 28 juin 2026, la liste des avantages concernés est précisément connue. Il s’agit notamment :</p><ul><li>des titres-restaurant ;</li><li>des chèques-vacances ;</li><li>des chèques emploi-service universel ;</li><li>des chèques-cadeaux ;</li><li>des avantages liés à la prise en charge des frais de transport personnels ;</li><li>des prestations du comité social et économique liées aux activités sociales et culturelles ;</li><li>des garanties de protection sociale complémentaire ;</li><li>ainsi que des autres avantages prévus par accord collectif, décision de l’employeur ou usage dans l’entreprise.</li></ul><p>Concrètement, l’employeur ne peut donc pas écarter un salarié du bénéfice de ces avantages au seul motif qu’il s’est absenté pour exercer le mandat municipal dont il est titulaire.</p><p>En d’autres termes, un salarié exerçant, par ailleurs, un mandat local, ne peut pas se voir privé de l’un de ces avantages au motif qu’il s’est absenté pour accomplir ses tâches liées à son mandat.</p><p>Cette précision s’inscrit dans la réglementation relative au statut de l’élu local, <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/JORFARTI000053142275" target="_blank">récemment réformée</a>, et vise à éviter que l’engagement municipal d’un salarié ait des conséquences défavorables sur ses droits sociaux dans l’entreprise.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054321401" target="_blank">Décret no 2026-544 du 25 juin 2026 relatif au droit aux prestations sociales et avantages sociaux des salariés titulaires de mandats municipaux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mandats-municipaux-des-droits-sociaux-precises-pour-les-salaries-elus" target="_blank">Mandats municipaux : des droits sociaux précisés pour les salariés élus </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mandatsmunicipaux.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les salariés titulaires d’un mandat municipal qui s’absentent de leur poste pour exercer leurs missions d’élu voient ces absences assimilées à du temps de travail effectif pour l’accès à certains avantages sociaux. Lesquels ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-06</published><updated>2026-07-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-supplementaire-de-naissance-precisions-pour-le-rsa-et-la-prime-d-activite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-supplementaire-de-naissance-precisions-pour-le-rsa-et-la-prime-d-activite</id><title>Congé supplémentaire de naissance : précisions pour le RSA et la prime d’activité  </title><content><![CDATA[<p>Le congé supplémentaire de naissance s’accompagne, toutes conditions remplies, du versement d’indemnités journalières. Restait à savoir comment ces sommes devaient être prises en compte pour le calcul du RSA et de la prime d’activité. La réglementation apporte désormais une réponse…</p><h2>Précisions sur la prise en compte des indemnités journalières versées à l’occasion du congé supplémentaire</h2><p>Rappelons que le congé supplémentaire de naissance, institué par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, a pour objet de créer un temps de présence supplémentaire pour les parents auprès de leur enfant, après épuisement de leurs droits aux congés familiaux. Il est mobilisable depuis le 1er juillet 2026.</p><p>Toutes conditions remplies, ce congé supplémentaire de naissance peut être indemnisé. C’est dans ce cadre que la réglementation a récemment précisé le sort de ces indemnités dans le calcul du revenu de solidarité active, d’une part, et de la prime d’activité, d’autre part.</p><p>Parallèlement à cela, le montant du RSA et de la prime d’activité est calculé en tenant compte des ressources du foyer bénéficiaire.</p><p>La question se posait donc de savoir si les indemnités journalières versées au titre du congé supplémentaire de naissance devaient, ou non, être intégrées à ces ressources.</p><p>On sait désormais que ces indemnités sont prises en compte pour le calcul du RSA et de la prime d’activité, dans les mêmes conditions que les indemnités journalières versées au titre des congés légaux de maternité, de paternité ou d’adoption.</p><p>Concrètement, elles ne sont donc pas neutralisées dans le calcul des droits : elles doivent être intégrées aux ressources du foyer.</p><p>Pour le RSA, cela signifie qu’elles sont retenues pour apprécier les ressources du bénéficiaire et peuvent, le cas échéant, diminuer le montant de l’allocation versée.</p><p>Pour la prime d’activité, elles sont prises en compte comme un revenu de remplacement lié à l’activité professionnelle, au même titre que les indemnités journalières de maternité, de paternité ou d’adoption.</p><p>Notez que cette précision concerne aussi bien les bénéficiaires de ces prestations que les organismes chargés de leur versement, à savoir les caisses d’allocations familiales (CAF) et les caisses de mutualité sociale agricole (MSA).</p><p>Du côté de l’entrée en vigueur, ces précisions s’appliquent aux indemnités journalières de naissance prises en compte à partir du 1er juillet 2026 pour déterminer le montant dû au foyer bénéficiaire du RSA ou de la prime d’activité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054310335" target="_blank">Décret no 2026-535 du 25 juin 2026 relatif à la prise en compte des indemnités journalières de naissance dans le calcul du revenu de solidarité active et de la prime d'activité</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-supplementaire-de-naissance-precisions-pour-le-rsa-et-la-prime-d-activite" target="_blank">Congé supplémentaire de naissance : précisions pour le RSA et la prime d’activité  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_congessuppnaissancersa.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le congé supplémentaire de naissance s’accompagne, toutes conditions remplies, du versement d’indemnités journalières. Restait à savoir comment ces sommes devaient être prises en compte pour le calcul du RSA et de la prime d’activité. La réglementation apporte désormais une réponse…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-03</published><updated>2026-07-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-aux-arrets-de-travail-du-nouveau-en-matiere-de-telemedecine-et-de-contre-visite-medicale"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-aux-arrets-de-travail-du-nouveau-en-matiere-de-telemedecine-et-de-contre-visite-medicale</id><title>Fraude aux arrêts de travail : du nouveau en matière de télémédecine et de contre visite médicale </title><content><![CDATA[<p>Contre-visite médicale, information de l’employeur et renouvellement des arrêts en télémédecine : plusieurs règles évoluent pour mieux encadrer les arrêts de travail, limiter les abus et lutter contre les arrêts de travail frauduleux. Tour d’horizon des mesures les plus importantes en la matière…</p><h2>Des mesures destinées à renforcer les contrôles autour des arrêts de travail</h2><ul><li><strong>Contre-visite patronale : l’employeur informé en cas de désaccord de la caisse</strong></li></ul><p>Pour mémoire, l’employeur tenu d’assurer le maintien de salaire d’un salarié en arrêt de travail percevant des indemnités journalières de sécurité sociale (IJSS) peut, en contrepartie, demander à ce dernier de se soumettre à une contre-visite médicale, parfois appelée « contre-visite patronale ».</p><p>Cette contre-visite vise à vérifier que l’état de santé du salarié justifie effectivement son arrêt de travail et le prive bien de sa capacité à exercer son activité professionnelle.</p><p>Lorsque la contre-visite diligentée par l’employeur conclut que l’arrêt de travail n’est pas justifié, ou lorsque le médecin contrôleur n’a pas été en mesure d’examiner le salarié, un rapport est transmis au service du contrôle médical de la caisse.</p><p>Au vu de ce rapport, le service du contrôle médical peut soit demander à la caisse de suspendre le versement des IJSS, soit procéder à un nouvel examen de la situation de l’assuré.</p><p>À compter du 27 juin 2026, lorsque le service du contrôle médical décidera de ne pas suivre l’avis du médecin mandaté par l’employeur, il devra en informer ce dernier par un avis écrit et motivé.</p><p>Il convient toutefois de préciser que le non-respect de cette obligation d’information sera sans incidence sur les droits du salarié comme de l’employeur, et n’ouvrira droit à aucun recours.&nbsp;</p><ul><li><strong>Alsace-Moselle : la contre-visite médicale patronale devient possible</strong></li></ul><p>En Alsace-Moselle, le droit local prévoit un maintien de salaire spécifique lorsque le contrat de travail est suspendu pour une cause personnelle indépendante de la volonté du salarié, notamment en cas de maladie.</p><p>Jusqu’à présent, ces dispositions ne prévoyaient pas la possibilité pour l’employeur d’organiser une contre-visite médicale patronale.</p><p>Toujours depuis le 27 juin 2026, la loi prévoit désormais qu’en contrepartie du maintien de salaire versé au salarié en arrêt maladie, l’employeur pourra faire procéder à une contre-visite, dans les mêmes conditions que celles applicables au maintien de salaire légal de droit commun.</p><p>Si la contre-visite conclut que l’arrêt est injustifié, ou s’il est impossible de procéder au contrôle pour un motif imputable au salarié, l’employeur pourra interrompre le maintien de salaire.</p><p>Attention : cette nouvelle possibilité ne concerne toutefois pas l’obligation de maintien de salaire propre aux commis commerciaux d’Alsace-Moselle.</p><ul><li><strong>Télémédecine : un seul renouvellement possible, sauf exceptions</strong></li></ul><p>Pour rappel, depuis le 1er janvier 2024, un arrêt de travail prescrit ou renouvelé en télémédecine ne peut, en principe, pas dépasser 3 jours, ni avoir pour effet de porter la durée totale de l’arrêt au-delà de 3 jours.</p><p>Des exceptions existent lorsque l’arrêt ou son renouvellement est prescrit par le médecin traitant ou la sage-femme référente de l’assuré, ou lorsque le patient justifie de l’impossibilité de consulter un professionnel médical compétent en présentiel.</p><p>Désormais, cet encadrement est encore renforcé : à compter du 27 juin 2026, un arrêt de travail ne pourra désormais être renouvelé qu’une seule fois par télémédecine.</p><p>Aucun renouvellement ultérieur ne pourra être réalisé par cette voie, sauf dans les mêmes cas dérogatoires.</p><ul><li><strong>Plateformes en ligne : un échange oral obligatoire</strong></li></ul><p>Depuis le 27 juin 2026, les plateformes en ligne accessibles directement aux assurés ne peuvent plus délivrer un arrêt de travail uniquement via un formulaire ou un échange écrit.&nbsp;</p><p>Rappelons que ces « plateformes en ligne » désignent les sites ou applications de téléconsultation accessibles directement par les assurés, sur lesquels ces derniers peuvent demander une consultation et obtenir, le cas échéant, un arrêt de travail.</p><p>Désormais donc, ces services ne pourront fournir, à titre principal, des prescriptions d’arrêts de travail qu’à la condition qu’un échange oral synchrone soit intervenu au préalable entre le prescripteur et le patient.</p><p>Toutefois, soulignons que ce préalable obligatoire vise spécifiquement les plateformes ouvertes au grand public, et non les outils utilisés entre professionnels de santé.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (articles 49, 50, 52 et 53)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-aux-arrets-de-travail-du-nouveau-en-matiere-de-telemedecine-et-de-contre-visite-medicale" target="_blank">Fraude aux arrêts de travail : du nouveau en matière de télémédecine et de contre visite médicale </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraudearretdetravail.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Contre-visite médicale, information de l’employeur et renouvellement des arrêts en télémédecine : plusieurs règles évoluent pour mieux encadrer les arrêts de travail, limiter les abus et lutter contre les arrêts de travail frauduleux. Tour d’horizon des mesures les plus importantes en la matière…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-03</published><updated>2026-07-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/document-unique-d-evaluation-des-risques-professionnels-sanction-renforcee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/document-unique-d-evaluation-des-risques-professionnels-sanction-renforcee</id><title>Document unique d’évaluation des risques professionnels : sanction renforcée</title><content><![CDATA[<p>La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, entrée en vigueur le 27 juin 2026, contient une mesure importante en matière de santé et sécurité au travail : l’absence de document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP) peut désormais être sanctionnée par une amende administrative.</p><h2>DUERP : une nouvelle amende administrative en cas de défaillance</h2><p>Pour rappel, toute entreprise doit établir un document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP), dès l’embauche du 1er salarié.</p><p>Ce document recense les risques auxquels les travailleurs peuvent être exposés dans l’entreprise. Il constitue donc un outil central de prévention puisqu’il permet à l’employeur d’identifier les risques professionnels et de définir les actions à mettre en place pour protéger la santé et la sécurité des salariés.</p><p>Le DUERP n’est pas un document figé : il doit être mis à jour régulièrement.</p><p>Ainsi, dans les entreprises d’au moins 11 salariés, cette mise à jour doit intervenir au moins une fois par an. Dans toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, une mise à jour est également nécessaire notamment en cas d’aménagement important modifiant les conditions de santé, de sécurité ou de travail, ou lorsqu’une nouvelle information intéressant l’évaluation d’un risque est portée à la connaissance de l’employeur.</p><p>Jusqu’à présent, le défaut de transcription ou de mise à jour de l’évaluation des risques dans le DUERP était déjà sanctionné pénalement par une contravention de 5e classe, soit :</p><ul><li>jusqu’à 1 500 € pour une personne physique, (pouvant être porté à 3 000 € en cas de récidive) ;</li><li>jusqu’à 7 500 € pour une personne morale, (pouvant être porté à 15 000 € en cas de récidive).</li></ul><p>Depuis le 27 juin 2026, une nouvelle sanction est prévue, sur le plan administratif cette fois-ci.</p><p>L’absence de DUERP peut désormais faire l’objet d’un avertissement ou d’une amende administrative prononcée par l’autorité administrative, sur rapport d’un agent de contrôle de l’inspection du travail.</p><p>Cette sanction administrative ne peut toutefois être prononcée qu’en l’absence de poursuites pénales. En d’autres termes, l’employeur ne pourra pas être puni à la fois sur le terrain pénal et le terrain administratif.</p><p>Le montant maximal de l’amende administrative est fixé à 4 000 € et peut être appliqué autant de fois qu’il y a de salariés concernés par le manquement.</p><p>Ce plafond peut être majoré :</p><ul><li>de 50 %, soit jusqu’à 6 000 €, lorsqu’un manquement de même nature a déjà donné lieu à un avertissement dans l’année précédente ;</li><li>du double, soit jusqu’à 8 000 €, lorsqu’un manquement de même nature a déjà donné lieu à une amende dans les 2 années précédentes.</li></ul><p>Point important : cette nouvelle sanction administrative vise l’absence de DUERP. Elle ne vise pas, en tant que telle, l’absence de mise à jour du document.</p><p>Ainsi, depuis le 27 juin 2026, l’absence de DUERP peut entraîner, à côté du risque pénal déjà existant, un avertissement ou une amende administrative, à conditions que ces 2 sanctions ne soient pas cumulées.</p><p>Les employeurs ont donc tout intérêt à vérifier qu’ils disposent bien d’un DUERP, même dans les petites structures, et que celui-ci reflète effectivement les risques professionnels auxquels les salariés peuvent être exposés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054309845" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (article 48)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/document-unique-d-evaluation-des-risques-professionnels-sanction-renforcee" target="_blank">Document unique d’évaluation des risques professionnels : sanction renforcée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DUERPamendeadmi.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, entrée en vigueur le 27 juin 2026, contient une mesure importante en matière de santé et sécurité au travail : l’absence de document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP) peut désormais être sanctionnée par une amende administrative.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-02</published><updated>2026-07-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraudes-aux-ijss-durcissement-des-regles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraudes-aux-ijss-durcissement-des-regles</id><title>Fraudes aux IJSS : durcissement des règles</title><content><![CDATA[<p>Depuis le 27 juin 2026, la loi facilite la circulation de certaines informations en cas de fraude aux indemnités journalières de Sécurité sociale (IJSS) ou de suspension des indemnités journalières. En cas de fraude avérée, l’employeur pourra être informé par l’administration et ne sera pas tenu d’assurer le maintien légal de salaire. Il devra aussi relayer certaines informations à l’organisme complémentaire concerné, afin d’éviter la poursuite de versements injustifiés. Voilà qui mérite quelques précisions…</p><h2>Fraude aux IJSS : une information renforcée de l’employeur et de la caisse d’assurance maladie</h2><p>Rappelons que lorsqu’un salarié est en arrêt de travail pour une maladie de droit commun comme à la suite d’un accident de travail ou d’une maladie professionnelle, il peut percevoir des indemnités journalières versées par la Sécurité sociale (IJSS).</p><p>L’employeur peut également être tenu de compléter cette indemnisation par un maintien de salaire. Des prestations complémentaires peuvent aussi être versées par un organisme de prévoyance.</p><p>Mais que se passe-t-il lorsque le versement des IJSS repose sur une fraude avérée ?</p><p>La loi prévoit désormais plusieurs mécanismes destinés à mieux informer l’employeur et à éviter la poursuite de versements indus.</p><ul><li><strong>Fraude avérée aux IJSS : information de l’employeur par la caisse</strong></li></ul><p>Depuis le 27 juin 2026, lorsqu’une fraude est avérée pour obtenir le versement d’indemnités journalières maladie ou en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle, la caisse primaire d’assurance maladie peut transmettre certaines informations à l’employeur (par un moyen permettant de s’assurer que l’employeur a bien reçu les éléments).</p><p>Seuls les renseignements et documents strictement nécessaires pour établir la fraude peuvent être communiqués à l’employeur, et non l’intégralité du dossier du salarié.</p><p>Une fois informé, l’employeur devra, à son tour, transmettre ces informations à l’organisme assureur auquel le salarié est affilié dans le cadre des garanties collectives de protection sociale complémentaire, par exemple un organisme de prévoyance.</p><p>L’objectif est simple : éviter qu’une fraude aux IJSS entraîne aussi le versement injustifié d’un complément de salaire ou de prestations complémentaires.</p><ul><li><strong>Fraude avérée : pas de maintien légal de salaire</strong></li></ul><p>Lorsqu’un salarié est en arrêt de travail, l’employeur peut, en principe, être tenu de lui maintenir une partie de son salaire. C’est notamment le cas lorsque le salarié remplit les conditions prévues par la loi, dont une condition d’ancienneté.</p><p>Mais ce maintien de salaire n’a plus vocation à s’appliquer lorsque la fraude aux IJSS est avérée et que l’employeur en a été informé par la caisse primaire d’assurance maladie.</p><p>Autrement dit, si un salarié a fraudé pour obtenir des indemnités journalières, l’employeur ne sera pas tenu de compléter ces indemnités par le maintien légal de salaire.</p><p>Notez que cette nouvelle mesure, en vigueur depuis le 27 juin 2026, concerne aussi bien les arrêts maladie que les arrêts liés à un accident du travail ou à une maladie professionnelle.</p><ul><li><strong>IJSS suspendues : information de l’organisme complémentaire</strong></li></ul><p>La loi vise également une autre situation, à savoir celle aux termes de laquelle les IJSS maladie sont suspendues parce que l’arrêt de travail n’est plus médicalement justifié.</p><p>Dans ce cas, si l’employeur est informé de cette suspension par la caisse primaire d’assurance maladie, il devra en avertir, le cas échéant, l’organisme complémentaire qui verse des prestations au salarié.</p><p>Là encore, l’idée est d’éviter qu’un organisme de prévoyance continue à indemniser le salarié alors même que la Sécurité sociale a suspendu le versement des IJSS.</p><p>Pour entrer pleinement en vigueur, notez qu’un décret est attendu pour préciser les conditions concrètes de transmission des informations par l’employeur.</p><ul><li><strong>Changement d’adresse pendant un arrêt : un contrôle possible</strong></li></ul><p>Enfin, la loi prévoit une obligation spécifique pour les assurés indemnisés, toujours applicable depuis le 27 juin 2026.</p><p>Lorsqu’un salarié qui perçoit des IJSS ne réside pas à l’adresse indiquée sur son arrêt de travail, il doit informer sans délai la caisse primaire d’assurance maladie de l’adresse à laquelle un contrôle peut être réalisé.</p><p>Cette précision vise à faciliter les contrôles de l’assurance maladie et à éviter qu’un changement d’adresse empêche toute vérification.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (articles 17, 20 et 21)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraudes-aux-ijss-durcissement-des-regles" target="_blank">Fraudes aux IJSS : durcissement des règles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_luttefraudesijss.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 27 juin 2026, la loi facilite la circulation de certaines informations en cas de fraude aux indemnités journalières de Sécurité sociale (IJSS) ou de suspension des indemnités journalières. En cas de fraude avérée, l’employeur pourra être informé par l’administration et ne sera pas tenu d’assurer le maintien légal de salaire. Il devra aussi relayer certaines informations à l’organisme complémentaire concerné, afin d’éviter la poursuite de versements injustifiés. Voilà qui mérite quelques précisions…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-02</published><updated>2026-07-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-dissimule-bientot-une-procedure-de-flagrance-sociale"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-dissimule-bientot-une-procedure-de-flagrance-sociale</id><title>Travail dissimulé : bientôt une procédure de flagrance sociale</title><content><![CDATA[<p>Afin de favoriser la lutte contre le travail dissimulé, la loi de lutte contre la fraude sociale et fiscale instaure une nouvelle procédure de « flagrance sociale » destinée à accélérer la réaction des organismes sociaux pour recouvrer plus rapidement les sommes afférentes.</p><h2>Travail dissimulé : favoriser la réaction rapide des organismes de recouvrement</h2><p>En cas de travail dissimulé, un nouveau dispositif devrait prochainement permettre aux organismes de recouvrement de sécuriser plus rapidement les sommes dues, notamment lorsque le paiement paraît menacé.</p><p>Rappelons que le travail dissimulé est une infraction qui peut prendre plusieurs formes : il peut s’agir d’une activité exercée sans être déclarée, d’un salarié non déclaré, des heures réellement travaillées mais non indiquées sur le bulletin de paie, ou encore des cotisations sociales qui n’ont pas été versées.</p><p>Lorsqu’un contrôle révèle une telle situation, l’enjeu est double : constater la fraude, bien sûr, mais aussi récupérer les sommes dues. En effet, le travail dissimulé entraîne le paiement de cotisations, de majorations, de pénalités et, le cas échéant, la remise en cause de certains avantages sociaux.</p><p>Aujourd’hui, les organismes de recouvrement peuvent déjà prendre des mesures pour éviter que ces sommes deviennent irrécupérables. Il peut s’agir, par exemple, de mesures permettant de bloquer certains biens ou avoirs.</p><p>Mais jusqu’alors et avant d’en arriver là, la personne contrôlée peut présenter des éléments pour démontrer qu’elle dispose de garanties suffisantes de paiement.</p><p>En clair, elle peut tenter de prouver que les sommes pourront être réglées sans qu’il soit nécessaire de bloquer ses biens ou ses comptes.</p><p>Le problème, c’est que ce délai peut parfois être mis à profit par le cotisant contrôlé pour faire disparaître les fonds, transférer des actifs ou organiser son insolvabilité.</p><p>Résultat : lorsque l’organisme de recouvrement veut agir, il peut être trop tard. C’est précisément pour éviter cette situation frauduleuse qu’un nouveau dispositif va être mis en place.</p><p>Désormais, lorsqu’une infraction de travail dissimulé sera constatée et que la situation fera craindre un risque pour le recouvrement, l’agent de contrôle pourra établir un procès-verbal de « flagrance sociale ».</p><p>Ce document évaluera les sommes en jeu : cotisations non payées, majorations, pénalités, mais aussi réductions ou exonérations de cotisations remises en cause.</p><p>Une fois ce document notifié, l’organisme de recouvrement pourra agir sans attendre l’autorisation préalable d’un juge. Il pourra notamment prendre des mesures rapides pour empêcher la disparition des biens ou des avoirs permettant de payer la dette sociale.</p><p>La personne contrôlée conservera toutefois des recours. Elle pourra demander la levée des mesures si elle apporte des garanties suffisantes de paiement. Elle pourra également saisir le juge, qui devra statuer dans un délai de 15 jours à compter de la saisine.</p><p>Dans ce cas, le juge pourra ordonner la mainlevée de la mesure conservatoire, notamment si les conditions exigées pour la mise en œuvre de la procédure de flagrance ne sont pas réunies. Attention toutefois : cette contestation ne suspendra pas automatiquement les mesures prises.</p><p>Ce nouveau dispositif devrait entrer en vigueur prochainement, et au plus tard le 1er janvier 2027. Ses modalités d’application doivent encore être précisées.</p><p>Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054309437" target="_blank">Loi no 2026-354 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (article 93)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-dissimule-bientot-une-procedure-de-flagrance-sociale" target="_blank">Travail dissimulé : bientôt une procédure de flagrance sociale</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_travailflagrancesociale.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de favoriser la lutte contre le travail dissimulé, la loi de lutte contre la fraude sociale et fiscale instaure une nouvelle procédure de « flagrance sociale » destinée à accélérer la réaction des organismes sociaux pour recouvrer plus rapidement les sommes afférentes.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-02</published><updated>2026-07-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/statut-de-l-elu-local-ce-que-les-entreprises-doivent-retenir"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/statut-de-l-elu-local-ce-que-les-entreprises-doivent-retenir</id><title>Statut de l’élu local : ce que les entreprises doivent retenir </title><content><![CDATA[<p>Dans le but d’encourager l’engagement politique local, la loi a créé un nouveau statut qui renforce les droits des salariés candidats ou titulaires d’un mandat local. Une évolution qui appelle, côté entreprise, plusieurs ajustements, notamment en matière de ressources humaines. Lesquels ?</p><h2>Élus locaux salariés : de nouvelles contraintes RH à anticiper</h2><p>Pour renforcer l’attractivité des mandats locaux, la loi a créé un statut de l’élu local, destiné à regrouper et renforcer les règles applicables à certains élus, notamment :</p><ul><li>les maires et adjoints ;</li><li>les conseillers municipaux ;</li><li>les conseillers départementaux et régionaux ;</li><li>les présidents, vice-présidents et membres des organes délibérants des établissements publics de coopération intercommunale.</li></ul><p>Pour les entreprises, l’enjeu est concret : certaines absences liées à l’engagement électoral ou à l’exercice d’un mandat local devront être mieux anticipées dans l’organisation du travail.</p><p>Parmi les mesures à retenir, le congé électif est porté à 20 jours ouvrables pour les salariés candidats à certaines élections, notamment municipales, départementales ou régionales.</p><p>Les autorisations d’absence sont également étendues afin de permettre aux élus salariés de participer à davantage de réunions ou missions liées à leur mandat. L’employeur devra donc intégrer ces absences dans la planification de l’activité, en particulier dans les petites structures ou les équipes déjà sous tension.</p><p>Autre évolution notable : le congé de formation des élus locaux est porté à 24 jours par mandat. Là encore, cette mesure peut avoir un impact direct sur l’organisation interne, notamment lorsque le salarié élu occupe un poste difficilement remplaçable.</p><p>La réforme crée également un label « Employeur partenaire de la démocratie locale ». Il vise à valoriser les entreprises qui facilitent l’exercice d’un mandat local par leurs salariés. Pour les employeurs concernés, ce label pourra constituer un outil de communication RH et de valorisation de leur politique sociale.</p><p>Enfin, la loi entend faciliter le retour à la vie professionnelle des élus à l’issue de leur mandat. Elle prévoit notamment la prise en compte des compétences acquises pendant l’exercice du mandat et un accompagnement renforcé vers l’emploi. Côté entreprise, cela suppose d’identifier ces compétences et, le cas échéant, de les valoriser dans le parcours professionnel du salarié.</p><h3>Mise en application de ce statut dans les territoires d’Outre-mer</h3><p>Ces nouvelles règles sur le statut de l’élu local ne concernent pas seulement la métropole. Elles s’appliquent aussi, avec certaines adaptations, à plusieurs territoires d’outre-mer : Saint-Barthélemy, Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, la Polynésie française, Wallis-et-Futuna et la Nouvelle-Calédonie.</p><p>Mais attention, elles ne s’appliquent pas toutes à la même date selon les territoires :</p><ul><li>pour Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon, les règles s’appliquent depuis le 12 juin 2026 ;</li><li>pour la Polynésie française, Wallis-et-Futuna et la Nouvelle-Calédonie, elles s’appliquent depuis le 21 juin 2026.</li></ul><p>Enfin, certaines mesures sont reportées et ne s’appliqueront qu’à partir du 1er janvier 2027.</p><p>Sont notamment concernées par cette entrée en vigueur différée, selon les territoires, des dispositions relatives à l’aménagement du poste de travail des élus locaux en situation de handicap, à la prise en charge de certains frais liés à l’exercice du mandat, à la modulation de certaines indemnités en fonction de la participation effective aux réunions, ainsi qu’à certaines règles liées à l’allocation de fin de mandat.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053142169" target="_blank">Loi no 2025-1249 du 22 décembre 2025 portant création d'un statut de l'élu local</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054229307?datePubli=20%2F05%2F2025&amp;nature=DECISION" target="_blank">Ordonnance no 2026-468 du 10 juin 2026 portant extension et adaptation aux collectivités relevant de l'article 74 de la Constitution et à la Nouvelle-Calédonie des dispositions de la loi n° 2025-1249 du 22 décembre 2025 portant création d'un statut de l'élu local</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/statut-de-l-elu-local-ce-que-les-entreprises-doivent-retenir" target="_blank">Statut de l’élu local : ce que les entreprises doivent retenir </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_statutelulocal.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le but d’encourager l’engagement politique local, la loi a créé un nouveau statut qui renforce les droits des salariés candidats ou titulaires d’un mandat local. Une évolution qui appelle, côté entreprise, plusieurs ajustements, notamment en matière de ressources humaines. Lesquels ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-07-01</published><updated>2026-07-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-au-travail-agricole-le-bilan-d-exposition-se-precise"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-au-travail-agricole-le-bilan-d-exposition-se-precise</id><title>Santé au travail agricole : le bilan d’exposition se précise </title><content><![CDATA[<p>Afin d’optimiser le suivi de l’état de santé des travailleurs agricoles, un bilan de l’exposition professionnelle doit être établi lors de la visite médicale de mi-carrière. Ce bilan est désormais mieux encadré : comment ?</p><h2>Travailleurs agricoles : les informations que doit contenir le bilan d’exposition professionnelle sont précisées</h2><p>Pour mémoire, la visite médicale de mi-carrière est un rendez-vous organisé autour de l’âge de 45 ans pour faire le point sur l’état de santé du salarié, vérifier l’adéquation entre son poste et son état de santé, et anticiper les éventuels besoins d’aménagement ou de suivi médical.</p><p>Dans le secteur agricole, cette visite médicale de mi-carrière ne sert pas seulement à faire un point général sur la santé du salarié. Elle vise aussi à retracer les risques auxquels il a pu être exposé lors de sa vie professionnelle.</p><p>C’est aussi au cours de cette visite médicale de mi-carrière que le médecin du travail doit établir un document visant à faire le bilan de l’exposition aux risques professionnels.</p><p>C’est dans ce cadre que les informations devant figurer sur ce document viennent d’être dévoilées, afin d’anticiper les besoins de suivi ou d’adaptation du poste du travailleur agricole.</p><p>Ainsi, le médecin du travail doit y faire figurer les informations d’identification du salarié, son parcours professionnel, les risques rencontrés dans ses différents postes, ainsi que les éventuels accidents du travail ou maladies professionnelles ayant laissé des séquelles.</p><p>Ce bilan peut aussi contenir des conseils pour organiser un suivi médical adapté, notamment lorsque le salarié a été exposé à certains risques particuliers. Le médecin du travail peut également proposer des aménagements du poste ou des mesures de prévention.</p><p>Le document est remis au salarié à la fin de la visite médicale de mi-carrière. Il est aussi conservé dans son dossier médical en santé au travail, afin d’assurer sa traçabilité dans le temps.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054263980" target="_blank">Arrêté du 9 juin 2026 fixant le modèle du document consignant le bilan d'exposition à des risques professionnels prévu à l'article R. 717-18-1 du code rural et de la pêche maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-au-travail-agricole-le-bilan-d-exposition-se-precise" target="_blank">Santé au travail agricole : le bilan d’exposition se précise </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_risquesproagricultures.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin d’optimiser le suivi de l’état de santé des travailleurs agricoles, un bilan de l’exposition professionnelle doit être établi lors de la visite médicale de mi-carrière. Ce bilan est désormais mieux encadré : comment ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-30</published><updated>2026-06-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/canicule-l-urssaf-active-des-mesures-d-accompagnement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/canicule-l-urssaf-active-des-mesures-d-accompagnement</id><title>Canicule : l’Urssaf active des mesures d’accompagnement </title><content><![CDATA[<p>Les travailleurs indépendants, praticiens auxiliaires médicaux et employeurs dont l’activité est perturbée par la canicule peuvent solliciter des délais de paiement, des ajustements de cotisations ou certaines aides financières.</p><h2>Reports d’échéances, baisse des cotisations provisionnelles et aides sociales</h2><p>Les travailleurs indépendants dont l’activité est affectée par la canicule peuvent demander le report de leurs échéances de cotisations, via la mise en place d’un délai de paiement.</p><p>Cette demande peut être effectuée :</p><ul><li>par la messagerie sécurisée de l’espace en ligne, en sélectionnant « Messagerie », puis « Une formalité déclarative » et « Déclarer une situation exceptionnelle (catastrophe naturelle, incendie…) » ;</li><li>par téléphone au 3698. Lorsque le travailleur indépendant anticipe une baisse de son activité par rapport à l’année précédente, il peut également demander une baisse de ses cotisations provisionnelles.</li></ul><p>Pour rappel, ces cotisations sont calculées sur la base de l’activité de l’année précédente, puis régularisées en fonction du revenu réel. Enfin, les travailleurs indépendants peuvent solliciter les aides d’action sociale du Conseil de la protection sociale des travailleurs indépendants (CPSTI), notamment l’aide financière exceptionnelle (AFE).</p><p>Cette aide peut être demandée par l’ensemble des professionnels libéraux relevant du CPSTI et de la Cipav.</p><p>Idem pour les praticiens et auxiliaires médicaux qui peuvent, eux aussi, bénéficier d’un report de leur échéance de cotisations grâce à la mise en place d’un délai de paiement.</p><p>Ils peuvent contacter l’Urssaf selon les mêmes modalités que les employeurs ou les travailleurs indépendants, ou appeler le 0 806 804 209.</p><p>Une aide d’action sociale peut également être envisagée auprès de leur caisse de retraite. Les professionnels concernés doivent se rapprocher :</p><ul><li>de la Carmf pour les médecins ;</li><li>de la CARCDSF pour les chirurgiens-dentistes et les sages-femmes ;</li><li>de la CARPIMKO pour les infirmiers libéraux, kinésithérapeutes, orthophonistes, orthoptistes et pédicures-podologues.</li></ul><p>Enfin, notez que, s’agissant des employeurs, l’Urssaf a indiqué qu’elle fera preuve de compréhension pour ceux qui seraient temporairement dans l’impossibilité d’effectuer leurs déclarations en raison de la canicule.</p><p>Ils peuvent également demander le report de leurs échéances de cotisations, ici encore, via la mise en place d’un délai de paiement. Pour cela, ils peuvent contacter l’Urssaf par leur messagerie sécurisée ou par téléphone au 3957.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/aides-delai-report.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Épisode de canicule : l’Urssaf et le CPSTI se mobilisent » publiée le 29 juin 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/canicule-l-urssaf-active-des-mesures-d-accompagnement" target="_blank">Canicule : l’Urssaf active des mesures d’accompagnement </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_caniculeurssaf.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les travailleurs indépendants, praticiens auxiliaires médicaux et employeurs dont l’activité est perturbée par la canicule peuvent solliciter des délais de paiement, des ajustements de cotisations ou certaines aides financières.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-30</published><updated>2026-06-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agirc-arrco-des-nouveautes-a-connaitre"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agirc-arrco-des-nouveautes-a-connaitre</id><title>AGIRC-ARRCO : des nouveautés à connaître !</title><content><![CDATA[<p>2 ajustements AGIRC-ARRCO, qui portent sur les cotisations payées en retard et le départ progressif à la retraite, récemment étendus à tous les salariés et employeurs concernés, peuvent avoir des conséquences très concrètes pour les employeurs et les salariés. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>AGIRC-ARRCO : deux changements concrets pour les cotisations et la retraite progressive</h2><p>L’AGIRC-ARRCO est le régime de retraite complémentaire obligatoire des salariés du secteur privé. Il complète la retraite de base : tout au long de sa carrière, le salarié acquiert des points qui serviront ensuite à calculer le montant de sa pension complémentaire.</p><p>Ce régime repose sur des règles négociées par les partenaires sociaux, c’est-à-dire les organisations représentant les employeurs et les salariés. Lorsqu’une évolution est décidée, elle prend généralement la forme d’un avenant à l’accord national AGIRC-ARRCO. Pour qu’elle s’applique à l’ensemble des employeurs et salariés concernés, cette évolution doit ensuite être rendue obligatoire dans tout le champ du régime.</p><p>C’est précisément le cas de deux nouvelles règles, qui concernent des sujets très pratiques : le paiement tardif des cotisations et la retraite progressive.</p><p>La 1re évolution concerne les entreprises qui paient leurs cotisations AGIRC-ARRCO en retard. En cas de paiement tardif, des majorations sont dues.</p><p>Dans cette hypothèse, la règle de calcul est désormais précisée : en cas de retard de cotisations, il convient d’appliquer le taux en vigueur à chaque échéance de retard, et non le taux applicable au moment où l’entreprise finit par payer.</p><p>Concrètement, si le retard s’étale sur plusieurs périodes et que le taux change entre-temps, le calcul doit être découpé période par période.</p><p>La 2de concerne la retraite progressive : rappelons que l’âge d’éligibilité à ce dispositif a été abaissé puisque, depuis le 1er septembre 2025, il est possible d’y accéder dès 60 ans, toutes conditions remplies.</p><p>Les règles AGIRC-ARRCO sont donc mises à jour afin de s’aligner sur cette évolution et de permettre l’accès à la retraite progressive complémentaire dans les mêmes conditions.</p><p>En pratique, ces changements intéressent particulièrement les services paie et RH. D’un côté, le calcul des pénalités en cas de retard de cotisations devient plus précis ; de l’autre, les salariés proches de la retraite disposent d’un cadre harmonisé pour organiser une transition progressive vers la fin de leur activité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054280433" target="_blank">Arrêté du 17 juin 2026 relatif à l'extension et l'élargissement de l'avenant no 29 du 15 octobre 2025 à l'accord national interprofessionnel instituant le régime de retraite complémentaire AGIRC-ARRCO</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054280445" target="_blank">Arrêté du 17 juin 2026 relatif à l'extension et l'élargissement de l'avenant no 30 du 15 octobre 2025 à l'accord national interprofessionnel instituant le régime de retraite complémentaire AGIRC-ARRCO</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agirc-arrco-des-nouveautes-a-connaitre" target="_blank">AGIRC-ARRCO : des nouveautés à connaître !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_agricarro.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>2 ajustements AGIRC-ARRCO, qui portent sur les cotisations payées en retard et le départ progressif à la retraite, récemment étendus à tous les salariés et employeurs concernés, peuvent avoir des conséquences très concrètes pour les employeurs et les salariés. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-29</published><updated>2026-06-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rupture-conventionnelle-homologuee-la-baisse-de-la-duree-d-indemnisation-est-actee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rupture-conventionnelle-homologuee-la-baisse-de-la-duree-d-indemnisation-est-actee</id><title>Rupture conventionnelle homologuée : la baisse de la durée d’indemnisation est actée</title><content><![CDATA[<p>Les règles sont désormais fixées : les salariés qui concluent une rupture conventionnelle individuelle homologuée verront, à compter du 1er septembre 2026, leur durée maximale d’indemnisation chômage réduite. L’avenant à la convention d’assurance chômage prévoyant cette mesure vient, en effet, d’être agréé par les pouvoirs publics. Voilà qui mérité quelques explications…</p><h2>Rupture conventionnelle : la baisse de la durée d’indemnisation officialisée à compter du 1er septembre 2026</h2><p>Rappelons qu’un avenant au protocole d’assurance chômage, conclu le 25 février 2026, avait prévu une réduction de la durée maximale d’indemnisation pour les salariés dont le contrat prend fin à la suite d’une rupture conventionnelle individuelle, sauf situations particulières, notamment pour certains seniors ou dans les territoires d’outre-mer.</p><p>Pour permettre l’application de cette mesure, la loi a modifié le code du travail afin d’intégrer la rupture conventionnelle individuelle parmi les critères pouvant justifier une modulation de la durée d’indemnisation chômage. Mais, pour entrer pleinement en vigueur, cette mesure devait encore être agréée par les pouvoirs publics afin d’être intégrée au règlement général annexé à la convention d’assurance chômage du 15 novembre 2024. C’est désormais le cas…</p><p>Ainsi, à compter du 1er septembre 2026, les salariés ayant conclu une rupture conventionnelle individuelle relèveront d’un régime spécifique d’indemnisation chômage, accompagné d’un suivi particulier par France Travail. La durée maximale d’indemnisation sera alors fixée à :</p><ul><li>15 mois pour les allocataires âgés de moins de 55 ans, contre 18 mois dans le régime de droit commun ;</li><li>20,5 mois pour les allocataires âgés de 55 ans et plus, contre 22,5 mois pour les allocataires âgés de 55 à 56 ans et 27 mois pour ceux âgés d’au moins 57 ans dans le régime de droit commun.</li></ul><p>Notez que des durées maximales d’indemnisation spécifiques sont toutefois prévues pour les allocataires résidant en outre-mer, hors Mayotte : elles sont plafonnées à 20 mois pour les moins de 55 ans et à 30 mois pour les allocataires âgés de 55 ans et plus.</p><p>En pratique, les salariés dont la rupture conventionnelle fixe une fin de contrat au 31 août 2026 au plus tard conserveront les durées d’indemnisation de droit commun.</p><p>En revanche, ceux dont le contrat prendra fin à compter du 1er septembre 2026 seront soumis aux nouvelles durées réduites.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054297458" target="_blank">Arrêté du 19 juin 2026 portant agrément des dispositions de l'avenant no 2 du 10 avril 2026 modifiant la convention du 15 novembre 2024 relative à l'assurance chômage, le règlement général annexé à la convention du 15 novembre 2024, l'accord d'application no 1 et les annexes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rupture-conventionnelle-homologuee-la-baisse-de-la-duree-d-indemnisation-est-actee" target="_blank">Rupture conventionnelle homologuée : la baisse de la durée d’indemnisation est actée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_rupturecontratduree.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les règles sont désormais fixées : les salariés qui concluent une rupture conventionnelle individuelle homologuée verront, à compter du 1er septembre 2026, leur durée maximale d’indemnisation chômage réduite. L’avenant à la convention d’assurance chômage prévoyant cette mesure vient, en effet, d’être agréé par les pouvoirs publics. Voilà qui mérité quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-26</published><updated>2026-06-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/operateurs-de-plateforme-la-phase-pilote-du-precompte-se-precise"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/operateurs-de-plateforme-la-phase-pilote-du-precompte-se-precise</id><title>Opérateurs de plateforme : la phase pilote du précompte se précise </title><content><![CDATA[<p>Les modalités pratiques de la phase pilote du précompte des cotisations sociales dues par certains travailleurs de plateformes sont précisées. L’occasion de faire le point sur ce dispositif, qui doit être généralisé à compter du 1er janvier 2027.</p><h2>Travailleurs de plateformes : le précompte des cotisations sociales entre en phase pilote</h2><p>À compter du 1er janvier 2027, les plateformes numériques de mise en relation devront, en principe, prélever directement les cotisations et contributions sociales dues par certains travailleurs indépendants sur les revenus réalisés par leur intermédiaire.</p><p>L’objectif est simple : lorsque le travailleur réalise un chiffre d’affaires via une plateforme, celle-ci devra prendre en charge une partie des démarches aujourd’hui effectuées directement par le travailleur auprès de l’Urssaf.</p><p>Elle devra déclarer les sommes réalisées, appliquer le taux de prélèvement communiqué par l’Urssaf, prélever les cotisations et contributions dues, puis les reverser à l’organisme de recouvrement.</p><p>Avant cette généralisation, le dispositif fait l’objet d’une phase pilote, lancée depuis avril 2026 auprès de certaines plateformes, retenues sur la base du volontariat.</p><p>Dans ce cadre, certaines des modalités pratiques de mise en place de cette phase pilote ont été dévoilées.</p><p>D’abord, un rôle central est donné de l’ACOSS, c’est-à-dire l’Urssaf Caisse nationale : les plateformes volontaires devront s’inscrire à un service en ligne mis à leur disposition par l’ACOSS et conclure avec elle une convention.</p><p>Cette convention déterminera les règles concrètes de fonctionnement du dispositif : accès au service en ligne, transmission des données, délais de déclaration, reversement des sommes prélevées, correction des erreurs éventuelles et information des travailleurs concernés.</p><p>Pour permettre l’identification des utilisateurs entrant dans le dispositif, les plateformes devront transmettre à l’ACOSS certaines informations.</p><p>Sont notamment visés l’identité du vendeur ou du prestataire, son adresse, son numéro SIRET ou SIREN, ses coordonnées, son identifiant interne à la plateforme, ainsi que, le cas échéant, son numéro de TVA intracommunautaire.</p><p>À partir de ces données, l’ACOSS identifiera les travailleurs concernés, notamment ceux relevant du régime micro-social, et transmettra à la plateforme le taux de prélèvement applicable pour chaque catégorie d’activité exercée sur la plateforme. Ce taux sera communiqué chaque mois.</p><p>Concrètement, la plateforme appliquera ce taux aux sommes qu’elle reverse au travailleur au titre du chiffre d’affaires ou des recettes réalisés par son intermédiaire. Le prélèvement interviendra à chaque versement effectué au profit du vendeur ou du prestataire. Les sommes ainsi prélevées devront ensuite être reversées chaque mois, par virement, à l’Urssaf désignée par le directeur de l’ACOSS.</p><p>Notez également que le dispositif ne s’applique qu’à compter du mois suivant le début ou la reprise d’activité du travailleur sur la plateforme concernée. Il vise les vendeurs et prestataires relevant du régime micro-social, exerçant leur activité principale en France, à l’exclusion de Saint-Barthélemy.</p><p>Une précision est aussi prévue pour les travailleurs redevables de la TVA. Lorsque la TVA n’a pas été déduite du chiffre d’affaires transmis par la plateforme, l’Urssaf pourra informer le travailleur, lui demander de déclarer le montant de TVA concerné, puis régulariser les cotisations et contributions dues.</p><p>Enfin, le travailleur indépendant n’aura pas à déclarer lui-même à l’Urssaf les revenus qui auront déjà fait l’objet d’un prélèvement par la plateforme.</p><p>En revanche, il devra continuer à déclarer les revenus qui ne sont pas couverts par ce dispositif, par exemple ceux réalisés en dehors de la plateforme ou via une plateforme non participante.</p><p>Pour conclure, signalons que l’Urssaf publie <a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/plateformes-numeriques-actualite.html" target="_blank">chaque mois une actualité dédiée aux plateformes numériques.</a></p><p>Cette publication vise à présenter, de manière synthétique, les dernières évolutions du dispositif et les mises à jour documentaires utiles, notamment celles relatives au précompte des cotisations sociales et à sa phase pilote.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054238585" target="_blank">Décret no 2026-488 du 10 juin 2026 organisant l'entrée en vigueur progressive des obligations prévues à l'article L. 613-6-1 du code de la sécurité sociale auprès des opérateurs de plateforme volontaires</a></li><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/plateformes-numeriques-actualite.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Actualités mensuelles pour les plateformes numériques » publiée le 23 juin 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/operateurs-de-plateforme-la-phase-pilote-du-precompte-se-precise" target="_blank">Opérateurs de plateforme : la phase pilote du précompte se précise </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_operateurplateforme.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les modalités pratiques de la phase pilote du précompte des cotisations sociales dues par certains travailleurs de plateformes sont précisées. L’occasion de faire le point sur ce dispositif, qui doit être généralisé à compter du 1er janvier 2027.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-26</published><updated>2026-06-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-du-nouveau-pour-le-calendrier-des-cotisations"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-du-nouveau-pour-le-calendrier-des-cotisations</id><title>Artistes-auteurs : du nouveau pour le calendrier des cotisations </title><content><![CDATA[<p>À la suite de la déclaration de revenus 2025, l’Urssaf met à disposition des artistes-auteurs un calendrier de paiement actualisé, afin de leur permettre d’anticiper le montant de leurs cotisations et d’identifier, le cas échéant, une régularisation à payer ou à rembourser.</p><h2>Cotisations des artistes-auteurs : comment lire son calendrier de paiement ?</h2><p>À la suite de la déclaration de revenus 2025, l’Urssaf met à disposition des artistes-auteurs un calendrier de paiement actualisé.</p><p>L’objectif est ici de leur permettre de comprendre le calcul de leurs cotisations définitives 2025, de leurs cotisations provisionnelles 2026 et de leurs premières échéances 2027.</p><p>Concrètement, tout commence avec la déclaration de revenus, effectuée entre avril et juin 2026 sur le site impots.gouv.fr.</p><p>Une fois cette déclaration validée, l’administration fiscale transmet les informations à l’Urssaf. Sur cette base, l’Urssaf calcule les cotisations définitives dues au titre de 2025, ajuste les cotisations provisionnelles 2026 et estime les premières cotisations 2027.</p><p>Le calendrier de paiement est ensuite disponible dans l’espace en ligne de l’artistes-auteur. Il se compose, selon la situation de l’assuré, de plusieurs pages détaillant notamment :</p><ul><li>les informations générales relatives aux calculs effectués ;</li><li>le nouveau calendrier de paiement 2026 et l’estimation des premières échéances 2027 ;</li><li>le détail des cotisations définitives 2025 et de la régularisation correspondante ;</li><li>le détail des cotisations provisionnelles 2026.</li></ul><p>Sur le plan formel, soulignons que pour connaître le montant restant à payer en 2026, il faut consulter la page 2 du document, dans le tableau « Échéances à venir », colonne « Montant restant à payer en 2026 ».</p><p>En cas de trop-versé, le remboursement est indiqué à la page 3, via la mention relative à une « régularisation créditrice 2025 ».</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/aa-calendrier-paiement.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Artistes-auteurs, votre calendrier de paiement définitif 2025 et provisionnel 2026 », publiée le 19 juin 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-du-nouveau-pour-le-calendrier-des-cotisations" target="_blank">Artistes-auteurs : du nouveau pour le calendrier des cotisations </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_artisteauteurcalendrier.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À la suite de la déclaration de revenus 2025, l’Urssaf met à disposition des artistes-auteurs un calendrier de paiement actualisé, afin de leur permettre d’anticiper le montant de leurs cotisations et d’identifier, le cas échéant, une régularisation à payer ou à rembourser.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-24</published><updated>2026-06-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-generale-de-cotisations-officialisation-du-gel-du-smic"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-generale-de-cotisations-officialisation-du-gel-du-smic</id><title>Réduction générale de cotisations : officialisation du gel du SMIC </title><content><![CDATA[<p>Après des précisions données par l’administration, la valeur du SMIC à retenir pour calculer la réduction générale dégressive unique (RGDU) en 2026 est confirmée. Un point de vigilance s’impose donc pour les employeurs, notamment depuis la revalorisation du SMIC intervenue au 1er juin 2026…</p><h2>Le texte officialisant le gel du SMIC en janvier 2026 est publié</h2><p>Pour mémoire, depuis le 1er juin 2026, le SMIC a été revalorisé de 2,41 %, portant son montant horaire brut à 12,31 €.</p><p>À la suite de cette revalorisation, le Bulletin officiel de la Sécurité sociale avait déjà annoncé que, pour l’application de la réduction générale dégressive unique, la valeur du SMIC à retenir resterait celle en vigueur au 1er janvier 2026. Restait toutefois à attendre la publication du texte officiel…</p><p>C’est désormais chose faite : pour l’année 2026, la valeur du SMIC prise en compte pour déterminer à la fois la formule de calcul de la réduction et les rémunérations éligibles est bien celle fixée au 1er janvier 2026, et non celle issue de la revalorisation intervenue au 1er juin 2026.</p><p>Pour rappel, depuis le 1er janvier 2026, le coefficient de la réduction générale est calculé selon la formule suivante : T min + [T delta × ((1/2) × (3 × montant du SMIC annuel brut / rémunération annuelle brute - 1))^P]</p><p>Dans cette formule :</p><ul><li>T min correspond au seuil minimal d’exonération, fixé à 0,0200 ;</li><li>T delta est fixé à 0,3781 pour les employeurs redevables de la contribution Fnal au taux de 0,10 %, ou à 0,3821 pour ceux redevables de la contribution Fnal au taux de 0,50 % ;</li><li>P est fixé à 1,75.</li></ul><p>Concrètement, pour 2026, le SMIC à retenir dans cette formule demeure donc celui fixé au 1er janvier 2026, soit 12,02 € bruts de l’heure, 1 823,03 € bruts par mois et 21 876,64 € bruts par an.</p><p>Rappelons que cette réduction ne s’applique, par ailleurs, qu’aux rémunérations inférieures à 3 fois le SMIC brut.</p><p>Notez enfin que, comme l’a précisé l’administration, une mesure de tolérance permet d’appliquer la valeur revalorisée du SMIC au 1er juin 2026 dans la formule de calcul, pour les cotisations dues au titre des rémunérations des salariés dont le contrat prend fin entre le 1er et le 30 juin 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054248488" target="_blank">Décret no 2026-509 du 12 juin 2026 relatif aux modalités d'application de la réduction générale dégressive unique prévue à l'article L. 241-13 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-generale-de-cotisations-officialisation-du-gel-du-smic" target="_blank">Réduction générale de cotisations : officialisation du gel du SMIC </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_RGDUofficiel.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Après des précisions données par l’administration, la valeur du SMIC à retenir pour calculer la réduction générale dégressive unique (RGDU) en 2026 est confirmée. Un point de vigilance s’impose donc pour les employeurs, notamment depuis la revalorisation du SMIC intervenue au 1er juin 2026…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-24</published><updated>2026-06-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-urssaf-l-accord-tacite-ne-se-presume-pas"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-urssaf-l-accord-tacite-ne-se-presume-pas</id><title>Contrôle Urssaf : l’accord tacite ne se présume pas !</title><content><![CDATA[<p>Une entreprise peut-elle échapper à un redressement URSSAF en soutenant que sa pratique avait déjà été vue, mais non contestée, lors d’un précédent contrôle ? Oui, mais encore faut-il être capable de le prouver précisément…</p><h2>Absence d’observations précédentes : une preuve à rapporter</h2><p>À la suite d’un contrôle, une société se voit notifier plusieurs chefs de redressement par l’Urssaf.</p><p>Elle conteste l’un d’eux en invoquant l’existence d’un « accord tacite ». Selon elle, la pratique aujourd’hui redressée ressortait déjà clairement des documents consultés par l’Urssaf lors de précédents contrôles.</p><p>Or, à l’époque, l’organisme n’avait formulé aucune observation sur ce point. Pour la société, cette absence d’observation interdisait donc à l’Urssaf de revenir ultérieurement sur cette pratique.</p><p>Mais l’Urssaf maintient le redressement : l’absence d’observation lors d’un précédent contrôle ne vaut accord tacite que si la pratique en cause a réellement été vérifiée et si l’organisme a eu les moyens de se prononcer en toute connaissance de cause.</p><p>Ce que confirme le juge, qui tranche en faveur de l’Urssaf : l’absence d’observations peut valoir accord tacite uniquement pour les pratiques qui ont effectivement donné lieu à vérification. Encore faut-il que l’Urssaf ait été en mesure de se prononcer clairement sur le point litigieux.</p><p>Autrement dit, il ne suffit pas d’affirmer que la pratique figurait dans des documents déjà transmis. L’entreprise doit prouver que l’Urssaf a bien examiné ce point précis lors d’un précédent contrôle.</p><p>Faute d’une telle preuve ici, le redressement est validé.</p><p>Ainsi, pour invoquer un accord tacite de l’Urssaf, l’entreprise doit conserver les éléments permettant d’établir que la pratique contestée a bien été contrôlée auparavant.</p><p>La seule existence d’un contrôle antérieur, ou de documents laissant apparaître cette pratique, ne suffit pas.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054167123?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=23-22.174&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 2e chambre civile, du 13 mai 2026, no 23-22174</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-urssaf-l-accord-tacite-ne-se-presume-pas" target="_blank">Contrôle Urssaf : l’accord tacite ne se présume pas !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_controleurssaf.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une entreprise peut-elle échapper à un redressement URSSAF en soutenant que sa pratique avait déjà été vue, mais non contestée, lors d’un précédent contrôle ? Oui, mais encore faut-il être capable de le prouver précisément…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-24</published><updated>2026-06-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/management-fees-quand-facture-rime-avec-remuneration"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/management-fees-quand-facture-rime-avec-remuneration</id><title>Management fees : quand facture rime avec rémunération</title><content><![CDATA[<p>Les conventions de « management fees » sont courantes dans les groupes de sociétés puisqu’elles permettent de facturer des prestations de direction, de gestion ou d’assistance entre structures. Mais attention : lorsque la société prestataire est dirigée par la même personne que la société « cliente », la frontière peut vite devenir floue. S’agit-il d’une véritable prestation extérieure ou d’une rémunération déguisée ? Réponse du juge…</p><h2>Management fees : après le fiscal et le commercial, le social sanctionne aussi le double emploi !</h2><p>Les conventions de « management fees » sont fréquentes dans les groupes de sociétés. Elles permettent à une société de facturer à une autre des prestations de direction, de gestion, de stratégie, de développement commercial, de contrôle financier, etc.</p><p>En théorie, rien d’anormal : une société peut avoir besoin d’une expertise extérieure. Une holding peut rendre des services à ses filiales, une société tierce peut apporter des moyens, des équipes, une organisation, une méthode, etc.</p><p>Mais la difficulté apparaît lorsque la prestation facturée correspond, en réalité, aux fonctions que le dirigeant exerce déjà au titre de son mandat social.</p><p>En d’autres termes, que se passe-t-il dans le cas où la filiale paie la holding pour accomplir des missions qui relèvent déjà normalement du rôle de son propre dirigeant ?</p><p>C’est précisément sur ce point que le juge a récemment été interrogé…</p><p>Dans cette affaire, une société par actions simplifiées (SAS) verse des honoraires à une société tierce au titre d’une convention de prestations de direction générale, commerciale et financière.</p><p>Au cours d’un contrôle, l’Urssaf constate que les fonctions de dirigeant de ces 2 sociétés sont exercées par la même personne. L’Urssaf en tire, à titre de 1ère conclusion, que la société tierce met donc à la disposition de la SAS, par convention, son propre dirigeant.</p><p>A titre de 2de conclusion, l’Urssaf estime alors que les sommes versées par la SAS à la société tierce, en exécution de cette convention, ne rémunèrent pas de véritables prestations distinctes, mais les fonctions mêmes de président de la SAS. Elle les réintègre donc dans l’assiette de cotisations sociales dues par la société filiale…</p><p>Ce que conteste la société : les sommes ont été versées à une personne morale, dans le cadre d’une convention commerciale, et ne peuvent pas être traitées comme une rémunération soumise à cotisations, d’autant qu’il n’est pas établi que le dirigeant a ici effectivement disposé des sommes facturées.</p><p>Ce qui ne convainc pas le juge, qui tranche en faveur de l’Urssaf en précisant que la convention « revient à rémunérer les fonctions de président ». Ici, le juge considère que la société tierce ne facture pas une prestation autonome, mais facture, en réalité, l’exercice du mandat social.</p><p>Selon le juge, la SAS ne paie pas un service extérieur réellement distinct : elle paie, par l’intermédiaire d’une autre société, le travail que son président accomplit déjà pour elle en tant que dirigeant.</p><p>La facture change donc l’apparence du paiement, mais pas sa nature réelle : il s’agit d’une rémunération liée aux fonctions de président, soumise dans ce cas à cotisations sociales.</p><p>Notez que cette décision n’est pas nouvelle et s’inscrit dans un contexte jurisprudentiel riche. En effet, les management fees ne posent pas seulement une question sociale : ils peuvent aussi soulever des difficultés en droit des sociétés et en fiscalité.</p><p>En droit des sociétés, le point de contrôle est le suivant : la convention apporte-t-elle quelque chose de plus que le mandat social du dirigeant ?</p><p>Si la société paie une autre société pour des missions que son dirigeant doit déjà accomplir en tant que président, la convention fait double emploi. Elle peut alors être contestée, car elle ne correspond pas à une véritable prestation distincte.</p><p>Il en va de même en droit fiscal. Le raisonnement est analogue en présence d’une convention de management fees conclue entre 2 sociétés dirigées par la même personne physique : les honoraires versés ne sont fiscalement déductibles que si la société peut démontrer qu’elle a reçu une véritable contrepartie.</p><p>En revanche, rémunérer indirectement un dirigeant n’est pas interdit par principe. Encore faut-il que cette rémunération soit justifiée, non excessive et décidée dans l’intérêt de la société.</p><p>En substance, l’analyse est désormais reprise sur le terrain social. L’Urssaf peut regarder la réalité de l’opération : une vigilance s’impose donc lorsqu’une même personne dirige à la fois la société qui rend des prestations de direction et la société qui verse des honoraires pour ces mêmes prestations de direction, dans le cadre d’une convention de management fees.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054256173?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=23-20.189&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 2e chambre civile, du 4 juin 2026, no 23-20189</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/management-fees-quand-facture-rime-avec-remuneration" target="_blank">Management fees : quand facture rime avec rémunération</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_managemenntfees.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les conventions de « management fees » sont courantes dans les groupes de sociétés puisqu’elles permettent de facturer des prestations de direction, de gestion ou d’assistance entre structures. Mais attention : lorsque la société prestataire est dirigée par la même personne que la société « cliente », la frontière peut vite devenir floue. S’agit-il d’une véritable prestation extérieure ou d’une rémunération déguisée ? Réponse du juge…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-23</published><updated>2026-06-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accident-de-travail-et-maladie-professionnelle-bientot-une-limitation-des-indemnites-journalieres"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accident-de-travail-et-maladie-professionnelle-bientot-une-limitation-des-indemnites-journalieres</id><title>Accident de travail et maladie professionnelle : bientôt une limitation des indemnités journalières</title><content><![CDATA[<p>À compter de 2027, les indemnités journalières de Sécurité sociale versées en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle ne pourront plus, sauf exception, être servies sans limite de durée : laquelle ?</p><h2>Indemnités journalières AT/MP : vers une durée maximale de 4 ans ?</h2><p>Jusqu’alors, les indemnités journalières de Sécurité sociale (IJSS) versées en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle sont dues à compter du 1er jour suivant l’arrêt de travail.</p><p>Celles-ci sont versées pendant toute la période d’incapacité temporaire de travail, jusqu’à la guérison complète, la consolidation de la blessure ou le décès de la victime, y compris en cas de rechute ou d’aggravation.</p><p>Contrairement aux IJSS maladie, leur versement n’est donc aujourd’hui pas limité dans le temps. La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a toutefois prévu d’encadrer cette durée pour les sinistres intervenant à compter du 1er janvier 2027.</p><p>À compter de cette date, les IJSS AT/MP ne pourront être versées que pendant une durée maximale, calculée de date à date, dont la durée restait encore à fixer.</p><p>C’est désormais chose faite puisque cette durée maximale de versement vient d’être fixée à 4 ans.</p><p>En cas d’interruption suivie d’une reprise du travail, un nouveau délai de 4 ans pourra recommencer à courir, à condition que la reprise ait duré au moins 1 an.</p><p>En pratique, les IJSS AT/MP continueront d’être versées pendant la période d’incapacité temporaire de travail, jusqu’à la guérison complète, la consolidation de la blessure ou le décès de la victime.</p><p>Mais, nouveauté, elles cesseront également d’être dues à l’expiration de la durée maximale de 4 ans. À cette date, l’incapacité sera réputée permanente. Cette limitation ne remet pas en cause les règles applicables en cas de rechute ou d’aggravation.</p><p>Notez enfin que, par dérogation, la durée maximale de versement ne s’appliquera pas aux salariés placés en temps partiel thérapeutique.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054245628" target="_blank">Décret no 2026-501 du 12 juin 2026 fixant la durée maximale de service des indemnités journalières dues au titre des arrêts de travail résultant d'un accident de travail ou d'une maladie professionnelle</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accident-de-travail-et-maladie-professionnelle-bientot-une-limitation-des-indemnites-journalieres" target="_blank">Accident de travail et maladie professionnelle : bientôt une limitation des indemnités journalières</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ijssarretATMP.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À compter de 2027, les indemnités journalières de Sécurité sociale versées en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle ne pourront plus, sauf exception, être servies sans limite de durée : laquelle ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-22</published><updated>2026-06-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etablissements-de-sante-fin-du-suspense-pour-le-coefficient-de-minoration"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etablissements-de-sante-fin-du-suspense-pour-le-coefficient-de-minoration</id><title>Établissements de santé : fin du suspense pour le coefficient de minoration</title><content><![CDATA[<p>Double facturation, prestations hospitalières, honoraires libéraux… Pour éviter que certains séjours soient mieux valorisés que d’autres, un coefficient de minoration devait voir le jour, initié par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Restait une question essentielle : comment le calculer ?</p><h2>Double facturation en établissement de santé privé : le coefficient de minoration est précisé</h2><p>Pour mémoire, rappelons que certains établissements de santé connaissent une situation de double facturation :</p><ul><li>d’une part, l’établissement facture une prestation hospitalière au tarif national ;</li><li>d’autre part, des professionnels de santé exerçant à titre libéral facturent des honoraires complémentaires.</li></ul><p>Pour éviter que cette organisation conduise à une survalorisation des prestations par rapport à la logique tarifaire nationale, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a prévu la mise en place d’un coefficient de minoration, applicable lorsque des honoraires sont facturés en parallèle.</p><p>Restait à savoir comment devait être calculé ce coefficient de minoration…</p><p>Le voile est levé puisqu’on connaît désormais les modalités de calcul de ce coefficient de minoration.</p><p>Celui-ci sera calculé de façon à déduire des recettes de l’établissement le montant des honoraires facturés par les professionnels et auxiliaires médicaux libéraux, ainsi que par les médecins ayant choisi certains modes d’exercice salarié.</p><p>Concrètement, ce calcul s’effectue à partir des séjours réalisés au cours de la dernière période de 12 mois consécutifs pour laquelle les données d’activité sont disponibles.</p><p>Pour chaque établissement concerné, ce coefficient sera arrêté par le directeur général de l’agence régionale de santé, sans délai après la publication des tarifs nationaux de prestations.</p><p>Notez que ce nouveau dispositif vise uniquement les établissements de santé privés concernés par cette organisation tarifaire et s’applique à compter du 14 juin 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054245617?datePubli=20%2F05%2F2025&amp;nature=DECISION" target="_blank">Décret no 2026-500 du 12 juin 2026 fixant les conditions dans lesquelles est déterminé le coefficient de minoration mentionné au III de l'article L. 162-23-4 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etablissements-de-sante-fin-du-suspense-pour-le-coefficient-de-minoration" target="_blank">Établissements de santé : fin du suspense pour le coefficient de minoration</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_honorairessanteminoration.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Double facturation, prestations hospitalières, honoraires libéraux… Pour éviter que certains séjours soient mieux valorisés que d’autres, un coefficient de minoration devait voir le jour, initié par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Restait une question essentielle : comment le calculer ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-22</published><updated>2026-06-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/visites-de-reprise-et-de-pre-reprise-nouvelles-modalites"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/visites-de-reprise-et-de-pre-reprise-nouvelles-modalites</id><title>Visites de reprise et de pré-reprise : nouvelles modalités </title><content><![CDATA[<p>Depuis le 15 juin 2026, de nouvelles règles sont entrées en vigueur quant aux modalités d’organisation des visites de reprise et de pré-reprise. Lesquelles ?</p><h2>Dispense de la visite de reprise possible sous conditions et de nouvelles informations pour la visite de pré-reprise</h2><p>Rappelons qu’une visite de reprise doit notamment être organisée après un congé de maternité, après un arrêt pour maladie professionnelle, après un arrêt d’au moins 30 jours pour accident du travail ou encore après un arrêt d’au moins 60 jours pour maladie ou accident non professionnel.</p><p>Jusqu’ici, cette visite de reprise devait être organisée par l’employeur dès qu’il avait connaissance de la date de fin de l’arrêt de travail, afin qu’elle se tienne dans les 8 jours suivant la reprise.</p><p>À compter du 15 juin 2026, pour les arrêts de travail délivrés à compter du 15 juin 2026, cette visite de reprise peut ne pas être organisée si 2 conditions sont réunies :</p><ul><li>le salarié a bénéficié d’une visite de pré-reprise dans les 30 jours précédant sa reprise effective du travail ;</li><li>lors de cette visite, le médecin du travail a conclu qu’aucune mesure individuelle d’aménagement, d’adaptation ou de transformation du poste, ni aucune mesure d’aménagement du temps de travail n’était nécessaire pour permettre la reprise.</li></ul><p>Notez toutefois que cette dispense ne joue pas si le salarié, l’employeur ou le médecin du travail demande malgré tout l’organisation d’une visite de reprise.</p><p>Autre nouveauté : lorsque le salarié bénéficie d’une visite de pré-reprise, le service de prévention et de santé au travail doit désormais informer l’employeur de l’organisation de cette visite, sauf en cas d’opposition du salarié.</p><p>Jusqu’à présent, l’employeur était informé uniquement des recommandations éventuellement formulées par le médecin du travail, là encore sauf opposition du salarié.</p><p>En pratique, les employeurs doivent donc être vigilants : la visite de pré-reprise peut désormais permettre d’éviter une visite de reprise, mais uniquement si les conditions prévues sont strictement remplies.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054248175" target="_blank">Décret no 2026-503 du 12 juin 2026 relatif aux modalités des visites de pré-reprise et de reprise</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/visites-de-reprise-et-de-pre-reprise-nouvelles-modalites" target="_blank">Visites de reprise et de pré-reprise : nouvelles modalités </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_visitereprise.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 15 juin 2026, de nouvelles règles sont entrées en vigueur quant aux modalités d’organisation des visites de reprise et de pré-reprise. Lesquelles ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-19</published><updated>2026-06-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arrets-maladie-ce-qui-change-au-1er-septembre-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arrets-maladie-ce-qui-change-au-1er-septembre-2026</id><title>Arrêts maladie : ce qui change au 1er septembre 2026</title><content><![CDATA[<p>La durée maximale des arrêts de travail donnant lieu au versement d’indemnités journalières vient d’être fixée : à compter du 1er septembre 2026, elle sera limitée à 31 jours pour une première prescription et à 62 jours pour une prolongation. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Arrêts de travail : un nouveau cadre de prescription au 1er septembre 2026</h2><ul><li><strong>Plafonnement de la durée initiale et de la prolongation des arrêts de travail</strong></li></ul><p>Pour mémoire, rappelons que la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a plafonné la durée maximale de l’arrêt de travail prescrit, ainsi que sa prolongation.</p><p>Jusqu’alors, si l’on connaissait le principe même de ce plafonnement, restait à connaître la durée maximale, prolongation comprise.</p><p>C’est désormais chose faite puisque la durée maximale applicable, ainsi que la date à compter de laquelle ce plafonnement sera applicable, viennent d’être précisées.</p><p>Ainsi, à compter du 1er septembre 2026, la durée des arrêts de travail prescrits par un médecin, un chirurgien-dentiste ou une sage-femme sera plafonnée à hauteur de :</p><ul><li>31 jours pour une première prescription ;</li><li>62 jours pour une prolongation.</li></ul><p>Attention toutefois : ce plafonnement ne signifie pas qu’un assuré ne pourra pas être arrêté au-delà de ces durées.</p><p>Comme la loi le prévoyait, il est précisé que si l’état de santé le justifie, l’arrêt de travail pourra être prolongé, mais dans la limite de 62 jours par prolongation.</p><p>Enfin, soulignons que ces nouveaux plafonds, applicables aux prescriptions et prolongations établies à compter du 1er septembre 2026 ne sont pas applicables à Mayotte.</p><ul><li><strong>Arrêts prolongés et interruption volontaire de grossesse (IVG) médicamenteuse : un nouvel encadrement pour la durée</strong></li></ul><p>Dans le même temps, le seuil à partir duquel le prescripteur pourra solliciter l’avis du service du contrôle médical est fixé à 3 mois de renouvellement d’un arrêt de travail, à compter du 1er septembre 2026.</p><p>Pour mémoire, l’avis du contrôle médical, sollicité par le professionnel de santé, permet d’apprécier, au regard de l’état de santé de l’assuré, si l’arrêt de travail reste médicalement justifié. Il vise notamment à éclairer le prescripteur sur la poursuite de l’arrêt, sa durée, ou encore sur les conditions d’une éventuelle reprise d’activité.</p><p>Il ne s’agit donc pas d’une décision automatique de suspension des indemnités journalières, mais d’un avis médical destiné à accompagner le suivi des arrêts de travail qui se prolongent.</p><p>Notez, en revanche, qu'il ne s’agit pas d’un contrôle automatique, ni d’une interdiction de prolonger l’arrêt de travail au-delà de 3 mois, mais seulement d’une possibilité offerte au médecin, au chirurgien-dentiste ou à la sage-femme à l’origine de la prescription, de demander l’avis du service médical lorsque l’arrêt se prolonge.</p><p>Dernière nouveauté : la durée maximale spécifique applicable à l’arrêt de travail pouvant être prescrit par une sage-femme dans le cadre d’une interruption volontaire de grossesse réalisée par voie médicamenteuse est supprimée.</p><p>Jusqu’alors, rappelons que la durée de ces arrêts était limitée à 4 jours calendaires, renouvelables une fois.</p><p>À compter du 1er septembre 2026, cette limite spécifique disparaît : ce sont donc les règles de plafonnement de droit commun (31 jours pour la durée initiale et 62 jours pour le renouvellement précités) qui trouveront donc à s’appliquer à ces arrêts spécifiques.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054245585" target="_blank">Décret no 2026-498 du 12 juin 2026 relatif au plafonnement de la durée des arrêts de travail donnant lieu au versement d'indemnités journalières</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054245598" target="_blank">Décret no 2026-499 du 12 juin 2026 relatif à la durée de renouvellement d'un arrêt de travail à compter de laquelle le prescripteur peut saisir l'avis du service du contrôle médical</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arrets-maladie-ce-qui-change-au-1er-septembre-2026" target="_blank">Arrêts maladie : ce qui change au 1er septembre 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_arretschanegementsetp_0.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La durée maximale des arrêts de travail donnant lieu au versement d’indemnités journalières vient d’être fixée : à compter du 1er septembre 2026, elle sera limitée à 31 jours pour une première prescription et à 62 jours pour une prolongation. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-19</published><updated>2026-06-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/passeport-de-prevention-ajustement-de-calendrier"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/passeport-de-prevention-ajustement-de-calendrier</id><title>Passeport de prévention : ajustement de calendrier </title><content><![CDATA[<p>Alors que le passeport de prévention poursuit son déploiement, avec l’ouverture récente de l’espace employeur, le calendrier transitoire vient de connaître un nouvel ajustement pour des échéances applicables à la déclaration de certaines formations en santé et sécurité au travail. Quelles sont les nouvelles dates à retenir ?</p><h2>Passeport de prévention : certaines échéances sont reportées jusqu’en 2027</h2><p>Pour mémoire, le passeport de prévention a pour objet de recenser, dans un espace numérique sécurisé, les formations, attestations, certificats et diplômes obtenus en matière de santé et de sécurité au travail (SST).</p><p>Son déploiement est progressif. Il concerne d’abord les organismes de formation, puis les employeurs, et, à terme, les titulaires d’un compte personnel de formation (CPF).</p><p>Récemment, ce calendrier a été ajusté et certaines règles transitoires ont été prolongées, notamment pour les employeurs.</p><p>Première précision importante : la fonctionnalité d’import en masse des données sera disponible à compter du 9 juillet 2026.</p><p>Concrètement, les organismes de formation et les employeurs pourront transmettre leurs déclarations au moyen d’un fichier, au lieu de saisir les formations une par une dans l’outil. Cette fonctionnalité est particulièrement attendue par les acteurs qui doivent déclarer un volume important de formations SST.</p><p>À partir de cette même date, lorsqu’une formation est dispensée à l’initiative de l’employeur par un organisme de formation, l’employeur pourra également renseigner lui-même cette formation si l’organisme de formation ne l’a pas déclarée dans le délai imparti. Il disposera alors d’un délai de 9 mois pour le faire.</p><p>Le régime progressif applicable aux employeurs devait initialement prendre fin le 30 septembre 2026, mais il est finalement prolongé jusqu’au 31 décembre 2026.</p><p>Jusqu’à cette date, les employeurs sont invités à déclarer en priorité les formations relevant des 2 premières catégories prévues par le dispositif, à savoir les formations obligatoires encadrées par la réglementation et les formations nécessaires pour occuper un poste nécessitant une autorisation ou une habilitation de l’employeur.</p><p>Pendant cette période transitoire, les employeurs bénéficient également d’un délai de déclaration plus souple : la déclaration doit être effectuée dans un délai de 9 mois suivant la fin du trimestre au cours duquel la formation s’est terminée, ou suivant la fin du trimestre au cours duquel débute la validité du justificatif de réussite.</p><p>Le régime cible ne s’appliquera donc qu’à compter du 1er janvier 2027. À partir de cette date, les employeurs devront déclarer les formations dans un délai de 6 mois.</p><p>L’obligation portera alors sur les 4 catégories suivantes de formations SST :</p><ul><li>les formations obligatoires encadrées par la réglementation ;</li><li>les formations nécessaires pour occuper un poste nécessitant une autorisation ou une habilitation de l’employeur ;</li><li>les formations répondant à un objectif spécifique prévu par la réglementation ;</li><li>les formations répondant à l’obligation générale de formation de l’employeur.</li></ul><p>Un délai particulier est également prévu pour les organismes de formation.</p><p>Pour les formations terminées entre le 1er et le 30 septembre 2025, ou dont la validité du justificatif de réussite a débuté au cours de cette période, la déclaration pourra être effectuée jusqu’au 30 septembre 2026, au lieu du 30 juin 2026.</p><p>Le délai dont dispose l’employeur pour vérifier la véracité et la complétude de ces déclarations est, lui aussi, prolongé jusqu’au 31 décembre 2026.</p><p>Autre ajustement : un délai spécifique est prévu pour les formations dispensées directement par l’employeur au tout début de l’ouverture du service aux employeurs.</p><p>Sont visées les formations achevées entre le 16 mars et le 31 mars 2026, ainsi que celles dont la validité du justificatif de réussite débute au cours de cette même période. Ces formations devront être déclarées avant le 1er avril 2027.</p><p>Enfin, les fonctionnalités de déclaration destinées aux titulaires d’un compte personnel de formation seront disponibles à compter du 16 novembre 2026. Jusqu’au 15 novembre 2026, les règles transitoires applicables à ces déclarations continueront donc de s’appliquer.</p><p>Le passeport de prévention franchira ainsi une nouvelle étape à compter du 16 novembre 2026, avant l’entrée en vigueur du régime cible applicable aux employeurs au 1er janvier 2027.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054245439" target="_blank">Décret no 2026-496 du 12 juin 2026 modifiant le décret no 2025-748 du 1er août 2025 précisant les modalités de déclaration des formations en santé et sécurité au travail par les organismes de formation et les employeurs dans le passeport de prévention</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/passeport-de-prevention-ajustement-de-calendrier" target="_blank">Passeport de prévention : ajustement de calendrier </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_passeportdeclaration.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Alors que le passeport de prévention poursuit son déploiement, avec l’ouverture récente de l’espace employeur, le calendrier transitoire vient de connaître un nouvel ajustement pour des échéances applicables à la déclaration de certaines formations en santé et sécurité au travail. Quelles sont les nouvelles dates à retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-19</published><updated>2026-06-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/enfant-malade-ou-handicape-renforcement-du-droit-des-parents-salaries"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/enfant-malade-ou-handicape-renforcement-du-droit-des-parents-salaries</id><title>Enfant malade ou handicapé : renforcement du droit des parents salariés</title><content><![CDATA[<p>Pour mieux accompagner les familles confrontées à la maladie, au handicap ou à un accident grave de leur enfant, la loi renforce plusieurs droits des parents salariés : sont concernés le congé lié à l’annonce du handicap ou de la pathologie chronique, le congé de présence parentale et l’aménagement horaire pour les parents concernés. Revue de détails…</p><h2>La durée d’un congé est augmentée, le délai de prévenance d’un autre est réduit et une nouvelle possibilité d’individualisation des horaires</h2><p>Pour mieux accompagner les parents confrontés à l’annonce du handicap, de la maladie grave ou du cancer de leur enfant, la loi renforce plusieurs droits des parents salariés, à partir du 14 juin 2026.</p><p>Sont ici concernés :</p><ul><li>le congé accordé en cas d’annonce de la survenue d’un handicap, d’une pathologie chronique nécessitant un apprentissage thérapeutique ou d’un cancer chez un enfant ;</li><li>le congé de présence parentale, qui permet à un parent salarié de s’absenter lorsque l’état de santé de son enfant exige une présence soutenue et des soins contraignants ;</li><li>l’individualisation des horaires aménagés pour les salariés aidants familiaux et proches d’une personne en situation d’handicap.</li></ul><p>D’abord, s’agissant du congé accordé lors de l’annonce de la survenance d’un handicap, d’une pathologie chronique nécessitant un apprentissage thérapeutique ou d’un cancer chez un enfant, sa durée est désormais doublée.</p><p>Jusqu’à présent fixé à 5 jours ouvrables, ce congé d’annonce est désormais porté à 10 jours ouvrables.</p><p>Précisons que cette durée constitue un minimum légal : une convention, un accord collectif d’entreprise ou, à défaut, une convention ou un accord de branche peut toujours prévoir une durée plus longue que ce minimum.</p><p>Ensuite, la protection du salarié qui bénéficie d’un congé de présence parentale pour s’occuper d’un enfant à charge atteint d’une maladie, d’un handicap ou victime d’un accident d’une particulière gravité, rendant indispensables une présence soutenue et des soins contraignants, est également renforcée.</p><p>Jusqu’à présent, l’employeur ne pouvait pas rompre le contrat de travail pendant ce congé de présence parentale, ni pendant les périodes travaillées lorsque ce congé était fractionné ou pris à temps partiel, sauf faute grave ou impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à l’état de santé de l’enfant.</p><p>Cette protection est désormais prolongée pendant les 10 semaines suivant l’expiration du congé de présence parentale, ici encore depuis le 14 juin 2026.</p><p>Autre évolution : le délai dans lequel le salarié doit informer son employeur de sa volonté de bénéficier d’un congé de présence parentale, toujours lorsqu’un enfant à charge nécessite une présence soutenue et des soins contraignants, est réduit.</p><p>Jusqu’alors, cette information devait être donnée au moins 15 jours avant le début du congé.</p><p>Ce délai est désormais ramené à 10 jours. L’objectif est de permettre aux familles d’enchaîner, si nécessaire, le congé d’annonce porté à 10 jours et le congé de présence parentale, sans période de transition.</p><p>Notez, enfin que le droit à un aménagement individualisé des horaires de travail est élargi.</p><p>Jusqu’à présent réservé aux aidants familiaux et aux proches d’une personne handicapée, ce droit est désormais ouvert aux parents ou responsables légaux d’un enfant dont l’état de santé rend indispensable une présence soutenue et des soins contraignants.</p><p>L’ensemble de ces droits renforcé a pour objet protéger les parents d’enfants gravement malades ou handicapés dans l’organisation de leur travail.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054245251" target="_blank">Articles 5 et 6 de la loi no 2026-492 du 12 juin 2026 visant à améliorer la protection et l'accompagnement des parents d'enfants atteints d'un cancer, d'une maladie grave ou d'un handicap</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/enfant-malade-ou-handicape-renforcement-du-droit-des-parents-salaries" target="_blank">Enfant malade ou handicapé : renforcement du droit des parents salariés</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_congeparentsenfantsmalades.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour mieux accompagner les familles confrontées à la maladie, au handicap ou à un accident grave de leur enfant, la loi renforce plusieurs droits des parents salariés : sont concernés le congé lié à l’annonce du handicap ou de la pathologie chronique, le congé de présence parentale et l’aménagement horaire pour les parents concernés. Revue de détails…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-18</published><updated>2026-06-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rupture-conventionnelle-bientot-une-baisse-de-la-duree-d-indemnisation"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rupture-conventionnelle-bientot-une-baisse-de-la-duree-d-indemnisation</id><title>Rupture conventionnelle : bientôt une baisse de la durée d’indemnisation </title><content><![CDATA[<p>Les demandeurs d’emploi dont le contrat de travail a pris fin par une rupture conventionnelle homologuée pourraient bientôt être indemnisés moins longtemps par l’assurance chômage. Dans quelle mesure et à partir de quand ?</p><h2>Une baisse de la durée d’indemnisation chômage fondé sur l’âge de l’ex-salarié</h2><p>Pour rappel, les partenaires sociaux ont conclu, le 25 février 2026, un avenant à la convention d’assurance chômage prévoyant un régime spécifique pour les salariés dont le contrat de travail prend fin par une rupture conventionnelle homologuée, qui vient de faire l’objet d’une transposition législative.</p><p>L’objectif ici est de permettre que la durée d’indemnisation chômage varie selon le mode de rupture du contrat de travail.</p><p>Concrètement, les demandeurs d’emploi concernés devraient être soumis à des durées maximales d’indemnisation plus courtes que celles applicables dans le régime de droit commun.</p><p>Ainsi, pour les allocataires âgés de moins de 55 ans, la durée maximale d’indemnisation passerait de 18 mois à 15 mois.</p><p>Pour ceux résidant en outre-mer, hors Mayotte, elle passerait de 24 mois à 20 mois.</p><p>Pour les allocataires âgés d’au moins 55 ans, la durée maximale serait fixée à 20,5 mois, contre 22,5 mois pour les personnes âgées de 55 à moins de 57 ans et 27 mois pour celles âgées d’au moins 57 ans dans le régime de droit commun.</p><p>En outre-mer, hors Mayotte, une durée spécifique de 30 mois serait prévue pour les allocataires âgés d’au moins 55 ans.</p><p>Notez toutefois qu’une mesure protectrice serait prévue pour les seniors : les allocataires âgés d’au moins 55 ans pourraient demander une prolongation de leur indemnisation afin de bénéficier des durées maximales de droit commun.</p><p>Cette demande serait examinée par France Travail au cours du 12e mois d’indemnisation, au regard notamment des démarches accomplies par l’allocataire pour réaliser son projet professionnel.</p><p>En contrepartie de cette réduction, France Travail devra mettre en place un accompagnement personnalisé et intensif des demandeurs d’emploi concernés, selon un cahier des charges spécifique.</p><p>Reste encore une étape : l’agrément de l’avenant par les pouvoirs publics pour permettre l’entrée en vigueur de ces nouveautés, l’objectif annoncé étant une entrée en vigueur en septembre 2026.</p><p>Dans l’attente, les salariés qui concluent une rupture conventionnelle continuent de bénéficier des durées d’indemnisation de droit commun. Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237287" target="_blank">Loi no 2026-470 du 11 juin 2026 portant transposition de l'avenant no 3 du 25 février 2026 au protocole d'accord du 10 novembre 2023 relatif à l'assurance chômage</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rupture-conventionnelle-bientot-une-baisse-de-la-duree-d-indemnisation" target="_blank">Rupture conventionnelle : bientôt une baisse de la durée d’indemnisation </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_baisseindemnisation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les demandeurs d’emploi dont le contrat de travail a pris fin par une rupture conventionnelle homologuée pourraient bientôt être indemnisés moins longtemps par l’assurance chômage. Dans quelle mesure et à partir de quand ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-17</published><updated>2026-06-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/interim-a-mayotte-le-montant-2026-de-la-garantie-financiere-est-devoile"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/interim-a-mayotte-le-montant-2026-de-la-garantie-financiere-est-devoile</id><title>Intérim à Mayotte : le montant 2026 de la garantie financière est dévoilé</title><content><![CDATA[<p>Les entreprises de travail temporaire doivent justifier d’une garantie financière au moins égale à un montant fixé chaque année par le Gouvernement en prenant en compte l’évolution des salaires. Quel est le montant applicable à 2026 à Mayotte ?</p><h2>Garantie financière des agences d’intérim à Mayotte : le montant 2026 enfin connu</h2><p>Pour rappel, une entreprise de travail temporaire doit justifier d’une garantie financière.</p><p>Cette garantie permet d’assurer, en cas de défaillance de l’agence d’intérim, le paiement des sommes dues aux salariés, aux organismes de Sécurité sociale et aux institutions sociales.</p><p>Le montant de cette garantie doit respecter un minimum fixé par le Gouvernement.</p><p>À Mayotte, ce minimum est déterminé à partir du montant applicable en métropole, rapporté au SMIC horaire métropolitain, puis adapté par référence au SMIC horaire mahorais.</p><p>Pour 2026, le montant minimum de la garantie financière des entreprises de travail temporaire à Mayotte est fixé à 117 549 €.</p><p>Rappelons que ce même montant avait d’ores et déjà été fixé pour le reste de la France en décembre 2025 à hauteur de 151 445 € minimum.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054208059" target="_blank">Décret no 2026-450 du 4 juin 2026 fixant le montant minimum de la garantie financière des entreprises de travail temporaire à Mayotte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/interim-a-mayotte-le-montant-2026-de-la-garantie-financiere-est-devoile" target="_blank">Intérim à Mayotte : le montant 2026 de la garantie financière est dévoilé</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_garantiefinanci%C3%A8re.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les entreprises de travail temporaire doivent justifier d’une garantie financière au moins égale à un montant fixé chaque année par le Gouvernement en prenant en compte l’évolution des salaires. Quel est le montant applicable à 2026 à Mayotte ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-15</published><updated>2026-06-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/revalorisation-du-smic-en-juin-2026-des-precisions-de-l-administration"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/revalorisation-du-smic-en-juin-2026-des-precisions-de-l-administration</id><title>Revalorisation du SMIC en juin 2026 : des précisions de l’administration </title><content><![CDATA[<p>Depuis le 1er juin 2026, le SMIC a été revalorisé à hauteur de 2,41 %. Son montant brut passe ainsi à 12,31 € pour un salarié travaillant à temps plein. Quelles sont les conséquences de cette revalorisation sur les dispositifs de réduction de cotisations ? Des précisions sont apportées à ce sujet par l’administration…</p><h2>Exonérations sociales : une hausse du SMIC qui ne modifie pas tous les calculs de la même façon</h2><p>Depuis le 1er juin 2026, le SMIC est revalorisé de 2,41 %. Son montant horaire brut passe ainsi à 12,31 €, soit 1 867,02 € par mois pour un salarié à temps plein travaillant 35 heures par semaine.</p><p>Cette hausse doit évidemment être prise en compte pour les salariés rémunérés au SMIC. Mais elle a aussi des conséquences sur certains allègements de cotisations patronales. Attention toutefois, puisque selon les dispositifs concernés, il ne faut pas forcément retenir le nouveau SMIC applicable depuis le 1er juin 2026.</p><p>Tout d’abord, s’agissant des rémunérations ouvrant droit à certaines exonérations spécifiques dégressives, comme les dispositifs « loi pour le développement économique des outre-mer » (LODEOM), « travailleurs occasionnels et demandeurs d’emploi » (TO-DE), « aide à domicile » (AAD) ou certaines exonérations zonées, l’éligibilité aux réductions de taux des cotisations patronales d’assurance maladie et d’allocations familiales reste appréciée à partir de la valeur du SMIC applicable au 31 décembre 2023.</p><p>Concrètement, depuis le 1er juin 2026, les seuils à retenir sont les suivants :</p><ul><li>pour la cotisation maladie : 2,5 fois le SMIC au 31 décembre 2023, soit 2,3396 SMIC au 1er juin 2026 ;</li><li>pour la cotisation allocations familiales : 3,5 fois le SMIC au 31 décembre 2023, soit 3,2754 SMIC au 1er juin 2026.</li></ul><p>Le BOSS apporte ensuite des précisions concernant la réduction générale dégressive unique, dite RGDU.</p><p>Consécutivement aux annonces gouvernementales, il est prévu de « geler » la valeur du SMIC à retenir pour 2026 : pour déterminer l’éligibilité à la RGDU et calculer son coefficient, il faudrait conserver la valeur du SMIC applicable au 1er janvier 2026, et non celle revalorisée au 1er juin 2026.</p><p>En pratique, le plafond de rémunération jusqu’auquel la RGDU peut s’appliquer resterait fixé à 3 fois le SMIC du 1er janvier 2026. Rapporté au nouveau SMIC du 1er juin 2026, cela correspond à 2,9293 SMIC.</p><p>Une tolérance est toutefois prévue : compte tenu du calendrier de publication du texte attendu pour officialiser ce gel, cette nouvelle formule peut ne pas être appliquée aux cotisations dues pour les salariés dont le contrat de travail prend fin entre le 1er et le 30 juin 2026.</p><p>En revanche, elle devra s’appliquer aux cotisations dues au titre de toute l’année 2026 pour les salariés encore présents dans l’entreprise au 1er juillet 2026.</p><p>Enfin l’administration précise que cette règle ne concerne que la RGDU de droit commun.&nbsp;</p><p>Elle ne s’applique pas aux exonérations spécifiques de cotisations patronales calculées en fonction du SMIC et non cumulables avec la RGDU, comme les dispositifs LODEOM, TO-DE, AAD, Zones de revitalisation rurale / Zones France ruralités revitalisation (ZRR/ZFRR) ou JEI (Jeune entreprise innovante).</p><p>Pour les employeurs, le point de vigilance est donc clair : la hausse du SMIC au 1er juin 2026 ne signifie pas que tous les seuils et toutes les formules de calcul doivent être automatiquement actualisés.&nbsp;</p><p>En paie, il faut vérifier au cas par cas quelle valeur de SMIC doit être retenue.</p><p>N’hésitez pas à faire le point avec votre expert-comptable sur ce sujet…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites.html?displayTab=actualites-du-boss" target="_blank">Actualité du boss.gouv.fr : « Revalorisation du SMIC à compter du 1er juin 2026 », publiée le 5 juin 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/revalorisation-du-smic-en-juin-2026-des-precisions-de-l-administration" target="_blank">Revalorisation du SMIC en juin 2026 : des précisions de l’administration </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_smicrevalorationboss.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 1er juin 2026, le SMIC a été revalorisé à hauteur de 2,41 %. Son montant brut passe ainsi à 12,31 € pour un salarié travaillant à temps plein. Quelles sont les conséquences de cette revalorisation sur les dispositifs de réduction de cotisations ? Des précisions sont apportées à ce sujet par l’administration…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-15</published><updated>2026-06-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/blocs-de-competences-le-contrat-de-professionnalisation-evolue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/blocs-de-competences-le-contrat-de-professionnalisation-evolue</id><title>Blocs de compétences : le contrat de professionnalisation évolue </title><content><![CDATA[<p>Exit l’expérimentation, place à la pérennisation ! Depuis le 6 juin 2026, le contrat de professionnalisation peut officiellement viser l’acquisition d’un ou plusieurs blocs de compétences, et non plus seulement une qualification professionnelle complète.</p><h2>Le contrat de professionnalisation s’ouvre durablement aux blocs de compétences</h2><p>Pour rappel, un contrat de professionnalisation dit « expérimental » avait été instauré par la loi du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel.</p><p>Mis en place à titre temporaire, ce dispositif, prolongé jusqu’au 31 décembre 2024, permettait au salarié de suivre un parcours de formation défini en concertation avec l’employeur et l’organisme de formation.</p><p>Sa particularité tenait à sa souplesse : contrairement au contrat de professionnalisation « classique », il ne visait pas nécessairement l’obtention d’une qualification professionnelle complète. Il pouvait aussi permettre la validation d’un ou de plusieurs blocs de compétences d’une certification professionnelle.</p><p>Fort du succès de ce contrat expérimental, la loi l’a rétabli et pérennisé.</p><p>Ainsi, depuis 6 juin 2026, le contrat de professionnalisation peut de nouveau avoir pour objet l’acquisition d’une qualification professionnelle ou d’un ou plusieurs blocs de compétences d’une certification professionnelle.</p><p>Autrement dit, les salariés et les demandeurs d’emploi peuvent se former via un contrat de professionnalisation sur des compétences ciblées, sans avoir à viser une certification professionnelle dans son intégralité.</p><p>Notez que les modalités spécifiques d’acquisition de ce ou ces blocs de compétences doivent encore être définies.</p><p>D’ores et déjà, il est toutefois utile de rappeler que ce contrat reste ouvert :</p><ul><li>aux personnes âgées de 16 à 25 ans révolus, afin de compléter leur formation initiale ; • aux demandeurs d’emploi âgés de 26 ans et plus ;</li><li>aux bénéficiaires du RSA, de l’allocation de solidarité spécifique ou de l’allocation aux adultes handicapés ;</li><li>ainsi qu’aux personnes ayant bénéficié d’un contrat unique d’insertion.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054199669" target="_blank">Loi no 2026-441 du 4 juin 2026 portant pérennisation du contrat de professionnalisation expérimental</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/blocs-de-competences-le-contrat-de-professionnalisation-evolue" target="_blank">Blocs de compétences : le contrat de professionnalisation évolue </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cctprofessionnalisation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Exit l’expérimentation, place à la pérennisation ! Depuis le 6 juin 2026, le contrat de professionnalisation peut officiellement viser l’acquisition d’un ou plusieurs blocs de compétences, et non plus seulement une qualification professionnelle complète.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-11</published><updated>2026-06-11</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professions-liberales-clarification-des-regles-pour-la-retraite-complementaire-et-l-invalidite-deces"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professions-liberales-clarification-des-regles-pour-la-retraite-complementaire-et-l-invalidite-deces</id><title>Professions libérales : clarification des règles pour la retraite complémentaire et l’invalidité-décès </title><content><![CDATA[<p>Les professions libérales disposent de régimes de retraite complémentaire et d’invalidité-décès qui leur sont propres, avec des règles parfois complexes selon l’activité exercée. Pour renforcer la lisibilité de ces régimes et mieux encadrer leur équilibre financier, certains d’entre eux devront fixer, au plus tard le 31 décembre 2026, des critères de soutenabilité financière.</p><h2>Une clarification attendue pour mieux comprendre ses droits et cotisations</h2><p>Les règles applicables aux professions libérales en matière de retraite complémentaire, d’invalidité-décès et de prestations complémentaires de vieillesse sont réorganisées à compter du 1er juillet 2026.</p><p>Sont notamment concernés les professionnels relevant de caisses spécifiques. C’est le cas des médecins, pharmaciens, chirurgiens-dentistes, sages-femmes, vétérinaires, experts-comptables, agents généraux d’assurance, auxiliaires médicaux, notaires, ou encore certains professionnels libéraux rattachés à la CIPAV (comme les architectes et ingénieurs par exemple).</p><p>En pratique, il ne s’agit pas d’une réforme uniforme applicable de la même façon à toutes les professions libérales. Les changements dépendent de la caisse et du régime concernés.</p><p>Mais l’objectif est ici de rendre les règles plus lisibles en matière d’affiliation, de radiation, de calcul des cotisations, des déclarations à effectuer et des cas dans lesquels il peut bénéficier d’une dispense ou d’une exonération.</p><p>Dès lors, cette clarification formelle ne doit pas être négligée puisque ces règles ont des conséquences directes pour les assurés.</p><p>Rappelons que, selon les situations, une absence de déclaration de revenus peut entraîner l’appel de cotisations sur une base élevée, un début ou une fin d’activité peut donner lieu à une proratisation des cotisations, et le non-paiement de certaines sommes peut avoir un impact sur les garanties invalidité-décès.</p><p>Les règles applicables en matière de retraite complémentaire santé et d’invalidité-décès seront donc plus clairement distinguées selon leur objet.</p><p>Ainsi, à compter du 1er juillet 2026, ce qui relève de l’organisation interne des caisses reste attaché aux statuts des sections professionnelles.</p><p>En revanche, ce qui concerne les droits et obligations des assurés (cotisations, prestations, garanties, options, dispenses, conjoint collaborateur) devra désormais figurer dans les règlements propres aux régimes concernés.</p><p>Autre point important : certains régimes de retraite complémentaire et d’invalidité-décès devront fixer, au plus tard le 31 décembre 2026, des critères destinés à garantir leur équilibre financier dans la durée.</p><p>Cette obligation ne concerne toutefois pas les régimes relevant de la CIPAV. L’enjeu est d’éviter que les prestations promises ne soient déconnectées des ressources du régime.</p><p>En pratique, chaque professionnel libéral est invité à se référer aux règles propres à sa profession et à sa caisse pour connaître précisément les conséquences sur ses cotisations, ses droits et ses garanties.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153355" target="_blank">Décret no 2026-418 du 29 mai 2026 relatif aux régimes d'assurance vieillesse complémentaire, d'assurance invalidité-décès et de prestations complémentaires de vieillesse des professions libérales</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professions-liberales-clarification-des-regles-pour-la-retraite-complementaire-et-l-invalidite-deces" target="_blank">Professions libérales : clarification des règles pour la retraite complémentaire et l’invalidité-décès </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_professionsliberales.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les professions libérales disposent de régimes de retraite complémentaire et d’invalidité-décès qui leur sont propres, avec des règles parfois complexes selon l’activité exercée. Pour renforcer la lisibilité de ces régimes et mieux encadrer leur équilibre financier, certains d’entre eux devront fixer, au plus tard le 31 décembre 2026, des critères de soutenabilité financière.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-09</published><updated>2026-06-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-l-urssaf-devient-votre-interlocuteur-pour-l-action-sociale"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-l-urssaf-devient-votre-interlocuteur-pour-l-action-sociale</id><title>Artistes-auteurs : l’Urssaf devient votre interlocuteur pour l’action sociale</title><content><![CDATA[<p>Depuis le 1er juin 2026, les artistes-auteurs doivent s’adresser à l’Urssaf pour leurs demandes d’action sociale. Une nouvelle étape dans la réforme de la gestion de leur couverture sociale initiée par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 …</p><h2>Artistes-auteurs : l’Urssaf devient l’interlocuteur pour l’action sociale depuis le 1er juin 2026</h2><p>Pour mémoire, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a profondément réformé la gestion administrative et sociale de la couverture des artistes-auteurs.</p><p>Ainsi, depuis le 1er avril 2026, l’Urssaf est l’interlocuteur compétent pour toute demande d’affiliation au régime de protection sociale des artistes-auteurs.</p><p>Depuis le 1er juin 2026, cette compétence est étendue aux demandes d’action sociale.</p><p>Rappelons que l’action sociale désigne l’ensemble des aides et dispositifs destinés à accompagner les artistes-auteurs confrontés à des difficultés, notamment pour leur permettre de préserver leurs droits sociaux ou de régulariser leur situation au regard de leurs cotisations.</p><p>À ce titre, les artistes-auteurs doivent désormais s’adresser à l’Urssaf pour les demandes relatives, notamment :</p><ul><li>à l’aide à la surcotisation, qui permet, sous conditions, la prise en charge des cotisations de Sécurité sociale vieillesse plafonnée en cas de demande de surcotisation ;</li><li>à l’aide exceptionnelle à la régularisation des cotisations vieillesse arriérées, qui permet, toutes conditions remplies, de financer une partie du rachat de trimestres par les artistes-auteurs.</li></ul><p>Les artistes-auteurs sont donc invités à se tourner vers l’Urssaf, non seulement pour les démarches liées à leur couverture sociale, mais aussi pour celles relevant de l’action sociale.</p><p>Enfin, notez que l’Urssaf met à leur disposition des ressources et formulaires dédiés dans la rubrique consacrée aux artistes-auteurs.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/artiste-auteur-action-sociale.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Artiste-auteur : l’Urssaf devient votre interlocuteur pour l’action sociale » publiée le 1er juin 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-l-urssaf-devient-votre-interlocuteur-pour-l-action-sociale" target="_blank">Artistes-auteurs : l’Urssaf devient votre interlocuteur pour l’action sociale</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_artistesauterus.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 1er juin 2026, les artistes-auteurs doivent s’adresser à l’Urssaf pour leurs demandes d’action sociale. Une nouvelle étape dans la réforme de la gestion de leur couverture sociale initiée par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 …</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-09</published><updated>2026-06-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-dissimule-l-urssaf-dispose-t-elle-d-un-droit-d-acces-a-l-entreprise"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-dissimule-l-urssaf-dispose-t-elle-d-un-droit-d-acces-a-l-entreprise</id><title>Travail dissimulé : l’Urssaf dispose-t-elle d’un droit d’accès à l’entreprise ? </title><content><![CDATA[<p>Un contrôle URSSAF mené sur un chantier situé sur un terrain privé est contesté par une société, qui estime que l’agent vérificateur ne pouvait pas y pénétrer sans son accord. Une position que ne partage pas l’Urssaf, qui rappelle la spécificité de la réglementation applicable en matière de lutte contre le travail dissimulé. Retour sur un cas vécu…</p><h2>Les agents chargés du contrôle Urssaf peuvent-il entrer dans l’entreprise sans l’accord de l’employeur ?</h2><p>Rappelons que, dans le cadre de la lutte contre le travail illégal, les agents de l’Urssaf disposent de pouvoirs spécifiques. Ils peuvent notamment entrer dans les lieux professionnels sans avoir à obtenir, au préalable, l’autorisation de l’employeur ou de son représentant.</p><p>Dans une affaire récente, un contrôle Urssaf est organisé sur un chantier d’agrandissement situé sur un terrain privé appartenant à une société.</p><p>À la suite de ce contrôle, le gérant de fait et la société sont poursuivis, notamment pour travail dissimulé et emploi d’étrangers sans autorisation de travail.</p><p>La société conteste alors la régularité du contrôle : selon elle, l’inspecteur de l’Urssaf ne pouvait pas pénétrer sur un terrain privé, non accessible au public, sans son consentement.</p><p>La procédure doit donc être annulée, estime-t-elle, puisque l’Urssaf n’était pas autorisée à se rendre sur cette propriété privée sans l’accord de l’employeur.</p><p>« Faux ! », conteste l’Urssaf : en matière de recherche d’infractions de travail illégal, les agents chargés du contrôle disposent d’un droit d’entrée dans les lieux professionnels. Ce droit n’est pas subordonné à une autorisation préalable de l’employeur ou de son représentant.</p><p>Et ici, ajoute l’Urssaf, aucune opposition à l’entrée de l’agent n’a été manifestée au moment du contrôle.</p><p>Ce que confirme le juge, qui tranche en faveur de l’Urssaf : le contrôle Urssaf, ici opéré, est régulier.</p><p>Les agents de l’Urssaf qui interviennent dans le cadre de la recherche d’infractions de travail dissimulé peuvent entrer dans les lieux professionnels sans autorisation préalable de l’employeur ou de son représentant.</p><p>Attention toutefois : ce droit d’entrée suppose qu’aucune opposition ne soit manifestée par l’employeur ou son représentant. Or, dans cette affaire, aucune opposition n’était invoquée, ce qui rend le contrôle régulier !</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054167479?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=24-84097&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre criminelle, du 27 mai 2026, no 24-84097</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-dissimule-l-urssaf-dispose-t-elle-d-un-droit-d-acces-a-l-entreprise" target="_blank">Travail dissimulé : l’Urssaf dispose-t-elle d’un droit d’accès à l’entreprise ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_droitentreeurssaf.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Un contrôle URSSAF mené sur un chantier situé sur un terrain privé est contesté par une société, qui estime que l’agent vérificateur ne pouvait pas y pénétrer sans son accord. Une position que ne partage pas l’Urssaf, qui rappelle la spécificité de la réglementation applicable en matière de lutte contre le travail dissimulé. Retour sur un cas vécu…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-09</published><updated>2026-06-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraites-supplementaires-a-prestations-definies-une-mise-a-jour-recente-a-connaitre"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraites-supplementaires-a-prestations-definies-une-mise-a-jour-recente-a-connaitre</id><title>Retraites supplémentaires à prestations définies : une mise à jour récente à connaître   </title><content><![CDATA[<p>Depuis le 18 mai 2026, une nouvelle rubrique consacrée aux retraites à prestations définies a fait son entrée dans le bulletin officiel de la Sécurité sociale (BOSS). L’occasion de revenir sur cette notion et d’expliquer les conséquences pour les salariés et les employeurs concernés…</p><h2>Une nouvelle rubrique du bulletin officiel de la Sécurité sociale, opposable depuis le 18 mai 2026</h2><p>Rappelons que les entreprises peuvent mettre en place, au bénéfice de leurs salariés, des régimes de retraite supplémentaire, parmi lesquels on retrouve les régimes à prestations définies.</p><p>Dans ce type de régime, l’employeur ne s’engage pas seulement à verser des cotisations. Il s’engage surtout sur un niveau de pension déterminé à l’avance.</p><p>Le plus souvent, cette pension est calculée en fonction du dernier salaire du salarié ou de la moyenne de ses dernières rémunérations.</p><p>Le BOSS consacre désormais une nouvelle rubrique à ces régimes de retraite à prestations définies.</p><p>L’objectif est de rassembler, dans un même support, les règles applicables à ces dispositifs. Cette nouvelle rubrique distingue 2 grandes catégories de régimes.</p><p>La 1re catégorie concerne les anciens régimes dits « à droits aléatoires » : dans ces régimes, le salarié ne pouvait bénéficier de ses droits que s’il était encore présent dans l’entreprise au moment de son départ à la retraite.</p><p>Ainsi un salarié quittant l’entreprise avant cette date pouvait perdre le bénéfice du régime. Depuis le 5 juillet 2019, ces régimes ne peuvent plus être créés. Ceux qui existaient déjà peuvent toutefois continuer à produire certains effets, toutes conditions remplies.</p><p>La 2nde catégorie concerne les régimes dits « à droits certains ». Ce sont désormais les seuls régimes à prestations définies qui peuvent être mis en place.</p><p>Leur logique est différente : les droits acquis par le bénéficiaire ne dépendent plus de sa présence dans l’entreprise au moment de son départ à la retraite.</p><p>Cette nouvelle rubrique du BOSS est opposable à l’administration depuis le 18 mai 2026. Ainsi, depuis cette date, les entreprises peuvent s’en prévaloir dans leurs relations avec l’administration.</p><p>Les anciennes instructions administratives dont le contenu est désormais repris dans le BOSS sont, en conséquence, abrogées.</p><p>Notez enfin que cette intégration dans le BOSS ne change pas les règles applicables. Elle vise surtout à les rendre plus accessibles, plus lisibles et plus sécurisées, en les regroupant dans un support officiel opposable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/autres-elements-de-remuneration/regimes-de-retraites-supplementa.html" target="_blank">Communiqué du boss.gouv.fr « Régimes de retraites supplémentaires à prestations définies et droits aléatoires » publié le 18 mai 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraites-supplementaires-a-prestations-definies-une-mise-a-jour-recente-a-connaitre" target="_blank">Retraites supplémentaires à prestations définies : une mise à jour récente à connaître   </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_retaitesupplementaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 18 mai 2026, une nouvelle rubrique consacrée aux retraites à prestations définies a fait son entrée dans le bulletin officiel de la Sécurité sociale (BOSS). L’occasion de revenir sur cette notion et d’expliquer les conséquences pour les salariés et les employeurs concernés…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-08</published><updated>2026-06-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrats-courts-du-nouveau-pour-le-calcul-du-prelevement-a-la-source"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrats-courts-du-nouveau-pour-le-calcul-du-prelevement-a-la-source</id><title>Contrats courts : du nouveau pour le calcul du prélèvement à la source </title><content><![CDATA[<p>La revalorisation du SMIC au 1er juin 2026 entraîne une hausse de l’abattement applicable, sous conditions, à l’assiette du prélèvement à la source des contrats courts lorsque l’employeur applique un taux neutre. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Paie : un abattement fixé à 766 € à partir du 1er juin 2026 pour les contrats courts</h2><p>Rappelons que, lorsque l’employeur ne dispose pas encore du taux personnalisé de prélèvement à la source du salarié, il doit appliquer le taux dit « neutre » ou « par défaut ».</p><p>Pour certains contrats courts, ce taux neutre obéit à des règles particulières. Sont concernés :</p><ul><li>les CDD ou contrats de mission d’intérim à terme précis dont la durée initiale n’excède pas 2 mois ;</li><li>les CDD ou contrats de mission d’intérim à terme imprécis dont la durée minimale prévue au contrat est inférieure ou égale à 2 mois.</li></ul><p>Par tolérance, ce dispositif peut également s’appliquer aux étudiants en convention de stage, lorsque celle-ci est conclue pour une durée inférieure ou égale à 2 mois.</p><p>Concrètement, pendant les 2 premiers mois d’embauche, l’employeur applique directement la grille mensuelle du taux neutre, sans proratiser cette grille lorsque la rémunération est versée selon une périodicité différente du mois.</p><p>Mais avant d’appliquer cette grille, il doit réduire l’assiette du prélèvement à la source d’un abattement égal à 50 % du SMIC net imposable.</p><p>Or, le SMIC a été revalorisé au 1er juin 2026, son montant horaire passant à 12,31 € à compter de cette date. Par conséquent, le montant de cet abattement est lui aussi revalorisé.</p><p>Net-entreprises vient ainsi d’indiquer que l’abattement applicable aux contrats courts passe à 766 € à compter du 1er juin 2026, contre 748 € jusqu’alors.</p><p>En principe, il convient d’appliquer le montant de l’abattement en vigueur à la date de versement du salaire.</p><p>Toutefois, par tolérance, l’employeur peut continuer à utiliser, pour toute l’année 2026, le montant applicable au 1er janvier, soit 748 €.</p><p>Par ailleurs, la revalorisation du SMIC au 1er juin 2026 entraîne également une hausse du seuil d’exonération d’impôt sur le revenu applicable aux apprentis et stagiaires, qui s’élève désormais à 22 184 €.</p><p>Attention toutefois : cet abattement spécifique aux contrats courts ne s’applique que lorsque l’employeur utilise le taux neutre.</p><p>Si l’employeur dispose d’un taux personnalisé de prélèvement à la source en cours de validité pour le salarié, il doit appliquer ce taux, sans abattement, quelle que soit la durée du contrat de travail.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.net-entreprises.fr/information-revalorisation-du-smic-au-1er-juin-2026/" target="_blank">Actualité net-entreprises.fr : « Information : revalorisation du SMIC au 1er juin 2026 » publiée le 27 mai 2026</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054126589" target="_blank">Arrêté du 22 mai 2026 relatif au relèvement du salaire minimum de croissance</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrats-courts-du-nouveau-pour-le-calcul-du-prelevement-a-la-source" target="_blank">Contrats courts : du nouveau pour le calcul du prélèvement à la source </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_informationrevalorisation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La revalorisation du SMIC au 1er juin 2026 entraîne une hausse de l’abattement applicable, sous conditions, à l’assiette du prélèvement à la source des contrats courts lorsque l’employeur applique un taux neutre. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-05</published><updated>2026-06-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/versement-mobilite-du-nouveau-au-1er-juillet-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/versement-mobilite-du-nouveau-au-1er-juillet-2026</id><title>Versement mobilité : du nouveau au 1er juillet 2026</title><content><![CDATA[<p>Le versement mobilité est une contribution que peuvent être amenées à payer toutes les entreprises employant au moins 11 salariés, dès lors qu’elles sont situées dans une zone où ce dispositif s’applique. De nouveaux taux, effectifs au 1er juillet 2026, viennent d’être publiés…</p><h2>Versement mobilité : de nouveaux taux à compter au 1er juillet 2026 !</h2><p>Pour mémoire, les employeurs privés (ou publics) sont redevables du versement mobilité dès qu’ils emploient 11 salariés au moins dans une zone où ce versement est instauré.</p><p>Elle sert à financer les transports en commun et les services de mobilité dans certaines zones : bus, tramways, navettes, transports à la demande, etc.</p><p>Les taux applicables à cette contribution peuvent évoluer au cours de l’année. Une nouvelle mise à jour est ainsi prévue à compter du 1er juillet 2026.</p><p>Concrètement, 2 changements sont notamment à signaler :</p><ul><li>pour Guingamp-Paimpol Agglomération, le taux du versement mobilité passe à 0,60 % ;</li><li>pour la communauté de communes Rives de Moselle, le versement mobilité est mis en place au taux de 0,55 %.</li></ul><p>L’Urssaf apporte aussi plusieurs corrections dans ses tableaux de référence, notamment pour certaines communes rattachées à des intercommunalités déjà concernées par le versement mobilité.</p><p>En pratique, les employeurs doivent donc vérifier si leurs établissements sont situés dans une zone concernée par ces changements.</p><p>Si tel est le cas, ils sont invités à mettre à jour leurs logiciels de paie afin d’appliquer le bon taux à compter du 1er juillet 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/taux-versement-mobilite.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Versement mobilité : nouveaux taux au 1er juillet 2026 » publiée le 1er juin 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/versement-mobilite-du-nouveau-au-1er-juillet-2026" target="_blank">Versement mobilité : du nouveau au 1er juillet 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxversementmobilite.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le versement mobilité est une contribution que peuvent être amenées à payer toutes les entreprises employant au moins 11 salariés, dès lors qu’elles sont situées dans une zone où ce dispositif s’applique. De nouveaux taux, effectifs au 1er juillet 2026, viennent d’être publiés…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-05</published><updated>2026-06-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-supplementaire-de-naissance-les-modalites-sont-fixees-pour-les-independants-et-les-non-salaries-agricoles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-supplementaire-de-naissance-les-modalites-sont-fixees-pour-les-independants-et-les-non-salaries-agricoles</id><title>Congé supplémentaire de naissance : les modalités sont fixées pour les indépendants et les non-salariés agricoles</title><content><![CDATA[<p>À l’instar des salariés et des employeurs, les modalités d’application du congé supplémentaire de naissance pour les travailleurs indépendants et les non-salariés agricoles ont également été précisées. Tour d’horizon des modalités de mobilisation de ces congés…</p><h2>Congé supplémentaire de naissance : les non-salariés et non-salariés agricoles sont aussi concernés</h2><p>Comme prévu par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, le congé supplémentaire de naissance ne concerne pas uniquement les salariés, mais aussi les travailleurs indépendants et les non-salariés agricoles, pour lesquels des règles spécifiques trouvent aussi à s’appliquer.</p><p>L’objectif est ici le même que pour les salariés : permettre aux parents qui exercent une activité indépendante ou agricole de bénéficier, eux aussi, d’un temps supplémentaire auprès de l’enfant après la prise des congés « initiaux » liés à la naissance, la maternité, la paternité ou l’adoption.</p><p>Ce dispositif entre en vigueur dès le 1er juillet 2026 : il sera mobilisable pour les enfants nés ou adoptés à compter du 1er janvier 2026, ainsi qu’à ceux nés avant cette date mais dont la naissance était supposée intervenir à compter du 1er janvier 2026.</p><h3>Pour les travailleurs indépendants et les professionnels libéraux : une indemnisation forfaitaire</h3><p>Pour les travailleurs indépendants et les professions libérales, le principe est le suivant : le professionnel cesse son activité pendant le congé et peut percevoir une indemnité journalière forfaitaire.</p><p>Ce congé peut durer 1 mois ou 2 mois. Si le bénéficiaire décide d’opter pour un congé de 2 mois, celui-ci peut être pris en une seule fois ou être fractionné en 2 périodes d’1 mois chacune.</p><p>Il ne s’agit pas d’un maintien du revenu réel du professionnel, mais d’un montant calculé à partir du plafond annuel de la Sécurité sociale en vigueur à la date prévue du premier versement.</p><p>Concrètement, l’indemnité journalière correspond à 1/730 du plafond annuel de la Sécurité sociale, auquel est appliqué :</p><ul><li>un coefficient de 0,7 pour le 1er mois ;</li><li>un coefficient de 0,6 pour le 2nd mois, lorsque le congé est pris pour 2 mois.</li></ul><p>À titre indicatif, avec un plafond annuel de Sécurité sociale fixé à 48 060 € en 2026, cela représente donc, pour 2026 :</p><ul><li>46,09 € bruts par jour pour le 1er mois ;</li><li>39,50 € bruts par jour pour le 2nd mois.</li></ul><p>L’indemnité est versée pour une durée de 1 ou 2 mois, déterminée de date à date pour chacun des mois. Le montant total dépendra donc du nombre de jours compris dans la période indemnisée (et donc du nombre de jours dans le ou les mois concernés)</p><p>Attention toutefois : pour les travailleurs indépendants dont le revenu d’activité annuel moyen des 3 dernières années est inférieur à 10 % de la moyenne des plafonds annuels de Sécurité sociale, c’est-à dire inférieur à 4 582 € par an en 2026, le montant est réduit.</p><p>Dans ce cas, l’indemnité journalière est égale à 10 % de 1/730 du plafond annuel de la Sécurité sociale. Avec le plafond 2026, cela correspondrait à environ 6,58 € bruts par jour par jours. Il n’y a pas de dégressivité prévue sur le 1er et le 2nd mois dans cette hypothèse.</p><p>Notez qu’une règle particulière s’applique aux travailleurs indépendants bénéficiaires du RSA ou de la prime d’activité qui n’ont pas choisi de payer les cotisations minimales. Pour eux, l’indemnité n’est pas neutralisée du seul fait de très faibles revenus : elle est calculée sur <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041921323/2021-11-04" target="_blank">une base minimale spécifique.</a></p><p>Enfin, lorsqu’il est remplacé par un salarié pour les tâches qu’il occupe habituellement, le conjoint collaborateur peut aussi percevoir une indemnité de remplacement pendant le congé supplémentaire de naissance.</p><h3>Un délai à respecter : 9 mois pour prendre le congé</h3><p>Le congé ne peut pas être pris n’importe quand. La ou les périodes d’arrêt doivent commencer dans les 9 mois suivant la naissance de l’enfant ou, en cas d’adoption, dans les 9 mois suivant son arrivée au foyer.</p><p>En clair : si le parent choisit de prendre 2 mois en une fois, le congé doit commencer dans ce délai. S’il choisit de fractionner en 2 périodes d’1 mois, ces périodes doivent également s’inscrire dans ce délai.</p><p>Ce délai peut être prolongé lorsque les droits initiaux à indemnisation liés à la maternité, à la paternité ou à l’adoption sont eux-mêmes prolongés, par exemple dans certaines situations particulières liés à des naissances multiples ou à un état pathologique en lien avec la grossesse.</p><p>Pour les enfants nés ou adoptés entre le 1er janvier 2026 et le 30 juin 2026, le délai de 9 mois ne court pas à compter de la naissance ou de l’adoption, mais à compter du 1er juillet 2026. En pratique, le congé pourra donc commencer jusqu’au 31 mars 2027, sauf prolongation applicable.</p><p>Sur le plan formel, les travailleurs indépendants peuvent déposer leur demande d’indemnisation liée au congé supplémentaire de naissance via la plateforme <a href="https://demarche.numerique.gouv.fr/users/sign_in" target="_blank">demarche.numérique.gouv.fr,</a> sur laquelle un téléservice dédié sera disponible dès le 1er juillet 2026.</p><p>Cette demande pourra être transmise jusqu’à la veille du début du congé.</p><h3>Pour les non-salariés agricoles : d’abord une logique de remplacement</h3><p>D’abord, il convient de préciser que, pour les non-salariés agricoles, le congé supplémentaire de naissance n’est possible qu’après épuisement des droits initiaux liés à la maternité, paternité et accueil de l’enfant ou à l’adoption.</p><p>Toutefois, lorsque l’assuré ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de ces droits initiaux, il peut demander les prestations supplémentaires dès la naissance de l’enfant ou, en cas d’adoption, dès son arrivée au foyer.</p><p>Ensuite, la logique est un peu différente de celle applicable aux travailleurs indépendants : le congé supplémentaire de naissance repose d’abord sur une allocation de remplacement.</p><p>Rappelons que cette « allocation de remplacement » est une aide propre au régime agricole qui permet au non-salarié agricole de cesser temporairement son activité tout en finançant l’intervention d’une personne chargée de le remplacer dans les travaux de l’exploitation ou de l’entreprise agricole.</p><p>Ici, il ne s’agit donc pas de remplacer directement le revenu de l’assuré mais bel et bien de prendre en charge le remplacement nécessaire à son absence.</p><p>L’idée est donc que l’exploitant ou le professionnel agricole puisse s’arrêter, à condition d’être remplacé dans les travaux de l’exploitation ou de l’entreprise agricole.</p><p>Pour bénéficier de l’allocation de remplacement, le non-salarié agricole doit remplir plusieurs conditions cumulatives. Il doit :</p><ul><li>transmettre à la MSA dont il relève les pièces justificatives prévues par <a href="https://www.msa.fr/lfp/documents/11566/0/Demande+allocation+de+remplacement+pour+cong%C3%A9+suppl%C3%A9mentaire+de+naissance" target="_blank">le formulaire homologué en vigueur</a> ;</li><li>participer de manière constante, à temps plein ou à temps partiel, aux travaux de l’exploitation ou de l’entreprise agricole au titre de laquelle il est affilié au régime d’assurance maladie, invalidité et maternité des non-salariés agricoles ;</li><li>justifier, à la date de début du congé, d’au moins 6 mois d’affiliation au régime obligatoire d’assurance maladie, invalidité et maternité des non-salariés agricoles ;</li><li>cesser tout travail sur l’exploitation ou dans l’entreprise agricole pendant la période d’arrêt,</li><li>être effectivement remplacé dans les travaux qu’il réalise habituellement.</li></ul><p>Pour cette dernière condition, le remplacement doit en principe être assuré par un groupement d’employeurs ayant pour objet principal de mettre des remplaçants à disposition des exploitants agricoles et ayant conclu une convention avec la MSA.</p><p>Si le recours à un tel service n’est pas possible, le remplacement peut alors être assuré par une personne salariée spécialement recrutée pour cette mission.</p><p>Une règle particulière est prévue pour les assurés qui relèvent également du régime salarié et perçoivent de ce régime le remboursement de leurs frais de santé : leur activité salariée ne doit pas avoir dépassé 60 % de la durée légale du travail pendant les 12 mois précédant le début du congé.</p><h3>Quelle démarche auprès de la MSA ?</h3><p>Le non-salarié agricole doit demander l’allocation de remplacement auprès de la MSA, par téléservice ou au moyen d’un formulaire homologué. Cette demande doit être faite au moins 20 jours avant la date prévue d’interruption d’activité, sauf cas de force majeure.</p><p>Attention : dans l’hypothèse où l’enfant naît prématurément et que l’assuré souhaite débuter la période d’allocation de remplacement, il doit informer la MSA au plus tard dans les 48 heures suivants la naissance.</p><p>Une fois la demande reçue, la MSA la transmet au service de remplacement. Celui-ci dispose ensuite de 15 jours pour indiquer s’il peut assurer le remplacement. S’il ne répond pas ou s’il indique ne pas pouvoir organiser le remplacement, l’assuré peut embaucher lui-même un remplaçant.</p><h3>Et si aucun remplacement n’est possible ?</h3><p>Une solution de repli est possible dans l’hypothèse où un remplacement effectif n’est pas possible : le non-salarié agricole peut dans ce cas percevoir une indemnité journalière forfaitaire, sous conditions.</p><p>Cette indemnité fonctionne selon la même logique que celle prévue pour les travailleurs indépendants : elle peut être versée pendant 1 ou 2 mois, avec un montant calculé à partir du plafond annuel de la Sécurité sociale et affecté d’un coefficient de 0,7 pour le 1er mois, puis de 0,6 pour le 2nd mois.</p><h3>Travailleurs indépendant et non-salariés agricole : pas de cumul avec certaines prestations</h3><p>Des règles de non-cumul sont également prévues :</p><ul><li>pour les travailleurs indépendants, l’indemnité journalière de congé supplémentaire de naissance ne peut pas être cumulée avec les indemnités journalières maladie, les indemnités journalières maternité, paternité, accueil de l’enfant ou adoption, ni avec le revenu de remplacement versé au titre du chômage ;</li><li>pour les non-salariés agricoles, les prestations supplémentaires de naissance ne peuvent notamment pas être cumulées avec les indemnités maladie, les prestations maternité, paternité, accueil de l’enfant ou adoption, les indemnités journalières versées en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle, ni avec le revenu de remplacement chômage.</li></ul><p>Enfin, pour les travailleurs indépendants et les professions libérales, en cas de décès de l’enfant ou de diminution importante des ressources du foyer, l’assuré peut reprendre son activité avant la fin de la période de cessation d’activité prévue. Cette reprise doit donner lieu à une déclaration et met alors fin au versement de l’indemnité journalière.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154232" target="_blank">Décret no 2026-426 du 30 mai 2026 relatif au congé supplémentaire de naissance</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-supplementaire-de-naissance-les-modalites-sont-fixees-pour-les-independants-et-les-non-salaries-agricoles" target="_blank">Congé supplémentaire de naissance : les modalités sont fixées pour les indépendants et les non-salariés agricoles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_congesupplementairetns.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À l’instar des salariés et des employeurs, les modalités d’application du congé supplémentaire de naissance pour les travailleurs indépendants et les non-salariés agricoles ont également été précisées. Tour d’horizon des modalités de mobilisation de ces congés…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-05</published><updated>2026-06-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-supplementaire-de-naissance-quel-traitement-en-dsn"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-supplementaire-de-naissance-quel-traitement-en-dsn</id><title>Congé supplémentaire de naissance : quel traitement en DSN ?</title><content><![CDATA[<p>À compter du 1er juillet 2026, certains parents pourront bénéficier d’un nouveau congé supplémentaire de naissance. Mais pour permettre son indemnisation, l’employeur doit respecter un formalisme précis, notamment via la DSN. Quelles sont les démarches à accomplir en paie ?</p><h2>Congé supplémentaire de naissance : quelles formalités accomplir en paie ?</h2><p>Pour mémoire, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a initié un nouveau congé familiale intitulé « congé supplémentaire de naissance » permettant à certains parents de bénéficier d’un congé supplémentaire de 1 ou 2 mois, en plus des congés familiaux initiaux.</p><p>Rappelons que seuls les parents d’enfants nés ou adoptés à partir du 1er janvier 2026 (ou dont l’arrivée était censée intervenir après cette date) sont éligibles à ce congé supplémentaire de naissance.</p><p>Il donnera lieu, toutes conditions par ailleurs remplies, à une indemnisation du salarié éligible qui varie entre 70 % des indemnités journalières de maternité de référence, au cours du 1er mois, et 60 % de ces mêmes indemnités journalières, au cours du 2nd mois, le cas échéant.</p><p>Ce nouveau congé, dont les modalités de mobilisation viennent d’être précisées, pourra être mobilisé à compter du 1er juillet 2026, sous réserve d’une information préalable de l’employeur devant avoir lieu, selon les cas, 1 mois à 15 jours avant la date de départ souhaité.</p><p>Mais, au-delà de ces conditions de mobilisation, les employeurs devront surtout anticiper les démarches déclaratives nécessaires au versement des indemnités journalières. Concrètement, l’employeur devra accomplir 2 démarches distinctes et complémentaires.</p><p>D’abord, il devra déclarer le congé en DSN : les modalités déclaratives seront identiques à celles applicables aux autres arrêts de travail, avec une particularité toutefois, puisque le motif d’arrêt devra être renseigné avec le code « 20 – Congé supplémentaire de naissance ».</p><p>Ce signalement devra être effectué dans les 5 jours suivant le début du congé, sauf en cas de subrogation.</p><p>À défaut, aucune transmission automatique des données à la Caisse nationale de l’assurance maladie (CNAM) ou à la Mutualité sociale agricole (MSA) ne pourra être déclenchée pour permettre le versement des indemnités journalières.</p><p>Ensuite, l’employeur devra également transmettre un formulaire de demande de congé supplémentaire de naissance. Ce formulaire ne remplace pas la déclaration en DSN, sauf règle particulière applicable à la CNAM pendant la période transitoire prévue entre juillet et septembre 2026.</p><p>En cas de fractionnement du congé en 2 périodes d’un mois, l’employeur devra réaliser un signalement par fraction, dans la limite de 2 signalements par bénéficiaire.</p><p>Une attention particulière devra être portée au dernier jour travaillé. Lorsque le congé supplémentaire est pris à la suite d’un congé de maternité, de paternité ou d’adoption, il correspond au dernier jour travaillé précédant ce premier congé, ou l’éventuel congé maladie l’ayant précédé. Dans les autres situations, il correspond à la veille de chaque fraction du congé.</p><p>Précision utile : un congé conventionnel est considéré comme un jour de congé payé, donc comme un jour « travaillé ».</p><p>Notez que, pour les salariés relevant du régime agricole, les employeurs devront transmettre, en complément du signalement DSN, la demande de l’assuré mentionnant notamment les dates du congé, ainsi que les informations relatives à l’employeur et au salarié.</p><p>Le téléservice employeur sera disponible sur le site de la MSA via <a href="https://demarche.numerique.gouv.fr/" target="_blank">demarche.numerique.gouv.fr</a> à compter du 1er juin 2026.</p><p>Quant aux salariés relevant du régime général, une phase transitoire est prévue entre le 1er juillet et septembre 2026.</p><p>Durant cette période, la CNAM prévoit une déclaration par fichier Excel, permettant de préciser les périodes de congé et le dernier jour travaillé. Ce fichier devra être déposé en format PDF dans le compte employeur accessible depuis Net-entreprises.</p><p>À partir de fin septembre 2026, la CNAM devrait pouvoir exploiter les signalements DSN. Le formulaire devra alors être complété en même temps que le signalement, puis déposé directement sur le compte entreprise.</p><p>Enfin, les indemnités journalières versées au titre du congé supplémentaire de naissance suivront les mêmes modalités fiscales que les indemnités journalières de base, notamment pour le prélèvement à la source en cas de subrogation.</p><p>En paie, ce nouveau congé s’accompagne donc d’un formalisme précis pour l’employeur : signalement DSN, formulaire dédié, vigilance sur le dernier jour travaillé et adaptation temporaire des démarches auprès de la CNAM pendant la phase de transition.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://net-entreprises.custhelp.com/app/answers/detail_dsn/a_id/3374/~/cong%C3%A9%E2%80%AFsuppl%C3%A9mentaire-de-naissance%E2%80%AFen-dsn" target="_blank">Base de connaissance net-entreprises.fr, fiche no3374 : « Le congé supplémentaire de naissance en DSN », version mise à jour le 11 mai 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-supplementaire-de-naissance-quel-traitement-en-dsn" target="_blank">Congé supplémentaire de naissance : quel traitement en DSN ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plafondsecuritesociale_0.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À compter du 1er juillet 2026, certains parents pourront bénéficier d’un nouveau congé supplémentaire de naissance. Mais pour permettre son indemnisation, l’employeur doit respecter un formalisme précis, notamment via la DSN. Quelles sont les démarches à accomplir en paie ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-04</published><updated>2026-06-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-supplementaire-de-naissance-on-connait-les-modalites-pour-les-salaries"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-supplementaire-de-naissance-on-connait-les-modalites-pour-les-salaries</id><title>Congé supplémentaire de naissance : on connait les modalités pour les salariés </title><content><![CDATA[<p>Un nouveau congé familial arrive dans l’entreprise : le congé supplémentaire de naissance. Mis en place par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, ce droit soulève déjà des enjeux très concrets pour les employeurs comme pour les salariés : quelles sont les modalités à connaître pour l’anticiper et le mettre en œuvre ?</p><h2>Le congé supplémentaire de naissance : délai de prévenance, durée, niveau d’indemnisation et délai dérogatoire de mobilisation</h2><p>Pour mémoire, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a mis en place un congé supplémentaire de naissance, d’une durée de 1 ou 2 mois, au choix du salarié, fractionnable ou non en 2 périodes de 1 mois le cas échéant.</p><p>En tout état de cas, ce congé de naissance ne peut pas être aménagé sous forme de temps partiel et doit être pris sous forme de congé « total ».</p><p>Pendant toute la durée du congé, le contrat de travail du salarié sera suspendu. Le salarié ne peut donc exercer aucune autre activité professionnelle pendant cette période.</p><p>Ce congé pourra être mobilisé à compter du 1er juillet 2026, pour les parents d’enfants nés ou adoptés depuis le 1er janvier 2026 (ou censés naître à compter de cette date).</p><p>Pour le mobiliser, rappelons également que le salarié doit avoir bénéficié d’un congé de maternité, de paternité et d’accueil de l’enfant ou d’adoption (dénommé ci-après « congé initial ») et surtout, d’avoir épuisé ce droit.</p><p>Cette condition préalable d’épuisement des droits ne s’applique toutefois pas au salarié qui n’aura pas pu bénéficier de l’ensemble des indemnités prévues pendant ce congé.</p><p>Tour d’horizon des mesures à connaître pour organiser sa mise en place dans l’entreprise.</p><h3>Délai de prévenance : information préalable nécessaire de l’employeur</h3><p>Le salarié qui souhaite mobiliser le congé supplémentaire de naissance doit informer son employeur au moins 1 mois avant le début de ce congé, par lettre recommandée avec accusé réception ou par lettre remise en main propre contre récépissé.</p><p>Cette information doit préciser :</p><ul><li>la durée du congé souhaitée (1 ou 2 mois) ;</li><li>le souhait de fractionner ou non le congé (en 2 périodes de 1 mois chacune) ;</li><li>la date de prise de congé ou des congés, dans l’hypothèse d’un fractionnement.</li></ul><p>Notez que le délai de prévenance de 1 mois peut être raccourci à 15 jours en cas de prise du congé supplémentaire de naissance immédiatement après le congé maternité, paternité et d’accueil de l’enfant ou d’adoption, ou au cours du mois qui suit la naissance de l’enfant ou de son arrivée dans le foyer.</p><p>Enfin, si le salarié change d’employeur et qu’il n’a pas épuisé ses droits au congé supplémentaire de naissance, il doit informer son nouvel employeur dans un délai de 1 mois de la date de prise des congés restants.</p><h3>La durée et le délai du congé supplémentaire de naissance</h3><p>Par principe, le congé supplémentaire de naissance doit débuter dans un délai de 9 mois à compter de la naissance de l’enfant ou, en cas d’adoption, de son arrivée au foyer.</p><p>En cas de fractionnement, c’est la seconde période de congé d’1 mois qui devra débuter, au plus tard, dans ce délai de 9 mois.&nbsp;</p><p>Lorsque la durée du congé initial est majorée, par exemple en cas de naissances multiples, d’état pathologique résultant de la grossesse ou de l’accouchement, ou encore d’hospitalisation de l’enfant à la naissance, le délai de prise du congé supplémentaire est augmenté d’autant.</p><p>Dés lors :</p><ul><li>si le congé supplémentaire est pris en 1 fois, pour une durée de 1 ou 2 mois consécutifs, il doit commencer au plus tard le dernier jour du 9e mois suivant la naissance de l’enfant ou son arrivée au foyer ;</li><li>si le congé est fractionné en 2 périodes d’1 mois, la seconde période doit commencer au plus tard le dernier jour de ce 9e mois.</li></ul><p>Dernière précision importante : un délai dérogatoire s’applique aux parents des enfants nés ou adoptés entre le 1er janvier et le 30 juin 2026, ainsi qu’aux parents d’enfants nés avant le 1er janvier 2026, mais dont la naissance était censée intervenir à compter de cette date.</p><p>Dans cette hypothèse et à titre exceptionnel, le délai de 9 mois ne court pas à compter de la naissance ou de l’arrivée de l’enfant au foyer, mais à compter du 1er juillet 2026.</p><p>En pratique, le congé supplémentaire de naissance devra donc dans cette hypothèse débuter au plus tard le 31 mars 2027.</p><p>Ici encore, si la durée du congé initial est augmentée, ce délai de prise du congé supplémentaire est prolongé d’autant.</p><h3>Quelle indemnisation pour le congé supplémentaire de naissance ?</h3><p>Pendant le congé supplémentaire de naissance, le salarié ne perçoit pas automatiquement son salaire habituel. Il peut, sous conditions, bénéficier d’indemnités journalières versées par la Sécurité sociale.</p><p>Pour y avoir droit, le salarié doit remplir <a href="https://www.ameli.fr/assure/remboursements/indemnites-journalieres-maladie-maternite-paternite/indemnites-journalieres-et-prestations-maternite-paternite-adoption/conge-maternite-salariee" target="_blank">les conditions normalement exigées pour bénéficier des indemnités journalières de maternité</a>. Ces conditions seront appréciées à la date de début du congé supplémentaire de naissance.</p><p>Il devra également justifier, à la date du début du congé supplémentaire de naissance, de 6 mois d’affiliation à la Sécurité sociale.</p><p>Une fois les conditions d’ouverture de droit remplies, le montant de l’indemnité journalière sera calculé, lorsque le salaire est versé mensuellement, à partir des 3 dernières paies des mois civils précédant la date d’interruption de travail.&nbsp;</p><p>Le salaire de référence est retenu dans la limite du plafond mensuel de la Sécurité sociale, fixé à 4 005 € en 2026 hors Mayotte, et à 3 022 € à Mayotte.</p><p>Le salarié percevra ainsi :</p><ul><li>70 % du salaire net antérieur le 1er mois ;</li><li>60 % du salaire net antérieur le 2e mois.</li></ul><p>Le niveau d’indemnisation ne sera donc pas identique selon que le salarié prenne 1 ou 2 mois de congé : le second mois sera moins indemnisé que le premier.</p><p>Il est précisé qu’aucun délai de carence ne s’appliquera. L’indemnisation pourra donc débuter dès le 1er jour du congé, sous réserve bien sûr que les conditions d’ouverture des droits soient remplies.</p><p>Notez enfin, qu’aucun maintien de salaire obligatoire n’est prévu à la charge de l’employeur. En pratique, l’entreprise n’aura donc pas à compléter les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale, sauf si une convention collective, un accord collectif, un usage ou un engagement plus favorable le prévoit.</p><h3>Une reprise anticipée possible dans certaines situations</h3><p>Il est prévu que le salarié qui bénéficie du congé supplémentaire de naissance puisse bénéficier d’une reprise anticipée du travail, avant l’échéance du congé supplémentaire de naissance, en cas de décès de l’enfant ou de diminution importante des ressources du foyer</p><p>Si le salarié se trouve dans l’une ou l’autre de ces situations, il doit prévenir son employeur dans un délai maximal de 8 jours avant la date de reprise souhaitée, par lettre recommandée ou lettre remise en main propre, avec des documents justificatifs permettant d’attester de la situation invoquée.</p><p>Lors de son retour dans l’entreprise, le salarié qui a bénéficié du congé supplémentaire de naissance doit retrouver son précédent emploi ou un emploi similaire assorti d’une rémunération au moins équivalente. Il bénéficie également de tous les avantages qu’il a acquis avant le début du congé.</p><p>Il doit également bénéficier d’un entretien de parcours professionnel, notamment lorsqu’il n’a pas été réalisé lors de son retour du congé familial initial.</p><p>Pendant toute la durée du congé supplémentaire de naissance, l’employeur ne peut pas rompre le contrat de travail du salarié, sauf à démontrer l’existence d’une faute grave ou de son impossibilité à maintenir le contrat de travail, pour une cause étrangère à la naissance ou à l’arrivée de l’enfant.</p><p>En revanche, en présence d’un CDD, le congé supplémentaire de naissance ne fait pas obstacle à l’échéance normale du contrat de travail.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153815" target="_blank">Décret no 2026-419 du 30 mai 2026 relatif au congé supplémentaire de naissance</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154198" target="_blank">Décret no 2026-425 du 30 mai 2026 relatif au congé supplémentaire de naissance</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-supplementaire-de-naissance-on-connait-les-modalites-pour-les-salaries" target="_blank">Congé supplémentaire de naissance: les modalités sont fixées pour les salariés ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_congesuppnaissance.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Un nouveau congé familial arrive dans l’entreprise : le congé supplémentaire de naissance. Mis en place par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, ce droit soulève déjà des enjeux très concrets pour les employeurs comme pour les salariés : quelles sont les modalités à connaître pour l’anticiper et le mettre en œuvre ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-06-04</published><updated>2026-06-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/service-de-sante-au-travail-une-mutualisation-des-couts-favorisee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/service-de-sante-au-travail-une-mutualisation-des-couts-favorisee</id><title>Service de santé au travail : une mutualisation des coûts favorisée</title><content><![CDATA[<p>Parce que pallier la désinsertion professionnelle suppose parfois de coordonner les moyens, les services de prévention et de santé au travail (SPST) voient leurs modalités d’organisation assouplies…</p><h2>Cellule de prévention de la désinsertion professionnelle : les SPST plus libres de s’organiser</h2><p>Les services de prévention et de santé au travail (SPST) doivent comporter une cellule dédiée à la prévention de la désinsertion professionnelle.</p><p>Pour rappel, cette cellule a vocation à accompagner les salariés exposés à un risque de désinsertion professionnelle, notamment lorsque leur état de santé menace leur maintien dans l’emploi.</p><p>Jusqu’à présent, les SPST d’une même région pouvaient se doter d’une cellule commune, mais cette mutualisation des moyens (et donc des coûts) supposait l’obtention préalable d’une autorisation administrative auprès de la DREETS.</p><p>Cette condition préalable d’autorisation est désormais supprimée, à compter du 28 mai 2026. Concrètement, désormais, les SPST d’une même région peuvent librement mutualiser les ressources affectées à cette cellule, sans autorisation administrative préalable.</p><p>Il s’agit d’une évolution destinée à simplifier l’organisation des SPST et à favoriser une mobilisation plus souple et coordonnée des moyens consacrés à la prévention de la désinsertion professionnelle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/service-de-sante-au-travail-une-mutualisation-des-couts-favorisee" target="_blank">Service de santé au travail : une mutualisation des coûts favorisée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_servicesantetravail.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce que pallier la désinsertion professionnelle suppose parfois de coordonner les moyens, les services de prévention et de santé au travail (SPST) voient leurs modalités d’organisation assouplies…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-29</published><updated>2026-05-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/groupements-d-employeurs-et-portage-salarial-des-demarches-simplifiees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/groupements-d-employeurs-et-portage-salarial-des-demarches-simplifiees</id><title>Groupements d’employeurs et portage salarial : des démarches simplifiées</title><content><![CDATA[<p>Bonne nouvelle pour les groupements d’employeurs et les entreprises de portage salarial : la loi simplifie certaines démarches administratives. L’objectif : alléger les formalités, sans supprimer les obligations essentielles, notamment en matière de convention collective et de protection des salariés…</p><h2>Formalités simplifiées, protection renforcée : ce qui change pour les groupements d’employeurs et le portage salarial</h2><p>Rappelons qu’un groupement d’employeurs est une structure créée par plusieurs entreprises ou associations pour embaucher des salariés et les mettre à disposition de ses membres.</p><p>Concrètement, l’objectif de ces groupements est souvent de « partager » un salarié dont chaque membre n’a pas besoin à temps plein. Jusqu’à présent, lorsqu’un groupement d’employeurs était créé, il devait se signaler auprès de l’inspection du travail.&nbsp;</p><p>Cette obligation disparaît, à compter du 28 mai 2026.</p><p>De la même manière, lorsqu’un groupement était constitué par des membres ne relevant pas de la même convention collective, une déclaration préalable devait être faite auprès de la DREETS.</p><p>Cette formalité est également supprimée, à compter de cette même date.</p><p>Notez toutefois que, même si cette déclaration disparaît, le groupement devra toujours déterminer quelle convention collective lui est applicable, dans l’hypothèse où tous ses membres ne relèvent pas de la même convention collective.</p><p>La même logique s’applique aux entreprises de portage salarial, lequel permet à un professionnel autonome de réaliser des missions pour des clients tout en ayant le statut de salarié d’une entreprise de portage. Dès le 28 mai 2026, cette entreprise n’aura plus à effectuer de déclaration préalable auprès de l’inspection du travail</p><p>Enfin, la loi met en place une protection nouvelle pour les groupements d’employeurs, toujours à partir du 28 mai 2026 : si l’un de leurs membres rencontre de graves difficultés économiques et fait l’objet d’une procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire, un mécanisme de garantie permettra de couvrir les salaires et les charges sociales dus.</p><p>Concrètement, l’objectif est d’éviter que les salariés du groupement soient pénalisés par les difficultés financières d’un des membres.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique&nbsp;</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/groupements-d-employeurs-et-portage-salarial-des-demarches-simplifiees" target="_blank">Groupements d’employeurs et portage salarial : des démarches simplifiées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_allegrementformalites.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Bonne nouvelle pour les groupements d’employeurs et les entreprises de portage salarial : la loi simplifie certaines démarches administratives. L’objectif : alléger les formalités, sans supprimer les obligations essentielles, notamment en matière de convention collective et de protection des salariés…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-29</published><updated>2026-05-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entreprise-solidaire-d-utilite-sociale-du-nouveau-pour-l-agrement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entreprise-solidaire-d-utilite-sociale-du-nouveau-pour-l-agrement</id><title>Entreprise solidaire d’utilité sociale : du nouveau pour l’agrément ! </title><content><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique supprime le mécanisme d’agrément de plein droit dont bénéficiaient certaines structures au titre de l’agrément ESUS. À compter du 1er janvier 2027, il sera remplacé par une procédure simplifiée, dont les contours doivent encore être précisés…</p><h2>ESUS : vers une procédure d’agrément simplifiée pour certaines structures</h2><p>Pour mémoire, rappelons que l’agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale », ou « ESUS », est un agrément permettant aux entreprises qui l’obtiennent de bénéficier de soutiens publics et privés, ainsi que de plusieurs avantages tels que l’éligibilité aux financements des fonds solidaires ou encore un accès privilégié à la commande publique.</p><p>Pour l’obtenir, l’entreprise doit notamment poursuivre une utilité sociale, respecter certaines règles de gestion et encadrer sa politique de rémunération.</p><p>Jusqu’à présent, certaines structures bénéficiaient d’un agrément de plein droit, sous réserve de remplir certaines conditions.</p><p>Étaient notamment concernées les entreprises d’insertion, les services de l’aide sociale à l’enfance ou encore les entreprises adaptées.</p><p>La loi de simplification de la vie économique modifie ce dispositif.</p><p>Elle supprime la liste des structures bénéficiant d’un agrément de plein droit et prévoit, à la place, la mise en place d’une procédure d’agrément simplifiée.</p><p>Concrètement, certaines entreprises de l’économie sociale et solidaire seront présumées remplir une partie des conditions requises pour obtenir l’agrément ESUS, dès lors qu’elles exercent des activités poursuivant une utilité sociale et qu’elles appartiennent à l’une des catégories qui seront fixées par un texte non encore paru au jour où nous écrivons cet article.</p><p>L’objectif est de substituer à l’ancien mécanisme d’agrément automatique un dispositif plus souple, recentré sur l’utilité sociale de l’activité exercée.</p><p>Contrairement à d’autres dispositions de la loi, dont l’entrée en vigueur intervient dès le 28 mai 2026, cette mesure fait l’objet d’une entrée en vigueur différée. Elle entrera en vigueur le 1er janvier 2027.</p><p>En pratique, son application effective supposera toutefois la publication du texte réglementaire, chargé de fixer les catégories d’entreprises de l’économie sociale et solidaire pouvant bénéficier de cette procédure d’agrément simplifiée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entreprise-solidaire-d-utilite-sociale-du-nouveau-pour-l-agrement" target="_blank">Entreprise solidaire d’utilité sociale : du nouveau pour l’agrément ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simplificationprocedureesus.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique supprime le mécanisme d’agrément de plein droit dont bénéficiaient certaines structures au titre de l’agrément ESUS. À compter du 1er janvier 2027, il sera remplacé par une procédure simplifiée, dont les contours doivent encore être précisés…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-29</published><updated>2026-05-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/exoneration-en-zone-rurale-une-simplification-des-demarches"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/exoneration-en-zone-rurale-une-simplification-des-demarches</id><title>Exonération en zone rurale : une simplification des démarches </title><content><![CDATA[<p>À partir du 28 mai 2026, les employeurs situés en zone de revitalisation rurale ou en zone France ruralités revitalisation n’ont plus à transmettre l’ancienne déclaration à la DREETS pour bénéficier de l’exonération liée à l’embauche du 1er au 50e salarié. Mais attention : cette obligation déclarative disparaît, au profit de nouvelles, non encore fixées à ce jour…</p><h2>Exonération en zone rurale : les modalités déclaratives bientôt redéfinies</h2><p>Rappelons que certains employeurs installés dans des zones rurales peuvent bénéficier d’une exonération de cotisations sociales lorsqu’ils embauchent un salarié.</p><p>Sont notamment concernés les employeurs situés en zone de revitalisation rurale (ZRR) ou, depuis le 1er juillet 2024, en zone France ruralités revitalisation (ZFRR).</p><p>Ces zones regroupent des territoires ruraux qui bénéficient de dispositifs spécifiques pour soutenir l’emploi et l’activité économique.</p><p>L’exonération vise les embauches qui n’ont pas pour effet de faire dépasser à l’entreprise le seuil de 50 salariés.</p><p>Elle peut également bénéficier, toutes conditions remplies, à certains organismes d’intérêt général ayant leur siège social dans ces zones.</p><p>Jusqu’à présent, pour profiter de cette exonération, l’employeur devait envoyer une déclaration à la DREETS, c’est-à-dire l’administration régionale chargée notamment du travail et de l’emploi. Cette déclaration devait être réalisée au moyen d’un formulaire Cerfa, dans les 30 jours suivant la date d’effet du contrat de travail concerné.</p><p>La loi supprime cette formalité, à compter du 28 mai 2026.</p><p>Attention toutefois : cela ne signifie pas que les employeurs n’auront plus aucune démarche à accomplir.</p><p>En effet, il est d’ores et déjà prévu de nouvelles formalités déclaratives à définir qui seront fixées pour bénéficier de l’exonération, différentes de celle prévue jusqu’alors.</p><p>En pratique, les employeurs concernés devront donc rester attentifs afin de connaître précisément les nouvelles modalités à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/exoneration-en-zone-rurale-une-simplification-des-demarches" target="_blank">Exonération en zone rurale : une simplification des démarches </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exonerationzonee.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À partir du 28 mai 2026, les employeurs situés en zone de revitalisation rurale ou en zone France ruralités revitalisation n’ont plus à transmettre l’ancienne déclaration à la DREETS pour bénéficier de l’exonération liée à l’embauche du 1er au 50e salarié. Mais attention : cette obligation déclarative disparaît, au profit de nouvelles, non encore fixées à ce jour…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-29</published><updated>2026-05-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conflits-collectifs-de-travail-fin-de-partie-pour-la-commission-nationale-de-conciliation"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conflits-collectifs-de-travail-fin-de-partie-pour-la-commission-nationale-de-conciliation</id><title>Conflits collectifs de travail : fin de partie pour la commission nationale de conciliation</title><content><![CDATA[<p>La simplification administrative, actée par la loi de simplification de la vie économique, poursuit son œuvre jusque dans les mécanismes de règlement amiable des conflits collectifs de travail. Pour quelle conséquence ?</p><h2>Suppression de la commission nationale mais maintien des commissions régionales</h2><p>Jusqu’alors, la commission nationale de conciliation, qui siégeait auprès du ministère du Travail, était compétente pour connaître des conflits collectifs de travail s’étendant à l’ensemble du territoire national ou concernant plusieurs régions.</p><p>Mais la loi de simplification de la vie économique y met fin en supprimant cette commission.</p><p>Ainsi, depuis le 28 mai 2026, cette instance nationale a donc disparu : les parties à un conflit collectif de travail ne peuvent plus s’en saisir lorsque le conflit dépasse le cadre d’une seule région ou concerne l’ensemble du territoire.</p><p>Cette suppression ne met toutefois pas fin à tout mécanisme de conciliation puisque les commissions régionales de conciliation sont, quant à elles, maintenues.</p><p>Employeurs et représentants des salariés peuvent donc toujours saisir la commission instituée dans leur région afin de tenter de résoudre à l’amiable un conflit collectif de travail.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conflits-collectifs-de-travail-fin-de-partie-pour-la-commission-nationale-de-conciliation" target="_blank">Conflits collectifs de travail : fin de partie pour la commission nationale de conciliation</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_suppressionnationalectravail.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La simplification administrative, actée par la loi de simplification de la vie économique, poursuit son œuvre jusque dans les mécanismes de règlement amiable des conflits collectifs de travail. Pour quelle conséquence ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-29</published><updated>2026-05-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/la-formation-des-elus-du-cse-simplifiee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/la-formation-des-elus-du-cse-simplifiee</id><title>La formation des élus du CSE simplifiée</title><content><![CDATA[<p>Dans les entreprises d’au moins 50 salariés, les membres du comité social et économique bénéficient de certaines formations obligatoires ou spécifiques à l’exercice de leur mandat. Jusqu’à présent, les organismes chargés de les dispenser devaient, dans certains cas, obtenir un agrément régional. Est-ce toujours le cas ?</p><h2>Formation des élus du CSE : une formalité supprimée pour les organismes de formation</h2><p>Pour rappel, dans les entreprises d’au moins 50 salariés, les membres du comité social et économique (CSE) peuvent bénéficier de formations destinées à leur permettre d’exercer utilement leurs missions.</p><p>Sont notamment concernées :</p><ul><li>la formation économique des membres titulaires du CSE ;</li><li>la formation en santé, sécurité et conditions de travail.</li></ul><p>Jusqu’à présent, pour dispenser ces formations, les organismes de formation devaient être agréés par le préfet de Région.</p><p>Cette procédure d’agrément régional est supprimée à compter du 28 mai 2026.</p><p>Désormais, il suffit que l’organisme de formation ait procédé à une déclaration d’activité, comme tout organisme de formation professionnelle.</p><p>L’objectif est donc de simplifier les démarches applicables aux organismes qui souhaitent proposer ces formations aux élus du CSE, sans créer une procédure spécifique supplémentaire.</p><p>Attention toutefois : cette suppression ne remet pas en cause l’ensemble des règles applicables à la formation des élus du CSE.</p><p>Les formations concernées peuvent toujours être dispensées par un organisme habilité à organiser des stages ou des sessions de formation économique, sociale et environnementale, figurant sur une liste établie par le ministère du Travail.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/la-formation-des-elus-du-cse-simplifiee" target="_blank">La formation des élus du CSE simplifiée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formationelus.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans les entreprises d’au moins 50 salariés, les membres du comité social et économique bénéficient de certaines formations obligatoires ou spécifiques à l’exercice de leur mandat. Jusqu’à présent, les organismes chargés de les dispenser devaient, dans certains cas, obtenir un agrément régional. Est-ce toujours le cas ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-28</published><updated>2026-05-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rachat-d-entreprise-et-information-des-salaries-un-dispositif-recentre"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rachat-d-entreprise-et-information-des-salaries-un-dispositif-recentre</id><title>Rachat d’entreprise et information des salariés : un dispositif recentré</title><content><![CDATA[<p>Récemment publiée, la loi de simplification revoit les règles d’information des salariés en cas de vente d’un fonds de commerce ou de cession de la majorité du capital d’une société : quelles sont les nouvelles obligations à anticiper, quelles sont les entreprises désormais concernées ?</p><h2>Vente d’un fonds de commerce ou de la majorité du capital : l’information des salariés est simplifiée</h2><p>La loi de simplification modifie les règles d’information préalable des salariés en cas de vente d’un fonds de commerce ou de cession de la majorité du capital d’une PME.</p><p>Pour mémoire et jusqu’à présent, le dispositif issu de la loi dite « Hamon » prévoyait 2 procédures distinctes :</p><ul><li>l’une pour les entreprises de moins de 50 salariés, ou celles dépourvues de CSE de pleine attribution ;</li><li>et l’autre pour les entreprises de 50 à moins de 250 salariés dotés d’un CSE, procédure qui devait s’articuler avec la consultation de ce comité.</li></ul><p>En substance, la réforme recentre l’obligation spécifique d’information des salariés sur les « petites entreprises » et allège à la fois le délai préalable et la sanction encourue.</p><p>Pour les ventes conclues après au moins 2 mois après la promulgation de la loi, soit à compter du 26 juillet 2026, il ne subsistera qu’une seule procédure d’information préalable des salariés.</p><p>Elle ne concernera plus que les entreprises de moins de 50 salariés, ainsi que les entreprises d’au moins 50 salariés dépourvues de CSE.</p><p>L’objectif reste inchangé : permettre aux salariés, s’ils le souhaitent, de présenter une offre de rachat.</p><p>En revanche, le délai d’information est raccourci : pour les ventes conclues à partir du 26 juillet 2026, les salariés devront désormais être informés au plus tard 1 mois avant la vente, contre 2 mois auparavant.</p><p>La sanction est également allégée : désormais, en cas de manquement à cette obligation d’information, et si un salarié engage une action en responsabilité civile, l’amende éventuellement prononcée ne pourra pas dépasser 0,5 % du montant de la vente, contre 2 % jusqu’à présent.</p><p>Pour les entreprises d’au moins 50 salariés dotées d’un CSE, le projet de vente du fonds de commerce donnera lieu à consultation du comité, dans le cadre de ses attributions générales.</p><p>En revanche, il n’existera plus d’obligation spécifique d’informer les salariés pour leur permettre de présenter une offre de rachat.</p><p>Les mêmes évolutions sont prévues en cas de vente de la majorité du capital d’une société : une seule procédure d’information pour les sociétés de moins de 50 salariés ou dépourvues de CSE, un délai ramené à 1 mois avant la vente et une amende plafonnée à 0,5 % du montant de la cession.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rachat-d-entreprise-et-information-des-salaries-un-dispositif-recentre" target="_blank">Rachat d’entreprise et information des salariés : un dispositif recentré</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_rcentragedispositif.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Récemment publiée, la loi de simplification revoit les règles d’information des salariés en cas de vente d’un fonds de commerce ou de cession de la majorité du capital d’une société : quelles sont les nouvelles obligations à anticiper, quelles sont les entreprises désormais concernées ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-28</published><updated>2026-05-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apprentissage-formalites-simplifiees-pour-les-entreprises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apprentissage-formalites-simplifiees-pour-les-entreprises</id><title>Apprentissage : formalités simplifiées pour les entreprises</title><content><![CDATA[<p>Les entreprises qui souhaitent recruter un apprenti doivent respecter plusieurs conditions, notamment concernant le maître d’apprentissage chargé d’accompagner le jeune tout au long de sa formation. Ces règles viennent d’être simplifiées. Dans quelle mesure ?</p><h2>Apprentissage : moins de contraintes administratives</h2><p>Jusqu’à présent, les entreprises devaient transmettre une déclaration d’apprentissage à l’administration avant de pouvoir recruter un apprenti.</p><p>Mais, à compter du 28 mai 2026, cette formalité est désormais supprimée.</p><p>Concrètement, l’employeur n’a donc plus à effectuer cette déclaration préalable pour pouvoir conclure un contrat d’apprentissage.</p><p>Sur le plan formel, rappelons que cette déclaration était, de toute façon, intégrée <a href="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/R1319" target="_blank">au CERFA type</a> transmis à l’autorité administrative.</p><p>Elle avait principalement pour objet de déclarer que les conditions de travail étaient conformes au bon déroulement de la formation.</p><p>Autre simplification : les conventions et accords de branche n’ont plus à définir les conditions de compétence professionnelle exigées du maître d’apprentissage, comme c’était le cas jusqu’alors.</p><p>Pour rappel, le maître d’apprentissage est la personne chargée d’accompagner l’apprenti dans l’entreprise et de contribuer à l’acquisition des compétences correspondant au diplôme ou au titre préparé.</p><p>Désormais, pour déterminer si une personne peut exercer cette mission, l’entreprise doit se référer aux conditions fixées par la réglementation, notamment en matière de diplôme et d’expérience professionnelle.</p><p>En pratique, la simplification des règles ne signifie donc pas que tout salarié peut être désigné maître d’apprentissage : l’employeur doit toujours s’assurer que la personne choisie remplit bien les conditions requises pour accompagner l’apprenti.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apprentissage-formalites-simplifiees-pour-les-entreprises" target="_blank">Apprentissage : formalités simplifiées pour les entreprises</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_apprentissagesuppression.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les entreprises qui souhaitent recruter un apprenti doivent respecter plusieurs conditions, notamment concernant le maître d’apprentissage chargé d’accompagner le jeune tout au long de sa formation. Ces règles viennent d’être simplifiées. Dans quelle mesure ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-28</published><updated>2026-05-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reglement-interieur-de-l-entreprise-du-nouveau"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reglement-interieur-de-l-entreprise-du-nouveau</id><title>Règlement intérieur de l’entreprise : du nouveau</title><content><![CDATA[<p>Dans les entreprises d’au moins 50 salariés, le règlement intérieur doit respecter une procédure de mise en place bien précise. Jusqu’à présent, son entrée en vigueur dépendait notamment de son dépôt au greffe du conseil de prud’hommes. Une formalité qui n’est désormais plus requise…</p><h2>Une formalité en moins pour l’entrée en vigueur du règlement intérieur</h2><p>Rappelons que les entreprises et établissements employant au moins 50 salariés doivent établir un règlement intérieur.</p><p>Ce document a notamment pour objet de fixer les règles générales et permanentes relatives à la discipline dans l’entreprise.</p><p>Il rappelle également certaines dispositions obligatoires, notamment en matière de santé et de sécurité, de droits de la défense des salariés, de harcèlement moral et sexuel, ou encore d’agissements sexistes.</p><p>Une fois le règlement intérieur élaboré, l’employeur doit consulter le comité social et économique, lorsqu’il existe. Il doit ensuite accomplir plusieurs formalités, parmi lesquelles :</p><ul><li>porter le règlement intérieur, par tout moyen, à la connaissance des personnes ayant accès aux lieux de travail ou aux locaux où se fait l’embauche ;</li><li>le communiquer à l’inspection du travail, accompagné de l’avis du comité social et économique ;</li><li>et jusqu’à maintenant, le déposer au greffe du conseil de prud’hommes.</li></ul><p>Jusqu’à présent, la date d’entrée en vigueur du règlement intérieur devait être postérieure d’au moins 1 mois à l’accomplissement de ces formalités dites de « publicité ».</p><p>Depuis le 28 mai 2026, l’entrée en vigueur n’est plus conditionnée par le dépôt du règlement intérieur au greffe du conseil de prud’hommes.</p><p>Concrètement, l’entrée en vigueur du règlement intérieur doit seulement être fixée à une date postérieure d’au moins 1 mois à l’accomplissement des formalités de publicité auprès des personnes concernées.</p><p>L’objectif est de simplifier les démarches à la charge des entreprises, sans remettre en cause les garanties offertes aux salariés. En effet, l’information des salariés et la transmission du règlement intérieur à l’inspection du travail restent obligatoires.</p><p>En toute logique, la sanction prévue en cas de défaut de dépôt au greffe du conseil de prud’hommes est donc également supprimée, puisqu’elle n’a plus lieu d’être.</p><p>Attention : cette simplification ne dispense pas l’employeur de respecter la procédure de mise en place du règlement intérieur.</p><p>À défaut, il s’expose toujours à un risque important : celui de ne pas pouvoir opposer le règlement intérieur aux salariés, notamment pour justifier une sanction disciplinaire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reglement-interieur-de-l-entreprise-du-nouveau" target="_blank">Règlement intérieur de l’entreprise : du nouveau</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reglementinterieurgreffe.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans les entreprises d’au moins 50 salariés, le règlement intérieur doit respecter une procédure de mise en place bien précise. Jusqu’à présent, son entrée en vigueur dépendait notamment de son dépôt au greffe du conseil de prud’hommes. Une formalité qui n’est désormais plus requise…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-28</published><updated>2026-05-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-non-salaries-agricoles-nouvelles-precisions"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-non-salaries-agricoles-nouvelles-precisions</id><title>Retraite des non-salariés agricoles : nouvelles précisions </title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre du rapprochement avec la retraite du régime général, les règles applicables aux pensions de retraite des non-salariés agricoles viennent d’être clarifiées. Sont notamment précisées la prise en compte de certains trimestres, la garantie de versement des pensions de réversion et l’articulation entre pension d’invalidité et retraite pour inaptitude…</p><h2>Retraite des non-salariés agricoles : quelles précisions sur le calcul des droits ?</h2><p>Pour mémoire, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 a engagé une réforme importante de la retraite de base des non-salariés agricoles, avec un objectif : rapprocher son mode de calcul de celui du régime général.</p><p>Concrètement, il s’agit de tenir compte des 25 meilleures années de revenus professionnels.</p><p>Jusqu’alors, en effet, cette retraite reposait sur 2 éléments : une partie forfaitaire et une partie proportionnelle. La réforme prévoyait de les fusionner afin d’aboutir à un calcul unique, fondé sur les revenus professionnels de l’assuré.</p><p>Mais ce nouveau mode de calcul soulevait une difficulté : comment tenir compte des droits acquis avant son entrée en vigueur ?</p><h3>Un nouveau mode de calcul des droits</h3><p>Pour sécuriser cette transition, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a rétabli certaines anciennes règles. L’objectif est d’éviter que des périodes d’assurance ou des cotisations versées avant la réforme soient écartées du calcul de la pension.</p><p>Ainsi, pour les années antérieures à 2016, les anciennes cotisations retraite payées par l’assuré continuent d’être prises en compte pour calculer une partie de sa pension. Elles peuvent également être majorées ou revalorisées, notamment pour tenir compte de droits complémentaires.</p><p>C’est dans ce contexte que les règles de sélection des années retenues pour le calcul de la retraite viennent d’être précisées.</p><p>Concrètement, lorsqu’un non-salarié agricole n’a eu aucune période d’activité après le 1er janvier 2016, certains trimestres supplémentaires peuvent être retenus pour calculer la part proportionnelle de sa pension.</p><p>Sont concernés les trimestres accordés au titre de la maternité, de l’éducation ou de l’adoption d’un enfant, ceux liés à un congé parental, ainsi que ceux attribués aux assurés ayant accompli au moins 10 ans de service comme sapeur-pompier volontaire.</p><p>Ces trimestres servent à déterminer la durée d’assurance prise en compte pour le calcul de la pension.</p><p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054048113" target="_blank">La durée d’activité retenue pour le calcul de la pension est également précisée</a>. Pour la déterminer, il ne faut pas uniquement tenir compte des périodes effectivement travaillées comme non-salarié agricole.</p><p>Certaines périodes validées pour la retraite, certaines périodes assimilées lorsque l’assuré relevait principalement ou exclusivement du régime agricole, ainsi que certaines périodes prises en compte dans le régime général peuvent aussi être retenues.</p><p>L’objectif est de sécuriser le calcul de la pension en évitant que des périodes légalement prises en compte pour la retraite soient écartées au seul motif qu’elles ne correspondent pas à une activité agricole effectivement exercée.</p><h3>Ajustement des règles relatives aux rachats de cotisations</h3><p>Les règles relatives aux rachats de cotisations sont également ajustées afin de sécuriser la prise en compte de certaines cotisations rachetées, quelle que soit la date à laquelle le rachat a été effectué.</p><p>Autre nouveauté : la garantie de versement applicable aux pensions des non-salariés agricoles est étendue aux pensions de réversion.</p><p>Pour rappel, cette garantie oblige la caisse à assurer le paiement de la pension de retraite à la date prévue, même si le calcul définitif n’est pas encore finalisé. Elle permet donc d’éviter toute rupture de revenus au moment du départ à la retraite.</p><p>En clair, cette garantie ne concerne plus seulement la pension personnelle de l’assuré : elle peut aussi bénéficier à la pension versée au conjoint survivant après le décès de son conjoint.</p><h3>Mise en cohérence des règles relatives à l’invalidité</h3><p>Les règles relatives à l’invalidité sont également mises en cohérence. La pension d’invalidité d’un non-salarié agricole peut être versée jusqu’à la fin du mois au cours duquel il atteint 62 ans. À partir de cet âge, elle est remplacée par une pension de retraite pour inaptitude au travail.</p><h3>Diverses corrections techniques</h3><p>Par ailleurs, plusieurs corrections et précisions techniques sont apportées. C’est le cas, par exemple, pour la règle permettant à un <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053365577" target="_blank">ancien chef d’exploitation de conserver cette qualité lorsqu’il cède des parts sociales est précisée</a> : cette conservation n’est pas possible si les parts sont cédées, en tout ou partie, à son conjoint, à son partenaire de Pacs ou à son concubin.</p><p>Une autre correction vise à sécuriser le renvoi applicable à certaines périodes prises en compte pour apprécier les droits à retraite, afin d’éviter qu’une mauvaise référence conduise à écarter des périodes qui doivent bien être examinées.</p><p>D’autres ajustements concernent encore les pensions de réversion, l’allocation de solidarité aux personnes âgées, certaines demandes de pension, ainsi que la cohérence des renvois entre les règles applicables aux non-salariés agricoles et celles du régime général.</p><p>Concernant l’entrée en vigueur, ces mesures s’appliquent en principe depuis le 9 mai 2026. Par exception, les précisions relatives à la prise en compte de certains trimestres, à la détermination de la durée d’activité retenue et à certaines modalités de calcul s’appliquent aux pensions prenant effet à compter du 1er janvier 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054048102" target="_blank">Décret no 2026-346 du 7 mai 2026 portant diverses dispositions en matière de retraite et d'invalidité des personnes non salariées des professions agricoles</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054048129" target="_blank">Décret no 2026-347 du 7 mai 2026 portant diverses dispositions en matière de retraite des personnes non salariées des professions agricoles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-non-salaries-agricoles-nouvelles-precisions" target="_blank">Retraite des non-salariés agricoles : nouvelles précisions </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_retraitepensionsagri.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre du rapprochement avec la retraite du régime général, les règles applicables aux pensions de retraite des non-salariés agricoles viennent d’être clarifiées. Sont notamment précisées la prise en compte de certains trimestres, la garantie de versement des pensions de réversion et l’articulation entre pension d’invalidité et retraite pour inaptitude…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-27</published><updated>2026-05-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/smic-une-hausse-et-des-consequences"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/smic-une-hausse-et-des-consequences</id><title>SMIC : une hausse et des conséquences ?</title><content><![CDATA[<p>La hausse du SMIC au 1er juin 2026 implique nécessairement des vérifications pour l’appréciation des niveaux de rémunérations dans l’entreprise, mais pas seulement : il faut aussi vérifier d’éventuels autres impacts, comme par exemple les conséquences sur la réduction générale de cotisations…</p><h2>Hausse du SMIC : un gel annoncé pour la réduction générale des cotisations</h2><p>Rappelons qu’à compter du 1er juin 2026, le SMIC horaire brut passera de 12,02 € à 12,31 €, soit une hausse de 2,41 %.</p><p>Cette augmentation est automatique : elle intervient en raison de l’inflation, lorsque l’indice des prix progresse d’au moins 2 % depuis la dernière fixation du SMIC.</p><p>1re conséquence : les employeurs sont invités à vérifier que les salariés rémunérés au niveau du SMIC, ou proches de celui-ci, perçoivent bien au moins le nouveau minimum légal. En revanche, ils ne sont pas obligés d’augmenter dans les mêmes proportions les salaires déjà supérieurs au SMIC.</p><p>Mais une autre question se pose : cette hausse doit-elle aussi être prise en compte pour calculer la réduction générale de cotisations patronales, souvent appelée « allègement général » ?</p><p>Vraisemblablement, la réponse devrait être négative.</p><p>Le Gouvernement a annoncé, le 22 mai 2026, que la hausse du SMIC du 1er juin 2026 ne sera pas répercutée sur les allègements généraux.</p><p>En pratique, cela signifie que, pour calculer le coefficient de réduction, il faudra continuer à retenir le SMIC en vigueur au 1er janvier 2026, soit 12,02 €, et non le nouveau montant de 12,31 €.</p><p>L’objectif est donc de limiter l’impact de la revalorisation du SMIC sur le coût des allègements de cotisations.</p><p>Notez que ces annonces n’ont pour l’instant aucune valeur contraignante, et nécessitent une confirmation formelle via la publication d’un arrêté ministériel qui confirmera ce gel du paramètre du SMIC dans la formule de calcul.</p><p>En conséquence, employeurs comme gestionnaires de paie sont invités à la plus grande vigilance pour sécuriser la paie applicable à compter du 1er juin 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054126589" target="_blank">Arrêté du 22 mai 2026 relatif au relèvement du salaire minimum de croissance</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/smic-une-hausse-et-des-consequences" target="_blank">SMIC : une hausse et des conséquences ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_revalorisationsmicjuin.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La hausse du SMIC au 1er juin 2026 implique nécessairement des vérifications pour l’appréciation des niveaux de rémunérations dans l’entreprise, mais pas seulement : il faut aussi vérifier d’éventuels autres impacts, comme par exemple les conséquences sur la réduction générale de cotisations…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-27</published><updated>2026-05-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/portabilite-des-garanties-sante-et-prevoyance-et-en-cas-de-liquidation-judiciaire"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/portabilite-des-garanties-sante-et-prevoyance-et-en-cas-de-liquidation-judiciaire</id><title>Portabilité des garanties santé et prévoyance : et en cas de liquidation judiciaire ?</title><content><![CDATA[<p>La liquidation judiciaire de l’employeur ne prive pas automatiquement les salariés licenciés du bénéfice de la portabilité de leurs garanties santé/prévoyance. Encore faut-il, toutefois, que le contrat collectif n’ait pas été valablement résilié. Et, en présence d’un liquidateur judiciaire, l’assureur doit respecter un formalisme précis…</p><h2>Résiliation du contrat collectif : l’assureur doit s’adresser au liquidateur !</h2><p>Pour rappel, la portabilité des garanties collectives permet aux salariés bénéficiant d’une couverture collective santé ou prévoyance de conserver temporairement leurs garanties après la rupture de leur contrat de travail.</p><p>Cette possibilité s’ouvre notamment lorsque la rupture du contrat ouvre droit à l’assurance chômage et qu’elle n’est pas consécutive à une faute lourde.</p><p>Mais elle connaît une limite importante : les garanties maintenues sont celles en vigueur dans l’entreprise. Ce qui suppose que le contrat collectif souscrit par l’employeur auprès de l’organisme assureur ne soit pas résilié.</p><p>Que se passe-t-il alors lorsque l’entreprise fait l’objet d’une liquidation judiciaire ?</p><p>Dans cette affaire, une société souscrit plusieurs contrats collectifs d’assurance complémentaire santé et prévoyance au profit de ses salariés. Elle est ensuite placée en liquidation judiciaire, avec désignation d’un liquidateur.</p><p>Quelques jours après l’ouverture de la liquidation, l’assureur adresse à la société des lettres de résiliation des contrats, avec effet à leur échéance annuelle.</p><p>Sauf que le liquidateur demande le maintien, ou à défaut le rétablissement, des garanties au profit des salariés licenciés pour motif économique.</p><p>Ce que refuse l’assureur : selon lui, les contrats sont valablement résiliés à leur échéance annuelle. La règle de poursuite des contrats en cours, applicable en cas de liquidation judiciaire, ne peut donc pas l’obliger à reconduire ces contrats.</p><p>Mais le liquidateur insiste : les lettres de résiliation sont adressées à la société en liquidation, et non à lui, alors même qu’il est désigné dans le cadre de la procédure collective.</p><p>Un argument qui convainc le juge, qui donne raison au liquidateur : lorsqu’un employeur souscripteur d’un contrat collectif santé/prévoyance est placé en liquidation judiciaire, la résiliation du contrat doit, pour produire effet, être notifiée au liquidateur judiciaire.</p><p>Faute d’une telle notification, les contrats de garanties collectives ne sont pas valablement résiliés. Les salariés licenciés pour motif économique doivent donc bien bénéficier de la portabilité de leurs garanties.</p><p>Ainsi, la liquidation judiciaire de l’employeur ne prive pas, à elle seule, les salariés licenciés du bénéfice de la portabilité de leurs garanties santé/prévoyance.</p><p>En revanche, cette portabilité suppose que le contrat collectif soit toujours en vigueur. L’assureur peut donc y mettre fin en résiliant régulièrement le contrat collectif à son échéance.</p><p>Mais, en cas de liquidation judiciaire, cette résiliation doit impérativement être notifiée au liquidateur judiciaire pour produire ses effets.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000051661357?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=23-23.043&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 2e chambre civile, du 22 janvier 2026, no 23-230243</a></li><li><a href="https://www.courdecassation.fr/publications/lettre-de-la-deuxieme-chambre-civile/ndeg20-mai-2026/assurances" target="_blank">Lettre de la 2e chambre civile de la Cour de cassation « Portabilité des garanties collectives santé et prévoyance : précisions sur la mise en œuvre de la faculté de résiliation du contrat à l’échéance par l’assureur lorsque l’employeur souscripteur du contrat est en liquidation judiciaire », mai 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/portabilite-des-garanties-sante-et-prevoyance-et-en-cas-de-liquidation-judiciaire" target="_blank">Portabilité des garanties santé et prévoyance : et en cas de liquidation judiciaire ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_portabilitecollectifliquidation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La liquidation judiciaire de l’employeur ne prive pas automatiquement les salariés licenciés du bénéfice de la portabilité de leurs garanties santé/prévoyance. Encore faut-il, toutefois, que le contrat collectif n’ait pas été valablement résilié. Et, en présence d’un liquidateur judiciaire, l’assureur doit respecter un formalisme précis…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-26</published><updated>2026-05-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cdd-pas-de-requalification-sans-demande-du-salarie"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cdd-pas-de-requalification-sans-demande-du-salarie</id><title>CDD : pas de requalification sans demande du salarié !   </title><content><![CDATA[<p>La requalification d’un CDD en CDI permet à un salarié de faire reconnaître que son contrat, en réalité, aurait dû être conclu pour une durée indéterminée. Mais encore faut-il que le salarié la demande…</p><h2>Un CDD rompu après la période d’essai = requalification automatique en CDI ?</h2><p>La requalification d’un CDD en CDI est un mécanisme de protection du salarié. Elle peut être demandée lorsque certaines règles encadrant le recours au CDD n’ont pas été respectées.</p><p>Mais parce qu’elle protège le salarié, elle ne peut pas être décidée à sa place. Autrement dit, le juge ne peut pas requalifier d’office un CDD en CDI si le salarié ne le demande pas. C’est ce que vient de rappeler le juge dans une affaire récemment tranchée…</p><p>Dans cette affaire, un salarié avait été embauché en CDD pour une durée d’1 an, avec une période d’essai d’1 mois.</p><p>Sauf que quelques jours avant la fin de cette période d’essai, l’employeur remet un courrier au salarié pour l’informer de son souhait d’y mettre fin.</p><p>Mais problème : la date de fin du contrat est fixée quelques jours plus tard, après l’expiration de la période d’essai.</p><p>Le salarié saisit donc le juge pour obtenir des dommages-intérêts, estimant que son CDD a été rompu de manière anticipée et injustifiée.</p><p>En effet, le salarié rappelle que, une fois la période d’essai terminée, un CDD ne peut être rompu avant son terme que dans certains cas limitativement prévus : accord entre l’employeur et le salarié, faute grave, force majeure, inaptitude constatée par le médecin du travail ou embauche du salarié en CDI.</p><p>Ici, aucun de ces cas n’était invoqué. Le salarié demande donc des dommages-intérêts pour rupture prématurée du contrat.</p><p>Ce que refuse l’employeur, pour qui, le salarié ne peut pas réclamer l’indemnisation prévue en cas de rupture anticipée illicite d’un CDD.</p><p>En effet, selon lui, la poursuite de la relation de travail après la fin de la période d’essai aurait fait naître un nouveau contrat à durée indéterminée.</p><p>Un raisonnement qui ne convainc pas le juge, qui décide de trancher en faveur du salarié : il rappelle qu’ici seul le salarié peut demander la requalification de son CDD en CDI.</p><p>Le juge ne peut donc pas décider seul, d’office, qu’un CDD doit être transformé en CDI si le salarié ne l’a pas demandé. La seule rupture d’un CDD après la fin de la période d’essai n’entraîne pas non plus, à elle seule, la requalification du contrat en CDI.</p><p>Autrement dit, l’employeur ne peut pas échapper aux règles de la rupture anticipée du CDD en soutenant qu’un CDI serait né automatiquement.</p><p>Ainsi, la requalification d’un CDD en CDI est un droit ouvert au salarié, pas un outil que le juge peut utiliser d’office. Si le salarié ne la demande pas, le juge ne peut pas l’imposer, même lorsque la rupture du CDD intervient après la fin de la période d’essai.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053915735?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=25-11473&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 9 avril 2026, no 25-11473</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cdd-pas-de-requalification-sans-demande-du-salarie" target="_blank">CDD : pas de requalification sans demande du salarié !   </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_requlitifactionCDDCDI.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La requalification d’un CDD en CDI permet à un salarié de faire reconnaître que son contrat, en réalité, aurait dû être conclu pour une durée indéterminée. Mais encore faut-il que le salarié la demande…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-22</published><updated>2026-05-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/visite-de-reprise-attention-a-ce-que-prevoit-la-convention-collective"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/visite-de-reprise-attention-a-ce-que-prevoit-la-convention-collective</id><title>Visite de reprise : attention à ce que prévoit la convention collective ! </title><content><![CDATA[<p>Un arrêt maladie d’une durée inférieure à 60 jours peut-il obliger l’employeur à organiser une visite médicale de reprise ? C’est la question à laquelle le juge vient de répondre dans une affaire récemment tranchée…</p><h2>Visite médicale de reprise : que faire si le délai conventionnel est plus favorable que le délai légal ?</h2><p>En principe, l’employeur est tenu d’organiser une visite médicale de reprise pour le salarié après un arrêt maladie ou un accident non professionnel lorsque sa durée atteint au moins 60 jours.</p><p>Mais cette règle légale doit, comme souvent, être articulée avec les stipulations conventionnelles, notamment lorsqu’elles sont plus favorables.</p><p>Ici, une salariée est arrêtée pour une cause non professionnelle durant 46 jours. À son retour, aucune visite médicale de reprise n’est organisée par l’employeur.</p><p>Ce qui étonne la salariée, qui réclame son organisation : pour étayer sa demande, elle rappelle que l’entreprise applique une convention collective qui prévoit une visite médicale de reprise après un arrêt de travail d’au moins 3 semaines, soit 21 jours.</p><p>Ce que conteste l’employeur : selon lui, cette disposition conventionnelle renvoie à une ancienne réglementation, depuis modifiée. Elle serait donc devenue caduque. Il estime qu’il faut désormais appliquer la règle légale actuelle, qui impose une visite de reprise uniquement après 60 jours d’arrêt maladie.</p><p>Sauf que le juge, saisi de cette affaire, ne retient pas cette analyse et donne raison à la salariée : pour lui, lorsque la convention collective fixe une durée d’absence plus courte à partir de laquelle une visite de reprise doit être organisée, cette durée continue de s’imposer à l’employeur. Peu importe que la réglementation ait ensuite évolué et prévoit aujourd’hui une durée plus longue.</p><p>Autrement dit, la clause conventionnelle n’est pas privée d’effet au seul motif qu’elle reprend une ancienne durée légale. Dès lors qu’elle prévoit une règle plus favorable pour le salarié, elle doit être appliquée.</p><p>Ici, l’arrêt de travail ayant duré 46 jours, l’employeur devait donc organiser une visite médicale de reprise, puisque le seuil de 21 jours prévu par la convention collective était dépassé.</p><p>Ainsi, avant de se référer au seuil légal de 60 jours, l’employeur doit vérifier ce que prévoit la convention collective qui lui est applicable. Dans l’hypothèse où celle-ci prévoit une visite de reprise après une durée d’arrêt plus courte, il devra respecter ce délai conventionnel et non le délai légal de 60 jours.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054060968?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=24-13599&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 6 mai 2026, no 24-13599</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/visite-de-reprise-attention-a-ce-que-prevoit-la-convention-collective" target="_blank">Visite de reprise : attention à ce que prévoit la convention collective ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_visiterepriseduree.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Un arrêt maladie d’une durée inférieure à 60 jours peut-il obliger l’employeur à organiser une visite médicale de reprise ? C’est la question à laquelle le juge vient de répondre dans une affaire récemment tranchée…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-21</published><updated>2026-05-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecine-du-travail-modification-des-attestations-de-suivi-de-l-etat-de-sante-des-salaries"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecine-du-travail-modification-des-attestations-de-suivi-de-l-etat-de-sante-des-salaries</id><title>Médecine du travail : modification des attestations de suivi de l’état de santé des salariés</title><content><![CDATA[<p>Dès le 1er juin 2026, plusieurs modèles de documents délivrés par les services de santé au travail sont modifiés afin d’en retirer certaines données d’identification personnelle. Quelles sont les informations concernées ? Sur quels documents ?</p><h2>Santé au travail : certaines données d’identification supprimées des modèles de documents</h2><p>Pour mémoire, le suivi de l’état de santé des salariés peut donner lieu à la remise de différents documents par les services de prévention et de santé au travail ou par la médecine du travail.</p><p>C’est notamment le cas des avis d’aptitude ou d’inaptitude, des attestations de suivi individuel de l’état de santé, ou encore des propositions d’aménagement de poste.</p><p>Ces documents doivent respecter des modèles réglementaires, fixés par arrêté.</p><p>Dans ce cadre, à compter du 1er juin 2026, plusieurs modèles remis à l’occasion du suivi de l’état de santé des travailleurs seront modifiés.</p><p>Sont concernés les modèles suivants : avis d’aptitude, avis d’inaptitude, attestation de suivi individuel de l’état de santé, proposition de mesures d’aménagement de poste, ainsi que les attestations d’absence de contre-indications médicales à la conduite ou à la réalisation de certaines opérations.</p><p>Concrètement, plusieurs mentions liées à l’identification du salarié seront supprimées, selon les modèles concernés. Il s’agit notamment des références à l’identité nationale de santé (INS), au NIR/NIA, au Datamatrix INS ou encore au numéro de Sécurité sociale.</p><p>L’objectif est clair : éviter que ces données, qui n’ont pas vocation à figurer sur les documents délivrés par les professionnels de santé au travail ou par les services de santé au travail en agriculture, y apparaissent.</p><p>Cette entrée en vigueur différée au 1er juin 2026 doit permettre aux éditeurs des logiciels utilisés par les services de prévention et de santé au travail de réaliser les adaptations et développements informatiques nécessaires.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054050163" target="_blank">Arrêté du 6 mai 2026 modifiant les arrêtés du 16 octobre 2017 et du 20 décembre 2017 fixant le modèle d'avis d'aptitude, d'avis d'inaptitude, d'attestation de suivi individuel de l'état de santé et de proposition de mesures d'aménagement de poste et l'arrêté du 26 septembre 2025 fixant les modèles d'attestation d'absence de contre-indications médicales à la conduite et à la réalisation de certaines opérations, prévues aux articles R. 4323-56 et R. 4544-9 du code du travail</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecine-du-travail-modification-des-attestations-de-suivi-de-l-etat-de-sante-des-salaries" target="_blank">Médecine du travail : modification des attestations de suivi de l’état de santé des salariés</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_modificationmodele.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dès le 1er juin 2026, plusieurs modèles de documents délivrés par les services de santé au travail sont modifiés afin d’en retirer certaines données d’identification personnelle. Quelles sont les informations concernées ? Sur quels documents ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-20</published><updated>2026-05-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/smic-une-revalorisation-en-juin-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/smic-une-revalorisation-en-juin-2026</id><title>SMIC : une revalorisation en juin 2026 !</title><content><![CDATA[<p>En raison de la progression de l’indice des prix à la consommation, le SMIC sera automatiquement revalorisé au 1er juin 2026. Une hausse qui s’inscrit dans un ensemble de mesures destinées à soutenir le pouvoir d’achat des travailleurs modestes.</p><h2>Hausse de 2,41 % du SMIC dans un contexte d’inflation dès le 1er juin 2026</h2><p>Rappelons qu’en période de forte inflation, la loi prévoit un mécanisme de revalorisation automatique du SMIC en cours d’année lorsque l’indice des prix à la consommation augmente d’au moins 2 % depuis la précédente revalorisation.</p><p>Ce seuil ayant été atteint au 13 mai 2026, le SMIC sera donc revalorisé à compter du 1er juin 2026.</p><p>Concrètement, le SMIC horaire brut passera de 12,02 € à 12,31 €, soit une hausse de 2,41 %.</p><p>Le SMIC mensuel brut atteindra ainsi 1 867,02 €, contre 1 823,03 € auparavant, ce qui représente une augmentation de 43,99 € bruts par mois.</p><p>Le SMIC net mensuel sera porté à 1 477,93 €, contre 1 443,11 € précédemment, soit 34,82 € nets supplémentaires par mois.</p><p>À Mayotte, le SMIC horaire brut sera fixé à 9,56 €, soit 1 449,93 € bruts par mois, contre 1 415,05 € auparavant.</p><p>Cette revalorisation s’ajoute à d’autres mesures annoncées en faveur des travailleurs modestes, notamment :</p><ul><li>la mise en place, à compter du 27 mai 2026, d’une aide destinée aux travailleurs modestes « grands rouleurs » ;</li><li>l’augmentation de la prime d’activité à partir du 1er juillet 2026, à hauteur de 50 € par mois en moyenne pour 3 millions de foyers modestes.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://travail-emploi.gouv.fr/revalorisation-du-smic-au-1er-juin-2026" target="_blank">Communiqué de presse du ministère du travail « Revalorisation du SMIC au 1er juin 2026 » publié le 13 mai 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/smic-une-revalorisation-en-juin-2026" target="_blank">SMIC : une revalorisation en juin 2026 !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_revalorisationSMIC.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En raison de la progression de l’indice des prix à la consommation, le SMIC sera automatiquement revalorisé au 1er juin 2026. Une hausse qui s’inscrit dans un ensemble de mesures destinées à soutenir le pouvoir d’achat des travailleurs modestes.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-20</published><updated>2026-05-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/incapacite-permanente-professionnelle-les-regles-changent"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/incapacite-permanente-professionnelle-les-regles-changent</id><title>Incapacité permanente professionnelle : les règles changent !</title><content><![CDATA[<p>Dans le prolongement de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025, les nouvelles modalités d’indemnisation de l’incapacité permanente consécutive à un accident du travail ou à une maladie professionnelle viennent d’être précisées. Applicables à compter du 1er novembre 2026, elles permettent de faire le point sur les règles à suivre lorsqu’une victime conserve des séquelles après la consolidation de son état de santé.</p><h2>Incapacité permanente AT/MP : les nouvelles modalités d’indemnisation sont fixées</h2><p>Les modalités d’indemnisation de l’incapacité permanente consécutive à un accident du travail ou à une maladie professionnelle évoluent.</p><p>À titre liminaire, rappelons que cette réforme s’inscrit dans un contexte marqué par un revirement de jurisprudence intervenu en janvier 2023 : le juge a alors considéré que la rente versée à la victime d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle, y compris lorsqu’elle est majorée en cas de faute inexcusable de l’employeur, ne réparait pas le déficit fonctionnel permanent.</p><p>Cette solution ouvrait la voie à des demandes d’indemnisation complémentaires devant le juge. Pour sécuriser le régime et éviter une multiplication des contentieux, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 a consacré le caractère dual de l’indemnisation, qui couvre désormais à la fois les conséquences professionnelles de l’incapacité et le déficit fonctionnel permanent de la victime.</p><p>Jusqu’à présent, l’indemnisation de l’incapacité permanente reposait sur un taux global. Désormais, le dispositif distingue plus clairement 2 dimensions :</p><ul><li>une part liée aux conséquences professionnelles de l’accident ou de la maladie ;</li><li>une part liée aux conséquences fonctionnelles subies par la victime dans sa vie personnelle.</li></ul><p>La part professionnelle correspond à la perte de gains professionnels et à l’incidence professionnelle de l’incapacité.</p><p>Elle est appréciée à partir d’un taux d’incapacité permanente professionnelle, tenant compte notamment de la nature de l’infirmité, de l’état général, de l’âge, des facultés physiques et mentales de la victime, ainsi que de ses aptitudes et de sa qualification professionnelle.</p><p>Le seuil permettant d’ouvrir droit à une rente est confirmé : la victime a droit à une rente lorsque son taux d’incapacité permanente professionnelle atteint 10 %. En dessous de ce seuil, l’indemnisation reste versée sous forme de capital.</p><p>La part fonctionnelle, quant à elle, a pour objet de réparer le déficit fonctionnel permanent, c’est-à-dire les atteintes persistant après consolidation qui affectent la sphère personnelle de la victime.</p><p>Son calcul repose sur le nombre de points d’incapacité permanente fonctionnelle, un pourcentage fixé à 50 %, une valeur de point déterminée par référentiel en fonction du taux d’incapacité fonctionnelle et de l’âge de la victime (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054050225" target="_blank">disponible ici</a>), ainsi que, pour la rente, sur une valeur de conversion du capital en rente.</p><p>À titre d’illustration, la valeur du point varie selon des tranches d’âge allant de 14 à 20 ans jusqu’à 81 ans et plus, et selon des tranches de taux allant de 1 à 5 % jusqu’à 96 % et plus.</p><p>Notez que les barèmes indicatifs à utiliser pour évaluer les taux d’incapacité permanente professionnelle et fonctionnelle sont <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054050196" target="_blank">consultables ici</a>.</p><p>Ces barèmes servent de base d’évaluation, mais conservent un caractère indicatif : le médecin chargé de l’évaluation peut s’en écarter si la situation particulière de la victime le justifie, à condition d’expliquer les raisons de cet écart.</p><p>Autre précision importante, sur le plan formel : lorsque la victime obtient une rente, la décision de la caisse devra désormais faire apparaître les 2 taux d’incapacité, à savoir le taux professionnel et le taux fonctionnel.</p><p>Cette distinction doit permettre d’identifier clairement ce qui relève de la perte professionnelle et ce qui relève du déficit fonctionnel permanent.</p><p>Par ailleurs, la possibilité de convertir une partie de la part fonctionnelle en capital est précisée.</p><p>Cette option est ouverte lorsque le taux d’incapacité permanente fonctionnelle atteint au moins 50 %. La victime doit en faire la demande auprès de la caisse dans un délai de 6 mois suivant la notification de la rente. Le capital est ensuite versé dans le mois suivant l’expiration de ce délai.</p><p>Son montant correspond à 20 % du produit obtenu en multipliant le nombre de points d’incapacité fonctionnelle par la valeur de point et par le pourcentage de 50 %, dans la limite du plafond applicable. En contrepartie, le montant de la rente est diminué du capital versé.</p><p>En cas de faute inexcusable de l’employeur, les règles de majoration à cette nouvelle indemnisation duale sont adaptées.</p><p>La victime peut demander que le montant de la majoration de la part fonctionnelle soit intégralement versé en capital. Cette demande doit être présentée à la caisse dans un délai de 6 mois suivant la notification de la rente majorée. Le capital est ensuite versé dans le mois suivant l’expiration de ce délai.</p><p>Enfin, des règles particulières sont prévues en cas de révision ultérieure du taux d’incapacité fonctionnelle. Si une partie de la part fonctionnelle a déjà été versée en capital, ce capital est pris en compte afin d’éviter une double indemnisation lors du recalcul de la rente.</p><p>Ces nouvelles règles s’appliqueront, pour l’essentiel, à compter du 1er novembre 2026.</p><p>Notez toutefois qu’une disposition bénéficie d’une entrée en vigueur différée au 1er janvier 2028 : il s’agit du passage au versement mensuel des rentes d’incapacité permanente déjà notifiées avant le 1er novembre 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000047023646?isSuggest=true" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, Assemblée plénière, du 20 janvier 2023, no 20-23673</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053281603" target="_blank">Article 90 de la loi no 2025-199 du 28 février 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054050122" target="_blank">Décret no 2026-354 du 7 mai 2026 relatif aux modalités d'indemnisation de l'incapacité permanente des victimes d'accidents du travail et de maladies professionnelles</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054050148" target="_blank">Décret no 2026-355 du 7 mai 2026 relatif aux modalités d'indemnisation de l'incapacité permanente en application des articles L. 434-1 et L. 434-2 du code de la sécurité sociale</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054050196" target="_blank">Arrêté du 7 mai 2026 relatif aux barèmes indicatifs d'incapacité permanente professionnelle et fonctionnelle en application de l'article L. 434-1 A du code de la sécurité sociale</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054050225" target="_blank">Arrêté du 7 mai 2026 relatif aux modalités d'indemnisation de l'incapacité permanente fonctionnelle en application des articles L. 434-1 et L. 434-2 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/incapacite-permanente-professionnelle-les-regles-changent" target="_blank">Incapacité permanente professionnelle : les règles changent !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_incapacitepermanente.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le prolongement de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025, les nouvelles modalités d’indemnisation de l’incapacité permanente consécutive à un accident du travail ou à une maladie professionnelle viennent d’être précisées. Applicables à compter du 1er novembre 2026, elles permettent de faire le point sur les règles à suivre lorsqu’une victime conserve des séquelles après la consolidation de son état de santé.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-19</published><updated>2026-05-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/avantages-en-nature-du-nouveau-pour-les-velos-et-vehicules-electriques"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/avantages-en-nature-du-nouveau-pour-les-velos-et-vehicules-electriques</id><title>Avantages en nature : du nouveau pour les vélos et véhicules électriques </title><content><![CDATA[<p>Dans 2 récentes mises à jour, l’administration sociale donne des précisions sur les avantages en nature liés aux vélos et véhicules électriques, mis à disposition par l’employeur, toutes 2 applicables dès le 1er juin 2026. Lesquelles ?</p><h2>Véhicules électriques : rappel des règles applicables</h2><p>Lorsqu’un véhicule d’entreprise est mis à disposition permanente d’un salarié ou d’un dirigeant et qu’il peut être utilisé à titre privé, cette utilisation constitue un avantage en nature soumis à cotisations sociales.</p><p>Cet avantage peut être évalué selon 2 méthodes : soit d’après les dépenses réellement engagées par l’entreprise, soit sur la base d’un forfait annuel.</p><p>Depuis le 1er février 2025, les règles d’évaluation forfaitaire des avantages en nature véhicules ont été revues à la hausse.</p><p>Des règles particulières demeurent toutefois prévues pour les véhicules fonctionnant exclusivement à l’énergie électrique.</p><p>Pour les véhicules électriques mis à disposition entre le 1er février 2025 et le 31 décembre 2027, l’avantage en nature est d’abord évalué selon les règles habituelles, au réel ou au forfait, sans tenir compte des frais d’électricité engagés par l’employeur pour la recharge du véhicule.</p><p>Un abattement est ensuite appliqué sur le montant ainsi obtenu :</p><ul><li>en cas d’évaluation au réel : un abattement de 50 %, dans la limite de 2 026,30 € par an en 2026</li><li>en cas d’évaluation forfaitaire : abattement de 70 %, dans la limite de 4 641,60 € par an en 2026.</li></ul><p>Concrètement, pour l’évaluation forfaitaire, l’entreprise calcule d’abord l’avantage en nature selon les règles applicables au véhicule concerné, puis applique l’abattement de 70 %, sous réserve du plafond annuel.</p><p>Mais attention : pour les véhicules mis à disposition depuis le 1er février 2025, cet avantage est réservé aux véhicules respectant une condition de score environnemental minimal, aussi appelé « éco-score ».</p><p>En pratique, le véhicule doit figurer sur la liste officielle des voitures particulières électriques éligibles au bonus écologique.</p><h3>Éco-score obtenu après la mise à disposition : que se passe-t-il ?</h3><p>Dans une mise à jour récente, le bulletin officiel de la Sécurité sociale (BOSS) précise désormais le cas d’un véhicule électrique qui ne figure pas sur cette liste au moment où il est mis à disposition du salarié, mais qui l’intègre par la suite.</p><p>Dans cette situation, l’abattement de 70 % applicable en cas d’évaluation forfaitaire peut être appliqué à compter de la date d’intégration du véhicule dans la liste officielle.</p><p>En revanche, pour la période comprise entre la mise à disposition du véhicule et son inscription sur cette liste, l’avantage en nature doit être évalué sans application de cet abattement.</p><p>Il n’est donc pas nécessaire de procéder à une nouvelle mise à disposition du véhicule pour bénéficier de l’abattement : celui-ci s’applique à partir du moment où la condition d’éco-score est remplie.</p><p>Cette précision concerne uniquement les véhicules électriques mis à disposition entre le 1er février 2025 et le 31 décembre 2027, lorsque l’avantage en nature est évalué forfaitairement.</p><h3>Vélos mis à disposition : une tolérance officialisée</h3><p>Autre précision apportée par le BOSS : lorsqu’un employeur met de manière permanente un vélo à la disposition d’un salarié, la valeur de l’avantage en nature correspondant peut être négligée.</p><p>Cette tolérance vaut que le vélo soit acheté ou loué par l’employeur et n’est subordonnée à aucune participation financière du salarié, ni même à sa renonciation à un autre avantage en nature.</p><p>Notez toutefois que cette tolérance peut être cumulée avec le forfait mobilités durables et avec la prise en charge des abonnements aux transports en commun.</p><p>Cette tolérance, déjà mise en œuvre en pratique selon l’administration, est désormais inscrite dans le BOSS.</p><p>Ces 2 précisions seront opposables aux URSSAF dès le 1er juin 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites.html" target="_blank">Mise à jour du bulletin officiel de la sécurité sociale du 7 ami 2026 « Avantage en nature », dans sa version opposable dès le 1er juin 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/avantages-en-nature-du-nouveau-pour-les-velos-et-vehicules-electriques" target="_blank">Avantages en nature : du nouveau pour les vélos et véhicules électriques </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_avantagenaturevelectrique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans 2 récentes mises à jour, l’administration sociale donne des précisions sur les avantages en nature liés aux vélos et véhicules électriques, mis à disposition par l’employeur, toutes 2 applicables dès le 1er juin 2026. Lesquelles ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-19</published><updated>2026-05-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-anticipee-des-carrieres-longues-adaptation-des-ages-de-depart"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-anticipee-des-carrieres-longues-adaptation-des-ages-de-depart</id><title>Retraite anticipée des carrières longues : adaptation des âges de départ</title><content><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 avait assoupli le calendrier de relèvement de l’âge légal de départ à la retraite. En conséquence, les règles relatives aux départ anticipé pour carrière longue viennent tout juste d’être précisée. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Départ anticipé pour carrière longue : certains départs anticipés légèrement avancés</h2><p>Certains travailleurs qui ont débuté leur carrière jeunes peuvent, toutes conditions remplies, partir à la retraite avant l’âge légal de départ. C’est le dispositif de retraite anticipée pour « carrière longue ».</p><p>Pour en bénéficier, il faut notamment avoir commencé à travailler avant un certain âge et justifier d’une durée minimale de trimestres cotisés.</p><p>Par principe, le départ à la retraite peut intervenir :</p><ul><li>à partir de 58 ans pour un début d’activité avant 16 ans ;</li><li>à partir de 60 ans pour un début d’activité avant 18 ans ;</li><li>à partir de 62 ans pour un début d’activité avant 20 ans ;</li><li>à partir de 63 ans pour un début d’activité avant 21 ans.</li></ul><p>Mais la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 a suspendu une partie de la réforme des retraites de 2023.</p><p>Plus précisément, elle ralentit le relèvement progressif de l’âge légal de départ à la retraite et de la durée d’assurance requise pour certaines générations, pour les pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2026.</p><p>Cette suspension a une incidence directe sur les carrières longues. Puisque l’âge légal de départ est aménagé, il fallait également adapter l’âge de départ anticipé pour les assurés ayant commencé à travailler avant 20 ans.</p><p>C’est désormais chose faite : les modalités d’aménagement du départ anticipé viennent d’être précisées pour les pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2026.</p><p>En pratique, pour les assurés ayant commencé à travailler avant 20 ans, l’âge de départ anticipé est adapté pour plusieurs générations, avec une précision importante pour les assurés nés en 1965 en fonction de leur mois de naissance. Ainsi :</p><ul><li>les assurés nés en 1964 pourront partir à partir de 60 ans et 6 mois ;</li><li>ceux nés entre le 1er janvier et le 30 novembre 1965 pourront partir à partir de 60 ans et 9 mois ;</li><li>ceux nés entre le 1er et le 31 décembre 1965 pourront partir à partir de 60 ans et 8 mois dès le 1er septembre 2026.</li></ul><p>Les assurés nés en décembre 1965, ayant commencé à travailler avant 20 ans, pourront partir à partir de 60 ans et 9 mois avant la date du 1er septembre 2026, à l’instar des assurés nés entre le 1er janvier et le 30 novembre 1965.</p><p>En d’autres termes, pour les assurés nés en 1965 et ayant commencé à travailler avant 20 ans, le mois de naissance sera déterminant pour connaître l’âge de départ anticipé possible. Pour les générations suivantes, l’âge de départ anticipé est également modifié pour être fixé à :</p><ul><li>60 ans et 9 mois pour les assurés nés en 1966 ;</li><li>61 ans pour ceux nés en 1967 ;</li><li>61 ans et 3 mois pour ceux nés en 1968 ;</li><li>61 ans et 6 mois pour ceux nés en 1969 ;</li><li>61 ans et 9 mois pour ceux nés en 1970.</li></ul><p>Ici encore, on rappellera que ces modifications sont applicables aux pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2026.</p><p>Pour les assurés nés à partir de 1971, le principe reste inchangé : un départ anticipé pour carrière longue demeure possible à partir de 62 ans en cas de début d’activité avant 20 ans, sous réserve de remplir l’ensemble des conditions requises.</p><p>Attention toutefois : atteindre l’âge requis ne suffit pas. L’assuré doit également justifier du nombre de trimestres cotisés exigé. Là encore, la suspension de la réforme peut avoir un effet pour certaines générations.</p><p>Ainsi, pour les pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2026, la durée d’assurance requise est notamment fixée à :</p><ul><li>170 trimestres pour les assurés nés en 1964 et pour ceux nés entre janvier et mars 1965 ;</li><li>171 trimestres pour les assurés nés entre avril et décembre 1965 ;</li><li>172 trimestres pour les assurés nés à partir de 1966. En clair, la retraite anticipée pour carrière longue n’est pas remise en cause.</li></ul><p>Elle est simplement adaptée au nouveau calendrier applicable après la suspension partielle de la réforme des retraites.</p><p>L’objectif est d’éviter qu’un assuré ayant commencé à travailler jeune soit pénalisé par un décalage entre l’âge légal de départ et l’âge de départ anticipé.</p><p>Pour les générations concernées, le gain reste limité à quelques mois, mais il peut permettre d’avancer effectivement la date de départ à la retraite.</p><p>Enfin, on notera également que les règles spécifiques s’appliquant au départ anticipé des assurés lourdement handicapés sont maintenues à compter du 1er septembre 2026.</p><p>La durée minimale cotisée reste calculée, pour les assurés nés avant 1973, à partir de la durée d’assurance requise pour le taux plein dans sa version antérieure à la réforme des retraites de 2023, diminuée de 60 à 100 trimestres selon l’âge de départ.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054047736" target="_blank">Décret no 2026-345 du 7 mai 2026 portant application de l'article 105 de la loi no 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-anticipee-des-carrieres-longues-adaptation-des-ages-de-depart" target="_blank">Retraite anticipée des carrières longues : adaptation des âges de départ</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_retraiteanticipe.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 avait assoupli le calendrier de relèvement de l’âge légal de départ à la retraite. En conséquence, les règles relatives aux départ anticipé pour carrière longue viennent tout juste d’être précisée. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-19</published><updated>2026-05-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/compte-cesu-une-securite-renforcee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/compte-cesu-une-securite-renforcee</id><title>Compte Cesu : une sécurité renforcée </title><content><![CDATA[<p>Depuis le 19 mai 2026, l’accès au compte en ligne Cesu passera par une double authentification par mail. Une évolution à connaître, qui passe par la vérification de l’adresse mail de contact associée au compte.</p><h2>Compte en ligne Cesu : double authentification par mail à compter du 19 mai 2026</h2><p>Le chèque emploi-service universel (Cesu) est un dispositif qui permet à un particulier employeur de déclarer simplement la rémunération des salariés employés dans le cadre d’activités de services à la personne.</p><p>Matérialisé par une plateforme numérique, il peut notamment être utilisé pour déclarer des activités de garde d’enfant, d’assistance aux personnes vulnérables ou encore des services liés aux tâches ménagères ou familiales.</p><p>Notez toutefois que les particuliers qui bénéficient d’une aide de la CAF ou de la MSA pour la garde d’enfant doivent, eux, recourir au dispositif Pajemploi.</p><p>Depuis le 19 mai 2026, la connexion au compte en ligne Cesu a évolué afin de renforcer la sécurité du service. Concrètement, la page d’identification change : lors de sa connexion, l’utilisateur est amené à saisir manuellement son identifiant et son mot de passe habituels, notamment si ceux-ci ne sont pas automatiquement préremplis par son navigateur.</p><p>Il doit également confirmer ou modifier son adresse mail de contact. Cette validation se fait au moyen d’un code de vérification à 6 chiffres, envoyé sur cette adresse mail.</p><p>Lors des connexions suivantes, après avoir saisi son identifiant et son mot de passe, l’utilisateur devra renseigner le code d’authentification reçu par mail.</p><p>Attention : une seule adresse mail de contact doit être renseignée pour recevoir ce code. Sans accès à cette adresse mail, l’accès au compte en ligne Cesu ne sera pas possible.</p><p>Un<a href="https://www.cesu.urssaf.fr/info/files/pdf/MODE%20EMPLOI%20MFA_V6%201.pdf" target="_blank"> guide d’accompagnement à la connexion</a> est mis à disposition pour détailler les étapes à suivre.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/compte-cesu-securite-renforcee.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Compte en ligne Cesu : une sécurité renforcée à partir du 19 mai 2026 » publiée le 11 mai 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/compte-cesu-une-securite-renforcee" target="_blank">Compte Cesu : une sécurité renforcée </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cesudoubleauthentification.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 19 mai 2026, l’accès au compte en ligne Cesu passera par une double authentification par mail. Une évolution à connaître, qui passe par la vérification de l’adresse mail de contact associée au compte.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-18</published><updated>2026-05-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/demission-equivoque-jusqu-a-quand-la-contester"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/demission-equivoque-jusqu-a-quand-la-contester</id><title>Démission équivoque : jusqu’à quand la contester ? </title><content><![CDATA[<p>Une démission, même formulée sans réserve, peut être remise en cause si le salarié démontre qu’elle s’inscrivait dans un contexte conflictuel antérieur à la rupture. Mais une contestation adressée près de 4 mois après la démission peut-elle encore être considérée comme raisonnable ? Réponse du juge…</p><h2>Démission équivoque : une contestation 4 mois plus tard est-elle possible ?</h2><p>Rappelons que la démission doit résulter d’une volonté claire et non équivoque du salarié de rompre son contrat de travail.</p><p>À défaut, cette démission peut être requalifiée en prise d’acte de la rupture du contrat, avec, selon les cas, les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse.</p><p>Dans cette affaire, une salariée démissionne, puis adresse, 4 mois plus tard, un courrier à son employeur pour revenir sur les circonstances de sa décision.</p><p>Dans ce courrier, la salariée explique que sa démission s’inscrivait dans un contexte de travail très conflictuel, marqué notamment par une charge de travail excessive et par l’absence de remise de ses documents de fin de contrat.</p><p>Parallèlement à cet envoi, elle saisit le juge afin d’obtenir la requalification de sa démission en prise d’acte de la rupture de son contrat de travail.</p><p>Ce qui n’est pas du goût de l’employeur, qui s’oppose à cette demande : selon lui, la salariée avait démissionné sans réserve, ce qui traduisait une volonté claire de rompre le contrat. Il estime également que les éléments invoqués sont soit trop tardifs, soit trop anciens pour remettre en cause la démission.</p><p>Mais le juge ne partage pas cette analyse, et décide de trancher en faveur de la salariée : le courrier adressé près de 4 mois après la démission rappelait précisément le contexte dans lequel celle-ci était intervenue.</p><p>La salariée produisait également de nombreux échanges de courriels faisant état de relations tendues avec son employeur, d’une charge de travail trop importante et de conditions de travail anormales. Ces éléments permettaient donc d’établir l’existence d’un différend antérieur à la rupture.</p><p>La démission n’était donc pas claire et non équivoque : elle devait être requalifiée en prise d’acte de la rupture du contrat de travail.</p><p>Ici, parce que les manquements de l’employeur étaient suffisamment graves pour empêcher la poursuite du contrat, cette prise d’acte produit les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse.</p><p>Ainsi, une démission, même formulée sans réserve, peut être remise en cause par le salarié au moyen d’un courrier ultérieur, dès lors que ce courrier permet de replacer la rupture dans son contexte et de révéler l’existence d’un différend antérieur ou contemporain avec l’employeur.</p><p>Notez toutefois qu’il faut alors que cette contestation intervienne dans un délai raisonnable. Dans cette affaire, un délai de près de 4 mois entre la démission et le courrier de contestation n’a pas fait obstacle à la requalification.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053859624?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=24-12540&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 1er avril 2026, no 24-12540</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/demission-equivoque-jusqu-a-quand-la-contester" target="_blank">Démission équivoque : jusqu’à quand la contester ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_demissionnnequivoque.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une démission, même formulée sans réserve, peut être remise en cause si le salarié démontre qu’elle s’inscrivait dans un contexte conflictuel antérieur à la rupture. Mais une contestation adressée près de 4 mois après la démission peut-elle encore être considérée comme raisonnable ? Réponse du juge…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-12</published><updated>2026-05-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-alimentaire-quelles-sont-les-associations-habilitees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-alimentaire-quelles-sont-les-associations-habilitees</id><title>Aide alimentaire : quelles sont les associations habilitées ? </title><content><![CDATA[<p>Les associations qui souhaitent recevoir des financements publics pour mettre en œuvre l’aide alimentaire doivent être habilitées. C’est dans ce cadre que la liste des structures habilitées à la percevoir vient d’être mise à jour. Quelles sont les nouvelles structures éligibles ?</p><h2>Aide alimentaire : la liste des associations habilitées vient d’être mise à jour</h2><p>Rappelons que l’aide alimentaire a pour objet la fourniture de denrées alimentaires aux personnes en situation de vulnérabilité économique ou sociale, assortie de la proposition d’un accompagnement.</p><p>Pour la mettre en œuvre, les associations concernées peuvent recevoir des contributions publiques destinées, notamment, à l’achat de denrées alimentaires, à la couverture de besoins d’investissement ou encore à la prise en charge de coûts de fonctionnement liés à cette activité.</p><p>Mais toutes les structures ne peuvent pas bénéficier de ces contributions : seules les personnes morales de droit privé habilitées à cet effet peuvent les recevoir.</p><p>Dans ce cadre, la liste des structures habilitées au niveau national vient d’être complétée. Sont ainsi habilitées les structures suivantes :</p><ul><li>la Croix-Rouge française ;</li><li>la Fédération de l’entraide protestante ;</li><li>la Fédération française des banques alimentaires ;</li><li>la Fédération nationale des paniers de la mer ;</li><li>la Fondation de l’Armée du Salut ;</li><li>le Réseau Cocagne ;</li><li>les Restaurants du Cœur ;</li><li>Re-vivre dans le monde ;</li><li>la Société Saint-Vincent-de-Paul ;</li><li>le Secours populaire français.</li></ul><p>Notez enfin que cette habilitation est délivrée pour une durée de 5 ans.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053980997" target="_blank">Arrêté du 22 avril 2026 fixant la liste des personnes morales de droit privé habilitées à recevoir des contributions publiques destinées à la mise en œuvre de l'aide alimentaire prévue par l'article R. 266-4 du code de l'action sociale et des familles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-alimentaire-quelles-sont-les-associations-habilitees" target="_blank">Aide alimentaire : quelles sont les associations habilitées ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidealimentaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les associations qui souhaitent recevoir des financements publics pour mettre en œuvre l’aide alimentaire doivent être habilitées. C’est dans ce cadre que la liste des structures habilitées à la percevoir vient d’être mise à jour. Quelles sont les nouvelles structures éligibles ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-11</published><updated>2026-05-11</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dsn-de-substitution-de-nouvelles-precisions"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dsn-de-substitution-de-nouvelles-precisions</id><title>DSN de substitution : de nouvelles précisions </title><content><![CDATA[<p>Parce que les données déclarées en DSN conditionnent directement les droits sociaux des salariés, leur fiabilité est essentielle. Lorsqu’une anomalie persiste, l’Urssaf ou la MSA peut désormais corriger elle-même les données via une DSN de substitution. Mais encore faut-il que ces corrections soient bien répercutées auprès des organismes concernés. Selon quelle procédure et pour quelles informations ?</p><h2>Correction des données sociales des salariés : quelles informations transmettre ?</h2><p>Les données transmises via la DSN ont des conséquences directes sur les droits sociaux des salariés, notamment en matière de retraite. Leur fiabilité est donc essentielle.</p><p>C’est pourquoi l’employeur, ou son tiers déclarant, doit rester vigilant à chaque étape :</p><ul><li>avant l’envoi de la DSN, en veillant au bon paramétrage du logiciel de paie et en réalisant les contrôles nécessaires ;</li><li>après l’envoi, en analysant les retours des organismes sociaux et en corrigeant les anomalies signalées, si besoin par une DSN « annule et remplace » ou dans la DSN du mois suivant.</li></ul><p>Dans une logique de sécurisation des données déclarées, un dispositif de correction par les organismes sociaux est désormais pleinement opérationnel depuis mars 2026.</p><p>Concrètement, lorsque des anomalies persistent malgré les signalements adressés à l’employeur, l’Urssaf ou la MSA peut, sous conditions, corriger elle-même les données déclarées : c’est la DSN de substitution.</p><p>Lorsque cette DSN de substitution a une incidence sur les droits sociaux des salariés concernés, l’Urssaf ou la MSA doit transmettre les informations utiles aux organismes chargés de la gestion des régimes obligatoires d’assurance vieillesse.</p><p>Les informations transmises peuvent notamment porter sur :</p><ul><li>l’identité de l’entreprise ;</li><li>l’identité des salariés concernés ;</li><li>les cotisations sociales ;</li><li>la situation professionnelle du salarié, notamment son contrat de travail, sa rupture, sa rémunération ou les cotisations associées ;</li><li>les données de gestion de la DSN.</li></ul><p>L’Urssaf ou la MSA doit également préciser les périodes d’emploi auxquelles les corrections se rattachent à savoir la période mensuelle à laquelle la correction est attachée ou à défaut, l’année civile concernée.</p><p>Cette précision est importante : elle permet aux organismes de retraite de rattacher les corrections à la bonne période et de mettre à jour correctement les droits des salariés.</p><p>La transmission de ces informations aux organismes d’assurance vieillesse se fait via <a href="https://www.net-entreprises.fr/declaration/norme-et-documentation-dsn/" target="_blank">la norme NeODES</a>, c’est-à-dire le standard technique utilisé pour les échanges liés à la DSN.</p><p>Enfin, lorsque l’employeur est informé qu’une correction peut avoir des conséquences sur les droits à prestations d’un salarié, il doit en informer ce dernier, par tout moyen, dans un délai raisonnable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054022286/" target="_blank">Arrêté du 30 avril 2026 fixant la liste des informations et des organismes mentionnés à l'article L. 242-1-3 et les modalités de transmission de l'information aux salariés prévues à l'article R.133-14-3 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dsn-de-substitution-de-nouvelles-precisions" target="_blank">DSN de substitution : de nouvelles précisions </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dsnsubstition.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce que les données déclarées en DSN conditionnent directement les droits sociaux des salariés, leur fiabilité est essentielle. Lorsqu’une anomalie persiste, l’Urssaf ou la MSA peut désormais corriger elle-même les données via une DSN de substitution. Mais encore faut-il que ces corrections soient bien répercutées auprès des organismes concernés. Selon quelle procédure et pour quelles informations ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-07</published><updated>2026-05-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-aux-entreprises-adaptees-combien-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-aux-entreprises-adaptees-combien-en-2026</id><title>Aides aux entreprises adaptées : combien en 2026 ?</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre de leur activité, les entreprises adaptées (EA) peuvent se voir verser plusieurs aides de l’État, pouvant prendre différentes formes, afin de favoriser l’embauche de travailleurs handicapés. Quels en sont les montants pour 2026 ?</p><h2>Le montant des aides versées aux EA est revalorisé depuis le 1er janvier 2026</h2><p>Afin de favoriser l’insertion sur le marché du travail des travailleurs handicapés, l’État a instauré plusieurs dispositifs d’aides, pouvant être versées aux entreprises adaptées (EA). Ces aides, même annuelles, sont versées mensuellement par l’Agence de service et de paiement aux EA.</p><p>Comme chaque année, les montants sont revalorisés.</p><h3>Aide au poste</h3><p>L’aide au poste est versée annuellement aux entreprises adaptées pour l’embauche de certains travailleurs handicapés et vise à compenser les conséquences du handicap et des actions liées à l’emploi.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, le montant annuel de cette aide est fixé à :</p><ul><li>18 445 € pour les travailleurs âgés de moins de 50 ans (14 304 € à Mayotte) ;</li><li>18 683 € pour les travailleurs âgés de 50 à 55 ans(14 494 € à Mayotte) ;</li><li>19 164 € pour les travailleurs âgés de 56 ans et plus(14 865 € à Mayotte).</li></ul><p>Ces montants sont fixés par poste de travail occupé à temps plein par un travailleur handicapé. Ils s’appliquent également aux entreprises adaptées dont les activités sont implantées en établissement pénitentiaire et peuvent être réduits à due proportion du temps de travail effectif ou assimilé.</p><h3>Aide à l’accompagnement d’un travailleur handicapé mis à disposition</h3><p>Un travailleur handicapé, embauché par une EA, peut, avec son accord et en vue de son embauche éventuelle, être mis à la disposition d’un autre employeur, dans le cadre d’un contrat de mise à disposition.</p><p>Cette mise à disposition ouvre droit à une aide financière versée à l’EA, au titre de l’accompagnement professionnel individualisé mis en œuvre afin de favoriser le projet professionnel du travailleur handicapé.</p><p>Cette aide peut être réduite au prorata du temps de travail effectif ou assimilé.</p><p>À compter du 1er janvier 2026, son montant annuel est fixé à 4 911 € par poste de travail occupé à temps plein (3 808 € à Mayotte).</p><h3>Aide socle versée en raison des CDD tremplin</h3><p>Rappelons que le CDD tremplin désigne un contrat conclu entre une entreprise adaptée volontaire et une personne en situation de handicap.</p><p>Il vise à construire un parcours individualisé durant lequel le salarié handicapé pourra acquérir une expérience professionnelle et bénéficier d’une formation et d’un accompagnement, afin de faciliter sa transition professionnelle vers les autres employeurs privés ou publics.</p><p>Ici encore, le recours au CDD tremplin ouvre droit au versement d’une aide, comprenant un montant socle et un montant modulé. Ce montant socle est déterminé annuellement en fonction des caractéristiques des salariés ayant conclu ce CDD.</p><p>Depuis le er janvier 2026, le montant annuel de l’aide socle s’élève à 12 600 € (9 775 € à Mayotte).</p><h3>Aide versée aux EA de travail temporaire</h3><p>L’entreprise adaptée de travail temporaire (EATT) a pour activité exclusive la mise à disposition, à titre onéreux, de travailleurs handicapés dans le cadre de contrats de travail temporaire, qu’il s’agisse d’un contrat de mission ou d’un CDI intérimaire.</p><p>Ces contrats doivent permettre l’acquisition d’une expérience professionnelle, un accompagnement individuel et l’accès à des formations, notamment pré-qualifiantes et qualifiantes, favorisant la réalisation des projets professionnels.</p><p>Dans ce cadre, l’EATT reçoit une aide financière qui se décompose, ici encore, en un montant socle et un montant modulé.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, le montant annuel de l’aide socle s’élève à 5 355 € pour un poste de travail occupé à temps plein (4 154 € à Mayotte).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053974897" target="_blank">Arrêté du 13 avril 2026 fixant les montants des aides financières susceptibles d'être attribuées aux entreprises adaptées et aux entreprises adaptées de travail temporaire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-aux-entreprises-adaptees-combien-en-2026" target="_blank">Aides aux entreprises adaptées : combien en 2026 ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_entreprisesadaptees.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre de leur activité, les entreprises adaptées (EA) peuvent se voir verser plusieurs aides de l’État, pouvant prendre différentes formes, afin de favoriser l’embauche de travailleurs handicapés. Quels en sont les montants pour 2026 ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-07</published><updated>2026-05-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arrets-de-travail-la-medecine-du-travail-mieux-informee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arrets-de-travail-la-medecine-du-travail-mieux-informee</id><title>Arrêts de travail : la médecine du travail mieux informée ?</title><content><![CDATA[<p>Pour faciliter l’accompagnement des salariés exposés à un risque de désinsertion professionnelle, certaines informations relatives aux arrêts de travail peuvent être transmises à la médecine du travail. D’autres informations pourront également, à compter du 1er août 2026, être transmises en retour au service du contrôle médical. Mais cette circulation d’informations reste strictement encadrée. Dans quelles conditions ?</p><h2>Un partage d’informations encadré en vue de faciliter la reprise du travail</h2><p>Dans le cadre du suivi des salariés en arrêt de travail, le service du contrôle médical de l’Assurance maladie ou de la MSA peut transmettre certaines informations au service de prévention et de santé au travail compétent.</p><p>L’objectif est de permettre à la médecine du travail d’identifier plus facilement les situations dans lesquelles le retour au travail risque d’être difficile, et de préparer, si nécessaire, un accompagnement adapté.</p><p>Concrètement, les informations pouvant être transmises à la médecine du travail sont limitées. Il s’agit :</p><ul><li>de l’identifiant national de santé du salarié concerné ;</li><li>de la durée totale de son arrêt de travail ;</li><li>et des seuls éléments médicaux strictement nécessaires figurant dans l’avis d’arrêt de travail.</li></ul><p>Notez que ces informations ne sont pas transmises à l’employeur. Elles sont adressées, via une messagerie de santé sécurisée, aux professionnels de santé du service de prévention et de santé au travail chargés du suivi individuel du salarié.</p><p>Autre garantie importante : l’accord du salarié est obligatoire. Il doit être recueilli par le service du contrôle médical, qui doit également informer le salarié des objectifs poursuivis par cette transmission et des informations concernées.</p><p>Le salarié peut retirer son accord à tout moment, en s’adressant au service du contrôle médical.</p><p>À compter du 1er août 2026, seront notamment concernés par ce dispositif les arrêts de travail dont la durée continue est égale ou supérieure à 6 mois. Ce seuil doit permettre d’identifier les assurés susceptibles d’être exposés à un risque de désinsertion professionnelle.</p><p>Une exception est toutefois prévue : cette transmission n’aura pas lieu lorsque l’assuré est atteint d’une pathologie mettant en jeu son pronostic vital ou fonctionnel à court ou moyen terme, ou lorsqu’il fait l’objet de soins actifs et continus.</p><p>Le dispositif fonctionnera également dans l’autre sens : lorsque la médecine du travail aura reçu ces informations et assurera le suivi du salarié, elle pourra transmettre certaines informations au service du contrôle médical, toujours dans le seul objectif de prévenir la désinsertion professionnelle.</p><p>Là encore, seules les informations strictement nécessaires pourront être transmises. Il pourra s’agir des propositions d’aménagement, d’adaptation ou de transformation du poste de travail, ou encore d’aménagement du temps de travail.</p><p>Lorsqu’un avis d’inaptitude est pris, certaines informations strictement nécessaires contenues dans cet avis pourront également être communiquées. La médecine du travail pourra aussi signaler la nécessité de mettre en place un accompagnement par le service social de l’Assurance maladie ou de la MSA.</p><p>Cette transmission par la médecine du travail supposera, elle aussi, l’accord du travailleur.</p><p>Cet accord devra être recueilli par un professionnel de santé au travail au cours d’une visite réalisée dans le cadre du suivi individuel de son état de santé. Il sera ensuite conservé dans le dossier médical en santé au travail.</p><p>Le salarié pourra retirer cet accord à tout moment, cette fois auprès du service de prévention et de santé au travail.</p><p>La transmission devra être réalisée par un professionnel de santé du service de prévention et de santé au travail, au moyen d’une messagerie de santé sécurisée, dans un délai de 30 jours à compter de la réception des informations relatives à l’arrêt de travail.</p><p>Le salarié conserve, par ailleurs, des garanties sur ses données personnelles, notamment ses droits d’accès, de rectification et de limitation du traitement.</p><p>Dernière précision importante : ces règles sont également adaptées au régime agricole. Les services de santé au travail en agriculture pourront transmettre certaines informations aux services du contrôle médical des caisses de MSA, dans les mêmes conditions et avec les mêmes garanties.</p><p>En définitive, ce dispositif vise à renforcer la coordination entre l’Assurance maladie, la MSA et la médecine du travail afin de mieux repérer les arrêts longs pouvant compromettre le retour à l’emploi, et de mettre en place plus rapidement les solutions utiles : aménagement du poste, adaptation du temps de travail, accompagnement social ou suivi renforcé.</p><p>Attention toutefois à l’entrée en vigueur :</p><ul><li>les règles relatives à la transmission des informations par le service du contrôle médical à la médecine du travail sont applicables depuis le 30 avril 2026 ;</li><li>en revanche, les dispositions complémentaires relatives notamment à l’identification des arrêts d’au moins 6 mois et à la transmission d’informations par la médecine du travail au service du contrôle médical entreront en vigueur le 1er août 2026.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053974830" target="_blank">Décret no 2026-320 du 28 avril 2026 relatif à la transmission d'informations du service du contrôle médical aux services de prévention et de santé au travail prévue à l'article L. 315-4 du code de la sécurité sociale</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053974854" target="_blank">Décret no 2026-321 du 28 avril 2026 relatif à la transmission d'informations des services de prévention et de santé au travail au service du contrôle médical prévue à l'article L. 4622-2-1 du code du travail et à l'article L. 315-4 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arrets-de-travail-la-medecine-du-travail-mieux-informee" target="_blank">Arrêts de travail : la médecine du travail mieux informée ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_medecinetravail.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour faciliter l’accompagnement des salariés exposés à un risque de désinsertion professionnelle, certaines informations relatives aux arrêts de travail peuvent être transmises à la médecine du travail. D’autres informations pourront également, à compter du 1er août 2026, être transmises en retour au service du contrôle médical. Mais cette circulation d’informations reste strictement encadrée. Dans quelles conditions ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-06</published><updated>2026-05-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-des-antecedents-judiciaires-deploiement-de-l-attestation-d-honorabilite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-des-antecedents-judiciaires-deploiement-de-l-attestation-d-honorabilite</id><title>Contrôle des antécédents judiciaires : déploiement de l’attestation d’honorabilité  </title><content><![CDATA[<p>Les professionnels et bénévoles intervenant auprès de publics vulnérables vont progressivement devoir justifier d’une attestation d’honorabilité, destinée à vérifier l’absence de condamnation incompatible avec leur activité. Selon quelles modalités ?</p><h2>Attestation d’honorabilité : un déploiement progressif selon les publics accompagnés</h2><p>Rappelons que l’attestation d’honorabilité permet de vérifier qu’une personne amenée à intervenir auprès de publics vulnérables ne fait pas l’objet d’une condamnation incompatible avec son activité.</p><p>Sont notamment concernés les professionnels et bénévoles intervenant dans certains établissements ou services sociaux et médico-sociaux, auprès d’enfants, de personnes en situation de handicap, de personnes âgées, ou encore de personnes protégées.</p><p>Cette attestation d’honorabilité continue son déploiement dans les secteurs social et médico-social.</p><p>Après l’accueil du jeune enfant et la protection de l’enfance, le dispositif s’étend désormais au champ du handicap et, à terme, à celui des personnes âgées.</p><p>Depuis le 30 avril 2026, cette attestation est rendue obligatoire pour les professionnels et bénévoles intervenant dans un établissement ou un service accompagnant des enfants en situation de handicap dans les régions suivantes : Grand Est, Hauts-de-France, Île-de-France, Normandie, Occitanie, La Réunion et Mayotte.</p><p>Cette attestation permet de vérifier que la personne concernée ne fait pas l’objet d’une condamnation incompatible avec l’exercice d’une activité auprès de personnes vulnérables.</p><p>Le contrôle porte notamment sur le casier judiciaire et le fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes. Rappelons que cette vérification doit intervenir avant le début de l’activité, puis doit être renouvelée à intervalles réguliers.</p><p>En principe, cette périodicité est de 3 ans, mais elle peut être portée à 5 ans pour certaines catégories, notamment les assistants maternels et familiaux, les accueillants familiaux et les délégués aux prestations familiales.</p><p>Le calendrier de déploiement prévoit ensuite une extension :</p><ul><li>au 3e trimestre 2026 pour les établissements et services accompagnant des enfants en situation de handicap dans les autres régions ;</li><li>au 1er trimestre 2027 pour les établissements et services accompagnant des adultes en situation de handicap ;</li><li>au 1er janvier 2028 pour les établissements et services accompagnant des personnes âgées.</li></ul><p>Notez que <a href="https://honorabilite.social.gouv.fr/" target="_blank">la plateforme dédiée à l’attestation d’honorabilité</a> est déjà utilisée depuis septembre 2024 dans certains secteurs.</p><p>En pratique, les structures concernées sont appelées à anticiper cette nouvelle obligation : identifier les professionnels et bénévoles soumis au contrôle, informer les personnes concernées, organiser la collecte des attestations et suivre les échéances applicables à leur secteur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053975385" target="_blank">Décret no 2026-324 du 28 avril 2026 relatif au contrôle des antécédents judiciaires des personnes mentionnées à l'article L. 133-6 du code de l'action sociale et des familles intervenant auprès des personnes âgées et handicapées</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053975457" target="_blank">Arrêté du 28 avril 2026 fixant le calendrier de déploiement du système d'information relatif au contrôle des antécédents judiciaires des personnes mentionnées à l'article L. 133-6 du code de l'action sociale et des familles intervenant auprès des personnes âgées et handicapées</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-des-antecedents-judiciaires-deploiement-de-l-attestation-d-honorabilite" target="_blank">Contrôle des antécédents judiciaires : déploiement de l’attestation d’honorabilité </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_antecedentsjudicaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les professionnels et bénévoles intervenant auprès de publics vulnérables vont progressivement devoir justifier d’une attestation d’honorabilité, destinée à vérifier l’absence de condamnation incompatible avec leur activité. Selon quelles modalités ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-06</published><updated>2026-05-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-financieres-aux-structures-d-insertion-une-revalorisation-actee-pour-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-financieres-aux-structures-d-insertion-une-revalorisation-actee-pour-2026</id><title>Aides financières aux structures d’insertion : une revalorisation actée pour 2026 </title><content><![CDATA[<p>Les structures d’insertion par l’activité économique (ou « SIAE ») bénéficient d’aides financières versées par l’État pour accompagner l’embauche de personnes rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières. Des aides financières dont les montants ont été revus à la hausse pour 2026…</p><h2>Aides aux SIAE : quels montants depuis le 1er janvier 2026 ?</h2><p>Les structures d’insertion par l’activité économique (SIAE) peuvent se voir attribuer une aide financière lorsqu’elles embauchent, en CDD ou en contrat de mission, des salariés demandeurs d’emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières.</p><p>Cette aide, versée par l’État, est composée d’un montant « socle » et, le cas échéant, d’un montant « modulé », calculé en pourcentage du montant socle.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, le montant socle annuel de l’aide par poste occupé à temps plein est fixé à :</p><ul><li>13 461 € pour les entreprises d’insertion ;</li><li>4 837 € pour les entreprises de travail temporaire d’insertion ;</li><li>1 638 € pour les associations intermédiaires ;</li><li>24 203 € pour les ateliers et chantiers d’insertion (dont 1 248 € au titre des missions d’accompagnement socioprofessionnel et d’encadrement technique).</li></ul><p>&nbsp;À Mayotte, ces montants sont fixés à :</p><ul><li>10 442 € pour les entreprises d’insertion ;</li><li>3 751 € pour les entreprises de travail temporaire d’insertion ;</li><li>1 271 € pour les associations intermédiaires ;</li><li>18 774 € pour les ateliers et chantiers d’insertion (dont 965 € au titre des missions d’accompagnement socioprofessionnel et d’encadrement technique).</li></ul><p>Notez que le montant de l’aide est réduit à proportion de l’occupation effective du poste de travail.</p><p>De la même manière, rappelons que le montant maximum de la part modulée reste fixé à 10 % du montant socle. Pour les structures d’insertion implantées en établissement pénitentiaire, ce montant est fixé à 5 % du montant socle.</p><p>Enfin, l’aide financière versée aux entreprises d’insertion par le travail indépendant est fixée à 455 € par mois. À Mayotte, son montant est fixé à 353 € par mois.</p><p>Le montant socle est versé en cours de mois par l’Agence de services et de paiement (ASP), à hauteur d’un douzième du montant total des aides aux postes d’insertion prévu dans la convention. Des régularisations peuvent ensuite être opérées en fonction du niveau réel d’occupation des postes.</p><p>La part modulée est, quant à elle, versée en une seule fois, sur notification de la décision de l’administration.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053974916" target="_blank">Arrêté du 13 avril 2026 fixant les montants des aides financières aux structures de l'insertion par l'activité économique aux dispositifs d'insertion implantés en milieu pénitentiaire et à Mayotte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-financieres-aux-structures-d-insertion-une-revalorisation-actee-pour-2026" target="_blank">Aides financières aux structures d’insertion : une revalorisation actée pour 2026 </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_structuresinsertion.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les structures d’insertion par l’activité économique (ou « SIAE ») bénéficient d’aides financières versées par l’État pour accompagner l’embauche de personnes rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières. Des aides financières dont les montants ont été revus à la hausse pour 2026…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-06</published><updated>2026-05-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/chomage-intemperies-dans-le-btp-de-nouvelles-formalites-a-respecter"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/chomage-intemperies-dans-le-btp-de-nouvelles-formalites-a-respecter</id><title>Chômage-intempéries dans le BTP : de nouvelles formalités à respecter</title><content><![CDATA[<p>Afin de compléter les dernières évolutions du régime d’indemnisation des arrêts de travail pour intempéries propres au BTP, de nouvelles modalités pratiques viennent d’être précisées. L’objectif : encadrer plus clairement les obligations déclaratives des entreprises et les conditions de remboursement des indemnités versées aux salariés.</p><h2>Déclaration, remboursement et droits des salariés : ce qui change</h2><p>Pour mémoire, lorsqu’un chantier est interrompu en raison d’intempéries, les salariés concernés peuvent percevoir une indemnité spécifique, financée par une cotisation versée par les employeurs du BTP à leur caisse de congés payés.</p><p>Mais encore faut-il savoir précisément comment déclarer les salaires servant de base à cette cotisation, dans quels délais signaler l’arrêt de travail et selon quelles modalités obtenir le remboursement des indemnités versées.</p><p>C’est justement l’objet des nouvelles précisions apportées au régime du chômage-intempéries.</p><p>Tout d’abord, concernant la cotisation, les entreprises concernées doivent transmettre à leur caisse de congés payés une déclaration comportant notamment l’état des salaires et appointements servant d’assiette à son calcul.</p><p>Les modalités pratiques, la périodicité et les supports de déclaration sont déterminés par la caisse des congés payés compétente.</p><p>Notez que lorsqu’une entreprise exerce plusieurs activités relevant de branches différentes, elle ne doit déclarer que les rémunérations des salariés relevant effectivement des activités soumises au régime du chômage-intempéries.</p><p>Ensuite, côté indemnisation, l’employeur doit déclarer provisoirement l’arrêt de travail dans les 120 heures suivant son début.</p><p>Une fois l’activité reprise, il doit transmettre un bordereau de déclaration à la caisse des congés intempéries du BTP (CIBTP) dans le délai d’un mois. À défaut, il s’expose à une perte de son droit au remboursement, sauf tolérance accordée dans les conditions fixées par la CIBTP.</p><p>Ce bordereau n’est pas une simple formalité : il doit permettre de calculer les indemnités versées aux salariés et le montant du remboursement demandé.</p><p>Il sert aussi à attester que les intempéries ont bien rendu le travail impossible, que les conditions d’indemnisation sont remplies et que les salariés ont effectivement perçu les sommes dues.</p><p>Autre précision importante : avant de verser l’indemnité, l’employeur doit vérifier que les salariés remplissent les conditions requises.</p><p>Cette vérification s’effectue à partir des registres et documents de l’entreprise pour les salariés occupés depuis le 1er janvier et ayant travaillé au moins 200 heures au cours des 2 derniers mois.</p><p>Pour les autres, elle repose sur les certificats de travail mentionnant les journées de chômage-intempéries déjà indemnisées.</p><p>L’entreprise doit également faire signer au salarié une déclaration indiquant le nombre de jours déjà indemnisés depuis le 1er janvier au titre du chômage-intempéries, puis transmettre cette déclaration avec sa demande de remboursement.</p><p>Enfin, certaines situations de reprise ou de cumul d’activité sont précisées : le salarié qui exerce une autre activité salariée pendant la période d’arrêt indemnisée doit reverser les sommes perçues à son employeur, lequel les reverse ensuite à la CIBTP.</p><p>De même, celui qui ne reprend pas son activité dès la reprise du chantier cesse d’avoir droit à l’indemnisation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053797063" target="_blank">Arrêté du 8 avril 2026 relatif aux modalités d'indemnisation des arrêts de travail occasionnés par les intempéries visés aux articles L. 5424-6 et suivants du code du travail et aux modalités de fonctionnement de la caisse nationale de surcompensation du bâtiment et des travaux publics</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/chomage-intemperies-dans-le-btp-de-nouvelles-formalites-a-respecter" target="_blank">Chômage-intempéries dans le BTP : de nouvelles formalités à respecter</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chomageintemperies_0.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de compléter les dernières évolutions du régime d’indemnisation des arrêts de travail pour intempéries propres au BTP, de nouvelles modalités pratiques viennent d’être précisées. L’objectif : encadrer plus clairement les obligations déclaratives des entreprises et les conditions de remboursement des indemnités versées aux salariés.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-04</published><updated>2026-05-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-la-campagne-de-declaration-annuelle-est-ouverte"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-la-campagne-de-declaration-annuelle-est-ouverte</id><title>Artistes-auteurs : la campagne de déclaration annuelle est ouverte </title><content><![CDATA[<p>La campagne de déclaration des revenus artistiques 2025 est ouverte jusqu’au 19 juin 2026. Pour aider les artistes-auteurs à accomplir cette formalité, l’Urssaf met à leur disposition plusieurs supports pratiques. Faisons le point…</p><h2>Revenus artistiques 2025 : pensez à faire votre déclaration annuelle</h2><p>La campagne de déclaration des revenus artistiques 2025 est ouverte. Ainsi, les artistes-auteurs concernés sont invités à se connecter à leur espace personnel sur le site <a href="https://www.artistes-auteurs.urssaf.fr/aa/accueil" target="_blank">artistes-auteurs.urssaf.fr</a>, puis à accéder à la rubrique « Déclaration » pour effectuer leur déclaration annuelle.</p><p>Cette démarche concerne les revenus artistiques déclarés en bénéfices non commerciaux, en traitements et salaires, ou selon un régime mixte lorsque l’artiste-auteur relève des deux catégories.</p><p>Avant de commencer, il est conseillé de réunir les documents utiles :</p><ul><li>les certificats de précompte ;</li><li>les factures ;</li><li>les notes de droits d’auteur ;</li><li>le numéro Siret (ainsi que l’avis de situation Sirene en cas de déclaration en bénéfices non commerciaux).</li></ul><p>Ces éléments permettent de vérifier les revenus préremplis, de les corriger si nécessaire ou d’ajouter des revenus manquants.</p><p>La déclaration porte notamment sur les revenus principaux liés à la création, l’utilisation ou la diffusion des œuvres, ainsi que sur les revenus accessoires exercés dans le prolongement de l’activité artistique. Lorsque certains revenus ont été précomptés, le certificat de précompte doit être joint à la déclaration.</p><p>Les artistes-auteurs déclarant leurs revenus dans la catégorie des bénéfices non commerciaux doivent également renseigner, le cas échéant, les ventes ou cessions de droits à des particuliers, ainsi que les rétrocessions d’honoraires entre artistes-auteurs.</p><p>La déclaration permet aussi de préciser l’activité artistique exercée au cours de l’année, en indiquant l’activité principale, d’éventuelles activités secondaires et, si besoin, une description complémentaire.</p><p>Enfin, selon leur situation, les artistes-auteurs peuvent se voir proposer une option de surcotisation.</p><p>Celle-ci permet, lorsque les revenus artistiques sont inférieurs à un certain seuil, de cotiser sur une base forfaitaire afin d’améliorer la protection sociale, notamment pour la retraite et les indemnités journalières.</p><p>Attention toutefois : cette option entraîne des cotisations supplémentaires et n’est pas forcément utile si d’autres revenus permettent déjà de valider les droits sociaux attendus.</p><p>Une fois les informations vérifiées, il ne reste plus qu’à valider la déclaration. Un récapitulatif peut ensuite être téléchargé depuis l’espace personnel.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/artistes-auteurs-declaration.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Artistes-auteurs : ouverture de la déclaration annuelle de revenus 2025 », mise à jour du 27 avril 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-la-campagne-de-declaration-annuelle-est-ouverte" target="_blank">Artistes-auteurs : la campagne de déclaration annuelle est ouverte </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_artistesauteursrevenus.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La campagne de déclaration des revenus artistiques 2025 est ouverte jusqu’au 19 juin 2026. Pour aider les artistes-auteurs à accomplir cette formalité, l’Urssaf met à leur disposition plusieurs supports pratiques. Faisons le point…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-05-04</published><updated>2026-05-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-etrangers-precisions-des-regles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-etrangers-precisions-des-regles</id><title>Travailleurs étrangers : précisions des règles</title><content><![CDATA[<p>Les conditions de travail et d’inscription à France Travail de certains ressortissants étrangers sont clarifiées, notamment pour les titulaires d’une carte bleue européenne. Pour quels changements en pratique ?&nbsp;</p><h2>Carte bleue européenne et demandeurs d’emploi étrangers : ce qu’il faut retenir&nbsp;</h2><p>Rappelons que la carte bleue européenne permet à un travailleur étranger hautement qualifié d’exercer une activité salariée en France.&nbsp;</p><p>Cette carte vaut autorisation de travail : l’employeur n’a donc pas à demander d’autorisation supplémentaire lorsque l’emploi correspond à celui ayant justifié la délivrance de cette carte.&nbsp;</p><p>Une précision vient tout juste d’être apportée pour les travailleurs étrangers qui disposent déjà d’une carte bleue européenne délivrée par un autre pays de l’Union européenne.&nbsp;</p><p>Ainsi, il est précisé que ces travailleurs peuvent exercer une activité salariée en France sans autorisation de travail spécifique, mais uniquement dans une limite de 90 jours sur une période de 180 jours.&nbsp;</p><p>Cette règle vaut aussi pour certains anciens titulaires d’une carte bleue européenne bénéficiant d’un statut de résident longue durée dans l’Union européenne.&nbsp;</p><p>En principe, ce titre s’adresse aux personnes disposant d’un haut niveau de qualification, justifié par un diplôme ou une expérience professionnelle importante.&nbsp;</p><p>Pour certains métiers, une expérience pertinente d’au moins 3 ans acquise au cours des 7 dernières années pourra suffire. Pour l’heure, la liste des professions concernées n’est pas encore connue et sera fixée ultérieurement.&nbsp;</p><p>Par ailleurs, les règles d’inscription des ressortissants étrangers à France Travail, sont simplifiées : pour pouvoir s’inscrire comme demandeur d’emploi, un étranger majeur doit disposer d’un document en cours de validité l’autorisant à travailler en France.&nbsp;</p><p>Il peut s’agir d’un titre de séjour, d’un document provisoire lié à une 1re demande ou à un renouvellement, ou encore d’une autorisation provisoire de séjour.&nbsp;</p><p>Certains documents restent toutefois exclus et ne permettent pas de s’inscrire à France Travail, notamment lorsqu’ils supposent que la personne conserve sa résidence habituelle hors de France ou lorsqu’il s’agit d’un visa de long séjour.&nbsp;</p><p>Enfin, notez que le travailleur étranger inscrit comme demandeur d’emploi doit signaler l’arrivée à échéance de son titre ou document l’autorisant à séjourner et travailler en France. &nbsp;</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957149" target="_blank">Décret n° 2026-308 du 24 avril 2026 relatif à l'inscription des ressortissants étrangers sur la liste des demandeurs d'emploi et à la carte bleue européenne</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-etrangers-precisions-des-regles" target="_blank">Travailleurs étrangers : précisions des règles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_carte%20bleue%20europeenne.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les conditions de travail et d’inscription à France Travail de certains ressortissants étrangers sont clarifiées, notamment pour les titulaires d’une carte bleue européenne. Pour quels changements en pratique ?&nbsp;</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-30</published><updated>2026-04-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obligations-sociales-un-nouveau-simulateur"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obligations-sociales-un-nouveau-simulateur</id><title>Obligations sociales : un nouveau simulateur </title><content><![CDATA[<p>De nombreuses obligations sociales varient selon l’effectif de l’entreprise, alors même que les règles de décompte applicables ne sont pas toujours les mêmes. Un nouveau simulateur est désormais disponible pour aider les employeurs à y voir plus clair : comment fonctionne-t-il ?</p><h2>Un nouveau simulateur pour accompagner les entreprises en fonction de leur effectif&nbsp;</h2><p>De nombreuses obligations sociales varient selon l’effectif de l’entreprise. Or, leur identification peut se révéler complexe, notamment parce que les règles de décompte diffèrent selon les textes applicables : Code du travail, Code de la sécurité sociale ou encore règles spécifiques propres à certaines obligations.&nbsp;</p><p>Pour aider les employeurs à y voir plus clair, le service public, en partenariat avec la Direction générale des entreprises, met à disposition un nouveau simulateur permettant d’obtenir une première lecture des obligations susceptibles de s’appliquer.</p><p><a href="https://www.service-public.gouv.fr/simulateur/calcul/guideObligationsSocialesEmployeur" target="_blank">Accessible gratuitement, cet outil en ligne</a> permet, en quelques minutes, d’obtenir une liste des obligations sociales applicables à l’entreprise, compte tenu de ses effectifs actuels.</p><p>Pour utiliser le simulateur, l’employeur doit renseigner le nombre de salariés présents dans l’entreprise, en distinguant notamment les salariés en CDI, en CDD ou en contrat intermittent, les intérimaires ou salariés mis à disposition, les alternants, ainsi que les salariés en contrat unique d’insertion.</p><p>À partir de ces informations, l’outil recense les obligations à respecter et les classe par grandes catégories : déclarations sociales, obligations envers les salariés, cotisations et contributions sociales.</p><p>Il peut ainsi rappeler, par exemple, les obligations liées à la déclaration sociale nominative, à la mise en place d’un comité social et économique lorsque les conditions sont réunies, ou encore au paiement de certaines contributions comme la taxe d’apprentissage ou le versement mobilité.</p><p>Le simulateur permet également d’anticiper l’impact de futures embauches. Il suffit, pour cela, d’indiquer le nombre de recrutements envisagés afin d’identifier les nouvelles obligations qui pourraient en découler.</p><p>Enfin, les résultats peuvent être téléchargés au format PDF et complétés par la consultation d’outils d’aide mis à disposition en ligne.</p><p>Un outil utile pour sécuriser les démarches sociales des employeurs et mieux mesurer les conséquences d’une évolution des effectifs…</p><p>Notez toutefois que le site qui héberge ce simulateur précise que les informations délivrées le sont uniquement à titre indicatif et que les résultats obtenus ne remplacent pas une analyse juridique approfondie.&nbsp;<br>&nbsp;</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://entreprendre.service-public.gouv.fr/actualites/A18877" target="_blank">Actualité du Service-public.gouv.fr « Un nouveau simulateur liste vos obligations sociales selon l’effectif de votre entreprise », publiée le 15 avril 2026&nbsp;</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obligations-sociales-un-nouveau-simulateur" target="_blank">Obligations sociales : un nouveau simulateur </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simulateur%20obligations%20sociales.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>De nombreuses obligations sociales varient selon l’effectif de l’entreprise, alors même que les règles de décompte applicables ne sont pas toujours les mêmes. Un nouveau simulateur est désormais disponible pour aider les employeurs à y voir plus clair : comment fonctionne-t-il ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-30</published><updated>2026-04-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cse-attention-aux-avis-portant-sur-des-donnees-confidentielles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cse-attention-aux-avis-portant-sur-des-donnees-confidentielles</id><title>CSE : attention aux avis portant sur des données confidentielles  </title><content><![CDATA[<p>Un syndicat peut-il publier sur son site internet le contenu d’un avis rendu par le CSE sur la situation économique de l’entreprise ? Oui, en principe, au nom de sa liberté d’expression. Mais pas à n’importe quelles conditions, comme vient de le rappeler le juge…</p><h2>Syndicat : quand la liberté d’expression syndicale se heurte à l’obligation de discrétion</h2><p>Par principe, les membres du CSE et les délégués syndicaux bénéficient d’une liberté d’information syndicale.</p><p>Mais cette liberté n’est pas absolue. Elle doit notamment se concilier avec une obligation de discrétion sur les informations communiquées dans le cadre des instances, en particulier lorsqu’elles portent sur des éléments sensibles pour l’entreprise.</p><p>Cette obligation s’impose dès lors que les informations en cause présentent un caractère confidentiel et que l’employeur a expressément indiqué qu’elles devaient être traitées comme telles.</p><p>Dans cette affaire, un syndicat publie sur son site internet un article reprenant un avis rendu par le CSE central d’une entreprise sur sa situation économique et financière.</p><p>À la demande de l’employeur, certaines données chiffrées figurant dans cet avis sont masquées, tout comme le nom de certains clients.</p><p>« Insuffisant ! », estime l’employeur qui, après s’être heurté au refus du syndicat de retirer le reste de l’article, saisit le juge.</p><p>Pour l’employeur, cet avis, même partiellement masqué, reste de nature à porter atteinte aux intérêts légitimes de l’entreprise, compte tenu des informations qu’il contient.</p><p>Il rappelle d’ailleurs qu’au moment de leur communication, il avait expressément signalé aux syndicats le caractère sensible de ces données et la nécessité de les garder confidentielles.</p><p>« Faux ! », rétorque le syndicat, qui soutient que toutes les données « sensibles » ont été retirées de l’avis rendu public. Il n’y aurait donc pas lieu de retirer l’article litigieux, protégé selon lui par la liberté de communication syndicale.</p><p>Un raisonnement qui ne convainc pas le juge, lequel donne raison à l’employeur : même partiellement masqué, l’article publié contenait encore des informations sensibles sur la situation économique, l’organisation et la stratégie de l’entreprise. Or, plusieurs documents remis au CSE avaient bien été présentés comme confidentiels par l’employeur.</p><p>Dans ces conditions, le syndicat ne pouvait pas les diffuser librement. La liberté d’information syndicale ne permet donc pas de publier des éléments qui restent de nature à porter atteinte aux intérêts légitimes de l’entreprise.</p><p>En pratique, le message est clair : retirer quelques chiffres ou quelques noms ne suffit pas toujours. Si les informations restantes demeurent sensibles et confidentielles (et ont été expressément caractérisées comme telles par l’employeur), leur diffusion peut être interdite.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053859647?init=true&amp;page=1&amp;query=24-19613&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 1er avril 2026, no 24-19613</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cse-attention-aux-avis-portant-sur-des-donnees-confidentielles" target="_blank">CSE : attention aux avis portant sur des données confidentielles  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_publicationaviscse.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Un syndicat peut-il publier sur son site internet le contenu d’un avis rendu par le CSE sur la situation économique de l’entreprise ? Oui, en principe, au nom de sa liberté d’expression. Mais pas à n’importe quelles conditions, comme vient de le rappeler le juge…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-28</published><updated>2026-04-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assiette-minimale-gare-au-redressement-sur-les-remunerations-non-versees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assiette-minimale-gare-au-redressement-sur-les-remunerations-non-versees</id><title>Assiette minimale : gare au redressement sur les rémunérations non versées</title><content><![CDATA[<p>Peut-on faire l’objet d’un redressement par l’Urssaf sur la base d’un salaire qui n’a jamais été versé ? Lorsqu’un employeur ne respecte pas les minima légaux ou conventionnels, la règle de l’assiette minimale des cotisations peut vite le rattraper. Illustration avec une décision récemment rendue par le juge…</p><h2>Salaire dû mais non versé : l’Urssaf peut recalculer les cotisations…</h2><p>En matière de cotisations sociales, l’employeur ne peut pas toujours raisonner à partir du seul salaire effectivement versé.</p><p>En principe, la base de calcul des cotisations ne peut pas être inférieure au Smic applicable, augmenté, le cas échéant, des primes, indemnités ou majorations prévues par la loi ou le règlement.</p><p>Et lorsque la convention collective prévoit un minimum plus favorable, c’est ce minimum conventionnel qui doit être retenu.</p><p>Mais que se passe-t-il lorsque l’employeur ne respecte pas ces minima légaux ou conventionnels ? Peut-il être tenu de verser des cotisations sur des sommes qu’il n’a pas versées ?</p><p>Dans cette affaire, à la suite d’un contrôle, l’Urssaf constate qu’un salarié embauché à temps partiel a été rémunéré en dessous du minimum conventionnel applicable.</p><p>Elle décide donc de reconstituer le salaire qui aurait normalement dû être versé et redresse l’employeur sur cette base, au titre des cotisations restées impayées.</p><p>« Impossible ! », estime l’employeur. Selon lui, en l’absence de paiement complet du salaire, les cotisations ne peuvent porter que sur les sommes effectivement versées.</p><p>Autrement dit, pour l’employeur, il ne peut pas être tenu de payer des cotisations sociales sur des rémunérations qui n’ont jamais été versées au salarié.</p><p>« Si ! », tranche le juge, en validant la position de l’Urssaf : la rémunération minimale due au salarié, qu’elle résulte de la loi ou de la convention collective, entre bien dans l’assiette des cotisations sociales, même lorsque l’employeur s’est abstenu de la verser.</p><p>En conséquence, si l’employeur n’a payé qu’une partie du salaire dû, l’Urssaf peut recalculer les cotisations sur le montant exact qui aurait dû être versé et réclamer le complément.</p><p>La leçon est donc claire : ne pas payer l’intégralité du salaire dû n’allège pas les charges sociales. Au contraire, cela peut exposer l’employeur à un redressement calculé sur une base plus élevée que celle figurant sur les bulletins de paie.</p><p>Mieux vaut donc vérifier non seulement ce qui a été effectivement payé, mais aussi ce qui aurait dû l’être au regard du Smic et, surtout, des minima conventionnels applicables…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/69d88be2cdc6046d47bae3bd" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 2e chambre civile, du 9 avril 2026, no 23-23007</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assiette-minimale-gare-au-redressement-sur-les-remunerations-non-versees" target="_blank">Assiette minimale : gare au redressement sur les rémunérations non versées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cotisationssocialesnonverse.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Peut-on faire l’objet d’un redressement par l’Urssaf sur la base d’un salaire qui n’a jamais été versé ? Lorsqu’un employeur ne respecte pas les minima légaux ou conventionnels, la règle de l’assiette minimale des cotisations peut vite le rattraper. Illustration avec une décision récemment rendue par le juge…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-28</published><updated>2026-04-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arret-maladie-un-entretien-d-embauche-qui-coute-cher"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arret-maladie-un-entretien-d-embauche-qui-coute-cher</id><title>Arrêt maladie : un entretien d’embauche qui coûte cher…</title><content><![CDATA[<p>Un salarié peut-il se rendre à un entretien d’embauche alors qu’il est en arrêt maladie à la suite d’un accident du travail ? C’est la question à laquelle le juge a dû répondre dans une récente affaire…</p><h2>Interdiction de toute activité non autorisée pendant l’arrêt de travail : qu’en est-il d’un entretien d’embauche ?</h2><p>Pour mémoire, pendant un arrêt de travail pour maladie, accident du travail ou maladie professionnelle, le versement des indemnités journalières de Sécurité sociale (IJSS) suppose que le salarié s’abstienne de toute activité qui n’a pas été expressément et préalablement autorisée par son médecin.</p><p>À défaut, la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) peut lui réclamer le remboursement des indemnités journalières versées.</p><p>Ici, une salariée en arrêt de travail a envoyé une candidature, échangé avec un employeur, passé des tests psychotechniques à domicile, puis s’est rendue à un entretien d’embauche alors même que son contrat de travail était suspendu en raison d’un arrêt consécutif à un accident du travail.</p><p>Estimant qu’elle avait exercé une activité sans autorisation préalable de son médecin, la CPAM lui a demandé le remboursement d’une partie de ses indemnités journalières.</p><p>La salariée conteste cette demande. Selon elle, la recherche d’emploi ne constitue pas une activité nécessitant une autorisation préalable pendant l’arrêt de travail. Elle fait aussi valoir qu’elle a interrogé la CPAM sur ce point, sans obtenir de réponse claire.</p><p>Un argument qui ne convainc pas le juge, lequel donne raison à la CPAM. Il rappelle que le versement des IJSS est subordonné à l’obligation, pour le salarié en arrêt, de s’abstenir de toute activité non expressément et préalablement autorisée par le médecin.</p><p>Or, pour le juge, le fait de se rendre à un entretien d’embauche constitue bien une activité soumise à cette autorisation préalable et expresse. Faute de l’avoir obtenue, la salariée s’expose donc au remboursement d’une partie des IJSS perçues.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li>Arrêt de la Cour de cassation, 2e chambre civile, du 19 mars 2026, no 23-22531 (NP)</li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arret-maladie-un-entretien-d-embauche-qui-coute-cher" target="_blank">Arrêt maladie : un entretien d’embauche qui coûte cher…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remboursementarrettravail.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Un salarié peut-il se rendre à un entretien d’embauche alors qu’il est en arrêt maladie à la suite d’un accident du travail ? C’est la question à laquelle le juge a dû répondre dans une récente affaire…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-27</published><updated>2026-04-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-le-1er-mai-une-autorisation-d-ouverture-pour-certains-commerces"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-le-1er-mai-une-autorisation-d-ouverture-pour-certains-commerces</id><title>Travail le 1er mai : une autorisation d’ouverture pour certains commerces ? </title><content><![CDATA[<p>Le gouvernement annonce un futur projet de loi pour encadrer le travail des salariés des boulangeries-pâtisseries artisanales et des fleuristes le 1er mai. Objectif affiché : autoriser cette activité sous conditions, avec volontariat écrit du salarié et rémunération doublée…</p><h2>Projet de loi pour 2027, consignes et tolérance pour 2026 pour les boulangeries et les fleuristes</h2><p>À l’issue de rencontres organisées à Matignon avec les représentants des boulangers et des fleuristes, le Premier ministre a annoncé, dans un communiqué du 17 avril 2026, le dépôt prochain d’un projet de loi visant à encadrer le travail des salariés le 1er mai 2026 pour :</p><ul><li>les boulangers-pâtissiers artisanaux, indispensables à la continuité de la vie sociale ;</li><li>les artisans fleuristes dont l’activité est traditionnellement associé à cette journée.</li></ul><p>Pour l’heure, rappelons que le 1er mai constitue le seul jour férié obligatoirement chômé pour tous les salariés, sauf dans les établissements qui, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent pas interrompre le travail.</p><p>Le texte annoncé ne prévoirait pas une autorisation générale. Il reposerait d’abord sur un accord de branche définissant les conditions dans lesquelles les salariés pourraient travailler ce jour-là.</p><p>Seuls les salariés volontaires, ayant donné leur accord écrit à l’employeur, seraient concernés. Les heures travaillées le 1er mai resteraient payées double, conformément aux règles applicables.</p><p>Cette réforme est pensée pour le long terme : même adopté rapidement, le texte n’aurait vocation à produire ses effets qu’à compter du 1er mai 2027.</p><p>Pour le 1er mai 2026, le gouvernement admet qu’une modification de la loi ne peut pas intervenir à temps. Il indique donc que les services de l’État recevront des consignes pour éviter que les artisans boulangers-pâtissiers et les fleuristes ne subissent de conséquences en cas d’ouverture ce jour-là, à condition de respecter les règles annoncées par le futur texte, à savoir le volontariat écrit du salarié et le doublement de la rémunération.</p><p>Attention toutefois : ce communiqué n’a, en lui-même, aucune portée juridique contraignante.</p><p>Contextuellement, cette annonce intervient après l’abandon d’une proposition de loi qui visait plus largement à permettre à de nouveaux établissements de faire travailler des salariés le 1er mai.</p><p>Après une tentative d’accélération du texte à l’Assemblée nationale, le gouvernement a finalement renoncé à convoquer une commission mixte paritaire et a choisi de recentrer le sujet sur les seules boulangeries-pâtisseries artisanales et les fleuristes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.info.gouv.fr/upload/media/mixed/0001/16/1e8476cb0cdac8f49aa3d0c601ad2d283f9c2091.pdf" target="_blank">Communiqué de presse – Hôtel de Matignon en date du 17 avril 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-le-1er-mai-une-autorisation-d-ouverture-pour-certains-commerces" target="_blank">Travail le 1er mai : une autorisation d’ouverture pour certains commerces ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_travailjourferie.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le gouvernement annonce un futur projet de loi pour encadrer le travail des salariés des boulangeries-pâtisseries artisanales et des fleuristes le 1er mai. Objectif affiché : autoriser cette activité sous conditions, avec volontariat écrit du salarié et rémunération doublée…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-24</published><updated>2026-04-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/risque-chimique-un-cadre-renforce"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/risque-chimique-un-cadre-renforce</id><title>Risque chimique : un cadre renforcé  </title><content><![CDATA[<p>En matière de risque chimique, l’inspection du travail peut désormais agir plus vite et plus directement. Ainsi, l’employeur peut être mis en demeure de prendre des mesures concrètes pour protéger les salariés, sous peine d’un arrêt temporaire de l’activité. Tour d’horizon de cette réforme…</p><h2>Risque chimique : l’inspection du travail peut aller plus vite pour faire stopper le danger</h2><p>Lorsqu’un agent de contrôle de l’inspection du travail constate qu’un salarié est exposé à une substance chimique particulièrement dangereuse dans des conditions qui mettent sa santé ou sa sécurité en danger, il peut désormais intervenir plus rapidement.</p><p>Il peut mettre l’employeur en demeure de faire cesser le danger en prenant des mesures correctrices adaptées, en privilégiant d’abord celles qui permettent de supprimer le risque à la source.</p><p>Si la situation l’exige, il peut aussi imposer immédiatement des mesures provisoires pour protéger les travailleurs.</p><p>Jusqu’alors, rappelons que la procédure se déroulait en 2 temps. L’inspection du travail demandait d’abord à l’employeur de transmettre un plan d’action écrit expliquant les mesures prévues et leur calendrier.</p><p>Ce n’est qu’ensuite qu’elle pouvait engager plus formellement la procédure. Cette étape intermédiaire disparaît.</p><p>Désormais, la mise en demeure est immédiate. Si, à l’issue du délai laissé à l’employeur, la situation dangereuse persiste, l’agent de contrôle peut, après avoir entendu l’employeur, ordonner un arrêt temporaire de l’activité.</p><p>La procédure est aussi plus encadrée. La mise en demeure doit être écrite, datée et signée. Elle doit décrire clairement la situation dangereuse constatée, préciser le manquement relevé et laisser à l’employeur un délai d’exécution d’au moins 15 jours.</p><p>Autre évolution à retenir : un volet de cette réforme concerne aussi l’amiante : les résultats des contrôles réalisés pour mesurer l’exposition aux fibres d’amiante doivent désormais être transmis à un organisme national chargé de les exploiter à des fins d’étude et d’évaluation.</p><p>L’objectif est d’améliorer la connaissance des situations d’exposition et le suivi des risques, tout en garantissant l’anonymat des entreprises concernées.</p><p>En parallèle, les valeurs applicables à certaines<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053777133" target="_blank"> limites d’exposition professionnelle ont également évolué, notamment pour les diisocyanates et les émissions de moteurs diesel.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053777103" target="_blank">Décret no 2026-253 du 8 avril 2026 relatif à la prévention des risques liés à l'exposition professionnelle à certains agents chimiques dangereux et au contrôle de l'inspection du travail en la matière</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053777133" target="_blank">Arrêté du 8 avril 2026 fixant des valeurs limites d'exposition professionnelle indicatives pour certains agents chimiques</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/risque-chimique-un-cadre-renforce" target="_blank">Risque chimique : un cadre renforcé  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_preventionrisque.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En matière de risque chimique, l’inspection du travail peut désormais agir plus vite et plus directement. Ainsi, l’employeur peut être mis en demeure de prendre des mesures concrètes pour protéger les salariés, sous peine d’un arrêt temporaire de l’activité. Tour d’horizon de cette réforme…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-22</published><updated>2026-04-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contributions-liees-au-dialogue-sociale-et-de-formation-plus-de-transparence"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contributions-liees-au-dialogue-sociale-et-de-formation-plus-de-transparence</id><title>Contributions liées au dialogue sociale et de formation : plus de transparence </title><content><![CDATA[<p>En matière de contributions versées dans le cadre du dialogue social et de la formation professionnelle, les règles se durcissent pour mieux tracer les flux, encadrer les reversements et obliger les organismes bénéficiaires à justifier plus précisément l’emploi des fonds reçus.&nbsp;</p><h2>Dialogue social et formation professionnelle : davantage de traçabilité dans l’utilisation des fonds</h2><p>Depuis le 11 avril 2026, les organisations syndicales de salariés et les organisations professionnelles d’employeurs qui perçoivent certaines ressources conventionnelles doivent faire preuve de davantage de transparence dans l’utilisation des sommes reçues.</p><p>Notez toutefois que ces ressources ne visent pas toutes les contributions existantes, mais uniquement celles prévues par accord et recouvrées dans un cadre précis.</p><p>En pratique, on parle de sommes versées par les entreprises au titre du dialogue social dans certaines branches, puis redistribuées aux organisations syndicales de salariés et aux organisations professionnelles d’employeurs concernées.</p><p>Le dispositif ne s’applique donc pas à l’ensemble des financements du dialogue social, mais à une catégorie bien identifiée de ressources, pour laquelle les règles de suivi et de justification sont désormais renforcées.</p><p>Concrètement, ces organisations syndicales et patronales doivent désormais établir un rapport annuel détaillant l’utilisation des fonds perçus, dès lors qu’elles sont destinataires de ces ressources.</p><p>Ce rapport doit préciser les sommes reçues, l’année à laquelle chaque financement se rattache, les moyens mobilisés pour remplir les missions financées, ainsi que le processus retenu pour affecter les charges correspondantes. Il doit être transmis dans les 6 mois suivant la fin de l’exercice concerné.</p><p>Parce que ce rapport nécessite d’être fiabilisé sur le plan comptable, il est prévu qu’il fasse l’objet d’une attestation du commissaire aux comptes lorsque l’organisation bénéficiaire est tenue d’en désigner un. À défaut, cette attestation peut être établie par un expert-comptable.</p><p>L’idée est simple : l’organisme bénéficiaire ne doit pas seulement expliquer comment il utilise les fonds ; il doit aussi pouvoir le démontrer de façon vérifiable.</p><p>Également, les documents ayant permis d’établir ce rapport peuvent être demandés pendant une période de 3 ans suivant l’exercice concerné. Il ne s’agit donc pas seulement d’une obligation déclarative. Les éléments justificatifs doivent aussi pouvoir être produits en cas de demande.</p><p>Par ailleurs, le sort des sommes non utilisées est aussi détaillé : en principe, les fonds qui n’ont pas été utilisés au cours de l’exercice doivent être restitués à la structure qui les perçoit.</p><p>Un report sur l’exercice suivant reste possible, mais il ne peut pas résulter d’une simple mention dans le rapport. Il suppose une décision du conseil d’administration de l’association concernée. Ce report doit ensuite apparaître dans le rapport annuel.</p><p>Les structures représentatives de branche sont elles aussi davantage encadrées : lorsqu’elles perçoivent ces ressources, elles doivent désormais aussi transmettre un rapport d’activité à l’association gestionnaire du fonds paritaire, chaque année.</p><p>Ce rapport doit reprendre les grandes informations relatives à l’utilisation des fonds. Elles doivent également établir leurs comptes annuels selon des règles comptables précises.</p><p>Autre évolution : la circulation des informations sur les entreprises redevables est mieux organisée. Les conventions conclues entre les structures gestionnaires devront désormais prévoir la transmission des données utiles concernant les entreprises concernées. L’objectif est de rendre le circuit de collecte et de répartition plus lisible, branche par branche.</p><p>Du côté de la formation professionnelle, les contributions supplémentaires (institués par accord collectif étendu) devront désormais être reversées par France compétences aux opérateurs de compétences selon un rythme trimestriel, sauf si un autre calendrier est fixé.</p><p>Là encore, la logique est la même : rendre les flux financiers plus réguliers et plus prévisibles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053787720" target="_blank">Décret no 2026-259 du 8 avril 2026 fixant les règles relatives au versement des contributions conventionnelles de dialogue social et des contributions conventionnelles de formation professionnelle en application des articles L. 2135-18 et L. 6123-14 du code du travail</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contributions-liees-au-dialogue-sociale-et-de-formation-plus-de-transparence" target="_blank">Contributions liées au dialogue sociale et de formation : plus de transparence </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contributiondialoguesocial.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En matière de contributions versées dans le cadre du dialogue social et de la formation professionnelle, les règles se durcissent pour mieux tracer les flux, encadrer les reversements et obliger les organismes bénéficiaires à justifier plus précisément l’emploi des fonds reçus.&nbsp;</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-22</published><updated>2026-04-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-interdits-pour-les-mineurs-du-nouveau"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-interdits-pour-les-mineurs-du-nouveau</id><title>Travaux interdits pour les mineurs : du nouveau </title><content><![CDATA[<p>Depuis le 11 avril 2026, les travailleurs mineurs restent, par principe, exclus des travaux les exposant aux rayonnements ionisants. La nouveauté tient au critère retenu pour identifier les postes concernés : il ne repose plus seulement sur les anciennes catégories d’exposition, ce qui conduit in fine à élargir le champ de l’interdiction. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Exposition des mineurs aux rayonnements ionisants : un critère d’interdiction élargi depuis le 11 avril 2026</h2><p>Rappelons que, par principe, les travailleurs mineurs ne peuvent pas être affectés à certains travaux considérés comme dangereux et figurant sur une liste précise. C’est notamment le cas des travaux qui les exposent à des rayonnements ionisants.</p><p>Cette interdiction n’est toutefois pas absolue puisqu’une exception reste possible pour certains jeunes âgés d’au moins 16 ans, en particulier lorsqu’ils suivent une formation professionnelle.</p><p>Dans ce cas, l’employeur doit respecter, avant toute affectation, une procédure spécifique et prendre plusieurs précautions : évaluer les risques du poste, mettre en place les mesures de protection adaptées, informer le jeune, assurer un encadrement effectif et vérifier que son état de santé est compatible avec l’activité envisagée.</p><p>Jusqu’alors, il était interdit d’affecter un travailleur mineur à des travaux l’exposant à des rayonnements ionisants lorsque le poste relevait des niveaux d’exposition les plus surveillés, c’est-à-dire lorsqu’il nécessitait un classement en catégorie A ou B.</p><p>Pour mémoire, la catégorie A visait les situations les plus exposées, tandis que la catégorie B concernait des niveaux d’exposition moins élevés mais qui restaient suffisamment importants pour justifier une surveillance particulière.</p><p>Une dérogation demeurait néanmoins possible pour les jeunes d’au moins 16 ans relevant de la catégorie B, dans le cadre de leur formation professionnelle.</p><p>Depuis le 11 avril 2026, l’interdiction demeure, mais le critère permettant d’identifier les postes concernés évolue.</p><p>Désormais, il ne faut plus seulement raisonner à partir de l’ancien classement du poste. Il faut vérifier plus largement si l’activité impose un suivi individuel de l’exposition aux rayonnements ionisants (c’est-à-dire un contrôle personnel mis en place pour mesurer et surveiller l’exposition du travailleur lorsque celle-ci est susceptible d’atteindre un certain niveau).</p><p>En pratique, l’employeur doit donc désormais aller plus loin dans son analyse. Il ne suffit plus de vérifier si le poste conduit à un classement parmi les niveaux d’exposition les plus surveillés. Il faut aussi déterminer si l’activité impose, à elle seule, un suivi individuel de l’exposition aux rayonnements ionisants.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053787747" target="_blank">Décret no 2026-260 du 8 avril 2026 relatif à la protection des jeunes travailleurs contre les risques dus aux rayonnements ionisants</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-interdits-pour-les-mineurs-du-nouveau" target="_blank">Travaux interdits pour les mineurs : du nouveau </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_protectiondesjeunes.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 11 avril 2026, les travailleurs mineurs restent, par principe, exclus des travaux les exposant aux rayonnements ionisants. La nouveauté tient au critère retenu pour identifier les postes concernés : il ne repose plus seulement sur les anciennes catégories d’exposition, ce qui conduit in fine à élargir le champ de l’interdiction. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-21</published><updated>2026-04-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-a-domicile-l-age-d-acces-a-l-avantage-social-est-rehausse"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-a-domicile-l-age-d-acces-a-l-avantage-social-est-rehausse</id><title>Aide à domicile : l’âge d’accès à l’avantage social est réhaussé </title><content><![CDATA[<p>Jusqu’ici, certains particuliers employeurs pouvaient profiter d’un allègement de charges patronales dès 70 ans, pour l’embauche d’une aide à domicile, même sans perte d’autonomie particulière. Cet avantage social devient toutefois plus difficile à obtenir: à quel âge pourra-t-on désormais en bénéficier automatiquement ?</p><h2>Aide à domicile : un recentrage de l’avantage social à partir de 80 ans en l’absence de perte d’autonomie</h2><p>Employer une aide à domicile peut ouvrir droit à un allègement de charges patronales. Ce coup de pouce a été pensé pour alléger le coût de l’accompagnement lorsque la personne aidée a besoin d’aide au quotidien pour rester chez elle.</p><p>Concrètement, il s’agit d’une exonération partielle de cotisations patronales de Sécurité sociale sur le salaire versé à l’aide à domicile. Ce n’est donc pas une aide versée au particulier employeur, mais une baisse d’une partie des charges qu’il doit payer.</p><p>Ce mécanisme vise d’abord les situations de fragilité. Il bénéficie :</p><ul><li>aux personnes en perte d’autonomie,</li><li>aux personnes en situation de handicap,</li><li>ainsi qu’aux familles qui accompagnent un proche dont l’état justifie une aide régulière.</li></ul><p>L’idée est claire : soutenir le maintien à domicile quand une assistance devient nécessaire.</p><p>Mais cet avantage ne repose pas uniquement sur la dépendance et peut aussi profiter à certaines personnes en raison de leur âge, même en dehors d’une perte d’autonomie particulière. C’est sur ce point que les règles viennent d’évoluer.</p><p>Jusqu’à présent, le simple fait d’avoir atteint 70 ans permettait, dans certains cas, d’accéder à cet avantage social. Désormais, ce critère d’âge est nettement réhaussé.</p><p>Désormais, lorsqu’aucune situation de dépendance ou de handicap ne justifie l’aide à domicile, il faut désormais avoir atteint 80 ans pour bénéficier de l’allègement de cotisations patronales.</p><p>Notez que dans l’hypothèse d’un couple, il suffit que l’un des deux ait atteint cet âge. En revanche, lorsque l’aide est liée à une perte d’autonomie, le dispositif continue à s’appliquer selon les règles déjà prévues.</p><p>Pour une personne seule âgée de 80 ans ou plus, l’exonération est accordée automatiquement, sans démarche particulière. En revanche, dans un couple, une demande doit être faite en produisant un justificatif d’âge.</p><p>Ainsi, l’allègement est donc recentré sur sa logique première : aider en priorité les situations dans lesquelles l’état de santé de la personne rend l’accompagnement nécessaire.</p><p>Les personnes en perte d’autonomie ou en situation de handicap restent dans le champ du dispositif. En revanche, pour celles qui y avaient droit uniquement en raison de leur âge, l’accès devient plus restrictif.</p><p>Le changement s’applique aux périodes de travail courant à partir du 1er janvier 2026 : ainsi, la nouvelle règle produit donc ses effets depuis le début de l’année 2026.</p><p>Enfin, rappelons que, pour les personnes concernées, l’exonération reste partielle : elle est plafonnée, par mois et par ménage, à 248,42 € congés payés inclus, ou 225,88 € hors congés payés. Elle est calculée sur une rémunération mensuelle elle-même plafonnée à 781,30 €.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053787756" target="_blank">Décret no 2026-261 du 8 avril 2026 modifiant des modalités d'application de l'exonération de cotisations patronales de sécurité sociale prévue à l'article L. 241-10 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-a-domicile-l-age-d-acces-a-l-avantage-social-est-rehausse" target="_blank">Aide à domicile : l’âge d’accès à l’avantage social est réhaussé </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exonerationaidedomicile.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Jusqu’ici, certains particuliers employeurs pouvaient profiter d’un allègement de charges patronales dès 70 ans, pour l’embauche d’une aide à domicile, même sans perte d’autonomie particulière. Cet avantage social devient toutefois plus difficile à obtenir: à quel âge pourra-t-on désormais en bénéficier automatiquement ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-20</published><updated>2026-04-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-generale-degressive-unique-clarifications-de-l-administration"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-generale-degressive-unique-clarifications-de-l-administration</id><title>Réduction générale dégressive unique : clarifications de l’administration </title><content><![CDATA[<p>Prévue par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, la réduction générale dégressive unique (RGDU) remplace, depuis le 1er janvier 2026, l’ancienne réduction générale de cotisations patronales. Cette réforme vise à revoir le mécanisme d’allègement de charges pour le rendre plus lisible et plus étendu, puisqu’il continue désormais à produire des effets jusqu’à 3 SMIC. L’administration vient apporter des précisions attendues sur son application.</p><h2>Absences du salarié et forfait jours : l’administration fixe sa lecture des nouvelles règles</h2><p>Pour mémoire, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a profondément revu les allègements généraux de cotisations patronales.</p><p>Dans ce cadre, l’ancien dispositif de réduction générale de réduction patronale (ou « RGCP) a été remplacé par la réduction générale dégressive unique (ou « RGDU), avec une nouvelle logique de calcul et un champ d’application plus large.</p><p>Ainsi, depuis le 1er janvier 2026, le niveau de rémunération qui ouvre droit à la réduction de cotisations patronales est plus bas qu’auparavant puisqu’il ne s’appliquera qu’aux revenus d’activité inférieurs à 3 SMIC (contre 3,3 SMIC jusqu’au 31 décembre 2025).</p><p>Dans ce cadre, la valeur du SMIC à prendre en compte évolue puisqu’il s’agira de s’appuyer sur la valeur du SMIC en cours lors de la période concernée et non plus sur la valeur du SMIC gelée au 1er janvier 2025.</p><p>Dans l’hypothèse où le SMIC évolue en cours d’année, sa valeur annuelle devra alors être modifiée (elle sera égale à la somme des valeurs déterminées précédemment et postérieurement à cette évolution).</p><p>Cette réforme supposait toutefois des précisions pratiques, notamment pour savoir comment calculer la réduction lorsque la rémunération du salarié varie en cours d’année ou en cas d’absence.</p><p>C’est l’objet de la nouvelle fiche du bulletin officiel de la Sécurité sociale (BOSS), opposable depuis le 1er avril 2026.</p><p>Tout d’abord, elle précise comment traiter les absences du salarié dans le calcul du SMIC de référence.</p><p>On y apprend qu’en pratique, seuls les éléments de rémunération qui diminuent exactement en fonction de l’absence doivent être pris en compte pour ajuster ce SMIC.</p><p>En revanche, les sommes dont la baisse ne correspond pas strictement au temps d’absence sont exclues du calcul.</p><p>Il en va de mêmes primes versées sur une période différente de celle de la paie, comme les primes trimestrielles ou annuelles, qui ne sont pas regardées comme directement liées à l’absence du mois.</p><p>Par ailleurs, cette même fiche tranche aussi une question très attendue pour les salariés en forfait jours.</p><p>En effet, depuis le 1er janvier 2026, la nouvelle rédaction des textes pouvait laisser penser que le SMIC de référence utilisé pour calculer la RGDU pouvait être augmenté pour tenir compte des jours travaillés au-delà de 218 jours dans le cadre d’un rachat de jours de repos.</p><p>Cette lecture ouvrait donc un débat : fallait-il appliquer le texte à la lettre ou conserver l’ancienne position administrative ?</p><p>Le BOSS met fin à cette incertitude en confirmant que le SMIC ne peut pas être majoré dans cette situation.</p><p>Autrement dit, l’administration maintient sa doctrine antérieure, quand bien même cette position continue de susciter des interrogations au regard de la rédaction des textes…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites.html" target="_blank">Mise à jour du boss.gouv.fr : « Mise à jour de la rubrique allégement de cotisations sociales », dans sa version opposable au 1er avril 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-generale-degressive-unique-clarifications-de-l-administration" target="_blank">Réduction générale dégressive unique : clarifications de l’administration </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_absencesalarie.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Prévue par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, la réduction générale dégressive unique (RGDU) remplace, depuis le 1er janvier 2026, l’ancienne réduction générale de cotisations patronales. Cette réforme vise à revoir le mécanisme d’allègement de charges pour le rendre plus lisible et plus étendu, puisqu’il continue désormais à produire des effets jusqu’à 3 SMIC. L’administration vient apporter des précisions attendues sur son application.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-20</published><updated>2026-04-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry></feed>