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    <title>Actualités sociales</title>
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    <subtitle>Flux WebLex.fr Sat, 25 Apr 2026 19:45:58 +0200</subtitle>
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    <updated>Sat, 25 Apr 2026 19:45:58 +0200</updated><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-le-1er-mai-une-autorisation-d-ouverture-pour-certains-commerces"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-le-1er-mai-une-autorisation-d-ouverture-pour-certains-commerces</id><title>Travail le 1er mai : une autorisation d’ouverture pour certains commerces ? </title><content><![CDATA[<p>Le gouvernement annonce un futur projet de loi pour encadrer le travail des salariés des boulangeries-pâtisseries artisanales et des fleuristes le 1er mai. Objectif affiché : autoriser cette activité sous conditions, avec volontariat écrit du salarié et rémunération doublée…</p><h2>Projet de loi pour 2027, consignes et tolérance pour 2026 pour les boulangeries et les fleuristes</h2><p>À l’issue de rencontres organisées à Matignon avec les représentants des boulangers et des fleuristes, le Premier ministre a annoncé, dans un communiqué du 17 avril 2026, le dépôt prochain d’un projet de loi visant à encadrer le travail des salariés le 1er mai 2026 pour :</p><ul><li>les boulangers-pâtissiers artisanaux, indispensables à la continuité de la vie sociale ;</li><li>les artisans fleuristes dont l’activité est traditionnellement associé à cette journée.</li></ul><p>Pour l’heure, rappelons que le 1er mai constitue le seul jour férié obligatoirement chômé pour tous les salariés, sauf dans les établissements qui, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent pas interrompre le travail.</p><p>Le texte annoncé ne prévoirait pas une autorisation générale. Il reposerait d’abord sur un accord de branche définissant les conditions dans lesquelles les salariés pourraient travailler ce jour-là.</p><p>Seuls les salariés volontaires, ayant donné leur accord écrit à l’employeur, seraient concernés. Les heures travaillées le 1er mai resteraient payées double, conformément aux règles applicables.</p><p>Cette réforme est pensée pour le long terme : même adopté rapidement, le texte n’aurait vocation à produire ses effets qu’à compter du 1er mai 2027.</p><p>Pour le 1er mai 2026, le gouvernement admet qu’une modification de la loi ne peut pas intervenir à temps. Il indique donc que les services de l’État recevront des consignes pour éviter que les artisans boulangers-pâtissiers et les fleuristes ne subissent de conséquences en cas d’ouverture ce jour-là, à condition de respecter les règles annoncées par le futur texte, à savoir le volontariat écrit du salarié et le doublement de la rémunération.</p><p>Attention toutefois : ce communiqué n’a, en lui-même, aucune portée juridique contraignante.</p><p>Contextuellement, cette annonce intervient après l’abandon d’une proposition de loi qui visait plus largement à permettre à de nouveaux établissements de faire travailler des salariés le 1er mai.</p><p>Après une tentative d’accélération du texte à l’Assemblée nationale, le gouvernement a finalement renoncé à convoquer une commission mixte paritaire et a choisi de recentrer le sujet sur les seules boulangeries-pâtisseries artisanales et les fleuristes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.info.gouv.fr/upload/media/mixed/0001/16/1e8476cb0cdac8f49aa3d0c601ad2d283f9c2091.pdf" target="_blank">Communiqué de presse – Hôtel de Matignon en date du 17 avril 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-le-1er-mai-une-autorisation-d-ouverture-pour-certains-commerces" target="_blank">Travail le 1er mai : une autorisation d’ouverture pour certains commerces ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_travailjourferie.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le gouvernement annonce un futur projet de loi pour encadrer le travail des salariés des boulangeries-pâtisseries artisanales et des fleuristes le 1er mai. Objectif affiché : autoriser cette activité sous conditions, avec volontariat écrit du salarié et rémunération doublée…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-24</published><updated>2026-04-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contributions-liees-au-dialogue-sociale-et-de-formation-plus-de-transparence"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contributions-liees-au-dialogue-sociale-et-de-formation-plus-de-transparence</id><title>Contributions liées au dialogue sociale et de formation : plus de transparence </title><content><![CDATA[<p>En matière de contributions versées dans le cadre du dialogue social et de la formation professionnelle, les règles se durcissent pour mieux tracer les flux, encadrer les reversements et obliger les organismes bénéficiaires à justifier plus précisément l’emploi des fonds reçus.&nbsp;</p><h2>Dialogue social et formation professionnelle : davantage de traçabilité dans l’utilisation des fonds</h2><p>Depuis le 11 avril 2026, les organisations syndicales de salariés et les organisations professionnelles d’employeurs qui perçoivent certaines ressources conventionnelles doivent faire preuve de davantage de transparence dans l’utilisation des sommes reçues.</p><p>Notez toutefois que ces ressources ne visent pas toutes les contributions existantes, mais uniquement celles prévues par accord et recouvrées dans un cadre précis.</p><p>En pratique, on parle de sommes versées par les entreprises au titre du dialogue social dans certaines branches, puis redistribuées aux organisations syndicales de salariés et aux organisations professionnelles d’employeurs concernées.</p><p>Le dispositif ne s’applique donc pas à l’ensemble des financements du dialogue social, mais à une catégorie bien identifiée de ressources, pour laquelle les règles de suivi et de justification sont désormais renforcées.</p><p>Concrètement, ces organisations syndicales et patronales doivent désormais établir un rapport annuel détaillant l’utilisation des fonds perçus, dès lors qu’elles sont destinataires de ces ressources.</p><p>Ce rapport doit préciser les sommes reçues, l’année à laquelle chaque financement se rattache, les moyens mobilisés pour remplir les missions financées, ainsi que le processus retenu pour affecter les charges correspondantes. Il doit être transmis dans les 6 mois suivant la fin de l’exercice concerné.</p><p>Parce que ce rapport nécessite d’être fiabilisé sur le plan comptable, il est prévu qu’il fasse l’objet d’une attestation du commissaire aux comptes lorsque l’organisation bénéficiaire est tenue d’en désigner un. À défaut, cette attestation peut être établie par un expert-comptable.</p><p>L’idée est simple : l’organisme bénéficiaire ne doit pas seulement expliquer comment il utilise les fonds ; il doit aussi pouvoir le démontrer de façon vérifiable.</p><p>Également, les documents ayant permis d’établir ce rapport peuvent être demandés pendant une période de 3 ans suivant l’exercice concerné. Il ne s’agit donc pas seulement d’une obligation déclarative. Les éléments justificatifs doivent aussi pouvoir être produits en cas de demande.</p><p>Par ailleurs, le sort des sommes non utilisées est aussi détaillé : en principe, les fonds qui n’ont pas été utilisés au cours de l’exercice doivent être restitués à la structure qui les perçoit.</p><p>Un report sur l’exercice suivant reste possible, mais il ne peut pas résulter d’une simple mention dans le rapport. Il suppose une décision du conseil d’administration de l’association concernée. Ce report doit ensuite apparaître dans le rapport annuel.</p><p>Les structures représentatives de branche sont elles aussi davantage encadrées : lorsqu’elles perçoivent ces ressources, elles doivent désormais aussi transmettre un rapport d’activité à l’association gestionnaire du fonds paritaire, chaque année.</p><p>Ce rapport doit reprendre les grandes informations relatives à l’utilisation des fonds. Elles doivent également établir leurs comptes annuels selon des règles comptables précises.</p><p>Autre évolution : la circulation des informations sur les entreprises redevables est mieux organisée. Les conventions conclues entre les structures gestionnaires devront désormais prévoir la transmission des données utiles concernant les entreprises concernées. L’objectif est de rendre le circuit de collecte et de répartition plus lisible, branche par branche.</p><p>Du côté de la formation professionnelle, les contributions supplémentaires (institués par accord collectif étendu) devront désormais être reversées par France compétences aux opérateurs de compétences selon un rythme trimestriel, sauf si un autre calendrier est fixé.</p><p>Là encore, la logique est la même : rendre les flux financiers plus réguliers et plus prévisibles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053787720" target="_blank">Décret no 2026-259 du 8 avril 2026 fixant les règles relatives au versement des contributions conventionnelles de dialogue social et des contributions conventionnelles de formation professionnelle en application des articles L. 2135-18 et L. 6123-14 du code du travail</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contributions-liees-au-dialogue-sociale-et-de-formation-plus-de-transparence" target="_blank">Contributions liées au dialogue sociale et de formation : plus de transparence </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contributiondialoguesocial.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En matière de contributions versées dans le cadre du dialogue social et de la formation professionnelle, les règles se durcissent pour mieux tracer les flux, encadrer les reversements et obliger les organismes bénéficiaires à justifier plus précisément l’emploi des fonds reçus.&nbsp;</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-22</published><updated>2026-04-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/risque-chimique-un-cadre-renforce"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/risque-chimique-un-cadre-renforce</id><title>Risque chimique : un cadre renforcé  </title><content><![CDATA[<p>En matière de risque chimique, l’inspection du travail peut désormais agir plus vite et plus directement. Ainsi, l’employeur peut être mis en demeure de prendre des mesures concrètes pour protéger les salariés, sous peine d’un arrêt temporaire de l’activité. Tour d’horizon de cette réforme…</p><h2>Risque chimique : l’inspection du travail peut aller plus vite pour faire stopper le danger</h2><p>Lorsqu’un agent de contrôle de l’inspection du travail constate qu’un salarié est exposé à une substance chimique particulièrement dangereuse dans des conditions qui mettent sa santé ou sa sécurité en danger, il peut désormais intervenir plus rapidement.</p><p>Il peut mettre l’employeur en demeure de faire cesser le danger en prenant des mesures correctrices adaptées, en privilégiant d’abord celles qui permettent de supprimer le risque à la source.</p><p>Si la situation l’exige, il peut aussi imposer immédiatement des mesures provisoires pour protéger les travailleurs.</p><p>Jusqu’alors, rappelons que la procédure se déroulait en 2 temps. L’inspection du travail demandait d’abord à l’employeur de transmettre un plan d’action écrit expliquant les mesures prévues et leur calendrier.</p><p>Ce n’est qu’ensuite qu’elle pouvait engager plus formellement la procédure. Cette étape intermédiaire disparaît.</p><p>Désormais, la mise en demeure est immédiate. Si, à l’issue du délai laissé à l’employeur, la situation dangereuse persiste, l’agent de contrôle peut, après avoir entendu l’employeur, ordonner un arrêt temporaire de l’activité.</p><p>La procédure est aussi plus encadrée. La mise en demeure doit être écrite, datée et signée. Elle doit décrire clairement la situation dangereuse constatée, préciser le manquement relevé et laisser à l’employeur un délai d’exécution d’au moins 15 jours.</p><p>Autre évolution à retenir : un volet de cette réforme concerne aussi l’amiante : les résultats des contrôles réalisés pour mesurer l’exposition aux fibres d’amiante doivent désormais être transmis à un organisme national chargé de les exploiter à des fins d’étude et d’évaluation.</p><p>L’objectif est d’améliorer la connaissance des situations d’exposition et le suivi des risques, tout en garantissant l’anonymat des entreprises concernées.</p><p>En parallèle, les valeurs applicables à certaines<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053777133" target="_blank"> limites d’exposition professionnelle ont également évolué, notamment pour les diisocyanates et les émissions de moteurs diesel.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053777103" target="_blank">Décret no 2026-253 du 8 avril 2026 relatif à la prévention des risques liés à l'exposition professionnelle à certains agents chimiques dangereux et au contrôle de l'inspection du travail en la matière</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053777133" target="_blank">Arrêté du 8 avril 2026 fixant des valeurs limites d'exposition professionnelle indicatives pour certains agents chimiques</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/risque-chimique-un-cadre-renforce" target="_blank">Risque chimique : un cadre renforcé  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_preventionrisque.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En matière de risque chimique, l’inspection du travail peut désormais agir plus vite et plus directement. Ainsi, l’employeur peut être mis en demeure de prendre des mesures concrètes pour protéger les salariés, sous peine d’un arrêt temporaire de l’activité. Tour d’horizon de cette réforme…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-22</published><updated>2026-04-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-interdits-pour-les-mineurs-du-nouveau"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-interdits-pour-les-mineurs-du-nouveau</id><title>Travaux interdits pour les mineurs : du nouveau </title><content><![CDATA[<p>Depuis le 11 avril 2026, les travailleurs mineurs restent, par principe, exclus des travaux les exposant aux rayonnements ionisants. La nouveauté tient au critère retenu pour identifier les postes concernés : il ne repose plus seulement sur les anciennes catégories d’exposition, ce qui conduit in fine à élargir le champ de l’interdiction. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Exposition des mineurs aux rayonnements ionisants : un critère d’interdiction élargi depuis le 11 avril 2026</h2><p>Rappelons que, par principe, les travailleurs mineurs ne peuvent pas être affectés à certains travaux considérés comme dangereux et figurant sur une liste précise. C’est notamment le cas des travaux qui les exposent à des rayonnements ionisants.</p><p>Cette interdiction n’est toutefois pas absolue puisqu’une exception reste possible pour certains jeunes âgés d’au moins 16 ans, en particulier lorsqu’ils suivent une formation professionnelle.</p><p>Dans ce cas, l’employeur doit respecter, avant toute affectation, une procédure spécifique et prendre plusieurs précautions : évaluer les risques du poste, mettre en place les mesures de protection adaptées, informer le jeune, assurer un encadrement effectif et vérifier que son état de santé est compatible avec l’activité envisagée.</p><p>Jusqu’alors, il était interdit d’affecter un travailleur mineur à des travaux l’exposant à des rayonnements ionisants lorsque le poste relevait des niveaux d’exposition les plus surveillés, c’est-à-dire lorsqu’il nécessitait un classement en catégorie A ou B.</p><p>Pour mémoire, la catégorie A visait les situations les plus exposées, tandis que la catégorie B concernait des niveaux d’exposition moins élevés mais qui restaient suffisamment importants pour justifier une surveillance particulière.</p><p>Une dérogation demeurait néanmoins possible pour les jeunes d’au moins 16 ans relevant de la catégorie B, dans le cadre de leur formation professionnelle.</p><p>Depuis le 11 avril 2026, l’interdiction demeure, mais le critère permettant d’identifier les postes concernés évolue.</p><p>Désormais, il ne faut plus seulement raisonner à partir de l’ancien classement du poste. Il faut vérifier plus largement si l’activité impose un suivi individuel de l’exposition aux rayonnements ionisants (c’est-à-dire un contrôle personnel mis en place pour mesurer et surveiller l’exposition du travailleur lorsque celle-ci est susceptible d’atteindre un certain niveau).</p><p>En pratique, l’employeur doit donc désormais aller plus loin dans son analyse. Il ne suffit plus de vérifier si le poste conduit à un classement parmi les niveaux d’exposition les plus surveillés. Il faut aussi déterminer si l’activité impose, à elle seule, un suivi individuel de l’exposition aux rayonnements ionisants.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053787747" target="_blank">Décret no 2026-260 du 8 avril 2026 relatif à la protection des jeunes travailleurs contre les risques dus aux rayonnements ionisants</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-interdits-pour-les-mineurs-du-nouveau" target="_blank">Travaux interdits pour les mineurs : du nouveau </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_protectiondesjeunes.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 11 avril 2026, les travailleurs mineurs restent, par principe, exclus des travaux les exposant aux rayonnements ionisants. La nouveauté tient au critère retenu pour identifier les postes concernés : il ne repose plus seulement sur les anciennes catégories d’exposition, ce qui conduit in fine à élargir le champ de l’interdiction. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-21</published><updated>2026-04-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-a-domicile-l-age-d-acces-a-l-avantage-social-est-rehausse"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-a-domicile-l-age-d-acces-a-l-avantage-social-est-rehausse</id><title>Aide à domicile : l’âge d’accès à l’avantage social est réhaussé </title><content><![CDATA[<p>Jusqu’ici, certains particuliers employeurs pouvaient profiter d’un allègement de charges patronales dès 70 ans, pour l’embauche d’une aide à domicile, même sans perte d’autonomie particulière. Cet avantage social devient toutefois plus difficile à obtenir: à quel âge pourra-t-on désormais en bénéficier automatiquement ?</p><h2>Aide à domicile : un recentrage de l’avantage social à partir de 80 ans en l’absence de perte d’autonomie</h2><p>Employer une aide à domicile peut ouvrir droit à un allègement de charges patronales. Ce coup de pouce a été pensé pour alléger le coût de l’accompagnement lorsque la personne aidée a besoin d’aide au quotidien pour rester chez elle.</p><p>Concrètement, il s’agit d’une exonération partielle de cotisations patronales de Sécurité sociale sur le salaire versé à l’aide à domicile. Ce n’est donc pas une aide versée au particulier employeur, mais une baisse d’une partie des charges qu’il doit payer.</p><p>Ce mécanisme vise d’abord les situations de fragilité. Il bénéficie :</p><ul><li>aux personnes en perte d’autonomie,</li><li>aux personnes en situation de handicap,</li><li>ainsi qu’aux familles qui accompagnent un proche dont l’état justifie une aide régulière.</li></ul><p>L’idée est claire : soutenir le maintien à domicile quand une assistance devient nécessaire.</p><p>Mais cet avantage ne repose pas uniquement sur la dépendance et peut aussi profiter à certaines personnes en raison de leur âge, même en dehors d’une perte d’autonomie particulière. C’est sur ce point que les règles viennent d’évoluer.</p><p>Jusqu’à présent, le simple fait d’avoir atteint 70 ans permettait, dans certains cas, d’accéder à cet avantage social. Désormais, ce critère d’âge est nettement réhaussé.</p><p>Désormais, lorsqu’aucune situation de dépendance ou de handicap ne justifie l’aide à domicile, il faut désormais avoir atteint 80 ans pour bénéficier de l’allègement de cotisations patronales.</p><p>Notez que dans l’hypothèse d’un couple, il suffit que l’un des deux ait atteint cet âge. En revanche, lorsque l’aide est liée à une perte d’autonomie, le dispositif continue à s’appliquer selon les règles déjà prévues.</p><p>Pour une personne seule âgée de 80 ans ou plus, l’exonération est accordée automatiquement, sans démarche particulière. En revanche, dans un couple, une demande doit être faite en produisant un justificatif d’âge.</p><p>Ainsi, l’allègement est donc recentré sur sa logique première : aider en priorité les situations dans lesquelles l’état de santé de la personne rend l’accompagnement nécessaire.</p><p>Les personnes en perte d’autonomie ou en situation de handicap restent dans le champ du dispositif. En revanche, pour celles qui y avaient droit uniquement en raison de leur âge, l’accès devient plus restrictif.</p><p>Le changement s’applique aux périodes de travail courant à partir du 1er janvier 2026 : ainsi, la nouvelle règle produit donc ses effets depuis le début de l’année 2026.</p><p>Enfin, rappelons que, pour les personnes concernées, l’exonération reste partielle : elle est plafonnée, par mois et par ménage, à 248,42 € congés payés inclus, ou 225,88 € hors congés payés. Elle est calculée sur une rémunération mensuelle elle-même plafonnée à 781,30 €.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053787756" target="_blank">Décret no 2026-261 du 8 avril 2026 modifiant des modalités d'application de l'exonération de cotisations patronales de sécurité sociale prévue à l'article L. 241-10 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-a-domicile-l-age-d-acces-a-l-avantage-social-est-rehausse" target="_blank">Aide à domicile : l’âge d’accès à l’avantage social est réhaussé </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exonerationaidedomicile.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Jusqu’ici, certains particuliers employeurs pouvaient profiter d’un allègement de charges patronales dès 70 ans, pour l’embauche d’une aide à domicile, même sans perte d’autonomie particulière. Cet avantage social devient toutefois plus difficile à obtenir: à quel âge pourra-t-on désormais en bénéficier automatiquement ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-20</published><updated>2026-04-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-generale-degressive-unique-clarifications-de-l-administration"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-generale-degressive-unique-clarifications-de-l-administration</id><title>Réduction générale dégressive unique : clarifications de l’administration </title><content><![CDATA[<p>Prévue par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, la réduction générale dégressive unique (RGDU) remplace, depuis le 1er janvier 2026, l’ancienne réduction générale de cotisations patronales. Cette réforme vise à revoir le mécanisme d’allègement de charges pour le rendre plus lisible et plus étendu, puisqu’il continue désormais à produire des effets jusqu’à 3 SMIC. L’administration vient apporter des précisions attendues sur son application.</p><h2>Absences du salarié et forfait jours : l’administration fixe sa lecture des nouvelles règles</h2><p>Pour mémoire, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a profondément revu les allègements généraux de cotisations patronales.</p><p>Dans ce cadre, l’ancien dispositif de réduction générale de réduction patronale (ou « RGCP) a été remplacé par la réduction générale dégressive unique (ou « RGDU), avec une nouvelle logique de calcul et un champ d’application plus large.</p><p>Ainsi, depuis le 1er janvier 2026, le niveau de rémunération qui ouvre droit à la réduction de cotisations patronales est plus bas qu’auparavant puisqu’il ne s’appliquera qu’aux revenus d’activité inférieurs à 3 SMIC (contre 3,3 SMIC jusqu’au 31 décembre 2025).</p><p>Dans ce cadre, la valeur du SMIC à prendre en compte évolue puisqu’il s’agira de s’appuyer sur la valeur du SMIC en cours lors de la période concernée et non plus sur la valeur du SMIC gelée au 1er janvier 2025.</p><p>Dans l’hypothèse où le SMIC évolue en cours d’année, sa valeur annuelle devra alors être modifiée (elle sera égale à la somme des valeurs déterminées précédemment et postérieurement à cette évolution).</p><p>Cette réforme supposait toutefois des précisions pratiques, notamment pour savoir comment calculer la réduction lorsque la rémunération du salarié varie en cours d’année ou en cas d’absence.</p><p>C’est l’objet de la nouvelle fiche du bulletin officiel de la Sécurité sociale (BOSS), opposable depuis le 1er avril 2026.</p><p>Tout d’abord, elle précise comment traiter les absences du salarié dans le calcul du SMIC de référence.</p><p>On y apprend qu’en pratique, seuls les éléments de rémunération qui diminuent exactement en fonction de l’absence doivent être pris en compte pour ajuster ce SMIC.</p><p>En revanche, les sommes dont la baisse ne correspond pas strictement au temps d’absence sont exclues du calcul.</p><p>Il en va de mêmes primes versées sur une période différente de celle de la paie, comme les primes trimestrielles ou annuelles, qui ne sont pas regardées comme directement liées à l’absence du mois.</p><p>Par ailleurs, cette même fiche tranche aussi une question très attendue pour les salariés en forfait jours.</p><p>En effet, depuis le 1er janvier 2026, la nouvelle rédaction des textes pouvait laisser penser que le SMIC de référence utilisé pour calculer la RGDU pouvait être augmenté pour tenir compte des jours travaillés au-delà de 218 jours dans le cadre d’un rachat de jours de repos.</p><p>Cette lecture ouvrait donc un débat : fallait-il appliquer le texte à la lettre ou conserver l’ancienne position administrative ?</p><p>Le BOSS met fin à cette incertitude en confirmant que le SMIC ne peut pas être majoré dans cette situation.</p><p>Autrement dit, l’administration maintient sa doctrine antérieure, quand bien même cette position continue de susciter des interrogations au regard de la rédaction des textes…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites.html" target="_blank">Mise à jour du boss.gouv.fr : « Mise à jour de la rubrique allégement de cotisations sociales », dans sa version opposable au 1er avril 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-generale-degressive-unique-clarifications-de-l-administration" target="_blank">Réduction générale dégressive unique : clarifications de l’administration </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_absencesalarie.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Prévue par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, la réduction générale dégressive unique (RGDU) remplace, depuis le 1er janvier 2026, l’ancienne réduction générale de cotisations patronales. Cette réforme vise à revoir le mécanisme d’allègement de charges pour le rendre plus lisible et plus étendu, puisqu’il continue désormais à produire des effets jusqu’à 3 SMIC. L’administration vient apporter des précisions attendues sur son application.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-20</published><updated>2026-04-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-l-urssaf-devient-l-interlocuteur-unique-pour-l-affiliation"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-l-urssaf-devient-l-interlocuteur-unique-pour-l-affiliation</id><title>Artistes-auteurs : l’Urssaf devient l’interlocuteur unique pour l’affiliation</title><content><![CDATA[<p>La gestion administrative de la couverture sociale des artistes-auteurs évolue. Depuis le 1er avril 2026, l’Urssaf devient leur interlocuteur unique pour les demandes et formalités d’affiliation au régime de protection sociale, dans le cadre de la simplification voulue par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026…</p><h2>Une simplification des demandes d’affiliation des artistes auteurs depuis le 1er avril 2026</h2><p>Pour mémoire, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a profondément réformé la gestion administrative de la couverture de base des artistes-auteurs. Elle prévoyait notamment de transférer aux Urssaf les missions d’affiliation et de recouvrement de certaines cotisations sociales des affiliés.</p><p>Dans ce cadre, depuis le 1er avril 2026, les artistes-auteurs ont désormais un interlocuteur unique pour leurs demandes et formalités d’affiliation au régime de protection sociale, à savoir l’Urssaf.</p><p>L’objectif est de rendre les démarches plus simples et plus lisibles pour les professionnels concernés. L’Urssaf est ainsi devenue le seul destinataire des demandes d’affiliation et doit, à ce titre, vérifier que l’activité exercée relève bien du régime des artistes-auteurs.</p><p>Cette évolution ne modifie toutefois pas l’ensemble des modalités pratiques. Les artistes-auteurs qui déclarent leurs revenus en bénéfices non commerciaux (BNC) doivent toujours accomplir, au préalable, leurs formalités sur le guichet unique des formalités des entreprises, avant transmission des informations à l’Urssaf.</p><p>De même, les artistes-auteurs précomptés, imposés dans la catégorie des traitements et salaires (TS), continuent d’être affiliés sur la base des déclarations effectuées par leurs diffuseurs.</p><p>Enfin, pour accompagner cette réforme, l’Urssaf met à disposition des pages d’information dédiées afin d’aider les artistes-auteurs<a href="https://www.urssaf.fr/accueil/artiste-auteur-diffuseur/artiste-auteur/verification-regime-activite-aa.html" target="_blank"> à vérifier si leur activité relève bien du régime</a> et à <a href="https://www.urssaf.fr/accueil/artiste-auteur-diffuseur/artiste-auteur/debuter-activite-artiste-auteur.html" target="_blank">débuter leur activité dans de bonnes conditions.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/urssaf-interlocuteur-affiliation.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Artistes-auteurs : l’Urssaf devient votre interlocuteur pour votre affiliation » publiée du 31 mars 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-l-urssaf-devient-l-interlocuteur-unique-pour-l-affiliation" target="_blank">Artistes-auteurs : l’Urssaf devient l’interlocuteur unique pour l’affiliation</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_urssafartisteauteur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La gestion administrative de la couverture sociale des artistes-auteurs évolue. Depuis le 1er avril 2026, l’Urssaf devient leur interlocuteur unique pour les demandes et formalités d’affiliation au régime de protection sociale, dans le cadre de la simplification voulue par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-17</published><updated>2026-04-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medaille-du-travail-bientot-la-fin-de-l-exoneration-sociale-de-la-prime"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medaille-du-travail-bientot-la-fin-de-l-exoneration-sociale-de-la-prime</id><title>Médaille du travail : bientôt la fin de l’exonération sociale de la prime </title><content><![CDATA[<p>Recevoir une médaille du travail pouvait aussi s’accompagner d’une prime plutôt avantageuse. Mais, conformément à la loi de finances pour 2026, l’administration vient d’annoncer la fin progressive de ce régime plus favorable : dès 2026, puis complètement à partir de 2027, cette récompense coûtera plus cher et rapportera moins au salarié…</p><h2>La fin prochaine du régime social de faveur de la prime versée lors de la remise de la médaille d’honneur…</h2><p>Pour mémoire, la médaille d’honneur du travail est une distinction honorifique qui récompense notamment l’ancienneté au sein du service ou de l’entreprise.</p><p>Le plus souvent prévue par le statut conventionnel applicable dans l’entreprise, elle peut s’accompagner du versement d’une prime au salarié lors de son attribution.</p><p>Jusqu’à présent, cette prime bénéficiait d’un régime fiscal de faveur : elle était exonérée d’impôt sur le revenu, dans la limite d’un montant égal au salaire mensuel de base du salarié.</p><p>Mais la loi de finances pour 2026 a mis fin à cet avantage. Depuis le 1er janvier 2026, la prime versée à l’occasion de l’attribution de la médaille du travail doit donc être intégrée aux revenus imposables du salarié, toutes conditions remplies.</p><p>Restait alors à trancher la question de son régime social. En pratique, cette prime bénéficiait aussi d’un traitement favorable en matière de cotisations et contributions sociales, par alignement avec son ancien régime fiscal.</p><p>C’est précisément sur ce point que l’administration sociale est venue apporter des précisions dans une mise à jour du BOSS.</p><p>Dans un communiqué du 10 avril 2026, elle indique que l’exonération sociale, qui reposait sur cette logique fiscale, a elle aussi vocation à disparaître.</p><p>Une période transitoire est toutefois prévue : par tolérance, l’exonération sociale continuera de s’appliquer aux primes versées à l’occasion de la délivrance de la médaille d’honneur du travail jusqu’au 31 décembre 2026.</p><p>Ce n’est donc qu’à compter du 1er janvier 2027 que ces primes ne bénéficieront plus d’aucun régime social de faveur.</p><p>Notez toutefois que cette période de tolérance ne concerne ici que le sort social de la prime, qui est d’ores et déjà imposable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites.html" target="_blank">Actualité du boss.gouv.fr : « Tolérance médaille du travail : Évolution des règles d’assujettissement à cotisations et contributions sociales des primes versées à l’occasion de l’attribution des médailles d’honneur du travail » publiée le 10 avril 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medaille-du-travail-bientot-la-fin-de-l-exoneration-sociale-de-la-prime" target="_blank">Médaille du travail : bientôt la fin de l’exonération sociale de la prime </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_medailledetravail.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Recevoir une médaille du travail pouvait aussi s’accompagner d’une prime plutôt avantageuse. Mais, conformément à la loi de finances pour 2026, l’administration vient d’annoncer la fin progressive de ce régime plus favorable : dès 2026, puis complètement à partir de 2027, cette récompense coûtera plus cher et rapportera moins au salarié…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-16</published><updated>2026-04-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assurance-invalidite-deces-des-independants-du-changement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assurance-invalidite-deces-des-independants-du-changement</id><title>Assurance invalidité-décès des indépendants : du changement </title><content><![CDATA[<p>La couverture invalidité-décès des travailleurs indépendants évolue en 2026, mais sans changer de visage. Le régime conserve la même ossature, les mêmes grandes prestations et la même logique d’ensemble. Alors, où se situent les nouveautés ?</p><h2>Invalidité-décès des indépendants : un régime reconduit mais pas inchangé</h2><p>Récemment, un nouveau texte approuve le régime d’assurance invalidité-décès des travailleurs indépendants.</p><p>Cette évolution ne modifie pas en profondeur l’économie générale du dispositif, qui reste globalement inchangée.</p><p>Toutefois, elle s’accompagne néanmoins de quelques ajustements ponctuels, notamment sur les minima de certaines pensions d’invalidité et sur les conditions d’ouverture du capital décès pour certains retraités qui sont réhaussés.</p><p>Ainsi, depuis le 1er avril 2026, le minimum de la pension pour incapacité partielle au métier passe de 494,47 € à 530,21 €.</p><p>En pratique, cela signifie que les assurés concernés ne pourront pas percevoir moins que ce montant minimal, même si le calcul normal de leur pension aboutit à une somme inférieure.</p><p>Idem du côté de la pension versée aux travailleurs indépendants pour invalidité totale et définitive passe de 696,64 € à 747 €, toujours à compter du 1er avril 2026.&nbsp;</p><p>Enfin, toujours depuis avril 2026, les conditions pour verser le capital décès aux proches d’un retraité indépendant sont beaucoup plus simples : on ne regarde plus sa dernière activité, ni un éventuel délai après la retraite, il suffit surtout qu’il ait cotisé assez longtemps, soit 80 trimestres.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053762016" target="_blank">Arrêté du 1er avril 2026 portant approbation du règlement du régime d'assurance invalidité-décès des travailleurs indépendants</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assurance-invalidite-deces-des-independants-du-changement" target="_blank">Assurance invalidité-décès des indépendants : du changement </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_invaliditedeces.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La couverture invalidité-décès des travailleurs indépendants évolue en 2026, mais sans changer de visage. Le régime conserve la même ossature, les mêmes grandes prestations et la même logique d’ensemble. Alors, où se situent les nouveautés ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-15</published><updated>2026-04-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/perte-du-droit-de-sejour-quelle-prise-en-charge-des-frais-de-sante"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/perte-du-droit-de-sejour-quelle-prise-en-charge-des-frais-de-sante</id><title>Perte du droit de séjour : quelle prise en charge des frais de santé ? </title><content><![CDATA[<p>La perte du droit au séjour peut désormais entraîner un nouveau point de départ pour le maintien de la prise en charge des frais de santé : il faut désormais tenir compte non seulement de l’expiration du titre, mais aussi de son retrait. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Une évolution de la prise en charge des frais de santé en cas de perte du droit de séjour</h2><p>Rappelons que la perte du titre ou du document de séjour justifiant la régularité du séjour n’emporte pas nécessairement une interruption immédiate de la prise en charge des frais de santé.</p><p>En effet, pour certains assurés étrangers, le Code de la sécurité sociale prévoit en effet un maintien temporaire de ces droits. Mais les modalités de ce maintien ont évolué : désormais, il faut tenir compte non seulement de l’expiration du titre, mais aussi, de son possible retrait.</p><p>Ces règles concernent certaines personnes qui ne sont pas ressortissantes d’un État membre de l’Union européenne, partie à l’accord sur l’Espace économique européen, ou de la Confédération suisse.</p><p>Ainsi, et jusqu’alors, les droits ne pouvaient pas être fermés avant la fin du 6e mois suivant la date d’expiration du titre ou du document de séjour. Autrement dit, le maintien des droits était apprécié à compter de la seule date d’expiration.</p><p>Désormais, et depuis le 1er avril 2026, le Code de la sécurité sociale prévoit que ce délai court non seulement à compter de la date d’expiration du titre ou du document, mais aussi, nouveauté, à compter de sa date de retrait.</p><p>Par ailleurs, un autre changement a aussi vu le jour : jusqu’à maintenant il était prévu auparavant une dérogation en cas de mesure d’éloignement administrative devenue définitive.</p><p>Dans ce cas, les droits pouvaient être fermés dès la fin du 2e mois suivant l’expiration du titre ou du document. Cette dérogation a été supprimée du Code de la sécurité sociale, dans sa version en vigueur depuis le 1er avril 2026.</p><p>La règle nouvelle est donc celle d’un maintien des droits jusqu’à la fin du 6e mois suivant l’expiration ou le retrait du titre ou du document, sous réserve des autres cas de fermeture prévus par le texte.</p><p>Notez toutefois que, pour les personnes déjà visées par une mesure d’éloignement avant le 1er avril 2026, l’ancienne règle continue de s’appliquer, avec à la clé une possible fermeture des droits dès la fin du 2e mois suivant l’expiration du titre de séjour.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053734331" target="_blank">Décret no 2026-226 du 30 mars 2026 modifiant les conditions de prise en charge des frais de santé pour les assurés qui cessent d'avoir une résidence régulière en France</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/perte-du-droit-de-sejour-quelle-prise-en-charge-des-frais-de-sante" target="_blank">Perte du droit de séjour : quelle prise en charge des frais de santé ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraissanteetrangers.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La perte du droit au séjour peut désormais entraîner un nouveau point de départ pour le maintien de la prise en charge des frais de santé : il faut désormais tenir compte non seulement de l’expiration du titre, mais aussi de son retrait. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-14</published><updated>2026-04-14</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/chomage-du-nouveau-pour-les-primo-entrants"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/chomage-du-nouveau-pour-les-primo-entrants</id><title>Chômage : du nouveau pour les primo-entrants</title><content><![CDATA[<p>Les conditions d’accès à l’assurance chômage ont été aménagées pour certains demandeurs d’emploi depuis le 1er avril 2026. Des conditions de durée d’affiliation qui s’assouplissent ?</p><h2>Assurance chômage : la condition d’affiliation des primo-entrants abaissée à 5 mois</h2><p>Prévue par la convention d’assurance chômage du 15 novembre 2024, la baisse de la condition minimale d’affiliation pour les primo-entrants n’avait pu être agréée une première fois fin 2024, faute de base légale suffisante.</p><p>C’est désormais chose faite : agréée par arrêté du 28 mars 2026, la mesure est applicable depuis le 1er avril 2026.</p><p>Les primo-entrants ici concernés désignent les demandeurs d’emploi qui n’ont pas bénéficié d’une admission à l’allocation d’aide au retour à l’emploi (« allocation chômage »), au cours des 20 années précédant leur inscription et qui ont été privés involontairement de leur précédent emploi.</p><p>Pour eux, la condition minimale d’affiliation, c’est-à-dire la durée minimale de travail exigée pour pouvoir ouvrir des droits au chômage, est désormais fixée à 108 jours travaillés ou 758 heures travaillées, soit 5 mois d’activité contre 6 jusqu’alors.</p><p>Cette durée doit avoir été accomplie au cours des 24 mois précédant la fin du contrat de travail, ou des 36 derniers mois pour les personnes âgées d’au moins 55 ans.</p><p>Dans un souci de coordination, la durée minimale d’indemnisation, à savoir la période minimale pendant laquelle le demandeur d’emploi peut percevoir l’allocation chômage est, elle aussi, revue à la baisse. Elle est ramenée à 152 jours, contre 182 jusqu’alors, pour les demandeurs d’emploi concernés.</p><p>Cette même durée minimale s’applique également à ceux qui remplissent leur condition d’affiliation uniquement grâce à un ou plusieurs contrats saisonniers.</p><p>Cet assouplissement s’applique à tous les demandeurs d’emploi dont la privation volontaire d’emploi est intervenue depuis le 1er avril 2026.</p><p>Notez que, pour les travailleurs saisonniers, l’abaissement de la condition d’affiliation avait, quant à elle, déjà été agréé en 2024 et s’applique déjà depuis le 1er avril 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053728118" target="_blank">Décret no 2026-214 du 28 mars 2026 relatif à la durée minimale d'indemnisation des demandeurs d'emploi par le régime d'assurance chômage</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053728131" target="_blank">Arrêté du 28 mars 2026 portant agrément des dispositions de la convention du 15 novembre 2024 relative à l'assurance chômage et ses textes associés concernant l'indemnisation des demandeurs d'emploi « primo-entrants »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/chomage-du-nouveau-pour-les-primo-entrants" target="_blank">Chômage : du nouveau pour les primo-entrants</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chomageprimoentrants.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les conditions d’accès à l’assurance chômage ont été aménagées pour certains demandeurs d’emploi depuis le 1er avril 2026. Des conditions de durée d’affiliation qui s’assouplissent ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-13</published><updated>2026-04-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prestation-sociales-revalorisation-au-1er-avril-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prestation-sociales-revalorisation-au-1er-avril-2026</id><title>Prestation sociales : revalorisation au 1er avril 2026 </title><content><![CDATA[<p>Depuis le 1er avril 2026, le montant de plusieurs prestations sociales a augmenté. Objectif : mieux tenir compte de l’évolution du coût de la vie et, pour certaines aides, de renforcer le soutien aux personnes aux revenus modestes. Panorama de ces revalorisations…</p><h2>L’allocation de solidarité spécifique, l’allocation temporaire d’attente et l’allocation équivalent retraite : des hausses pour certains demandeurs d’emploi</h2><p>L’allocation de solidarité spécifique (ASS) est une prestation sociale qui vise à garantir un revenu minimal à certains demandeurs d’emploi arrivés en fin de droits.</p><p>Depuis le 1er avril 2026, son montant mensuel est désormais revalorisé à hauteur de 584,4 € pour un mois de 30 jours, dans l’hypothèse d’un allocataire seul ne disposant pas d’autres ressources. Ce montant s’élève à 292,50 € à Mayotte depuis cette même date.</p><p>De son côté, l’allocation temporaire d’attente (ATA), qui soutient, dans certaines situations particulières, des personnes ne bénéficiant pas encore d’une autre allocation de remplacement, s’élève désormais à 13,73 € par jour, contre 13,62 € auparavant.</p><p>Enfin, l’allocation équivalent retraite (AER), qui assure un revenu à certains anciens demandeurs d’emploi proches de la retraite, atteint 42,12 € par jour depuis le 1er avril 2026, contre 41,79 € jusque-là.</p><h2>Le revenu de solidarité active : un minimum de ressources revalorisé, mais pas seulement</h2><p>Le revenu de solidarité active (RSA) garantit un minimum de ressources aux personnes disposant de faibles revenus. Le RSA a également pour fonction de fixer le seuil de rémunération totalement insaisissable en cas de saisie sur salaire.</p><p>Ainsi, lors d’une saisie des rémunérations, une somme au moins égale au montant du RSA pour une personne seule doit rester à la disposition du salarié.&nbsp;</p><p>Il a, lui aussi, été revalorisé depuis le 1er avril 2026. Pour une personne seule, son montant forfaitaire passe ainsi à 651,69 € par mois, contre 646,52 € auparavant.</p><p>Ce montant reste la base de calcul du RSA effectivement versé, selon les ressources du foyer et sa composition.</p><p>Notez qu’à Mayotte et toujours depuis le 1er avril 2026, le RSA pour une personne seule y est fixé à 325,85 € par mois.</p><h2>La prime d’activité : un soutien renforcé pour les travailleurs aux revenus modestes</h2><p>Rappelons que la prime d’activité a pour objet de compléter les revenus des personnes exerçant une activité professionnelle lorsque leurs ressources restent modestes. Son montant a également été revalorisé depuis le 1er avril 2026.</p><p>Pour une personne seule, sans enfant, la prime d’activité s’établit désormais à 638,28 € par mois, contre 633,21 € auparavant.</p><p>Notez que l’augmentation exceptionnelle du montant de la prime d’activité prévue par la loi de finances pour 2026, d’un montant de 50 € par mois et par bénéficiaire en moyenne, s’appliquera progressivement à partir du 1er avril 2026.</p><p>Là encore, Mayotte se distingue : depuis le 1er avril 2026, le montant forfaitaire de la prime d’activité pour un foyer composé d’une seule personne y est fixé à 319,14 € par mois.</p><h2>L’allocation aux adultes handicapés et l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé : revalorisation et règles assouplies</h2><p>L’allocation aux adultes handicapés (AAH), qui assure un minimum de ressources aux personnes en situation de handicap, est portée depuis le 1er avril 2026 à 1 041,59 € par mois, contre 1 033,32 € auparavant.</p><p>À Mayotte, le montant applicable demeure spécifique : depuis le 1er avril 2026, l’AAH y est fixée à 518,73 € par mois. L’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH), qui aide les familles assumant la charge d’un enfant en situation de handicap, a elle aussi évolué depuis le 1er avril 2026.</p><p>Son montant de base atteint désormais 153,01 € par mois (contre 151,80 € jusqu’alors).</p><p>Mais la nouveauté ne porte pas seulement sur son montant : dans certaines situations, l’allocation peut désormais être accordée sans limitation de durée.</p><p>Sont concernés certains enfants dont le taux d’incapacité est au moins égal à 50 % et inférieur à 80 %, lorsqu’aucune amélioration de leur état n’est attendue.</p><p>L’objectif est de simplifier les démarches des familles et d’éviter la lourdeur administrative de renouvellements perpétuels.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053733811" target="_blank">Décret no 2026-219 du 30 mars 2026 revalorisant l'allocation de solidarité spécifique, l'allocation temporaire d'attente et l'allocation équivalent retraite</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053733826" target="_blank">Décret no 2026-220 du 30 mars 2026 portant revalorisation du montant forfaitaire du revenu de solidarité active</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053733839" target="_blank">Décret no 2026-221 du 30 mars 2026 portant revalorisation du montant forfaitaire du revenu de solidarité active à Mayotte</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053733855" target="_blank">Décret no 2026-222 du 30 mars 2026 portant revalorisation légale et exceptionnelle de la prime d'activité</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053733869" target="_blank">Décret no 2026-223 du 30 mars 2026 portant revalorisation du montant forfaitaire de la prime d'activité à Mayotte</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053734339" target="_blank">Décret no 2026-227 du 30 mars 2026 portant simplification des conditions d'attribution de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053734356" target="_blank">Décret no 2026-229 du 30 mars 2026 portant revalorisation de l'allocation aux adultes handicapés</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053734364" target="_blank">Décret no 2026-230 du 30 mars 2026 portant revalorisation de l'allocation pour adulte handicapé à Mayotte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prestation-sociales-revalorisation-au-1er-avril-2026" target="_blank">Prestation sociales : revalorisation au 1er avril 2026 </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_prestationsociales.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 1er avril 2026, le montant de plusieurs prestations sociales a augmenté. Objectif : mieux tenir compte de l’évolution du coût de la vie et, pour certaines aides, de renforcer le soutien aux personnes aux revenus modestes. Panorama de ces revalorisations…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-13</published><updated>2026-04-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/caisse-des-francais-de-l-etranger-une-evolution-des-cotisations"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/caisse-des-francais-de-l-etranger-une-evolution-des-cotisations</id><title>Caisse des français de l’étranger : une évolution des cotisations </title><content><![CDATA[<p>La cotisation due à la Caisse des Français de l’étranger dépend notamment de l’âge de l’assuré, de son niveau de rémunération ou encore de la couverture souscrite. Depuis le 1er avril 2026, son montant a évolué… Dans quelle mesure ?</p><h2>Depuis le 1er avril 2026, la cotisation forfaitaire a évolué et la hausse de certains contrats a ralenti</h2><p>Pour mémoire, la couverture proposée par la Caisse des Français de l’étranger repose sur une cotisation forfaitaire. En clair, le montant à payer est fixé à partir de critères définis à l’avance.</p><p>Pour les assurés individuels, il tient notamment compte de l’âge, de la composition du foyer et, le cas échéant, du niveau de ressources. Pour les entreprises, il peut aussi varier selon le nombre de salariés couverts.</p><p>En pratique, ce système permet d’adapter le montant réclamé au profil de l’adhérent ou de l’employeur. C’est dans ce cadre que plusieurs nouveaux tarifs sont entrés en vigueur depuis le 1er avril 2026, aussi bien pour certaines adhésions individuelles que pour des salariés couverts via leur entreprise.</p><p>Depuis cette date, plusieurs montants sont donc revus. Pour les adhérents individuels, la cotisation varie selon l’âge, avec de nouveaux barèmes par tranche d’âge.</p><p>Pour les employeurs, elle dépend aussi du niveau de rémunération, avec des montants distincts selon que le salaire atteint le plafond annuel de la sécurité sociale, se situe entre ce plafond et les deux tiers de celui-ci, ou reste en dessous.</p><p>Autre changement à retenir : certains anciens contrats continueront à voir leur cotisation augmenter, mais à un rythme un peu moins soutenu.</p><p>Cela concerne les adhérents qui relevaient encore de l’ancien système de tarification et dont la cotisation est progressivement rapprochée des montants aujourd’hui applicables. Jusqu’à présent, cette hausse annuelle se faisait sur la base d’un taux de 5 %.</p><p>Depuis le 1er avril 2026, ce taux est ramené à 4 %. En clair, la mise à niveau se poursuit, mais de façon un peu plus progressive.</p><p>Notez que ces nouveaux montants ne visent pas seulement les nouvelles adhésions : ils s’appliquent aussi, depuis le 1er avril 2026, aux contrats en cours.</p><p>Toutefois, pour certains anciens adhérents, des<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053732135" target="_blank"> règles transitoires continuent de jouer</a> : le nouveau tarif ne s’applique immédiatement que s’il est plus favorable ; sinon, l’ancienne cotisation reste due, avec une hausse annuelle de 4 % dans la limite prévue.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053727148" target="_blank">Arrêté du 6 mars 2026 modifiant l'arrêté du 3 janvier 2019 fixant la cotisation forfaitaire à l'assurance maladie-maternité des assurés volontaires à l'étranger, adhérents à titre individuel à la Caisse des Français de l'étranger, et de la cotisation forfaitaire à l'assurance maladie-maternité et invalidité des employeurs agissant pour le compte des travailleurs salariés et collaborateurs assimilés qu'elles emploient à l'étranger</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053732135" target="_blank">Article 5 de l’Arrêté du 3 janvier 2019 fixant la cotisation forfaitaire à l'assurance maladie-maternité des assurés volontaires à l'étranger, adhérents à titre individuel à la Caisse des Français de l'étranger, et de la cotisation forfaitaire à l'assurance maladie-maternité et invalidité des employeurs agissant pour le compte des travailleurs salariés et collaborateurs assimilés qu'elles emploient à l'étranger</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/caisse-des-francais-de-l-etranger-une-evolution-des-cotisations" target="_blank">Caisse des français de l’étranger : une évolution des cotisations </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_assurancevolontaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La cotisation due à la Caisse des Français de l’étranger dépend notamment de l’âge de l’assuré, de son niveau de rémunération ou encore de la couverture souscrite. Depuis le 1er avril 2026, son montant a évolué… Dans quelle mesure ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-10</published><updated>2026-04-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hausse-du-carburant-des-mesures-prises-par-l-urssaf"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hausse-du-carburant-des-mesures-prises-par-l-urssaf</id><title>Hausse du carburant : des mesures prises par l’Urssaf  </title><content><![CDATA[<p>Face à l’augmentation du prix du carburant et de l’énergie, l’Urssaf propose plusieurs mesures de soutien aux employeurs et aux travailleurs indépendants en difficulté. Panorama des mesures d’assouplissement proposées...</p><h2>Prix du carburant : des mesures d’aménagement déployées par l’Urssaf</h2><p>Pour accompagner et soutenir les employeurs et travailleurs indépendants impactés par la hausse du prix du carburant, l’Urssaf a récemment communiqué sur des mesures d’assouplissement du paiement des cotisations.</p><p>C’est dans ce cadre que les employeurs peuvent demander un délai de paiement de leurs cotisations patronales avec un étalement possible sur 12 mois.</p><p>Attention : pour bénéficier de cet étalement, il faut que l’employeur soit à jour du paiement et de la déclaration de l’ensemble de ses cotisations salariales.</p><p>De la même manière, les travailleurs indépendants peuvent eux aussi solliciter un délai de paiement.</p><p>En outre, ils peuvent demander une réduction de leurs cotisations provisionnelles s’ils anticipent une baisse d’activité par rapport à l’année précédente. Le montant sera ensuite régularisé en fonction du revenu réellement perçu.</p><p>Ils peuvent également demander une aide de l’action sociale du CPSTI, mise en œuvre par l’Urssaf.</p><p>Enfin, notez qu’un aménagement spécifique concerne les marins puisque les employeurs de marins peuvent obtenir des délais de paiement pour leurs cotisations patronales, ici encore, à condition d’avoir réglé leurs cotisations salariales.&nbsp;<br><br>Pour les marins également, une remise des majorations de retard sera possible si le plan d’étalement est respecté.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/hausse-cout-energie.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Hausse du coût de l’énergie : l’Urssaf aux côtés des entrepreneurs en difficultés », publiée le 30 mars 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hausse-du-carburant-des-mesures-prises-par-l-urssaf" target="_blank">Hausse du carburant : des mesures prises par l’Urssaf  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_carburanturssaf.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Face à l’augmentation du prix du carburant et de l’énergie, l’Urssaf propose plusieurs mesures de soutien aux employeurs et aux travailleurs indépendants en difficulté. Panorama des mesures d’assouplissement proposées...</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-09</published><updated>2026-04-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/expertise-du-cse-et-si-le-rapport-n-est-pas-signe"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/expertise-du-cse-et-si-le-rapport-n-est-pas-signe</id><title>Expertise du CSE : et si le rapport n’est pas signé ? </title><content><![CDATA[<p>Le CSE d’une entreprise d’au moins 50 salariés peut, dans certains cas, se faire assister par un expert-comptable, dont le coût peut être pris en charge, en tout ou partie, par l’employeur. Mais que se passe-t-il lorsque la lettre de mission ne désigne aucun expert-comptable et que le rapport final n’est pas signé par un expert-comptable : l’employeur peut-il alors refuser d’en supporter le coût ?</p><h2>Pas d’expert-comptable désigné, pas de rapport valable ?</h2><p>Pour mémoire, le CSE d’une entreprise d’au moins 50 salariés peut désigner un expert-comptable pour l’accompagner dans ses missions, notamment dans le cadre des consultations récurrentes et obligatoires.</p><p>Sous certaines conditions, ces expertises peuvent être prises en charge, en tout ou partie, par l’employeur.</p><p>Mais pour ce faire, encore faut-il, que la mission soit réalisée dans le respect des règles propres à la profession d’expert-comptable. À défaut, l’expertise peut être annulée, avec des conséquences financières à la clé.</p><p>Dans une récente affaire, un CSE avait confié à une société d’expertise comptable une mission portant sur la situation économique et financière de l’entreprise, ainsi que sur sa politique sociale, les conditions de travail et l’emploi.</p><p>Mais la lettre de mission ne précisait pas quel expert-comptable était chargé de la mission. Et, au moment du dépôt du rapport final, celui-ci n’était pas signé par un expert-comptable, mais par un intervenant mandaté.</p><p>De quoi remettre en cause la prise en charge financière, considère l’employeur, qui refuse de payer et demande le remboursement d’un acompte déjà versé.</p><p>Non seulement aucun expert n’avait été désigné dans la lettre de mission, mais en plus le rapport n’a pas été, formellement, signé par un expert-comptable. L’employeur n’a donc pas à prendre en charge cette expertise qui s’avère nul, selon lui.</p><p>Ce que conteste l’expert-comptable, qui fait valoir que peu importe que le rapport ait été signé par un expert dès lors que la mission a été réalisé sous sa responsabilité…</p><p>« Insuffisant ! », tranche le juge en faveur de l’employeur : les experts-comptables sont tenus de respecter des dispositions légales, réglementaires et déontologiques qui encadrent leur profession.</p><p>Ils doivent, en toutes circonstances, assumer personnellement la responsabilité de leurs travaux, ce qui suppose notamment l’identification de l’expert-comptable en charge de la mission et la signature du rapport final par celui-ci.</p><p>Faute de désignation dans la lettre de mission et faute de signature du rapport par un expert-comptable, l’expertise est donc annulée.</p><p>Par conséquent, ici, la société d’expertise doit rembourser l’acompte déjà perçu et ne peut pas réclamer le paiement du solde de ses honoraires.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053538498?init=true&amp;page=1&amp;query=24-19826&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 11 février 2026, no 24-19826</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/expertise-du-cse-et-si-le-rapport-n-est-pas-signe" target="_blank">Expertise du CSE : et si le rapport n’est pas signé ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_rapportexpert.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le CSE d’une entreprise d’au moins 50 salariés peut, dans certains cas, se faire assister par un expert-comptable, dont le coût peut être pris en charge, en tout ou partie, par l’employeur. Mais que se passe-t-il lorsque la lettre de mission ne désigne aucun expert-comptable et que le rapport final n’est pas signé par un expert-comptable : l’employeur peut-il alors refuser d’en supporter le coût ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-09</published><updated>2026-04-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/embauche-le-test-du-sac-a-main-est-illicite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/embauche-le-test-du-sac-a-main-est-illicite</id><title>Embauche : le test du sac à main est illicite </title><content><![CDATA[<p>Faire vider son sac à main à une candidate à un poste en entreprise pour évaluer son sens de l’organisation, une technique de recrutement admise ? Pour le ministère du Travail, interrogé sur ce point par une sénatrice, cette pratique n’a pas sa place en entretien d’embauche…</p><h2>Demander à une candidate de vider son sac en entretien : légal ?</h2><p>Rappelons qu’au cours d’un entretien d’embauche, l’employeur ne peut recueillir que des informations ayant un lien direct avec l’emploi proposé et les aptitudes professionnelles du candidat. En outre, ce dernier doit être informé à l’avance des méthodes d’évaluation ou des tests susceptibles d’être utilisés pendant l’entretien.</p><p>C’est dans ce contexte qu’une sénatrice a récemment interrogé le ministère du Travail au sujet d’une pratique de recrutement contestable : le « test du sac à main ».</p><p>En pratique, certains recruteurs demanderaient à des candidates de montrer le contenu de leur sac afin d’apprécier leur prétendu sens de l’organisation.</p><p>Dans sa réponse, le ministère du Travail rappelle d’abord qu’une telle pratique ne présente aucun lien direct et nécessaire avec l’emploi proposé.</p><p>Le contenu d’un sac à main ne permet pas, à lui seul, d’évaluer les compétences professionnelles d’une candidate. Pour apprécier son sens de l’organisation, l’employeur doit donc recourir à d’autres méthodes, plus pertinentes et moins intrusives.</p><p>Le ministère souligne ensuite qu’une telle demande porte atteinte à la vie privée de la candidate. En effet, un sac à main peut contenir des objets ou des informations strictement personnels, sans aucun rapport avec le poste à pourvoir. Dans ces conditions, imposer à une candidate d’en révéler le contenu constitue une atteinte qui n’est ni justifiée ni proportionnée.</p><p>Enfin, si cette pratique concerne principalement les femmes, ce qui est vraisemblable puisqu’elles sont majoritairement les premières visées, elle pourrait également être qualifiée de discrimination fondée sur le sexe.</p><p>En conclusion, le ministère du Travail estime que le cadre juridique actuel suffit déjà à considérer une telle demande comme illicite. Aucune réforme n’est donc envisagée à ce stade, les textes en vigueur étant jugés suffisamment protecteurs pour interdire ce type de pratique.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.senat.fr/questions/base/2025/qSEQ251006270.html" target="_blank">Réponse ministérielle Dumas du 19 février 2026, Sénat, no 06270, « Protection des candidats face aux atteintes à la vie privée en entretien d'embauche »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/embauche-le-test-du-sac-a-main-est-illicite" target="_blank">Embauche : votre sac à main n’est pas un CV !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sacamainembauche.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Faire vider son sac à main à une candidate à un poste en entreprise pour évaluer son sens de l’organisation, une technique de recrutement admise ? Pour le ministère du Travail, interrogé sur ce point par une sénatrice, cette pratique n’a pas sa place en entretien d’embauche…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-08</published><updated>2026-04-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-apprentissage-2026-le-calendrier-de-declaration-et-de-paiement-est-connu"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-apprentissage-2026-le-calendrier-de-declaration-et-de-paiement-est-connu</id><title>Taxe d’apprentissage 2026 : le calendrier de déclaration et de paiement est connu</title><content><![CDATA[<p>Tous les ans, les entreprises sont tenues de désigner les établissements qu’elles souhaitent faire bénéficier de leur part de taxe d’apprentissage sur la plateforme SOLTéA. Pour 2026, cette campagne déclarative démarre le 26 mai…</p><h2>Campagne de la taxe d’apprentissage pour 2026 : tout commence le 26 mai…</h2><p>Pour rappel, SOLTéA désigne la plateforme de répartition du solde de la taxe d’apprentissage qui permet aux employeurs :</p><ul><li>de désigner le ou les établissements éligibles qu’ils ont choisis ;</li><li>de répartir le solde de la taxe d’apprentissage vers ces établissements ;</li><li>d’effectuer le suivi des montants effectivement versés aux établissements.</li></ul><p>Dans ce cadre, les différentes dates clés de la campagne déclarative 2026 du recouvrement et de la répartition du solde de la taxe d’apprentissage, due par les entreprises assujetties, viennent d’être dévoilées.</p><p>Voici ce qu’il faut en retenir :</p><ul><li>ouverture de la plateforme le 26 mai aux entreprises et aux établissements désignés comme bénéficiaires</li><li>la 1re campagne de répartition est fixée aux dates suivantes :<ul><li>ouverture le 26 mai 2026 ;</li><li>clôture le 21 août 2026 ;</li><li>virement des fonds répartis aux établissements bénéficiaires à partir du 1er septembre 2026 ;</li></ul></li><li>la 2nde période de répartition est fixée aux dates suivantes :<ul><li>ouverture le 3 septembre 2026 ;</li><li>clôture le 21 octobre 2026 ;</li><li>virement des fonds répartis aux établissements bénéficiaires à partir du 5 novembre 2026.</li></ul></li></ul><p>Les fonds non répartis seront réaffectés selon les normes réglementaires prévues à partir du 26 novembre 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.soltea.education.gouv.fr/actualites/campagne-2026-decouvrez-le-calendrier" target="_blank">Actualité de soltea.education.gouv.fr : « Campagne 2026 : découvrez le calendrier », publiée le 1er avril 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-apprentissage-2026-le-calendrier-de-declaration-et-de-paiement-est-connu" target="_blank">Taxe d’apprentissage 2026 : le calendrier de déclaration et de paiement est connu</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_calendrierapprentissage.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Tous les ans, les entreprises sont tenues de désigner les établissements qu’elles souhaitent faire bénéficier de leur part de taxe d’apprentissage sur la plateforme SOLTéA. Pour 2026, cette campagne déclarative démarre le 26 mai…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-08</published><updated>2026-04-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/compte-personnel-de-formation-quel-reste-a-charge-pour-le-salarie"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/compte-personnel-de-formation-quel-reste-a-charge-pour-le-salarie</id><title>Compte personnel de formation : quel reste à charge pour le salarié ?</title><content><![CDATA[<p>Les droits inscrits sur le compte personnel de formation (CPF) permettent à son titulaire de financer une formation éligible au CPF. Mais il est prévu que le titulaire du CPF participe au financement de la formation éligible : à quelle hauteur ?</p><h2>Compte personnel de formation : 150 € de reste à charge</h2><p>Pour mémoire, le compte personnel de formation (ou CPF) permet à chaque salarié (ou demandeur d’emploi) d’accumuler des droits à formation tout au long de sa vie professionnelle afin de les utiliser pour financer une formation.</p><p>Ce dispositif sert à financer des formations éligibles qui correspondent, d’une manière générale, aux formations destinées à acquérir un socle de connaissances et de compétences qu'il est utile de maîtriser pour favoriser son insertion professionnelle, à l’acquisition d’un diplôme, à l’accompagnement pour la validation des acquis de l’expérience et, sous conditions, à la réalisation d’un bilan de compétences ou à la préparation des épreuves de certains permis de conduire, etc.</p><p>Ce CPF est abondé à hauteur de 500 € par année de travail, jusqu’à un plafond de 5 000 €. Dans l’hypothèse où la durée de travail est inférieure à la moitié de la durée légale ou conventionnelle, l’alimentation du compte est alors calculée proportionnellement au temps de travail effectué.</p><p>Par principe, le salarié doit participer au financement de la formation suivie grâce à son CPF et ce, même si le compte est suffisamment crédité pour financer intégralement la formation suivie.</p><p>C’est dans ce cadre que le montant forfaitaire de cette participation vient d’être revalorisé à hauteur de 150 €.</p><p>Notez que ce montant concerne toutes les demandes de souscription intervenue après le 2 avril 2026.&nbsp;</p><p>Enfin, rappelons que restent exonérés de ce « reste à charge », les titulaires de CPF qui sont demandeurs d’emploi, qui bénéficient d’un abondement complémentaire de l’employeur, qui mobilise leur compte professionnel de prévention ou qui utilisent l’abondement pour reconversion professionnelle des victimes d’un accident de travail ou d’une maladie professionnelle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053742996" target="_blank">Décret no 2026-234 du 30 mars 2026 relatif au montant de la participation obligatoire au financement des formations éligibles au compte personnel de formation</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/compte-personnel-de-formation-quel-reste-a-charge-pour-le-salarie" target="_blank">Compte personnel de formation : quel reste à charge pour le salarié ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CPF.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les droits inscrits sur le compte personnel de formation (CPF) permettent à son titulaire de financer une formation éligible au CPF. Mais il est prévu que le titulaire du CPF participe au financement de la formation éligible : à quelle hauteur ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-08</published><updated>2026-04-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/capital-deces-une-protection-renforcee-pour-les-proches-des-non-salaries-agricoles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/capital-deces-une-protection-renforcee-pour-les-proches-des-non-salaries-agricoles</id><title>Capital décès : une protection renforcée pour les proches des non-salariés agricoles</title><content><![CDATA[<p>Comme prévu par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, le capital décès des non-salariés agricoles est désormais ouvert dans davantage de situations, au profit de leurs ayants droit. Des précisions sont apportées sur ces aménagements…</p><h2>Capital décès : un élargissement attendu du dispositif dans le secteur agricole</h2><p>Jusqu’alors, le capital décès versé aux proches d’un non-salarié agricole ne couvrait pas toutes les situations.</p><p>Il pouvait être attribué lorsque le décès résultait d’une maladie ou d’un accident non professionnel, mais il était exclu lorsque le décès faisait suite à un accident du travail ou à une maladie professionnelle.</p><p>Pour corriger ces exclusions, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a élargi le dispositif, rapprochant ainsi le régime des non-salariés agricoles de celui du régime général.</p><p>Désormais, et en cas de décès survenu à compter du 1er janvier 2026, les ayants droit d’un non-salarié agricole peuvent également bénéficier du capital décès lorsque le décès est consécutif à un accident du travail ou à une maladie professionnelle.</p><p>Mais attention : le bénéfice du capital décès aux ayants-droits d’un non-salarié agricole n’est pas automatique et reste soumis à plusieurs conditions, dont les contours viennent d’être précisés.</p><p>Tout d’abord, il faut que le non-salarié agricole décédé ait été affilié au régime des non-salariés agricoles au moins une année avant son décès.</p><p>Ensuite, il devra également être démontré que le non-salarié agricole a bénéficié dans les 3 mois précédant son décès :</p><ul><li>soit d'une prestation d’invalidité ;</li><li>soit d’une rentre liée à un accident du travail ou une maladie professionnelle.</li></ul><p>Dans ce dernier cas, on sait désormais que la rente doit correspondre à un taux d’incapacité permanente au moins égal à 2/3, soit un taux d’incapacité fixé à 66,67 %. Il faut noter que cette précision s’applique pour tous les décès d’assurés sociaux agricoles survenus à compter du 1er janvier 2026.</p><p>En d’autres termes, même si le capital décès peut désormais être versé dans un plus grand nombre de cas, il n’est pas attribué automatiquement. Il reste réservé aux ayants droit des assurés du régime agricole qui bénéficiaient déjà d’un certain niveau de couverture sociale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053703587" target="_blank">Décret no 2026-198 du 19 mars 2026 relatif à l'attribution du capital décès du régime de protection sociale des personnes non-salariées des professions agricoles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/capital-deces-une-protection-renforcee-pour-les-proches-des-non-salaries-agricoles" target="_blank">Capital décès : une protection renforcée pour les proches des non-salariés agricoles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_capitaldecesagri.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Comme prévu par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, le capital décès des non-salariés agricoles est désormais ouvert dans davantage de situations, au profit de leurs ayants droit. Des précisions sont apportées sur ces aménagements…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-03</published><updated>2026-04-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-un-nouveau-guide-pour-les-parents-aidants"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-un-nouveau-guide-pour-les-parents-aidants</id><title>Secteur agricole : un nouveau guide pour les parents aidants</title><content><![CDATA[<p>Dans le secteur agricole, les parents confrontés au handicap, à la maladie grave ou à un accident grave de leur enfant ont désormais un point de repère clair : la MSA met en avant un guide pratique pour les aider à identifier rapidement les aides mobilisables, les démarches à engager et les bons interlocuteurs.</p><h2>Parent aidant relavant du secteur agricole : un nouveau guide spécifique est disponible</h2><p>Lorsqu’un enfant de moins de 20 ans nécessite une présence soutenue en raison d’un handicap, d’une maladie grave ou d’un accident grave, les parents doivent souvent faire face, dans l’urgence, à de nombreuses difficultés : réorganisation de la vie professionnelle, baisse de revenus, multiplication des démarches et identification des bons interlocuteurs.</p><p>Pour accompagner ces familles, la MSA relaie un guide du parent aidant,<a href="https://www.msa.fr/lfp/documents/11566/430541643/Guide+du+parent+aidant" target="_blank"> librement consultable sur son site</a>, spécialement pensé pour les parents relevant du secteur agricole.</p><p>Ce document s’adresse à ceux qui doivent suspendre, réduire ou aménager leur activité pour rester auprès de leur enfant.</p><p>Le guide recense les principales aides et prestations susceptibles d’être mobilisées dans ce contexte. Il met notamment en avant l’allocation journalière de présence parentale, présentée comme l’aide centrale lorsque le parent doit interrompre ou réduire son activité.</p><p>Il revient également sur d’autres dispositifs, comme l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé, la prestation de compensation du handicap, l’allocation journalière du proche aidant, ou encore les solutions d’aide et d’accompagnement à domicile, sans oublier les contacts utiles auprès de la CAF et de la MSA.</p><p>Au-delà du simple recensement des dispositifs existants, ce guide a surtout vocation à orienter concrètement les parents.</p><p>Il précise à quoi correspondent ces aides, qui peut en bénéficier, dans quelles conditions elles peuvent être versées, quelles démarches doivent être engagées et vers quels organismes se tourner.</p><p>En ce sens, il constitue un outil pratique pour aider les parents aidants du secteur agricole à mieux s’y retrouver et à faire valoir leurs droits dans une période souvent marquée par l’urgence et les contraintes, tant professionnelles que personnelles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.msa.fr/lfp/documents/11566/430541643/Guide+du+parent+aidant" target="_blank">Actualité de la msa.fr , « Guide du parent aidant » publiée le 23 mars 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-un-nouveau-guide-pour-les-parents-aidants" target="_blank">Secteur agricole : un nouveau guide pour les parents aidants</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_guideparentaidant.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le secteur agricole, les parents confrontés au handicap, à la maladie grave ou à un accident grave de leur enfant ont désormais un point de repère clair : la MSA met en avant un guide pratique pour les aider à identifier rapidement les aides mobilisables, les démarches à engager et les bons interlocuteurs.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-04-03</published><updated>2026-04-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obligation-d-emploi-des-travailleurs-handicapes-gare-aux-fraudes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obligation-d-emploi-des-travailleurs-handicapes-gare-aux-fraudes</id><title>Obligation d’emploi des travailleurs handicapés : gare aux fraudes !</title><content><![CDATA[<p>Comme chaque année et à l’heure de la déclaration d’obligation d’emploi des travailleurs handicapés (DOETH), l’Urssaf invite les entreprises à se méfier des sollicitations commerciales vantant des dispositifs supposés alléger leur contribution. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p><h2>OETH : l’Urssaf appelle les employeurs à la plus grande vigilance</h2><p>À l’approche de la déclaration liée à l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés (DOETH), l’Urssaf appelle les employeurs à la vigilance face aux sollicitations promettant de réduire le montant de leur contribution.</p><p>En ligne de mire : des offres payantes présentées comme des solutions miracle qui relèvent parfois du démarchage abusif, voire de la fraude.</p><p>En effet, en cette période déclarative, certaines entreprises peuvent être contactées par des structures affirmant pouvoir les aider à satisfaire à leur obligation d’emploi de travailleurs handicapés, notamment par l’achat de biens ou de services ouvrant droit, selon elles, à une déduction de contribution.</p><p>L’Urssaf invite clairement les employeurs à la prudence face à ces démarches.</p><p>Rappelons que les informations utiles à la déclaration OETH sont transmises directement aux employeurs et que la contribution annuelle, lorsqu’elle est due, doit être déclarée via la DSN d’avril 2026, exigible les 5 ou 15 mai 2026.</p><p>En clair : avant de souscrire une offre présentée comme un moyen de diminuer la contribution OETH, mieux vaut vérifier sa fiabilité et éviter de confondre accompagnement commercial et information officielle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/obligation-emploi-handicap.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Obligation d’emploi des travailleurs handicapés : restez vigilants » publiée le 23 mars 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obligation-d-emploi-des-travailleurs-handicapes-gare-aux-fraudes" target="_blank">Obligation d’emploi des travailleurs handicapés : gare aux fraudes !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_OETHvigilance.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Comme chaque année et à l’heure de la déclaration d’obligation d’emploi des travailleurs handicapés (DOETH), l’Urssaf invite les entreprises à se méfier des sollicitations commerciales vantant des dispositifs supposés alléger leur contribution. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-03-31</published><updated>2026-03-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/revalorisation-du-complement-de-libre-choix-du-mode-de-garde-des-enfants-de-moins-de-6-ans"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/revalorisation-du-complement-de-libre-choix-du-mode-de-garde-des-enfants-de-moins-de-6-ans</id><title>Revalorisation du complément de libre choix du mode de garde des enfants de moins de 6 ans</title><content><![CDATA[<p>Le complément de libre choix du mode de garde (CMG), versé par la CAF ou la MSA pour alléger le coût de garde des jeunes enfants, voit ses paramètres de calcul revalorisés à compter du 1er avril 2026. À quelle hauteur ?</p><h2>Le complément de libre choix du mode de garde (CMG) est revalorisé à compter du 1er avril 2026</h2><p>Pour mémoire, le complément de libre choix du mode de garde, ou « CMG », est une prestation sociale versée par la CAF ou la MSA.</p><p>Elle permet de réduire le coût de la garde d’un enfant de moins de 6 ans lorsque les parents exercent une activité professionnelle (salariée, indépendante, etc.) et emploient un assistant maternel ou un salarié à domicile.</p><p>Le CMG comprend deux volets :</p><ul><li>le volet « rémunération », versé directement aux parents employeurs par le service Pajemploi de l’Urssaf ;</li><li>le volet « cotisations », qui permet la prise en charge des cotisations sociales dues pour l’emploi d’un assistant maternel ou d’une garde d’enfants à domicile par la CAF ou la MSA.</li></ul><p>Son montant est calculé à partir de plusieurs éléments :</p><ul><li>le coût mensuel de la garde, c’est-à-dire la dépense totale liée à la garde de l’enfant ;</li><li>le revenu mensuel du foyer ;</li><li>le taux d’effort applicable, autrement dit la part des frais de garde restant à la charge de la famille, selon le nombre d’enfants à charge et le mode de garde choisi ;</li><li>le coût horaire médian, soit un montant de référence fixé chaque année, correspondant au coût médian d’une heure de garde observé en France.</li></ul><p>Par ailleurs, le CMG est soumis à un plafond horaire de référence, déterminé en fonction du mode de garde retenu.</p><p>Ainsi, lorsque le coût horaire réel dépasse ce plafond, le montant du CMG « rémunération » est calculé sur la base de ce plafond, et non du coût horaire effectivement payé.</p><p>Depuis le 1er avril 2026, les paramètres utilisés pour calculer cette aide sont revalorisés à la hausse. Ainsi, le coût horaire médian est porté à :</p><ul><li>4,91 € pour un assistant maternel ;</li><li>10,50 € pour une garde d’enfants à domicile.</li></ul><p>De même, à compter de cette même date, les plafonds horaires sont également revalorisés et fixés à :</p><ul><li>8,09 € pour un assistant maternel ;</li><li>15,18 € pour une garde d’enfants à domicile.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/actualite-reevaluation-cmg.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Réévaluation du coût médian et du plafond horaire du CMG au 1er avril 2026 » publié le 24 mars 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/revalorisation-du-complement-de-libre-choix-du-mode-de-garde-des-enfants-de-moins-de-6-ans" target="_blank">Revalorisation du complément de libre choix du mode de garde des enfants de moins de 6 ans</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_revolorisationcmg.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le complément de libre choix du mode de garde (CMG), versé par la CAF ou la MSA pour alléger le coût de garde des jeunes enfants, voit ses paramètres de calcul revalorisés à compter du 1er avril 2026. À quelle hauteur ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-03-30</published><updated>2026-03-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/indemnites-de-rupture-et-taux-de-la-contribution-patronale-40"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/indemnites-de-rupture-et-taux-de-la-contribution-patronale-40</id><title>Indemnités de rupture et taux de la contribution patronale : 40 % ?</title><content><![CDATA[<p>Dans une mise à jour récente, le bulletin officiel de la Sécurité sociale met fin aux hésitations nées de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 : la hausse de 30 % à 40 % du taux de la contribution patronale spécifique due sur certaines indemnités de rupture s’applique en fonction de la date de fin du contrat de travail. Voilà qui mérite quelques précisions…</p><h2>Rupture conventionnelle et mise à la retraite : le taux de la contribution patronale de 40 % dépend de la date de fin du contrat</h2><p>La loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 a relevé de 30 % à 40 % le taux de la contribution patronale spécifique due sur les indemnités de rupture conventionnelle individuelle et sur les indemnités versées à l’occasion d’une mise à la retraite.</p><p>Pour mémoire, cette contribution est due par l’employeur sur la fraction d’indemnité exonérée de cotisations sociales, que cette fraction soit ou non assujettie à la CSG et à la CRDS.</p><p>Sur le principe de la hausse du taux, le texte ne soulevait pas de difficulté particulière. En revanche, une incertitude demeurait sur son entrée en vigueur concrète puisque rien n’était dit sur la date d’entrée en vigueur de cette hausse de la contribution.</p><p>Dès lors, on pouvait certes considérer que la mesure, figurant dans la partie de la loi relative aux recettes de l’exercice 2026, s’applique à compter du 1er janvier 2026. Mais restait encore à déterminer quelle date retenir pour apprécier cette entrée en vigueur.</p><p>C’est précisément sur ce terrain que le bulletin officiel de la Sécurité sociale (BOSS), dans sa version opposable au 1er avril 2026, apporte une réponse attendue.</p><p>Au sein de la rubrique consacrée aux indemnités de rupture, il précise que le nouveau taux de 40 % est applicable aux indemnités versées au titre d’une rupture du contrat de travail dont le terme est postérieur au 1er janvier 2026.</p><p>Autrement dit, pour savoir si l’ancien taux de 30 % ou le nouveau taux de 40 % doit être appliqué, il convient de se placer, non pas à la date de signature de la rupture conventionnelle, ni à la date de versement de l’indemnité, mais bien à la date de fin du contrat de travail.</p><p>En pratique, cela signifie que toutes les ruptures concernées dont le contrat prend fin après le 1er janvier 2026 entrent dans le champ du nouveau taux majoré.</p><p>Cette précision administrative sécurise donc le traitement social de ces indemnités et donne aux employeurs un critère clair pour déterminer le taux applicable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/autres-elements-de-remuneration/indemnites-de-rupture.html#titre-chapitre-4---rupture-conventionn-section-2--regime-social-de-lind" target="_blank">Mise à jour du bulletin officiel de la sécurité sociale, Indemnité de rupture, § 1000, publiée le 25 mars 2026, boss.gouv.fr</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/indemnites-de-rupture-et-taux-de-la-contribution-patronale-40" target="_blank">Indemnités de rupture et taux de la contribution patronale : 40 % ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_precisionsBoss.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans une mise à jour récente, le bulletin officiel de la Sécurité sociale met fin aux hésitations nées de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 : la hausse de 30 % à 40 % du taux de la contribution patronale spécifique due sur certaines indemnités de rupture s’applique en fonction de la date de fin du contrat de travail. Voilà qui mérite quelques précisions…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-03-27</published><updated>2026-03-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-le-calendrier-des-declarations-est-devoile"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-le-calendrier-des-declarations-est-devoile</id><title>Artistes-auteurs : le calendrier des déclarations est dévoilé</title><content><![CDATA[<p>L’Urssaf vient de dévoiler le calendrier de la déclaration des revenus artistiques perçus en 2025 par les artistes-auteurs relevant des bénéfices non commerciaux (BNC) et, dans le même temps, elle rappelle les règles applicables à la possible modulation des cotisations sociales dues au titre du 2e trimestre. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Artistes-auteurs en BNC : rappel des prochaines échéances<br>&nbsp;</h2><h3>Déclaration des revenus artistiques</h3><p>L’Urssaf précise que la déclaration des revenus artistiques de l’année 2025, perçus par les artistes-auteurs relevant des bénéfices non commerciaux (BNC), pourra être effectuée du 27 avril au 19 juin 2026.</p><p>À l’issue de cette déclaration, les artistes-auteurs en BNC recevront, à compter du 22 juin 2026, leur calendrier de paiement définitif pour 2025, ainsi que leur calendrier provisionnel pour 2026.</p><p>Ce document permettra d’identifier l’existence éventuelle d’un complément de cotisations à régler ou, au contraire, d’un remboursement à percevoir.</p><p>Enfin, à compter du 1er juillet 2026, l’appel de cotisations du 3e trimestre 2026 sera adressé, avec une date limite de paiement fixée au 15 juillet 2026.</p><p><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/services/services-artisteauteur-diffuseur/service-artiste-auteur/moduler-montant-cotisations.html" target="_blank">Un mode d’emploi dédié</a> est également mis à disposition par l’Urssaf pour guider les artistes-auteurs dans leurs démarches.</p><h3>Modulation des cotisations provisionnelles</h3><p>Rappelons que la modulation correspond au dispositif permettant aux artistes-auteurs de calculer leurs cotisations provisionnelles sur la base d’un revenu prévisionnel, et non sur celle des derniers revenus connus. Ce mécanisme ne concerne que les artistes-auteurs déclarant leurs revenus dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC).</p><p>En pratique, les cotisations provisionnelles sont normalement appelées à partir des revenus antérieurs. Lorsque les revenus évoluent en cours d’année, les montants dus peuvent alors ne plus correspondre à la situation réelle.</p><p>La modulation permet, dans ce cas, d’adapter l’échéancier en révisant le montant des cotisations provisionnelles.</p><p>Ce dispositif permet ainsi d’éviter un trop-versé en cas de baisse d’activité, tout en anticipant une hausse des cotisations lorsque les revenus augmentent. L’objectif est de limiter les régularisations trop importantes au moment de l’ajustement définitif des cotisations.</p><p>C’est dans ce cadre qu’il est rappelé aux artistes-auteurs déclarant leurs revenus en BNC ont jusqu’au 31 mars 2026 pour demander la modulation des cotisations sociales dues au titre du 2e trimestre 2026.</p><p>En effet, pour être prise en compte au titre de l’échéance suivante, la demande doit être effectuée au moins 15 jours avant la prochaine échéance. Effectuée dans ce délai, la demande sera donc prise en compte pour l’échéance du 15 avril 2026.</p><p>Attention toutefois : l’estimation transmise engage son auteur. En cas de sous-évaluation, un complément de cotisations restera dû. À l’inverse, en cas de surestimation, de la trésorerie pourrait être mobilisée inutilement.</p><p>La démarche s’effectue depuis l’espace en ligne accessible sur artistes-auteurs.urssaf.fr, dans la rubrique « Cotisations et paiement », puis « Modulation ».</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/artiste-auteur-echeances-a-venir.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Artistes-auteurs en BNC, vos prochaines échéances 2026 » publiée le 25 mars 2025</a></li><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/artistes-auteurs-modulation.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Artistes-auteurs en BNC, pensez à ajuster vos cotisations » mise à jour le 23 mars 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-le-calendrier-des-declarations-est-devoile" target="_blank">Artistes-auteurs : le calendrier des déclarations est dévoilé</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_echenaceartisteauteurs.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’Urssaf vient de dévoiler le calendrier de la déclaration des revenus artistiques perçus en 2025 par les artistes-auteurs relevant des bénéfices non commerciaux (BNC) et, dans le même temps, elle rappelle les règles applicables à la possible modulation des cotisations sociales dues au titre du 2e trimestre. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-03-25</published><updated>2026-03-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/passeport-de-prevention-ouverture-aux-employeurs"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/passeport-de-prevention-ouverture-aux-employeurs</id><title>Passeport de prévention : ouverture aux employeurs</title><content><![CDATA[<p>Le Passeport de prévention franchit une nouvelle étape : après les organismes de formation, ce sont désormais les employeurs qui peuvent accéder à leur espace de déclaration pour renseigner les formations SST concernées. Que faut-il retenir à ce sujet ?</p><h2>Ouverture du service aux employeurs depuis le 16 mars 2026</h2><p>Rappelons que, créé par la loi du 2 août 2021 pour renforcer la prévention en santé au travail, le passeport de prévention a pour objectif de recenser les formations et certifications suivies en matière de santé et sécurité au travail (SST).</p><p>Géré par la Caisse des Dépôts pour le compte de l’État, ce dispositif permet à la fois de faciliter le suivi des formations par les employeurs et de mieux valoriser les compétences acquises par les salariés.</p><p>Depuis le 16 mars 2026, les employeurs peuvent se connecter à leur espace personnel via leurs identifiants Net-entreprises pour déclarer les formations en santé et sécurité au travail dispensées en interne.</p><p>Ils peuvent aussi vérifier les déclarations déjà effectuées par les organismes de formation, qui disposent, eux, d’un accès à la plateforme depuis le 28 avril 2025.</p><p>Dans un 1er temps, les employeurs sont invités à déclarer les formations relevant des 2 premières catégories prévues par le dispositif, soit :</p><ul><li>les formations obligatoires encadrées par la réglementation</li><li>et celles nécessaires pour occuper un poste nécessitant une autorisation de l’employeur.</li></ul><p>Cette déclaration doit être faite dans un délai de 9 mois suivant la fin du trimestre au cours duquel la formation s’est terminée.</p><p>À partir du 1er janvier 2027, l’obligation sera étendue aux 4 catégories de formations SST suivantes, avec un délai ramené à 6 mois :</p><ul><li>les formations obligatoires encadrées par la réglementation ;</li><li>les formations pour des postes de travail nécessitant une autorisation de l’employeur ;</li><li>les formations avec un objectif spécifiques prévu par la réglementation ;</li><li>les formations répondant à l’obligation générale de formation par l’employeur.</li></ul><p>Pour être déclarée, la formation doit porter sur la santé et la sécurité au travail, être dispensée dans le cadre de l’entreprise, donner lieu à la remise d’une attestation, d’un certificat ou d’un diplôme, et permettre l’acquisition de compétences transférables à un poste similaire. Les employeurs peuvent déclarer soit un justificatif de réussite, soit une attestation de formation.</p><p>Plusieurs outils d’accompagnement sont prévus, parmi lesquels un simulateur de déclaration, une foire aux questions (FAQ), des tutoriels vidéo et des guides utilisateurs.</p><p>Une solution d’import de masse doit également être mise en service à compter du 9 juillet 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://passeport-prevention.travail-emploi.gouv.fr/actualites/ouverture-du-passeport-de-prevention-aux-employeurs" target="_blank">Actualité passeport-prevention.travail-emploi.gouv.fr, « Ouverture du Passeport de prévention aux employeurs » , publiée le 11 mars 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/passeport-de-prevention-ouverture-aux-employeurs" target="_blank">Passeport de prévention : ouverture aux employeurs</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_passeportpreventionmodif.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le Passeport de prévention franchit une nouvelle étape : après les organismes de formation, ce sont désormais les employeurs qui peuvent accéder à leur espace de déclaration pour renseigner les formations SST concernées. Que faut-il retenir à ce sujet ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-03-25</published><updated>2026-03-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transfert-de-mails-sensibles-faute-grave"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transfert-de-mails-sensibles-faute-grave</id><title>Transfert de mails sensibles : faute grave ? </title><content><![CDATA[<p>Le transfert massif de courriels professionnels couverts par le secret vers une messagerie personnelle, y compris celle d’un tiers, peut-il caractériser une faute grave justifiant le licenciement d’un salarié protégé ? Réponse du juge dans une affaire récemment tranchée…</p><h2>Redirection des mails professionnels couverts par le secret vers le mail personnel d’un tiers = faute grave ?</h2><p>Pour mémoire, le salarié protégé bénéficie, en raison du mandat qu’il exerce, d’une protection particulière contre la rupture de son contrat de travail.</p><p>Son licenciement ne peut donc intervenir qu’après autorisation de l’inspection du travail, laquelle n’est accordée que si la mesure envisagée est étrangère à l’exercice du mandat.</p><p>Lorsqu’un licenciement pour faute grave est envisagé, il appartient au juge d’apprécier la gravité des faits reprochés au regard de l’ensemble des obligations découlant du contrat de travail, mais aussi des exigences propres au mandat ouvrant droit au statut protecteur.</p><p>Dans une affaire récente, une salariée protégée, assistante sociale au sein d’une structure médico-sociale, avait transféré depuis sa messagerie professionnelle des centaines de courriels vers son adresse personnelle ainsi que vers celle de son conjoint.</p><p>Or, ces messages contenaient des informations relatives à des résidents de l’établissement, couvertes par le secret professionnel.</p><p>L’employeur sollicite alors, auprès de l’inspection du travail, l’autorisation de procéder à son licenciement disciplinaire, en invoquant plusieurs manquements : violation de l’obligation contractuelle de confidentialité, méconnaissance du secret professionnel, non-respect du règlement intérieur et de la charte informatique interdisant toute transmission non autorisée de données confidentielles à des tiers.</p><p>La salariée contestait toutefois cette analyse, en soutenant qu’elle avait uniquement conservé ces échanges afin de préserver ses droits, dans un contexte d’inquiétude sur la pérennité de son emploi.</p><p>Un argument qui ne convainc pas le juge, qui donne raison à l’employeur : la redirection massive de courriels professionnels vers une adresse personnelle, a fortiori celle d’un tiers, est ici de nature à compromettre des données personnelles sensibles.</p><p>Dès lors, la salariée, qui ne pouvait ignorer les risques attachés à une telle pratique au regard de ses fonctions, a bien commis une faute grave justifiant son licenciement disciplinaire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053524950" target="_blank">Arrêt du Conseil d’État, du 20 février 2026, no 497066</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transfert-de-mails-sensibles-faute-grave" target="_blank">Transfert de mails sensibles : faute grave ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_salarieprotegefaute.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le transfert massif de courriels professionnels couverts par le secret vers une messagerie personnelle, y compris celle d’un tiers, peut-il caractériser une faute grave justifiant le licenciement d’un salarié protégé ? Réponse du juge dans une affaire récemment tranchée…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-03-25</published><updated>2026-03-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/questionnaire-risques-professionnels-bientot-sur-net-entreprises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/questionnaire-risques-professionnels-bientot-sur-net-entreprises</id><title>Questionnaire « risques professionnels » : bientôt sur Net-entreprises</title><content><![CDATA[<p>À compter du 31 mars 2026, le questionnaire risques professionnels (QRP), utilisé dans le cadre de l’instruction de certains dossiers d’accident du travail, d’accident de trajet ou de maladie professionnelle, ne sera plus renseigné sur un site dédié : il sera directement accessible depuis le compte entreprise de l’Assurance maladie sur Net-entreprises. Selon quelles modalités ?</p><h2>QRP : un accès simplifié, sous condition d’habilitation dès le 31 mars 2026</h2><p>Pour mémoire, le questionnaire risques professionnels (QRP) est une procédure officielle qui permet à la caisse primaire d’assurance maladie de recueillir les éléments utiles à l’examen d’un dossier d’accident du travail, d’accident de trajet ou de maladie d’origine professionnelle.</p><p>Il est complété par l’employeur, le salarié et, le cas échéant, par des témoins, chacun étant invité à répondre en ligne après réception d’un courrier d’information, selon un calendrier réglementaire.</p><p>Sa création n’est pas systématique, sauf en cas de demande de reconnaissance d’une maladie professionnelle désignée dans un tableau.</p><p>Jusqu’à présent, ce questionnaire était accessible sur un site dédié. Mais, à compter du 31 mars 2026, il rejoint le bouquet de services du compte entreprise de l’Assurance maladie, disponible sur Net-entreprises.</p><p>L’objectif affiché est de simplifier les démarches des employeurs, qui n’auront plus besoin d’identifiants spécifiques pour accéder au service, comme c’était le cas jusqu’alors.</p><p>Attention toutefois : cet accès ne concernera, à ce stade, que les employeurs du secteur privé pour les salariés relevant du régime général de la Sécurité sociale.</p><p>Pour consulter les questionnaires, l’employeur devra être habilité au service « DAT : Déclaration d’accident du travail ou de trajet » sur Net-entreprises.</p><p>L’Assurance maladie précise par ailleurs que des informations complémentaires seront publiées prochainement sur la page dédiée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.net-entreprises.fr/qrp-bientot-sur-votre-compte-net-entreprises/" target="_blank">Actualité de net-entreprises.fr : « QRP – bientôt sur votre compte Net-entreprises ! » publiée le 13 mars 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/questionnaire-risques-professionnels-bientot-sur-net-entreprises" target="_blank">Questionnaire « risques professionnels » : bientôt sur Net-entreprises</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_questionnairerisquepro.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À compter du 31 mars 2026, le questionnaire risques professionnels (QRP), utilisé dans le cadre de l’instruction de certains dossiers d’accident du travail, d’accident de trajet ou de maladie professionnelle, ne sera plus renseigné sur un site dédié : il sera directement accessible depuis le compte entreprise de l’Assurance maladie sur Net-entreprises. Selon quelles modalités ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-03-23</published><updated>2026-03-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/carte-de-libre-circulation-un-avantage-en-nature"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/carte-de-libre-circulation-un-avantage-en-nature</id><title>Carte de libre circulation : un avantage en nature ?</title><content><![CDATA[<p>Lorsqu’un avantage accordé aux salariés peut être utilisé à titre personnel, l’employeur doit être en mesure de prouver, de façon précise et objective, qu’il relève exclusivement de l’activité professionnelle pour éviter qu’il soit qualifié d’avantage en nature. À défaut, cet avantage sera soumis aux cotisations sociales. Illustration à partir d’une affaire récente…</p><h2>Avantage en nature : une preuve concrète de l’utilisation professionnelle est exigée…</h2><p>Rappelons qu’un avantage en nature désigne un bien ou un service fourni par l’employeur au salarié gratuitement, ou moyennant une participation inférieure à sa valeur réelle, permettant ainsi au salarié de réaliser une économie personnelle.</p><p>À ce titre, il peut être soumis à cotisations sociales : on dit alors qu’il est réintégré dans l’assiette des cotisations sociales.</p><p>Dans une récente affaire, un exploitant de réseau de transport met à la disposition de ses salariés une carte de libre circulation, qui leur permet de circuler gratuitement sur le réseau de bus et de tramway exploité par l’entreprise, aussi bien pour les besoins de leur activité professionnelle que pour leurs déplacements personnels.</p><p>C’est précisément sur ce point que l’Urssaf intervient : considérant que cette carte procure aux salariés un avantage pouvant être utilisé à titre privé, elle décide de la réintégrer dans l’assiette des cotisations sociales, obligeant ainsi l’employeur à verser des cotisations à ce titre.</p><p>Ce que l’employeur conteste : selon lui, cette carte est d’abord un outil professionnel, indispensable à l’exercice des fonctions des salariés sur le réseau.</p><p>Selon lui, seule la part correspondant à un éventuel usage personnel pourrait, le cas échéant, être soumise à cotisations sociales.</p><p>Ce qui ne convainc pas le juge, qui, saisit sur ce point, tranche en faveur de l’Urssaf : l’employeur n’apporte pas d’éléments suffisamment précis, objectifs et étayés pour démontrer que la carte était utilisée exclusivement, ou même majoritairement, dans un cadre professionnel.</p><p>Ainsi, en l’absence de justification probante permettant de distinguer clairement l’usage professionnel de l’usage personnel, la carte de libre circulation est donc regardée comme un avantage en nature pouvant être réintégré dans l’assiette des cotisations sociales.</p><p>Cette décision du juge est l’occasion de rappeler que, dès lors qu’un avantage accordé au salarié peut aussi être utilisé à titre personnel, l’employeur doit être capable d’en démontrer concrètement l’usage exclusivement professionnel ou d’en chiffrer précisément la part privée.</p><p>À défaut, l’avantage pourrait être réintégré dans l’assiette des cotisations sociales…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053452148?init=true&amp;page=1&amp;query=23-19101&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 2e chambre civile, du 29 janvier 2026, no 23-19101</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/carte-de-libre-circulation-un-avantage-en-nature" target="_blank">Carte de libre circulation : un avantage en nature ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cartelibrecirculation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Lorsqu’un avantage accordé aux salariés peut être utilisé à titre personnel, l’employeur doit être en mesure de prouver, de façon précise et objective, qu’il relève exclusivement de l’activité professionnelle pour éviter qu’il soit qualifié d’avantage en nature. À défaut, cet avantage sera soumis aux cotisations sociales. Illustration à partir d’une affaire récente…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-03-23</published><updated>2026-03-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/saisie-sur-salaire-des-ajustements-de-la-procedure"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/saisie-sur-salaire-des-ajustements-de-la-procedure</id><title>Saisie sur salaire : des ajustements de la procédure</title><content><![CDATA[<p>Depuis le 1er juillet 2025, la saisie sur rémunération n’est plus gérée par le juge, mais par les commissaires de justice. Une réforme qui s’accompagne de plusieurs précisions utiles pour les employeurs, notamment sur la différence entre saisie et cession de rémunération, mais aussi sur l’articulation avec la saisie à tiers détenteur. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Saisie sur salaire : de nouvelles précisions utiles pour les employeurs</h2><p>Pour rappel, depuis le 1er juillet 2025, la procédure de saisie sur rémunération a été simplifiée : elle n’est plus gérée par le juge, mais par des commissaires de justice, via un registre numérique national.</p><p>Concrètement, la saisie sur rémunération permet à un créancier de récupérer une dette directement sur le salaire du salarié, sans que celui-ci ait donné son accord. L’employeur doit alors retenir chaque mois une partie du salaire, dans la limite de la quotité saisissable.</p><p>À l’inverse, la cession des rémunérations repose sur une démarche volontaire du salarié : c’est lui qui accepte qu’une partie de son salaire soit versée à son créancier pour rembourser sa dette.</p><p>Dans les 2 cas, une partie seulement du salaire peut être prélevée, mais la différence essentielle est donc la suivante : la saisie est imposée, tandis que la cession est acceptée par le salarié.</p><p>Autre point à connaître : la saisie administrative à tiers détenteur (SATD). Il s’agit d’une procédure utilisée par l’administration, notamment fiscale, pour récupérer directement une somme due entre les mains d’un tiers qui détient de l’argent pour le débiteur, par exemple une banque ou un employeur. La réforme apporte aussi plusieurs précisions utiles pour les employeurs dans cette hypothèse.</p><p>Lorsqu’un salarié perçoit plusieurs rémunérations et qu’aucune saisie n’est déjà en cours, un commissaire de justice répartiteur peut être désigné pour identifier le ou les tiers qui devront pratiquer les retenues.</p><p>En revanche, si une SATD arrive alors qu’une saisie sur rémunération est déjà en place, le tiers saisi doit informer le comptable public de l’identité du commissaire de justice répartiteur pour que cette nouvelle dette soit correctement prise en compte dans la répartition des sommes retenues.</p><p>La réforme précise aussi comment s’articulent saisie et cession. Désormais, le greffe chargé des cessions peut consulter le registre numérique pour vérifier qu’une rémunération n’est pas déjà concernée par une saisie avant d’enregistrer une cession.</p><p>Enfin, lorsqu’une décision suspend la procédure, il est désormais clairement prévu que ce sont les agents chargés de l’exécution qui doivent prévenir le tiers saisi, c’est-à-dire l’employeur ou tout autre intermédiaire concerné.</p><p>En pratique, l’employeur doit donc rester vigilant : il doit vérifier qui lui adresse l’acte, respecter la part du salaire légalement saisissable, signaler rapidement tout changement concernant le contrat de travail ou la paie du salarié, et verser les sommes à la bonne personne indiquée dans la procédure.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053493970" target="_blank">Décret no 2026-96 du 16 février 2026 portant réforme de l'injonction de payer et diverses dispositions relatives aux procédures mises en œuvre par les commissaires de justice et au code de commerce</a></li><li><a href="https://www.justice.gouv.fr/sites/default/files/2026-02/JUSC2604468C.pdf" target="_blank">Circulaire no CIV/01/2026 de présentation décret no 2026-96 du 16 février 2026 portant réforme de l’injonction de payer et diverses dispositions relatives aux procédures mises en œuvre par les commissaires de justice et au code de commerce</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/saisie-sur-salaire-des-ajustements-de-la-procedure" target="_blank">Saisie sur salaire : des ajustements de la procédure</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_saisiesalaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 1er juillet 2025, la saisie sur rémunération n’est plus gérée par le juge, mais par les commissaires de justice. Une réforme qui s’accompagne de plusieurs précisions utiles pour les employeurs, notamment sur la différence entre saisie et cession de rémunération, mais aussi sur l’articulation avec la saisie à tiers détenteur. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-03-18</published><updated>2026-03-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/verif-permis-simplification-du-controle"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/verif-permis-simplification-du-controle</id><title>Vérif Permis : simplification du contrôle</title><content><![CDATA[<p>Pour les entreprises de transport, vérifier qu’un conducteur est autorisé à prendre le volant est un point de vigilance fondamental. C’est tout l’intérêt de Vérif Permis, un service proposé, à partir du 1er avril 2026, à un tarif unique plus facile à utiliser. Explications.</p><h2>Un tarif unique de 40 € HT pour des consultations illimitées dès le 1er avril 2026</h2><p>Rappelons que, lorsque la conduite est nécessaire à l’exécution de la mission professionnelle du salarié, l’employeur peut vérifier que le salarié détient bien un permis en cours de validité, au moment de l’embauche comme pendant l’exécution du contrat.</p><p>Il peut demander à voir l’original du permis, mais il ne peut ni en garder une copie, ni demander le nombre de points.</p><p>Le contrat de travail ou le règlement intérieur peuvent aussi prévoir une vérification périodique du permis et l’obligation, pour le salarié, de signaler sans délai toute suspension ou tout retrait.&amp;</p><p>C’est dans ce cadre que s’inscrit <a href="https://www.verif.permisdeconduire.gouv.fr/home" target="_blank">Vérif Permis, le téléservice sécurisé</a> ouvert aux entreprises de transport public et de marchandises.</p><p>Concrètement, ce service permet à l’employeur de vérifier si le permis d’un conducteur est valide, restreint, annulé ou invalidé, sans afficher le solde de points.</p><p>Jusqu’à présent, la tarification reposait sur un système différencié selon le nombre de conducteurs salariés dans l’entreprise.</p><p>Les entreprises comptant jusqu’à 50 conducteurs bénéficiaient d’un abonnement annuel de 40 € HT, comprenant 100 consultations, puis devaient payer 0,95 € HT par vérification supplémentaire.</p><p>Les entreprises employant plus de 50 conducteurs, elles, s’acquittaient également d’un forfait de 40 € HT par an, mais sans quota inclus : chaque consultation était alors facturée 0,95 € HT.</p><p>Désormais, le système est simplifié puisqu’à compter du 1er avril 2026, l’accès à la plateforme passera à un tarif unique de 40 € HT par an, avec des consultations illimitées.</p><p>L’objectif affiché est simple : rendre le service plus accessible et favoriser les contrôles réguliers.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053618592" target="_blank">Arrêté du 25 février 2026 portant modification de l'arrêté du 15 février 2024 relatif à la redevance acquittée par les employeurs exerçant une activité de transport public routier de voyageurs ou de marchandises ayant accès à des éléments relatifs à la validité du permis de conduire de leurs salariés affectés à la conduite des véhicules</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/verif-permis-simplification-du-controle" target="_blank">Vérif Permis : simplification du contrôle</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_verifpermis.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour les entreprises de transport, vérifier qu’un conducteur est autorisé à prendre le volant est un point de vigilance fondamental. C’est tout l’intérêt de Vérif Permis, un service proposé, à partir du 1er avril 2026, à un tarif unique plus facile à utiliser. Explications.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-03-17</published><updated>2026-03-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/emploi-des-travailleurs-handicapes-nouveaux-justificatifs-a-fournir"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/emploi-des-travailleurs-handicapes-nouveaux-justificatifs-a-fournir</id><title>Emploi des travailleurs handicapés : nouveaux justificatifs à fournir</title><content><![CDATA[<p>Les entreprises qui financent des partenariats en faveur de l’insertion professionnelle des personnes handicapées peuvent, sous conditions, en déduire le coût de leur contribution liée à l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés (OETH). Les modalités de justification de ces dépenses viennent d’être précisées…</p><h2>OETH : les modèles pour encadrer la déduction des partenariats sont parus</h2><p>Les entreprises d’au moins 20 salariés qui n’atteignent pas le taux d’emploi de travailleurs handicapés de 6 % doivent verser une contribution à l’AGEFIPH.</p><p>Cette contribution est d’abord calculée de manière « brute », puis peut être réduite grâce à la déduction de certaines dépenses engagées pour favoriser l’insertion, l’accessibilité ou le maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap, dans la limite de 10 % du montant annuel dû.</p><p>Parmi ces dépenses figurent notamment celles engagées dans le cadre de partenariats avec des associations ou organismes qui œuvrent pour la formation et l’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées, à l’exclusion du mécénat.</p><p>Initialement prévu jusqu’au 31 décembre 2024, ce mécanisme de déductibilité a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2029.</p><p>Les dépenses correspondantes pourront donc être prises en compte jusqu’aux contributions versées en 2030, au titre de l’année 2029.</p><p>Cette prolongation s’accompagne toutefois d’une condition supplémentaire : l’employeur doit avoir conclu avec un bénéficiaire de l’obligation d’emploi un CDI, un CDD d’au moins 6 mois, un contrat d’apprentissage, un contrat de professionnalisation ou une convention de stage d’au moins 6 mois.</p><p>Pour permettre l’application de ces nouvelles règles, des modèles de documents sont désormais imposés.</p><p>Les associations ou organismes partenaires doivent transmettre aux employeurs la liste des bénéficiaires de l’OETH concernés par ces contrats ou conventions, en indiquant notamment leur identité, la nature du contrat ou de la convention et sa date de signature.</p><p>Cette liste doit être adressée au plus tard le 15 mars de l’année suivant celle au titre de laquelle l’obligation d’emploi est déclarée (par exemple, pour l’OETH 2025 déclarée en 2026, la liste doit être transmise au plus tard le 15 mars 2026).</p><p>Par ailleurs, ces organismes doivent transmettre chaque année au ministre chargé de l’emploi un bilan de l’impact des partenariats conclus avec les employeurs.</p><p>Ce document comporte un volet quantitatif (nombre d’employeurs partenaires, nombre de bénéficiaires accompagnés, etc.) et un volet qualitatif portant notamment sur les caractéristiques des personnes accompagnées et l’appréciation des entreprises. Ce bilan doit être adressé au plus tard le 30 juin de chaque année.</p><p>Ces nouveaux modèles s’appliquent aux déclarations relatives à l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés effectuées à compter de 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053625449" target="_blank">Arrêté du 3 mars 2026 portant application du décret no 2025-1294 du 24 décembre 2025 relatif aux dépenses déductibles de la contribution annuelle due au titre de l'obligation d'emploi des travailleurs handicapés</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/emploi-des-travailleurs-handicapes-nouveaux-justificatifs-a-fournir" target="_blank">Emploi des travailleurs handicapés : nouveaux justificatifs à fournir</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_emploitravailleurshandicap.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les entreprises qui financent des partenariats en faveur de l’insertion professionnelle des personnes handicapées peuvent, sous conditions, en déduire le coût de leur contribution liée à l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés (OETH). Les modalités de justification de ces dépenses viennent d’être précisées…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-03-13</published><updated>2026-03-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-apprentissage-application-envisagee-des-mars-2026-pour-les-associations"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-apprentissage-application-envisagee-des-mars-2026-pour-les-associations</id><title>Taxe d’apprentissage : application envisagée dès mars 2026 pour les associations</title><content><![CDATA[<p>La fin de l’exonération de taxe d’apprentissage pour les structures non lucratives est désormais actée. Mais à partir de quand devront-elles effectivement s’en acquitter ? La loi de finances pour 2026 étant restée silencieuse sur ce point, l’incertitude demeurait. Une information récente de l’Urssaf apporte toutefois un début de réponse, sans pour autant clore totalement le débat…</p><h2>Taxe d’apprentissage : l’Urssaf évoque une application dès mars 2026 pour les structures non lucratives</h2><p>Rappelons que la loi de finances pour 2026 a mis fin à l’exonération de taxe d’apprentissage dont bénéficiaient jusqu’ici les associations, fondations, fonds de dotation, congrégations et syndicats exerçant une activité non lucrative.</p><p>Ces structures doivent donc désormais s’acquitter de cette contribution, calculée sur les rémunérations versées aux salariés, qui finance l’apprentissage et certaines formations professionnelles.</p><p>Reste toutefois à déterminer la date d’entrée en vigueur concrète de la mesure, la loi ne la précisant pas expressément.</p><p>Dans une information récente, l’Urssaf indique que cet assujettissement s’appliquerait aux rémunérations versées à compter de la période d’emploi de mars 2026, en raison de la publication tardive de la loi de finances.</p><p>En pratique, les structures concernées devraient alors :</p><ul><li>déclarer chaque mois la part principale de la taxe d’apprentissage, au taux de 0,59 % de la masse salariale, à partir de la DSN de mars 2026, exigible les 5 ou 15 avril 2026 ;</li><li>déclarer le solde de la taxe, au taux de 0,09 %, sur les rémunérations versées du 1er mars au 31 décembre 2026, via la DSN d’avril 2027.</li></ul><p>Dans les départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle, un régime spécifique s’applique : seule une taxe d’apprentissage au taux de 0,44 % serait due, déclarée mensuellement à compter de mars 2026.</p><p>À ce stade, il s’agit toutefois d’une indication de l’Urssaf. Une prise de position formelle de l’administration demeure attendue pour officialiser définitivement la date d’entrée en vigueur de cette nouvelle obligation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/taxe-apprentissage-evolutions.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Taxe d’apprentissage : évolutions en 2026 » publiée le 2 mars en 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-apprentissage-application-envisagee-des-mars-2026-pour-les-associations" target="_blank">Taxe d’apprentissage : application envisagée dès mars 2026 pour les associations</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxedapprentissage.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La fin de l’exonération de taxe d’apprentissage pour les structures non lucratives est désormais actée. Mais à partir de quand devront-elles effectivement s’en acquitter ? La loi de finances pour 2026 étant restée silencieuse sur ce point, l’incertitude demeurait. Une information récente de l’Urssaf apporte toutefois un début de réponse, sans pour autant clore totalement le débat…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-03-13</published><updated>2026-03-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-exceptionnelle-a-l-embauche-d-apprenti-a-nouveau-en-vigueur"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-exceptionnelle-a-l-embauche-d-apprenti-a-nouveau-en-vigueur</id><title>Aide exceptionnelle à l’embauche d’apprenti : à nouveau en vigueur ! </title><content><![CDATA[<p>L’aide exceptionnelle à l’apprentissage fait peau neuve, mais dans une mouture moins favorable qu’auparavant pour l’employeur. Depuis le 8 mars 2026, son montant dépend désormais de la taille de l’entreprise et du niveau du diplôme préparé. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Apprentissage : une nouvelle aide exceptionnelle à l’embauche, moins avantageuse</h2><p>Rappelons que, jusqu’au 31 décembre 2025, les contrats d’apprentissage qui n’ouvraient pas droit à l’aide unique à l’embauche d’apprentis, pouvaient bénéficier d’une aide exceptionnelle à l’embauche d’apprentis.</p><p>Dans sa dernière version, ce dispositif permettait aux employeurs de percevoir 5 000 € pour les entreprises de moins de 250 salariés et 2 000 € pour celles de 250 salariés et plus, quel que soit le niveau du diplôme préparé.</p><p>Désormais, une nouvelle version de l’aide exceptionnelle s’applique aux contrats d’apprentissage conclus à partir du 8 mars 2026, dont l’exécution débute avant le 1er janvier 2027.</p><p>Le dispositif est toutefois moins favorable qu’auparavant puisque, dans cette nouvelle mouture, le montant de l’aide varie désormais selon l’effectif de l’entreprise et le niveau du diplôme ou du titre préparé.</p><p>Comme auparavant, l’aide exceptionnelle est attribuée au titre de la 1re année d’exécution du contrat. Elle concerne les entreprises de moins de 250 salariés pour les contrats visant un diplôme ou un titre professionnel de niveau Bac +2 à Bac +5 (les formations jusqu’au Bac continuant de relever de l’aide unique à l’apprentissage).</p><p>Les entreprises de 250 salariés et plus peuvent également en bénéficier pour les contrats visant un diplôme jusqu’à Bac +5, à condition de respecter une condition de quota d’alternants. Le montant maximal de l’aide est fixé à :</p><ul><li>4 500 € pour les entreprises de moins de 250 salariés lorsque le contrat vise un diplôme de niveau Bac +2 ;</li><li>2 000 € pour ces mêmes entreprises lorsque le diplôme préparé est de niveau Bac +3 à Bac +5.</li></ul><p>Pour les entreprises de 250 salariés et plus, l’aide peut atteindre :</p><ul><li>2 000 € pour les diplômes de niveau CAP, BEP ou Bac ;</li><li>1 500 € pour les diplômes de niveau Bac +2 ;</li><li>750 € pour les diplômes de niveau Bac +3 à Bac +5.</li></ul><p>Dans tous les cas, l’aide peut atteindre 6 000 € lorsque le contrat est conclu avec une personne bénéficiant de la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé.</p><p>Notez que pour les entreprises d’au moins 250 salariés, le bénéfice de l’aide reste subordonné au respect d’un quota minimal d’alternants dans l’effectif :</p><ul><li>soit 5 % ;</li><li>soit 3 %, mais dans ce cas à condition que leur nombre ait progressé d’au moins 10 % par rapport à l’année précédente.</li></ul><p>Pour les contrats conclus en 2026, cette condition tenant au quota du nombre sera appréciée sur l’année 2027.</p><p>Sur le plan formel et pour bénéficier de l’aide, l’employeur doit transmettre le contrat d’apprentissage à l’OPCO dans un délai de 6 mois après sa conclusion.</p><p>Autre condition importante : le bénéfice de cette aide est également subordonné au fait que l’employeur n’a pas bénéficié d’une aide à l’embauche d’apprentis au titre d’un contrat d’apprentissage précédemment conclu entre un même employeur et un même apprenti pour la même certification professionnelle.</p><p>L’aide est ensuite versée mensuellement par l’Agence de services et de paiement (ASP), à compter du début du contrat, sur la base des informations transmises via la déclaration sociale nominative (DSN).</p><p>Attention : il faut rappeler que si la durée du contrat d’apprentissage est inférieure à 1 an, le montant de l’aide exceptionnelle versée sera proratisé pour le 1er et le dernier mois au prorata du nombre de jours couverts par le contrat pour ces mois.</p><p>Enfin, rappelons qu’en cas de suspension du contrat d’apprentissage sans rémunération ou de rupture anticipée de ce dernier, le versement de l’aide pourra être interrompu.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053634597" target="_blank">Décret no 2026-168 du 6 mars 2026 relatif à l'aide exceptionnelle aux employeurs d'apprentis</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-exceptionnelle-a-l-embauche-d-apprenti-a-nouveau-en-vigueur" target="_blank">Aide exceptionnelle à l’embauche d’apprenti : c’est reparti ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aideexceptionelle.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’aide exceptionnelle à l’apprentissage fait peau neuve, mais dans une mouture moins favorable qu’auparavant pour l’employeur. Depuis le 8 mars 2026, son montant dépend désormais de la taille de l’entreprise et du niveau du diplôme préparé. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-03-12</published><updated>2026-03-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apld-rebond-fin-des-nouvelles-entrees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apld-rebond-fin-des-nouvelles-entrees</id><title>APLD Rebond : fin des nouvelles entrées </title><content><![CDATA[<p>Le dispositif d’activité partielle de longue durée rebond (APLD rebond) est désormais fermé. Depuis le 1er mars 2026, aucune nouvelle mise en place n’est possible. Les dispositifs déjà instaurés peuvent toutefois continuer à produire leurs effets, dans un contexte marqué par la revalorisation récente du montant plancher de l’allocation versée aux employeurs.</p><h2>Hausse confirmée du taux plancher de l’allocation et fermeture du dispositif depuis le 1er mars 2026</h2><p>Rappelons que l’activité partielle longue durée rebond (ou « APLD rebond ») est une modalité spécifique d’exercice de l’activité partielle, instauré par la loi de finances pour 2025.</p><p>De fait, ses modalités d’exercice sont plus avantageuses pour les employeurs et salariés en termes d’indemnisation ou de durée par rapport à l’activité partielle « classique ».</p><p>Notez toutefois qu’en contrepartie, ses conditions de mises en œuvre sont plus strictes, s’agissant notamment des engagements que doit prendre l’employeur afin de maintenir l’emploi et la formation professionnelle des salariés.</p><p>Initialement conçu comme un dispositif provisoire, l’APLD Rebond avait vocation à s’appliquer aux accords collectifs et documents unilatéraux transmis à l’administration pour validation (ou homologation) à compter du 1er mars 2025 et jusqu’au 28 février 2026.</p><p>Concrètement, depuis le 1er mars 2026, aucune nouvelle entreprise ne peut entrer dans ce dispositif. Il n’est donc plus possible de déposer de nouvel accord ou document unilatéral mettant en place l’APLD rebond.</p><p>En revanche, les entreprises déjà engagées dans le dispositif peuvent continuer à l’appliquer pendant toute la durée prévue par leur accord ou leur document, qui peut aller jusqu’à 24 mois à compter du 3e mois civil suivant la transmission de la demande de validation ou d’homologation (soit jusqu’au 30 avril 2028 au plus tard).</p><p>Ces mêmes entreprises peuvent également adapter les modalités du dispositif en cours d’application, notamment si la situation économique de l’entreprise évolue.</p><p>Par ailleurs, le montant minimum de l’allocation versée à l’employeur au titre de l’activité partielle a été revalorisé.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, le taux plancher est fixé à 9,52 € par heure chômée (contre 9,40 € jusqu’alors). À Mayotte, il est désormais fixé à 8,33 €. Cette allocation est versée à l’employeur par l’Agence de services et de paiement (ASP).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li>D<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053625439" target="_blank">écret no 2026-158 du 4 mars 2026 portant modification du taux horaire minimum de l'allocation d'activité partielle de longue durée rebond</a></li><li><a href="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F38004" target="_blank">Fiche service public : « L’activité partielle de long durée (APLD) « Rebond » existe-t-elle toujours ? » mise à jour le 6 mars 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apld-rebond-fin-des-nouvelles-entrees" target="_blank">APLD Rebond : fin des nouvelles entrées </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aideexcepembauche.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le dispositif d’activité partielle de longue durée rebond (APLD rebond) est désormais fermé. Depuis le 1er mars 2026, aucune nouvelle mise en place n’est possible. Les dispositifs déjà instaurés peuvent toutefois continuer à produire leurs effets, dans un contexte marqué par la revalorisation récente du montant plancher de l’allocation versée aux employeurs.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-03-12</published><updated>2026-03-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prevention-de-la-sante-au-travail-quelles-evolutions-pour-le-secteur-agricole"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prevention-de-la-sante-au-travail-quelles-evolutions-pour-le-secteur-agricole</id><title>Prévention de la santé au travail : quelles évolutions pour le secteur agricole ?</title><content><![CDATA[<p>Plusieurs règles applicables aux travailleurs agricoles sont ajustées afin d’aligner certaines pratiques sur le droit commun et de simplifier l’organisation des services de santé au travail. Tour d’horizon des principales nouveautés à retenir.</p><h2>Santé au travail en agriculture : de nouvelles règles à connaître</h2><p>Dans la continuité de la réforme portant sur la prévention de la santé au travail des salariés agricoles, les règles applicables au secteur agricole sont ajustées depuis le 5 mars 2026.</p><p>L’objectif est d’aligner certaines pratiques de santé au travail pour les agriculteurs sur le droit commun afin de simplifier l’organisation des services de santé au travail.</p><p>Ainsi, l’examen médical obligatoire à 50 ans pour les travailleurs agricoles est supprimé.</p><p>Il est remplacé par l’examen médical de mi-carrière, destiné :</p><ul><li>à vérifier l’adéquation entre le poste occupé et l’état de santé du salarié ;</li><li>à repérer les risques de désinsertion professionnelle ;</li><li>à sensibiliser les travailleurs aux enjeux du vieillissement au travail ;</li><li>à sensibiliser les travailleurs à la prévention des risques professionnels.</li></ul><p>Par ailleurs, les règles applicables aux services de santé au travail en agriculture évoluent.</p><p>Les conditions d’agrément de ces services tiennent désormais davantage compte de la composition de leurs équipes pluridisciplinaires.</p><p>Dans le même objectif de simplification, certaines dispositions devenues obsolètes du Code rural sont supprimées ou mises à jour, et notamment celles relatives à la détermination des effectifs des équipes pluridisciplinaires.</p><p>Ces évolutions concernent les employeurs et travailleurs agricoles, ainsi que les professionnels de santé exerçant au sein des services de santé au travail du secteur agricole.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053613352" target="_blank">Décret no 2026-151 du 3 mars 2026 relatif à des simplifications en matière de santé au travail des travailleurs agricoles</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053613373" target="_blank">Décret no 2026-152 du 3 mars 2026 relatif aux modalités de détermination de l'effectif de l'équipe pluridisciplinaire de santé au travail des services de santé en agriculture</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prevention-de-la-sante-au-travail-quelles-evolutions-pour-le-secteur-agricole" target="_blank">Prévention de la santé au travail : quelles évolutions pour le secteur agricole ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_santetravailleursagri.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Plusieurs règles applicables aux travailleurs agricoles sont ajustées afin d’aligner certaines pratiques sur le droit commun et de simplifier l’organisation des services de santé au travail. Tour d’horizon des principales nouveautés à retenir.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-03-11</published><updated>2026-03-11</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/opco-un-encadrement-renforce-des-frais-de-fonctionnement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/opco-un-encadrement-renforce-des-frais-de-fonctionnement</id><title>OPCO : un encadrement renforcé des frais de fonctionnement </title><content><![CDATA[<p>Les modalités de fonctionnement des opérateurs de compétences (OPCO), qui accompagnent les entreprises en matière de formation professionnelle, évoluent. L’objectif est de mieux encadrer leurs frais et d’améliorer la visibilité sur l’utilisation des fonds consacrés à la formation. Quel impact cette rationalisation peut-elle avoir pour les entreprises ?</p><h2>Financement des OPCO : un accent mis sur la transparence des frais</h2><p>Pour mémoire, les opérateurs de compétences (OPCO) accompagnent les branches professionnelles et les entreprises dans le financement et la mise en œuvre des actions de formation professionnelle.</p><p>À ce titre, ils gèrent des fonds issus notamment des contributions obligatoires versées par les entreprises, redistribuées via France compétences.</p><p>Dans un contexte budgétaire contraint, les pouvoirs publics cherchent désormais à mieux maîtriser les coûts de fonctionnement de ces organismes.</p><p>L’objectif affiché est de rationaliser leur organisation tout en veillant à ce qu’une part plus importante des fonds bénéficie directement au financement des actions de formation.</p><p>Dans cette logique et depuis le 1er mars 2026, certaines dépenses sont désormais clairement identifiées comme des frais de gestion.</p><p>C’est notamment le cas des coûts liés au traitement et au suivi des dossiers d’apprentissage et de professionnalisation, ainsi que des dépenses engagées pour contrôler la réalisation et la qualité des actions de formation.</p><p>Ces frais font partie des dépenses dont le montant est encadré dans les conventions conclues entre les OPCO et l’État.</p><p>Par ailleurs, toujours à compter du 1er mars 2026, davantage d’informations devront être communiquées sur le fonctionnement des opérateurs. Les OPCO seront notamment tenus de :</p><ul><li>préciser les services proposés aux entreprises et aux branches professionnelles ;</li><li>présenter l’évolution prévisionnelle de leurs effectifs et de leur masse salariale ;</li><li>transmettre certaines données relatives aux rémunérations les plus élevées.</li></ul><p>Les modalités de limitation des dépenses évoluent également. Les frais de gestion, d’information et de mission feront désormais l’objet de plafonds clairement définis.</p><p>Une certaine souplesse est toutefois prévue : les dépenses liées aux missions des OPCO pourront être augmentées à condition qu’une réduction équivalente soit réalisée sur les frais de gestion.</p><p>Enfin, les règles d’utilisation de la dotation destinée au financement de l’alternance évoluent également.</p><p>La part minimale de ces fonds que les OPCO doivent consacrer à la prise en charge des contrats d’alternance et de leurs frais annexes est ainsi portée de 92 % à 95 %.</p><p>L’objectif est de garantir qu’une part plus importante des financements bénéficie directement au financement des contrats d’apprentissage et de professionnalisation.</p><p>Enfin, le respect des plafonds de dépenses sera désormais apprécié sur plusieurs années et non plus uniquement sur une base annuelle, afin de permettre un pilotage plus global et plus durable des dépenses.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053509827" target="_blank">Décret no 2026-104 du 19 février 2026 relatif au financement de l'alternance par France compétences</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053593747" target="_blank">Décret no 2026-133 du 27 février 2026 relatif à l'encadrement des frais de gestion, d'information et de missions des opérateurs de compétences</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053593754" target="_blank">Décret no 2026-134 du 27 février 2026 relatif aux modalités de plafonnement des frais de gestion, d'information et de mission des opérateurs de compétences</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/opco-un-encadrement-renforce-des-frais-de-fonctionnement" target="_blank">OPCO : un encadrement renforcé des frais de fonctionnement </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_opco.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les modalités de fonctionnement des opérateurs de compétences (OPCO), qui accompagnent les entreprises en matière de formation professionnelle, évoluent. L’objectif est de mieux encadrer leurs frais et d’améliorer la visibilité sur l’utilisation des fonds consacrés à la formation. Quel impact cette rationalisation peut-elle avoir pour les entreprises ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-03-11</published><updated>2026-03-11</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/evolution-du-code-ape-en-2027-anticipez-des-maintenant"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/evolution-du-code-ape-en-2027-anticipez-des-maintenant</id><title>Évolution du code APE en 2027 : anticipez dès maintenant ! </title><content><![CDATA[<p>Le code APE des entreprises va bientôt changer. Avant son entrée en vigueur dès 2027, un nouveau service permet d’ores et déjà de de vérifier le nouveau code qui sera attribué à votre entreprise. Comment ?</p><h2>Vérifiez dès à présent votre futur code APE…</h2><p>Rappelons que le code APE est attribué par l’Insee à partir de la nomenclature d’activités française (NAF) et sert à identifier l’activité principale d’une entreprise ou d’un établissement.</p><p>À partir du 1er janvier 2027, le code APE de toutes les entreprises inscrites au répertoire Sirene sera mis à jour.</p><p>Cette évolution s’inscrit dans la révision de la nomenclature d’activités française (NAF) réalisée par l’Insee.</p><p>Concrètement, un nouveau code APE sera automatiquement attribué aux entreprises en fonction de leur activité principale.</p><p>Pour éviter toute erreur, les entreprises peuvent vérifier dès maintenant leur futur code APE en renseignant leur numéro Siren sur le site <a href="https://sirene.gouv.fr/" target="_blank">sirene.gouv.fr</a>.</p><p>Cette vérification permet de s’assurer que le code prévu correspond bien à l’activité réellement exercée.</p><p>Notez que dans l’hypothèse où le code proposé ne reflète pas l’activité principale de l’entreprise, il est possible de signaler une évolution ou une modification d’activité via un formulaire en ligne disponible sur le site.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/evolution-code-ape.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Évolution du code APE : vérifiez votre futur code dès maintenant », publiée le 2 mars 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/evolution-du-code-ape-en-2027-anticipez-des-maintenant" target="_blank">Évolution du code APE en 2027 : anticipez dès maintenant ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_evolutioncodeape.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le code APE des entreprises va bientôt changer. Avant son entrée en vigueur dès 2027, un nouveau service permet d’ores et déjà de de vérifier le nouveau code qui sera attribué à votre entreprise. Comment ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-03-10</published><updated>2026-03-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bonus-malus-assurance-chomage-nouveaux-taux"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bonus-malus-assurance-chomage-nouveaux-taux</id><title>Bonus-malus assurance chômage : nouveaux taux !</title><content><![CDATA[<p>La 5e période de modulation du dispositif de bonus-malus sur la contribution d’assurance chômage est entrée en vigueur le 1er mars 2026. Les entreprises concernées peuvent consulter leur taux modulé via la DSN : comment ?</p><h2>Bonus-malus chômage : les taux modulés pour le 5e cycle de modulation sont disponibles !</h2><p>Pour mémoire, le bonus-malus sur la contribution d’assurance chômage permet d’ajuster le taux de cotisation chômage de l’employeur en fonction de l’imputabilité des ruptures de contrats.</p><p>Les entreprises qui génèrent moins de ruptures de contrats que la moyenne de leur secteur peuvent bénéficier d’un taux réduit (bonus), tandis que celles qui en génèrent davantage peuvent se voir appliquer un taux majoré (malus).</p><p>La 5e période de modulation du taux de contribution d’assurance chômage au titre du dispositif de bonus-malus débute le 1er mars 2026 et s’achèvera le 28 février 2027.</p><p>Elle concerne les entreprises d’au moins 11 salariés relevant de certains secteurs d’activité.</p><p>Rappelons que, pour cette nouvelle période, 6 secteurs sont concernés (contre 7 précédemment) à savoir :</p><ul><li>la fabrication de denrées alimentaires, de boissons et de produits à base de tabac ;</li><li>la production et distribution d’eau, assainissement, gestion des déchets et dépollution ;</li><li>les autres activités spécialisées, scientifiques et techniques ;</li><li>l’hébergement et la restauration ;</li><li>les transports et l’entreposage ;</li><li>la fabrication de produits en caoutchouc, en plastique et les autres produits minéraux non métalliques.&nbsp;</li></ul><p>L’effectif de l’entreprise est calculé sur la moyenne mensuelle des salariés employés entre le 1er janvier et le 31 décembre 2025.</p><p>Le taux modulé applicable a été mis à disposition des entreprises le 26 février 2026 via le compte rendu métier DSN « Bonus-malus » no 117.</p><p>Les Urssaf (ou la MSA pour le secteur agricole) doivent notifier officiellement à chaque employeur son taux de séparation et le taux de contribution correspondant au plus tard le 15 mars 2026.</p><p>Le taux appliqué dépend du taux de séparation de l’entreprise, comparé au taux médian de sa subdivision de secteur d’activité :</p><ul><li>lorsque le taux de séparation de l’entreprise est inférieur au taux médian, le taux d’assurance chômage est minoré, sans pouvoir être inférieur à 2,95 % ;</li><li>lorsqu’il est supérieur au taux médian, le taux d’assurance chômage est majoré, sans pouvoir excéder 5 % ;</li><li>lorsqu’il est égal au taux médian, le taux d’assurance chômage de référence de 4,00 % s’applique.</li></ul><p>Notez que l’ensemble des taux de séparation médian par secteur d’activité est consultable <a href="https://www.unedic.org/ged/documents/circulars/pdf/CIRCULAIRE%20n%202026-02%20du%2026%20f%C3%A9vrier%202026.pdf" target="_blank">ici</a>.</p><p>Rappelons que le taux de séparation de l’entreprise est déterminé en tenant compte des fins de contrat intervenues entre le 1er janvier 2023 et le 31 décembre 2025.&nbsp;</p><p>Cette modulation est la 1re réalisée en année civile, sur la base des données des 3 années civiles précédentes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.unedic.org/ged/documents/circulars/pdf/CIRCULAIRE%20n%202026-02%20du%2026%20f%C3%A9vrier%202026.pdf" target="_blank">Circulaire Unedic no 2026-02 du 26 février 2026 « Taux de séparation médians par subdivision de secteur pris en compte pour la période d’emploi courant du 1er mars 2026 au 28 février 2027 »</a></li><li><a href="https://www.net-entreprises.fr/bonus-malus-sur-la-contribution-assurance-chomage-les-nouveaux-taux-modules-2026-sont-disponibles/" target="_blank">Actualité net-entreprises « Bonus-malus sur la contribution assurance chômage : les nouveaux taux modulés 2026 sont disponibles » publiée le 27 février 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bonus-malus-assurance-chomage-nouveaux-taux" target="_blank">Bonus-malus assurance chômage : nouveaux taux !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_bonusmaluschomage.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La 5e période de modulation du dispositif de bonus-malus sur la contribution d’assurance chômage est entrée en vigueur le 1er mars 2026. Les entreprises concernées peuvent consulter leur taux modulé via la DSN : comment ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-03-10</published><updated>2026-03-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pret-de-main-d-oeuvre-qui-paie-les-heures-supplementaires"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pret-de-main-d-oeuvre-qui-paie-les-heures-supplementaires</id><title>Prêt de main d’œuvre : qui paie les heures supplémentaires ? </title><content><![CDATA[<p>Lorsqu’un salarié est mis à disposition d’une autre entreprise, on parle de prêt de main d’œuvre. Dans cette hypothèse, l’employeur reste l’entreprise dite « prêteuse ». Mais que se passe-t-il lorsque le salarié effectue des heures supplémentaires dans l’autre entreprise dite « utilisatrice » ? Qui doit payer ? Réponse du juge…</p><h2>Une clarification importante sur la responsabilité salariale de l’employeur dans le cadre du prêt de main d’œuvre</h2><p>Le prêt de main-d’œuvre permet à une entreprise de mettre temporairement un salarié à disposition d’une autre entreprise.</p><p>Par principe, ce dispositif ne peut être mis en place qu’à titre non lucratif : l’entreprise prêteuse ne peut refacturer que le salaire versé, les charges sociales correspondantes et les frais professionnels.</p><p>Pour être valable, cette mise à disposition doit respecter certaines formalités. Le salarié doit donner son accord, généralement par le biais d’un avenant à son contrat de travail, et une convention doit être conclue entre l’entreprise dite « prêteuse » et l’entreprise dite « utilisatrice ».</p><p>Malgré ce « prêt », le salarié reste juridiquement lié à son employeur d’origine. Mais que se passe-t-il lorsque le salarié effectue des heures supplémentaires au sein de l’entreprise utilisatrice ?</p><p>Dans cette affaire, un salarié est envoyé pour travailler à l’étranger pour le compte d’une filiale de son entreprise. La durée du travail est alors fixée localement par l’entreprise utilisatrice et un contrat de droit local est signé.</p><p>À l’issue de cette mission, le salarié est finalement licencié par l’entreprise prêteuse. Il réclame alors à son employeur le paiement d’heures supplémentaires réalisées pendant cette période de prêt.</p><p>Ce que refuse l’entreprise prêteuse : selon elle, seule l’entreprise utilisatrice contrôlait le temps de travail. Puisqu’elle n’avait pas demandé au salarié d’effectuer ces heures supplémentaires, ce dernier devait en réclamer le paiement à l’entreprise utilisatrice.</p><p>« Faux ! », estime le salarié qui saisit le juge. Selon lui, l’entreprise prêteuse est restée son employeur pendant toute la durée du contrat, y compris pendant la mise à disposition. Elle devait donc assurer le paiement de toutes les heures supplémentaires accomplies.</p><p>Un raisonnement confirmé par le juge. Celui-ci rappelle que l’entreprise prêteuse demeure responsable du paiement du salaire — et donc des éventuelles heures supplémentaires — même pendant la période de prêt de main-d’œuvre.</p><p>L’entreprise prêteuse doit donc assumer le paiement des heures supplémentaires. Elle pourra ensuite, si elle estime que l’entreprise utilisatrice a commis une faute, se retourner contre elle pour obtenir le remboursement des sommes versées au salarié</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053538579?init=true&amp;page=1&amp;query=24-14172&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 18 février 2026, no 24-14172</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pret-de-main-d-oeuvre-qui-paie-les-heures-supplementaires" target="_blank">Prêt de main d’œuvre : qui paie les heures supplémentaires ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_HSentreprise.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Lorsqu’un salarié est mis à disposition d’une autre entreprise, on parle de prêt de main d’œuvre. Dans cette hypothèse, l’employeur reste l’entreprise dite « prêteuse ». Mais que se passe-t-il lorsque le salarié effectue des heures supplémentaires dans l’autre entreprise dite « utilisatrice » ? Qui doit payer ? Réponse du juge…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-03-09</published><updated>2026-03-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transparence-des-remunerations-premieres-pistes-de-reflexion"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transparence-des-remunerations-premieres-pistes-de-reflexion</id><title>Transparence des rémunérations : premières pistes de réflexion… </title><content><![CDATA[<p>Dans un document de présentation, la Direction générale du travail dévoile les 1res réflexions autour de la transposition de la directive européenne sur l’égalité salariale et la transparence des rémunérations. Tour d’horizon des pistes de travail envisagées...</p><h2>Recrutement, indicateurs, sanctions : ce qui pourrait changer…</h2><p>Dans le cadre d’un document de présentation multilatérale, la Direction générale du travail a présenté ses orientations stratégiques afin de préparer la transposition des nouvelles règles européennes sur la transparence salariale.</p><p>Rappelons que la France a jusqu’à juin 2026 pour adopter une loi permettant de mettre en œuvre ces exigences.</p><p>Dans cette perspective, l’administration a réaffirmé sa volonté de proposer un texte unique applicable à la fois au secteur public et au secteur privé, afin de respecter ce calendrier.</p><p>Parmi les évolutions envisagées figure tout d’abord un renforcement de la transparence des rémunérations lors du recrutement.</p><p>Les offres d’emploi pourraient ainsi devoir mentionner une fourchette de salaire afin d’informer les candidats dès la publication de l’annonce.</p><p>Lorsque le recrutement ne passe pas par une offre formalisée, ces informations pourraient être communiquées par écrit avant l’entretien ou au moment de celui-ci.</p><p>Autre précision notable : l’obligation ne viserait pas seulement les employeurs. Les plateformes et intermédiaires diffusant les offres d’emploi pourraient également être tenus de vérifier que les annonces respectent ces règles avant leur publication.</p><p>La Direction générale du travail évoque également une possible évolution du suivi des écarts de rémunération dans les entreprises.</p><p>Il ne serait pas projeté de changement pour les seuils : les entreprises embauchant au moins 50 salariés resteront donc soumises à cette obligation de déclaration d’indicateurs.</p><p>Notez toutefois que le processus de transmission de ces indicateurs pourrait être simplifié pour les entreprises employant entre 50 et 99 salariés, sans que l’on ait plus d’information à ce stade.</p><p>Avant cette étape, les entreprises devraient d’abord définir des catégories de postes comparables afin de pouvoir analyser les écarts de rémunération entre salariés occupant des fonctions similaires.</p><p>Si des écarts importants sont constatés, l’employeur pourrait être tenu d’indiquer rapidement les mesures envisagées pour y remédier, voire de mener une évaluation plus approfondie avec les représentants du personnel.</p><p>Enfin, le document évoque la mise en place de sanctions administratives en cas de non-respect de certaines obligations, par exemple en l’absence de déclaration des indicateurs ou de mesures correctrices.</p><p>Mais il convient de rester prudent : toutes ces mesures ne sont, pour l’instant, que des pistes de travail présentées dans le cadre des discussions préparatoires. Le projet de loi n’est pas encore finalisé et son contenu pourrait évoluer avant son éventuelle adoption.</p><p>Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://revuefiduciaire.grouperf.com/plussurlenet/complements/20260213_Doc_DGT_21janv26.pdf" target="_blank">Document de la Direction générale du travail : Concertation multilatérale – Présentation du projet de loi de transposition de la directive « Transparence salariale », du 15 janvier 2026, diffusé le 21 janvier 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transparence-des-remunerations-premieres-pistes-de-reflexion" target="_blank">Transparence des rémunérations : premières pistes de réflexion… </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_transparencerenumerations.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans un document de présentation, la Direction générale du travail dévoile les 1res réflexions autour de la transposition de la directive européenne sur l’égalité salariale et la transparence des rémunérations. Tour d’horizon des pistes de travail envisagées...</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-03-06</published><updated>2026-03-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/compte-personnel-de-formation-le-tour-de-vis-budgetaire-est-confirme"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/compte-personnel-de-formation-le-tour-de-vis-budgetaire-est-confirme</id><title>Compte personnel de formation : le tour de vis budgétaire est confirmé  </title><content><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 avait posé les grands principes d’un encadrement renforcé du compte personnel de formation (CPF). Les mesures d’application désormais en vigueur en précisent les modalités concrètes, notamment s’agissant des plafonds de droits mobilisables, variables selon la formation financée, et de l’instauration d’un délai de carence entre 2 bilans de compétences pris en charge par des fonds publics.</p><h2>CPF : un renforcement de l’encadrement des droits matérialisés par de nouveaux plafonds et des délais de carence</h2><p>Depuis le 26 février 2026, le compte personnel de formation (CPF) fonctionne désormais avec des montants maximums mobilisables pour certaines actions, sur les droits acquis via l’alimentation annuelle.</p><p>Dans ce cadre, on sait désormais que son bénéficiaire ne pourra donc mobiliser que :</p><ul><li>1 500 € maximum pour les actions menant à des certifications et habilitations enregistrées au répertoire spécifique (exception faite des certifications relatives au socle de connaissances et compétences professionnelles – dite « CLéA » – qui échappent à ce plafond) ;</li><li>1 600 € maximum pour un bilan de compétences ; • 900 € maximum pour la préparation aux épreuves théoriques et pratiques des permis de conduire du groupe léger (A et B). S’agissant des permis A et B, et outre ce plafond nouvellement instauré, notez que le financement par le CPF est désormais réservé :</li><li>aux demandeurs d’emploi ;</li><li>ou aux situations dans lesquelles la formation fait l’objet d’un cofinancement par un tiers (employeur, opérateur de compétences, France Travail, etc.).</li></ul><p>Notez que dans cette seconde hypothèse, le cofinancement doit être d’un montant minimum de 100 € pour permettre l’éligibilité du permis au CPF.</p><p>Concernant les bilans de compétences, 2 règles nouvelles s’appliquent. Tout d’abord, il est désormais prévu que le CPF ne puisse être mobilisé que pour financer les heures d’accompagnement réalisées par l’organisme prestataire.</p><p>Ainsi, le temps de recherche ou de travail personnel du titulaire du CPF n’est plus pris en charge à ce titre.</p><p>Ensuite, un délai de carence de 5 ans est désormais instauré entre 2 bilans de compétences financés par des fonds publics (par exemple : l’opérateur de compétence, France Travail, etc.).</p><p>Le titulaire d’un CPF ne pourra donc mobiliser ses droits pour le financement d’un bilan de compétences qu’à condition de ne pas avoir bénéficié, dans les 5 années qui précédent sa demande, d’un financement par un acteur public.</p><p>Si ces mesures permettent d’y voir plus clair quant à la réforme initiée par la loi de finances pour 2026, des précisions restent attendues pour la durée minimale des bilans de compétences et le rehaussement de la participation financière obligatoire du titulaire du CPF.</p><p>Affaire à suivre donc…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053568399" target="_blank">Décret no 2026-126 du 24 février 2026 définissant les conditions d'éligibilité au compte personnel de formation des bilans de compétences mentionnés au 2o de l'article L. 6313-1 du code du travail</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053568407" target="_blank">Décret no 2026-127 du 24 février 2026 relatif aux conditions d'éligibilité au compte personnel de formation et au plafonnement de prise en charge par ce compte de certaines actions de formation</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/compte-personnel-de-formation-le-tour-de-vis-budgetaire-est-confirme" target="_blank">Compte personnel de formation : le tour de vis budgétaire est confirmé  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cpfplafond.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 avait posé les grands principes d’un encadrement renforcé du compte personnel de formation (CPF). Les mesures d’application désormais en vigueur en précisent les modalités concrètes, notamment s’agissant des plafonds de droits mobilisables, variables selon la formation financée, et de l’instauration d’un délai de carence entre 2 bilans de compétences pris en charge par des fonds publics.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-03-04</published><updated>2026-03-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entretien-de-parcours-professionnel-quelques-eclairages-utiles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entretien-de-parcours-professionnel-quelques-eclairages-utiles</id><title>Entretien de parcours professionnel : quelques éclairages utiles…</title><content><![CDATA[<p>Remplaçant l’entretien professionnel depuis le 26 octobre 2025, l’entretien de parcours professionnel s’impose désormais dès la 1re année de présence, puis tous les 4 ans, avec un bilan récapitulatif tous les 8 ans. Dans une récente FAQ, le ministère du Travail apporte plusieurs éclairages pratiques sur son organisation et ses effets…</p><h2>Entretien de parcours professionnel : périodicité, l’ancienneté, visioconférence, abondement-sanction du CPF, etc.</h2><p>Pour mémoire, l’entretien de parcours professionnel a remplacé l’entretien professionnel depuis le 26 octobre 2025. Il a pour objectif d’échanger sur les compétences et qualifications du salarié, ainsi que sur sa situation et ses perspectives au regard de son parcours professionnel.</p><p>Cet entretien doit être organisé dès la 1re année de présence du salarié dans l’entreprise, puis tous les 4 ans, et ce, quelle que soit la taille de l’entreprise.</p><p>Un accord collectif d’entreprise (ou, à défaut, un accord de branche) peut toutefois aménager cette périodicité, sans pouvoir prévoir un intervalle supérieur à 4 ans.</p><p>Par ailleurs, un entretien récapitulatif doit être organisé tous les 8 ans afin de dresser un bilan du parcours professionnel du salarié.</p><p>Dans une récente Foire aux questions (FAQ), le ministère du Travail est venu préciser les contours de ce nouvel entretien. Celles-ci portent notamment sur :</p><ul><li>la périodicité des entretiens ;</li><li>leur contenu et leur objet ;</li><li>l’appréciation de l’ancienneté du salarié ;</li><li>les modalités d’organisation de l’entretien ;</li><li>les conditions de mise en œuvre de l’abondement-sanction du CPF (uniquement dans les entreprises d’au moins 50 salariés).</li></ul><p>À titre d’exemple, le ministère indique que, comme l’ancien entretien professionnel, l’entretien de parcours professionnel peut se tenir en visioconférence, à condition de donner lieu à la rédaction d’un document, dont une copie est obligatoirement remise au salarié.</p><p>S’agissant de la périodicité et de l’entretien récapitulatif, le ministère rappelle que l’obligation d’organisation repose sur l’ancienneté du salarié dans l’entreprise, appréciée en années révolues.</p><p>Il précise également que certaines périodes de suspension du contrat de travail, non assimilées à du temps de travail effectif (par exemple, un congé sabbatique), peuvent être exclues du calcul de l’ancienneté pour apprécier cette obligation.</p><p>Attention toutefois : ces précisions, issues d’une FAQ, n’ont aucune valeur réglementaire. Elles sont fournies aux employeurs à titre purement informatif.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://travail-emploi.gouv.fr/sites/travail-emploi/files/2026-02/qr-entretien-professionnel.pdf" target="_blank">FAQ du ministère du Travail, : « L’entretien du parcours professionnel », mise à jour le 13 février 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entretien-de-parcours-professionnel-quelques-eclairages-utiles" target="_blank">Entretien de parcours professionnel : quelques éclairages utiles…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_entretienparcoursproeclairage.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Remplaçant l’entretien professionnel depuis le 26 octobre 2025, l’entretien de parcours professionnel s’impose désormais dès la 1re année de présence, puis tous les 4 ans, avec un bilan récapitulatif tous les 8 ans. Dans une récente FAQ, le ministère du Travail apporte plusieurs éclairages pratiques sur son organisation et ses effets…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-03-03</published><updated>2026-03-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bonus-malus-chomage-des-changements-des-le-1-er-mars-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bonus-malus-chomage-des-changements-des-le-1-er-mars-2026</id><title>Bonus-malus chômage : des changements dès le 1er mars 2026 !</title><content><![CDATA[<p>C’est officiel : l’avenant « bonus-malus » à la convention d’assurance chômage entrera en vigueur dès le 1er mars 2026. Au programme : une nouvelle liste de secteurs concernés, une évolution du calcul du taux de séparation et une comparaison plus fine des entreprises au sein de sous-secteurs d’activité. Objectif affiché : adapter le dispositif à la réalité économique des entreprises.</p><h2>Liste des secteurs actualisée, mode de calcul du taux de séparation modifié et comparaison affinée entre entreprises</h2><p>Pour mémoire, le dispositif dit « bonus-malus » d’Assurance chômage permet une modulation de la contribution patronale à l’assurance chômage en fonction du taux de séparation de l’entreprise concernée (c’est-à-dire du nombre de fins de contrat), afin de limiter le recours excessif aux contrats courts.</p><p>Schématiquement, plus l’employeur recourt à des contrats de courtes durées, plus sa contribution est élevée. À l’inverse, plus il offre une pérennité de l’emploi, moins il cotise.</p><p>À compter du 1er mars 2026, un nouveau régime de bonus-malus s’appliquera aux employeurs relevant des secteurs d’activité caractérisés par un recours important aux ruptures de contrats de travail. Ce 5e cycle de modulation marque une étape supplémentaire dans l’ajustement du dispositif.</p><p>À compter du 1er mars 2026, un nouveau cycle de modulation entre en vigueur. Tout d’abord, le nombre de secteurs concernés diminue. Jusqu’à présent, 7 secteurs étaient soumis au dispositif. Désormais, seuls les 6 secteurs suivants restent assujettis :</p><ul><li>Agroalimentaire ;</li><li>Eau et déchets ;</li><li>Certaines activités spécialisées et techniques ;</li><li>Transports et entreposage ;</li><li>Hébergement-restauration ;</li><li>Fabrication de produits en caoutchouc, plastique et minéraux non métalliques.</li></ul><p>Les secteurs du bois, du papier et de l’imprimerie sortent du dispositif, leur taux de séparation étant passé sous le seuil requis.</p><p>Ensuite, le calcul du taux de séparation est recentré sur les contrats très courts. Jusqu’ici, toutes les fins de contrat étaient prises en compte, quelle que soit la durée du contrat (CDI, CDD, intérim).</p><p>À partir du 1e mars 2026, seules les fins de contrats d’une durée effective inférieure à 3 mois seront retenues. Les ruptures de contrats plus longs ne seront plus intégrées dans le calcul. L’objectif est de mieux cibler le recours aux contrats de très courte durée.</p><p>Dans le même esprit, certaines fins de contrat ne seront plus imputées à l’employeur (et donc plus prises en compte dans le taux de séparation). Il s’agit :</p><ul><li>de la fin des contrats saisonniers ;</li><li>des licenciements pour faute grave ou lourde ;</li><li>des licenciements pour inaptitude d’origine non professionnelle.</li></ul><p>Ces ruptures ne seront donc plus prises en compte pour déterminer le taux de séparation.</p><p>En pratique, le dispositif de « bonus-malus » devient plus ciblé et plus précis. Il se concentre davantage sur les contrats courts et sur les pratiques de gestion de l’emploi propres à l’entreprise.</p><p>Les employeurs concernés ont intérêt à anticiper ces évolutions et à mesurer leur impact potentiel sur leur taux de cotisation dès le prochain cycle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/conv_coll/id/KALICONT000051488446" target="_blank">Convention du 15 novembre 2024 relative à l'assurance chômage</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053509770" target="_blank">Arrêté du 18 février 2026 portant agrément de l'avenant du 7 juillet 2025 modifiant la convention du 15 novembre 2024 relative à l'assurance chômage</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bonus-malus-chomage-des-changements-des-le-1-er-mars-2026" target="_blank">Bonus-malus chômage : des changements dès le 1er mars 2026 !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chomagebonusmalus.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>C’est officiel : l’avenant « bonus-malus » à la convention d’assurance chômage entrera en vigueur dès le 1er mars 2026. Au programme : une nouvelle liste de secteurs concernés, une évolution du calcul du taux de séparation et une comparaison plus fine des entreprises au sein de sous-secteurs d’activité. Objectif affiché : adapter le dispositif à la réalité économique des entreprises.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-02-27</published><updated>2026-02-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/periode-de-reconversion-le-cerfa-est-disponible"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/periode-de-reconversion-le-cerfa-est-disponible</id><title>Période de reconversion : le CERFA est disponible</title><content><![CDATA[<p>La période de reconversion se précise avec la publication, par le ministère du Travail, du formulaire CERFA dédié et de sa notice explicative : que faut-il désormais savoir pour la mettre en œuvre ?</p><h2>Période de reconversion : le CERFA et la notice d’information sont publiés</h2><p>Issue de la fusion des dispositifs « transitions collectives » et « reconversion ou promotion par l’alternance », la période de reconversion permet à tout salarié volontaire de suivre des actions de formation afin de préparer une reconversion professionnelle.</p><p>Elle peut se dérouler soit au sein de l’entreprise (mobilité interne), soit dans une autre entreprise (mobilité externe).</p><p>Dans le cas d’une reconversion externe, la mise en œuvre implique la conclusion d’un contrat de travail avec l’entreprise d’accueil, en CDI ou en CDD d’une durée minimale de 6 mois.</p><p>Quelle que soit la modalité choisie, la période de reconversion doit obligatoirement faire l’objet d’un accord écrit entre le salarié et l’employeur.</p><p>Cet accord est formalisé via un <a href="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/R75681" target="_blank">formulaire CERFA</a> récemment publié par le ministère du Travail (Cerfa no 176113*01), accompagné de sa notice explicative.</p><p>On apprend ainsi que ce formulaire doit être complété par l’employeur de l’entreprise dans laquelle se déroule la période de reconversion, à savoir :</p><ul><li>l’employeur du salarié en cas de reconversion interne ;</li><li>ou l’employeur de l’entreprise d’accueil en cas de reconversion externe.</li></ul><p>Il s’agit d’un formulaire unique utilisable dans les deux situations, qui doit être établi en 3 exemplaires remis à l’employeur, au salarié et à l’opérateur de compétences (OPCO).</p><p>L’employeur doit transmettre le dossier complet, comprenant le Cerfa, à l’OPCO dont dépend l’entreprise par voie dématérialisée au plus tard 30 jours calendaires avant le début de la période de reconversion.</p><p>L’OPCO dispose ensuite de 20 jours calendaires à compter de la réception d’un dossier complet pour se prononcer sur le financement.</p><p>La notice précise que ces délais se décomptent en jours calendaires.</p><p>Au plan formel, ce Cerfa comporte plusieurs rubriques relatives :</p><ul><li>aux informations sur l’employeur ;</li><li>aux informations sur le salarié (dernier emploi, ancienneté, diplôme le plus élevé) ;</li><li>aux modalités de la période de reconversion (dates, emploi visé et éléments spécifiques selon qu’il s’agit d’une reconversion interne ou externe, notamment le type de contrat en cas de reconversion externe) ;</li><li>aux informations sur la formation (organisme, durée, actions en entreprise, mobilisation éventuelle du CPF, qualification visée).</li></ul><p>Enfin, en cas de reconversion externe, la notice explicative rappelle que la durée de la période d’essai du contrat signée avec l’entreprise d’accueil doit être fixée préalablement dans le contrat de travail, avant d’être reportée, ensuite, sur le formulaire Cerfa.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://travail-emploi.gouv.fr/la-periode-de-reconversion" target="_blank">Questions-Réponses travail-emploi.gouv.fr : « La période de reconversion » publiée le 3 février 2026, mise à jour le 16 février 2026</a></li><li><a href="https://travail-emploi.gouv.fr/sites/travail-emploi/files/2026-02/CERFA_%20periode_de_reconversion.pdf" target="_blank">Formulaire Cerfa no 176113*01 « Période de reconversion » publiée le 3 février 2026 sur travail-emploi.gouv.fr</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/periode-de-reconversion-le-cerfa-est-disponible" target="_blank">Période de reconversion : le CERFA est disponible</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reconversion.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La période de reconversion se précise avec la publication, par le ministère du Travail, du formulaire CERFA dédié et de sa notice explicative : que faut-il désormais savoir pour la mettre en œuvre ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-02-26</published><updated>2026-02-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-agricole-le-point-rco-revalorise-en-2025"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-agricole-le-point-rco-revalorise-en-2025</id><title>Retraite agricole : le point RCO revalorisé en 2025</title><content><![CDATA[<p>La valeur du point servant au calcul de la retraite complémentaire obligatoire des non-salariés agricoles est légèrement augmentée en 2025. Une évolution qui peut avoir un impact direct sur le montant des pensions versées. À quelle hauteur ?</p><h2>Point RCO : légère revalorisation pour 2025</h2><p>Rappelons qu’en plus de leur retraite de base (forfaitaire et proportionnelle), les non-salariés agricoles bénéficient d’une retraite complémentaire obligatoire (RCO).</p><p>Cette retraite complémentaire fonctionne avec un système « à points » : tout au long de la carrière, l’assuré acquiert des points grâce à ses cotisations.</p><p>Au moment du départ à la retraite, ces points sont convertis en pension selon une règle simple : le nombre total de points est multiplié par la valeur de service du point.</p><p>Autrement dit, cette valeur correspond au « prix » d’un point au moment où la pension est calculée (ou revalorisée). Pour 2025, la valeur de service du point augmente légèrement puisqu’elle passe de 0,3835 € à 0,3919 €.</p><p>Cette évolution concerne l’ensemble des non-salariés agricoles affiliés à la RCO (principalement les exploitants, mais aussi, selon leur statut, certains conjoints collaborateurs et aides familiaux).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053465143/" target="_blank">Décret no 2026-78 du 11 février 2026 fixant la valeur de service du point de retraite dans le régime de retraite complémentaire obligatoire des non-salariés agricoles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-agricole-le-point-rco-revalorise-en-2025" target="_blank">Retraite agricole : le point RCO revalorisé en 2025</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pointretraite.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La valeur du point servant au calcul de la retraite complémentaire obligatoire des non-salariés agricoles est légèrement augmentée en 2025. Une évolution qui peut avoir un impact direct sur le montant des pensions versées. À quelle hauteur ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-02-25</published><updated>2026-02-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/territoires-zero-chomeur-quels-parametres-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/territoires-zero-chomeur-quels-parametres-en-2026</id><title>Territoires zéro chômeur : quels paramètres en 2026 ? </title><content><![CDATA[<p>Après avoir été prolongé par la loi de finances pour 2026, l’expérimentation « Territoire 0 chômeur longue durée » fait peau neuve. Au programme : une nouvelle aide financière fixée pour le 1er semestre 2026 et de nouveaux territoires intégrés à l’expérimentation …</p><h2>Une expérimentation étendue à de nouveaux territoires et une nouvelle aide financière en 2026</h2><p>Pour mémoire, l’expérimentation « Territoire zéro chômeur de longue durée » (TZCLD) a été lancée par une loi d’expérimentation territoriale visant à résorber le chômage de longue durée.</p><p>Elle a pour objectif de créer des emplois en CDI pour des personnes privées d’emploi depuis plus d’un an au sein de structures de l’économie sociale et solidaire appelées « entreprises à but d’emploi ».</p><p>Le principe repose sur l’idée que le retour à l’emploi permet de générer des dépenses « évitées » (notamment une baisse des allocations et des coûts liés au chômage), tout en augmentant les recettes publiques (impôts et cotisations).</p><p>Une partie de ces montants est alors mobilisée pour contribuer au financement des emplois créés.</p><p>Récemment, l’expérimentation, initialement censée s’achever le 30 juin 2026, a finalement été prolongée jusqu’au 31 décembre 2026 par la loi de finances pour 2026.</p><p>Dans ce cadre, le montant de la participation financière de l’État visant à encourager l’embauche durable a été fixé pour le 1er semestre 2026.</p><p>Cette aide est calculée en fonction du nombre d’équivalents temps plein (ETP) recrutés dans le cadre de l’expérimentation.</p><p>Pour le 1er semestre 2026, elle est fixée à 95 % du montant brut horaire du SMIC, appliqué au nombre d’équivalents temps plein (ETP) concernés.</p><p>Pour rappel, l’expérimentation a d’abord été mise en place dans 10 territoires, avant d’être étendue à une soixantaine de territoires supplémentaires à partir de 2020.</p><p>Dans cette logique de généralisation, le dispositif a été à nouveau élargi à d’autres périmètres, notamment à Saint-Nazaire (où <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGISCTA000053466336" target="_blank">des codes îlots</a> définissent précisément le champ de l’expérimentation) ainsi qu’à la commune de Pézenas.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053464821?init=true&amp;page=1&amp;query=2026-72&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2026-72 du 11 février 2026 habilitant de nouveaux territoires pour mener l'expérimentation « territoire zéro chômeur de longue durée »</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053499034#:~:text=Pour%20le%20premier%20semestre%20de%20l&apos;ann%C3%A9e%202026%2C%20le%20montant,l&apos;exp%C3%A9rimentation%20avant%20le%2030" target="_blank">Arrêté du 12 février 2026 fixant le montant de la participation de l'Etat au financement de la contribution au développement de l'emploi pour le premier semestre de l'année 2026</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053509614" target="_blank">Loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, article 204</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/territoires-zero-chomeur-quels-parametres-en-2026" target="_blank">Territoires zéro chômeur : quels paramètres en 2026 ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_territoirechomeur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Après avoir été prolongé par la loi de finances pour 2026, l’expérimentation « Territoire 0 chômeur longue durée » fait peau neuve. Au programme : une nouvelle aide financière fixée pour le 1er semestre 2026 et de nouveaux territoires intégrés à l’expérimentation …</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-02-25</published><updated>2026-02-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coemploi-une-reconnaissance-possible-hors-d-un-groupe-de-societes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coemploi-une-reconnaissance-possible-hors-d-un-groupe-de-societes</id><title>Coemploi : une reconnaissance possible hors d’un groupe de sociétés ? </title><content><![CDATA[<p>Quand une entreprise cliente dépasse son rôle de donneuse d’ordres et pilote, en pratique, la gestion d’un prestataire, elle peut être considérée comme co-employeur. Illustration dans une récente affaire qui rappelle que le coemploi ne concerne pas seulement les groupes de sociétés, mais aussi les relations commerciales…</p><h2>Coemploi et prestation de service : quelle conséquence pour le licenciement pour motif économique ?</h2><p>Le coemploi désigne une situation, reconnue par le juge, dans laquelle une entité autre que l’employeur s’immisce durablement dans la gestion économique et sociale d’une entreprise, au point de priver l’employeur « officiel » de toute autonomie.</p><p>Concrètement, cette qualification permet aux salariés de mettre en cause une autre entité que leur employeur direct, afin qu’elle réponde solidairement avec lui des conséquences liées au non-respect d’une règle ou d’une obligation.</p><p>Pendant longtemps, le coemploi a surtout été retenu au sein des groupes de sociétés, ce qui permettait notamment aux salariés d’agir aussi contre la société mère (holding), en plus de leur employeur.</p><p>Mais peut-on reconnaître une telle situation dans le cadre d’un contrat de prestation de services ? Et le cas échéant, quelles sont les conséquences en cas de contestation d’un licenciement pour motif économique ?</p><p>C’est la question posée dans cette affaire, où une société donneuse d’ordres avait confié à une société prestataire la promotion commerciale de ses produits.</p><p>À la suite de la cessation d’activité, la société prestataire a été placée en liquidation judiciaire et a licencié ses salariés pour motif économique.</p><p>Une salariée a alors contesté son licenciement et saisi le juge, en demandant des indemnités non seulement à son employeur, mais aussi à l’entreprise cliente, donneuse d’ordres.</p><p>Pour justifier sa demande, elle soutenait que cette dernière devait être reconnue comme co-employeur.</p><p>Elle relevait notamment que la directrice générale et actionnaire de la société donneuse d’ordres donnait directement toutes les consignes liées aux ressources humaines (gestion des congés, suivi des arrêts maladie, attribution des véhicules, etc.)</p><p>Selon la salariée, l’entreprise cliente ne se limitait donc pas à un rôle de donneuse d’ordres : elle intervenait en réalité de façon permanente dans la gestion de la société prestataire, au point que celle-ci avait perdu toute autonomie.</p><p>Ce que confirme le juge, en tranchant en faveur de la salariée : le risque de coemploi ne se limite pas aux groupes de sociétés. Ainsi, 2 entreprises liées par un simple contrat commercial peuvent être concernées si, dans les faits, l’une prend le contrôle total de l’autre.</p><p>En conséquence, dans le cadre de ce licenciement pour motif économique, la salariée est fondée à demander réparation également à l’entreprise donneuse d’ordres.&nbsp;</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053452071?init=true&amp;page=1&amp;query=+23-23949+&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 28 janvier 2026, no 23-23949</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coemploi-une-reconnaissance-possible-hors-d-un-groupe-de-societes" target="_blank">Coemploi : une reconnaissance possible hors d’un groupe de sociétés ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_coemploiprestatairedeservice.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Quand une entreprise cliente dépasse son rôle de donneuse d’ordres et pilote, en pratique, la gestion d’un prestataire, elle peut être considérée comme co-employeur. Illustration dans une récente affaire qui rappelle que le coemploi ne concerne pas seulement les groupes de sociétés, mais aussi les relations commerciales…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-02-24</published><updated>2026-02-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-apprentissage-fin-de-l-exoneration-pour-les-structures-non-lucratives"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-apprentissage-fin-de-l-exoneration-pour-les-structures-non-lucratives</id><title>Taxe d’apprentissage : fin de l’exonération pour les structures non-lucratives </title><content><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 prévoit d’élargir le champ de la taxe d’apprentissage aux structures à but non lucratif jusqu’alors exonérées. À partir de quand cette nouvelle obligation s’appliquera-t-elle concrètement ?</p><p>Pour rappel, la taxe d’apprentissage est une contribution due par certains employeurs. Elle participe au financement de l’apprentissage, ainsi que des formations technologiques et professionnelles.&nbsp;</p><p>Calculée sur la base des rémunérations versées aux salariés, cette taxe est due par les entreprises individuelles, les sociétés et les groupements d’intérêt économique qui exercent une activité commerciale, artisanale ou industrielle.&nbsp;</p><p>Jusqu’à présent, en étaient exonérés les associations, les organismes, les fondations, les fonds de dotation, les congrégations et les syndicats exerçant une activité non lucrative. La loi de finances pour 2026 met fin à cette exonération.&nbsp;</p><p>Par conséquent, ces structures non lucratives devraient prochainement être assujetties à la taxe d’apprentissage.&nbsp;</p><p>À ce stade, la loi de finances pour 2026 ne précise pas la date d’entrée en vigueur de cette nouvelle mesure.&nbsp;</p><p>En l’absence de disposition spécifique, et par principe, la taxe sera donc due à compter du 21 février 2026.&nbsp;</p><p>Notez toutefois que, comme cela avait déjà été le cas lors de la suppression de l’exonération dont bénéficiaient les organismes mutualistes (assujettis depuis février 2025), l’administration sociale pourrait, par tolérance, repousser l’application effective de la taxe au 1er jour du mois suivant la publication de la loi, soit au 1er mars 2026.&nbsp;</p><p>Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053508993" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, n° 2026-103 (article 135 XIII)</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053509638" target="_blank">Décision du Conseil constitutionnel, n° 2026-901 DC, du 19 février 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-apprentissage-fin-de-l-exoneration-pour-les-structures-non-lucratives" target="_blank">Taxe d’apprentissage : fin de l’exonération pour les structures non-lucratives </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxedapprentissage_nonlucrative.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 prévoit d’élargir le champ de la taxe d’apprentissage aux structures à but non lucratif jusqu’alors exonérées. À partir de quand cette nouvelle obligation s’appliquera-t-elle concrètement ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-02-23</published><updated>2026-02-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/urssaf-un-nouveau-tableau-de-bord-pour-faciliter-le-travail-des-tiers-declarants"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/urssaf-un-nouveau-tableau-de-bord-pour-faciliter-le-travail-des-tiers-declarants</id><title>Urssaf : un nouveau tableau de bord pour faciliter le travail des tiers-déclarants </title><content><![CDATA[<p>Récemment, l’Urssaf a déployé une nouvelle version du tableau de bord « tiers déclarants » afin de rendre la gestion des comptes clients et des portefeuilles plus simple, plus rapide et mieux sécurisée.</p><h2>Parcours plus rapides, liste des comptes clients accessible et portefeuilles collaboratifs</h2><p>Dans le cadre de l’amélioration des services et pour mieux répondre aux besoins des utilisateurs, une nouvelle version du tableau de bord « tiers déclarants » a été déployée par l’Urssaf.</p><p>Cette évolution, construite en collaboration avec des tiers déclarants, vise à rendre les démarches plus simples et à faire gagner du temps au quotidien, notamment pour les experts-comptables et leurs équipes.</p><p>1er changement : les parcours de l’espace numérique ont été simplifiés pour être plus clairs et plus rapides. Le tableau de bord donne désormais accès à une liste des comptes clients, en plus des portefeuilles des collaborateurs, ce qui permet d’avoir une vue plus directe sur les dossiers gérés.</p><p>2e changement : &nbsp;la mise à jour introduit une gestion plus souple des comptes clients. Il est donc désormais possible d’ajouter un compte client, soit avec des vérifications de sécurité pour les travailleurs indépendants, soit automatiquement après le dépôt d’une DSN lorsqu’il s’agit d’un employeur.</p><p>Une fonctionnalité propose également de supprimer un compte client lorsque vous n’en assurez plus la gestion.</p><p>Une fois cette liste de comptes clients actualisée, la gestion interne devient plus fluide. Les utilisateurs sont ainsi invités à mettre à jour des portefeuilles et associer les collaborateurs concernés sans avoir à repasser par des questions de sécurité supplémentaires.</p><p>Pour les utilisateurs déjà équipés d’un espace « tiers déclarant », la transition est transparente : portefeuilles, comptes clients et collaborateurs ont été automatiquement transférés vers le nouveau service.</p><p>Pour les nouveaux utilisateurs, des modes d’emploi sont mis à disposition afin d’accompagner la création de l’espace et la prise en main.</p><p>Enfin, la réglementation du service rappelle qu’un portefeuille peut être géré par plusieurs collaborateurs.</p><p>Cette organisation par portefeuille permet à chaque collaborateur d’avoir un tableau de bord cohérent avec les comptes suivis et de ne recevoir que les notifications mail liées aux dossiers qu’il gère réellement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/tableau-bord-tiers-declarant.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Tiers-déclarant : nouveau tableau de bord pour gagner du temps au quotidien » publiée le 13 février 2026&nbsp;</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/urssaf-un-nouveau-tableau-de-bord-pour-faciliter-le-travail-des-tiers-declarants" target="_blank">Urssaf : un nouveau tableau de bord pour faciliter le travail des tiers-déclarants </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_urssafgestiontableaudebord.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Récemment, l’Urssaf a déployé une nouvelle version du tableau de bord « tiers déclarants » afin de rendre la gestion des comptes clients et des portefeuilles plus simple, plus rapide et mieux sécurisée.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-02-20</published><updated>2026-02-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/inondations-de-nouvelles-mesures-de-soutien-deployees-par-l-urssaf"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/inondations-de-nouvelles-mesures-de-soutien-deployees-par-l-urssaf</id><title>Inondations : de nouvelles mesures de soutien déployées par l’Urssaf</title><content><![CDATA[<p>Pour faire face aux inondations récentes survenues en Occitanie, Nouvelle-Aquitaine et Pays de la Loire, l’Urssaf vient de mettre en place des mesures d’urgence pour accompagner les employeurs et travailleurs indépendants dont l’activité a été affectée</p><h2>Une aide de l’Urssaf pour les employeurs et travailleurs indépendants touchés par la tempête Nils</h2><p>Récemment, l’URSSAF a activé des mesures d’urgence pour accompagner les usagers dont l’activité a été affectée par les récentes inondations survenues en Occitanie, Nouvelle-Aquitaine et dans les Pays de la Loire.</p><p>Consciente des perturbations d’activité occasionnées dans ces régions, l’URSSAF fait savoir qu’elle pourra accorder des reports de paiement des cotisations, par l’octroi de délais supplémentaires.</p><p>Les éventuelles majorations et pénalités de retard normalement dues pourront également faire l’objet d’une remise dans ce cadre.</p><p>Les employeurs qui souhaitent en bénéficier peuvent contacter l’URSSAF soit via leur espace personnel, soit directement au téléphone au 3957.</p><p>De plus, et comme pour les employeurs, les travailleurs indépendants victimes de ces intempéries peuvent également bénéficier de ce même report de paiement de cotisations, via ces mêmes contacts.</p><p>Par ailleurs, ils peuvent aussi faire appel au Conseil de la protection sociale des travailleurs indépendants (CPSTI), qui met en place <a href="https://secu-independants.fr/demander-une-aide/aides-cotisations/aide-urgence-cpsti" target="_blank">une aide financière dédiée</a> permettant d’accompagner les travailleurs indépendants actifs qui se trouvent dans une situation temporairement compliquée rendant difficile le paiement des cotisations et contributions sociales.</p><p>Sous réserve de respecter les critères du référentiel CPSTI, les bénéficiaires pourront obtenir jusqu’à 2 000 € dans un délai de 15 jours à compter de la réception du formulaire.</p><p>Enfin, notez que les praticiens et auxiliaires médicaux peuvent également bénéficier d’un report des échéances de cotisations grâce à la mise en place de délais de paiement via ces mêmes canaux. Une aide d’action sociale auprès de la caisse de retraite est également mise en place à ce titre.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/aides-aux-victimes-intemperies.html" target="_blank">Actualité de l’Urssaf « Tempête Nils – l’Urssaf et le CPSTI aux côtés des entrepreneurs » publiée le 16 février 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/inondations-de-nouvelles-mesures-de-soutien-deployees-par-l-urssaf" target="_blank">Inondations : de nouvelles mesures de soutien déployées par l’Urssaf</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_inondations_urssaf.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour faire face aux inondations récentes survenues en Occitanie, Nouvelle-Aquitaine et Pays de la Loire, l’Urssaf vient de mettre en place des mesures d’urgence pour accompagner les employeurs et travailleurs indépendants dont l’activité a été affectée</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-02-19</published><updated>2026-02-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fin-d-accord-agree-oeth-un-reliquat-desormais-mieux-encadre"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fin-d-accord-agree-oeth-un-reliquat-desormais-mieux-encadre</id><title>Fin d’accord agréé OETH : un reliquat désormais mieux encadré</title><content><![CDATA[<p>Les entreprises d’au moins 20 salariés peuvent remplir leur obligation d’emploi des travailleurs handicapés (OETH) en appliquant un accord agréé. À la fin de cet accord, si les dépenses prévues n’atteignent pas le minimum attendu et si l’accord n’est pas renouvelé, un reliquat peut être dû, selon des modalités qui viennent d’être précisées…</p><h2>Transmission des bilans, déclaration et paiement : des modalités précises à respecter</h2><p>Rappelons que les entreprises occupant au moins 20 salariés doivent employer des travailleurs handicapés à hauteur de 6 % de leur effectif : il s’agit ici de respecter l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés (OETH).</p><p>Pour remplir cette obligation, l’employeur peut notamment choisir d’appliquer un accord agréé, conclu au niveau de l’entreprise, d’un groupe, ou de la branche professionnelle.</p><p>Pour être agréé, cet accord doit prévoir un programme sur plusieurs années comprenant un plan d’embauche et un plan de maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés, avec des objectifs et des indicateurs concrets.</p><p>À l’issue de l’accord, l’employeur (ou la branche) doit transmettre à l’administration les bilans annuels, un bilan récapitulatif des actions réalisées, ainsi que le solde des dépenses engagées dans le cadre du programme.</p><p>Il est, en effet, prévu que les dépenses effectuées dans le cadre d’un accord agréé atteignent, chaque année, un minimum équivalent au montant de la contribution Agefiph qui aurait été due si l’entreprise n’avait pas appliqué d’accord.</p><p>Mais, si après le contrôle, l’administration constate que les dépenses réalisées sont insuffisantes et que l’accord n’est pas renouvelé, un reliquat de fin d’accord agréé peut-être notifié à l’employeur, correspondant à la somme lui restant à verser.</p><p>Jusqu’alors, la réglementation prévoyait bien l’existence de ce reliquat, mais elle restait peu précise sur les modalités pratiques à respecter en fin d’accord.</p><p>Elle fixait notamment un délai très court de transmission des bilans, puisqu’ils devaient être communiqués dans les 2 mois suivant le terme de l’accord, sans encadrer de manière suffisamment lisible la procédure applicable pour la déclaration et le paiement du reliquat.</p><p>Désormais, la réglementation clarifie et encadre davantage cette fin d’accord, en fixant une date limite unique, au 31 mai de l’année suivant le terme de l’accord, pour transmettre les bilans et le solde des dépenses à l’administration, ce qui allonge le délai laissé aux employeurs.</p><p>Elle prévoit également que cette transmission doit s’effectuer via un téléservice national, dont les modalités de mise en œuvre restent encore à fixer.</p><p>Notez que lorsqu’un reliquat est notifié, l’employeur doit le déclarer via la DSN et le verser à l’organisme de recouvrement compétent dans un délai de 2 mois suivant la réception de la notification.</p><p>En cas de non-déclaration ou de non-paiement, ce reliquat pourra être recouvré dans les mêmes conditions que la contribution Agefiph.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053482417" target="_blank">Décret no 2026-86 du 13 février 2026 relatif au reliquat de fin de l'accord agréé mentionné à l'article L. 5212-8 du code du travail en matière d'emploi des travailleurs handicapés</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fin-d-accord-agree-oeth-un-reliquat-desormais-mieux-encadre" target="_blank">Fin d’accord agréé OETH : un reliquat désormais mieux encadré</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_FIN_ACCORD_OETH.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les entreprises d’au moins 20 salariés peuvent remplir leur obligation d’emploi des travailleurs handicapés (OETH) en appliquant un accord agréé. À la fin de cet accord, si les dépenses prévues n’atteignent pas le minimum attendu et si l’accord n’est pas renouvelé, un reliquat peut être dû, selon des modalités qui viennent d’être précisées…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-02-19</published><updated>2026-02-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/acre-le-tour-de-vis-est-confirme"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/acre-le-tour-de-vis-est-confirme</id><title>ACRE : le tour de vis est confirmé ! </title><content><![CDATA[<p>La réforme de l’aide à la création ou à la reprise d’entreprise (ACRE) est désormais pleinement applicable. Ainsi, dès 2026 (en janvier ou en juillet selon les situations), l’exonération de cotisations sociales accordée aux créateurs et repreneurs d’entreprise sera moins avantageuse, selon des modalités plus strictes. Voilà qui mérite quelques précisions…</p><h2>ACRE : une exonération moins importante et une demande obligatoire sous 60 jours</h2><p>Rappelons que l’aide à la création ou à la reprise d’entreprise (ACRE) correspond à une exonération de cotisations sociales ouverte, sous conditions, aux créateurs ou repreneurs d’entreprise, pendant 12 mois à compter du début de l’activité.</p><p>Selon le statut du créateur ou repreneur, cette exonération peut s’appliquer aux travailleurs indépendants, aux assimilés salariés (par exemple les présidents de SAS) ou, plus spécifiquement, aux micro-entrepreneurs, selon des modalités distinctes.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a réformé le dispositif, en le recentrant sur les publics les plus vulnérables (sauf dans les zones France ruralités revitalisation) et en abaissant le niveau de l’exonération.</p><p>Les modalités opérationnelles de ce « tour de vis » de l’exonération sont désormais précisées, ce qui la rend donc pleinement applicable :</p><ul><li>depuis le 1er janvier 2026 pour les travailleurs indépendants et ceux relevant du régime général de la sécurité sociale,</li><li>et à compter du 1er juillet 2026 pour les auto-entrepreneurs.</li></ul><p>Pour les travailleurs indépendants et les assimilés salariés pouvant bénéficier de l’ACRE, l’exonération est désormais fortement réduite.</p><p>Désormais, lorsque l’assiette des cotisations est inférieure ou égale à 75 % du plafond annuel de la sécurité sociale (PASS), l’exonération n’est plus que de 25 % du montant total dû au titre des cotisations comprises dans son périmètre.</p><p>Jusqu’à présent, dans cette même situation, l’exonération pouvait porter sur la totalité de ces cotisations.</p><p>Au-delà, la dégressivité reste bien maintenue pour les revenus compris entre 75 % et 100 % du PASS, l’exonération devenant nulle pour les revenus au moins égaux à 100 % du PASS, mais avec un niveau d’allègement plus faible qu’auparavant, compte tenu de ce nouveau point de départ.</p><p>Du côté des auto-entrepreneurs, rappelons que l’ACRE se matérialise par l’application d’un taux global minoré, propre à chaque catégorie d’activité, au chiffre d’affaires ou aux recettes réalisés.</p><p>À compter du 1er juillet 2026, les modalités évoluent : le taux global applicable aux bénéficiaires de l’ACRE correspondra à 75 % des taux de droit commun (contre 50 % jusqu’alors).</p><p>En pratique, l’exonération de cotisations sera donc ramenée à 25 % pour les micro-entrepreneurs éligibles.</p><p>Dernière évolution : le bénéfice de l’ACRE est désormais conditionné à une demande formelle.</p><p>Pour en bénéficier, une demande devra, en effet, impérativement être déposée auprès de l’Urssaf ou de la Caisse générale de sécurité sociale, au plus tard le 60e jour suivant la date de création ou de reprise de l’entreprise telle qu’elle figure sur le justificatif de création d’activité.</p><p>Enfin, la réglementation précise désormais expressément, pour les micro-entrepreneurs, que ni la modification des conditions d’exercice de l’activité, ni une reprise d’activité intervenant dans l’année de la cessation ou dans l’année suivante, ni le changement du lieu d’exercice ne sont considérés comme un début d’activité pour l’ouverture du droit à l’ACRE.</p><p>&nbsp;</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053449085" target="_blank">Décret n° 2026-69 du 6 février 2026 fixant le taux d'exonération prévu à l'article 23 de la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026 et adaptant le taux de cotisations sociales des micro-entrepreneurs applicables dans le cadre de l'aide à la création et à la reprise d'entreprise</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/acre-le-tour-de-vis-est-confirme" target="_blank">ACRE : le tour de vis est confirmé ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_acre_exoneration.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La réforme de l’aide à la création ou à la reprise d’entreprise (ACRE) est désormais pleinement applicable. Ainsi, dès 2026 (en janvier ou en juillet selon les situations), l’exonération de cotisations sociales accordée aux créateurs et repreneurs d’entreprise sera moins avantageuse, selon des modalités plus strictes. Voilà qui mérite quelques précisions…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-02-18</published><updated>2026-02-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/membres-des-commissions-paritaires-nationales-salaries-proteges"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/membres-des-commissions-paritaires-nationales-salaries-proteges</id><title>Membres des commissions paritaires nationales : salariés protégés ?</title><content><![CDATA[<p>Dans une décision récente, le Conseil constitutionnel était amené à se prononcer sur l’extension du statut protecteur des salariés membres de commissions paritaires professionnelles aux commissions instituées au niveau national : cette protection renforcée contre le licenciement est-elle conforme à la Constitution ?</p><h2>Statut protecteur des membres de commissions paritaires : aussi au niveau national ?</h2><p>Pour mémoire, une commission paritaire est une instance où siègent, à nombre égal, des représentants des salariés et des employeurs d’un même secteur. Elle est créée par accord collectif et sert à organiser le dialogue social « en dehors » de l’entreprise.</p><p>Ces commissions peuvent être mises en place à différents niveaux : local, départemental, régional ou national, selon le périmètre que les partenaires sociaux veulent couvrir.</p><p>Jusqu’alors, il était prévu un statut protecteur pour les salariés membres d’une commission paritaire professionnelle ou interprofessionnelle créée par accord collectif.</p><p>En pratique, cela signifie qu’ils bénéficient d’une protection particulière contre le licenciement, comparable à celle accordée aux salariés protégés.</p><p>Si le texte vise explicitement les commissions mises en place au niveau local, départemental ou régional, le juge considère déjà, depuis plusieurs années, que cette protection s’applique en réalité à tous les salariés membres d’une commission paritaire, y compris lorsque celle-ci est créée au niveau national.</p><p>En conséquence, le licenciement d’un salarié membre d’une telle commission ne peut intervenir qu’après autorisation de l’inspecteur du travail.</p><p>À défaut, le licenciement est nul, avec possibilité pour le salarié de demander sa réintégration et une indemnisation correspondant aux salaires perdus.</p><p>Cette extension aux commissions nationales avait été contestée et soumise au Conseil constitutionnel via une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), le juge constitutionnel étant ainsi appelé à se prononcer sur le bienfondé de l’extension de ce statut protecteur aux membres d’une commission paritaire aux membres y siégeant au niveau national.</p><p>Ce qu’il a fait en validant cette interprétation : ainsi, le statut protecteur, même s’il limite la liberté de l’employeur, peut être appliqué aux salariés membres de commission paritaire professionnelle ou interprofessionnelle, y compris lorsqu’elles sont instituées au niveau national.</p><p>Attention toutefois : cette protection ne s’appliquera à ces membres que si l’employeur a été informé de l’existence du mandat (ou s’il en avait connaissance), au plus tard lors de l’entretien préalable ou avant la notification de la rupture, à l’instar de tous les mandats extérieurs conférant ce statut protecteur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2026/20251181QPC.htm" target="_blank">Décision QPC du Conseil constitutionnel, du 6 février 2026, n° 2025-1181</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/membres-des-commissions-paritaires-nationales-salaries-proteges" target="_blank">Membres des commissions paritaires nationales : salariés protégés ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_commissions_paritaires.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans une décision récente, le Conseil constitutionnel était amené à se prononcer sur l’extension du statut protecteur des salariés membres de commissions paritaires professionnelles aux commissions instituées au niveau national : cette protection renforcée contre le licenciement est-elle conforme à la Constitution ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-02-18</published><updated>2026-02-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mayotte-application-de-2-dispositifs-d-allegement-des-cotisations"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mayotte-application-de-2-dispositifs-d-allegement-des-cotisations</id><title>Mayotte : application de 2 dispositifs d’allègement des cotisations</title><content><![CDATA[<p>À compter de 2026, Mayotte bénéficiera de la réduction générale dégressive unique (RGDU) et de l’exonération LODéOM. Si ces deux dispositifs d’allègement de charges patronales sont bien issus du droit commun, leur application sur le territoire repose sur des paramètres spécifiques appelés à converger progressivement vers celles applicables en métropole (ou dans les autres territoires ultramarins). Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>LODéOM et RGDU : une nouvelle étape dans la convergence du régime social mahorais vers le droit commun&nbsp;</h2><p>Rappelons que le régime social de Mayotte reste différent de celui appliqué en métropole et dans les autres territoires ultramarins.&nbsp;</p><p>Les différences concernent notamment les taux de cotisations, les règles de calcul (assiette) et le niveau du SMIC, avec des adaptations propres au territoire.&nbsp;</p><p>Pour autant, une trajectoire de rapprochement progressif vers le droit commun est engagée depuis plusieurs années.&nbsp;</p><p>C’est dans ce cadre que la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a prévu l’extension à Mayotte de deux dispositifs « de droit commun » visant à réduire les charges patronales, dont les modalités d’application viennent d’être précisées.&nbsp;</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, la réduction générale dégressive unique (RGDU) s’applique ainsi à Mayotte selon un calcul adapté aux règles locales.&nbsp;</p><p>Pour mémoire, la RGDU correspond au dispositif d’allègement de cotisations patronales issu de la rénovation de la réduction générale, applicable depuis 2026.&nbsp;</p><p>Ainsi, le taux maximum d’exonération applicable au niveau du SMIC est adapté pour prendre en compte l’inclusion des contributions patronales d’assurance chômage, du FNAL et de la cotisation ATMP au taux « sans risque ».&nbsp;</p><p>Aussi, ce taux maximum est fixé à :&nbsp;</p><ul><li>24,49% pour les entreprises de moins de 50 salariés ;</li><li>24,89% pour les entreprises de 50 salariés et plus.&nbsp;</li></ul><p>Autre différence : le point de sortie de la RGDU est fixé à 1,6 fois le SMIC mahorais en vigueur (contre 3 fois la valeur du SMIC en droit commun).&nbsp;</p><p>Les paramètres retenus à Mayotte évolueront <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053465505" target="_blank">ensuite progressivement afin de converger</a> vers un niveau comparable à celui de la métropole à l’horizon du 1er janvier 2035.&nbsp;</p><p>La même logique vaut pour l’exonération « LODéOM » : ce mécanisme d’allègement de cotisations patronales, spécifique aux territoires ultramarins et déjà en vigueur dans certains d’entre eux, sera étendu à Mayotte à compter du 1er juillet 2026.&nbsp;</p><p>Ici encore, les règles de calcul du dispositif « LODéOM » seront ajustées pour tenir compte des cotisations et du SMIC applicables localement.&nbsp;</p><p>Enfin, notez que le <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000025060833" target="_blank">dispositif relatif à l’exonération générale sur les bas salaires et au taux des cotisations et de la contribution sociale applicables à Mayotte</a>, applicable depuis 2011, a également été mis à jour pour cohérence avec l’application locale de ces 2 dispositifs.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053465499" target="_blank">Décret no 2026-82 du 11 février 2026 portant application de l'article 23 de la loi no 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026</a></li><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites-boss-et-rescrits/actualites-boss/2026/janvier/mayotte---rgdu-et-exoneration-lo.html" target="_blank">Communiqué du Bulletin officiel de la Sécurité sociale : « Application à Mayotte de la réduction dégressive unique et de l’exonération Lodeom » publiée le 28 janvier 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mayotte-application-de-2-dispositifs-d-allegement-des-cotisations" target="_blank">Mayotte : application de 2 dispositifs d’allègement des cotisations</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mayotte_rgdu.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À compter de 2026, Mayotte bénéficiera de la réduction générale dégressive unique (RGDU) et de l’exonération LODéOM. Si ces deux dispositifs d’allègement de charges patronales sont bien issus du droit commun, leur application sur le territoire repose sur des paramètres spécifiques appelés à converger progressivement vers celles applicables en métropole (ou dans les autres territoires ultramarins). Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-02-17</published><updated>2026-02-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dsn-de-substitution-des-precisions"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dsn-de-substitution-des-precisions</id><title>DSN de substitution : des précisions</title><content><![CDATA[<p>Dès 2026, l’Urssaf pourra intervenir directement pour rectifier certaines erreurs persistantes transmises dans les DSN. Mais, avant d’en arriver à cette « DSN de substitution », les employeurs disposeront toutefois d’une ultime phase de régularisation au printemps 2026. Un calendrier à anticiper dès à présent…</p><h2>DSN de substitution : un communiqué de l’Urssaf sur les prochaines étapes de mise en œuvre</h2><p>Parce que les données via la DSN ont des conséquences directes pour les droits sociaux des salariés, leur fiabilité est essentielle. L’employeur (ou son tiers déclarant) a donc un devoir de vérification tout au long du processus :</p><ul><li>avant l’envoi, avec un paramétrage du logiciel de paie et des contrôles préalables ;</li><li>après l’envoi, en analysant les retours des organismes et en corrigeant si besoin : soit par une DSN « annule et remplace », soit dans la DSN du mois suivant.</li></ul><p>Dans une logique de sécurisation des données transmises, un nouveau dispositif initialement mis en place par la loi de financement pour la Sécurité sociale pour 2020 (et perfectionné par les suivantes) va être mis en place très bientôt : la DSN de substitution.</p><p>C’est dans ce cadre que l’Urssaf vient de publier un communiqué de presse destiné à indiquer aux employeurs et tiers déclarants intéressés les prochaines étapes de sa mise en place.</p><p>Ainsi, dès mars 2026, l’Urssaf adressera un CRM de rappel annuel récapitulant les anomalies encore non rectifiées, avec des propositions de régularisation.</p><p>Les entreprises auront ensuite 2 mois pour corriger, se faire accompagner ou s’opposer aux corrections via le suivi DSN.</p><p>Ce n’est qu’à partir de juin 2026, et uniquement si certaines erreurs persistent malgré ces étapes, que l’Urssaf pourra déclencher une DSN de substitution, c’est-à-dire corriger elle-même les données en « dernier recours ».</p><p>En cas de cotisations supplémentaires, une mise en recouvrement pourra être envoyée.</p><p>Les employeurs et tiers déclarants sont donc invités à anticiper dès à présent en corrigeant rapidement les anomalies signalées, afin d’éviter qu’une DSN de substitution ne soit mise en œuvre prochainement…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.org/accueil/espace-medias/communiques-et-dossiers-de-press/communiques-de-presse/2026/dsn-de-substitution-il-est-encor.html" target="_blank">Communiqué de presse de l’Urssaf : « DSN de substitution : il est encore temps de rectifier les anomalies identifiées par l'Urssaf », publié le 9 février 2026.</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dsn-de-substitution-des-precisions" target="_blank">DSN de substitution : des précisions</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dnssubsitution.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dès 2026, l’Urssaf pourra intervenir directement pour rectifier certaines erreurs persistantes transmises dans les DSN. Mais, avant d’en arriver à cette « DSN de substitution », les employeurs disposeront toutefois d’une ultime phase de régularisation au printemps 2026. Un calendrier à anticiper dès à présent…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-02-13</published><updated>2026-02-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cpf-un-encadrement-renforce-de-la-mobilisation-des-droits"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cpf-un-encadrement-renforce-de-la-mobilisation-des-droits</id><title>CPF : un encadrement renforcé de la mobilisation des droits</title><content><![CDATA[<p>Sans changer la vocation du compte personnel de formation, la loi de finances pour 2026 en durcit les règles d’utilisation. Certaines formations seront bientôt soumises à un plafond de droits mobilisables, et financer le permis de conduire A et B via le CPF deviendra plus contraignant. Explications…</p><h2>Un plafond d’utilisation et une restriction de l’éligibilité du permis de conduire au financement via le CPF</h2><p>Pour mémoire, le compte personnel de formation (CPF) permet à chaque salarié (ou demandeur d’emploi) d’accumuler des droits à formation tout au long de sa vie professionnelle afin de les utiliser pour financer une formation.</p><p>Ainsi, la mobilisation des droits inscrits sur le CPF permet de financer deux grandes catégories d’actions :&nbsp;</p><ul><li>des formations certifiantes, c’est-à-dire sanctionnées par un diplôme, un titre professionnel ou une certification reconnue ;</li><li>et certaines actions non certifiantes comme la validation des acquis de l’expérience (VAE), les bilans de compétences ou encore la préparation au permis de conduire.</li></ul><p>Pour les actions certifiantes et jusqu’à présent, les droits inscrits sur le CPF pouvaient être mobilisés sans plafond spécifique de mobilisation applicable à ces actions.</p><p>Désormais, la loi de finances pour 2026 change la donne en instaurant un plafond d’utilisation des droits inscrits sur le CPF pour le financement des actions certifiantes.</p><p>Le montant de ce plafond d’utilisation, non encore connu, doit encore être fixé par un décret attendu.</p><p>Notez toutefois que les formations menant à la certification relative au socle de connaissances et de compétences professionnelles (CLéA) ne seront pas soumises à ce plafonnement.</p><p>Ensuite, du côté des actions non certifiantes, la loi de finances pour 2026 change 2 points importants.</p><p>D’une part, elle instaure, ici encore, un plafond d’utilisation des droits mobilisables pour les bilans de compétences (actions non certifiantes) et pour les permis de conduire, restant ici encore à fixer par décret.</p><p>D’autre part, s’agissant des permis de conduire, la loi de finances limite l’éligibilité au CPF des permis de conduire pour les véhicules du groupe léger (soit le permis A et B) aux demandeurs d’emploi ou aux hypothèses où le permis est cofinancé par un tiers (l’employeur, un opérateur de compétences, France Travail, etc.).</p><p>Cette modification intervient en même temps que la suppression de l’aide forfaitaire de 500 € au permis de conduire qui existait jusqu’alors pour les majeurs de plus de 18 ans titulaires d’un contrat d’apprentissage, également prévue par la loi de finances pour 2026.</p><p>Ces mesures doivent encore être confirmées après la décision attendue du Conseil constitutionnel, avant leur promulgation et leur entrée en vigueur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17t0218_texte-adopte-provisoire.pdf" target="_blank">Projet de loi de finances pour 2026, considéré comme adopté par l'Assemblée nationale en application de l'article 49, alinéa 3 de la Constitution, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 4, de la Constitution le 2 février 2026, T.A. no 227</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cpf-un-encadrement-renforce-de-la-mobilisation-des-droits" target="_blank">CPF : un encadrement renforcé de la mobilisation des droits</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plafonnementpermis.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Sans changer la vocation du compte personnel de formation, la loi de finances pour 2026 en durcit les règles d’utilisation. Certaines formations seront bientôt soumises à un plafond de droits mobilisables, et financer le permis de conduire A et B via le CPF deviendra plus contraignant. Explications…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-02-13</published><updated>2026-02-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-de-transport-quel-regime-social-et-fiscal-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-de-transport-quel-regime-social-et-fiscal-en-2026</id><title>Frais de transport : quel régime social et fiscal en 2026 ? </title><content><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026, considérée comme définitivement adoptée depuis le 2 février 2026, revient sur le régime social et fiscal des frais de transport. Que prévoit-elle à ce sujet ?</p><h2>Frais de transport : du changement pour les exonérations ?&nbsp;</h2><p>L’employeur doit prendre en charge au moins 50 % du coût des abonnements de transport domicile-travail des salariés.&nbsp;</p><p>Cette participation bénéficie, dans cette limite, d’une exonération de cotisations sociales et d’impôt sur le revenu.&nbsp;</p><p>Un dispositif temporaire permettait d’aller plus loin : l’exonération pouvait s’appliquer jusqu’à 75 % du prix de l’abonnement, mais seulement jusqu’au 31 décembre 2025.&nbsp;</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge cette mesure d’un an, jusqu’au 31 décembre 2026.&nbsp;</p><p>Concrètement, jusqu’à cette date, la part prise en charge par l’employeur peut donc continuer à être exonérée d’impôt sur le revenu et de cotisations sociales dans la limite de 75 % de la valeur de l’abonnement, dans les mêmes conditions que la prise en charge obligatoire.&nbsp;</p><p>Prudence toutefois car cette prolongation entrera prochainement en vigueur sous réserve de la décision du Conseil constitutionnel, encore attendue, qui pourrait modifier ou censurer certaines dispositions de la loi de finances pour 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17t0218_texte-adopte-provisoire.pdf" target="_blank">Projet de loi de finances pour 2026, considéré comme adopté par l'Assemblée nationale en application de l'article 49, alinéa 3 de la Constitution, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 4, de la Constitution le 2 février 2026, T.A. no 227</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-de-transport-quel-regime-social-et-fiscal-en-2026" target="_blank">Frais de transport : quel régime social et fiscal en 2026 ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstockfraisdetransportregimesocialetfiscal.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026, considérée comme définitivement adoptée depuis le 2 février 2026, revient sur le régime social et fiscal des frais de transport. Que prévoit-elle à ce sujet ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-02-11</published><updated>2026-02-11</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pourboires-quel-regime-social-et-fiscal-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pourboires-quel-regime-social-et-fiscal-en-2026</id><title>Pourboires : quel régime social et fiscal en 2026 ? </title><content><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 est considérée comme définitivement adoptée depuis le 2 février 2026, même si la décision du Conseil constitutionnel qui officialisera son entrée en vigueur est toujours en attente. Celle loi revient sur le régime social et fiscal des pourboires : que prévoit-elle ?</p><h2>Pourboires : du changement pour les exonérations ?</h2><p>Depuis la loi de finances pour 2022 (sous réserve du respect des conditions prévues), les pourboires laissés volontairement par les clients aux salariés en contact avec la clientèle sont exonérés de cotisations sociales et d’impôt sur le revenu.</p><p>Cette exonération ne s’applique toutefois qu’aux salariés dont la rémunération mensuelle (hors pourboires) est inférieure à 1,6 SMIC.</p><p>Rappelons que, dans l’attente de la loi de finances pour 2026, l’administration avait déjà précisé que, pour la période allant du 1er janvier 2026 jusqu’à la date de promulgation de cette loi, restent exclus du prélèvement à la source et de l’assiette des cotisations sociales :</p><ul><li>les pourboires remis volontairement par les clients au titre du service, versés soit directement aux salariés dont la rémunération mensuelle n’excède pas 1,6 SMIC, soit à l’employeur puis reversés par celui-ci au personnel en contact avec la clientèle ;</li><li>la part prise en charge par l’employeur du coût des abonnements de transport de ses salariés au-delà des 50 % obligatoires, dans la limite de 25 % du prix de ces titres.</li></ul><p>Initialement prévue jusqu’au 31 décembre 2025, cette mesure est prolongée par la loi de finances pour 2026 pour trois années supplémentaires, soit jusqu’en 2028 inclus.</p><p>Notez que cette prolongation prévue par la loi de finances 2026 entrera en vigueur sous réserve de la décision du Conseil constitutionnel, encore attendue à ce jour.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17t0218_texte-adopte-provisoire.pdf" target="_blank">Projet de loi de finances pour 2026, considéré comme adopté par l'Assemblée nationale en application de l'article 49, alinéa 3 de la Constitution, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 4, de la Constitution le 2 février 2026, T.A. no 227</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pourboires-quel-regime-social-et-fiscal-en-2026" target="_blank">Pourboires : quel régime social et fiscal en 2026 ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pourboires.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 est considérée comme définitivement adoptée depuis le 2 février 2026, même si la décision du Conseil constitutionnel qui officialisera son entrée en vigueur est toujours en attente. Celle loi revient sur le régime social et fiscal des pourboires : que prévoit-elle ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-02-11</published><updated>2026-02-11</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/enquete-interne-dans-l-entreprise-jusqu-ou-va-le-contradictoire"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/enquete-interne-dans-l-entreprise-jusqu-ou-va-le-contradictoire</id><title>Enquête interne dans l’entreprise : jusqu’où va le contradictoire ?</title><content><![CDATA[<p>Lorsqu’il est saisi de faits de harcèlement moral, l’employeur peut diligenter une enquête interne sans avoir à communiquer ses conclusions, ni l’intégralité des pièces au salarié mis en cause. Le respect des droits de la défense s’apprécie surtout au stade du contentieux prud’homal. Illustration dans une affaire récemment tranchée par le juge…</p><h2>Harcèlement en entreprise : le salarié mis en cause doit-il-avoir accès aux dossiers de l’enquête ?&nbsp;</h2><p>Lorsqu’un salarié est mis en cause dans le cadre du harcèlement moral, l’employeur est tenu, au titre de son obligation de sécurité, de réagir au plus vite afin de faire cesser ce trouble.</p><p>L’employeur a également la possibilité de conduire une enquête interne à l’entreprise afin d’établir la véracité des faits qui sont reprochés.</p><p>Mais, selon quelles modalités cette enquête interne doit-elle être librement consultable par le salarié mis en cause ?</p><p>Dans une récente affaire, après avoir mené une enquête interne, un employeur licencie un salarié pour faute grave après avoir été saisi de faits s’apparentant à un harcèlement moral.</p><p>Mais selon ce salarié, l’enquête a été menée « à charge », sans respect du contradictoire. Il reproche notamment à l’employeur de ne pas lui avoir communiqué les pièces recueillies, de ne pas avoir auditionné certaines personnes et de ne pas lui avoir permis de connaître précisément les griefs et éléments retenus avant son entretien préalable, l’empêchant de se défendre utilement.</p><p>Ce que réfute l’employeur, qui rappelle qu’aucun texte n’impose, au stade de l’enquête interne, de remettre au salarié mis en cause l’intégralité du dossier ou des pièces recueillies, ni d’organiser une confrontation, ni même de l’auditionner.</p><p>Selon lui, l’objectif de l’enquête est de vérifier la réalité des faits signalés et de pouvoir prendre rapidement les mesures nécessaires, le salarié conservant de toute façon la possibilité de contester la décision prise devant le juge.</p><p>Ce que confirme le juge, qui valide le raisonnement de l’employeur : si l’employeur doit respecter les droits de la défense du salarié mis en cause, ainsi que le principe du contradictoire, rien ne l’oblige à permettre au salarié d’accéder aux conclusions de l’enquête ou d’assister aux éventuels entretiens organisés.</p><p>Ainsi, à partir du moment où l’enquête n’est pas menée clandestinement par l’employeur et que le salarié est informé des faits qui lui sont reprochés, l’employeur peut le licencier sur le fondement d’une enquête interne sans avoir à lui communiquer nécessairement les pièces.</p><p>Une décision qui intervient alors qu’une loi pourrait bientôt donner un cadre juridique et unifié aux enquêtes internes menées dans les entreprises dans le cas de suspicion de harcèlement moral.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053402823?init=true&amp;page=1&amp;query=24-13.234&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 14 janvier 2026, no 24-13324</a></li><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b2208_proposition-loi" target="_blank">Proposition de loi visant à donner un cadre législatif aux enquêtes internes, no 2208, déposée le mardi 9 décembre 2025.</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/enquete-interne-dans-l-entreprise-jusqu-ou-va-le-contradictoire" target="_blank">Enquête interne dans l’entreprise : jusqu’où va le contradictoire ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_salari%C3%A9misencause.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Lorsqu’il est saisi de faits de harcèlement moral, l’employeur peut diligenter une enquête interne sans avoir à communiquer ses conclusions, ni l’intégralité des pièces au salarié mis en cause. Le respect des droits de la défense s’apprécie surtout au stade du contentieux prud’homal. Illustration dans une affaire récemment tranchée par le juge…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-02-10</published><updated>2026-02-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/periode-de-reconversion-les-modalites-de-mise-en-oeuvre-sont-precisees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/periode-de-reconversion-les-modalites-de-mise-en-oeuvre-sont-precisees</id><title>Période de reconversion : les modalités de mise en œuvre sont précisées</title><content><![CDATA[<p>Issue de la fusion des dispositifs « transitions collectives » et « reconversion ou promotion par l’alternance », la période de reconversion, telle qu’instaurée en 2025, voit ses règles de mise en œuvre et ses modalités de financement par les OPCO précisées.</p><h2>Période de reconversion : un nouveau cadre unifié pour sécuriser les transitions professionnelles</h2><p>Pour mémoire, la période de reconversion est un dispositif résultant de la fusion des « transitions collectives » et de la « reconversion ou promotion par l’alternance », créé par l’ANI du 25 juin 2025 pour rendre les transitions professionnelles plus simples et lisibles aux mutations de l’activité.</p><p>Cette nouvelle « période de reconversion », ouverte à tous les salariés, permettra à l’employeur, selon les cas :</p><ul><li>de recruter des salariés d’autres entreprises pour les former à occuper un emploi pour lequel ils ne disposent pas encore des embauches et qualifications requises ;</li><li>d’accompagner la reconversion ou promotion interne des salariés en s’adaptant aux évolutions des métiers de l’entreprise ;</li><li>d’accompagner la reconversion externe des salariés dans le cadre d’un projet professionnel.</li></ul><p>Concrètement, ce dispositif qui sera ouvert à tout salarié, quels que soient son âge, son niveau de qualification et sa situation professionnelle initiale, ouvrira le droit à l’acquisition d’une certification.</p><p>Durant toute la période de reconversion, le salarié bénéficiera d’actions de formations dans l’entreprise (en interne) ou ailleurs (en externe) qui seront comprises entre 150 et 450 heures réparties sur 12 mois maximum, selon des modalités opérationnelles qui viennent d’être dévoilées.</p><p>On sait désormais que, dans le cadre de ce dispositif, l’employeur devra honorer de nouvelles obligations.</p><p>Ainsi, il devra envoyer, par voie dématérialisée et au plus tard 30 jours avant le début de la période de reconversion, plusieurs documents à l’opérateur de compétences (« OPCO ») compétent.</p><p>Cet accord devra contenir :</p><ul><li>l’accord écrit déterminant la période de reconversion en interne ou, en cas de reconversion externe, ce même accord écrit déterminant les modalités de suspension du contrat ;</li><li>la convention de formation annexée ;</li><li>pour la conversion externe, le contrat de travail conclu avec l’entreprise d’accueil ;</li><li>tout autre document demandé par l’OPCO visant à s’assurer du respect des critères.</li></ul><p>Du côté de l’opérateur de compétences, c’est à lui que revient la tâche de financer les frais pédagogiques des actions de formation accomplies, selon les niveaux de prise en charge fixés par les branches professionnelles.</p><p>À défaut de niveau de prise en charge fixé par les branches professionnelles, le montant forfaitaire est fixé à 9,15 € par heure, pour un montant moyen de prise en charge de 5 000 € par période de reconversion.</p><p>Ce financement est accordé au regard de critères tenant notamment à l’ancienneté et à l’âge du salarié, à la forte mutation de l’activité exercée et au risque d’obsolescence des compétences acquises.</p><p>La formation peut également être cofinancée par le salarié via son compte personnel de formation (CPF), avec son accord.</p><p>Dans l’hypothèse d’une reconversion interne, le CPF est mobilisable dans la limite de 50 % des droits inscrits, tandis que pour une reconversion externe, il peut être mobilisé jusqu’à 100 % des droits disponibles.</p><p>En matière de reconversion externe, et sous réserve qu’un accord collectif ou une décision unilatérale le prévoit, l’OPCO peut également prendre en charge, outre les frais pédagogiques, les frais annexes (hébergement, restauration, transport) ainsi que l’écart de rémunération du salarié.</p><p>L’OPCO dispose d’un délai de 20 jours à compter de la réception des documents transmis par l’employeur pour se prononcer sur la prise en charge financière. Il peut refuser celle-ci en cas de non-respect des obligations légales, réglementaires ou conventionnelles, ou de manquements constatés lors des contrôles.</p><p>Attention toutefois : toute décision de refus devra être motivée et notifiée à l’employeur par voie dématérialisée.</p><p>Enfin, en cas de rupture anticipée de la période de reconversion, l’employeur est tenu d’en informer l’OPCO, par voie dématérialisée, dans un délai maximal de 30 jours suivant la rupture.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053422608" target="_blank">Décret no 2026-39 du 28 janvier 2026 relatif à la période de reconversion et aux entretiens professionnels</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053422626" target="_blank">Décret no 2026-40 du 28 janvier 2026 relatif au financement de la période de reconversion</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/periode-de-reconversion-les-modalites-de-mise-en-oeuvre-sont-precisees" target="_blank">Période de reconversion : les modalités de mise en œuvre sont précisées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_periodereconversionopcoemployeur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Issue de la fusion des dispositifs « transitions collectives » et « reconversion ou promotion par l’alternance », la période de reconversion, telle qu’instaurée en 2025, voit ses règles de mise en œuvre et ses modalités de financement par les OPCO précisées.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-02-09</published><updated>2026-02-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/activite-partielle-les-taux-horaires-planchers-sont-revalorises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/activite-partielle-les-taux-horaires-planchers-sont-revalorises</id><title>Activité partielle : les taux horaires planchers sont revalorisés  </title><content><![CDATA[<p>À la suite de la revalorisation du SMIC au 1er janvier 2026, les taux horaires planchers des allocations remboursées aux employeurs au titre de l’activité partielle et de l’activité partielle de longue durée (APLD) augmentent. Reste en suspens la fixation du taux minimum applicable à l’APLD rebond…</p><h2>Revalorisation des taux d’activité partielle et d’activité partielle longue durée en 2026</h2><p>L’activité partielle et l’activité partielle de longue durée désignent des dispositifs permettant à des employeurs, sous conditions, de réduire l’activité des salariés, tout en étant indemnisés à ce titre, afin de maintenir l’activité économique dans le temps.</p><p>Dans ce cadre, le taux horaire de l’allocation d’activité partielle remboursée aux entreprises qui la mettent en place est fixé à 36 % de la rémunération horaire brute de référence, retenue dans la limite de 4,5 fois la valeur du SMIC.</p><p>Consécutivement à la hausse du SMIC au 1er janvier 2026, le taux horaire plancher est donc relevé à 8,57 € (et à hauteur de 7,50 € à Mayotte).</p><p>Du côté de l’activité partielle de longue durée, mise en place à l’occasion de la crise sanitaire du Covid-19 et toujours en cours pour certains employeurs jusqu’à fin 2026, le taux minimum de l’allocation remboursée à l’employeur est également revalorisé depuis le 1er janvier 2026 : il passe à 9,52 € (contre 9,40 € jusqu’alors).</p><p>À Mayotte, ce même taux minimum est revalorisé à 8,33 €, toujours à compter du 1er janvier 2026.</p><p>Rappelons que si l’accès à l’activité partielle de longue durée n’est plus possible depuis 2023, certains employeurs couverts par des accords ou des documents unilatéraux transmis avant cette date peuvent encore en bénéficier, au plus tard jusqu’à la fin de l’année 2026.</p><p>Précisions que ces nouveaux taux s’appliquent aux demandes d’indemnisation adressées à l’autorité administrative au titre des heures chômées par les salariés à compter du 1er janvier 2026.</p><p>Reste encore à savoir quel sera le taux plancher fixé pour l’activité partielle de longue durée « rebond » (ou « APLD rebond »), autre dispositif d’activité partielle spécifique créée par la loi de finances pour 2025, puisqu’aucun taux horaire plancher n’a encore été officiellement fixé à ce stade.</p><p>Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053416955#:~:text=&apos;allocation%20...-,D%C3%A9cret%20n%C2%B0%202026%2D35%20du%2029%20janvier%202026%20portant,de%20r%C3%A9duction%20d&apos;activit%C3%A9%20durable&amp;text=Publics%20concern%C3%A9s%20%3A%20salari%C3%A9s%2C%20employeurs%2C,de%20services%20et%20de%20paiement." target="_blank">Décret no 2026-35 du 29 janvier 2026 portant modification du taux horaire minimum de l'allocation d'activité partielle et de l'allocation d'activité partielle spécifique en cas de réduction d'activité durable </a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053434880" target="_blank">Décret no 2026-52 du 3 février 2026 portant modification du taux horaire minimum de l'allocation d'activité partielle et de l'allocation d'activité partielle spécifique en cas de réduction d'activité durable applicable à Mayotte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/activite-partielle-les-taux-horaires-planchers-sont-revalorises" target="_blank">Activité partielle : les taux horaires planchers sont revalorisés  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxactivit%C3%A9s.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À la suite de la revalorisation du SMIC au 1er janvier 2026, les taux horaires planchers des allocations remboursées aux employeurs au titre de l’activité partielle et de l’activité partielle de longue durée (APLD) augmentent. Reste en suspens la fixation du taux minimum applicable à l’APLD rebond…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-02-06</published><updated>2026-02-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/comite-social-economique-quelles-nouveautes-pour-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/comite-social-economique-quelles-nouveautes-pour-2026</id><title>Comité social économique : quelles nouveautés pour 2026 ?</title><content><![CDATA[<p>À compter du 1er janvier 2026, les règles applicables aux avantages accordés par le CSE évoluent. Pour plusieurs prestations, les montants pouvant être attribués sans charges sociales augmentent. De nouveaux avantages sont également mieux encadrés. Tour d’horizon des nouveautés 2026…</p><h2>CSE : des montants exonérés plus élevés en 2026</h2><p>Rappelons que certaines prestations versées au titre des activités sociales et culturelles (ASC), par le CSE ou par l’employeur en l’absence de CSE, peuvent bénéficier d’une exonération de cotisations sociales, à condition de respecter certains montants (aussi appelés plafonds d’exonération), mais également d’être attribués sans discrimination.</p><p>À cet égard, rappelons que l’Urssaf a déjà repoussé au 31 décembre 2026 la fin de la tolérance permettant de conditionner l’accès aux ASC à une ancienneté maximum de 6 mois, laissant une année supplémentaire aux entreprises pour supprimer toutes conditions d’accès aux ASC liée à l’ancienneté.</p><p>Mais ce n’est pas la seule nouveauté…</p><p>Ainsi, du côté des chèques-vacances (dans les entreprises de moins de 50 salariés), le montant annuel pouvant être accordé sans cotisations augmente, en lien avec la revalorisation du SMIC applicable depuis le 1er janvier 2026.</p><p>Il en va de même pour :</p><ul><li>les aides aux services à la personne et à la garde d’enfant : jusqu’à 2 591 € par an peuvent être versés sans charges sociales en 2026 ;</li><li>les cadeaux et bons d’achat : un salarié peut désormais recevoir jusqu’à 200 € par an sans cotisations sociales ;</li><li>la participation à la cantine : la part payée par le salarié ouvrant droit à exonération est revalorisée à 2,75 € ;</li><li>les titres-restaurant, dont les valeurs de référence exonérées de cotisations sociales augmentent également :<ul><li>valeur du titre comprise entre 12,20 € et 14,64 € ;</li><li>part patronale exonérée plafonnée à 7,32 € ;</li></ul></li></ul><p>D’autres nouveaux avantages sont également mieux encadrés puisque les règles d’exonération ont été précisées pour certaines prestations.</p><p>C’est le cas pour les plateformes de réduction tarifaire qui sont désormais intégrées à la liste des avantages exonérés de cotisations sociales, <a href="https://www.urssaf.fr/accueil/employeur/gerer-entreprise/comite-social-et-economique/prestations-CSE-exonerees.html" target="_blank">toutes conditions par ailleurs remplies</a>.</p><p>Rappelons que ces plateformes désignent les sites ou applications qui permettent aux salariés de bénéficier des réductions et des offres négociées sur des produits ou services du quotidien (cinéma, voyage, shopping, loisirs, abonnements, etc.).</p><p>La prise en charge d’abonnements à des bibliothèques numériques fait également son entrée dans la liste des avantages exonérés de cotisations sociales sous conditions, dans la limite des seuils applicables.</p><p>Dernière information à noter : le guide CSE, <a href="https://www.urssaf.fr/files/live/sites/urssaffr/files/outils-documentation/guides/Guide-CSE.pdf" target="_blank">librement consultable sur le site de l’Urssaf</a>, a également été mis à jour de toutes ces nouveautés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/cse-nouveautes.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr: « Comité social économique (CSE) : quelles nouveautés pour 2026 ? », publiée le 29 janvier 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/comite-social-economique-quelles-nouveautes-pour-2026" target="_blank">Comité social économique : quelles nouveautés pour 2026 ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cse2026.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À compter du 1er janvier 2026, les règles applicables aux avantages accordés par le CSE évoluent. Pour plusieurs prestations, les montants pouvant être attribués sans charges sociales augmentent. De nouveaux avantages sont également mieux encadrés. Tour d’horizon des nouveautés 2026…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-02-05</published><updated>2026-02-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/garde-d-enfants-la-declaration-pajemploi-evolue-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/garde-d-enfants-la-declaration-pajemploi-evolue-en-2026</id><title>Garde d’enfants : la déclaration Pajemploi évolue en 2026</title><content><![CDATA[<p>À compter de la période déclarative de janvier 2026, les particuliers employeurs d’assistants maternels devront modifier leurs habitudes déclaratives : la déclaration Pajemploi devra désormais être réalisée en distinguant chaque enfant accueilli. Focus sur cette nouveauté…</p><h2>Une fiabilisation dans le calcul des cotisations sociales et du complément de libre choix du mode de garde (CMG)</h2><p>Jusqu’alors, les particuliers employeurs déclaraient la garde de plusieurs enfants au moyen d’une déclaration mensuelle unique.</p><p>Depuis janvier 2026 (service accessible dès le 25 janvier 2026), cette modalité disparaît au profit d’une déclaration distincte par enfant, établie conformément aux éléments figurant dans chaque contrat de travail.</p><p>Désormais, lorsqu’un assistant maternel accueille plusieurs enfants d’une même famille, l’employeur devra désormais renseigner une déclaration séparée pour chacun, comprenant notamment le nombre d’heures effectuées et le salaire correspondant.</p><p>Cette évolution vise à permettre un calcul individualisé et plus précis des cotisations sociales et des droits au complément de mode de garde (CMG), tout en facilitant la prise en compte des droits sociaux des assistants maternels, notamment en matière de retraite et d’assurance chômage.</p><p>Notez que cette nouvelle obligation ne concerne pas la garde d’enfants à domicile. Il en va de même pour les conditions d’âge ouvrant droit au CMG qui demeurent inchangées.</p><p>Pour les assistants maternels, cette nouvelle organisation a aussi un impact sur les documents disponibles :&nbsp;</p><ul><li>un bulletin de salaire sera désormais édité pour chaque enfant accueilli, consultable sur l’espace en ligne Pajemploi ;</li><li>les récapitulatifs mensuels (salaires et abattements fiscaux) présenteront des montants détaillés enfant par enfant, ce qui améliore la lisibilité des éléments déclarés.</li></ul><p>Notez que des guides pratiques sont mis à disposition dans l’espace numérique Pajemploi afin d’accompagner les employeurs et les salariés dans cette transition.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/pajemploi-declaration-par-enfant.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Pajemploi : une déclaration par enfant à partir de janvier 2026 », mise à jour le 25 janvier 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/garde-d-enfants-la-declaration-pajemploi-evolue-en-2026" target="_blank">Garde d’enfants : la déclaration Pajemploi évolue en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_gardeenfants.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À compter de la période déclarative de janvier 2026, les particuliers employeurs d’assistants maternels devront modifier leurs habitudes déclaratives : la déclaration Pajemploi devra désormais être réalisée en distinguant chaque enfant accueilli. Focus sur cette nouveauté…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-02-05</published><updated>2026-02-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisations-sociales-clarification-des-regles-de-rattachement-apres-le-depart-du-salarie"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisations-sociales-clarification-des-regles-de-rattachement-apres-le-depart-du-salarie</id><title>Cotisations sociales : clarification des règles de rattachement après le départ du salarié</title><content><![CDATA[<p>Lorsqu’une entreprise verse une rémunération, elle doit appliquer les règles de calcul des cotisations en vigueur pour la période de travail concernée. Mais lorsque certaines sommes sont versées après le départ du salarié, il devient nécessaire de déterminer précisément à quelle période elles doivent être rattachées afin de calculer correctement les cotisations dues. Des précisions ont donc été apportées pour sécuriser ces situations…</p><h2>Des repères plus clairs pour les sommes versées après le départ du salarié</h2><p>Jusqu’alors, les règles de rattachement applicables aux sommes versées après le départ d’un salarié pouvaient prêter à confusion, en particulier lorsque le paiement intervenait longtemps après la période de travail concernée.</p><p>Le Bulletin officiel de la Sécurité sociale (BOSS) avait apporté des précisions en indiquant la période de référence à retenir pour le calcul des cotisations associées à ces sommes.</p><p>Toutefois, la rédaction des règles applicables ne reflétait pas toujours clairement cette approche, ce qui pouvait créer un décalage entre la doctrine administrative et les textes applicables, et donc une incertitude pour les employeurs</p><p>Afin de mettre fin à ces hésitations, les règles ont été ajustées pour s’aligner sur la doctrine du BOSS. Deux situations sont ainsi mieux encadrées.</p><p>Lorsque des sommes sont versées à un salarié ayant quitté l’entreprise selon une périodicité différente du mois, comme certaines sommes versées au titre de l’intéressement ou de la participation, il convient de raisonner comme si le salarié était toujours présent dans l’entreprise.</p><p>Les cotisations sont alors calculées en se rattachant à la période d’activité à laquelle la somme correspond, et non automatiquement à la dernière paie versée avant le départ du salarié.</p><p>Par ailleurs, pour les sommes dues au titre de la fin de la relation de travail, comme l’indemnité de non-concurrence, la période de référence retenue est la dernière période d’emploi du salarié.</p><p>Cette approche s’applique même si cette période n’a pas donné lieu à une rémunération effective, ce qui permet d’éviter des zones d’incertitude dans certaines situations de fin de contrat.</p><p>Au final, l’objectif est ici avant tout opérationnel : harmoniser les pratiques, fiabiliser les calculs de cotisations et limiter les écarts liés uniquement à la date de versement.</p><p>Notez que cette évolution s’inscrit dans un calendrier progressif : la doctrine du BOSS s’applique en phase d’adaptation depuis le 1er juillet 2025 et ne deviendra pleinement opposable qu’à compter du 1er janvier 2027, laissant ainsi aux employeurs le temps d’ajuster leurs pratiques jusqu’à la fin de l’année 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053175077" target="_blank">Décret no 2025-1338 du 26 décembre 2025 relatif au contrôle et au recouvrement des cotisations sociales</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisations-sociales-clarification-des-regles-de-rattachement-apres-le-depart-du-salarie" target="_blank">Cotisations sociales : clarification des règles de rattachement après le départ du salarié</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_rattachementgenerateur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Lorsqu’une entreprise verse une rémunération, elle doit appliquer les règles de calcul des cotisations en vigueur pour la période de travail concernée. Mais lorsque certaines sommes sont versées après le départ du salarié, il devient nécessaire de déterminer précisément à quelle période elles doivent être rattachées afin de calculer correctement les cotisations dues. Des précisions ont donc été apportées pour sécuriser ces situations…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-02-04</published><updated>2026-02-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-urssaf-des-evolutions-notables"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-urssaf-des-evolutions-notables</id><title>Contrôle Urssaf : des évolutions notables !</title><content><![CDATA[<p>La procédure de contrôle Urssaf continue d’évoluer. Une réforme récente apporte des ajustements concrets, à la fois sur la forme des échanges avec les cotisants et sur le traitement des situations d’abus de droit. Des changements qui visent à simplifier les démarches, sécuriser la procédure et clarifier les conséquences en cas de redressement...</p><h2>Mise en œuvre de l’abus de droit et évolution de la lettre d’observations&nbsp;</h2><p>Dans le cadre d’une réforme du contrôle et du recouvrement des cotisations sociales, deux changements importants sont à retenir concernant la procédure de contrôle Urssaf.</p><ul><li><h3>Nouveautés sur la lettre d’observations&nbsp;</h3></li></ul><p>La lettre d’observations est le document officiel envoyé à l’employeur (le cotisant) après le contrôle. Elle est remise à l’issue des vérifications et après l’entretien de restitution. Elle présente :&nbsp;</p><ul><li>les constats faits par les agents ;</li><li>et, si nécessaire, les rappels des règles applicables.&nbsp;</li></ul><p>Jusqu’à présent, si plusieurs agents avaient participé au contrôle, tous devaient signer la lettre d’observations. Sinon, la lettre pouvait être considérée comme nulle.&nbsp;</p><p>Désormais, la signature d’un seul agent suffit, même si plusieurs agents ont mené le contrôle.&nbsp;</p><p>Concrètement, depuis le 28 décembre 2025, il n’est plus obligatoire que tous les agents signent la lettre.&nbsp;</p><ul><li><h3>Mise en cohérence de la procédure d’« abus de droit »&nbsp;</h3></li></ul><p>La 2e évolution concerne la procédure dite d’abus de droit, déjà réformée en 2024, qui est enfin mise en cohérence dans les textes, avec une précision quant à la majoration consécutive appliquée.&nbsp;</p><p>Pour mémoire, rappelons que, lors d’un contrôle, l’Urssaf peut écarter certains actes si elle estime qu’il s’agit d’un abus de droit, notamment en présence d’actes fictifs ou de montages qui utilisent les textes « à la lettre » uniquement pour éviter de payer les cotisations dues.&nbsp;</p><p>Lorsqu’un abus de droit est retenu, cela entraîne une pénalité de 20 % sur les cotisations et contributions concernées.&nbsp;</p><p>Avant 2024, en cas de désaccord, le cotisant pouvait saisir un organisme spécifique, à savoir le « comité des abus de droit », selon une procédure dédiée.&nbsp;</p><p>Mais ce comité a été supprimé dans un objectif de simplification, sans que tous les textes aient été immédiatement mis à jour. En pratique, même en cas d’abus de droit, le cotisant doit donc utiliser les recours classiques applicables aux contrôles Urssaf (notamment la commission de recours amiable – CRA).&nbsp;</p><p>C’est désormais acté dans les textes : toutes les références à ce comité des abus de droit sont supprimées.&nbsp;</p><p>Enfin, il est précisé que la pénalité de 20 % est maintenue, mais elle ne s’applique qu’aux cotisations et contributions redressées spécifiquement parce qu’un abus de droit a été constaté.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053175077" target="_blank">Décret no 2025-1338 du 26 décembre 2025 relatif au contrôle et au recouvrement des cotisations sociales</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-urssaf-des-evolutions-notables" target="_blank">Contrôle Urssaf : des évolutions notables !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock-%C3%A9volutioncontroleurssaf.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La procédure de contrôle Urssaf continue d’évoluer. Une réforme récente apporte des ajustements concrets, à la fois sur la forme des échanges avec les cotisants et sur le traitement des situations d’abus de droit. Des changements qui visent à simplifier les démarches, sécuriser la procédure et clarifier les conséquences en cas de redressement...</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-02-04</published><updated>2026-02-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-de-l-assurance-maladie-quelles-nouveautes-pour-la-prevention-des-risques-professionnels"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-de-l-assurance-maladie-quelles-nouveautes-pour-la-prevention-des-risques-professionnels</id><title>Aides de l’Assurance maladie : quelles nouveautés pour la prévention des risques professionnels ?</title><content><![CDATA[<p>Depuis le 1er janvier 2026, les subventions Prévention proposées par l’Assurance Maladie risques professionnels ont évolué. Les règles d’attribution sont précisées, tandis que certains dispositifs deviennent plus favorables aux entreprises. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Aides financière prévention des risques professionnels : les principales nouveautés de l’année 2026</h2><p>Pour mémoire, les subventions dites « Prévention » désignent les aides financières proposées par l’Assurance Maladie - Risques professionnels pour accompagner les entreprises dans la réduction des risques professionnels</p><p>Elles visent notamment à soutenir l’achat d’équipements, la mise en œuvre d’actions de prévention et l’amélioration des conditions de travail, afin de limiter les accidents du travail et les maladies professionnelles.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, les modalités d’attribution de ces aides ont évolué. Les règles sont désormais plus encadrées, tandis que certains dispositifs de prise en charge ont été renforcés.</p><p>Cette évolution s’explique par l’application, à compter de cette date, de la directive européenne dite « règle des minimis », qui plafonne le cumul des aides publiques à 300 000 € par entreprise sur 3 ans et conditionne l’éligibilité aux subventions à une déclaration sur l’honneur des aides déjà perçues.</p><p>1re conséquence : le montant total des aides publiques perçues par une entreprise ne peut pas dépasser 300 000 € sur une période de 3 ans glissants. Les entreprises ayant déjà atteint ce plafond ne sont donc plus, de facto, éligibles à ces subventions.</p><p>Lors du dépôt d’une demande, une déclaration sur l’honneur recensant l’ensemble des aides publiques perçues au cours des 3 dernières années doit être transmise pour s’assurer du respect de ces plafonds.</p><p>Ensuite, notez que lorsque le montant cumulé des subventions « Prévention » accordées à une entreprise dépasse 23 000 € sur les 12 derniers mois, une convention devra désormais être établie entre l’entreprise et la caisse régionale compétente.</p><p>Les informations essentielles de cette convention feront ensuite l’objet d’une publication sur le site internet de la caisse compétente.</p><p>Autre évolution notable : le seuil minimum de subvention est abaissé. Jusqu’à présent fixé à 1 000 €, il est passé à 500 € depuis le 1er janvier 2026, facilitant ainsi l’accès aux aides pour les projets de moindre montant.</p><p>Enfin, le soutien financier aux équipements de prévention des risques chimiques est renforcé. Le taux de prise en charge des dépenses correspondantes est passé de 50 % à 70 % pour les dépenses engagées depuis le 1er janvier 2026.</p><p>Rappelons qu’au-delà de ces modifications, les demandes de subventions « Prévention » restent accessibles depuis le compte entreprise de l’Assurance Maladie, via la plateforme Net-entreprises, dans la rubrique dédiée aux démarches maladie et risques professionnels.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.net-entreprises.fr/aides-financieres-de-lassurance-maladie-risques-professionnels-ce-qui-change-au-1er-janvier-2026/" target="_blank">&nbsp;Actualité de net-entreprises.fr : « Aides financières de l’Assurance Maladie – Risques professionnels : ce qui change au 1er janvier 2026 » publiée le 8 janvier 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-de-l-assurance-maladie-quelles-nouveautes-pour-la-prevention-des-risques-professionnels" target="_blank">Aides de l’Assurance maladie : quelles nouveautés pour la prévention des risques professionnels ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_assurancemaladieaide.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 1er janvier 2026, les subventions Prévention proposées par l’Assurance Maladie risques professionnels ont évolué. Les règles d’attribution sont précisées, tandis que certains dispositifs deviennent plus favorables aux entreprises. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-02-03</published><updated>2026-02-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/urssaf-soutien-aux-employeurs-bretons-suite-aux-inondations"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/urssaf-soutien-aux-employeurs-bretons-suite-aux-inondations</id><title>URSSAF : soutien aux employeurs bretons suite aux inondations </title><content><![CDATA[<p>Face aux inondations survenues récemment en Bretagne, l’URSSAF active les mesures d’urgence pour les employeurs et travailleurs indépendants affectés.</p><h2>Une aide pour les employeurs et travailleurs indépendants touchés</h2><p>Récemment, l’URSSAF a activé des mesures d’urgence pour accompagner les usagers dont l’activité a été affectée par les récentes inondations survenues en Bretagne.&nbsp;</p><p>Consciente des perturbations d’activité occasionnées dans ces régions, l’URSSAF fait savoir qu’elle pourra accorder des reports de paiement des cotisations, par l’octroi de délais supplémentaires.&nbsp;</p><p>Les éventuelles majorations et pénalités de retard normalement dues pourront également faire l’objet d’une remise dans ce cadre.&nbsp;</p><p>Les employeurs qui souhaitent en bénéficier peuvent contacter l’URSSAF soit via leur espace personnel, soit directement au téléphone au 3957.&nbsp;</p><p>De plus, et comme les employeurs, les travailleurs indépendants victimes de ces intempéries peuvent également bénéficier de ce même report de paiement de cotisations, via ces mêmes contacts.&nbsp;</p><p>Par ailleurs, ils peuvent aussi faire appel au Conseil de la protection sociale des travailleurs indépendants (CPSTI), qui met en place <a href="https://secu-independants.fr/demander-une-aide/aides-cotisations/aide-urgence-cpsti" target="_blank">une aide financière dédiée</a> permettant d’accompagner les travailleurs indépendants actifs qui se trouvent dans une situation temporairement compliquée rendant difficile le paiement des cotisations et contributions sociales.&nbsp;</p><p>Sous réserve de respecter les critères du référentiel CPSTI, les bénéficiaires pourront obtenir jusqu’à 2000 € dans un délai de 15 jours à compter de la réception du formulaire.&nbsp;</p><p>Enfin, notez que les praticiens et auxiliaires médicaux peuvent également bénéficier d’un report des échéances de cotisations grâce à la mise en place de délais de paiement via ces mêmes canaux. Une aide d’action sociale auprès de la caisse de retraite est également mise en place à ce titre.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/aides-aux-victimes-intemperies.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Inondations en Bretagne - l’Urssaf et le CPSTI aux côtés des entrepreneurs » publiée le 26 janvier 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/urssaf-soutien-aux-employeurs-bretons-suite-aux-inondations" target="_blank">URSSAF : soutien aux employeurs bretons suite aux inondations </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_urssafinondation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Face aux inondations survenues récemment en Bretagne, l’URSSAF active les mesures d’urgence pour les employeurs et travailleurs indépendants affectés.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-30</published><updated>2026-01-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formation-professionnelle-agricole-du-nouveau"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formation-professionnelle-agricole-du-nouveau</id><title>Formation professionnelle agricole : du nouveau !</title><content><![CDATA[<p>Jusqu’à récemment, l’organisation de la formation agricole publique reposait sur une distinction nette entre deux types de structures, chacune répondant à des publics et des objectifs spécifiques. Cette architecture connaît aujourd’hui une évolution significative, à la fois sur le plan formel et organisationnel.</p><h2>Création des CFPCA et évolution des structures existantes</h2><p>Rappelons que dans le cadre de la formation agricole publique et jusqu’alors, 2 grandes structures coexistaient principalement :</p><ul><li>les centre de formation d’apprenti (CFA), consacrés à l’apprentissage ;</li><li>les centres de formation professionnelle et de promotion agricole (CFPPA) orientés vers la formation continue des adultes.</li></ul><p>C’était sans compte une évolution récente, une sur le plan formel et l’autre sur le plan organisationnel.&nbsp;</p><p>D’abord, au plan formel, les CFPPA changent d’appellation et deviennent des centres de formation professionnelle continue (CFPC), sans transformation majeure de leur fonctionnement.</p><p>Ensuite, au plan organisationnel, une nouvelle structure est créée : les centres de formation professionnelle continue et d’apprentissage (CFPCA) qui réunissent au sein d’un même centre la formation continue et l’apprentissage.</p><p>Ces CFPCA pourront être mis en place aux termes de plusieurs modalités :</p><ul><li>soit via la fusion d’un CFA avec un CFPC ;</li><li>soit via le regroupement dans un même établissement d’activités de formation continue et d’apprentissage.</li></ul><p>L’objectif de ces fusions est de mutualiser les équipes déjà en place, les ressources pédagogiques et les différents savoir-faire existants pour améliorer la qualité de l’offre de formation.</p><p>Sur le plan de la gouvernance et du fonctionnement, il est notamment prévu que les CFPCA se dotent d’un règlement intérieur, élaboré et/ou proposé dans le cadre des instances compétentes (notamment un conseil chargé de se prononcer sur le fonctionnement du centre et l’évolution des formations), dans la continuité des pratiques existant pour les CFA.</p><p>Notez que ces ajustements s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre de la loi d’orientation pour la souveraineté alimentaire et le renouvellement des générations en agriculture, adoptée en mars dernier.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053050967" target="_blank">Décret no 2025-1236 du 17 décembre 2025 portant création des centres de formation professionnelle continue et d'apprentissage</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053050952" target="_blank">Décret no 2025-1235 du 17 décembre 2025 relatif aux centres de formation professionnelle relevant des dispositions du I de l'article L. 811-8 du Code rural et de la pêche maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formation-professionnelle-agricole-du-nouveau" target="_blank">Formation professionnelle agricole : du nouveau !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CFAdenomination.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Jusqu’à récemment, l’organisation de la formation agricole publique reposait sur une distinction nette entre deux types de structures, chacune répondant à des publics et des objectifs spécifiques. Cette architecture connaît aujourd’hui une évolution significative, à la fois sur le plan formel et organisationnel.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-28</published><updated>2026-01-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/egalite-professionnelle-vous-avez-jusqu-au-1er-mars-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/egalite-professionnelle-vous-avez-jusqu-au-1er-mars-2026</id><title>Égalité professionnelle : vous avez jusqu’au 1er mars 2026 ! </title><content><![CDATA[<p>Comme tous les ans, les entreprises qui comptent au moins 50 salariés sont tenues de respecter leurs obligations déclaratives en matière d’égalité professionnelle avant le 1er mars 2026. Quelles sont-elles ?</p><h2>Publication de l’index égalité professionnelle avant le 1er mars 2026</h2><p>Comme chaque année, les entreprises et unités économiques et sociales (UES) employant au moins 50 salariés doivent publier sur leur site internet, au plus tard le 1er mars, la note globale de l’Index égalité professionnelle obtenue (sur 100), ainsi que les différentes notes obtenues aux indicateurs qui la composent.</p><p>Concrètement, ces notes, ainsi que le détail de chaque indicateur, doivent être :</p><ul><li>publiés sur le site internet de l’entreprise, consultable par le public ;</li><li>communiqués au CSE (comité sociale et économique), via la Base de données économiques, sociales et environnementales (BDESE) ;</li><li>transmis à l’inspection du travail, via la plateforme <a href="https://egapro.travail.gouv.fr/%22%20/t%20%22_blank" target="_blank">Egapro</a>.</li></ul><p>Toujours au 1er mars 2026 au plus tard, les entreprises qui ont obtenu une note globale inférieure à 85 sur 100 doivent fixer et publier des objectifs de progression pour chacun des indicateurs pour lesquels elles n’ont pas atteint la note maximale.</p><p>Si la note est inférieure à 75 sur 100, en plus des objectifs de progression, les entreprises devront également entamer des négociations avec les partenaires sociaux pour définir des mesures adéquates de rattrapage.</p><p>À défaut d’accord collectif, notez que l’employeur pourra fixer unilatéralement les objectifs de progression et les mesures de correction. En tout état de cause, les objectifs de progression et les mesures de correction doivent faire l’objet des mêmes modalités de publication et de communication.</p><p>À toutes fins utiles, notez que l’autorité administrative met à disposition un<a href="https://egapro.travail.gouv.fr/index-egapro/simulateur/commencer" target="_blank"> simulateur-calculateur</a> qui facilite l’obtention de vos résultats pour chaque indicateur, ainsi que pour la note globale.</p><p>Rappelons également que l’absence de publication des résultats et / ou d’application des mesures de correction ou des objectifs de progression, le cas échéant, est passible d’une pénalité financière qui peut s’élever jusqu’à 1 % de la masse salariale globale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://egapro.travail.gouv.fr/" target="_blank">Egapro.fr : « Index de l’égalité professionnelle et représentation équilibrée femmes-hommes »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/egalite-professionnelle-vous-avez-jusqu-au-1er-mars-2026" target="_blank">Égalité professionnelle : vous avez jusqu’au 1er mars 2026 ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_egalitepromars.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Comme tous les ans, les entreprises qui comptent au moins 50 salariés sont tenues de respecter leurs obligations déclaratives en matière d’égalité professionnelle avant le 1er mars 2026. Quelles sont-elles ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-28</published><updated>2026-01-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/indemnites-journalieres-assouplissement-pour-les-non-salaries-agricoles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/indemnites-journalieres-assouplissement-pour-les-non-salaries-agricoles</id><title>Indemnités journalières : assouplissement pour les non-salariés agricoles </title><content><![CDATA[<p>À compter du 1er janvier 2026, l’accès aux indemnités journalières des non-salariés agricoles est assoupli : la condition de mise à jour des cotisations est recentrée sur les années les plus récentes et le paiement tardif est mieux pris en compte.</p><h2>Indemnités journalières : cotisations assouplies dès le 1er janvier 2026</h2><p>Jusqu’alors, pour avoir droit aux indemnités journalières lors d’une incapacité physique temporaire, le non-salarié agricole devait être affilié depuis au moins un an et être à jour de sa cotisation au 1er janvier de l’année au cours de laquelle l’incapacité de travail était médicalement constatée.</p><p>Dans l’hypothèse où le non-salarié agricole n’était pas à jour de ses cotisations, il ne pouvait prétendre à ces indemnités qu’après avoir réglé la totalité de la cotisation restant due à cette même date.</p><p>À compter des arrêts de travail prescrits à partir du 1er janvier 2026, les règles d’accès aux indemnités journalières évoluent pour ces mêmes incapacités temporaires de travail.</p><p>Ainsi, pour y être éligible, il suffit désormais :</p><ul><li>d’être à jour de la cotisation due au titre de l’année civile précédente ;</li><li>ou, à défaut, de l’avant-dernière année civile.</li></ul><p>En cas de paiement tardif, l’assuré peut ouvrir ses droits dès lors qu’il a réglé la totalité de la cotisation restant due au titre de l’année civile précédant celle au cours de laquelle l’incapacité de travail a été médicalement constatée ; les indemnités sont alors versées à compter de la date de règlement.</p><p>Cet assouplissement permet de limiter les situations dans lesquelles un assuré se voit refuser le versement des indemnités journalières pour des raisons administratives, en recentrant l’exigence de mise à jour sur les cotisations les plus récentes.</p><p>Rappelons, toutefois, que l’exigence d’une affiliation minimale d’un an au régime d’assurance maladie des non-salariés agricoles demeure applicable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053165684" target="_blank">Décret no 2025-1304 du 24 décembre 2025 relatif aux conditions d'accès des non-salariés agricoles aux indemnités journalières d'assurance maladie</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/indemnites-journalieres-assouplissement-pour-les-non-salaries-agricoles" target="_blank">Indemnités journalières : assouplissement pour les non-salariés agricoles </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_arretmaladieagri.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À compter du 1er janvier 2026, l’accès aux indemnités journalières des non-salariés agricoles est assoupli : la condition de mise à jour des cotisations est recentrée sur les années les plus récentes et le paiement tardif est mieux pris en compte.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-28</published><updated>2026-01-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-independants-precisions-sur-la-reforme-des-cotisations"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-independants-precisions-sur-la-reforme-des-cotisations</id><title>Travailleurs indépendants : précisions sur la réforme des cotisations</title><content><![CDATA[<p>La réforme des cotisations sociales des travailleurs indépendants entre dans sa phase concrète : dès la régularisation 2026, les cotisations seront calculées sur une base unique avec un abattement forfaitaire, tandis qu’une liste de charges, pourtant déductibles fiscalement en BIC, sera écartée du calcul social. La cotisation spéciale des avocats cotisant volontairement est, elle aussi, désormais définie.</p><h2>Cotisations des indépendants : calcul simplifié, mais moins de déductions dès 2026</h2><p>Pour mémoire, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 avait réformé la base de calcul des cotisations et contributions sociales des travailleurs indépendants non-agricoles.</p><p>Par conséquent, à compter de la régularisation effectuée en 2026 sur les revenus de 2025, les cotisations et contributions sociales des travailleurs indépendants non agricoles seront calculées sur une assiette unique et simplifiée.</p><p>Si on en connaissait les contours, les modalités opérationnelles de cette réforme sont désormais fixées.</p><p>Ainsi, la nouvelle base de calcul des cotisations sociales des travailleurs indépendants, hors régime agricole, correspondra au revenu professionnel, après déduction des charges professionnelles, à l’exclusion des cotisations sociales, puis à l’application d’un abattement forfaitaire de 26 %, encadré par des planchers et plafonds.</p><p>Rappelons que les indépendants relevant du régime micro-BIC ou micro-BNC, mais ne bénéficiant pas du régime micro-social, restent exclus de cet abattement.</p><p>Pour les activités relevant des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), des précisions importantes sont apportées.</p><p>Certaines charges, bien que fiscalement déductibles, ne pourront plus être retranchées de l’assiette sociale.</p><p>Sont notamment visés plusieurs dispositifs d’amortissements exceptionnels, de suramortissements, de provisions spécifiques ou encore certaines exonérations de plus-values.</p><p>En pratique, ces mécanismes fiscaux ne permettront donc plus de réduire le montant des cotisations sociales dues.</p><p>Par ailleurs, les règles applicables aux avocats ayant choisi de cotiser volontairement à la Caisse nationale des barreaux français sont clarifiées.</p><p>Une cotisation spéciale s’ajoute désormais aux cotisations habituelles, selon une méthode de calcul fondée sur les droits de plaidoirie et les cotisations d’assurance vieillesse mises en recouvrement l’année précédente.</p><p>Ces nouvelles règles s’appliqueront pour la première fois en 2026, lors de la régularisation des cotisations sociales dues au titre de l’année 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051987604" target="_blank">Décret no 2025-708 du 25 juillet 2025 relatif à l'assiette de la contribution sociale généralisée et des cotisations sociales dues par les travailleurs non-salariés</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-independants-precisions-sur-la-reforme-des-cotisations" target="_blank">Travailleurs indépendants : précisions sur la réforme des cotisations</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CSGtravailleurs.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La réforme des cotisations sociales des travailleurs indépendants entre dans sa phase concrète : dès la régularisation 2026, les cotisations seront calculées sur une base unique avec un abattement forfaitaire, tandis qu’une liste de charges, pourtant déductibles fiscalement en BIC, sera écartée du calcul social. La cotisation spéciale des avocats cotisant volontairement est, elle aussi, désormais définie.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-27</published><updated>2026-01-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculteurs-evolution-de-la-procedure-de-reconnaissance-des-at-mp"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculteurs-evolution-de-la-procedure-de-reconnaissance-des-at-mp</id><title>Agriculteurs : évolution de la procédure de reconnaissance des AT/MP</title><content><![CDATA[<p>La procédure de reconnaissance des accidents du travail et des maladies professionnelles a évolué pour les salariés et non-salariés agricoles, ainsi que pour les assurés relevant du régime local d’Alsace-Moselle. Elle est désormais harmonisée avec celle du régime général, afin de renforcer l’information des parties, de simplifier les démarches et de mieux sécuriser les délais de décision. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>AT/MP agricoles : une procédure unifiée, plus lisible et plus protectrice des droits des assurés</h2><p>Depuis le 1er janvier 2026, la procédure de reconnaissance des accidents du travail et des maladies professionnelles a été simplifiée et harmonisée pour les salariés et non-salariés agricoles, ainsi que pour les assurés relevant du régime local d’Alsace-Moselle.</p><p>Cette réforme vise à rendre les démarches plus compréhensibles, à améliorer l’information des personnes concernées et à sécuriser les délais de traitement des dossiers.</p><p>En effet et jusqu’à présent, les règles applicables dans le secteur agricole différaient de celles du régime général, ce qui pouvait rendre les démarches plus complexes et moins lisibles pour les victimes comme pour les employeurs concernés.</p><p>Désormais, la procédure suivie par les caisses agricoles est largement alignée sur celle du régime général. Les étapes, mieux identifiées, reposent sur des principes communs, ce qui garantit une plus grande égalité de traitement entre les assurés.</p><p>D’abord, la personne victime d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle est désormais mieux informée tout au long de l’instruction de son dossier.</p><p>Elle est avisée des principales étapes de la procédure et, avant toute décision, peut consulter son dossier, prendre connaissance des éléments recueillis par la caisse et transmettre des observations ou des documents complémentaires.</p><p>Cette phase permet un réel échange et renforce le caractère contradictoire de la procédure.</p><p>Les délais d’instruction sont également plus clairs et mieux encadrés : en matière d’accident du travail, l’employeur dispose d’un délai fixé à 10 jours francs pour formuler des réserves motivées sur le caractère professionnel de l’accident.</p><p>Toutefois et comme auparavant, le délai d'instruction en cas de réserves motivées de l'employeur et, par suite, d'investigations complémentaires conduites par la caisse demeure fixé à 3 mois.</p><p>Il en va de même pour les délais dont disposent la caisse de mutualité sociale agricole qui statue sur le caractère professionnel de l’accident dans les mêmes modalités et délais que ceux prévus pour la CPAM dans le cadre du régime général.</p><p>Du côté des maladies professionnelles, la procédure distingue les situations simples des dossiers plus complexes selon un délai de 4 mois pour statuer lorsque la maladie est examinée selon la procédure standard, qui peut être porté jusqu’à 8 mois lorsque la reconnaissance nécessite un examen régional en raison de la complexité du dossier.</p><p>Le contenu du dossier est également mieux défini. Il regroupe l’ensemble des éléments utiles à la décision, tels que les résultats des enquêtes, les informations médicales et les observations de la victime et de l’employeur.</p><p>Lorsque le dossier est examiné à un niveau régional, tous ces éléments sont réunis dans un dossier unique, afin d’éviter les dossiers incomplets et de garantir une analyse plus rigoureuse.</p><p>Les modalités pratiques ont été assouplies afin de faciliter les démarches.</p><p>Les déclarations et les échanges peuvent être effectués par tout moyen permettant d’établir une date certaine de réception, ce qui sécurise la preuve des démarches et le respect des délais.</p><p>Les décisions rendues par la caisse doivent être motivées, notifiées dans des délais précis et accompagnées d’informations claires sur les voies et délais de recours.</p><p>Ces évolutions s’appliquent également aux assurés relevant du régime local d’assurance accidents du travail et maladies professionnelles dans les départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle, tout en conservant certaines spécificités propres à ce régime.</p><p>Notez que ces dispositions trouvent à s’appliquer à toutes les procédures ouvertes après le 1er janvier 2026. Les procédures ouvertes avant cette date répondent donc à l’ancienne réglementation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053158323" target="_blank">Décret no 2025-1282 du 22 décembre 2025 relatif à la simplification de la procédure d'instruction des déclarations d'accidents du travail et de maladies professionnelles des régimes des salariés et non salariés des professions agricoles</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053158345" target="_blank">Décret no 2025-1283 du 22 décembre 2025 relatif à la simplification de la procédure d'instruction des déclarations d'accidents du travail et de maladies professionnelles des régimes des salariés et non salariés des professions agricoles et du régime d'assurance obligatoire contre les accidents du travail et les maladies professionnelles des départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculteurs-evolution-de-la-procedure-de-reconnaissance-des-at-mp" target="_blank">Agriculteurs : évolution de la procédure de reconnaissance des AT/MP</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_atmpregime.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La procédure de reconnaissance des accidents du travail et des maladies professionnelles a évolué pour les salariés et non-salariés agricoles, ainsi que pour les assurés relevant du régime local d’Alsace-Moselle. Elle est désormais harmonisée avec celle du régime général, afin de renforcer l’information des parties, de simplifier les démarches et de mieux sécuriser les délais de décision. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-27</published><updated>2026-01-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisations-oppbtp-quel-taux-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisations-oppbtp-quel-taux-en-2026</id><title>Cotisations OPPBTP : quel taux en 2026 ? </title><content><![CDATA[<p>Pour rappel, la cotisation versée à l’organisme professionnel de prévention du bâtiment et des Travaux Publics (OPPBTP) est celle qui due par les entreprises du secteur du BTP et revalorisé chaque année. À quelle hauteur en 2026 ?</p><h2>OPPBTP 2026 : Une cotisation inchangée !</h2><p>Rappelons que la cotisation OPPBTP est celle qui est collectée par les caisses CIBTP pour être reversée à l’organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics.</p><p>Comme chaque année, cette cotisation est revalorisée et officialisée. Et, bonne nouvelle pour 2026 : le taux de la cotisation reste inchangé.</p><p>Comme pour 2025, les entreprises du BTP continueront donc à verser une cotisation équivalente à 0,11 % des salaires versés à leur collaborateurs.</p><p>Rappelons que ce taux s’applique à l’ensemble des rémunérations, y compris les indemnités de congés payés lorsqu’elles sont prises en charge par la caisse de congés payés de la branche.</p><p>Les entreprises qui recourent à des travailleurs temporaires sont également concernés par cette cotisation maintenue au même taux de 0,11 %.</p><p>Notez toutefois que, pour ces entreprises, le salaire horaire de référence sur lequel est assise cette contribution est fixée à 14, 91 € pour 2026 (contre 14,63 € jusqu’alors).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053096376" target="_blank">Arrêté du 12 décembre 2025 modifiant l'arrêté du 16 décembre 1999 fixant pour l'année 2026 le taux de cotisation des entreprises du bâtiment et des travaux publics à l'organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics ainsi que le salaire de référence de la contribution due au titre de l'emploi de travailleurs temporaires</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisations-oppbtp-quel-taux-en-2026" target="_blank">Cotisations OPPBTP : quel taux en 2026 ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cotisationsoppbtp.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour rappel, la cotisation versée à l’organisme professionnel de prévention du bâtiment et des Travaux Publics (OPPBTP) est celle qui due par les entreprises du secteur du BTP et revalorisé chaque année. À quelle hauteur en 2026 ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-27</published><updated>2026-01-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/auto-entrepreneurs-nouveaux-taux-de-cotisations-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/auto-entrepreneurs-nouveaux-taux-de-cotisations-en-2026</id><title>Auto-entrepreneurs : nouveaux taux de cotisations en 2026</title><content><![CDATA[<p>La réforme des cotisations des travailleurs indépendants, telle qu’initiée par loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024, continue de produire ses effets. Si les auto-entrepreneurs ne sont pas directement concernés par la nouvelle assiette sociale, leurs taux de cotisations évoluent dès 2026. Dans quelle mesure ?</p><h2>Réforme de l’assiette sociale des travailleurs indépendants : quel impact pour les auto-entrepreneur ?&nbsp;</h2><p>Pour mémoire, l’assiette sociale des travailleurs indépendants a été réformé par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024 pour prévoir, en substance, que les cotisations et contributions sociales dues soient calculées sur la base d’une assiette unique.&nbsp;</p><p>Bien que les travailleurs indépendants relevant du régime micro-social (autrement dit, les auto-entrepreneurs) ne soient pas directement visés par cette refonte, leur taux de cotisation a tout de même été ajusté, afin de maintenir une équivalence avec les travailleurs indépendants.&nbsp;</p><p>Jusqu’alors, on savait que cette réforme allait entrer en vigueur au titre des cotisations et contributions dues à compter du 1er janvier 2026.&nbsp;</p><p>À compter de cette date, on connaît désormais les taux précis qui trouveront à s’appliquer pour les auto-entrepreneurs qui seront fixés à :&nbsp;</p><ul><li>12,30 % du chiffre d’affaires (hors taxe) pour les activités de vente de marchandises, d’objets, de fournitures et de denrées à emporter ou à consommer sur place ou pour les prestations d’hébergement, à l'exclusion de la location directe ou indirecte de locaux d'habitation meublés ou destinés à être loués meublés ;</li><li>23,20 % pour les professions libérales réglementées relevant de la CIPAV ;</li><li>21,20 % pour les prestations de services commerciales et artisanales, y compris les locations meublées de toutes natures et les chambres d'hôte (BIC) ;</li><li>25,60 % (au lieu de 24,60 % en 2025) pour les autres prestations de service (BNC) ;</li><li>6 % pour les activités de location de meublés de tourisme classés.&nbsp;</li></ul><p>À noter enfin que <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000052218738/2026-01-01" target="_blank">les seuils de chiffre d’affaires ou de recettes pris en compte</a> pour apprécier l’équivalence entre les micro-entrepreneurs et les travailleurs indépendants ne relevant pas du régime micro-social ont également été actualisés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000052211971" target="_blank">Décret no 2025-943 du 8 septembre 2025 modifiant les taux globaux de cotisations et contributions et les modalités de répartition entre les risques des montants de cotisations et contributions des travailleurs indépendants exerçant dans le cadre de la microentreprise</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/auto-entrepreneurs-nouveaux-taux-de-cotisations-en-2026" target="_blank">Auto-entrepreneurs : nouveaux taux de cotisations en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxcotisationmicro.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La réforme des cotisations des travailleurs indépendants, telle qu’initiée par loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024, continue de produire ses effets. Si les auto-entrepreneurs ne sont pas directement concernés par la nouvelle assiette sociale, leurs taux de cotisations évoluent dès 2026. Dans quelle mesure ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-26</published><updated>2026-01-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contributions-conventionnelles-un-nouveau-circuit-de-recouvrement-des-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contributions-conventionnelles-un-nouveau-circuit-de-recouvrement-des-2026</id><title>Contributions conventionnelles : un nouveau circuit de recouvrement dès 2026</title><content><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024 avait permis, dès 2026, à certaines organisations représentatives des branches professionnelles, de confier aux organismes de recouvrement (dont l’Urssaf) la possibilité de collecter des contributions conventionnelles de dialogue social et de formations professionnelles. Une possibilité dont les contours viennent d’être précisés…</p><h2>Contributions formation professionnelle et dialogue sociale : une nouvelle organisation entre Urssaf, branches et organismes nationaux</h2><p>Pour mémoire, rappelons que certaines branches professionnelles ont décidé de confier, dès janvier 2026, le recouvrement de leurs contributions conventionnelles de dialogue social et de formation professionnelle à l’Urssaf.</p><p>Ainsi, en plus du recouvrement des contributions d’origine légale déjà recouvrées par l’Urssaf, cette dernière sera également chargée du recouvrement de ces mêmes contributions, cette fois instituées par les accords de branche.</p><p>Rappelons que ces contributions sont celles qui sont, en effet, instituées via un accord de branche étendu et qui visent à développer le dialogue social ou la formation professionnelle au sein de la branche concernée.</p><p>En pratique, ce transfert implique que les entreprises versent ces contributions à l’organisme de recouvrement. Celui-ci doit ensuite reverser les sommes à un organisme « répartiteur » qui est :</p><ul><li>soit France compétences (pour la contribution formation professionnelle) ;</li><li>soit l’Association de gestion du fonds paritaire national (pour la contribution de dialogue social).</li></ul><p>Ces sommes sont ensuite réattribuées aux branches bénéficiaires aux termes de la réglementation applicable.</p><p>À l’heure où nous écrivons ces lignes, 7 branches professionnelles ont confié le recouvrement de la contribution conventionnelle de dialogue social à l’Urssaf, et 4 autres branches ont fait de même pour la contribution conventionnelle de formation professionnelle.</p><p>Pour favoriser la transparence et l’efficacité du circuit de collecte et de répartition, un socle minimal de données devant être transmis à l’association gestionnaire du fonds paritaire a été fixé.</p><p>Ces informations permettent d’identifier l’entreprise redevable et de connaître le montant de la contribution due et déclarée. Elles comprennent au minimum :</p><ul><li>le numéro SIRET de l’établissement ;</li><li>les revenus d’activité servant d’assiette à la contribution ;</li><li>le montant déclaré de la contribution versée. En complément, afin de fiabiliser l’affectation des sommes aux branches professionnelles et de limiter les erreurs de répartition, une convention d’échange de données est prévue entre France compétences et l’association gestionnaire du fonds paritaire.</li></ul><p>Cette convention précise les informations nécessaires à l’identification et au rattachement des entreprises, notamment :</p><ul><li>l’identifiant de convention collective (IDCC) ;</li><li>la raison sociale ;</li><li>l’effectif ;</li><li>l’adresse de l’établissement ;</li><li>le code d’activité principale (APE) ;</li><li>ainsi que toute autre donnée utile à la sécurisation de la répartition des fonds.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053142562" target="_blank">Décret no 2025-1253 du 22 décembre 2025 fixant la liste des informations transmises pour la répartition des contributions conventionnelles de dialogue social et des contributions conventionnelles de formation professionnelle en application des articles L. 2135-10 et L. 6131-3 du code du travail</a></li><li><a href="https://www.urssaf.org/accueil/espace-medias/communiques-et-dossiers-de-press/communiques-de-presse/2026/des-branches-professionnelles-co.html#contenuPage" target="_blank">Communiqué de presse de l’Urssaf : « Des branches professionnelles confient à l’Urssaf la collecte des contributions conventionnelles de dialogue social et de formation professionnelle » en date du 8 janvier 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contributions-conventionnelles-un-nouveau-circuit-de-recouvrement-des-2026" target="_blank">Contributions conventionnelles : un nouveau circuit de recouvrement dès 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contributiondialogue.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024 avait permis, dès 2026, à certaines organisations représentatives des branches professionnelles, de confier aux organismes de recouvrement (dont l’Urssaf) la possibilité de collecter des contributions conventionnelles de dialogue social et de formations professionnelles. Une possibilité dont les contours viennent d’être précisés…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-26</published><updated>2026-01-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/embaucher-un-doctorant-une-aide-financiere-possible"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/embaucher-un-doctorant-une-aide-financiere-possible</id><title>Embaucher un doctorant : une aide financière possible…</title><content><![CDATA[<p>Le dispositif CIFRE (convention industrielle de formation par la recherche) vise à favoriser le développement de la recherche partenariale publique-privée et à placer les doctorants dans des conditions d'emploi. Une entreprise qui recrute un étudiant doctorant dans ce cadre, à qui elle confie une mission de recherche, pourra bénéficier d’une aide financière, sous conditions…</p><h2>Dispositif CIFRE : une aide financière sous conditions…</h2><p>Le dispositif CIFRE permet aux entreprises de développer des compétences de recherche en permettant l’embauche d’un doctorant afin de réaliser un projet de recherche, réalisé dans le cadre de la formation doctorale du doctorant et encadré par une unité de recherche rattachée à son école doctorale, tout en bénéficiant d’une aide financière qui prend la forme d’une subvention.</p><p>Ce dispositif suppose le dépôt d’un dossier auprès de l’association nationale recherche technologie (ANRT) qui vérifie le respect des conditions requises et évalue, via un expert scientifique mandaté à cet effet, la valeur scientifique du projet de thèse et l'adéquation du profil du candidat.</p><p>Une fois le dossier validé, l’entreprise conclut une « convention industrielle de formation par la recherche (CIFRE) » avec l’État, par l’intermédiaire de l’ANRT, aux termes de laquelle l’entreprise confie une mission de recherche à un doctorant, encadrée par un laboratoire de recherche académique rattaché à une école doctorale, contre une rémunération strictement encadrée par la réglementation (au moins égale à 2 300 € bruts par mois pour les demandes déposées à compter du 1er janvier 2026).</p><p>Cette convention, conclue pour une durée de 3 ans (prorogeable), précise le sujet de recherche du doctorant, les modalités d'intervention de l'unité de recherche et les modalités de la formation doctorale. Il convient d’annexer à cette convention :</p><ul><li>le contrat conclu entre l'employeur et le doctorant, qui peut être un contrat à durée indéterminée ou à durée déterminée, d'une durée au moins égale à celle de la convention, et qui précise le sujet du projet de recherche, la nature des activités de recherche et, le cas échéant, des activités complémentaires confiées au doctorant, ainsi que les conditions de réalisation de la thèse et de monitorat du doctorant ;</li><li>le contrat de collaboration, conclu entre l'employeur, l'établissement d'inscription et l'établissement hébergeur ou gestionnaire qui accueillent des travaux d'exécution du projet de recherche, et qui doit notamment préciser :<ul><li>les conditions matérielles de réalisation du projet de recherche, ainsi que la répartition du temps de présence du doctorant entre l'employeur et la ou les unités de recherche d'accueil ;</li><li>les modalités de rédaction de la thèse, l'employeur et l'établissement d'inscription devant s'assurer que le doctorant bénéficie d'un calendrier prévisionnel de rédaction comportant des points d'étape réguliers avec le directeur de thèse et le tuteur scientifique ;</li><li>les conditions de collaboration sur le projet de recherche, les conditions de partage, de diffusion et d'exploitation des résultats des recherches, ainsi que les conditions relatives au dépôt et à la diffusion de la thèse, y compris dans le cas où les activités du doctorant donnent lieu à la création d'une œuvre protégée par le droit d'auteur ou la propriété industrielle ;</li><li>les conditions d'échange et de partage des connaissances antérieures des parties en lien avec le sujet de thèse.</li></ul></li></ul><p>Le contrat conclu entre l'employeur et le doctorant doit adapter les conditions de travail du doctorant au déroulement des travaux de recherche et de préparation de la thèse, et prévoit notamment que :</p><ul><li>le doctorant doit bénéficier du temps de travail nécessaire et d'un environnement de travail adapté à la rédaction de la thèse ;</li><li>le doctorant doit pouvoir participer aux échanges scientifiques et aux formations organisés par l'établissement d'inscription utiles à l'accomplissement de l'ensemble de ses missions.</li></ul><p>Dans le cadre de cette convention, une aide financière est accordée à l’entreprise, pour un montant de 14 000 € par an pendant la durée de la convention, à savoir 3 ans.</p><p>Les informations nécessaires à l'évaluation scientifique et socio-économique de la demande d'aide financière, ainsi que la liste des pièces justificatives nécessaires à l'instruction de la demande, sont les suivantes :</p><ul><li>concernant le projet : le sujet de thèse, la discipline scientifique, les conditions d'encadrement du doctorant par l'employeur et par l'unité de recherche principale d'accueil, les modalités envisagées de suivi de la collaboration ;</li><li>concernant le doctorant : son identité, les informations sur le diplôme de grade master obtenu ou en cours, son CV, une lettre de motivation ;</li><li>concernant l'employeur : les données d'identification de l'établissement d'embauche et un document attestant que l'employeur remplit les critères d'éligibilité au régime relatif aux aides à la recherche, au développement et à l'innovation (RDI) pour la période 2024-2026, les données relatives aux 3 derniers exercices comptables et aux activités de recherche et développement, une lettre d'engagement du doctorant, l’identité et le CV du tuteur scientifique ;</li><li>concernant l'établissement d'inscription du doctorant et la ou les unités de recherche d'accueil : leurs données d'identification, l’identité du ou des directeurs de thèse, une lettre d'engagement de l'unité de recherche principale et une lettre d'engagement de l'école doctorale.</li></ul><p>Le versement de la subvention suppose :</p><ul><li>la transmission d’une déclaration trimestrielle établie en ligne par l'employeur ;</li><li>la réception annuelle de l'attestation d'inscription en doctorat, remise par le doctorant à l'employeur, au plus tard le 31 décembre chaque année ;</li><li>la réception de rapports d'activité intermédiaires et des questionnaires d'évaluation finale prévus par la convention industrielle de formation par la recherche.</li></ul><p>Il faut savoir que la convention peut être suspendue en cas d'interruption des travaux du doctorant et en cas de non-respect par l'employeur de l'une des obligations, et il peut y être mis fin :</p><ul><li>en cas d'abandon de la formation doctorale par le doctorant ;</li><li>en cas de rupture du contrat entre l'employeur et le doctorant ;</li><li>si, au terme de la suspension, l'employeur ne respecte toujours pas les obligations dont le non-respect a justifié la suspension.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053202617?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1398&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1398 du 29 décembre 2025 relatif aux conventions industrielles de formation par la recherche</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053202672" target="_blank">Arrêté du 29 décembre 2025 relatif aux conventions industrielles de formation par la recherche prévues par les articles R. 513-10 à R. 513-17 du code de la recherche</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053202681" target="_blank">Arrêté du 29 décembre 2025 pris en application de l'article R. 513-11 du code de la recherche</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/embaucher-un-doctorant-une-aide-financiere-possible" target="_blank">Embaucher un doctorant : une aide financière possible…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_conventioncifre.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le dispositif CIFRE (convention industrielle de formation par la recherche) vise à favoriser le développement de la recherche partenariale publique-privée et à placer les doctorants dans des conditions d'emploi. Une entreprise qui recrute un étudiant doctorant dans ce cadre, à qui elle confie une mission de recherche, pourra bénéficier d’une aide financière, sous conditions…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-21</published><updated>2026-01-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mines-et-carrieres-renforcement-des-mesures-de-prevention"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mines-et-carrieres-renforcement-des-mesures-de-prevention</id><title>Mines et carrières : renforcement des mesures de prévention </title><content><![CDATA[<p>Afin d’optimiser la prévention des risques professionnels dans les mines et les carrières, les règles applicables à la santé et à la sécurité des travailleurs ont été renforcées. Quelles sont les nouveautés notables ?</p><h2>Mise en place de structure dédiée à la prévention des risques professionnels et désignation d’un référent</h2><h3>Mise en place des structures fonctionnelles</h3><p>Depuis le 1er janvier 2026, l’employeur d’une entreprise ou d’un établissement relevant du secteur des mines, des carrières et de leurs dépendances doit instaurer, dans chaque exploitation (ou groupe d’exploitations), une ou plusieurs structures fonctionnelles placées sous son autorité.</p><p>Leur rôle est de l’accompagner et de le conseiller sur les questions de santé et de sécurité au travail.</p><p>Cette mise en place intervient après consultation du comité social et économique (CSE), lorsqu’il existe au sein de l’entreprise.</p><p>La structure fonctionnelle comprend au minimum 1 salarié compétent en prévention des risques professionnels. Ce salarié doit y être affecté au moins 1 jour par mois pour chaque tranche de 10 salariés.</p><p>Lorsque l’exploitation (ou l’ensemble d’exploitations) emploie plus de 200 salariés, l’employeur doit affecter au moins 1 salarié compétent à temps plein à cette structure.</p><p>Pour les carrières uniquement, l’employeur peut choisir :</p><ul><li>soit de mettre en place une structure fonctionnelle selon les modalités précitées ;</li><li>soit de recourir à un intervenant en prévention des risques professionnels (IPRP) spécialisé en carrières, après avis du CSE.</li></ul><p>Dans l’hypothèse où une carrière n’emploie aucun salarié, mais fait intervenir une entreprise extérieure sur le site, l’exploitant doit alors faire appel à un IPRP exerçant en carrières afin d’organiser la prévention des risques professionnels pendant toute la durée de l’intervention.</p><h3>Missions des structures fonctionnelles ou de l’intervenant en prévention des risques professionnels (IPRP)</h3><p>La structure fonctionnelle, ou l’IPRP intervenant en carrières, participe à la préservation de la santé et de la sécurité des travailleurs. À ce titre, ils doivent disposer du temps nécessaire ainsi que des moyens matériels et humains suffisants pour exercer leurs missions.</p><p>Plus précisément, ils ont pour mission :</p><ul><li>de conseiller l’employeur sur les lieux de travail, les dispositifs de sécurité, les programmes de vérification réglementaire des équipements de travail et les mesures à prévoir et à appliquer en cas d’incident ;</li><li>d’apporter un appui à l’employeur sur l’évaluation des risques professionnels, la définition et la mise en œuvre des principes généraux de prévention, le suivi des vérifications réglementaires, la définition et la mise en œuvre des actions de formation, l’analyse des accidents de travail relevés par l’employeur et l’exploitant.</li></ul><p>Les recommandations et avis en matière de santé et sécurité formulés par la structure fonctionnelle ou l’IPRP dans le cadre de ces missions doivent être consignés dans un support permettant leur consultation pendant au moins 10 ans.</p><h3>Les spécificités de l’intervenant prévention des risques professionnels (IPRP)</h3><p>Pour exercer la fonction d’IPRP, il est nécessaire :</p><ul><li>d’être titulaire d'un diplôme au moins de niveau 5 dans les domaines de la santé, de la sécurité ou de l'organisation du travail ou justifier d'une expérience professionnelle dans le domaine de la prévention des risques professionnels d'au moins 5 ans ;</li><li>et de détenir le certificat d'aptitude à la prévention des risques professionnels en carrières (ce certificat, valable cinq ans, est obtenu à l’issue d’une formation de 3 jours, dont les modalités sont précisées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052009257" target="_blank">ici</a>).</li></ul><p>L’IPRP exerçant en carrières doit être enregistré auprès de l’autorité administrative compétente.</p><p>Par ailleurs, l’IPRP en carrières doit consacrer sur site le temps nécessaire à la bonne exécution de ses missions.</p><p>À ce titre, il intervient :</p><ul><li>au minimum 2 heures par an, hors temps de déplacement, à raison d’au moins 1 heure par salarié ;</li><li>et, réaliser au moins 2 visites par an lorsque l’effectif est supérieur à 4 salariés ou lorsque l’exploitation fonctionne au moins 4 mois par an.</li></ul><p>Ici, l’effectif pris en compte correspond à l’effectif moyen observé au cours de la dernière année civile, entreprises extérieures comprises.</p><p>Sur la plan formel, l’intervention d’un IPRP spécialisé en carrières doit être encadrée par une convention conclue avec l’employeur. Cette convention précise les missions confiées, ainsi que les moyens mis à sa disposition pour les réaliser.</p><p>Les interventions de l’IPRP doivent être consignées dans un registre tenu par l’employeur ou l’exploitant.</p><p>Ce registre mentionne la date, la durée et l’objet de chaque intervention, les conseils formulés, ainsi que les suites qui leur sont données. Il est tenu à la disposition des autorités de contrôle, des services de prévention et de santé au travail et du comité social et économique, lorsqu’il existe.</p><p>Les conseils formulés par l’IPRP sont utilisés par l’employeur pour établir le programme annuel de prévention des risques professionnels et d’amélioration des conditions de travail ou, le cas échéant, la liste des actions de prévention mises en œuvre.</p><h3>Obligation d’information de l’autorité administrative par l’employeur</h3><p>Sur le plan administratif, l'employeur ou l'exploitant doit préciser à l'agent de contrôle de l'inspection du travail territorialement compétent, ou à celui de la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL), l'organisation de la structure fonctionnelle qu'il met en place ou, dans les carrières, s'il y a recours, les coordonnées de l'IPRP en carrières.</p><p>Il doit également l'informer de tout changement d'organisation dans un délai d’un mois.</p><p>Si ce nouveau cadre est entré en vigueur depuis le 1er janvier 2026, des mesures transitoires sont toutefois prévues :</p><ul><li>jusqu’au 28 février 2026, les employeurs ou exploitants de carrières peuvent continuer à faire appel à un organisme extérieur agréé selon les anciennes règles, les agréments en cours à la date d’entrée en vigueur restant valables jusqu’à cette échéance ;</li><li>les missions de prévention peuvent aussi être confiées, durant la transition, à une personne disposant d’une certification encore valide délivrée <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000520737" target="_blank">selon les anciennes dispositions réglementaires.</a></li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000052008995/" target="_blank">Décret no 2025-727 du 29 juillet 2025 relatif à l'organisation de la prévention des risques professionnels dans les mines et les carrières</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052009257" target="_blank">Arrêté du 29 juillet 2025 précisant les modalités de formation et d’exercice des missions des intervenants en prévention des risques professionnels exerçant en carrières et abrogeant divers arrêtés relatifs à l’organisation de la prévention en matière de sécurité et de santé dans les mines et carrières.</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mines-et-carrieres-renforcement-des-mesures-de-prevention" target="_blank">Mines et carrières : renforcement des mesures de prévention </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_risquespromines.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin d’optimiser la prévention des risques professionnels dans les mines et les carrières, les règles applicables à la santé et à la sécurité des travailleurs ont été renforcées. Quelles sont les nouveautés notables ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-21</published><updated>2026-01-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisations-urssaf-des-remises-facilitees-pour-les-micro-entrepreneurs"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisations-urssaf-des-remises-facilitees-pour-les-micro-entrepreneurs</id><title>Cotisations Urssaf : des remises facilitées pour les micro-entrepreneurs</title><content><![CDATA[<p>Bonne nouvelle pour les micro-entrepreneurs en difficulté : l’Urssaf réforme son mécanisme de remise gracieuse. Bientôt, ceux qui régularisent rapidement leur situation, qu’ils agissent après un signalement de l’Urssaf ou de leur propre initiative, pourront plus facilement bénéficier d’une remise des majorations et pénalités de retard, selon des conditions élargies et précisées.</p><h2>Micro-entrepreneurs : l’Urssaf assouplit les règles de remise des majorations de retard</h2><p>Jusqu’à présent, lorsqu’un micro-entrepreneur payait ses cotisations en retard ou ne déclarait pas ses revenus dans les délais, il pouvait demander à l’Urssaf une remise gracieuse des majorations de retard ou de la pénalité correspondante.</p><p>Cette demande n’était acceptée que sous certaines conditions, notamment lorsque toutes les cotisations et contributions concernées avaient déjà été intégralement réglées.</p><p>Depuis peu, ce dispositif a été réformé : l’Urssaf peut désormais accorder plus facilement des remises aux micro-entrepreneurs qui régularisent rapidement leur situation.</p><p>Concrètement, une demande de remise est désormais possible, selon des modalités différentes selon que le micro-entrepreneur :</p><ul><li>régularise sa situation après avoir été informé par l’Urssaf qu’un redressement est envisagé, à la suite de la vérification de ses déclarations ;</li><li>ou régularise sa situation de sa propre initiative, sans intervention préalable de l’Urssaf.</li></ul><p>Cet élargissement des remises de majorations et pénalités de retard entrera en vigueur pour les procédures engagées à partir d’une date par un arrêté non encore paru, et au plus tard le 1er janvier 2027.</p><h3>1re hypothèse : régularisation après information d’un redressement envisagé</h3><p>Dans ce cas, le micro-entrepreneur peut ne pas avoir à payer les majorations et pénalités pour paiement tardif s’il remplit les deux conditions suivantes :</p><ul><li>il corrige sa déclaration et règle la totalité des cotisations et contributions concernées dans les 30 jours (ou, s’il a formulé des observations, il répond dans le délai imparti, puis régularise sa situation dans les 30 jours suivant la réponse de l’Urssaf) ;</li><li>il n’a pas fait l’objet d’un redressement au cours des deux années précédentes.</li></ul><h3>2nde hypothèse : régularisation à l’initiative du micro-entrepreneur</h3><p>Lorsque la correction est à l’initiative du micro-entrepreneur lui-même, une remise des majorations et pénalités peut également être accordée :</p><ul><li>s’il régularise ses déclarations et paie l’ensemble des cotisations et contributions dues dans un délai de 30 jours après la régularisation ;</li><li>et si l’Urssaf n’a pas eu besoin d’engager une procédure de redressement.</li></ul><p>Notez toutefois que dans cette seconde situation, la remise n’est pas possible si le micro-entrepreneur a déjà fait l’objet, au cours des deux années précédant la régularisation, d’un redressement à la suite d’une vérification ou d’un contrôle Urssaf.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053194241/2025-12-28" target="_blank">Décret no 2025-1338 du 26 décembre 2025 relatif au contrôle et au recouvrement des cotisations sociales</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisations-urssaf-des-remises-facilitees-pour-les-micro-entrepreneurs" target="_blank">Cotisations Urssaf : des remises facilitées pour les micro-entrepreneurs</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dettessociales.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Bonne nouvelle pour les micro-entrepreneurs en difficulté : l’Urssaf réforme son mécanisme de remise gracieuse. Bientôt, ceux qui régularisent rapidement leur situation, qu’ils agissent après un signalement de l’Urssaf ou de leur propre initiative, pourront plus facilement bénéficier d’une remise des majorations et pénalités de retard, selon des conditions élargies et précisées.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-20</published><updated>2026-01-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/versement-sante-quel-montant-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/versement-sante-quel-montant-en-2026</id><title>Versement santé : quel montant en 2026 ?</title><content><![CDATA[<p>Certains salariés, dispensés de l’adhésion à la couverture obligatoire de santé, peuvent se voir verser en contrepartie une aide financière patronale aussi appelée « versement santé ». Le montant de cette aide dépend d’une valeur forfaitaire revalorisée chaque année. À quelle hauteur en 2026 ?</p><h2>Un montant forfaitaire revalorisé pour 2026</h2><p>Rappelons que, depuis 2016, les salariés doivent obligatoirement bénéficier d’une couverture santé collective et obligatoire, mise en place dans l’entreprise.</p><p>Toutefois, certains salariés peuvent en être dispensés, à condition d’être couverts par une assurance de santé individuelle répondant à certains critères de responsabilité.</p><p>Sont notamment concernés les salariés embauchés aux termes d’un CDD ou encore d’un contrat de mission, et dont la durée de la couverture « frais de santé » collective et obligatoire est inférieure ou égale à 3 mois.</p><p>Ces salariés peuvent se voir verser un « versement santé » par l’employeur qui constitue une aide au financement d’une couverture individuelle de santé, se substituant à la couverture santé de l’entreprise.</p><p>L’aide est calculée chaque mois en déterminant un montant de référence auquel est appliqué un coefficient de majoration fixé à 125 % pour les salariés en CDD ou en contrat de mission.</p><p>Pour calculer le montant de référence, la loi prévoit qu’il correspond en principe à la contribution que l’employeur aurait dû verser au titre de la couverture collective pour la catégorie de salariés à laquelle le salarié appartient.</p><p>Toutefois et par exception, un montant de référence forfaitaire peut être appliqué lorsque le montant de la contribution due par l’employeur ne peut pas être déterminé pour la catégorie à laquelle le salarié dispensé appartient.</p><p>Ce montant de référence forfaitaire, fixé annuellement, vient d’être revalorisé à hauteur de 22,27 € par mois (contre 21,50 € par mois en 2025).</p><p>En Alsace-Moselle, ce montant sera fixé à 7,44 € mensuels pour 2026 (contre 7,18 € mensuels en 2024).</p><p>Notez que ces 2 montants peuvent être proratisés, notamment dans l’hypothèse d’un travail à temps partiel du salarié dispensé.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053346060#:~:text=Pour%20l&apos;ann%C3%A9e%202026%2C%20le,%2C%20%C3%A0%207%2C44%20%E2%82%AC." target="_blank">Arrêté du 8 janvier 2025 fixant pour 2026 le montant du versement mentionné à l'article L. 911-7-1 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/versement-sante-quel-montant-en-2026" target="_blank">Versement santé : quel montant en 2026 ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_versementsante.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Certains salariés, dispensés de l’adhésion à la couverture obligatoire de santé, peuvent se voir verser en contrepartie une aide financière patronale aussi appelée « versement santé ». Le montant de cette aide dépend d’une valeur forfaitaire revalorisée chaque année. À quelle hauteur en 2026 ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-19</published><updated>2026-01-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vigilance-du-donneur-d-ordre-nouvelle-procedure-pour-engager-sa-solidarite-financiere"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vigilance-du-donneur-d-ordre-nouvelle-procedure-pour-engager-sa-solidarite-financiere</id><title>Vigilance du donneur d’ordre : nouvelle procédure pour engager sa solidarité financière</title><content><![CDATA[<p>Depuis le 1er janvier 2026, dans le cadre de la sous-traitance, le donneur d’ordre reste soumis à une obligation de vigilance stricte vis-à-vis de ses sous-traitants en cas de travail dissimulé. Mais, en contrepartie, l’Urssaf ne peut plus engager sa solidarité financière aussi simplement : elle doit désormais suivre une procédure plus formalisée et encadrée, avec des exigences précises de notification et de contenu. De quoi clarifier les règles, et sécuriser davantage les entreprises…</p><h2>Solidarité financière : une procédure plus encadrée et plus protectrice des droits du donneur d’ordre</h2><p>Rappelons que la solidarité financière est un mécanisme légal de sanction prévu pour lutter contre le travail dissimulé.</p><p>Concrètement, lorsqu’un prestataire ou un sous-traitant est contrôlé et sanctionné pour une infraction avérée de travail dissimulé, l’Urssaf peut activer la solidarité financière en demandant au donneur d’ordre de payer à sa place tout ou partie des sommes dues (cotisations, impositions, pénalités, etc.)</p><p>Notez que cette solidarité financière peut être activée par l’Urssaf y compris lorsque le donneur d’ordre n’a pas lui-même commis de fraude.</p><p>Par conséquent, le donneur d’ordre est tenu d’une obligation de vigilance, lui imposant de s’assurer que son cocontractant s’acquitte bel et bien de toutes ses obligations sociales.</p><p>Plus précisément, cette obligation de vigilance s’applique dès lors que le contrat de prestations atteint 5 000 € HT ou plus et impose au donneur d’ordre que le prestataire déclare correctement son activité et est à jour de ses cotisations sociales. Cette vérification doit être accomplie :</p><ul><li>lors de la signature du contrat ;</li><li>tous les 6 mois jusqu’à la fin de la prestation.</li></ul><p>Mais, depuis le 1er janvier 2026, si le donneur d’ordre reste tenu à une obligation de vigilance, l’engagement de sa solidarité financière est désormais encadré par une procédure spécifique (dite « ad hoc ») plus formalisée.</p><p>Dans ce cas, l’Urssaf doit notifier la mise en œuvre de la solidarité financière par une lettre d’information datée et signée par son directeur, adressée par un moyen conférant date certaine à sa réception.</p><p>Cette lettre doit notamment préciser :</p><ul><li>les textes enfreints par le sous-traitant ;</li><li>le fondement de la solidarité financière ;</li><li>la période de travail dissimulé ;</li><li>les références du procès-verbal ;</li><li>ainsi que la nature des sommes réclamées, leur montant par année et le mode de calcul.</li></ul><p>Elle indique aussi la possibilité d’être assisté d’un conseil et le délai pour répondre.</p><p>Faute de ces précisions, la procédure peut être fragilisée et offrir un moyen de contestation à l’entreprise mise en cause, le cas échéant devant le juge.</p><p>Le donneur d’ordre dispose de 30 jours pour présenter ses observations, délai pouvant être porté à 60 jours à sa demande (à défaut de réponse de l’organisme, la prolongation est réputée acceptée). Le directeur doit répondre de manière motivée.</p><p>À l’issue de cette phase contradictoire et en l’absence de paiement, l’Urssaf peut engager la mise en recouvrement.</p><p>Notez toutefois que cette procédure ad hoc n’a vocation à s’appliquer qu’aux redressements visant un donneur d’ordre ne résultant pas d’un contrôle d’assiette Urssaf « classique ».</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053175077" target="_blank">Décret no 2025-1338 du 26 décembre 2025 relatif au contrôle et au recouvrement des cotisations sociales</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vigilance-du-donneur-d-ordre-nouvelle-procedure-pour-engager-sa-solidarite-financiere" target="_blank">Vigilance du donneur d’ordre : nouvelle procédure pour engager sa solidarité financière</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_procedureadhoc.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 1er janvier 2026, dans le cadre de la sous-traitance, le donneur d’ordre reste soumis à une obligation de vigilance stricte vis-à-vis de ses sous-traitants en cas de travail dissimulé. Mais, en contrepartie, l’Urssaf ne peut plus engager sa solidarité financière aussi simplement : elle doit désormais suivre une procédure plus formalisée et encadrée, avec des exigences précises de notification et de contenu. De quoi clarifier les règles, et sécuriser davantage les entreprises…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-19</published><updated>2026-01-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-generale-de-cotisations-patronales-nouveaux-parametres-pour-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-generale-de-cotisations-patronales-nouveaux-parametres-pour-2026</id><title>Réduction générale de cotisations patronales : nouveaux paramètres pour 2026</title><content><![CDATA[<p>Mise en place par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025, la réduction générale dégressive unique (« RGDU ») est entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2026, selon des paramètres ajustés par rapport à l’ancienne réduction générale de cotisations patronales (« RGCP »). Quels sont-ils ?</p><h2>Les nouveaux paramètres de la RGDU entrée en vigueur au 1er janvier 2026</h2><p>Rappelons que la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 avait organisé la fusion des allègements généraux de cotisations patronales en 2 étapes :</p><ul><li>en 2025 : les dispositifs d’allègements de cotisations en vigueur ont été simplifiés.</li><li>et, en 2026 : les dispositifs d’allègements de cotisations sont fusionnés dans une réduction générale de cotisations patronales unique (RGDU), qui serait reconfigurée.</li></ul><p>Et justement, les modalités concrètes d’application de cette RGDU sont désormais fixées.</p><p>Ainsi, depuis le 1er janvier 2026, le niveau de rémunération qui ouvre droit à la réduction de cotisations patronales est plus bas qu’auparavant puisqu’il ne s’appliquera qu’aux revenus d’activité inférieurs à 3 SMIC (contre 3,3 SMIC jusqu’au 31 décembre 2025).</p><p>Dans ce cadre, la valeur du SMIC à prendre en compte évolue puisqu’il s’agira de s’appuyer sur la valeur du SMIC en cours lors de la période concernée et non plus sur la valeur du SMIC gelé au 1er janvier 2025.&nbsp;</p><p>Dans l’hypothèse où le SMIC évolue en cours d’année, sa valeur annuelle devra alors être modifiée (elle sera égale à la somme des valeurs déterminées précédemment et postérieurement à cette évolution).</p><p>Par ailleurs, notez que la formule de calcul de la RGDU est rénovée et sera désormais la suivante :&nbsp;</p><p>Coefficient = Tmin + (Tdelta × [(1/2) × (3 × Smic calculé pour un an / rémunération annuelle brute – 1)] p)</p><p>Notez que les valeurs minimales, delta et maximales de T, fixées par <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000048852497" target="_blank">le Code de la sécurité sociale</a>, dépendent du taux de Fnal pratiqué dans l’entreprise. La valeur P, quant à elle, sera fixée à 1,75.&nbsp;</p><p>Autre précision importante : la rémunération annuelle brute à prendre en compte dans le cadre de ce calcul devra intégrer, le cas échéant, le montant de la ou des PPV, peu importe qu’elles aient été versées ou affectées sur un plan d’épargne entreprise.</p><p>En cas d’entrée ou de sortie en cours de mois, ou de suspension du contrat sans maintien intégral du salaire, le Smic utilisé pour le calcul reste ajusté en comparant le salaire réellement perçu à celui qui aurait été versé si le salarié avait travaillé tout le mois.</p><p>Toutefois, seuls les éléments de rémunération strictement proratisés en fonction du temps d’absence sont désormais considérés comme impactés par cette absence. Les autres éléments, qui ne varient pas avec l’absence du salarié, sont exclus du calcul.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052194026" target="_blank">Décret no 2025-887 du 4 septembre 2025 relatif aux modalités d'application de différents dispositifs de réduction et d'exonération de cotisations patronales de sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-generale-de-cotisations-patronales-nouveaux-parametres-pour-2026" target="_blank">Réduction générale de cotisations patronales : nouveaux paramètres pour 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_RGDU.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Mise en place par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025, la réduction générale dégressive unique (« RGDU ») est entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2026, selon des paramètres ajustés par rapport à l’ancienne réduction générale de cotisations patronales (« RGCP »). Quels sont-ils ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-19</published><updated>2026-01-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/heures-supplementaires-extension-de-la-prise-en-compte-des-conges-payes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/heures-supplementaires-extension-de-la-prise-en-compte-des-conges-payes</id><title>Heures supplémentaires : extension de la prise en compte des congés payés</title><content><![CDATA[<p>Dans une retentissante décision du 10 septembre 2025, le juge français a admis la prise en compte des jours de congés payés dans le cadre du déclenchement des heures supplémentaires sur la semaine. Une décision qui vient de faire l’objet d’un nouvel élargissement, tout aussi retentissant… Quel est-il ?</p><h2>Heures supplémentaires, congés payés… et décompte « bihebdomadaire »</h2><p>Pour rappel, lorsque la durée du travail est décomptée à la semaine (décompte hebdomadaire), toute heure accomplie au-delà de 35 heures constitue une heure supplémentaire.</p><p>Dans une décision du 10 septembre 2025, le juge avait déjà reconnu, en s’appuyant sur le droit de l’Union européenne, qu’un salarié dont le temps de travail est comptabilisé à la semaine peut réclamer le paiement d’heures supplémentaires même s’il a pris un jour de congé payé durant la semaine concernée.</p><p>Depuis, le simple fait d’avoir posé un congé payé ne doit donc pas, à lui seul, empêcher l’ouverture du droit aux heures supplémentaires.</p><p>Au départ, cette solution était cantonnée au seul décompte hebdomadaire. Mais une décision plus récente vient d’étendre ce raisonnement…</p><p>Dans cette affaire, un salarié dont le temps de travail était décompté sur deux semaines réclamait le paiement d’heures supplémentaires.</p><p>Or, sur la période visée, il a pris des congés payés. Pour l’employeur, ces congés faisaient obstacle au déclenchement des heures supplémentaires, au motif qu’ils ne relèvent pas du temps de travail « effectif ».&amp;</p><p>Il refuse donc, à ce titre de verser les sommes correspondant aux demandes du salarié.</p><p>Ce qui n’est pas du goût du juge, qui tranche en faveur du salarié : même si le salarié a pris des congés payés pendant la période de deux semaines servant de référence, il peut tout de même demander les majorations d’heures supplémentaires qu’il aurait perçues s’il avait travaillé sur l’intégralité de la période.</p><p>Autrement dit, le juge transpose la solution de septembre 2025 aux situations dans lesquelles le temps de travail est décompté sur deux semaines, et non plus uniquement sur la semaine.</p><p>Reste à savoir si cette décision annonce une nouvelle extension du principe, par exemple aux salariés dont le temps de travail est décompté sur une période encore plus longue (par exemple sur plusieurs semaines, voire sur le mois).</p><p>Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053345485?init=true&amp;page=1&amp;query=24-19410&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale du 7 janvier 2026, no 24-19410</a></li><li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/68c13312021d8d629a161216?search_api_fulltext=23-14455&amp;op=Rechercher&amp;date_du=&amp;date_au=&amp;judilibre_juridiction=all&amp;previousdecisionpage=&amp;previousdecisionindex=&amp;nextdecisionpage=0&amp;nextdecisionindex=1" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 10 septembre 2025, o 23-14455</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/heures-supplementaires-extension-de-la-prise-en-compte-des-conges-payes" target="_blank">Heures supplémentaires : extension de la prise en compte des congés payés</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_decomptehsup.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans une retentissante décision du 10 septembre 2025, le juge français a admis la prise en compte des jours de congés payés dans le cadre du déclenchement des heures supplémentaires sur la semaine. Une décision qui vient de faire l’objet d’un nouvel élargissement, tout aussi retentissant… Quel est-il ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-16</published><updated>2026-01-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/interim-vers-une-repartition-equitable-des-couts-at-mp"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/interim-vers-une-repartition-equitable-des-couts-at-mp</id><title>Intérim : vers une répartition équitable des coûts AT/MP ? </title><content><![CDATA[<p>Dès 2026, le partage des coûts des accidents du travail et des maladies professionnelles (AT/MP) se fait, dans le cadre de l’intérim, à part égale entre l’entreprise de travail temporaire et l’entreprise utilisatrice et ce, quelle que soit l’incapacité en résultant. Une nouvelle approche qui entrera en vigueur progressivement…</p><h2>Travail temporaire : une répartition égale des coûts AT / MP entre l’entreprise de travail temporaire et l’entreprise utilisatrice</h2><p>Pour rappel, la tarification AT/MP détermine le taux de cotisation que l’employeur doit acquitter au titre des accidents du travail et des maladies professionnelles (AT/MP).</p><p>Ce taux dépend de l’effectif de l’entreprise. Il existe trois modes de tarification :</p><ul><li>la tarification collective, appliquée aux entreprises de moins de 20 salariés, avec un taux fixé au niveau national ;</li><li>la tarification individuelle, pour les entreprises d’au moins 150 salariés, calculée en fonction des AT/MP réellement survenus dans l’entreprise ;</li><li>la tarification mixte, pour les entreprises comptant entre 20 et 149 salariés, qui combine une part collective et une part individuelle.</li></ul><p>Et, jusqu’alors, dans le cadre de l’intérim et pour les entreprises utilisatrices soumises à la tarification réelle ou mixte, le tiers du coût des AT/MP classés en incapacité permanente d’au moins 10 % était imputé au compte de l’entreprise utilisatrice, les 2/3 restants étant à la charge de l’entreprise de travail temporaire (ETT).</p><p>Idem, du côté des entreprises utilisatrices soumises à la tarification collective, qui supportaient jusqu’à maintenant 1/3 de la rente ou du capital correspondant à l’accident mortel.</p><p>À compter du 1er janvier 2026, ces règles de répartition sont modifiées pour que la part de ces coûts soit partagée équitablement entre l’entreprise de travail temporaire et l’entreprise utilisatrice en cas de survenance d’un AT/MP.</p><p>Ainsi, pour l’entreprise utilisatrice soumise à la tarification mixte ou individuelle, la moitié du coût AT/MP, quelle qu’en soit l’incapacité qui en résulte, est imputée au compte de l’établissement dans lequel le travailleur temporaire effectue sa mission.</p><p>De même, pour l’entreprise utilisatrice soumise à la tarification collective, le coût de l’AT/MP mis à sa charge comprend la moitié des prestations et indemnités autres que les rentes versées, ainsi que la moitié du capital ou de la rente correspondant à l’accident mortel.</p><p>Ces dispositions entreront en vigueur à compter des taux AT/MP applicables en 2026, les règles de répartition évoluant vers un partage à parts égales, avec une entrée en vigueur progressive.</p><p>Toutefois, par cohérence avec la période triennale de tarification des accidents du travail et maladies professionnelles (qui prend en compte, pour la tarification individuelle, le coût des AT/MP survenus au sein de l’établissement et inscrits à son compte au cours des années N-4 à N-2), une application progressive est prévue.</p><p>Ainsi, demeurent effectués selon les anciennes modalités :</p><ul><li>le calcul du coût des AT/MP classés en 2022 ou en 2023 pour déterminer les cotisations de l’année 2026 ;</li><li>le calcul du coût des AT/MP classés en 2023 pour déterminer les cotisations de l’année 2027.&nbsp;</li></ul><p>Les nouvelles règles de répartition s’appliqueront donc pleinement pour la détermination des taux de l’année 2028.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000049892022" target="_blank">Décret no 2024-723 du 5 juillet 2024 relatif à l'imputation du coût des accidents du travail et des maladies professionnelles des salariés des entreprises de travail temporaire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/interim-vers-une-repartition-equitable-des-couts-at-mp" target="_blank">Intérim : vers une répartition équitable des coûts AT/MP ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_imputationcout.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dès 2026, le partage des coûts des accidents du travail et des maladies professionnelles (AT/MP) se fait, dans le cadre de l’intérim, à part égale entre l’entreprise de travail temporaire et l’entreprise utilisatrice et ce, quelle que soit l’incapacité en résultant. Une nouvelle approche qui entrera en vigueur progressivement…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-16</published><updated>2026-01-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dpae-fin-de-l-envoi-par-telecopie"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dpae-fin-de-l-envoi-par-telecopie</id><title>DPAE : fin de l’envoi par télécopie</title><content><![CDATA[<p>Les modalités de transmission de la déclaration préalable à l’embauche évoluent. Depuis le 28 décembre 2025, l’envoi de la DPAE par télécopie n’est plus autorisé, tandis que l’envoi papier par lettre recommandée reste possible, sous conditions plus strictes.</p><h2>DPAE : la dématérialisation encouragée pour tous les employeurs !</h2><p>Pour mémoire, la déclaration préalable à l’embauche (DPAE) est une formalité obligatoire que l’employeur doit transmettre à l’Urssaf (ou à la MSA pour le régime agricole) lors de l’embauche de tout salarié, quelles que soient la durée et la nature du contrat, ainsi que les conditions d’exercice.</p><p>Elle doit être effectuée dans les 8 jours précédant l’embauche du salarié (période d’essai comprise).</p><p>Jusqu’à présent, seuls les employeurs ayant réalisé au moins 50 DPAE au cours de l’année civile précédente étaient tenus de les transmettre par voie électronique à compter de l’année suivante.</p><p>Les autres employeurs pouvaient, s’ils le souhaitaient, recourir à la dématérialisation ou adresser la DPAE au format papier au moyen d’un formulaire CERFA, transmis par lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR) ou par télécopie.</p><p>Désormais, cette dernière modalité est supprimée : depuis le 28 décembre 2025, l’envoi de la DPAE par télécopie n’est plus autorisé.</p><p>Si l’envoi de la DPAE par LRAR reste possible, il est davantage encadré puisqu’il est désormais précisé qu’il devra, dans ce cas, être expédié au plus tard le dernier jour ouvrable précédant l’embauche.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053175077" target="_blank">Décret no 2025-1338 du 26 décembre 2025 relatif au contrôle et au recouvrement des cotisations sociales</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dpae-fin-de-l-envoi-par-telecopie" target="_blank">DPAE : fin de l’envoi par télécopie</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DPAEnouveautes.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les modalités de transmission de la déclaration préalable à l’embauche évoluent. Depuis le 28 décembre 2025, l’envoi de la DPAE par télécopie n’est plus autorisé, tandis que l’envoi papier par lettre recommandée reste possible, sous conditions plus strictes.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-15</published><updated>2026-01-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-prolongation-du-taux-reduit-de-retraite-complementaire"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-prolongation-du-taux-reduit-de-retraite-complementaire</id><title>Artistes-auteurs : prolongation du taux réduit de retraite complémentaire ! </title><content><![CDATA[<p>Depuis 2016 et toutes conditions remplies, les artistes auteurs aux revenus inférieurs à un certain seuil peuvent demander à bénéficier d’un taux réduit de cotisations à l’assurance vieillesse complémentaire. Un dispositif qui était censé prendre fin à l’issue de 2025, mais qui a finalement été prolongé : jusqu’à quand ?</p><h2>Artistes-auteurs : un taux réduit applicable aux revenus de l’année 2026</h2><p>Depuis le 1er janvier 2016, les assurés du régime d’assurance vieillesse complémentaire des artistes-auteurs ont vu le taux de cotisation augmenter progressivement entre 2016 et 2019, jusqu’à atteindre 8 %.</p><p>Dans le même temps, il était prévu que ces assurés puissent, sur demande, bénéficier d’un taux réduit de 4 % lorsque leur revenu annuel était inférieur à 2 700 fois la valeur horaire du SMIC applicable.</p><p>À l’origine, ce taux réduit transitoire pouvait être appliqué, sur demande, au titre des exercices 2016 à 2025.</p><p>Cette possibilité, qui devait donc s’arrêter au 31 décembre 2025, a finalement été prolongée d’un an, jusqu’en 2026. En conséquence, les artistes-auteurs éligibles pourront continuer à demander l’application de ce taux réduit auprès du régime d’assurance vieillesse complémentaire au titre des revenus de l’année 2026.&nbsp;</p><p>Notez toutefois que l’application de ce taux n’est pas obligatoire et doit être formulé par une demande de l’affilié éligible, fau plus tard le 30 novembre de l’année concernée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053176941" target="_blank">Décret no 2025-1351 du 26 décembre 2025 prolongeant le dispositif transitoire permettant de cotiser à un taux réduit au régime d'assurance vieillesse complémentaire des artistes et auteurs professionnels</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-prolongation-du-taux-reduit-de-retraite-complementaire" target="_blank">Artistes-auteurs : prolongation du taux réduit de retraite complémentaire ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dispositifscotisations.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis 2016 et toutes conditions remplies, les artistes auteurs aux revenus inférieurs à un certain seuil peuvent demander à bénéficier d’un taux réduit de cotisations à l’assurance vieillesse complémentaire. Un dispositif qui était censé prendre fin à l’issue de 2025, mais qui a finalement été prolongé : jusqu’à quand ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-14</published><updated>2026-01-14</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/charte-du-cotisant-controle-ou-la-trouver"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/charte-du-cotisant-controle-ou-la-trouver</id><title>Charte du cotisant contrôlé : où la trouver ? </title><content><![CDATA[<p>La Charte du cotisant contrôlé, document permettant de présenter au cotisant qui fait l’objet d’un contrôle ses droits et devoirs durant tout son déroulement, est désormais disponible sur le Bulletin officiel de la Sécurité sociale (BOSS).</p><h2>La charte du cotisant contrôlé est désormais consultable sur le BOSS</h2><p>Pour rappel, la Charte du cotisant contrôlé est un document destiné à informer le cotisant faisant l’objet d’un contrôle de ses droits et de ses obligations tout au long de la procédure.</p><p>Jusqu’à présent, l’avis de contrôle adressé au cotisant devait d’ailleurs mentionner l’existence de cette Charte.</p><p>Par ailleurs, la Charte et ses mises à jour étaient formalisées par des textes réglementaires publiés au Journal officiel.</p><p>Une réforme récente modifie ce fonctionnement : depuis le 1er janvier 2026, la Charte du cotisant contrôlé est désormais publiée et consultable directement sur le Bulletin officiel de la Sécurité sociale (BOSS).</p><p>Concrètement, elle sera accessible dans la rubrique « Contrôle », disponible depuis la page d’accueil. Comme auparavant, le cotisant pourra également l’imprimer.</p><p>Notez que l’avis de contrôle a vocation à renvoyer directement vers le BOSS. Dans l’attente de cette mise en place, la Charte reste consultable sur les sites des organismes de recouvrement, à savoir l’Urssaf pour le régime général et, pour le régime agricole, la MSA.</p><p>Dernière précision : cette évolution, purement formelle, n’entraîne aucune modification du contenu de la Charte, lequel demeure inchangé.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053175077" target="_blank">Décret no 2025-1338 du 26 décembre 2025 relatif au contrôle et au recouvrement des cotisations sociales</a></li><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites.html" target="_blank">Communiqué du 6 janvier 2026, du bulletin officiel de la sécurité sociale « Charte du cotisant contrôlé »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/charte-du-cotisant-controle-ou-la-trouver" target="_blank">Charte du cotisant contrôlé : où la trouver ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chartecotisanturssaf.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La Charte du cotisant contrôlé, document permettant de présenter au cotisant qui fait l’objet d’un contrôle ses droits et devoirs durant tout son déroulement, est désormais disponible sur le Bulletin officiel de la Sécurité sociale (BOSS).</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-14</published><updated>2026-01-14</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-non-salaries-agricole-alignement-sur-le-regime-general"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-non-salaries-agricole-alignement-sur-le-regime-general</id><title>Retraite des non-salariés agricole : alignement sur le régime général</title><content><![CDATA[<p>Pour améliorer la situation des non-salariés agricoles, la réforme des pensions de retraites visant à un alignement avec les pensions servies au titre du régime général est entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2026. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Non-salariés agricoles : une pension de retraite calculée sur les 25 meilleures années</h2><p>Pour rappel, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 a prévu des mesures pour revaloriser les pensions des non-salariés agricoles, tout en rapprochant leur mode de calcul de celui du régime général.</p><p>L’objectif principal est de simplifier le calcul en fusionnant les deux composantes existantes - la pension forfaitaire et la pension proportionnelle - en une pension unique, désormais déterminée à partir des 25 meilleures années de la carrière.</p><p>Jusqu’au 31 décembre 2025, la retraite de base des non-salariés agricoles reposait sur :</p><ul><li>une pension forfaitaire ;</li><li>une pension proportionnelle, calculée en points, dont le montant variait selon le statut du non-salarié agricole.</li></ul><p>Depuis le 1er janvier 2026, la retraite de base est calculée sur la base des 25 meilleures années de la carrière agricole (des règles spécifiques sont toutefois prévues selon la période d’activité concernée).</p><p>Ce nouveau mode de calcul s’applique à toutes les pensions de base liquidées à compter du 1er janvier 2026. Par ailleurs, pour les pensions versées entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2027, un recalcul des droits interviendra en 2028.&nbsp;</p><p>Selon les situations, ce recalcul pourra :</p><ul><li>conduire à une revalorisation du montant initial (notamment si les dernières années de carrière ont un impact favorable) ;</li><li>ou confirmer le montant initial de la pension.</li></ul><p>Cette entrée en vigueur au 1er janvier 2026 s’explique par la nécessité d’un travail technique important, afin de définir les paramétrages et les modalités de calcul indispensables à la mise en œuvre de la réforme.</p><p>Ce cadre est désormais fixé par la réglementation, qui précise notamment :</p><ul><li>les coefficients de décote applicables en cas de carrière incomplète ;</li><li>la valeur du point retenue dans ce nouveau calcul ;</li><li>les règles de prise en compte de certaines périodes assimilées à du travail pour l’acquisition de trimestres.</li></ul><p>Enfin, rappelons que cette réforme n’est pour l’heure applicable qu’aux territoires de l’Hexagone, le gouvernement devant adopter les textes nécessaires à son application aux territoires et régions d’outre-mer d’ici février 2027.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053227462" target="_blank">Décret no 2025-1409 du 30 décembre 2025 relatif aux pensions de retraite des personnes non salariées des professions agricoles et portant diverses dispositions en matière de retraite</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053227603" target="_blank">Décret no 2025-1410 du 30 décembre 2025 relatif aux pensions de retraite des personnes non salariées des professions agricoles et portant diverses dispositions en matière de retraite</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-non-salaries-agricole-alignement-sur-le-regime-general" target="_blank">Retraite des non-salariés agricole : alignement sur le régime général</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pensionretraitesalariesagri.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour améliorer la situation des non-salariés agricoles, la réforme des pensions de retraites visant à un alignement avec les pensions servies au titre du régime général est entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2026. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-13</published><updated>2026-01-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/emploi-accompagne-un-dispositif-dedie-aux-salaries-en-situation-de-handicap"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/emploi-accompagne-un-dispositif-dedie-aux-salaries-en-situation-de-handicap</id><title>Emploi accompagné : un dispositif dédié aux salariés en situation de handicap </title><content><![CDATA[<p>Le cahier des charges de l’emploi accompagné, récemment publié, vient préciser les règles d’organisation et de fonctionnement de ce dispositif destiné à répondre aux besoins spécifiques des travailleurs en situation de handicap. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p><h2>Dispositif emploi accompagné : des conditions de mise en œuvre précisées !</h2><p>Pour mémoire, l’emploi accompagné est un dispositif instauré pour aider des personnes (souvent en situation de handicap) qui ont besoin d’un soutien personnalisé, parfois sur une longue durée, afin de trouver un emploi, s’adapter à leur poste et bénéficier d’un appui psycho-social.</p><p>Ce dispositif se distingue des accompagnements classiques du service public de l’emploi en ce qu’il correspond notamment aux besoins spécifiques des travailleurs bénéficiant de la qualité de travailleur handicapé.</p><p>Sur le plan opérationnel, l’emploi accompagné fonctionne grâce à des plateformes départementales regroupant plusieurs organismes devant répondre à un cahier des charges qui vient tout juste d’être publié.</p><p>Ce cahier des charges reprend notamment :</p><ul><li>les modalités de prescription et critères d’éligibilité à l’emploi accompagné ;</li><li>les conditions d’accès au dispositif ;</li><li>les méthodes d’accompagnement de la personne en situation de handicap ou de son employeur ;</li><li>la durée de l’accompagnement ;</li><li>les modalités et la mise en œuvre de la méthodologie à mettre en place dans le cadre de l’emploi accompagné ;</li><li>les caractéristiques attendues du conseiller unique ou du conseiller en emploi accompagné ;</li><li>les exigences applicables aux organismes chargés de sa mise en œuvre au sein des plateformes départementales ;</li><li>etc.</li></ul><p>Parmi les éléments donnés, notez qu’il est prévu un appui direct à l'entreprise impliquée dans un dispositif d’emploi accompagné.</p><p>À ce titre, il est prévu que l’employeur puisse lui aussi s’appuyer sur un conseiller référent identifié qui pourra coordonner les interventions et qui restera mobilisable dans la durée, y compris une fois le salarié embauché.</p><p>Cet accompagnement évolutif pourra être allégé, réactivé, mis en veille selon les besoins, toujours dans l’objectif de sécuriser durablement la relation de travail.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053043017" target="_blank">Arrêté du 1er décembre 2025 fixant le cahier des charges précisant les conditions, les modalités d'organisation et de mise en œuvre du dispositif emploi accompagné</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/emploi-accompagne-un-dispositif-dedie-aux-salaries-en-situation-de-handicap" target="_blank">Emploi accompagné : un dispositif dédié aux salariés en situation de handicap </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dispositifsemploiaccompagne.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le cahier des charges de l’emploi accompagné, récemment publié, vient préciser les règles d’organisation et de fonctionnement de ce dispositif destiné à répondre aux besoins spécifiques des travailleurs en situation de handicap. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-13</published><updated>2026-01-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/salarie-adoptant-combien-d-absences-autorisees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/salarie-adoptant-combien-d-absences-autorisees</id><title>Salarié adoptant : combien d’absences autorisées ?</title><content><![CDATA[<p>C’est officiel : un salarié engagé dans une procédure d’adoption peut bénéficier de 5 absences autorisées pour se rendre aux entretiens d’agrément. Une clarification importante pour sécuriser le parcours d’adoption, sans perte de salaire, selon des modalités qui viennent d’être précisées…</p><h2>Les droits du salarié adoptant sont précisés : 5 absences maximum, rémunération maintenue</h2><p>Pour mémoire, et afin de tenir compte de toutes les pluralités familiales, la réglementation sociale prévoit différentes mesures visant à protéger contre toute forme de discrimination les salariés engagés :</p><ul><li>dans un processus de procréation médicalement assistée (PMA) ;</li><li>dans un processus d’adoption.</li></ul><p>Dans ce cadre, la loi avait notamment ouvert un droit d’absence autorisée pour les salariés engagés dans un processus d’adoption, pour les entretiens obligatoires en vue d’obtenir l’agrément nécessaire.</p><p>Jusqu’alors, nous ne connaissions pas le nombre maximal de ces autorisations d’absence qui restait à définir.</p><p>C’est désormais chose faite : le nombre maximal d’autorisations d’absence du salarié est fixé à 5, par procédure d’agrément.</p><p>Rappelons que ces autorisations d’absence sont assimilées à du temps de travail effectif pour la détermination du droit à congé du salarié notamment et ne peuvent donner lieu à aucune diminution de la rémunération.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053275932" target="_blank">Décret no 2025-1439 du 31 décembre 2025 relatif aux autorisations d'absence du salarié engagé dans une procédure d'adoption</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/salarie-adoptant-combien-d-absences-autorisees" target="_blank">Salarié adoptant : combien d’absences autorisées ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_autorisationabsence.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>C’est officiel : un salarié engagé dans une procédure d’adoption peut bénéficier de 5 absences autorisées pour se rendre aux entretiens d’agrément. Une clarification importante pour sécuriser le parcours d’adoption, sans perte de salaire, selon des modalités qui viennent d’être précisées…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-09</published><updated>2026-01-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-supplementaire-de-naissance-bientot-effectif"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-supplementaire-de-naissance-bientot-effectif</id><title>Congé supplémentaire de naissance : bientôt effectif ?</title><content><![CDATA[<p>Mesure phare de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, le congé supplémentaire de naissance est ouvert aux parents d’enfants nés ou adoptés (ou censés naître) à compter du 1er janvier 2026. Mais à partir de quand ces parents pourront-ils effectivement en bénéficier ?</p><h2>Congé supplémentaire de naissance : effectif dès juillet 2026 !</h2><p>Parmi les mesures phares de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 figure la création d’un nouveau congé supplémentaire de santé, d’une durée de 1 à 2 mois, destiné aux salariés ayant déjà bénéficié d’un congé de maternité, de paternité et d’accueil de l’enfant ou d’un congé d’adoption.</p><p>Pour l’heure le gouvernement indique que ce congé sera rémunéré à hauteur de :</p><ul><li>70 % du salaire net le 1er mois ;</li><li>60 % du salaire net le second mois</li></ul><p>Notez qu’un décret non encore paru à ce jour doit encore confirmer ces niveaux d’indemnisation, ainsi que la période de référence du salaire net pris en compte à ce titre.</p><p>Ce congé supplémentaire de naissance s’applique aux parents d’enfants nés ou adoptés à compter du 1er janvier 2026, ainsi qu’à ceux dont la naissance était initialement prévue à compter de cette date. À l’origine, la loi prévoyait une entrée en vigueur du dispositif dès le 1er janvier 2026.</p><p>Toutefois, en raison des développements internes nécessaires au calcul des indemnités et de la complexité administrative liée à sa mise en œuvre, l’accès effectif à ce congé est finalement reporté au 1er juillet 2026.&nbsp;</p><p>Il est néanmoins important de noter que les parents d’enfants nés ou adoptés (ou censés naître) entre le 1er janvier 2026 et le 31 mai 2026 bénéficieront d’un délai spécifique pour prendre ce congé, lequel pourra être mobilisé jusqu’au 31 décembre 2026.</p><p>Rappelons que ce délai dérogatoire est plus long que le délai de droit commun applicable aux autres congés liés à la parentalité, généralement fixé à 9 mois après la naissance.</p><p>Ainsi, le report vise à permettre à l’administration de finaliser les ajustements nécessaires, alors même que les pouvoirs publics évoquent déjà des procédures lourdes et des délais d’indemnisation potentiellement allongés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.info.gouv.fr/actualite/conge-de-naissance-un-nouveau-droit-effectif-des-juillet-2026" target="_blank">Communiqué de presse info.gouv. fr « Congé de naissance : un nouveau droit effectif dès juillet 2026 », publié le 5 janvier 2026</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053226868" target="_blank">Article 99 de la loi no 2025-1430 du 30 décembre 2025 de financement de la Sécurité sociale pour 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-supplementaire-de-naissance-bientot-effectif" target="_blank">Congé supplémentaire de naissance : bientôt effectif ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_congesupplementairenaissance.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Mesure phare de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, le congé supplémentaire de naissance est ouvert aux parents d’enfants nés ou adoptés (ou censés naître) à compter du 1er janvier 2026. Mais à partir de quand ces parents pourront-ils effectivement en bénéficier ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-09</published><updated>2026-01-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-financiere-du-salarie-quel-montant-maximum-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-financiere-du-salarie-quel-montant-maximum-en-2026</id><title>Aide financière du salarié : quel montant maximum en 2026 ? </title><content><![CDATA[<p>Les salariés peuvent bénéficier d’une aide financière versée par l’entreprise ou par le CSE, afin de faciliter leur accès à certaines activités limitativement énumérées par la loi. Dans ce cadre et comme chaque année, le montant de cet aide vient récemment d’être fixé. Quel est-il ?</p><h2>Revalorisation du plafond de l’aide financière maximum !</h2><p>Pour mémoire, le Code du travail prévoit la possibilité pour l'employeur ou le comité social et économique (CSE) de verser une aide financière aux salariés, qui permet de :</p><ul><li>faciliter l'accès aux activités entrant dans le champ des services à la personne ;</li><li>financer des activités de services à la personne ou de garde d'enfant en dehors du domicile du salarié ;</li><li>financer des prestations directement liées à la gestion et au fonctionnement du chèque emploi-service (CESU).&nbsp;</li></ul><p>Cette aide peut se matérialiser par :</p><ul><li>le versement direct d'une aide financière au salarié ;</li><li>ou sous la forme d'un CESU préfinancé.</li></ul><p>À compter du 1er janvier 2026, le montant de cette aide financière est fixé à 2 591 € par année civile et par bénéficiaire.</p><p>Notez qu’au-delà de cette somme, l’aide financière ne pourra pas bénéficier des exonérations fiscale et sociale normalement applicables.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053229968" target="_blank">Arrêté du 23 décembre 2025 fixant le montant maximum de l'aide financière du comité social et économique et celle de l'entreprise versées en faveur des salariés prévues à l'article L. 7233-4 du code du travail pour 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-financiere-du-salarie-quel-montant-maximum-en-2026" target="_blank">Aide financière du salarié : quel montant maximum en 2026 ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesfinancierescse.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les salariés peuvent bénéficier d’une aide financière versée par l’entreprise ou par le CSE, afin de faciliter leur accès à certaines activités limitativement énumérées par la loi. Dans ce cadre et comme chaque année, le montant de cet aide vient récemment d’être fixé. Quel est-il ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-09</published><updated>2026-01-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cyclone-chido-des-mesures-de-soutien-renovees-et-prolongees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cyclone-chido-des-mesures-de-soutien-renovees-et-prolongees</id><title>Cyclone Chido : des mesures de soutien rénovées et prolongées ! </title><content><![CDATA[<p>Pour accompagner les employeurs et les travailleurs indépendants de Mayotte toujours affectés par le cyclone Chido, les mesures de soutien liées aux cotisations sociales évoluent. Les plans de paiement sont repoussés et un abandon de dettes peut être demandé, sous réserve du respect de certaines conditions…</p><h2>Mayotte : plans d’apurement et effacement possible des dettes sociales</h2><p>Pour mémoire, la loi d’urgence pour Mayotte avait prévu la suspension de l’obligation de paiement des cotisations et contributions sociales dues par les employeurs et travailleurs indépendants affectés par le cyclone Chido, pour la période d’activité s’écoulant, initialement, entre le 14 décembre 2024 et le 30 juin 2025.</p><p>Mais, en raison de la persistance des difficultés économiques rencontrées par les travailleurs indépendants et les employeurs, ces délais avaient déjà été prolongées. C’est à nouveau le cas puisque, la mise en place des plans d’apurement, permettant d’étaler le règlement des cotisations sociales reportées, est à nouveau décalée jusqu’au :</p><ul><li>1er mai 2026 pour les employeurs ;</li><li>1er octobre 2026 pour les travailleurs indépendants.</li></ul><p>Aucune pénalité et majoration de retard ne pourra être appliquée au titre de cette période d’activité.</p><p>Les employeurs et les travailleurs indépendants peuvent également demander un abandon partiel ou total des cotisations et contributions sociales concernées par les conséquences du cyclone Chido.</p><p>Cet abandon peut porter :</p><ul><li>pour les employeurs, sur les cotisations dues au titre des périodes d’emploi de décembre 2024 à juin 2025 ;</li><li>pour les travailleurs indépendants, sur les dettes dues au titre des exercices 2024 et 2025.</li></ul><p>Sur la plan formel, cette demande doit être adressée à l’organisme de recouvrement, par courrier, par courriel ou via l’espace en ligne du cotisant, à l’aide d’un formulaire accompagné d’une attestation sur l’honneur et d’informations permettant d’évaluer la baisse d’activité.</p><p>Le montant pouvant ainsi être effacé dépend de la baisse de chiffre d’affaires constatée :</p><ul><li>pour les employeurs, la baisse est appréciée en comparant la moitié du chiffre d’affaires de 2024 avec celui du premier semestre 2025 ;</li><li>pour les travailleurs indépendants, elle est calculée en comparant le chiffre d’affaires de 2024 à celui de 2025.</li></ul><p>Des ajustements sont prévus pour les cotisants ayant démarré ou cessé leur activité sur la période, afin d’estimer un chiffre d’affaires comparable.</p><p>Certains travailleurs indépendants, notamment ceux des secteurs agricoles et ceux relevant de règles spécifiques, peuvent bénéficier d’un abandon additionnel sur leurs dettes de 2024, en complément de celui calculé sur 2025, dans la limite des sommes restant dues.</p><p>Notez enfin que l’abandon des créances n’est définitivement acquis qu’à la fin du plan de paiement, s’il est mis en place, à condition d’avoir réglé les échéances restantes et les cotisations dues depuis la mise en place du plan.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053313995#:~:text=et%20contributions%20...-,D%C3%A9cret%20n%C2%B0%202026%2D5%20du%206%20janvier%202026%20relatif,constitu%C3%A9es%20cons%C3%A9cutivement%20au%20cyclone%20Chido" target="_blank">Décret no 2026-5 du 6 janvier 2026 relatif aux modalités d'abandon des dettes de cotisations et contributions sociales constituées consécutivement au cyclone Chido</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cyclone-chido-des-mesures-de-soutien-renovees-et-prolongees" target="_blank">Cyclone Chido : des mesures de soutien rénovées et prolongées ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chidoprolongation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour accompagner les employeurs et les travailleurs indépendants de Mayotte toujours affectés par le cyclone Chido, les mesures de soutien liées aux cotisations sociales évoluent. Les plans de paiement sont repoussés et un abandon de dettes peut être demandé, sous réserve du respect de certaines conditions…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-08</published><updated>2026-01-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obligation-d-emploi-des-travailleurs-handicapes-du-nouveau"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obligation-d-emploi-des-travailleurs-handicapes-du-nouveau</id><title>Obligation d’emploi des travailleurs handicapés : du nouveau</title><content><![CDATA[<p>Bonne nouvelle pour les employeurs : la possibilité de déduire certaines dépenses de partenariat du montant de la contribution AGEFIPH est prolongée. Cette prorogation s’accompagne toutefois d’une exigence nouvelle visant à renforcer l’effectivité de l’emploi des travailleurs handicapés : laquelle ?</p><h2>Dépenses de partenariat : une déductibilité prorogée pour 5 ans, sous conditions</h2><p>Pour rappel, la contribution OETH (versée par l’employeur via l’AGEFIPH) est due par les entreprises employant au moins 20 salariés qui n’atteignent pas le taux d’emploi de travailleurs handicapés requis.</p><p>Elle est calculée une première fois comme un montant « brut », puis l’entreprise peut réduire ce montant en déduisant certaines dépenses reconnues comme favorisant l’insertion, l’accessibilité ou le maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap, dans la limite d’un plafond global de 10 % du montant annuel de la contribution.</p><p>Concrètement, ces dépenses viennent en diminution du montant final à payer, ce qui incite l’entreprise à financer des actions utiles plutôt que de payer uniquement une contribution.</p><p>C’est dans ce cadre que de nouvelles dépenses déductibles avaient été exceptionnellement admises jusqu’au 31 décembre 2024 (et donc pouvaient être déduites au titre de la contribution versée à l’AGEFIPH en 2025).</p><p>Parmi ces dépenses, on retrouvait certaines dépenses de partenariat conçues comme celles qui sont dépensées par l’employeur au titre d’un partenariat avec des associations ou organismes qui œuvrent pour la formation et l’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées, à l’exclusion des opérations relevant du mécénat.</p><p>La déductibilité de ces dépenses a été prolongée pour une durée de 5 années, soit jusqu’au 31 décembre 2029.&nbsp;</p><p>Cela signifie que les dépenses de partenariat éligibles pourront être déduites par les employeurs concernés jusqu’aux contributions AGEFIPH versées en 2030 (au titre de l’année 2029).</p><p>Attention : cette prorogation de la déductibilité est assortie d’une condition nouvelle. Ainsi, les employeurs qui souhaitent en bénéficier devront justifier de la conclusion d’un des contrats suivants avec un bénéficiaire de l’obligation d’emploi de travail handicapé :</p><ul><li>un CDI ou un CDD d’une durée minimum de 6 mois ;</li><li>un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation ;</li><li>une convention de stage, ici encore, d’une durée minimum de 6 mois.</li></ul><p>Notez qu’un bilan de ce dispositif prorogé, pour l’heure temporairement, devra être dressé avant la fin de cette expérimentation dans l’éventualité d’une pérennisation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053164696" target="_blank">Décret no 2025-1294 du 24 décembre 2025 relatif aux dépenses déductibles de la contribution annuelle due au titre de l'obligation d'emploi des travailleurs handicapés</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obligation-d-emploi-des-travailleurs-handicapes-du-nouveau" target="_blank">Obligation d’emploi des travailleurs handicapés : du nouveau</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_depensesdeductibles.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Bonne nouvelle pour les employeurs : la possibilité de déduire certaines dépenses de partenariat du montant de la contribution AGEFIPH est prolongée. Cette prorogation s’accompagne toutefois d’une exigence nouvelle visant à renforcer l’effectivité de l’emploi des travailleurs handicapés : laquelle ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-08</published><updated>2026-01-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/chomage-intemperies-evolution-des-modalites-de-fixation-des-indemnites"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/chomage-intemperies-evolution-des-modalites-de-fixation-des-indemnites</id><title>Chômage-intempéries : évolution des modalités de fixation des indemnités</title><content><![CDATA[<p>Afin de préciser le régime d’indemnisation des arrêts de travail pour intempéries propres au BTP, la réglementation a récemment été modifiée. L’objectif : clarifier le cadre réglementaire entourant la fixation du montant des indemnités journalières « chômage-intempéries »…</p><h2>Arrêts intempéries dans le BTP : plus de lisibilité dans le cadre réglementaire</h2><p>Les salariés intervenant dans le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) peuvent bénéficier d’une indemnisation des arrêts de travail dus à des conditions météorologiques rendant impossible ou dangereux la poursuite du travail sur les chantiers.</p><p>Cette indemnisation du chômage-intempéries est financée par les employeurs qui versent, pour ce faire, une cotisation spécifique à la caisse des congés payés dont ils relèvent, et qui repose sur les salaires versés.</p><p>Et justement : les modalités de fixation des paramètres de ce régime viennent tout juste d’évoluer.</p><p>Depuis le 28 décembre 2025, un arrêté annuel des ministres chargés de l’emploi et de l’économie devra désormais fixer notamment :</p><ul><li>les taux de cotisations dues par les entreprises ;</li><li>le montant minimum du fonds de réserve destiné à garantir le remboursement des indemnités journalières ;</li><li>ainsi que le montant de l’abattement prévu par la réglementation.</li></ul><p>Rappelons que cet abattement correspond à une somme déduite des salaires avant de calculer les cotisations versées par l’employeur aux caisses de congés payés.</p><p>Ainsi, cette réforme centralise en un seul texte tous les éléments utiles à la fixation du montant de la cotisation et de l’indemnité « chômage intempéries », pour plus de lisibilité.</p><p>Par ailleurs, la réforme précise désormais qu’un arrêté ultérieur devrait également prochainement, après avis de la Caisse nationale de surcompensation du bâtiment et des travaux publics, préciser :</p><ul><li>les modalités et délais que doit respecter l’employeur pour déclarer les arrêts de travail ;</li><li>les règles de remboursement ou de fin d’indemnisation en cas de reprise d’activité ou de refus du salarié de reprendre le travail ;</li><li>la gestion des cotisations et du fonds de réserve ;</li><li>et les documents transmis par la Caisse nationale de surcompensation aux ministères pour chaque campagne.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053174246" target="_blank">Décret no 2025-1324 du 26 décembre 2025 relatif au régime particulier d'indemnisation des salariés par les entreprises du bâtiment et des travaux publics en cas d'arrêt de travail occasionné par les intempéries</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/chomage-intemperies-evolution-des-modalites-de-fixation-des-indemnites" target="_blank">Chômage-intempéries : évolution des modalités de fixation des indemnités</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chomageintemperies.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de préciser le régime d’indemnisation des arrêts de travail pour intempéries propres au BTP, la réglementation a récemment été modifiée. L’objectif : clarifier le cadre réglementaire entourant la fixation du montant des indemnités journalières « chômage-intempéries »…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-08</published><updated>2026-01-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/asc-du-cse-le-critere-d-anciennete-prolonge"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/asc-du-cse-le-critere-d-anciennete-prolonge</id><title>ASC du CSE : le critère d’ancienneté prolongé</title><content><![CDATA[<p>Les prestations servies aux salariés au titre des activités sociales et culturelles (ASC) bénéficient d’une exonération de cotisations sociales à condition d’être attribuées sans discrimination. Or, le critère d’ancienneté, même limité à 6 mois, était jugé discriminatoire. Par tolérance, les entreprises disposaient d’un délai pour le supprimer… qui vient d’être reconduit…</p><h2>ASC du CSE : un an de plus pour supprimer le critère d’ancienneté</h2><p>Les prestations versées au titre des activités sociales et culturelles (ASC), par le CSE ou par l’employeur en l’absence de CSE, peuvent bénéficier d’une exonération de cotisations sociales, à condition notamment d’être attribuées sans discrimination.</p><p>Autrement dit, elles ne doivent pas être réservées à certains salariés sur la base d’un critère injustifié.</p><p>Jusqu’ici, l’Urssaf tolérait néanmoins qu’un salarié puisse être exclu des ASC pendant ses premiers mois dans l’entreprise, dans la limite d’une ancienneté maximale de 6 mois.</p><p>Mais cette tolérance a été remise en cause par le juge, qui a interdit toute condition d’ancienneté pour l’accès aux prestations.</p><p>Cette obligation devenait impérative à l’échéance d’une période de tolérance au cours de laquelle les entreprises pouvaient encore conditionner l’accès aux ASC à une ancienneté, sans toutefois dépasser 6 mois.</p><p>Cette période de tolérance, censée prendre fin au 31 décembre 2025, a finalement été repoussée au 31 décembre 2026.&nbsp;</p><p>Les entreprises ont donc un an de plus pour se mettre à jour et supprimer toute condition d’ancienneté pour accéder aux ASC.</p><p>Faute de quoi, en cas de contrôle, l’Urssaf pourrait remettre en cause l’exonération et réclamer des cotisations sociales sur ces avantages…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li>&nbsp;<a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/cse-critere-anciennete-delai.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « CSE et critère d’ancienneté : prolongation du délai de mise en conformité » publiée le 19 décembre 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/asc-du-cse-le-critere-d-anciennete-prolonge" target="_blank">ASC du CSE : le critère d’ancienneté prolongé</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ancienneteurssaf.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les prestations servies aux salariés au titre des activités sociales et culturelles (ASC) bénéficient d’une exonération de cotisations sociales à condition d’être attribuées sans discrimination. Or, le critère d’ancienneté, même limité à 6 mois, était jugé discriminatoire. Par tolérance, les entreprises disposaient d’un délai pour le supprimer… qui vient d’être reconduit…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-07</published><updated>2026-01-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-travail-des-seniors-des-precisions-utiles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-travail-des-seniors-des-precisions-utiles</id><title>Loi travail des Seniors : des précisions utiles</title><content><![CDATA[<p>La loi dite « Travail des Seniors » impose de nouvelles obligations aux entreprises, pour lesquelles des précisions sur les modalités concrètes sont en encore attendues. Une clarification bienvenue, alors que la loi de financement prévoit déjà un malus pour les entreprises qui ne respecteraient pas certaines de ces obligations…</p><h2>Des précisions sur l’obligation nouvelle de négociation&nbsp;</h2><p>Pour mémoire, rappelons que la loi dite « travail des seniors » a instauré un nouveau thème de négociation obligatoire pour les entreprises de plus de 300 salariés.</p><p>Ainsi, depuis le 26 octobre 2025, les grandes entreprises comptant plus de 300 salariés doivent désormais obligatoirement négocier tous les 3 ans (ou 4 ans maximum) sur l’emploi des seniors.&nbsp;</p><p>Plus précisément, cette négociation doit porter sur le recrutement des seniors, leur maintien dans l’emploi, l’aménagement des fins de carrières ou encore la transmission des compétences.&nbsp;</p><p>Pour ce faire, la loi précise qu’un « diagnostic préalable » doit être conduit par les entreprises concernées, afin de conduire cette négociation.&nbsp;</p><p>C’est dans ce cadre que l’on connaît désormais les informations considérées comme nécessaires à la conduite de ce diagnostic préalable.&nbsp;</p><p>Ainsi, les entreprises concernées par cette obligation devront conduire un audit portant sur la situation propre de leurs salariés au regard des domaines suivants :&nbsp;</p><ul><li>le recrutement de ces salariés ;</li><li>leur maintien dans l'emploi ;</li><li>l'aménagement des fins de carrière, en particulier les modalités d'accompagnement à la retraite progressive ou au temps partiel ;</li><li>la transmission de leurs savoirs et de leurs compétences, en particulier les missions de mentorat, de tutorat et de mécénat de compétences.&nbsp;</li></ul><p>Notez que ce diagnostic devra comporter des indicateurs pertinents et chiffrés, pouvant se reposer sur les éléments transmis à la Base de données économiques, sociales et environnementales (« BDSE »).&nbsp;</p><p>Une information capitale lorsqu’on le sait que la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 vient tout juste d’assortir cette obligation de négociation d’un possible malus sur la cotisation d’assurance vieillesse pour les entreprises qui ne se conformeraient pas à cette obligation…&nbsp;</p><h2>Une abrogation du CDD « Seniors »&nbsp;</h2><p>Pour mémoire, jusqu’au 28 décembre 2025, les employeurs pouvaient conclure un CDD « Senior » avec un salarié âgé de plus de 57 ans et inscrit depuis plus de 3 mois comme demandeur d’emploi auprès de France Travail (ou titulaire d’un contrat de sécurisation professionnelle).&nbsp;</p><p>Ce CDD vient tout juste d’être supprimé !</p><p>Une suppression à relativiser toutefois si l’on rappelle l’instauration récente d’un CDI de « valorisation de l’expérience » (ou CDI-CVE) dont les conditions rappellent celles du CDD Senior, désormais abrogé.&nbsp;</p><p>En effet, rappelons que ce CDI-CVE, instauré à titre expérimental, permet à l’employeur de conclure ce contrat pendant une durée de 5 ans, courant à compter du 24 octobre 2025, et sous réserve que le salarié remplisse les conditions suivantes :&nbsp;</p><ul><li>avoir au moins 60 ans (ou l’âge fixé par une convention ou un accord de branche étendu dans une fourchette allant de 57 à 60 ans) ;</li><li>être inscrit sur la liste des demandeurs d’emploi auprès de l’opérateur France Travail ;</li><li>ne pas encore bénéficier d’une pension de retraite à taux plein (sauf exceptions tenant à certains régimes spéciaux de retraite existant encore) ;</li><li>ne pas avoir été embauché dans l’entreprise, ou dans une entreprise appartenant au même groupe, au cours des 6 mois précédant l’embauche dans l’entreprise.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053176894" target="_blank">Décret no 2025-1348 du 26 décembre 2025 déterminant les informations nécessaires aux négociations sur l'emploi et le travail des salariés expérimentés et abrogeant les articles D. 1242-2 et D. 1242-7 du code du travail</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-travail-des-seniors-des-precisions-utiles" target="_blank">Loi travail des Seniors : des précisions utiles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CDIDVE.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi dite « Travail des Seniors » impose de nouvelles obligations aux entreprises, pour lesquelles des précisions sur les modalités concrètes sont en encore attendues. Une clarification bienvenue, alors que la loi de financement prévoit déjà un malus pour les entreprises qui ne respecteraient pas certaines de ces obligations…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-07</published><updated>2026-01-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrat-de-securisation-professionnelle-reconduction-pour-une-annee-supplementaire"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrat-de-securisation-professionnelle-reconduction-pour-une-annee-supplementaire</id><title>Contrat de sécurisation professionnelle : reconduction pour une année supplémentaire</title><content><![CDATA[<p>Le contrat de sécurisation professionnelle (CSP) est un dispositif obligatoire pour les entreprises de moins de 1000 salariés qui envisagent des licenciements pour motif économique qui devait initialement prendre fin le 31 décembre 2025. Un dispositif qui vient toutefois d’être reconduit… Jusqu’à quand ?</p><h2>Une reconduction du CSP pour une nouvelle année supplémentaire !</h2><p>Pour rappel, le CSP désigne le parcours de retour à l’emploi du salarié licencié pour motif économique, en vue de lui proposer un ensemble de mesures et de dispositifs en lien avec France Travail (formation, travail, etc.) visant à lui assurer un retour rapide vers l’emploi.</p><p>Durant toute la durée du CSP, qui débute après le licenciement pour motif économique, le salarié se voit verser une allocation de sécurisation professionnelle (ou ASP) dont le montant minimum équivaut à celui de l’allocation de retour à l’emploi (ARE).</p><p>Sur le plan formel, le dispositif est encadré par la conclusion, par les partenaires sociaux, de conventions interprofessionnelles, qui sont ensuite agréées par le Premier ministre.</p><p>Et justement : cette année encore, les 2 conventions interprofessionnelles (l’une pour la France métropolitaine et l’autre pour Mayotte) viennent de faire l’objet de 2 avenants conclus par les partenaires sociaux et agréés ensuite.</p><p>Ainsi, le CSP est prolongé pour une année supplémentaire, soit jusqu’au 31 décembre 2026, et pourra être mobilisé, toutes conditions remplies, jusqu’à cette date dans l’Hexagone et à Mayotte.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053176659" target="_blank">Arrêté du 24 décembre 2025 portant agrément de l'avenant no 11 du 25 novembre 2025 à la convention du 26 janvier 2015 relative au contrat de sécurisation professionnelle</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053176673" target="_blank">Arrêté du 24 décembre 2025 portant agrément de l'avenant no 7 du 25 novembre 2025 à la convention du 17 juillet 2018 relative au contrat de sécurisation professionnelle à Mayotte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrat-de-securisation-professionnelle-reconduction-pour-une-annee-supplementaire" target="_blank">Le contrat de sécurisation professionnelle : et c’est reparti !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_prolongationCSP.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le contrat de sécurisation professionnelle (CSP) est un dispositif obligatoire pour les entreprises de moins de 1000 salariés qui envisagent des licenciements pour motif économique qui devait initialement prendre fin le 31 décembre 2025. Un dispositif qui vient toutefois d’être reconduit… Jusqu’à quand ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-07</published><updated>2026-01-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-le-secteur-agricole"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-le-secteur-agricole</id><title>Les principales nouveautés sociales en 2026 pour le secteur agricole</title><content><![CDATA[<p>De nombreuses mesures sociales sont susceptibles d’intéresser les professionnels du secteur agricole, issues de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Voici les principales mesures applicables dès 2026 à retenir impactant les entreprises agricoles…</p><h2>En matière de cotisations sociales</h2><h3>Calcul des cotisations sociales</h3><p>Plusieurs mesures sont ici à signaler.</p><p>Tout d’abord, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit qu’à partir du 1er octobre 2026 et jusqu’au 31 décembre 2028, à titre expérimental, les chefs d’exploitation et d’entreprise agricole puissent opter pour un calcul de leurs cotisations sur la base d’une estimation de leurs revenus professionnels de l’année en cours, sous réserve d’une régularisation ultérieure fondée sur les revenus professionnels définitifs.</p><p>Ensuite, elle modifie la base de calcul des cotisations sociales dues par les non-salariés agricoles, pour en exclure la provision pour augmentation de la valeur des stocks de vaches laitières et allaitantes.</p><p>Enfin, elle précise que l’indemnité d’abattage qui dépasse la valeur nette comptable des animaux lorsque ces animaux sont affectés à la reproduction est exclue de l’assiette des cotisations sociales des non-salariés agricoles pour sa part excédant la valeur comptable du cheptel abattu.</p><h3>Cotisations sociales dues par les conjoints collaborateurs</h3><p>Pour encourager le conjoint collaborateur à opter pour la qualité de chef d’exploitation (option qui lui sera ouverte à compter du 1ᵉʳ janvier 2027), la loi lui permet de bénéficier de l’exonération dite « jeune agriculteur », selon des modalités à préciser par décret, à compter de cette date.</p><p>Cette exonération sera possible sous réserve que le conjoint collaborateur ait été affilié au régime agricole pendant au moins 5 ans et qu’il s’engage à exercer son activité à titre principal ou exclusif pendant 5 ans.</p><p>Il faut noter que la condition d’âge ne s’appliquera pas au conjoint collaborateur optant dans ce cadre pour la qualité de chef d’exploitation.</p><h3>Affiliation des bailleurs à métayage</h3><p>Pour rappel, le preneur et le bailleur de biens ruraux faisant l'objet de baux à métayage sont considérés comme des chefs d'exploitation et relèvent, à ce titre, du régime des non-salariés agricoles.</p><p>Toutefois, depuis le 1er janvier 2026, cette affiliation ne s’applique plus au bailleur lorsque le contrat de métayage prévoit expressément l’absence de partage des dépenses d’exploitation avec le preneur, ou lorsque cette absence résulte d’un droit ancien.&nbsp;<br>&nbsp;</p><h2>En matière de santé et de sécurité au travail</h2><p>Plusieurs mesures sont à relever, s’agissant de la réglementation visant les accidents du travail et les maladies professionnelles (AT/MP).</p><p>Tout d’abord, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 étend au régime agricole la mutualisation des coûts associés aux maladies professionnelles afin d’améliorer le taux d’emploi des travailleurs handicapés et de favoriser leur employabilité dans le secteur agricole.</p><p>Ensuite, pour les AT/MP survenus à partir du 1er janvier 2027, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 introduit une limitation du versement des indemnités journalières versées en cas d’incapacité temporaire de travail consécutive à un accident du travail ou une maladie professionnelle (AT/MP), selon une durée à définir par décret. Cette nouvelle mesure s’applique aux assurés relevant du régime général, mais également aux non-salariés relevant du régime agricole.</p><p>Par ailleurs, pour rappel, les chefs d’exploitation ou d’entreprise agricoles sont susceptibles de payer des cotisations sociales sur la base des rentes versées en raison d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle (AT/MP), inclus dans la base de calcul (à l’exclusion des revenus de remplacement en lien avec une affection longue durée).</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 corrige ce point pour exclure expressément de l’assiette des cotisations sociales des non-salariés agricoles les rentes touchées pour AT/MP, à compter du 1er janvier 2026.</p><p>Enfin, pour rappel, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2022 a instauré un capital décès pour les familles des non-salariés agricoles à la suite d’un décès d’un non-salarié agricole consécutif à une maladie ou à un accident non professionnel. Le montant forfaitaire de ce capital décès est alors revalorisé chaque année.</p><p>Mais, contrairement au régime général, ce capital n’est pas versé aux ayants droit en cas de décès consécutif à un accident du travail ou une maladie professionnelle (AT/MP) ou lorsque le non-salarié agricole est invalide, inactif ou titulaire d’une rente AT/MP.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 corrige ce point et étend le bénéfice de ce capital décès aux ayants droit d’un non-salarié agricole décédé à la suite d’un AT/MP.</p><h2>En matière de congés</h2><p>Les non-salariés agricoles seront éligibles au congé supplémentaire de naissance de 1 ou 2 mois, selon des modalités propres, mises en place par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Les bénéficiaires de ce congé seront :</p><ul><li>les chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole ;</li><li>les aides familiaux non-salariés et associés d’exploitation ;</li><li>les personnes bénéficiant de la prise en charge des frais de santé et les collaborateurs d’exploitation ou d’entreprise agricole (à condition de ne pas être couverts à titre personnel par un régime obligatoire d’assurance maladie maternité).</li></ul><p>Pour y prétendre, les intéressés devront cesser toute activité à l’occasion de la naissance ou de l’arrivée de l’enfant ou ne pas avoir repris une activité à l’épuisement de leurs droits à congé maternité, paternité, d’adoption ou d’accueil d’un enfant.</p><p>Côté indemnité, une allocation de remplacement est versée aux intéressés sous réserve de se faire remplacer par du personnel salarié dans les travaux d’exploitation ou d’entreprise agricole et de ne pas reprendre une activité pendant la durée de remplacement.</p><p>Un décret à paraître devra également fixer les montants de l’allocation de remplacement (ou, faute de remplacement, les indemnités forfaitaires) et les périodes durant lesquelles elles pourront être versées.</p><h2>En matière de retraite</h2><h3>Cumul emploi-retraite</h3><p>Par principe, pour les non-salariés agricoles, le service de la pension de retraite est subordonné à la cessation définitive de l’activité non salariée agricole. Cette condition est réputée remplie quand la cessation d’activité intervient dans un délai qui court à compter de la prise d’effet de la pension.</p><p>Toutefois, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 introduit des dérogations à l’exigence de cessation d’activité, permettant ainsi aux non-salariés agricoles de bénéficier d’un cumul emploi-retraite.</p><p>Ainsi, elle précise que la reprise d’une activité agricole ne fera pas obstacle à la perception d’une pension de retraite pour :</p><ul><li>les chefs d’exploitation agricole reconnus comme tels en raison de la poursuite ou la reprise d’exercice d’une activité agricole au moins égale à 1 200 heures de travail par an ;</li><li>les non-salariés agricoles qui reprennent ou poursuivent la mise en valeur d’une exploitation d’une superficie inférieure à celle fixée par l’<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000031225046#LEGIARTI000031225046" target="_blank">arrêté du 18 septembre 2015 fixant les coefficients d’équivalence pour les productions hors sol</a> ;</li><li>les chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole qui mettent en valeur une « parcelle de subsistance » qui ne doit pas dépasser 2/5e de la surface minimale d’assujettissement ;</li><li>les conjoints collaborateurs et aides familiaux.</li></ul><p>À côté de cette ouverture de la possibilité de cumul emploi-retraite, la reprise de certaines activités particulières sont désormais éligibles au cumul emploi-retraite. C’est le cas pour :</p><ul><li>les non-salariés agricoles qui exercent en qualité de bailleur d’un bien rural dans le cadre d’un contrat de bail à métayage ;</li><li>les non-salariés agricoles qui s’inscrivent temporairement dans un processus d’arrachage définitif avec extirpation des racines maîtresses de la parcelle de leur culture, lorsqu’elles ne sont plus censées produire de récolte (cette possibilité sera soumise à des conditions et à une durée d’exercice qui sera précisée par décret ; à la lecture de l’exposé des motifs, cette 1re dérogation vise notamment à permettre aux non-salariés de domaines viticoles d’appréhender plus sereinement cette opération).</li></ul><h3>Calcul de la pension de retraite</h3><p>Rappelons que la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 a aligné le mode de calcul des pensions des retraites des non-salariés agricoles sur le régime général.</p><p>En substance, la loi prévoit ainsi une fusion des retraites proportionnelle et forfaitaire qui existaient jusqu’alors, pour être calculée sur la base des 25 meilleures années de revenus professionnels.</p><p>Cette pension de retraite est alors calculée en appliquant au revenu annuel moyen des 25 meilleures années un taux dépendant de la durée d’assurance et plafonné à 50 % (représentant le taux plein).</p><p>Pour faciliter l’entrée en vigueur de cette réforme, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 rétablit des dispositions légales antérieures visant notamment à la prise en compte de certaines périodes ou cotisations dans le calcul des droits à la retraite proportionnelle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053226384" target="_blank">Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 du 30 décembre 2025, no 2025-1403</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-le-secteur-agricole" target="_blank">Les principales nouveautés sociales en 2026 pour le secteur agricole</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSagriculture.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>De nombreuses mesures sociales sont susceptibles d’intéresser les professionnels du secteur agricole, issues de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Voici les principales mesures applicables dès 2026 à retenir impactant les entreprises agricoles…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-06</published><updated>2026-01-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-professionnels-du-droit-et-du-chiffre"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-professionnels-du-droit-et-du-chiffre</id><title>Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les professionnels du droit et du chiffre</title><content><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée et publiée fin décembre 2025, et 2 mesures sont susceptibles d’intéresser tout spécialement les avocats et les assureurs : lesquelles ?</p><h2>Pour les avocats</h2><p>Depuis le 1er janvier 2023, le registre national du commerce et des sociétés pour les entreprises commerciales, le répertoire national des métiers pour les entreprises artisanales et le registre des actifs agricoles pour les entreprises agricoles ont tous été fusionnés dans le registre national des entreprises. Ce registre contient l’ensemble des entreprises présentes en France de façon dématérialisée. Sous la responsabilité de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI), il est alimenté par les déclarations des entreprises effectuées sur le Guichet unique.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, pour lutter contre la fraude à l’affiliation et réduire les erreurs commises par des déclarants de bonne foi, la réglementation prévoit que l'Urssaf, désignée pour ce faire par le directeur de l’ACOSS, soit compétente en matière de validation des immatriculations des entrepreneurs individuels qui relèvent du régime des professions libérales ou du régime des avocats</p><h2>Pour les entreprises et mutuelles d’assurance</h2><p>Les contrats d’assurance maladie complémentaire sont soumis à des prélèvements spécifiques et notamment au versement :</p><ul><li>d’une taxe de solidarité additionnelle liquidée chaque trimestre auprès de l’Urssaf Île-de-France ;</li><li>d’une contribution pour les forfaits de patientèle des médecins traitants (FPMT) (destinée à financer la rémunération supplémentaire des médecins libéraux indexée sur l’âge, le profil pathologique et le niveau de vie de la patientèle, cofinancée par l’Assurance maladie).</li></ul><p>Au titre de l’année 2026, et dès le 1er janvier 2026, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 institue une contribution exceptionnelle due par les complémentaires santé, dont le produit sera affecté à la branche maladie.</p><p>Cette contribution ponctuelle de 2,05 % est assise sur l’ensemble des sommes perçues au titre des cotisations d’assurance maladie complémentaire.</p><p>Notez que, pour l’année 2026, le montant des cotisations ne pourra pas être augmenté par rapport à celui qui avait été pratiqué en 2025.</p><p>Ainsi, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 entend bloquer les prix des contrats de complémentaires santé pour 2026 afin de s’assurer que cette taxe ne soit pas répercutée sur les assurés.</p><p>Sur le plan formel, cette contribution ponctuelle et exceptionnelle sera recouvrée, sous forme dématérialisée, par l’Urssaf Île-de-France, concomitamment au recouvrement de la taxe de solidarité additionnelle.</p><p>Cette contribution nouvelle et ponctuelle pourra faire l’objet d’une régularisation annuelle au plus tard le 30 juin 2027.</p><p>Notez que la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit que le Gouvernement et l’Union nationale des caisses d’assurance maladie engageront une négociation avant le 31 mars 2026 visant à ce que le montant de cette contribution ponctuelle ne soit pas répercuté sur les cotisations d’assurances maladies complémentaires à venir.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053226384" target="_blank">Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 du 30 décembre 2025, no 2025-1403</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-professionnels-du-droit-et-du-chiffre" target="_blank">Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les professionnels du droit et du chiffre</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSprodudroit.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée et publiée fin décembre 2025, et 2 mesures sont susceptibles d’intéresser tout spécialement les avocats et les assureurs : lesquelles ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-06</published><updated>2026-01-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-professionnels-de-sante"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-professionnels-de-sante</id><title>Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les professionnels de santé</title><content><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, adoptée et publiée fin décembre 2025, contient de nombreuses mesures applicables au secteur médical et paramédical. Voici les principales mesures sociales à retenir…</p><h2>En matière de santé au travail</h2><h3>S’agissant des arrêts maladie</h3><p>3 nouvelles mesures sont à prendre en compte dans ce domaine :</p><ul><li>à compter du 1er septembre 2026, la durée maximale d’un arrêt initial et de sa prolongation sera plafonnée par décret, sans pouvoir être inférieure à 1 mois pour l’arrêt initial et 2 mois pour la prolongation ;</li><li>le médecin qui prescrit l’arrêt de travail sera désormais tenu d’indiquer les motifs justifiant l’interruption de travail, en expliquant en quoi l’état de santé empêche le salarié de travailler ;</li><li>depuis le 1er janvier 2026, la visite de pré-reprise pourra être organisée pour tout arrêt de travail d’une durée supérieure à 30 jours.</li></ul><h3>&nbsp;</h3><h3>S’agissant des accidents du travail et des maladies professionnelles</h3><p>Consécutivement à un accident du travail ou une maladie professionnelle (AT/MP), aucune durée maximale n’était jusqu’alors prévue pour le versement des indemnités journalières de Sécurité sociale (IJSS).</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 revient sur ce sujet et prévoit, pour les AT/MP survenus à compter du 1er janvier 2027, une durée maximale de versement de ces IJSS (qui pourrait être fixée à 4 ans, sous réserve de confirmation par décret).</p><p>Par ailleurs, il est prévu une révision du système de reconnaissance des maladies professionnelles.</p><p>Enfin, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 avait prévu une refonte de la procédure de reconnaissance de l’incapacité permanente fonctionnelle, permettant notamment la reconnaissance de son caractère dual, qui était censée entrer en vigueur dès le 1er juin 2026.</p><p>La mise en œuvre de cette réforme concernant l’indemnisation du déficit permanent fonctionnel est repoussée au 1ernovembre 2026.&nbsp;</p><h2>En matière d’offres de soins</h2><h3>Lutte contre les déserts médicaux</h3><p>Pour lutter contre les déserts médicaux, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 réintroduit une rémunération forfaitaire destinée à encourager les médecins à soigner davantage de patients vivant dans des zones où l’accès aux soins est difficile.</p><p>Par ailleurs, alors que la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2020 avait instauré un contrat de début d’exercice (CDE) pour remplacer plusieurs dispositifs d’aides à l’installation des médecins, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 abroge le CDE à compter de la fin de l’année 2029 : le dispositif sera ainsi abrogé dès le 1er janvier 2030 de façon à laisser les CDE conclus sous l’actuelle convention médicale aller jusqu’à leur terme.</p><h3>Accès aux soins</h3><p>Afin de renforcer l’accès aux soins sur tout le territoire, un réseau de structures de soins de premier recours, dénommées « France santé », est mis en place par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026.</p><p>Par ailleurs, dans le cadre de l’expérimentation « Osys », la possibilité est offerte aux pharmaciens d’officine de contribuer aux soins de premier secours, de participer à la coopération entre professionnels de santé, de prescrire ou de délivrer certains vaccins.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 complète cette liste et consacre la possibilité pour les pharmaciens de contribuer à l’évaluation et à la prise en charge des situations cliniques dans des conditions restant à fixer par un arrêté non encore paru pour l’instant.</p><h3>Plafonnement des dépenses d’intérim</h3><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 avait instauré un plafonnement des dépenses des établissements médico-sociaux lorsqu’il était fait appel à l’intérim médical et paramédical dès lors qu’était observé, pour une catégorie de professionnels nommés, un écart significatif entre le coût d’une mise à disposition par une ETT et le coût de l’emploi d’un professionnel permanent.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 supprime la condition préalable d’écart significatif entre le coût d’un professionnel intérimaire et celui d’un agent permanent : ainsi, le plafonnement de la rémunération d’un professionnel de santé sera appliqué sans qu’il y ait besoin de démontrer un écart significatif entre les couts horaires de l’intérimaire et du professionnel de santé permanent.</p><h2>En matière de lutte contre la fraude</h2><p>Un dispositif permet, sous certaines conditions, la prise en charge par l’Assurance maladie des cotisations sociales des professionnels de santé.</p><p>Depuis 2024, il est possible de suspendre la prise en charge future des cotisations sociales du professionnel de santé reconnu coupable de fraude, mais aussi d’annuler cette prise en charge rétroactivement.</p><p>Afin de lutter contre les fraudes sociales, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 rend automatique et obligatoire l’annulation de la prise en charge par l’Assurance maladie des cotisations sociales des professionnels de santé qui sont reconnus coupables de faits à caractère frauduleux, à compter du 1er janvier 2026.</p><h2>Concernant les dispositifs de santé existants</h2><h3>Dispositif « Mon soutien psy »</h3><p>Le dispositif intitulé « Mon soutien Psy » permet la prise en charge par l’Assurance maladie de séances avec un psychologue exerçant en centre de santé ou en maison de santé.</p><p>À compter du 1er octobre 2026, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 généralise la pratique du tiers payant sur la part des dépenses prises en charge par l’Assurance maladie pour les séances de psychologie.</p><h3>Expérimentation « Halte soins addictions »</h3><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prolonge les expérimentations des salles de consommation à moindre risque jusqu’au 31 décembre 2027, assortie de la remise d’un rapport d’évaluation portant sur l’amélioration des parcours de prises en charge des ainsi que de la préservation de la tranquillité publique (notamment s’agissant des troubles à l’ordre public et nuisances) perçus par les riverains près de ces « salles de shoot ».</p><h3>Accès aux soins pour les femmes</h3><p>Dans le but de faciliter l’accès des femmes à un traitement médical adéquat, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit la mise en place d’une consultation longue, prise en charge par l’Assurance maladie, afin d’être informée et de repérer les éventuels facteurs de risque au cours de la ménopause.</p><h3>Protection contre la soumission chimique</h3><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 étend au territoire ultramarin l’expérimentation visant à la prise en charge par l’Assurance maladie des tests et analyses permettant de détecter un état de soumission chimique.</p><h3>Parcours de guidance parental</h3><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 met en place un parcours de guidance parentale financé par l’Assurance maladie pour limiter l’impact des troubles du neurodéveloppement à long terme pour l’enfant.</p><h3>Prélèvements médico-légaux</h3><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 autorise, à titre expérimental et pour une durée de 3 ans, la prise en charge intégrale par l’Assurance maladie des actes de prélèvements sur les victimes consécutifs à des violences et sévices sexuels dans un délai d’un mois à compter des faits, indépendamment de l’âge de la victime, et même en l’absence du dépôt d’une plainte auprès des autorités.</p><h3>Affection longue durée</h3><p>Dans le but de freiner la progression des maladies chroniques et d'assurer la soutenabilité financière de la prise en charge des ALD, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit la création d’un parcours d’accompagnement préventif soumis à certaines conditions.</p><h2>En matière de produits de santé</h2><h3>Accès direct aux produits de santé</h3><p>Le dispositif d’accès direct aux produits de santé, qui permet à certains médicaments d’être pris en charge par l’Assurance maladie plus tôt, avant la fin des négociations de prix, une fois que leur intérêt médical a été reconnu, est une expérimentation qui avait été lancée pour 2 années par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2022.</p><p>Cette expérimentation est renouvelée pour une durée de 2 ans par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 à partir de janvier 2026.</p><h3>Lutte contre le gaspillage</h3><p>Dans le but de lutter contre le gaspillage de certains produits de santé, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 met en place une expérimentation visant à la réutilisation de médicaments non utilisés par certains acteurs. Elle prévoit également des règles encadrant la cession de produits sanitaires en cas de menaces graves pour la santé.</p><h3>Clause de sauvegarde</h3><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 précise certains paramétrages techniques de la « clause de sauvegarde », aussi appelée « contribution M », qui est un dispositif de régulation financière du marché des spécialités pharmaceutiques dont l’objectif est de limiter les dépenses de l’Assurance maladie, tout en recentrant ce dispositif. L’objectif est de simplifier la structure et la cohérence des contributions tout en sécurisant juridiquement le calcul.</p><h3>Nouvelle taxe spéciale à la charge des entreprises pharmaceutiques</h3><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 instaure une nouvelle taxe due par les entreprises pharmaceutiques retardant l’entrée sur le marché d’un médicament générique et dont le produit sera affecté à la Caisse nationale d’Assurance maladie.</p><p>Cette taxe, assise sur le chiffre d’affaires réalisé hors taxe en France, serait de 3 %, voire de 5 % en cas de récidive constatée dans un délai de 5 ans.</p><h3>Aménagement de la taxe sur la vente en gros de médicaments remboursables</h3><p>Une taxe sur la vente en gros de médicaments remboursables est due par les acteurs de la distribution en gros qui vendent ces produits aux pharmacies. La taxe comporte trois composantes, chacune avec son propre taux :</p><ul><li>1,5 % sur le chiffre d’affaires hors taxes réalisé pendant l’année ;</li><li>2,25 % sur l’augmentation du chiffre d’affaires hors taxes par rapport à l’année précédente ;</li><li>20 % sur la part de marge reversée au pharmacien, correspondant à l’écart entre la marge théorique du distributeur et la marge réellement appliquée à la vente.</li></ul><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2022 avait déjà mis en place une baisse de la 1ʳᵉ tranche pour améliorer la situation économique du secteur, en réduisant le taux de la première composante de 1,75 % à 1,5 %.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 poursuit cette dynamique d’allègement en abaissant le taux de cette contribution de 0,2 point en la faisant passer de 1,5 % à 1,3 %. Ce nouveau taux sera applicable à compter de l’exercice 2026.</p><h3>Médicaments génériques</h3><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 étend le bénéfice du principe « tiers payant contre génériques » aux médicaments biosimilaires et hybrides substituables. Pour rappel, ce principe permet à un patient de ne pas payer le médicament au moment de l’achat, à condition d’accepter qu’on lui délivre un générique lorsqu’il en existe un.</p><h2>En matière de pratiques médicales</h2><h3>Obligations vaccinales</h3><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 renforce les obligations vaccinales pour les professionnels en EHPAD et dans les structures sociales et médico-sociales accueillant des enfants.</p><p>Par ailleurs, à compter du 1er janvier 2027, la compétence des agences régionales de santé (ARS) en matière de pilotage de l’activité de vaccination est consacrée.</p><h3>Pour les infirmiers</h3><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 étend à Mayotte les modalités de prise en charge des frais liés à l’établissement des certificats de décès par les infirmiers.</p><h3>Pour les médecins</h3><p>Pour encourager le conventionnement des médecins, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 supprime le remboursement des actes, produits de santé et prestations prescrits par les médecins du secteur 3 à compter du 1er janvier 2027.</p><h3>Pour les orthoprothésistes, les podo-orthésistes et les orthopédistes-orthésistes</h3><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 élargit les pouvoirs de prescription des orthoprothésistes, des podo-orthésistes et des orthopédistes-orthésistes.</p><p>À partir du 1er janvier 2026, et sous réserve d’un décret à paraître, ces derniers pourront :</p><ul><li>prescrire ou renouveler certaines prothèses et orthèses ;</li><li>procéder à leur remplacement sans prescription médicale.</li></ul><h3>Pour les ergothérapeutes</h3><p>Jusqu’alors, les ergothérapeutes ne pouvaient exercer leur art que sur prescription médicale uniquement. Désormais, leur intervention sera possible dans le cadre d’un adressage au sein d’une prise en charge pluriprofessionnelle.</p><h2>Pour les établissements de santé</h2><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 remplace le dispositif « Caques » par un autre dispositif d’intéressement à la pertinence des soins qui s’appliquerait à l’ensemble des établissements hospitaliers.</p><p>Ce dispositif vise à créer un nouveau système d’incitations financières destiné à pousser certains établissements de santé à être plus efficients et plus pertinents dans les soins qu’ils délivrent afin d’améliorer l’usage des dépenses de santé en évitant que certains de ces établissements aient des volumes d’actes ou de prescriptions trop élevés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053226384https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053226384" target="_blank">Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 du 30 décembre 2025, no 2025-1403</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-professionnels-de-sante" target="_blank">Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les professionnels de santé</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSsante.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, adoptée et publiée fin décembre 2025, contient de nombreuses mesures applicables au secteur médical et paramédical. Voici les principales mesures sociales à retenir…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-06</published><updated>2026-01-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-associations"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-associations</id><title>Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les associations</title><content><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée et publiée fin décembre 2025, et certaines mesures sont susceptibles d’intéresser les associations et organismes sans but lucratif. Voici ce qu’il faut retenir…</p><h2>Associations : les nouvelles mesures à connaître</h2><h3>En matière de taxe sur les salaires</h3><p>La taxe sur les salaires est un prélèvement payé par certains employeurs sur les rémunérations qu’ils versent à leurs salariés. Elle s’applique surtout aux structures qui ne facturent pas ou très peu de TVA, comme les banques, les assurances, les associations, les mutuelles ou certains organismes publics.</p><p>Jusqu’alors, certains organismes à but non lucratif (comme les associations ou les fondations notamment) bénéficient d’un abattement important : concrètement, ils ne paient la taxe sur les salaires que sur la part qui dépasse un seuil revu chaque année (24 041 € pour la taxe sur les salaires versée en 2025).</p><p>La nouveauté est d’étendre cet abattement aux fonds de dotation, ce qui réduit (voire annule) le montant dû pour ceux dont la taxe reste en dessous de ce seuil, et allège la charge pour ceux dont le montant de la taxe excède cet abattement.</p><h3>En matière de services à la personne</h3><p>S’agissant du crédit d’impôt sur le revenu « services à la personne », le gouvernement a mis en place un système permettant que la partie financée par l’État ou les collectivités soit déduite immédiatement de la facture supportée par les particuliers employeurs.</p><p>La garde d’enfants de moins de 6 ans devait initialement être incluse dans ce dispositif au plus tard le 1er juillet 2026.&nbsp;</p><p>Toutefois, en raison de la refonte du service Pajemploi et de la réforme du complément de libre choix du mode de garde (CMG), la garde d’enfants de moins de 6 ans ne pourra être intégrée au dispositif d’avance immédiate du crédit d’impôt qu’à une date définie par décret, et au plus tard le 1er septembre 2027, afin de garantir le bon fonctionnement du système et d’éviter les erreurs ou risques de fraude.</p><p>S’agissant du complément de libre choix du mode de garde (CMG), 2 mesures sont à noter :</p><ul><li>il est prévu une exclusion de certaines indemnités du calcul du plafond horaire du niveau de rémunération conditionnant le bénéfice du CMG ;</li><li>le bénéfice du CMG est conditionné à l’utilisation de Pajemploi +.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053226384" target="_blank">Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 du 30 décembre 2025, no 2025-1403</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-associations" target="_blank">Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les associations</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSassociation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée et publiée fin décembre 2025, et certaines mesures sont susceptibles d’intéresser les associations et organismes sans but lucratif. Voici ce qu’il faut retenir…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-06</published><updated>2026-01-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-entreprises-industrielles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-entreprises-industrielles</id><title>Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les entreprises industrielles</title><content><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée et publiée fin décembre 2025, et des mesures sont susceptibles d’intéresser le secteur industriel. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p><h2>Taxe sur les boissons prémix</h2><p>Une taxe s’applique aux « prémix », qui concernent les boissons ayant un titre alcoolémique compris entre 1,2 et 12 % par volume et qui sont :</p><ul><li>soit constituées par un mélange de boissons alcooliques et non alcooliques ;</li><li>soit qui contiennent plus de 35 g/L de sucre ou une édulcoration équivalente exprimée en sucre inverti.</li></ul><p>Concrètement, cette taxe vise donc les boissons prémélangées à base d’alcool additionné d’un tonic, d’un soda ou d’un jus de fruit.</p><p>Sont exemptés de cette taxe les cidres, les poirés ou les hydromels, ainsi que les boissons bénéficiant d’indications géographiques ou d’attestation de spécificité au sens de la réglementation communautaire.</p><p>Le tarif de cette taxe s’élève à 3 € par décilitre d’alcool pur pour les boissons relevant des catégories fiscales des vins ou autres boissons fermentées et à 11 € par décilitre d’alcool pur pour les autres boissons.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 élargit le périmètre de cette taxe sur les prémix aux boissons énergisantes alcoolisées qui n’étaient jusqu’alors pas concernées par cette taxe.</p><p>Seront ainsi soumises à la taxe une liste de boissons définie par décret, qui visera notamment les boissons dont le titre alcoométrique volumique excède 1,2 % vol. et qui comportent des substances ayant un effet stimulant sur le corps.</p><h2>Maintien dérogatoire des exonérations de cotisation patronale maladie</h2><p>Pour mémoire, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 a supprimé les dispositifs de réduction de taux sur les bandeaux « maladie » et « famille » pour les cotisations dues au titre des périodes d’activité effectuées à partir du 1er janvier 2026 pour les réintégrer au sein d’une réduction générale dégressive unique, applicable aux rémunérations inférieures à 3 SMIC.</p><p>Toutefois, ces mécanismes restaient applicables pour les salariés au titre desquels l’entreprise bénéficiait effectivement d’exonérations dégressives spécifiques. Pour ces entreprises, et à condition que les salaires se situent entre 2,5 SMIC et 3,5 SMIC, la cotisation maladie continue donc de se calculer au taux de :</p><ul><li>7 % pour le bandeau maladie ;</li><li>3 % pour le bandeau famille</li></ul><p>Ici, la valeur du SMIC à prendre en compte est celle qui était en vigueur au 31 décembre 2023.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 reconduit ce principe pour les périodes d’activité courant à compter du 1er janvier 2026, aux termes duquel certaines entreprises bénéficiant d’une réduction dégressive de cotisation spécifique (différente de la réduction générale dégressive unique « RGDU ») pourront continuer à bénéficier des mécanismes de réduction des cotisations sur les bandeaux famille et maladie, au titre des cotisations et contributions dues pour les périodes d’activité courant à compter du 1er janvier 2026.</p><p>Notez qu’ici, un décret devra fixer les limites d’entrée et de sortie à ce dispositif de 2,5 et 3,5 SMIC (toujours à la valeur applicable au 31 décembre 2023).</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit également que sera maintenu au-delà de 2025 l’ancien dispositif de réduction de taux sur la cotisation maladie (uniquement le dispositif de réduction « famille ») pour les salariés des entreprises de la branche professionnelle des industries électriques et gazières (IEG).</p><p>Rappelons en effet que ces salariés bénéficiaient jusqu’alors des 2 dispositifs de taux de réduction sans ouvrir droit à la réduction générale de cotisations patronales.</p><p>Notez que la loi laisse le soin à un décret ultérieur de déterminer les limites d’éligibilité aux réductions de taux comprises entre 2,25 SMIC (pour l’exonération des cotisations maladie) et 3,3 SMIC (pour l’exonération des cotisations d’allocations familiales).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053226384" target="_blank">Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 du 30 décembre 2025, no 2025-1403</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-entreprises-industrielles" target="_blank">Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les entreprises industrielles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSindustrie.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée et publiée fin décembre 2025, et des mesures sont susceptibles d’intéresser le secteur industriel. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-06</published><updated>2026-01-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-prestataires-de-services"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-prestataires-de-services</id><title>Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les prestataires de services</title><content><![CDATA[<p>Services à la personne, jeux de hasard, plateformes de mise en relation en ligne, etc. Voici quelques exemples de mesures issues de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, adoptée et publiée fin décembre 2025, qui sont susceptibles d’intéresser certaines entreprises du secteur de la prestation de services. Voici ce qu’il faut savoir à ce sujet…</p><h2>Des nouveautés en matière de services à la personne</h2><h3>Crédit d’impôt sur le revenu « services à la personne »</h3><p>S’agissant du crédit d’impôt sur le revenu « services à la personne », le gouvernement a mis en place un système permettant que la partie financée par l’État ou les collectivités soit déduite immédiatement de la facture supportée par les particuliers employeurs.</p><p>La garde d’enfants de moins de 6 ans devait initialement être incluse dans ce dispositif au plus tard le 1er juillet 2026. Toutefois, en raison de la refonte du service Pajemploi et de la réforme du complément de libre choix du mode de garde (CMG), la garde d’enfants de moins de 6 ans ne pourra être intégrée au dispositif d’avance immédiate du crédit d’impôt qu’à une date définie par décret, et au plus tard le 1er septembre 2027, afin de garantir le bon fonctionnement du système et d’éviter les erreurs ou risques de fraude.</p><h3>Complément de libre choix du mode de garde</h3><p>S’agissant du complément de libre choix du mode de garde (CMG), 2 mesures sont à noter :</p><ul><li>il est prévu une exclusion de certaines indemnités du calcul du plafond horaire du niveau de rémunération conditionnant le bénéfice du CMG ;</li><li>Le bénéfice du CMG est conditionné à l’utilisation de Pajemploi +.</li></ul><h2>Des nouveautés pour les plateformes de mise en relation en ligne</h2><h3>Généralisation du précompte</h3><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024 a prévu la possibilité pour les travailleurs indépendants recourant pour l’exercice de leur activité à des « plateformes de mise en relation par voie électronique » d’autoriser, par mandat, la plateforme à réaliser les démarches déclaratives de début d’activité auprès du guichet unique.</p><p>Cette simple faculté a, par la suite, évolué vers une véritable obligation, précédée d’une phase test. En substance, afin de lutter contre la fraude sociale et d’améliorer les droits à la protection sociale de ces travailleurs indépendants, ce dispositif vise à ce que les cotisations et contributions sociales et certaines taxes soient directement prélevées par les opérateurs de plateformes, sur la base des revenus dégagés par ces opérateurs.</p><p>Depuis la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025, le Code de la Sécurité sociale prévoit l’obligation pour les « plateformes de mise en relation par voie électronique » :</p><ul><li>de transmettre les chiffres d’affaires des utilisateurs à l’URSSAF ;</li><li>de prélever directement sur ces chiffres d’affaires les cotisations et contributions sociales et l’impôt sur le revenu, dès lors que l’utilisateur a exercé l’option du « versement libératoire » de l’impôt sur le revenu.</li></ul><p>Cette obligation sera généralisée à toutes les plateformes dès le 1er janvier 2027, et sera précédée d’une « phase pilote » mise en place dès avril 2026 qui ne s’appliquera qu'à quelques plateformes volontaires.</p><p>Alors que le montant des cotisations et contributions sociales est par principe arrondi à l’euro le plus proche (la fraction d’euro égale à 0,50 soit comptée pour 1), la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit que, pour le précompte des cotisations sociales des travailleurs de plateformes, l’assiette des cotisations et le montant des cotisations sociales seront arrondis au centime d’euro le plus proche.</p><h3>Aménagement du régime des pénalités</h3><p>Pour déterminer les modalités du précompte, la loi prévoit que les utilisateurs transmettent aux opérateurs toutes les données nécessaires à leur identification. Ces données doivent ensuite être transmises par les opérateurs de plateformes à l’ACOSS.</p><p>La méconnaissance de ces obligations de transmission était initialement sanctionnée par une pénalité :</p><ul><li>plafonnée à 7500 € pour les vendeurs et prestataires ;</li><li>plafonnée à 7 500€ par vendeur et prestataire pour les plateformes.</li></ul><p>Notez que cette pénalité peut à nouveau être affligée en cas de manquement réitéré au cours des 6 mois après un précédent constat de manquement.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 revoit les montants de ces pénalités pour répartir différemment les montants maximaux de ces pénalités en faisant davantage peser la responsabilité sur les opérateurs de plateforme que sur les prestataires.</p><p>Désormais, la méconnaissance des obligations de transmission des coordonnées des travailleurs de plateforme nécessaires à leur identification dans une optique de précompte sera sanctionnée par une pénalité :</p><ul><li>plafonnée à 3 250 € pour les vendeurs et prestataires ;</li><li>plafonnée à 15 000 € par vendeur et prestataire pour un manquement de l’opérateur de plateforme.</li></ul><p>Ces pénalités s’appliqueront à la généralisation de cette obligation dès le 1er janvier 2027.</p><h2>S’agissant des jeux de hasard</h2><p>Dans un objectif de prévention de la santé publique, une ordonnance de 2019 a réformé le cadre existant de régulation de ces jeux de hasard en priorisant notamment la prévention du jeu excessif et la protection des mineurs.</p><p>Un autre levier de la prévention de la santé publique et des comportements addictifs a notamment conduit à créer une contribution sur les dépenses dédiées à la promotion des jeux d’argent et de hasard.</p><p>Ainsi, depuis la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025, une contribution de 15 % assise sur le montant des frais de publication et d’achat d’espaces publicitaires (quel que soit le support), ainsi que sur toutes les prestations externalisées à hauteur du montant facturé, est appliquée.</p><p>Elle est versée à la Caisse nationale de l’Assurance maladie et est due par tous les opérateurs se livrant à l’exploitation de divers jeux d’argent et de hasard (casino, jeux d’argent, loterie, paris sportifs…), à l’exception :</p><ul><li>des fédérations sportives ;</li><li>des ligues professionnelles ;</li><li>des associations sportives ;</li><li>des sociétés sportives.</li></ul><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 précise les contours de cette contribution en levant une ambiguïté : la contribution repose sur les frais de publication et d’achats d’espaces publicitaires seulement pour les dépenses de publicité afférentes à l’activité des jeux d’argent et de hasard.</p><p>Les autres publicités d’un opérateur pour d’autres activités (par exemple le café, la thalassothérapie, l’hôtellerie pour un casino, etc.) n'entrent pas dans le champ de cette contribution.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053226384" target="_blank">Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 du 30 décembre 2025, no 2025-1403</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-prestataires-de-services" target="_blank">Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les prestataires de services</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSserives.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Services à la personne, jeux de hasard, plateformes de mise en relation en ligne, etc. Voici quelques exemples de mesures issues de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, adoptée et publiée fin décembre 2025, qui sont susceptibles d’intéresser certaines entreprises du secteur de la prestation de services. Voici ce qu’il faut savoir à ce sujet…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-06</published><updated>2026-01-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-artistes-auteurs"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-artistes-auteurs</id><title>Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les artistes-auteurs</title><content><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée et publiée fin décembre 2025, et certaines mesures sont susceptibles d’intéresser tout spécialement les artistes-auteurs. Lesquelles ?</p><h2>Artistes-auteurs : les nouvelles mesures à connaître</h2><h3>En matière de Sécurité sociale</h3><p>Pour mémoire, les artistes-auteurs sont affiliés au régime général de la Sécurité sociale dans les mêmes conditions que les salariés et la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2018 a transféré le recouvrement des cotisations d’assurance vieillesse au réseau des Urssaf et plus précisément à l’Urssaf du Limousin.</p><p>Les compétences attribuées à l'AGESSA et à la Maison des artistes ont été confiées à une nouvelle structure unique : la Sécurité sociale des artistes-auteurs (SSA).</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 réforme en profondeur la gestion administrative de la couverture de base des artistes-auteurs.</p><p>Principalement, elle prévoit de transférer aux Urssaf les missions actuellement assumées par la Sécurité sociale des artistes-auteurs en matière :</p><ul><li>d’affiliation à la Sécurité sociale ;</li><li>de recouvrement résiduel de cotisations sociales des affiliés.</li></ul><p>En substance, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 vise ainsi à recentrer l’ensemble des missions opérationnelles de l’affiliation à la Sécurité sociale des artistes auteurs entre les mains de l’Urssaf, tout en redéfinissant le rôle des organismes agréés en la matière.</p><h3>En matière de lutte contre la fraude</h3><p>Depuis le 1er janvier 2023, le registre national du commerce et des sociétés pour les entreprises commerciales, le répertoire national des métiers pour les entreprises artisanales et le registre des actifs agricoles pour les entreprises agricoles ont tous été fusionnés dans le registre national des entreprises.</p><p>Ce registre contient l’ensemble des entreprises présentes en France de façon dématérialisée. Sous la responsabilité de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI), il est alimenté par les déclarations des entreprises effectuées sur le Guichet unique.</p><p>Depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, pour lutter contre la fraude à l’affiliation et réduire les erreurs commises par des déclarants de bonne foi, la réglementation prévoit que l'Urssaf, désignée pour ce faire par le directeur de l’ACOSS, soit compétente en matière de validation des immatriculations des entrepreneurs individuels qui relèvent notamment du régime des artistes auteurs.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053226384" target="_blank">Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 du 30 décembre 2025, no 2025-1403</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-artistes-auteurs" target="_blank">Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les artistes-auteurs</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSdivertissement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée et publiée fin décembre 2025, et certaines mesures sont susceptibles d’intéresser tout spécialement les artistes-auteurs. Lesquelles ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-06</published><updated>2026-01-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-l-outremer"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-l-outremer</id><title>Les principales nouveautés sociales en 2026 pour l’Outremer</title><content><![CDATA[<p>Des mesures issues de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, adoptée et publiée fin décembre 2025, intéressent spécifiquement l’Outremer. Que faut-il retenir à ce sujet ?</p><h2>En matière de cotisations sociales</h2><h3>Dispositifs d’exonérations sociales</h3><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 abroge à Mayotte le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi à compter du 1er janvier 2027.</p><p>En revanche, la réduction générale dégressive unique de cotisations patronales (RGCP rénovée par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025) sera applicable à partir du 1er janvier 2026, remplaçant de ce fait la réduction dégressive applicable spécifiquement à ce département jusqu’alors.</p><p>Cette réduction deviendra nulle à hauteur de 1,6 fois la valeur du SMIC (spécifiquement applicable à Mayotte) à partir du 1er janvier 2026. Elle sera ensuite réévaluée chaque année (le 1er janvier) entre 2027 et 2035 pour atteindre un niveau de sortie à hauteur de 3 fois le SMIC à compter du 1er janvier 2036.</p><p>De la même manière, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit une extension de l’exonération de cotisations patronales LODéOM à Mayotte dès juillet 2026. Rappelons que jusqu’alors, ce dispositif d’exonération de cotisations spécifique à l’outre-mer n’était applicable qu’en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique et à La Réunion.</p><p>Les employeurs mahorais pourront donc bénéficier des dispositifs de réduction de taux sur les cotisations patronales d’assurance maladie et d’allocations familiales pour les salariés pour lesquels ils bénéficient de l’exonération LODéOm.</p><h3>Exploitations agricoles ultramarines</h3><p>Pour mémoire, la loi du 13 décembre 2000 d’orientation pour l’Outre-mer, dite « LOOM », prévoit une exonération de cotisations sociales pour les exploitants agricoles exerçant une activité sur une exploitation de moins de 40 hectares pondérés.</p><p>Elle est appliquée en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Mayotte, à La Réunion, à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin.</p><p>Cette exonération concerne :</p><ul><li>les cotisations AMEXA (d’assurance maladie, maternité, invalidité) ;</li><li>les cotisations AVI et AVA (assurance vieillesse de base) ;</li><li>les cotisations d’allocations familiales.</li></ul><p>Cette exonération s’applique aux cotisations de tous les membres de la famille qui participent aux travaux agricoles en qualité de non-salariés (chef d’exploitation, collaborateur et aide familial).</p><p>Jusqu’alors, le maintien de cette exonération était subordonné à l’absence de dépassement de la limite de 40 ha pondérées. Toutefois, ce dépassement pouvait sous certaines conditions donner lieu au maintien de cet avantage lorsque :</p><ul><li>le dépassement ne dure qu’une seule année civile ;</li><li>il est dû à une cause de diversification (par exemple, la mise en place d’autres productions) ou à une mise en valeur de terres incultes laissées à l’abandon.</li></ul><p>Si le dépassement du seuil de 40 ha était dû à l’une de ces conditions, alors l’exonération n’était maintenue que pour une période de 5 ans, dans la limite des 40 ha pondérés à compter de l’année où le dépassement était constaté.</p><p>Désormais, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 aménage ce dispositif en supprimant ces 3 conditions restrictives.</p><p>Ainsi, dès le 1er janvier 2026, ce dispositif d’exonération sociale continuera à s’appliquer pour les exploitants ultramarins situés sur les territoires précités, et ce même s’il dépasse les 40 ha pondérés, pour quelque raison que ce soit. Il n’y aura plus de limite de 5 ans pour le maintien de cette exonération dans ce périmètre, ni de justification de la cause de ce dépassement.</p><h2>En matière de santé</h2><h3>Protection contre la soumission chimique</h3><p>La soumission chimique désigne « l’administration à des fins criminelles (viol, acte de pédophilie) ou délictuelles (violences volontaires, vols) de substances psychoactives (SPA) à l’insu de la victime ou sous la menace ».</p><p>Dans ce contexte, l’ANSM a demandé dès 2025 aux laboratoires titulaires d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) de médicaments à risque de soumission chimique de mettre en place des mesures pour lutter contre ce phénomène.</p><p>Parmi les possibilités, l’ANSM invite à réfléchir à des solutions permettant :</p><ul><li>de rendre détectable le médicament grâce notamment à un aspect visuel, un goût ou une odeur ;</li><li>de complexifier le détournement des substances médicamenteuses.</li></ul><p>Dans ce cadre, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 a mis en place une expérimentation d’une durée de 3 ans, visant à permettre à l’Assurance maladie de rembourser toutes les recherches, incluant les tests et analyses permettant de détecter un état de soumission chimique résultant de l’infraction d’administration de substances nuisibles ayant porté une atteinte physique ou psychique à autrui.</p><p>Cette expérimentation a commencé au 1er janvier 2026 dans 3 régions (Île-de-France, Hauts-de-France et Pays de la Loire). Dans chacune d’entre elles, un laboratoire spécialisé a été désigné par arrêté afin de réaliser les analyses des échantillons.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 étend au territoire ultramarin cette expérimentation visant à la prise en charge par l’Assurance maladie des tests et analyses permettant de détecter un état de soumission chimique.</p><p>La région ultramarine concernée sera désignée par un arrêté ultérieur pris par les ministres chargés de la Santé et de la Sécurité sociale.</p><h3>Rédaction des certificats de décès</h3><p>En 2023, une expérimentation limitée initialement à 6 régions visait à autoriser les infirmiers à signer les certificats de décès. Faute de la publication du décret fixant la liste des régions participantes, la loi visant à améliorer l’accès aux soins par l’engagement territorial des professionnels (dite loi Valletoux) a étendu l’expérimentation à l’ensemble du territoire.</p><p>Les infirmiers volontaires peuvent donc désormais établir et signer le certificat de décès d’une personne majeure, lorsqu’elle est décédée à son domicile ou au sein d’un EHPAD, à l’exclusion des situations où la mort est manifestement violente.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 avait ensuite pérennisé l’expérimentation en permettant désormais aux infirmiers de signer les certificats de décès à titre permanent.</p><p>Notez que les frais relatifs à l’examen nécessaire à l’établissement du certificat de santé par un infirmier sont pris en charge par l’Assurance maladie ou la branche autonomie dans des conditions fixées par arrêté.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 étend à Mayotte les modalités de prise en charge des frais liés à l’établissement des certificats de décès par les infirmiers, à l’instar des dispositions réglementaires prévues par le Code de la Sécurité sociale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053226384" target="_blank">Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 du 30 décembre 2025, no 2025-1403</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-l-outremer" target="_blank">Les principales nouveautés sociales en 2026 pour l’Outremer</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSoutremer.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Des mesures issues de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, adoptée et publiée fin décembre 2025, intéressent spécifiquement l’Outremer. Que faut-il retenir à ce sujet ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-06</published><updated>2026-01-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/en-2026-les-principales-nouveautes-sociales-pour-les-entreprises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/en-2026-les-principales-nouveautes-sociales-pour-les-entreprises</id><title>En 2026, les principales nouveautés sociales pour les entreprises </title><content><![CDATA[<p>Après les nombreux débats qui ont émaillé son examen, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée et publiée fin décembre 2025. Voici les principales mesures à retenir impactant les entreprises…</p><h2>En matière de cotisations sociales</h2><h3>S’agissant de la réduction générale de cotisations patronales</h3><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit une règle spéciale pour les entreprises dont la branche à laquelle elles appartiennent applique un salaire minimum conventionnel inférieur au SMIC pendant toute l’année précédente, et qui n’ont pas prévu de rémunérations au-dessus du SMIC.</p><p>Dans ce cas, la réduction générale de cotisations patronales est calculée en prenant en considération comme paramètre, non pas le SMIC, mais le salaire minimum conventionnel, ce qui a pour effet de diminuer le montant de cette réduction.</p><h3>S’agissant des heures supplémentaires</h3><p>La déduction forfaitaire de cotisations sociales sur les heures supplémentaires ne s’applique qu’aux entreprises employant moins de 250 salariés. Elle est égale à 1,5 € par heure dans les entreprises de moins de 20 salariés et à 0,5 € par heure (ou 3,50 € par jour monétisé pour les salariés en forfait jours) dans les entreprises de 20 à moins de 250 salariés.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 étend le bénéfice de cette déduction forfaitaire, à hauteur de 0,5 € par heure, aux entreprises de plus de 250 salariés, pour les heures supplémentaires effectuées à compter du 1er janvier 2026.</p><h3>S’agissant de la contribution patronale due à l’occasion d’une rupture conventionnelle ou d’une mise à la retraite</h3><p>Le taux de la contribution patronale spécifique due sur les indemnités de rupture conventionnelle et de mise à la retraite est réhaussé à hauteur de 40 %, contre 30 % auparavant, et ce, dès le 1er janvier 2026.</p><p>Il faut ici noter que des précisions sont attendues sur la date d’entrée en vigueur effective de cette augmentation (prise en compte de la date de rupture du contrat ou celle de versement des indemnités).</p><h3>S’agissant des cotisations patronales d’assurance vieillesse</h3><p>Il faut noter que les entreprises de plus de 300 salariés qui ne respectent pas leur obligation de négociation sur l’emploi, le travail et l’amélioration des conditions de travail des séniors se verront appliquer un malus sur les cotisations patronales d’assurance vieillesse (selon des modalités à définir par décret).</p><h2>En matière de santé au travail</h2><h3>S’agissant des arrêts maladie</h3><p>3 nouvelles mesures sont à prendre en compte dans ce domaine :</p><ul><li>à compter du 1er septembre 2026, la durée maximale d’un arrêt initial et de sa prolongation sera plafonnée par décret, sans pouvoir être inférieure à 1 mois pour l’arrêt initial et 2 mois pour la prolongation ;</li><li>le médecin qui prescrit l’arrêt de travail sera désormais tenu d’indiquer les motifs justifiant l’interruption de travail, en expliquant en quoi l’état de santé empêche le salarié de travailler ;</li><li>depuis le 1er janvier 2026, la visite de pré-reprise pourra être organisée pour tout arrêt de travail d’une durée supérieure à 30 jours.</li></ul><h3>S’agissant des accidents du travail et des maladies professionnelles</h3><p>Consécutivement à un accident du travail ou une maladie professionnelle (AT/MP), aucune durée maximale n’était prévue pour le versement des indemnités journalières de Sécurité sociale (IJSS).</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 revient sur ce sujet et prévoit, pour les AT/MP survenus à compter du 1er janvier 2027, une durée maximale de versement de ces IJSS (qui pourrait être fixée à 4 ans, sous réserve de confirmation par décret).</p><p>Par ailleurs, il est prévu une révision du système de reconnaissance des maladies professionnelles.</p><h2>En matière de contrôle et de contentieux</h2><h3>En matière de recouvrement des cotisations sociales</h3><p>Dans le but de faciliter le recouvrement des créances sociales, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 propose d’aménager la procédure de recouvrement des cotisations et contributions sociales en instaurant un droit de communication des Urssaf ou de la MSA au bénéfice du président du tribunal de commerce ou du tribunal judiciaire compétent.</p><p>Cette mesure vise à faire de la créance sociale une créance « privilégiée », visant le montant des créances dues par un cotisant.</p><h2>En matière de lutte contre les fraudes sociales</h2><p>Pour les procédures engagées à compter du 1er juin 2026, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 réhausse les majorations des cotisations et contributions sociales mises en recouvrement en cas de délit avéré de travail dissimulé.</p><p>À compter de cette date, les taux de majoration seront donc de :</p><ul><li>35 % en cas de travail dissimulé (contre 25 % jusqu’alors) ;</li><li>50 % en cas de circonstance aggravante (contre 40 % jusqu’alors).</li></ul><p>Il faut noter que la majoration de 45 % applicable en cas de récidive et la majoration de 60 % applicable en cas de récidive et de circonstances aggravantes demeurent inchangées.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053226384" target="_blank">Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 du 30 décembre 2025, no 2025-1403</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/en-2026-les-principales-nouveautes-sociales-pour-les-entreprises" target="_blank">En 2026, les principales nouveautés sociales pour les entreprises </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_2720764807.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Après les nombreux débats qui ont émaillé son examen, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée et publiée fin décembre 2025. Voici les principales mesures à retenir impactant les entreprises…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-05</published><updated>2026-01-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-nouveautes-sociales-applicables-pour-les-salaries-et-les-dirigeants-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-nouveautes-sociales-applicables-pour-les-salaries-et-les-dirigeants-en-2026</id><title>Les nouveautés sociales applicables pour les salariés et les dirigeants en 2026</title><content><![CDATA[<p>De nombreuses mesures viennent bouleverser les obligations et avantages sociaux bénéficiant aux particuliers, certaines intéressant plus spécifiquement les dirigeants et les entreprises. Faisons le point sur les principales mesures à connaitre…</p><h2>Un nouveau congé supplémentaire de naissance</h2><p>À côté des dispositifs de congés parentaux existants, il est institué un congé supplémentaire de naissance indemnisé par la Sécurité sociale et créé pour les parents d’enfants nés ou adoptés à compter du 1er janvier 2026 (ou pour les enfants dont la naissance était censée intervenir à compter de cette date).</p><p>La durée de ce congé est de 1 mois ou de 2 mois au choix du parent et pourra être fractionnée en 2 périodes d’un mois chacune (selon des modalités restant à définir par décret).</p><p>Ce congé est ouvert au parent qui a déjà bénéficié d’un congé de maternité, de paternité et d’accueil de l’enfant ou d’adoption, et seulement après avoir épuisé ce droit.</p><p>L’employeur doit être informé par le salarié de sa volonté de bénéficier du congé supplémentaire de naissance de l’enfant dans un délai (dit « de prévenance ») qui reste encore à définir par décret.</p><p>Ce congé donnera lieu au versement d’indemnités journalières de Sécurité sociale (IJSS) calculées à partir du revenu net antérieur, selon un montant et des modalités qui seront définis par décret. Le versement sera conditionné à la cessation de toute activité professionnelle pendant la période indemnisée.</p><p>Il faut noter que le ministère de la Santé a annoncé le 26 décembre 2025 que l’entrée en vigueur du congé supplémentaire de naissance qui concerne tous les parents d’enfants nés, adoptés ou censés naître au 1er janvier 2026 aura lieu au mois de juillet 2026, pour des raisons techniques incompressibles.</p><h2>Une suspension de la réforme des retraites (et plusieurs mesures associées)</h2><p>La loi de financement de la Sécurité sociale suspend l’âge légal de départ à la retraite, telle qu’il avait été mis en œuvre par la réforme de 2023, jusqu’au 1er janvier 2028. L’âge cible de 64 ans concernera donc les générations à partir de 1969 (au lieu de 1968)</p><p>De même, alors que la réforme des retraites avait accéléré le calendrier d’augmentation de la durée d’assurance exigée pour obtenir une pension de retraite à taux plein, la loi de financement de la Sécurité sociale 2026 suspend cette réforme jusqu’au 1er janvier 2028 pour que la cible des 172 trimestres requise ne concerne plus que les générations nées après 1966 et non plus 1965.</p><p>Par ailleurs, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 durcit les règles liées au cumul emploi-retraite, pour les assurés qui bénéficieront de leur 1&lt;sup&gt;re&lt;/sup&gt; pension de retraite à compter du 1er janvier 2027. Concrètement :</p><ul><li>avant d’avoir atteint l’âge d’ouverture des droits à la retraite, la pension servie sera réduite à due concurrence des revenus professionnels et de remplacement ;</li><li>entre l’âge d’ouverture des droits et 67 ans, il sera possible de bénéficier du cumul d’emploi retraite dans la limite d’un plafond, lequel sera fixé par un décret ;</li><li>à partir de 67 ans, la pension pourra être entièrement cumulée avec les revenus professionnels et de remplacement.</li></ul><p>Enfin, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit que, pour les pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2026, les majorations de durée d’assurance (liées à la maternité, l’éducation, l’adoption et le congé parental) seront considérées comme des périodes cotisées pour l’ouverture de droit à la retraite anticipée pour carrière longue, dans le respect d’une durée maximale qui sera fixée par un décret.</p><h2>Du nouveau en matière de services à la personne</h2><p>S’agissant du crédit d’impôt sur le revenu « services à la personne », le gouvernement a mis en place un système permettant que la partie financée par l’État ou les collectivités soit déduite immédiatement de la facture supportée par les particuliers employeurs.</p><p>La garde d’enfants de moins de 6 ans devait initialement être incluse dans ce dispositif au plus tard le 1er juillet 2026. Toutefois, en raison de la refonte du service Pajemploi et de la réforme du complément de libre choix du mode de garde (CMG), la garde d’enfants de moins de 6 ans ne pourra être intégrée au dispositif d’avance immédiate du crédit d’impôt qu’à une date définie par décret, et au plus tard le 1er septembre 2027, afin de garantir le bon fonctionnement du système et d’éviter les erreurs ou risques de fraude.</p><p>S’agissant du complément de libre choix du mode de garde (CMG), 2 mesures sont à noter :</p><ul><li>il est prévu une exclusion de certaines indemnités du calcul du plafond horaire du niveau de rémunération conditionnant le bénéfice du CMG ;</li><li>le bénéfice du CMG est conditionné à l’utilisation de Pajemploi +.</li></ul><h2>Recentrage et durcissement du dispositif ACRE</h2><p>L’aide à la création et à la reprise d’entreprise (ACRE), telle que régie par le Code de la Sécurité sociale, désigne un dispositif d’exonération de cotisations patronales accordée au créateur ou repreneur d’entreprise pour la fraction de son revenu inférieure au plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS).</p><p>À compter du 1er janvier 2026, l’ACRE est recentrée sur son public initial cible, à savoir les demandeurs d’emploi et les personnes vulnérables. Ainsi, le dispositif n’est plus ouvert qu’aux :</p><ul><li>demandeurs d’emploi indemnisés ;</li><li>demandeurs d’emploi non indemnisés mais inscrits à France Travail (pendant au moins 6 mois au cours des 18 derniers mois) :</li><li>bénéficiaires du RSA ou de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) ;</li><li>personnes âgées de 18 à moins de 26 ans ;</li><li>personnes en situation de handicap et âgées de moins de 30 ans (ou qui ne remplissent pas la condition de durée d’activité antérieure pour bénéficier de l’allocation d’assurance chômage) ;</li><li>salariés (ou licenciés) d’une entreprise soumise à une procédure collective ;</li><li>personnes ayant conclu un contrat d’appui au projet d’entreprise ;</li><li>personnes ayant créé ou repris une entreprise implantée au sein d’une des zones France ruralité revitalisation ;</li><li>bénéficiaires de la prestation partagée de l’enfant ;</li><li>bénéficiaires du complément de libre choix d’activité.</li></ul><p>Par ailleurs, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 généralise à compter du 1er janvier 2026 la procédure de demande d’exonération qui devra être formulée auprès de l’Urssaf par les personnes souhaitant en bénéficier.</p><p>Enfin, le niveau même de l’exonération de l’ACRE sera abaissé, selon des modalités à définir par décret.</p><h2>Aménagement du régime social des « management packages »</h2><p>La loi de finances pour 2025 a instauré un régime d’imposition et d’assujettissement aux cotisations sociales pour les gains nets réalisés à l’occasion de la cession d’instruments connus sous le nom de « management package ».</p><p>Alors que les règles fiscales ont été mises en place sans limitation de durée, les règles sociales l’ont été jusqu’au 31 décembre 2027.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 met fin à cette limitation et pérennise dans le temps le régime social applicable aux gains issus de ces management packages.</p><p>Dans le même temps, les règles en matière de CSG, de cotisations sociales et de contribution salariale libératoire sont aménagées.</p><h2>Autres mesures à connaître</h2><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 augmente de 1,4 point la CSG applicable sur les revenus du patrimoine et placement pour la porter à 10,6 %, pour les contributions dues au titre des revenus versés à compter du 1er janvier 2026.</p><p>Enfin, en matière de recouvrement des pensions alimentaires, à partir du 1er avril 2026, la procédure de paiement direct des pensions alimentaires mise en œuvre par l’intermédiation de la CAF pourra concerner les 5 dernières années d’impayés, le cas échéant, et non plus les 2 dernières années comme auparavant.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053226384" target="_blank">Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 du 30 décembre 2025, no 2025-1403</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-nouveautes-sociales-applicables-pour-les-salaries-et-les-dirigeants-en-2026" target="_blank">Les nouveautés sociales applicables pour les salariés et les dirigeants en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_2686965127.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>De nombreuses mesures viennent bouleverser les obligations et avantages sociaux bénéficiant aux particuliers, certaines intéressant plus spécifiquement les dirigeants et les entreprises. Faisons le point sur les principales mesures à connaitre…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2026-01-05</published><updated>2026-01-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cpf-un-ordre-de-priorite-precis-entre-les-differentes-sources-de-financement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cpf-un-ordre-de-priorite-precis-entre-les-differentes-sources-de-financement</id><title>CPF : un ordre de priorité précis entre les différentes sources de financement</title><content><![CDATA[<p>Le compte personnel de formation (« CPF ») peut être alimenté par plusieurs financeurs : droits inscrits sur le compte, versements spécifiques, abondements de l’employeur ou d’autres organismes… L’ordre dans lequel la Caisse des dépôts doit mobiliser ces ressources pour payer une formation vient d’être clarifié. Objectif : sécuriser le financement des dossiers CPF et harmoniser les pratiques.</p><h2>CPF : un ordre de priorité précis entre les différentes sources de financement</h2><p>Pour mémoire, le compte personnel de formation (CPF) permet à chaque actif âgé d’au moins 16 ans de financer des formations grâce à des droits monétisés, gérés par la Caisse des dépôts et consignations (CDC).</p><p>Ce compte peut être alimenté par plusieurs sources : droits « classiques » CPF, versements issus d’accords, sanctions, abondements de l’employeur, de France Travail, d’organismes publics, etc.</p><p>Rappelons que, depuis le 17 avril 2025, la réglementation permet à l’employeur de réserver sa dotation volontaire au CPF à certaines actions de formation préparant à une ou plusieurs certifications précisément identifiées.</p><p>Ainsi, à compter du 5 décembre 2025, la loi précise désormais clairement l’ordre de priorité des droits CPF à mobiliser pour financer une formation, afin de sécuriser le traitement des dossiers par la Caisse des dépôts et des consignations.</p><p>D’abord, la Caisse des dépôts et consignations doit mobiliser les ressources « fléchées » qui alimentent le CPF (droits inscrits sur le compte, certains versements dédiés, dispositifs spécifiques), en fonction d’un ordre restant encore à définir par un texte non-paru à ce jour.</p><p>Concrètement, ce 1er niveau de financement à utiliser en priorité concerne les fonds correspondant à l’alimentation supplémentaire versée par :</p><ul><li>l’employeur, France Travail, les OPCO, la CARSAT, etc., en application d’accords collectifs d’entreprise, de branche ou conclus avec les organismes ;</li><li>l’abonnement correctif que versent les entreprises de 50 salariés et plus qui n’ont pas respecté les règles relatives à l’entretien de parcours professionnel (ex-entretien professionnel) ;</li><li>l’abondement des salariés des plateformes numériques et celui dont bénéficient les lanceurs d’alerte, et celui dont bénéficie le salarié licencié dans le cadre d’un accord de performance collective.</li></ul><p>Ce n’est que si ces ressources ne suffisent pas que peuvent être utilisées les ressources prévues pour financer les droits normalement acquis par le titulaire du compte.</p><p>Enfin, si le financement reste insuffisant, la Caisse des dépôts et consignations mobilise, là encore selon un ordre déterminé par un texte non encore paru à ce jour, les abondements complémentaires (employeur, France Travail, Agefiph, autres organismes, etc.).</p><p>Notez que les droits du compte personnel du prévention peuvent être mobilisé en dernier ressort.</p><p>Concrètement, ces abonnements complémentaires, à utiliser en dernier lieu, correspondent aux sommes versées afin d’assurer le financement d’une formation dont le coût est supérieur aux droits inscrits.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052987185" target="_blank">Décret no 2025-1156 du 3 décembre 2025 portant sur la mobilisation des droits inscrits sur le compte personnel de formation</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cpf-un-ordre-de-priorite-precis-entre-les-differentes-sources-de-financement" target="_blank">CPF : un ordre de priorité précis entre les différentes sources de financement</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_modalitesabondementcpf.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le compte personnel de formation (« CPF ») peut être alimenté par plusieurs financeurs : droits inscrits sur le compte, versements spécifiques, abondements de l’employeur ou d’autres organismes… L’ordre dans lequel la Caisse des dépôts doit mobiliser ces ressources pour payer une formation vient d’être clarifié. Objectif : sécuriser le financement des dossiers CPF et harmoniser les pratiques.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-12-19</published><updated>2025-12-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apprentissage-du-nouveau-pour-le-niveau-de-prise-en-charge"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apprentissage-du-nouveau-pour-le-niveau-de-prise-en-charge</id><title>Apprentissage : du nouveau pour le niveau de prise en charge !  </title><content><![CDATA[<p>Le financement de l’apprentissage repose sur un niveau de prise en charge (NPEC) fixé par les branches et mis en œuvre par les OPCO. De nouvelles règles, en vigueur depuis le 10 décembre 2025, encadrent ce mécanisme quant à la durée minimale du NPEC, aux délais de révision, ou encore à la prise en compte des frais de communication…</p><h2>De nouvelles règles entourant le NPEC et un nouveau plafond annuel pour les frais de communication</h2><p>Pour mémoire, rappelons que le financement de l’apprentissage repose sur un niveau de prise en charge (NPEC) : c’est le montant que la branche professionnelle (via l’opérateur de compétences ou « OPCO ») verse à un centre de formation d’apprentis (« CFA ») pour financer la formation d’un apprenti, selon le diplôme préparé.</p><p>Ce niveau est fixé par les branches professionnelles et régulé par France compétences, qui émet des recommandations pour harmoniser les pratiques.</p><p>Dans ce cadre, de nouvelles règles applicables depuis le 10 décembre 2025 viennent encadrer le financement des contrats d’apprentissage par les branches professionnelles.</p><p>D’abord, il est instauré un plafond de 300 € par an et par apprenti pour les frais de communication qui sont inclus dans ce NPEC.</p><p>Rappelons que ces frais de communication correspondent à ceux engagés pour faire connaître les formations en apprentissage auprès des jeunes, des entreprises et du public (les coûts de publicité, de journée portes ouvertes, les forums, les salons, etc.).</p><p>Ensuite, ce NPEC est désormais fixé pour une période minimale de 3 ans, contre 2 jusqu’alors.</p><p>Il sera possible de déroger à cette période minimale de fixation, notamment si les recommandations de France compétences ou l’évolution du diplôme ou de la certification préparée imposent une révision du NPEC.</p><p>Les branches disposent désormais de 3 mois (contre 1 mois auparavant) pour intégrer les recommandations de France compétences :</p><ul><li>lors de la première fixation d’un NPEC ;</li><li>lorsqu’un NPEC manque pour un diplôme ou un titre ;</li><li>ou à l’occasion d’une mise à jour. En cas de révision des recommandations de France compétences en cours de période, les branches ont 2 mois pour adapter, le cas échéant, le NPEC concerné.</li></ul><p>Notez que ces délais courent à compter de la date de publication des recommandations formulées par France compétences.</p><p>Ces nouvelles règles, applicables depuis le 10 décembre 2025, imposent donc aux OPCO des échanges réguliers avec France compétences quant au suivi des recommandations et à l’évolution possible de ces NPEC.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053000693" target="_blank">Décret no 2025-1174 du 8 décembre 2025 relatif aux procédures de détermination des niveaux de prise en charge des contrats d'apprentissage</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apprentissage-du-nouveau-pour-le-niveau-de-prise-en-charge" target="_blank">Apprentissage : du nouveau pour le niveau de prise en charge !  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_niveauxpriseencharge.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le financement de l’apprentissage repose sur un niveau de prise en charge (NPEC) fixé par les branches et mis en œuvre par les OPCO. De nouvelles règles, en vigueur depuis le 10 décembre 2025, encadrent ce mécanisme quant à la durée minimale du NPEC, aux délais de révision, ou encore à la prise en compte des frais de communication…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-12-18</published><updated>2025-12-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/le-smic-evolue-au-1er-janvier-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/le-smic-evolue-au-1er-janvier-2026</id><title>Le SMIC évolue au 1er janvier 2026</title><content><![CDATA[<p>Comme chaque début d’année, le montant du Smic est revalorisé à partir du 1er janvier. Il en va de même du minimum garanti. Voici les montants à retenir applicables à compter du 1er janvier 2026…</p><h2>SMIC : une augmentation de 1,18 % pour 2026</h2><p>Chaque début d’année est marqué par une revalorisation du revenu minimum interprofessionnel de croissance (SMIC), selon des indicateurs structurels économiques.</p><p>À compter du 1er janvier 2026, il est fixé à 12,02 € bruts de l’heure (augmentation de 1,18 %), soit une rémunération mensuelle brute de 1 823,03 € bruts sur la base de la durée légale de travail de 35 heures hebdomadaires.</p><p>Ces montants s’appliquent en métropole, en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon.</p><p>Pour Mayotte, le taux horaire est de 9,33 € bruts (augmentation de 3,90 %), soit une rémunération mensuelle brute de 1 415,05 € bruts sur la base de la durée légale de travail de 35 heures hebdomadaires.</p><p>Le minimum garanti, quant à lui, s’établit à 4,25 € à compter du 1er janvier 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053042520" target="_blank">Décret no 2025-1228 du 17 décembre 2025 portant relèvement du salaire minimum de croissance</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/le-smic-evolue-au-1er-janvier-2026" target="_blank">Le SMIC évolue au 1er janvier 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_smic.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Comme chaque début d’année, le montant du Smic est revalorisé à partir du 1er janvier. Il en va de même du minimum garanti. Voici les montants à retenir applicables à compter du 1er janvier 2026…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-12-18</published><updated>2025-12-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-agricoles-une-nouvelle-aide-a-la-promotion-collective-agricole"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-agricoles-une-nouvelle-aide-a-la-promotion-collective-agricole</id><title>Travailleurs agricoles : une nouvelle aide à la promotion collective agricole</title><content><![CDATA[<p>Pour renforcer la formation des travailleurs agricoles appelés à exercer des responsabilités professionnelles ou syndicales, l’État crée une nouvelle aide : « l’aide à la promotion collective agricole ». Destinée aux organisations agricoles représentatives, elle vise à soutenir financièrement leurs actions de formation. Focus.</p><h2>Une participation à la formation des non-salariés et salariés agricoles appelés à occuper des responsabilités syndicales</h2><p>Pour mémoire, rappelons que l’État concourt financièrement à la formation des travailleurs agricoles appelés à exercer des responsabilités dans des organisations syndicales ou professionnelles.</p><p>Mais, en plus de cette aide, une nouvelle « aide à la promotion collective agricole » pourra désormais être versée à certaines organisations professionnelles agricoles, à leur demande.</p><p>Cette aide annuelle vise à contribuer à la formation des travailleurs agricoles, salariés et non-salariés, appelés à exercer des responsabilités au sein d’organisations syndicales ou professionnelles agricoles.</p><p>Elle ne pourra être versée qu’aux organisations professionnelles agricoles, qu’elles soient patronales ou syndicales, qui sont :</p><ul><li>soit habilitées à siéger dans une commission, un comité professionnel ou un organisme dans au moins un département (grâce aux résultats aux élections aux chambres d’agriculture) ;</li><li>soit reconnues comme représentatives dans au moins une branche professionnelle agricole.</li></ul><p>De plus, le bénéfice de cette aide est réservé aux organisations qui, pour l’année de la demande :</p><ul><li>ont réalisé ou prévoient de réaliser, par un concours financier ou en nature, des actions de formation à destination des salariés et non-salariés agricoles appelés à exercer des responsabilités au sein d’une organisation syndicale ou professionnelle ;</li><li>et s’engagent à mettre effectivement en œuvre ces actions de formation et à en assurer le développement.</li></ul><p>Sur le plan formel, la demande de cette aide annuelle devra être déposée auprès de la direction générale de l’enseignement et de la recherche qui contrôlera la pertinence des actions de formation mise en œuvre et l’éligibilité de l’organisation syndicale ou professionnelle qui en fait le demande.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053004867" target="_blank">Décret no 2025-1188 du 9 décembre 2025 relatif à l'aide en faveur de la formation des travailleurs appelés à exercer des responsabilités dans des organisations syndicales ou professionnelles agricoles</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053004914" target="_blank">Arrêté du 9 décembre 2025 fixant les conditions et modalités de présentation et d'instruction des demandes d'aide à la promotion collective agricole</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-agricoles-une-nouvelle-aide-a-la-promotion-collective-agricole" target="_blank">Travailleurs agricoles : une nouvelle aide à la promotion collective agricole</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aideformationagricole.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour renforcer la formation des travailleurs agricoles appelés à exercer des responsabilités professionnelles ou syndicales, l’État crée une nouvelle aide : « l’aide à la promotion collective agricole ». Destinée aux organisations agricoles représentatives, elle vise à soutenir financièrement leurs actions de formation. Focus.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-12-17</published><updated>2025-12-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logement-de-fonction-a-restituer-a-la-fin-du-cdi"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logement-de-fonction-a-restituer-a-la-fin-du-cdi</id><title>Logement de fonction : à restituer à la fin du CDI ? </title><content><![CDATA[<p>Quel est le sort du logement de fonction du salarié lorsque son contrat de travail est rompu ? L’employeur peut-il imposer sa restitution ? C’est à cette question que le juge vient de répondre dans une affaire récente…</p><h2>Un studio loué sur le lieu de travail, un licenciement et…</h2><p>un litige Dans le cadre d’un contrat de travail, un logement peut être mis à disposition du salarié par l’employeur. Dans ce cas de figure et en l’absence d’un bail d’habitation autonome du contrat, le logement est alors considéré comme un « accessoire » du contrat de travail.</p><p>Dans cette hypothèse, l’employeur est en droit de demander la restitution du logement mis à disposition à la fin du contrat de travail.</p><p>Dans une récente affaire, au lendemain de la conclusion d’un CDI, un employeur décide de mettre un studio à disposition d’un salarié.</p><p>À cette occasion, l’employeur prévoit que la mise à disposition de ce studio, situé sur le lieu de travail, prendra fin à la rupture du contrat, quelle qu’en soit la cause (licenciement, démission, rupture conventionnelle, etc.).</p><p>Quelques années plus tard, le salarié est licencié et informé, par son employeur, de la perte du bénéfice du logement fourni, qu’il doit donc restituer.</p><p>Ce que le salarié conteste, en refusant de quitter les lieux : pour lui, le logement est loué aux termes d’un bail à usage de location complètement indépendant du contrat de travail.</p><p>D’ailleurs, rien sur son bulletin de paie n’indique que le logement mis à sa disposition est lié, de près ou de loin, à son contrat de travail.</p><p>Pour le salarié, la rupture de son contrat n’entraînerait pas de facto la fin de la location du bien !</p><p>Ce que réfute l’employeur, qui rappelle que la mise à disposition du logement par l’employeur et la location du bien étaient concomitantes.</p><p>De ce fait donc, la fin du contrat de travail implique la fin de la mise à disposition de ce studio, d’autant plus en raison du fait que ce dernier se trouve sur le lieu de travail.</p><p>Ce qui convainc le juge, qui va donner raison à l’employeur : le logement fourni au salarié, situé dans les locaux de l’entreprise, constitue bel et bien un accessoire au contrat de travail puisque la rupture du contrat avait vocation à mettre un terme à l’usage du studio.</p><p>La rupture du CDI entraîne donc bel et bien une obligation pour le salarié de le restituer.</p><p>De quoi rappeler que, lorsque le logement ne fait pas l’objet d’un bail de location à part entière et complètement autonome, il peut être considéré comme un accessoire au contrat de travail et donc entraîner l’obligation pour le salarié de le restituer aux termes du contrat.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052587234?init=true&amp;page=1&amp;query=24-15.404&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 6 novembre 2025, no 24-15404</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logement-de-fonction-a-restituer-a-la-fin-du-cdi" target="_blank">Logement de fonction : à restituer à la fin du CDI ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_logementdefonction.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Quel est le sort du logement de fonction du salarié lorsque son contrat de travail est rompu ? L’employeur peut-il imposer sa restitution ? C’est à cette question que le juge vient de répondre dans une affaire récente…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-12-16</published><updated>2025-12-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/violences-sexuelles-et-sexistes-au-travail-un-nouveau-kit-de-prevention"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/violences-sexuelles-et-sexistes-au-travail-un-nouveau-kit-de-prevention</id><title>Violences sexuelles et sexistes au travail : un nouveau kit de prévention</title><content><![CDATA[<p>L’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact) a récemment publié un guide de prévention consacré à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles au travail. L’occasion de rappeler les grands principes de prévention et les bonnes pratiques à déployer en entreprise.</p><h2>Un kit de prévention à destination des employeurs et des référents du CSE</h2><p>Dans le cadre de son obligation générale de sécurité, l’employeur doit mettre en place des mesures de prévention, notamment pour prévenir et combattre les violences sexistes et sexuelles au sein de l’entreprise.</p><p>À cette même fin, lorsque l’entreprise est dotée d’un CSE, celui-ci doit également désigner, parmi ses membres, un référent chargé de la lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes.</p><p>Pour aider l’employeur et les référents dans cette mission, l’Anact, dont l’une des missions est d’accompagner les organisations dans l’amélioration continue des conditions de travail, vient de mettre à disposition un kit de prévention intitulé « Violences sexistes et sexuelles au travail ».</p><p>À vocation pédagogique et pratique, ce kit vise à guider les acteurs dans la mise en place de mesures de prévention à la fois efficaces et adaptées. Conçu pour être directement utilisable, ce guide (composé d’une trentaine de fiches) propose trois catégories de ressources :</p><ul><li>des fiches repères, pour faciliter la compréhension du sujet ;</li><li>des fiches outils, avec des modèles de documents personnalisables ;</li><li>des fiches ressources, orientant vers des contenus et références complémentaires.</li></ul><p><a href="https://www.anact.fr/kit-des-referentes-et-referents-cse-et-employeur-prevenir-les-violences-sexistes-et-sexuelles-au" target="_blank">Accessible en ligne sur le site de l’Anact</a>, ce kit encourage à la fois :</p><ul><li>des mesures de prévention destinées à réduire les facteurs de risque ;</li><li>des mesures de traitement, à mobiliser lorsque le risque s’est réalisé.</li></ul><p>Notez qu’il est prévu que le kit soit complété par de nouvelles fiches spécifiquement dédiées au traitement des situations de violences sexistes et sexuelles d’ici la fin de l’année 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.anact.fr/kit-des-referentes-et-referents-cse-et-employeur-prevenir-les-violences-sexistes-et-sexuelles-au" target="_blank">Actualité de l’anact.fr : « Prévenir en amont les violences sexistes et sexuelles au travail (VSST) : un kit pour les référentes et référents CSE et employeurs », publiée le 16 octobre 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/violences-sexuelles-et-sexistes-au-travail-un-nouveau-kit-de-prevention" target="_blank">Violences sexuelles et sexistes au travail : un nouveau kit de prévention</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_kitanact.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact) a récemment publié un guide de prévention consacré à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles au travail. L’occasion de rappeler les grands principes de prévention et les bonnes pratiques à déployer en entreprise.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-12-15</published><updated>2025-12-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mayotte-correction-du-montant-du-plafond-de-la-securite-sociale-pour-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mayotte-correction-du-montant-du-plafond-de-la-securite-sociale-pour-2026</id><title>Mayotte : correction du montant du plafond de la sécurité sociale pour 2026</title><content><![CDATA[<p>Alors que l’administration sociale avait communiqué dès octobre 2025 sur les montants des plafonds de la sécurité sociale applicable en 2026, un correctif, qui vient d’être publié, conduit à revoir son montant à Mayotte.</p><h2>Le PMSS à Mayotte s’élèvera à 3 022 € à partir du 1er janvier 2026</h2><p>Dans un communiqué récent, l’administration sociale fait état de nouveaux éléments conduisant à corriger le montant du plafond mensuel de la sécurité sociale (PMSS) qui sera applicable dès 2026 à Mayotte.</p><p>En 2026, le PMSS à Mayotte s’élèvera à 3 022 € (et non à 3 021 € comme indiqué auparavant).</p><p>Un texte officialisant les niveaux des plafonds de la sécurité sociale pour 2026 reste attendu avant la fin de l’année.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites.html?displayTab=actualites-du-boss" target="_blank">Communiqué du bulletin officiel de la Sécurité sociale « Correction du montant du plafond mensuel de la sécurité sociale appliqué à Mayotte pour 2026 » publié le 21 octobre 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mayotte-correction-du-montant-du-plafond-de-la-securite-sociale-pour-2026" target="_blank">Mayotte : correction du montant du plafond de la sécurité sociale pour 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_montantdupmss.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Alors que l’administration sociale avait communiqué dès octobre 2025 sur les montants des plafonds de la sécurité sociale applicable en 2026, un correctif, qui vient d’être publié, conduit à revoir son montant à Mayotte.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-12-15</published><updated>2025-12-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/spectacle-vivant-on-connait-l-organisation-syndicale-representative"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/spectacle-vivant-on-connait-l-organisation-syndicale-representative</id><title>Spectacle vivant : on connaît l’organisation syndicale représentative</title><content><![CDATA[<p>C’est désormais officiel, la FESAC confirme sa place d’interlocuteur national pour les entreprises du spectacle vivant, de la musique, de l’audiovisuel et du cinéma, en répondant aux critères de représentativité interprofessionnelle. Focus.</p><h2>La FESAC : nouvelle organisation représentative !&nbsp;</h2><p>Rappelons que pour être représentative au niveau national et multi-professionnel, une organisation syndicale doit notamment avoir recueilli au moins 8 % des suffrages exprimés au niveau national et interprofessionnel au cours du dernier cycle électoral.&nbsp;</p><p>Dans ce cadre, la Fédération des entreprises du spectacle vivant, de la musique, de l’audiovisuel et du cinéma (ou FESAC) est reconnue comme organisation représentative au niveau national et multi-professionnel.&nbsp;</p><p>Pour mémoire, cette reconnaissance lui permet de porter la voix des employeurs de ces secteurs dans le dialogue social interprofessionnel, et de participer aux échanges et négociations qui structurent les grandes orientations sociales (conditions d’emploi, rémunérations, protection sociale, etc.) au-delà d’une seule branche.&nbsp;</p><p>Pour aller plus loin, vous pouvez retrouver l’ensemble des informations relatives à cette organisation (missions, composition, actualités, positions, publications et contacts) directement sur <a href="https://fesac.fr/" target="_blank">son site internet</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052993407" target="_blank">Arrêté du 24 novembre 2025 fixant la liste des organisations professionnelles d'employeurs reconnues représentatives au niveau national et multi-professionnel dans le secteur du spectacle vivant et enregistré</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/spectacle-vivant-on-connait-l-organisation-syndicale-representative" target="_blank">Spectacle vivant : on connaît l’organisation syndicale représentative</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_listedesosrartistes.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>C’est désormais officiel, la FESAC confirme sa place d’interlocuteur national pour les entreprises du spectacle vivant, de la musique, de l’audiovisuel et du cinéma, en répondant aux critères de représentativité interprofessionnelle. Focus.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-12-12</published><updated>2025-12-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assurance-maladie-generalisation-du-telecontrole"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assurance-maladie-generalisation-du-telecontrole</id><title>Assurance maladie : généralisation du télécontrôle ! </title><content><![CDATA[<p>La CPAM peut procéder à tout moment à des contrôles auprès des assurés percevant des prestations de l’Assurance maladie, en particulier des IJSS, afin de s’assurer que la situation déclarée répond bien à la situation réelle. Alors que ces vérifications pouvaient jusqu’à présent être menées à distance, une nouvelle modalité de contrôle est désormais possible : le télécontrôle</p><h2>Télécontrôle : dispositif généralisé et mobilisable depuis le 1er décembre 2025</h2><p>En contrepartie des prestations servies aux assurés, en particulier les indemnités journalières de Sécurité sociale (IJSS), rappelons que la caisse primaire d’Assurance maladie (CPAM) peut vérifier que l’assuré respecte bien les conditions de versement de ces prestations.</p><p>Ce contrôle se matérialise par une rencontre ou un rendez-vous téléphonique entre le médecin de la CPAM (le « médecin-conseil ») et l’assuré bénéficiaire de la prestation.</p><p>Dans l’hypothèse où le médecin-conseil estime que l’arrêt de travail n’est plus médicalement justifié, la CPAM peut aller jusqu’à suspendre le versement des indemnités journalières. Cette suspension, si elle est décidée, n’est pas sans conséquence pour l’employeur.</p><p>Jusqu’alors, ce contrôle pouvait se matérialiser par un rendez-vous physique ou encore par un entretien téléphonique.</p><p>Durant 3 mois, une expérimentation visait à permettre à ce contrôle de se faire via visioconférence sécurisée dans 3 régions françaises, à savoir en Normandie, en Bourgogne-Franche-Comté et en Occitanie.</p><p>Fort du succès de cette expérimentation, ce « télécontrôle » a été généralisé à tout le territoire français à compter du 1er décembre 2025.</p><p>Désormais, dans le cadre d’un arrêt de travail, d’un accident de travail, d’une maladie professionnelle ou de certaines demandes d’invalidité, il est possible pour un assuré de communiquer avec le médecin de l’Assurance maladie via une visioconférence sécurisée.</p><p>Concrètement, ce « télécontrôle » s’effectue en 3 étapes :</p><p>D’abord, l’assuré recevra un courriel sur sa messagerie personnelle au moins 2 jours avant son rendez-vous pour en préciser la date et l’heure, ainsi que les modalités de connexion. Un SMS de notification lui sera également adressé.</p><p>Ensuite, la veille du contrôle l’assuré recevra à nouveau un courriel et un SMS pour lui rappeler la date et l’heure du rendez-vous.</p><p>Enfin, le jour J, l’assuré se connectera à la visioconférence depuis l’appareil de son choix (ordinateur, téléphone, tablette), pour échanger avec le médecin-conseil.</p><p>L’ensemble des données de contact de l’assuré (numéro de téléphone et adresse mail) sont issues du compte personnel Ameli de l’assuré.</p><p>Notez qu’en cas d’absence justifiée ou de refus de la modalité de visioconférence, un rendez-vous en présentiel pourra être à nouveau programmé.</p><p>Parmi les objectifs affichés, ce télécontrôle a pour but de fluidifier les échanges entre les assurés et les médecins-conseils, de simplifier les rendez-vous médicaux et de réduire le déplacement des assurés en cohérence avec les engagements écologiques de l’Assurance maladie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.ameli.fr/assure/actualites/telecontrole-un-nouveau-dispositif-de-controle-des-assures-par-visioconference" target="_blank">Actualité d’ameli.fr : « Télécontrôle : un nouveau dispositif de contrôle des assurés par visioconférence », publiée le 25 novembre 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assurance-maladie-generalisation-du-telecontrole" target="_blank">Assurance maladie : généralisation du télécontrôle ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_telecontroleameli.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La CPAM peut procéder à tout moment à des contrôles auprès des assurés percevant des prestations de l’Assurance maladie, en particulier des IJSS, afin de s’assurer que la situation déclarée répond bien à la situation réelle. Alors que ces vérifications pouvaient jusqu’à présent être menées à distance, une nouvelle modalité de contrôle est désormais possible : le télécontrôle</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-12-11</published><updated>2025-12-11</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/volontariat-international-du-nouveau"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/volontariat-international-du-nouveau</id><title>Volontariat international : du nouveau ! </title><content><![CDATA[<p>Bonne nouvelle pour les volontaires internationaux : les règles d’indemnisation évoluent, avec une indemnité supplémentaire désormais dégressive en cas de retour anticipé pour situation de crise, et un maintien renforcé des droits en congé maternité ou d’adoption.</p><h2>VIE / VIA : nouvelles modalités de versement de l’indemnité supplémentaire</h2><p>Principalement destiné aux étudiants, jeunes diplômés et chercheurs d’emploi âgés de 18 à 28 ans, le volontariat international en administration (VIA) ou en entreprise (VIE) constitue un véritable tremplin vers les carrières à l’international.</p><p>Ce dispositif permet ainsi d’effectuer une mission à l’étranger au sein d’une entreprise ou d’un organisme public français, afin d’acquérir une expérience professionnelle, tout en percevant une indemnité mensuelle.</p><p>En complément, une indemnité dite « supplémentaire » est également versée : elle vise à couvrir les dépenses liées à la subsistance, à l’équipement et au logement, selon un montant uniforme, quelle que soit la mission exercée. Or, les modalités de versement de cette indemnité supplémentaire viennent d’évoluer.</p><p>Depuis le 3 décembre 2025, lorsqu’un volontaire est amené à interrompre sa mission et à rentrer sur instruction de l’autorité compétente en cas de situation de crise, l’indemnité supplémentaire devient dégressive jusqu’au terme initial de la mission.</p><ul><li>Dans ce cas, s’il revient sur le territoire français (ou sur celui de l’État où se situe sa résidence principale), il perçoit : 100 % de l’indemnité supplémentaire pendant les 30 premiers jours ;</li><li>60 % du 31e au 60e jour inclus ;</li><li>35 % à compter du 61e jour. Pendant toute cette période, le volontaire continue néanmoins de percevoir l’intégralité de son indemnité mensuelle.</li></ul><p>Par ailleurs, les règles d’indemnisation applicables aux volontaires en congé de maternité ou en congé d’adoption effectué sur le territoire français ont aussi été ajustées.</p><p>Ainsi, dans cette hypothèse, le volontaire conservera l’indemnité mensuelle et l’indemnité supplémentaire, y compris lorsqu’il est en congé en France (ou dans l’État de résidence principale).</p><p>Rappelons qu’en cas d’arrêt maladie effectué en France ou dans l’État où il a sa résidence principale, le volontaire perçoit son indemnité mensuelle, ainsi que 50 % de l’indemnité supplémentaire perçue jusqu’alors.</p><p>Désormais cet abattement de 50% ne s’applique donc pas aux volontaires en congé maternité ou d’adoption.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052971860" target="_blank">Décret no 2025-1151 du 1er décembre 2025 relatif au régime des volontaires civils affectés à l'étranger</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/volontariat-international-du-nouveau" target="_blank">Volontariat international : du nouveau ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_volontairesinternationaux.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Bonne nouvelle pour les volontaires internationaux : les règles d’indemnisation évoluent, avec une indemnité supplémentaire désormais dégressive en cas de retour anticipé pour situation de crise, et un maintien renforcé des droits en congé maternité ou d’adoption.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-12-10</published><updated>2025-12-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/solliciter-le-salarie-pendant-son-arret-dommage-automatique"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/solliciter-le-salarie-pendant-son-arret-dommage-automatique</id><title>Solliciter le salarié pendant son arrêt : dommage automatique ? </title><content><![CDATA[<p>Le fait de recevoir des mails et des sms pendant un arrêt maladie par sa hiérarchie est-il de nature à créer automatiquement un préjudice indemnisable du salarié ? C’est à cette question que le juge vient d’apporter (une nouvelle fois) la (même) réponse…</p><h2>Mails et SMS envoyés au salarié arrêté = préjudice automatique ?</h2><p>En principe, toute personne qui s’estime victime d’un préjudice doit pouvoir le prouver si elle souhaite obtenir une indemnisation. En responsabilité civile, un préjudice n’est réparé que s’il est certain, direct, légitime et personnel.</p><p>Il arrive toutefois que le juge admette l’existence d’un préjudice sans exiger la preuve concrète du dommage : on parle alors de préjudice « automatique » ou « nécessaire ».</p><p>Dans cette affaire, un salarié a été contacté par SMS et courriels par sa direction pendant son arrêt maladie. Faute de réponse, il a même été relancé à plusieurs reprises, toujours durant cette période.</p><p>Estimant que ces sollicitations lui causaient, par nature, un dommage, il a réclamé des dommages-intérêts. L’employeur s’y est opposé en soutenant que le salarié ne démontrait aucun préjudice réel : selon lui, sans preuve de dommage, il ne pouvait y avoir d’indemnisation.</p><p>Le juge n’a pas suivi cet argument et a donné raison au salarié. Il rappelle que, au titre de son obligation de sécurité, l’employeur doit prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger la santé physique et mentale des salariés.</p><p>Or, ici, l’employeur n’a mis en place aucune mesure pour éviter toute sollicitation pendant l’arrêt maladie : il a donc manqué à cette obligation.</p><p>Surtout, le juge considère que le seul constat de ce manquement — a fortiori pendant un arrêt maladie — suffit à faire naître automatiquement un préjudice, sans que le salarié ait à prouver un dommage précis.</p><p>Ici, le salarié doit bien être indemnisé sans avoir à démontrer un dommage résultant de cette sollicitation pendant son arrêt.</p><p>Notez que cette décision s’inscrit dans la continuité d’autres décisions reconnaissant un préjudice nécessaire, notamment lorsque l’employeur sollicite un salarié pendant son arrêt maladie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052970130?init=true&amp;page=1&amp;query=24-17823+&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 19 novembre 2025, no 24-17823</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/solliciter-le-salarie-pendant-son-arret-dommage-automatique" target="_blank">Solliciter le salarié pendant son arrêt : dommage automatique ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_prejudicenecessaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le fait de recevoir des mails et des sms pendant un arrêt maladie par sa hiérarchie est-il de nature à créer automatiquement un préjudice indemnisable du salarié ? C’est à cette question que le juge vient d’apporter (une nouvelle fois) la (même) réponse…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-12-10</published><updated>2025-12-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-des-allegements-generaux-des-cotisations-et-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-des-allegements-generaux-des-cotisations-et-en-2026</id><title>Réforme des allégements généraux des cotisations : et en 2026 ? </title><content><![CDATA[<p>Au 1er janvier 2026, les allègements généraux de cotisations patronales changent de logique : on sort d’un empilement de dispositifs pour basculer vers une réduction générale dégressive désormais unique aussi appelée RGCP. Voilà qui mérite quelques précisions…</p><h2>Une RGCP rénovée entre en vigueur au 1er janvier 2026 : comment l’appliquer ?</h2><p>Pour mémoire, la réduction générale des cotisations patronales (RGCP) désigne un dispositif d’allègement des cotisations patronales qui a fait l’objet d’une refonte par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025.&nbsp;</p><p>Ainsi, à compter du 1er janvier 2026, les mécanismes distincts de réduction des taux maladie et famille cessent de s’appliquer en tant que tels au profit d’une réduction unique (RGDU) intégrant ces cotisations dans son périmètre.</p><p>Notez que les bénéficiaires d’exonérations dégressives spécifiques (par exemple les exonérations zonées) pourront, par exception, continuer à bénéficier de taux réduits pour les cotisations d’assurance maladie et d’allocations familiales.</p><p>Du côté de la RGDU, le niveau de rémunération qui ouvrira le droit à la réduction sera plus bas qu’auparavant</p><p>Elle s’appliquera ainsi aux revenus d’activité inférieurs à 3 SMIC, contre 3,3 fois la valeur du SMIC jusqu’alors.</p><p>La valeur du SMIC à prendre en compte sera celle qui est en vigueur au cours de la période d’emploi concernée et non pas la valeur du SMIC antérieure gelée.</p><p>Idem, du côté de la formule de calcul rénovée qui sera désormais appliquée pour obtenir la réduction générale et qui sera la suivante :</p><p><strong>Coefficient = Tmin + (Tdelta × [(1/2) × (3 × Smic calculé pour un an / rémunération annuelle brute – 1)]) 1,75)&nbsp;</strong></p><p>La mise en place de la valeur T dépendra alors du taux de FNAL (ou « contribution au fonds national d’aide au logement ») applicable dans l’entreprise.</p><p>Notez que la mise en place d’une valeur T minimum permet ainsi d’assurer un niveau minimum d’exonération de 2 % pour toutes les rémunérations éligibles à la RGCP.</p><p>Ainsi, cette RGDU sera :</p><ul><li>maximale au niveau du SMIC ;</li><li>dégressive jusqu’à 3 fois la valeur du SMIC entre le montant maximal d’exonération (39,73 % ou 40,13 %) et son seuil minimal (porté à 2 %).</li><li>nulle à partir de 3 fois la valeur du SMIC.</li></ul><p>Comme auparavant, cette formule pourra être adaptée pour tenir compte de diverses situations ou cas particuliers applicables à l’entreprise (par exemple, en cas d’heures supplémentaires, d’heures complémentaires, d’entrée ou sortie du salarié en cours d’année, etc.).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052194026" target="_blank">Décret no 2025-887 du 4 septembre 2025 relatif aux modalités d'applications de différents dispositifs de réduction et d'exonération de cotisations patronales de sécurité sociale</a></li><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites-boss-et-rescrits/actualites-boss/2025/septembre/reforme-des-allegements-generaux.html" target="_blank">Communiqué du bulletin officiel de la Sécurité sociale en date du 5 septembre 2025 : « Réforme des allègements généraux de cotisations patronales de sécurité sociale applicable à compter du 1er janvier 2026 – Suppression des réductions de taux maladie et famille – Refonte de la réduction générale dégressive »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-des-allegements-generaux-des-cotisations-et-en-2026" target="_blank">Réforme des allégements généraux des cotisations : et en 2026 ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reformeallegement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Au 1er janvier 2026, les allègements généraux de cotisations patronales changent de logique : on sort d’un empilement de dispositifs pour basculer vers une réduction générale dégressive désormais unique aussi appelée RGCP. Voilà qui mérite quelques précisions…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-12-09</published><updated>2025-12-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fauteuils-roulants-et-protheses-capillaires-une-prise-en-charge-renforcee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fauteuils-roulants-et-protheses-capillaires-une-prise-en-charge-renforcee</id><title>Fauteuils roulants et prothèses capillaires : une prise en charge renforcée !  </title><content><![CDATA[<p>Dès décembre 2025, la prise en charge franchit un cap : les fauteuils roulants passent au 100 % remboursé (sur prescription) avec un guichet unique côté Assurance maladie, et les prothèses capillaires bénéficieront aussi d’un remboursement renforcé dans le panier 100 % santé à partir de janvier 2026. Focus…</p><h2>Fauteuils roulants et prothèses capillaires : une prise en charge renforcée !</h2><ul><li><strong>Une prise en charge intégrale des fauteuils roulants</strong></li></ul><p>À compter du 1er décembre 2025, tous les fauteuils roulants seront intégralement pris en charge par l’Assurance maladie ou par la MSA, sous réserve de bénéficier d’une prescription médicale d’un professionnel de santé.</p><p>Cette prise en charge s’applique aux fauteuils roulants, manuels, électriques ou sportifs, aux poussettes, aux cycles modulaires à roues multiples et aux scooters modulaires et vise à :</p><ul><li>améliorer la qualité des fauteuils pris en charge ;</li><li>organiser la prise en charge autour des réels besoins de l’usager du dispositif ;</li><li>réduire le reste à charge et le délai d’acquisition en instaurant un guichet unique.</li></ul><p>En effet, pour ce dernier point, notez que le parcours de remboursement est facilité puisque l’Assurance maladie devient désormais le seul point de contact pour réaliser la demande.</p><p>Ce « guichet unique » a été instauré pour simplifier les démarches des usagers et réduire les délais de traitement.</p><p>Enfin, des ajouts ou options spécifiques pourront faire l’objet de cette prise en charge sous réserve d’envoyer une demande d’accord préalable à l’Assurance maladie.</p><p>Idem du côté des frais de maintenance de ces fauteuils qui ont été augmentés de 50 %, soit :</p><ul><li>206 € par an pour les fauteuils manuels ;</li><li>750 € par an pour les fauteuils électriques.</li></ul><p><a href="https://handicap.gouv.fr/faq-reforme-de-la-prise-en-charge-integrale-des-fauteuils-roulants" target="_blank">Une foire aux questions</a> portant spécifiquement sur la réforme de cette prise en charge est consultable sur le site <a href="https://handicap.gouv.fr/" target="_blank">handicap.gouv.fr</a>.</p><ul><li><strong>Une prise en charge renforcée des prothèses capillaires</strong></li></ul><p>Pour certaines prothèses capillaires, il est prévu, dans le cadre du panier 100 % santé, une prise en charge renforcée sur la base d’un ticket modérateur de 40 % du prix limite de vente et de 2e classe des perruques à partir du 1er janvier 2026.</p><p>Notez que pour ces prothèses capillaires, les complémentaires pourront rembourser les perruques de classes 3 et 4, à tarifs libres, en fonction de leur garantie contractuelle.</p><p>De la même façon, cette prise en charge améliorée nécessite une prescription médicale pour une prothèse et un fournisseur agréé par l’Assurance maladie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052858559" target="_blank">Décret no 2025-1131 du 26 novembre 2025 prévoyant la participation des assurés aux frais de vaccination en laboratoire ainsi que l'accès sans reste à charge à certaines prothèses capillaires et à certains véhicules destinés à des personnes en situation de handicap</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fauteuils-roulants-et-protheses-capillaires-une-prise-en-charge-renforcee" target="_blank">Fauteuils roulants et prothèses capillaires : une prise en charge renforcée !  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_priseenchargefauteil.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dès décembre 2025, la prise en charge franchit un cap : les fauteuils roulants passent au 100 % remboursé (sur prescription) avec un guichet unique côté Assurance maladie, et les prothèses capillaires bénéficieront aussi d’un remboursement renforcé dans le panier 100 % santé à partir de janvier 2026. Focus…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-12-09</published><updated>2025-12-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/financement-des-cfa-la-liste-des-formations-a-distance-exemptees-de-la-minoration-est-publiee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/financement-des-cfa-la-liste-des-formations-a-distance-exemptees-de-la-minoration-est-publiee</id><title>Financement des CFA : la liste des formations à distance exemptées de la minoration est publiée </title><content><![CDATA[<p>Bonne nouvelle pour les centres de formations d’apprentis : la liste des formations principalement suivies à distance qui échappent à la minoration du financement par les OPCO vient d’être publiée. Quelles sont-elles ?</p><h2>Des certifications financées à 100 % même à distance</h2><p>Pour rappel, depuis le 1er juillet 2025, la prise en charge des contrats par les OPCO pour le financement des CFA est réduite lorsque la formation est majoritairement réalisée à distance.</p><p>Concrètement, lorsque la formation est dispensée à au moins 80 % en distanciel, le niveau de prise en charge est diminué de 20 %.</p><p>Toutefois, cette minoration ne s’applique pas <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052950504" target="_blank">à certaines certifications dont la liste vient d’être récemment publiée.</a></p><p>Parmi les 33 certifications concernées, on y retrouve notamment les certifications professionnelles suivantes :</p><ul><li>collaborateur de paie ;</li><li>assistant comptable ;</li><li>photographe ;</li><li>administrateur système et réseaux ;</li><li>chef de projet digital ;</li><li>expert en développement logiciel ;</li><li>etc.</li></ul><p>Notez que la majorité des certifications visées concerne principalement les domaines de l’informatique et du digital, ainsi que celui de la comptabilité.</p><p>Ainsi, pour la préparation de ces certifications spécifiques (dont la liste complète est consultable <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052950504" target="_blank">ici</a>), aucune minoration ne sera appliquée au financement versé par l’OPCO aux CFA, y compris lorsque la formation est majoritairement dispensée à distance.</p><p>Cette exemption de minoration s’applique aux contrats d’apprentissage visant à obtenir ces certifications, conclus à partir du 30 novembre 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052950504" target="_blank">Arrêté du 26 novembre 2025 relatif à l'exemption de la minoration de la prise en charge des actions de formation par apprentissage dispensées en partie à distance prévue au II de l'article D. 6332-82-1 du code du travail</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/financement-des-cfa-la-liste-des-formations-a-distance-exemptees-de-la-minoration-est-publiee" target="_blank">Financement des CFA : la liste des formations à distance exemptées de la minoration est publiée </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_certificationsexemptees.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Bonne nouvelle pour les centres de formations d’apprentis : la liste des formations principalement suivies à distance qui échappent à la minoration du financement par les OPCO vient d’être publiée. Quelles sont-elles ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-12-08</published><updated>2025-12-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/btp-fermeture-definitive-du-service-net-intemperies"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/btp-fermeture-definitive-du-service-net-intemperies</id><title>BTP : fermeture définitive du service net intempéries</title><content><![CDATA[<p>Pour anticiper la fin du service Net-Intempéries à partir du 31 décembre 2025, Net-Entreprises guide les employeurs du BTP sur le nouveau canal de déclaration des arrêts de travail et des demandes de remboursement intempéries. Faisons le point à ce sujet…</p><h2>Net-Intempéries : une fermeture définitive à partir du 1er janvier 2026</h2><p>Rappelons que dans le secteur du BTP, l’employeur peut arrêter un chantier en raison des conditions climatiques. On parle alors d’un « arrêt de travail intempéries ».</p><p>Dans ce cas de figure, les salariés impactés peuvent se voir indemniser par l’employeur, indemnité ensuite remboursée à l’employeur par la caisse des congés payés.</p><p>Sur le plan formel et jusqu’alors, ce remboursement était conditionné par la déclaration des arrêts de travail consécutifs à cet arrêt du chantier par l’employeur sur le portail dédié net-intempéries. Mais c’était sans compter la fermeture définitive de ce service dès le 31 décembre 2025.&nbsp;</p><p>Ainsi, dès le 1er janvier 2026, les déclarations d’arrêt de travail et demandes de remboursement « intempéries » s’effectueront directement auprès de la caisse CIBTP à laquelle l’entreprise est affiliée, depuis son espace personnel.</p><p>Les employeurs qui auraient une déclaration en brouillon sur le portail Net-Intempéries sont invités à finaliser dès que possible leur déclaration, avant la fermeture du service le 31 décembre 2025, étant précisé que passé cette date, ces déclarations seront perdues et devront faire l’objet d’une nouvelle saisie dans l’espace sécurisé CIBTP.</p><p>Par ailleurs, les employeurs qui auraient déjà une déclaration déposée et validée sur net-intempéries à l’heure où nous écrivons ces lignes peuvent d’ores et déjà la retrouver sur l’espace sécurisé CIBPT, pour en suivre le remboursement.</p><p>Enfin, pour toute nouvelle déclaration, les employeurs sont invités à se rendre dès à présent sur l’espace sécurisé CIBPT.</p><p>Notez qu’un <a href="https://www.cibtp.fr/media/commun/1_Documents/services-en-ligne/sel_guide-espace-securise_adh_4-chomage-intemperies.pdf" target="_blank">guide pratique, mis à jour et consacré aux modalités déclaratives des arrêts intempéries</a> est disponible pour guider les employeurs concernés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.net-entreprises.fr/declaration/net-intemperies-btp/" target="_blank">Actualité net-entreprises.fr, mise à jour le 28 novembre 2025 : « Déclaration d’arrêt de travail et demande de remboursement intempéries – net intempéries BTP »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/btp-fermeture-definitive-du-service-net-intemperies" target="_blank">BTP : fermeture définitive du service net intempéries</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fermeturenetimptemperies.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour anticiper la fin du service Net-Intempéries à partir du 31 décembre 2025, Net-Entreprises guide les employeurs du BTP sur le nouveau canal de déclaration des arrêts de travail et des demandes de remboursement intempéries. Faisons le point à ce sujet…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-12-05</published><updated>2025-12-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-a-l-embauche-d-apprenti-une-suspension-de-l-aide-a-prevoir"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-a-l-embauche-d-apprenti-une-suspension-de-l-aide-a-prevoir</id><title>Aides à l’embauche d’apprenti : une suspension de l’aide à prévoir !</title><content><![CDATA[<p>Le versement des aides accordées aux employeurs lors de l’embauche d’un apprenti est désormais proratisé, dans certains cas. Voilà qui impose à l’administration d’ajuster ses contrôles d’éligibilité, avec à la clé une possible suspension temporaire des paiements. Quels sont les contrats concernés ?</p><h2>Aides à l’embauche d’apprentis proratisées : un ajustement de calendrier dans les versements !</h2><p>Pour mémoire, rappelons que, depuis le 1er novembre 2025, le montant de l’aide accordée aux employeurs pour le recrutement d’un apprenti peut être proratisé.</p><p>Ainsi, lorsque le contrat d’apprentissage a une durée inférieure à un an, quelle qu’en soit la raison, le montant de l’aide est proratisé en fonction du nombre de jours réellement effectués par l’apprenti.</p><p>À la suite de cette évolution, l’administration vient d’actualiser sa fiche explicative dédiée à ces aides.</p><p>On y apprend notamment que le calendrier de versement a été ajusté afin de laisser à l’administration le temps de vérifier l’éligibilité de chaque contrat d’apprentissage au versement de l’aide, proratisée dans certains cas.</p><p>L’étude de l’éligibilité débutera à la mi-février 2026, sur la base des textes en vigueur au moment de la signature du contrat, et la proratisation s’appliquera dès lors que le premier ou le dernier mois du contrat ne sont pas complets.</p><p>Par conséquent, les contrats conclus à partir du 1er novembre 2025 feront l’objet d’une mise en attente des versements des aides à l’apprentissage entre novembre 2025 et février 2026, pour être versées à partir du mois de mars 2026.&nbsp;</p><p>Du côté des contrats conclus avant le 1er novembre 2025 et toujours en cours à la mi-février 2026, les versements continueront d’être effectués normalement et sans proratisation jusqu’à la mi-février 2026.&nbsp;</p><p>Attention : si ce contrat, conclu antérieurement au 1ernovembre 2025, prend fin ou est rompu avant la mi-février 2026, la proratisation sera appliquée sur le dernier mois incomplet, et l’ASP adressera une demande de remboursement aux employeurs concernés après la mi-février 2026.&nbsp;</p><p>En revanche, si la fin ou la rupture du contrat intervient après la mi-février 2026, la proratisation sera appliquée automatiquement sans conséquence sur les délais de versement.</p><p>Enfin, pour les contrats déjà arrivés à leur terme avant le 1er novembre 2025, l’aide ayant été versée en totalité, aucune proratisation ne sera appliquée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://travail-emploi.gouv.fr/laide-aux-employeurs-qui-recrutent-en-apprentissage#anchor-navigation-2" target="_blank">Fiche travail-emploi.gouv.fr : « L'aide aux employeurs qui recrutent en apprentissage », mise à jour le 18 novembre 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-a-l-embauche-d-apprenti-une-suspension-de-l-aide-a-prevoir" target="_blank">Aides à l’embauche d’apprenti : une suspension de l’aide à prévoir !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aideembaucheapprenti.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le versement des aides accordées aux employeurs lors de l’embauche d’un apprenti est désormais proratisé, dans certains cas. Voilà qui impose à l’administration d’ajuster ses contrôles d’éligibilité, avec à la clé une possible suspension temporaire des paiements. Quels sont les contrats concernés ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-12-04</published><updated>2025-12-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/insulter-son-employeur-faute-grave-automatique"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/insulter-son-employeur-faute-grave-automatique</id><title>Insulter son employeur : faute grave automatique ?</title><content><![CDATA[<p>Dans une récente affaire, le juge a eu l’occasion de rappeler que les insultes de l’employeur par un salarié ne doivent pas mécaniquement conduire à son licenciement pour faute grave. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Propos insultants du salarié : pas toujours une faute grave…</h2><p>Pour rappel, un CDD ne peut être rompu avant son terme que dans des cas strictement limités, parmi lesquels on retrouve la faute grave commise par le salarié, qui rend impossible son maintien dans l’entreprise.</p><p>Dans une récente affaire, un salarié embauché en CDD en qualité de préparateur physique d’une équipe professionnelle apprend qu’il va être réaffecté au centre de formation : une décision qu’il vit comme une rétrogradation.</p><p>Dans ce contexte tendu, il adresse à son directeur général des messages où il utilise un terme insultant et évoque la « loi du talion », interprétée comme une menace. Ce qui justifie la rupture anticipée du CDD pour son employeur, qui considère que ces propos injurieux et menaçants empêchent la poursuite de la relation de travail…</p><p>Ce que réfute le salarié : il rappelle que ces propos ont été adoptés dans un contexte de colère et n’ont pas été rendus publics puisqu’ils n’ont eu lieu qu’entre le salarié et son directeur. S’ils sont fautifs, ces propos ne doivent tout de même pas conduire à la rupture anticipée du CDD…</p><p>« Tout à fait ! », tranche le juge en faveur du salarié, rappelant qu’en matière de propos insultants ou menaçants, il faut examiner plusieurs critères parmi lesquels le contexte ou encore la publicité des propos : si les propos litigieux sont effectivement une faute, le contexte porte ici à croire qu’il ne s’agit pas d’une faute grave de nature à mettre un terme au CDD de manière anticipée.</p><p>La rupture anticipée du CDD est donc ici abusive compte tenu du contexte émotionnel et de l’absence de publicité des propos tenus…</p><p>De quoi rappeler que des propos insultants ou menaçants ne constituent pas automatiquement une faute grave, et que la rupture anticipée du CDD exige de démontrer une impossibilité immédiate de maintien du salarié dans l’entreprise. Ce qui n’était pas le cas ici !</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052833441?init=true&amp;page=1&amp;query=24-13.794+&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 13 novembre 2025, no 24-13794</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/insulter-son-employeur-faute-grave-automatique" target="_blank">Insulter son employeur : faute grave automatique ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_insulteemployeur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans une récente affaire, le juge a eu l’occasion de rappeler que les insultes de l’employeur par un salarié ne doivent pas mécaniquement conduire à son licenciement pour faute grave. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-12-03</published><updated>2025-12-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/enregistrement-clandestin-de-l-employeur-recevable"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/enregistrement-clandestin-de-l-employeur-recevable</id><title>Enregistrement clandestin de l’employeur : recevable ? </title><content><![CDATA[<p>En droit social, une preuve obtenue de manière déloyale n’est recevable que lorsqu’elle est absolument indispensable pour établir les faits invoqués et que l’atteinte (le plus souvent à la vie privée) est proportionnée à ce but... Mais qu’en est-il lorsque l’enregistrement clandestin de l’employeur est accompagné d’autres éléments de preuve ? Réponse du juge…</p><h2>Enregistrement clandestin de l’employeur : recevabilité admise, mais limitée…</h2><p>En matière sociale, une preuve obtenue de façon illicite ou déloyale, par exemple à l’insu de la personne qu’elle met en cause, peut parfois être admise en justice.</p><p>Mais attention : c’est uniquement lorsqu’elle est absolument indispensable pour exercer le droit invoqué, et à condition que l’atteinte portée au droit des personnes soit proportionnée au but recherché.</p><p>Dans cette affaire, un salarié voit son CDD rompu de manière anticipée. Selon lui, cette rupture est liée à son statut de travailleur handicapé.</p><p>Pour étayer sa position, il produit plusieurs éléments, dont la retranscription d’un enregistrement audio de son employeur, réalisé à son insu, et qui prouverait que la rupture anticipée du CDD doit être annulée car elle repose sur un motif discriminatoire.</p><p>« Preuve irrecevable » selon l’employeur : cet enregistrement audio est une preuve déloyale puisqu’il a été obtenu à son insu, clandestinement.</p><p>Or, rappelle l’employeur, une preuve déloyale n’est admise que lorsqu’elle constitue le seul moyen pour le salarié de fonder ses arguments.</p><p>Et ici, le salarié a produit cet enregistrement en plus d’autres pièces. Cet enregistrement audio n’est donc pas absolument indispensable au soutien de ses demandes et doit être écarté des débats.</p><p>« Tout à fait ! » tranche le juge : l’enregistrement clandestin de l’employeur ne peut pas constituer une preuve recevable en justice dès lors qu’il n’est pas le seul élément de preuve permettant de fonder les faits invoqués par le salarié.</p><p>Ainsi, la décision nous rappelle que si les preuves déloyales sont admises en justice, ce n’est que dans l’hypothèse où leur production est absolument indispensable pour soutenir les demandes faites en justice. Si tel n’est pas le cas, la preuve litigieuse sera écartée des débats.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052587178?init=true&amp;page=1&amp;query=24-16208&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">&nbsp;Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 5 novembre 2025, no 24-16208</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/enregistrement-clandestin-de-l-employeur-recevable" target="_blank">Enregistrement clandestin de l’employeur : recevable ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_preuvedeloyaleeyeur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En droit social, une preuve obtenue de manière déloyale n’est recevable que lorsqu’elle est absolument indispensable pour établir les faits invoqués et que l’atteinte (le plus souvent à la vie privée) est proportionnée à ce but... Mais qu’en est-il lorsque l’enregistrement clandestin de l’employeur est accompagné d’autres éléments de preuve ? Réponse du juge…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-12-02</published><updated>2025-12-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/paie-comment-gerer-la-reforme-des-cotisations-patronales-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/paie-comment-gerer-la-reforme-des-cotisations-patronales-en-2026</id><title>Paie : comment gérer la réforme des cotisations patronales en 2026 ?</title><content><![CDATA[<p>Initiée par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025, la réforme des allègements généraux de cotisations sociales patronales bouscule les règles de déclaration. Pour accompagner au mieux les employeurs et tiers-déclarants, l’Urssaf nous guide sur les codes types personnels (CTP) à utiliser. Quels sont-ils ?</p><h2>Quels codes types personnels pour les déclarations en 2026 ?</h2><p>Pour mémoire, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 a prévu une réorganisation des allègements généraux de cotisations sociales patronales applicable en 2025 et 2026.</p><p>Dès le 1er janvier 2026, les allègements généraux de cotisation sur les bandeaux « maladie » et « famille » seront supprimés, sauf dans l’hypothèse où une autre réduction dégressive s’applique (par exemple, en cas de réduction zonée).</p><p>Ces allégements généraux seront intégrés à une nouvelle version de la réduction générale des cotisations patronales reconfigurée, qui restera dégressive pour s’annuler à hauteur de 3 fois la valeur du SMIC applicable.</p><p>Rappelons que, pour chaque rémunération versée, l’employeur doit déclarer les cotisations et contributions sociales à l’Urssaf. Cette déclaration repose sur des codes types personnels (CTP) qui identifient les catégories de cotisation.</p><p>Ces CTP permettent d’indiquer quelle cotisation est déclarée, à quel régime elle correspond et si une exonération ou un dispositif particulier trouve à s’appliquer.</p><p>Pour accompagner les employeurs et les tiers-déclarants, l’Urssaf vient tout juste d’indiquer la marche à suivre pour les codes types personnels (CTP) à mobiliser dès 2026 pour la déclaration des cotisations patronales d’assurance maladie et d’allocations familiales en distinguant 3 situations.</p><ul><li><h3>L’employeur éligible à la réduction générale dégressive</h3></li></ul><p>L’Urssaf invite l’employeur à utiliser les CTP 635 (complément maladie) et 430 (complément d’allocations familiales).</p><p>Attention : dès 2026, cet employeur ne devra plus utiliser les CTP de déduction de complément de taux réduit 637 et 437.&nbsp;</p><ul><li><h3>L’employeur qui n’est pas éligible à la réduction générale dégressive</h3></li></ul><p>Dans ce cas, l’employeur doit continuer à utiliser les CTP de complément de taux (635 et 430).</p><p>Comme auparavant, l’Urssaf lui indique de ne pas utiliser les CTP de déduction de complément de taux réduits (637 et 437).</p><ul><li><h3>L’employeur éligible à une réduction dégressive autre que la réduction générale dégressive</h3></li></ul><p>Dans ce cas, l’employeur doit utiliser les CTP de complément de taux (635 et 430) dans l’hypothèse où la rémunération du salarié dépasse les seuils d’application de la réduction de taux propres à chaque cotisation.</p><p>Idem pour les CTP de déduction de complément de taux (637 et 437) qui devront être renseignés si, en cours d’année, la rémunération du salarié dépasse ces mêmes seuils d’application.</p><p>Enfin, notez que les taux renseignés dans les CTP et les modalités déclaratives salarié par salarié (ou déclaration à la « maille individuelle »), <a href="https://www.urssaf.fr/files/live/sites/urssaffr/files/outils-documentation/guides/Guide-declaration-regularisation-cotisations-sociales-Urssaf-DSN.pdf" target="_blank">détaillés dans un guide dédié</a>, restent inchangés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/declaration-cotisation-am-af.html" target="_blank">Actualité de l’Urssaf.fr : « Déclaration en 2026 des cotisations d’assurance maladie et d’allocations familiales » publiée le 24 novembre 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/paie-comment-gerer-la-reforme-des-cotisations-patronales-en-2026" target="_blank">Paie : comment gérer la réforme des cotisations patronales en 2026 ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_declaDSNcotisations.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Initiée par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025, la réforme des allègements généraux de cotisations sociales patronales bouscule les règles de déclaration. Pour accompagner au mieux les employeurs et tiers-déclarants, l’Urssaf nous guide sur les codes types personnels (CTP) à utiliser. Quels sont-ils ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-12-01</published><updated>2025-12-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/asc-du-cse-bientot-la-fin-de-la-tolerance-pour-le-critere-d-anciennete"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/asc-du-cse-bientot-la-fin-de-la-tolerance-pour-le-critere-d-anciennete</id><title>ASC du CSE : bientôt la fin de la tolérance pour le critère d’ancienneté ! </title><content><![CDATA[<p>Les CSE doivent, très bientôt, revoir leurs critères d’attribution des aides aux activités sociales et culturelles (ASC) pour éliminer toute référence à l’ancienneté du salarié, faute de quoi ils s’exposent à des contrôles et à un risque de redressement. Date butoir : le 31 décembre 2025…</p><h2>ASC du CSE : plus qu’un mois pour supprimer le critère d’ancienneté !</h2><p>Les activités sociales et culturelles (ASC) proposées par le CSE bénéficient d’un régime d’exonération de cotisations sociales, à condition notamment qu’aucun critère discriminatoire ne régisse leur attribution.</p><p>L’une d’elles concerne les critères d’attribution de ces prestations qui ne peuvent pas être fondés sur un motif discriminatoire.</p><p>À ce titre, justement, et par principe, les ASC ne peuvent pas être conditionnées par une ancienneté minimale du salarié dans la structure.</p><p>Toutefois, et par dérogation, l’URSSAF tolérait que l’accès à ces ASC soit conditionné par une ancienneté maximale de 6 mois tout en maintenant l’exonération de cotisations et contributions sociales.</p><p>C’était sans compter le juge qui, en avril 2024, est venu prohiber cette possibilité.</p><p>Désormais, aucune exception : l’accès aux ASC ne pourra pas être conditionné à un quelconque critère d’attribution, et notamment d’ancienneté.</p><p>Les CSE ont jusqu’au 31 décembre 2025 pour modifier les critères de versement de ces ASC et pour se mettre en conformité avec cette nouvelle règle, susceptible de faire l’objet de contrôles ultérieurs.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000049385400?init=true&amp;page=1&amp;query=22-16812&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale du 3 avril 2024, no 22-16812</a></li><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/cse-critere-anciennete-delai.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr, mis à jour le 20 novembre 2025 : « Prestations du CSE : fin de carrière d’ancienneté au 31 décembre »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/asc-du-cse-bientot-la-fin-de-la-tolerance-pour-le-critere-d-anciennete" target="_blank">ASC du CSE : bientôt la fin de la tolérance pour le critère d’ancienneté ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ascducse.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les CSE doivent, très bientôt, revoir leurs critères d’attribution des aides aux activités sociales et culturelles (ASC) pour éliminer toute référence à l’ancienneté du salarié, faute de quoi ils s’exposent à des contrôles et à un risque de redressement. Date butoir : le 31 décembre 2025…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-11-28</published><updated>2025-11-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-professions-liberales-des-evolutions"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-professions-liberales-des-evolutions</id><title>Retraite des professions libérales : des évolutions ! </title><content><![CDATA[<p>Pour parachever la réforme de l’assiette sociale des travailleurs indépendants – à l’exception des auto-entrepreneurs –, une mise à jour récente de plusieurs paramètres des régimes de retraite vient d’être opérée, applicable dès 2025 pour les avocats et à partir de 2026 pour les autres professions libérales. Quelques éclaircissements s’imposent…</p><h2>Régime de base et complémentaire de retraite des libéraux : quels changements en 2025 et 2026 ?</h2><p>Pour mémoire, la réforme de l’assiette sociale des travailleurs indépendants, initiée par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024, vise à simplifier le calcul des cotisations tout en renforçant la part des cotisations qui ouvrent réellement des droits, notamment pour la retraite.</p><p>Ainsi, si le montant global des prélèvements ne change pas, leur répartition évolue : la CSG-CRDS diminue, tandis que les cotisations retraite augmentent, afin d’améliorer les droits futurs des indépendants.</p><p>Pour accompagner cette nouvelle répartition qui vise à harmoniser le régime social des travailleurs indépendants, plusieurs ajustements réglementaires tenant aux taux, assiettes et valeurs de services des régimes complémentaires des professions libérales sont ajustés.</p><p>Ainsi, les ajustements directement liés à la réforme de l’assiette sociale seront, eux, progressivement appliqués : dès 2025 pour les avocats et les professions relevant de la CIPAV, et à partir de 2026 pour les autres professions libérales.</p><p>Les règles applicables au conjoint collaborateur du professionnel libéral sont également précisées, afin de mieux encadrer le choix des modalités de calcul de sa propre cotisation à la retraite <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038785217" target="_blank">par référence au Code de la sécurité sociale.</a></p><p>En effet, rappelons que le conjoint collaborateur du professionnel libéral peut choisir lui-même l’assiette de la cotisation retraite complémentaire.</p><p>Désormais, ce choix devra être effectué par écrit dans le mois qui suit le début de son activité. Notez que cette demande écrite devra être contresignée par le professionnel libéral si l'option retenue nécessite de calculer la cotisation due sur la base du revenu d’activité.</p><p>Enfin, l’année 2025 s’accompagnera de plusieurs actualisations propres à certains régimes :</p><ul><li>la cotisation forfaitaire du régime de prestations complémentaires de vieillesse des sages-femmes sera maintenue ;</li><li>les cotisations et les valeurs de service du régime complémentaire des médecins seront revalorisées ;</li><li>les paramètres du régime complémentaire des artistes-auteurs professionnels seront actualisés ;</li><li>les cotisations des régimes complémentaires obligatoires et des garanties invalidité-décès des professions libérales seront mises à jour.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052565475" target="_blank">Décret no 2025-1076 du 10 novembre 2025 fixant pour 2025 et 2026 les paramètres des régimes d'assurance vieillesse complémentaire des professionnels libéraux et pour 2025 les paramètres du régime de retraite de base des avocats, des régimes de prestations complémentaires de vieillesse des médecins et sages-femmes, des régimes d'invalidité-décès des professionnels libéraux et des régimes d'assurance vieillesse complémentaire des artistes-auteurs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-professions-liberales-des-evolutions" target="_blank">Retraite des professions libérales : des évolutions ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_retraiteprofessionsliberales.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour parachever la réforme de l’assiette sociale des travailleurs indépendants – à l’exception des auto-entrepreneurs –, une mise à jour récente de plusieurs paramètres des régimes de retraite vient d’être opérée, applicable dès 2025 pour les avocats et à partir de 2026 pour les autres professions libérales. Quelques éclaircissements s’imposent…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-11-26</published><updated>2025-11-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-les-demarches-2026-sont-ouvertes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-les-demarches-2026-sont-ouvertes</id><title>Artistes-auteurs : les démarches 2026 sont ouvertes  </title><content><![CDATA[<p>Dès le 1er décembre 2025, les artistes-auteurs doivent récupérer leur dispense de précompte et consulter leur calendrier prévisionnel de cotisations 2026. La modulation pour ajuster les cotisations du 1er trimestre sera également ouverte jusqu’au 31 décembre.</p><h2>Artistes-auteurs : dispense de précompte 2026 disponible et modulation des cotisations ouverte !</h2><p>Pour mémoire, les artistes-auteurs imposés dans la catégorie bénéfices non commerciaux bénéficient d’une dispense de précompte qui doit impérativement être remise aux diffuseurs.</p><p>Pour 2026, cette dispense est d’ores et déjà disponible depuis l’espace en ligne <a href="https://www.artistes-auteurs.urssaf.fr/aa/accueil" target="_blank">artistes-auteurs.urssaf.fr</a>, rubrique « Messagerie ». Un mail contenant votre dispense de précompte en pièce jointe vous a été envoyé.</p><p>Notez que, pour les artistes-auteurs qui ont créé leur activité cette année, le certificat d’immatriculation lié au SIRET fait office de précompte auprès des diffuseurs pour cette année.</p><p>En parallèle de cette mise à disposition, l’Urssaf prépare aussi la gestion de vos cotisations pour l’année à venir.</p><p>À compter du 1er décembre 2025, les artistes-auteurs recevront leur calendrier de cotisations provisionnelles 2026 avec le détail des montants et des prochaines échéances.</p><p>Le service de modulation des cotisations pour le 1er trimestre 2026 sera ouvert dès le 1er décembre 2025, permettant ainsi d’ajuster le montant des cotisations selon les revenus estimés.</p><p>Attention : la modulation des cotisations ne sera possible que jusqu’au 31 décembre 2025.&nbsp;</p><p>Un mode d’emploi visant à accompagner les démarches, ainsi qu’un calendrier et l’accès au service de modulation, sont disponibles sur l’espace personnel <a href="https://www.artistes-auteurs.urssaf.fr/aa/accueil" target="_blank">artistes-auteurs.urssaf.fr.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/aa-calendrier-paiement.html" target="_blank">Actualité de l’Urssaf.fr : « Artistes-auteurs : modulation et calendrier de paiement 2026 » publiée le 21 novembre 2025.</a></li><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/aa-dispense-precompte-annuelle.html" target="_blank">Actualité de l’Urssaf.fr : « Artistes-auteurs en BNC, votre dispense de précompte est disponible » mise à jour le 18 novembre 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-les-demarches-2026-sont-ouvertes" target="_blank">Artistes-auteurs : les démarches 2026 sont ouvertes  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_precomptecotisationsursaff.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dès le 1er décembre 2025, les artistes-auteurs doivent récupérer leur dispense de précompte et consulter leur calendrier prévisionnel de cotisations 2026. La modulation pour ajuster les cotisations du 1er trimestre sera également ouverte jusqu’au 31 décembre.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-11-25</published><updated>2025-11-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/versement-mobilite-les-taux-2026-sont-disponibles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/versement-mobilite-les-taux-2026-sont-disponibles</id><title>Versement mobilité : les taux 2026 sont disponibles !  </title><content><![CDATA[<p>Le versement mobilité est une contribution que peuvent être amenées à payer toutes les entreprises employant au moins 11 salariés, dès lors qu’elles sont situées dans une zone où ce dispositif s’applique. De nouveaux taux, effectifs au 1er janvier 2026, viennent d’être publiés…</p><h2>Versement mobilité : de nouveaux taux à compter au 1er janvier 2026 !</h2><p>Pour mémoire, les employeurs privés (ou publics) sont redevables du versement mobilité dès qu’ils emploient 11 salariés dans une zone où ce versement est instauré.</p><p>Si on connaissait les taux et périmètres applicables jusqu’alors, ces derniers viennent d’être modifiés pour certaines zones et notamment :</p><ul><li>la communauté d’agglomération Lamballe Terre et Mer ;</li><li>la communauté urbaine Grand Besançon métropole ;</li><li>la communauté d’agglomération Chartres métropole ;</li><li>la communauté de communes Roche aux Fées communauté ;</li><li>la communauté de communes Couesnon Marches de Bretagne ;</li><li>la communauté d’agglomération Mont de Marsan agglomération ;</li><li>la communauté d’agglomération territoires Vendômois ;</li><li>la communauté de communes Pontivy communauté ;</li><li>la communauté de communes du Liancourtois La Vallée Dorée ;</li><li>la communauté de communes du pays de Sainte Odile ;</li><li>le pôle métropolitain du Genevois Français ;</li><li>le syndicat mixte des transports collectifs de l’Oise ;</li><li>la région Provence – Alpes - Côte d’Azur ;</li><li>la région Centre Val de Loire ; • la région Bourgogne Franche-Comté ;</li><li>la région Bretagne ;</li><li>la région Nouvelle Aquitaine ;</li><li>la communauté d’agglomération de la région de Château-Thierry.</li></ul><p>L’ensemble des nouveaux taux et périmètres applicables dès le 1er janvier 2026 peuvent être consultés <a href="https://www.urssaf.fr/files/live/sites/urssaffr/files/outils-documentation/outils/lettres-circulaires/2025/LCIRC-2025-0000005.pdf" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/files/live/sites/urssaffr/files/outils-documentation/outils/lettres-circulaires/2025/LCIRC-2025-0000005.pdf" target="_blank">Urssaf – Lettre circulaire du 7 novembre 2025, LCIRC-2025-0000005</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/versement-mobilite-les-taux-2026-sont-disponibles" target="_blank">Versement mobilité : les taux 2026 sont disponibles !  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_versementmobiliteurssaf.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le versement mobilité est une contribution que peuvent être amenées à payer toutes les entreprises employant au moins 11 salariés, dès lors qu’elles sont situées dans une zone où ce dispositif s’applique. De nouveaux taux, effectifs au 1er janvier 2026, viennent d’être publiés…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-11-20</published><updated>2025-11-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tarification-at-mp-et-gel-des-effectifs-quelle-articulation"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tarification-at-mp-et-gel-des-effectifs-quelle-articulation</id><title>Tarification AT-MP et gel des effectifs : quelle articulation ? </title><content><![CDATA[<p>Entre règles de tarification fondées sur l’effectif et mécanisme de gel instauré par la loi PACTE, les entreprises pouvaient légitimement s’interroger sur la manière d’articuler ces dispositifs. Une récente décision vient lever toute ambiguïté, en rappelant que le passage du taux dérogatoire au mode de tarification correspondant à l’effectif réel échappe totalement au gel des seuils. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>4e année d’existence de l’entreprise : tarification mixte ou collective ?</h2><p>Pour rappel, la tarification AT/MP détermine le taux de cotisation que l’employeur doit acquitter au titre des accidents du travail et des maladies professionnelles.</p><p>Ce taux dépend de l’effectif de l’entreprise. Il existe trois modes de tarification :</p><ul><li>la tarification collective, appliquée aux entreprises de moins de 20 salariés, avec un taux fixé au niveau national ;</li><li>la tarification individuelle, pour les entreprises d’au moins 150 salariés, calculée en fonction des AT/MP réellement survenus dans l’entreprise ;</li><li>la tarification mixte, pour les entreprises comptant entre 20 et 149 salariés, qui combine une part collective et une part individuelle.</li></ul><p>À titre dérogatoire, les nouvelles entreprises bénéficient d’un taux net collectif pendant les trois années suivant leur création, quel que soit leur effectif.</p><p>En parallèle, la loi PACTE a introduit un mécanisme de gel des seuils d’effectif, prévoyant que le franchissement d’un seuil ne produit d’effet qu’après cinq années consécutives durant lesquelles ce seuil est atteint ou dépassé.</p><p>Dès lors, une question se pose : comment articuler les règles de tarification AT/MP, fondées sur l’effectif, avec le gel de ce dernier instauré par la loi PACTE ?</p><p>C’est précisément à cette question que répond le juge dans une récente affaire…</p><p>Ici, une entreprise créée en 2018 avait bénéficié, conformément à la règle dérogatoire, du taux net collectif durant ses trois premières années.</p><p>Or, dès la 4ème année en 2022, la CARSAT lui a appliqué une tarification mixte, au motif que son effectif se situe entre 20 et 149 salariés.</p><p>Ce que l’entreprise conteste, en invoquant le gel des effectifs : selon elle, la tarification AT/MP ne pouvait évoluer qu’après 5 années civiles consécutives de dépassement du seuil d’effectif, ce qui impliquait le maintien du taux net collectif jusqu’en 2025 ici.</p><p>« Faux ! », pour la CARSAT, qui rappelle que les nouvelles entreprises ne bénéficient d’un taux collectif que pendant trois ans à titre dérogatoire, puis doivent obligatoirement se voir appliquer la tarification correspondant à leur effectif réel dès la 4e année.</p><p>Ce que confirme le juge, en validant l’interprétation de la CARSAT : le 1er mode de tarification appliqué aux nouvelles entreprises ne résulte pas du franchissement d’un seuil.</p><p>En conséquence, dès la 4e année suivant sa création, soit en 2022, l’entreprise devait bel et bien être soumise à la tarification mixte.</p><p>Ainsi, le mécanisme de gel des seuils ne s’applique pas au passage automatique d’un régime dérogatoire vers le mode de tarification AT/MP, lequel correspond toujours à l’effectif réel de l’entreprise à partir de sa 4e année d’existence.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052403888?init=true&amp;page=1&amp;query=23-13910&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 2e chambre civile, du 16 octobre 2025, no 23-13910</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tarification-at-mp-et-gel-des-effectifs-quelle-articulation" target="_blank">Tarification AT-MP et gel des effectifs : quelle articulation ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tarificationATMP.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Entre règles de tarification fondées sur l’effectif et mécanisme de gel instauré par la loi PACTE, les entreprises pouvaient légitimement s’interroger sur la manière d’articuler ces dispositifs. Une récente décision vient lever toute ambiguïté, en rappelant que le passage du taux dérogatoire au mode de tarification correspondant à l’effectif réel échappe totalement au gel des seuils. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-11-19</published><updated>2025-11-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/licenciement-pour-motif-economique-quels-criteres-prendre-en-compte"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/licenciement-pour-motif-economique-quels-criteres-prendre-en-compte</id><title>Licenciement pour motif économique : quels critères prendre en compte ? </title><content><![CDATA[<p>Une entreprise peut-elle justifier un licenciement pour motif économique même si elle ne prouve pas une baisse de chiffre d’affaires selon les critères légaux, dès lors que d’autres indicateurs révèlent des difficultés réelles et durables ? Réponse du juge…</p><h2>Licenciement économique : ne prendre en compte que les « critères légaux » ?</h2><p>Dans le cadre d’un licenciement pour motif économique, la loi fixe précisément ce qu’il faut entendre par « difficultés économiques ».</p><p>Avant d’envisager un tel licenciement, l’employeur doit démontrer l’évolution significative d’au moins un des indicateurs suivants : baisse des commandes, baisse du chiffre d’affaires, pertes d’exploitation ou difficultés de trésorerie.</p><p>Il peut également s’appuyer sur tout autre élément de nature à prouver une situation économique réellement dégradée comme le témoigne une affaire récente…</p><p>Dans cette affaire, après avoir été licenciée pour motif économique, en acceptant un contrat de sécurisation professionnelle, une salariée conteste le bienfondé de son licenciement.</p><p>En effet, pour elle, les difficultés économiques invoquées au soutien de son licenciement ne sont pas avérées puisque l’employeur n’apportait pas la preuve requise d’une baisse de son chiffre d’affaires en versant au débat des données semestrielles, et non trimestrielles comme le mentionne la loi, eu égard aux effectifs de l’entreprise.</p><p>Ainsi, le caractère durable des difficultés économiques n’est pas rempli ici, ce qui aurait dû empêcher l’employeur de la licencier sur ce fondement.</p><p>Ce dont se défend l’entreprise, en apportant d’autres éléments comptables retraçant l’évolution du chiffre d’affaires.</p><p>Ainsi, même si ces indicateurs ne sont pas trimestriels, comme le requiert la loi, mais semestriels, l’employeur apporte d’autres éléments destinés à mettre en évidence les difficultés économiques rencontrées : une baisse de plus de 10 % du chiffre d’affaires au second semestre 2020 ou encore une chute de près de 30 % du résultat d’exploitation vis-à-vis de 2019.</p><p>Ce que confirme le juge, qui tranche en faveur de l’employeur : tout en constatant que la baisse du chiffre d’affaires n’est pas démontrée selon les critères légaux, il n’empêche que les autres éléments produits permettent d’établir l’existence de difficultés économiques réelles et durables.</p><p>Ainsi, même si l’indicateur « chiffre d’affaires » n’est pas rempli au sens légal du terme, le juge peut tout à fait retenir d’autres éléments pour caractériser les difficultés économiques durables et réelles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052303763?init=true&amp;page=1&amp;query=24-12213&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">&nbsp;Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 17 septembre 2025, no 24-12213</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/licenciement-pour-motif-economique-quels-criteres-prendre-en-compte" target="_blank">Licenciement pour motif économique : quels critères prendre en compte ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_licenciementmotifeconomique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une entreprise peut-elle justifier un licenciement pour motif économique même si elle ne prouve pas une baisse de chiffre d’affaires selon les critères légaux, dès lors que d’autres indicateurs révèlent des difficultés réelles et durables ? Réponse du juge…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-11-19</published><updated>2025-11-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loyaute-du-salarie-permanente"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loyaute-du-salarie-permanente</id><title>Loyauté du salarié : permanente ?</title><content><![CDATA[<p>Un salarié peut-il être licencié pour avoir tenté d’exercer une activité concurrente pendant un arrêt maladie ? La question se pose lorsqu’un salarié arrêté, pourtant tenu à une obligation de loyauté, sonde, même en vain, la clientèle de son employeur pour proposer ses services…</p><h2>Tentative avortée d’exercice d’une activité concurrente pendant l’arrêt = faute ?</h2><p>En principe, le fait pour un salarié d’exercer une activité pendant une période de suspension de son contrat de travail (par exemple lors d’un arrêt maladie) ne constitue pas une faute pouvant justifier un licenciement, sauf si une clause statutaire ou une stipulation prévoit explicitement le contraire.</p><p>Cependant, la situation est différente si cette activité porte préjudice à l’employeur. C’est le cas, par exemple, lorsque le salarié exerce une activité concurrente à celle de l’entreprise qui l’emploie, toujours pendant une période de suspension du contrat de travail.</p><p>Dans une telle hypothèse, le salarié manque à son obligation de loyauté, laquelle impose de ne pas nuire aux intérêts de l’employeur.</p><p>Cette obligation de loyauté demeure même pendant les périodes où le contrat de travail est suspendu, comme le juge a eu l’occasion de le rappeler…</p><p>Dans cette affaire, un peintre est licencié pour faute grave par son employeur qui lui reproche d’avoir manqué à son obligation de loyauté.</p><p>La raison ? Durant son arrêt maladie et alors que son contrat de travail était suspendu, ce peintre a contacté un client de l’entreprise pour laquelle il travaillait afin de lui proposer ses services, pour son propre compte.</p><p>Pour l’employeur, cette tentative constitue un manquement à l’obligation de loyauté qui incombe au salarié, laquelle justifie son licenciement pour faute grave !</p><p>Ce dont se défend le salarié qui conteste son licenciement : certes, il a bien téléphoné à ce client pour lui proposer ses services, mais pour une période postérieure à la fin de son contrat, puisqu’il envisageait de démissionner.</p><p>Dans les faits donc, le salarié n’a pas véritablement exercé d’activité concurrente à celle de son employeur et ne peut donc pas être licencié sur ce fondement.</p><p>Mais cet argument ne convainc pas le juge, qui donne raison à l’employeur : le salarié, qui reste tenu à une obligation de loyauté envers son employeur, y compris pendant les périodes de suspension de son contrat, a ici manqué à son obligation de loyauté.</p><p>Ainsi, la simple tentative d’exercice d’une activité concurrente à celle de son employeur pendant son arrêt maladie, même avortée, constitue un manquement à l’obligation de loyauté, qui justifie le licenciement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052384020?init=true&amp;page=1&amp;query=24-17.418&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 1er octobre 2025, no 24-17415</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loyaute-du-salarie-permanente" target="_blank">Loyauté du salarié : permanente ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_activit%C3%A9oncurrentearret.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Un salarié peut-il être licencié pour avoir tenté d’exercer une activité concurrente pendant un arrêt maladie ? La question se pose lorsqu’un salarié arrêté, pourtant tenu à une obligation de loyauté, sonde, même en vain, la clientèle de son employeur pour proposer ses services…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-11-17</published><updated>2025-11-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/poste-de-reclassement-des-conditions-a-respecter"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/poste-de-reclassement-des-conditions-a-respecter</id><title>Poste de reclassement : des conditions à respecter </title><content><![CDATA[<p>L’obligation de reclassement ne s’arrête pas à la proposition d’un poste. Si le salarié conteste sa compatibilité avec les restrictions médicales, l’employeur doit solliciter à nouveau l’avis du médecin du travail avant toute décision de rupture. Une précaution simple, souvent négligée, mais qui conditionne la validité du licenciement. Illustration…</p><h2>Contestation du reclassement par le salarié = nouvelle consultation du médecin du travail ?</h2><p>Pour mémoire, lorsqu’un salarié est déclaré inapte à occuper son poste de travail, l’employeur doit rechercher un poste de reclassement, compatible avec son nouvel état de santé.</p><p>Cette « obligation de reclassement » constitue alors un préalable obligatoire au prononcé d’un éventuel licenciement pour inaptitude, sauf dispense expresse formulée par le médecin du travail.</p><p>Ainsi, à partir du moment où l’employeur n’a pas proposé un emploi compatible avec l’état de santé du salarié et les préconisations du médecin du travail, il faut considérer qu’il a manqué à son obligation de reclassement.</p><p>Mais, si l’employeur propose un poste de reclassement adapté, il bénéficie d’une présomption de respect de son obligation. De ce fait, le salarié qui refuse un poste de reclassement adapté peut être licencié consécutivement à ce refus.</p><p>Ici, un vendeur chez un opticien est déclaré comme inapte à son poste de travail à la suite d’une maladie professionnelle.</p><p>Conformément à ses obligations, l’employeur lui propose donc un nouveau poste de reclassement, toujours de vendeur mais respectant les restrictions médicales formulées par le médecin du travail (interdiction de gestes répétitifs et pas de travail les bras levés).</p><p>Sauf que le salarié refuse, estimant que ce poste de reclassement n’est pas conforme aux préconisations médicales et à son nouvel état de santé.</p><p>Convaincu d’avoir respecté son obligation de reclassement, l’employeur décide donc de le licencier pour inaptitude, ce que le salarié conteste…</p><p>« À raison ! », pour le juge qui tranche en sa faveur : le simple refus du salarié ne suffit pas à clore le débat. Dès lors que le salarié conteste la compatibilité du poste proposé, l’employeur doit reconsulter le médecin du travail avant toute rupture du contrat.</p><p>Faute d’avoir respecté cette démarche, il manque à son obligation de reclassement. En clair : proposer un poste « adapté » ne suffit pas. Encore faut-il que le médecin du travail valide la bonne adaptation du poste avant toute mesure de licenciement, en cas de désaccord du salarié.</p><p>La prudence impose donc un réflexe simple : repasser par la case médecine du travail avant de licencier.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052484036?page=1&amp;pageSize=10&amp;query=24-14641&amp;searchField=ALL&amp;searchType=ALL&amp;tab_selection=all&amp;typePagination=DEFAULT" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 22 octobre 2025, no 24-14641</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/poste-de-reclassement-des-conditions-a-respecter" target="_blank">Poste de reclassement : des conditions à respecter </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reclassement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’obligation de reclassement ne s’arrête pas à la proposition d’un poste. Si le salarié conteste sa compatibilité avec les restrictions médicales, l’employeur doit solliciter à nouveau l’avis du médecin du travail avant toute décision de rupture. Une précaution simple, souvent négligée, mais qui conditionne la validité du licenciement. Illustration…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-11-12</published><updated>2025-11-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/spsti-quelle-remuneration-pour-le-medecin-praticien-correspondant"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/spsti-quelle-remuneration-pour-le-medecin-praticien-correspondant</id><title>SPSTI : quelle rémunération pour le médecin praticien correspondant ?</title><content><![CDATA[<p>La rémunération du médecin praticien correspondant se précise, marquant une nouvelle étape du dispositif prévu par la loi « Santé au travail » et visant à pallier l’insuffisance de médecins du travail dans certaines zones. Mais selon quelles modalités sera-t-elle définie ?</p><h2>Une rémunération comprise entre 30 % et 60 % du tarif normalement appliqué</h2><p>Afin de pallier l’insuffisance de médecins du travail dans certaines zones caractérisées comme telles par l’Agence régionale de santé (ARS), la loi « Santé au travail » a prévu la possibilité de recourir à un médecin praticien correspondant pour assurer le suivi médical des salariés, au sein des services de prévention et de santé au travail interentreprises (SPSTI).</p><p>Rappelons d’ailleurs que le suivi médical renforcé est exclu de cette possibilité et ne pourra être effectué que par les médecins du travail.</p><p>Au plan formel, cette possibilité donne lieu à un protocole de collaboration signé par le médecin praticien, le directeur du service de prévention et de santé au travail interentreprises et les médecins du travail de ce service.</p><p>Ce protocole, <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000048724851" target="_blank">dont le contenu est fixé au plan réglementaire</a>, définit notamment les modalités de mise en œuvre du suivi mis en place par le médecin praticien (lien renforcé avec la médecine du travail, les types d’examens confiés, les moyens mis à sa disposition, les modalités d’accès au dossier médical, etc.).</p><p>S’agissant de la rémunération du médecin praticien correspondant, celle-ci devait être comprise entre un plancher et un plafond qui viennent tout juste d’être définis.0</p><p>La rémunération du médecin praticien correspondant doit être majorée entre 30 % et 60 % du tarif normalement applicable à une consultation médicale classique.</p><p>Le montant exact de cette rémunération, compris entre ce plancher et ce plafond, sera fixé dans le protocole de collaboration signé avec le SPSTI, qui se chargera de la verser mensuellement au médecin praticien correspondant.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052498908" target="_blank">Arrêté du 22 septembre 2025 relatif à la détermination des montants minimaux et des montants maximaux de la rémunération due au médecin praticien correspondant par le service de prévention et de santé au travail interentreprises</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/spsti-quelle-remuneration-pour-le-medecin-praticien-correspondant" target="_blank">SPSTI : quelle rémunération pour le médecin praticien correspondant ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_determinationsalaireminmedecin.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La rémunération du médecin praticien correspondant se précise, marquant une nouvelle étape du dispositif prévu par la loi « Santé au travail » et visant à pallier l’insuffisance de médecins du travail dans certaines zones. Mais selon quelles modalités sera-t-elle définie ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-11-10</published><updated>2025-11-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-a-l-apprentissage-ajustement-en-vue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-a-l-apprentissage-ajustement-en-vue</id><title>Aides à l’apprentissage : ajustement en vue !</title><content><![CDATA[<p>Depuis le 1er novembre 2025, le montant des aides à l’apprentissage (aide unique et aide exceptionnelle) est désormais proratisé pour tous les contrats d’une durée inférieure à 1 an ou rompu avant la date anniversaire. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Proratisation dès le 1er novembre 2025 pour les contrats de moins d’un an</h2><p>Rappelons qu’actuellement, 2 aides à l’embauche distinctes existent dans le cadre de l’embauche par l’employeur d’un apprenti :</p><ul><li>une aide unique à l’apprentissage, qui bénéficie aux entreprises de moins de 250 salariés pour les contrats d’apprentissage visant à un niveau équivalent au bac :</li><li>une aide exceptionnelle à l’embauche d’un apprenti, possible pour les contrats conclus entre le 24 février 2025 et jusqu’au 31 décembre 2025 pour les diplômes allant du bac + 2 à bac +5.&nbsp;</li></ul><p>Ces aides uniques et exceptionnelles sont toutes deux versées à l’employeur éligible lors de la 1re année d’exécution du contrat de l’apprenti, toutes conditions remplies.</p><p>Depuis le 1er novembre 2025, les modalités de versement de ces aides ont été aménagées, pour correspondre à la durée réelle du contrat.</p><p>Désormais, pour tous les contrats d’apprentissage dont la durée est inférieure à 1 an, le montant des aides versées à l’employeur sera proratisé.</p><p>Concrètement, ces montants seront calculés au prorata temporis des mois couverts, c’est-à-dire en tenant compte du nombre de jours effectivement couverts par le contrat d’apprentissage pour les mois incomplets (en début ou en fin de contrat).</p><p>Idem pour les contrats rompus avant la date anniversaire : les aides à l’apprentissage ne seront plus dues à compter du jour suivant la date de fin du contrat.</p><p>Rappelons que dans cette hypothèse et jusqu’alors, l’aide cessait d’être versée à compter du mois suivant la date de fin de contrat.</p><p>Ainsi, le montant de l’aide sera diminué lorsque le contrat a une durée inférieure à 1 an ou qu’il est interrompu avant sa date anniversaire, car les aides ne seront pas versées en totalité si le contrat d’apprentissage commence ou prend fin en cours de mois.</p><p>Notez que pour les contrats d’apprentissage déjà conclus et en cours au 1er novembre 2025, cette proratisation ne s’appliquera pas au 1er mois du contrat de travail, mais trouverait à s’appliquer pour le dernier mois travaillé, si celui-ci n’est pas complet.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052472727" target="_blank">Décret no 2025-1031 du 31 octobre 2025 relatif à l'aide unique aux employeurs d'apprentis et à l'aide exceptionnelle aux employeurs d'apprentis</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-a-l-apprentissage-ajustement-en-vue" target="_blank">Aides à l’apprentissage : ajustement en vue !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aideapprentissage.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 1er novembre 2025, le montant des aides à l’apprentissage (aide unique et aide exceptionnelle) est désormais proratisé pour tous les contrats d’une durée inférieure à 1 an ou rompu avant la date anniversaire. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-11-07</published><updated>2025-11-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assurance-chomage-des-nouveautes-issues-de-la-loi-seniors"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assurance-chomage-des-nouveautes-issues-de-la-loi-seniors</id><title>Assurance chômage : des nouveautés issues de la loi « Seniors » </title><content><![CDATA[<p>Dans la lignée de l’avenant au protocole d’Assurance chômage signé le 27 mai dernier par les partenaires sociaux, la loi dite « Seniors » vient désormais consacrer plusieurs mesures issues de cet accord. Décryptage.</p><h2>Ce qui change pour le bonus-malus…</h2><p>Depuis 2022, un mécanisme de bonus-malus sur la cotisation patronale d’assurance chômage permet à des employeurs de plus de 11 salariés de certains secteurs d’activité de moduler le taux de la cotisation d’assurance chômage en fonction du taux de séparation mis en place dans l’entreprise.</p><p>Ce taux de séparation désigne en pratique la fréquence à laquelle une entreprise met un terme à des contrats de travail. Plus ce taux est élevé, plus cela signifie que les ruptures de contrats sont imputables à l’entreprise.</p><p>Un avenant conclu en 2025 par les partenaires sociaux au protocole d’Assurance chômage avait prévu d’apporter plusieurs ajustements à ce dispositif. Pour entrer en vigueur, ces stipulations avaient besoin d’une traduction légale.</p><p>C’est désormais chose faite avec la loi du 24 octobre 2025 qui fait état de plusieurs ajustements au dispositif.</p><p>À compter du 1er mars 2026 qui marquera le début d’une nouvelle période de modulation, et sous réserve de la publication d’un arrêté non encore paru à ce jour, le taux de séparation ne tiendra plus compte :</p><ul><li>du licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle ;</li><li>du licenciement pour faute grave ou faute lourde.</li></ul><p>Ainsi, ces modes de rupture des contrats de travail ne seront plus pris en compte pour moduler le taux de cotisation d’Assurance chômage due.</p><h3>Ce qui change pour les primo-entrants…</h3><p>Pour mémoire, avec la Convention d’assurance chômage, de nouvelles règles d’indemnisation de l’Assurance chômage avaient été mises en place dès le 1er avril 2025.</p><p>Seul problème : la mesure visant à réduire la durée d’affiliation exigée des primo-entrants pour bénéficier de l’indemnisation d’assurance chômage avait été exclue de ces règles, faute d’assise législative.</p><p>Les primo-entrants à l’Assurance chômage désignent les demandeurs d’emploi qui n’ont pas bénéficié de l’allocation de retour à l’emploi au cours des 20 ans qui précèdent leur demande.</p><p>Pour ces primo-entrants, le bénéfice des allocations sera subordonné à une durée d’affiliation à l’Assurance chômage de 5 mois. Rappelons que cette durée d’affiliation est en principe de 6 mois pour tous les demandeurs d’emploi.</p><p>Notez que cette durée d’affiliation de 5 mois doit être comprise sur une période de référence de 24 mois pour les salariés âgés de moins de 55 ans à la date de fin de leur contrat de travail et 36 mois pour les autres salariés.</p><p>Ici encore, un arrêté non encore paru à ce jour devra encore agréer cette nouveauté, désormais transposée dans le Code du travail et qui entrera en vigueur à cette occasion.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052430940" target="_blank">Loi no 2025-989 du 24 octobre 2025 portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l'emploi des salariés expérimentés et relatif à l'évolution du dialogue social</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assurance-chomage-des-nouveautes-issues-de-la-loi-seniors" target="_blank">Assurance chômage : des nouveautés issues de la loi « Seniors » </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_bonusmalus.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans la lignée de l’avenant au protocole d’Assurance chômage signé le 27 mai dernier par les partenaires sociaux, la loi dite « Seniors » vient désormais consacrer plusieurs mesures issues de cet accord. Décryptage.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-11-05</published><updated>2025-11-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-at-mp-nouvelles-fonctionnalites-disponibles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-at-mp-nouvelles-fonctionnalites-disponibles</id><title>Taux AT MP : nouvelles fonctionnalités disponibles </title><content><![CDATA[<p>Depuis le 23 octobre 2025, le compte entreprise s’est enrichi de 3 nouvelles fonctionnalités utiles aux entreprises et à leurs tiers-déclarants pour la gestion et la consultation des taux accidents de travail et maladies professionnelles (AT / MP). Quelles sont-elles ?</p><h2>3 nouvelles fonctionnalités sur le compte entreprise</h2><p>Le compte entreprise est un espace numérique centralisant l’ensemble des services en ligne de l’Assurance Maladie et de l’Assurance Maladie Risques professionnels, intégrant également les fonctionnalités du compte AT/MP.</p><p>Il permet notamment aux employeurs de gérer les démarches liées aux arrêts de travail, aux congés paternité ou d’accueil de l’enfant ou encore de signaler les éventuels accidents de travail survenus dans l’entreprise.</p><p>Dès le 23 octobre 2025, de nouvelles fonctionnalités viennent renforcer le compte entreprise.</p><p>La 1re concerne la demande en ligne de taux fonctions support.</p><p>Ce taux de cotisation AT/MP réduit, qui concerne les entreprises comptant moins de 150 salariés, peut être accordé pour les salariés qui ne sont pas exposés aux risques du métier principalement exercé par l’entreprise. Désormais, ce taux pourra être demandé directement en ligne.</p><p>2e fonctionnalité nouvellement déployée : le simulateur de taux AT/MP, accessible depuis la rubrique « Prévenir les risques professionnels ».</p><p>Parce que le taux de cotisation est directement lié à la sinistralité constatée dans l’entreprise ou dans le secteur d’activité, il peut être intéressant de simuler un taux pour permettre à l’employeur d’en mesurer les conséquences opérationnelles.</p><p>Enfin, 3ᵉ et dernière nouvelle fonctionnalité s’adressant aux tiers-déclarants : une notification par mail et un accès direct aux décisions de taux AT/MP.</p><p>Ainsi, les tiers-déclarants reçoivent désormais une notification par e-mail dès qu’une décision relative au taux AT/MP de l’un de leurs clients employeurs est disponible.</p><p>Il est alors possible de télécharger la décision au format PDF, de repérer les décisions qui ont évolué et d'accuser bonne réception de l’ensemble des taux en un seul clic.</p><p>Ce service, accessible depuis la rubrique « Consulter les décisions de taux des clients de mon portefeuille », est réservé aux tiers-déclarants disposant de l’autorisation préalable de leurs clients et ayant transmis une DSN pour leur compte au cours des 3 derniers mois.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.net-entreprises.fr/le-compte-entreprise-propose-3-nouvelles-fonctionnalites-pour-les-entreprises-et-les-tiers-declarants/" target="_blank">Actualité Net-Entreprises.fr : « Le compte entreprise propose 3 nouvelles fonctionnalités pour les entreprises et les tiers-déclarants », publiée le 23 octobre 2025.</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-at-mp-nouvelles-fonctionnalites-disponibles" target="_blank">Taux AT MP : nouvelles fonctionnalités disponibles </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_compteATMP.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 23 octobre 2025, le compte entreprise s’est enrichi de 3 nouvelles fonctionnalités utiles aux entreprises et à leurs tiers-déclarants pour la gestion et la consultation des taux accidents de travail et maladies professionnelles (AT / MP). Quelles sont-elles ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-11-05</published><updated>2025-11-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fin-de-carriere-les-nouveautes-de-la-loi-seniors"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fin-de-carriere-les-nouveautes-de-la-loi-seniors</id><title>Fin de carrière : les nouveautés de la loi Seniors </title><content><![CDATA[<p>Afin de mieux accompagner la transition vers la fin de carrière et le passage à la retraite, la loi « Seniors » introduit plusieurs changements majeurs. Elle renforce notamment les obligations de l’employeur en cas de refus d’une retraite progressive et ouvre une nouvelle possibilité de financement du temps partiel de fin de carrière. Mais concrètement, qu’est-ce que cela change pour les salariés et les entreprises ?</p><h2>Ce qui change en matière de retraite progressive</h2><p>La retraite progressive est un dispositif d’aménagement de fin de carrière permettant aux salariés de continuer leur activité à temps partiel (ou réduit) tout en percevant une partie de leur retraite et en continuant de cotiser au titre de leur activité professionnelle.</p><p>Lors de son départ définitif à la retraite, le montant de la pension est donc recalculé pour tenir compte de la durée d’activité effectuée, ainsi que du montant déjà liquidé.</p><p>Depuis 2023, un employeur qui refuse le passage à temps partiel (ou temps réduit, dans le cadre du forfait jours) dans le cadre d’une demande de retraite progressive doit expliquer son refus en démontrant que la durée de travail demandée est incompatible avec l’activité de l’entreprise.</p><p>Désormais, la loi « Seniors » va plus loin. Elle impose à l’employeur de justifier son refus de manière encore plus détaillée, obligeant l’employeur qui refuse la demande à démontrer en quoi la réduction d’activité du salarié pourrait menacer la continuité de l’activité ou du fonctionnement de l’entreprise.</p><p>Ainsi, la justification apportée par l'employeur devra rendre notamment compte des conséquences de la réduction de la durée de travail sollicitée sur la continuité de l'activité de l'entreprise ou du service, ainsi que, si elles impliquent un recrutement, des difficultés pour y procéder sur le poste concerné.</p><p>En résumé, depuis le 26 octobre 2025, la loi renforce ici l’obligation pour l’employeur de motiver clairement son refus d’une demande de retraite progressive.</p><p>Notez que cette réforme intervient alors même que l’âge d’éligibilité du dispositif de retraite progressive avait déjà été abaissé à 60 ans et ce pour toutes les pensions de retraite prenant effet à partir du 1er septembre 2025.</p><h3>Ce qui change en matière de temps partiel de fin de carrière</h3><p>Rappelons que l’indemnité de départ à la retraite est celle qui est versée au salarié à sa demande lorsqu’il quitte volontairement l’entreprise pour prendre sa retraite, sous réserve qu’il ait au minimum 10 ans d’ancienneté dans l’entreprise.</p><p>Elle peut aussi être versée à l’employeur lorsqu’il met le salarié d’office à la retraite, sans qu’aucune condition d’ancienneté dans l’entreprise ne soit requise.</p><p>Afin de faciliter l’aménagement de fin de carrière et de lever un frein à l’embauche de certains salariés expérimentés, la loi « Seniors » a ouvert la possibilité de financer un temps partiel de fin de carrière avec l’indemnité de départ du salarié.</p><p>Concrètement, il sera désormais possible d’affecter tout ou partie de cette indemnité de départ à la retraite pour maintenir tout ou partie de la rémunération du salarié, alors même que celui-ci passe à temps partiel.</p><p>Cette indemnité serait alors fractionnée pour être versée de manière anticipée chaque mois et ainsi pallier la perte de rémunération du salarié.</p><p>Lors du départ définitif du salarié à la retraite, et si la totalité de l’indemnité n’a pas été affectée à cette perte de rémunération, l’employeur devra alors verser au salarié le reliquat.</p><p>Attention toutefois, ce versement anticipé est conditionné :</p><ul><li>il n’est possible que si un accord collectif d’entreprise, ou à défaut un accord de branche, le prévoit ;</li><li>le salarié bénéficiant ainsi du versement anticipé de son indemnité de départ à la retraite ne pourra pas recourir à la retraite progressive.</li></ul><p>Le versement anticipé de l’indemnité de départ à la retraite est ainsi possible pour toutes les demandes de réduction du temps de travail en fin de carrière formulées et acceptées à compter du 26 octobre 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052430940" target="_blank">Loi no 2025-989 du 24 octobre 2025 portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l'emploi des salariés expérimentés et relative à l'évolution du dialogue social</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051942071" target="_blank">Décret o 2025-681 du 15 juillet 2025 fixant l'âge d'ouverture du droit à la retraite progressive à soixante ans</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fin-de-carriere-les-nouveautes-de-la-loi-seniors" target="_blank">Fin de carrière : les nouveautés de la loi Seniors </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_retraiteprogressive%20%281%29.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de mieux accompagner la transition vers la fin de carrière et le passage à la retraite, la loi « Seniors » introduit plusieurs changements majeurs. Elle renforce notamment les obligations de l’employeur en cas de refus d’une retraite progressive et ouvre une nouvelle possibilité de financement du temps partiel de fin de carrière. Mais concrètement, qu’est-ce que cela change pour les salariés et les entreprises ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-11-04</published><updated>2025-11-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/periode-de-reconversion-un-nouveau-dispositif"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/periode-de-reconversion-un-nouveau-dispositif</id><title>Période de reconversion : un nouveau dispositif</title><content><![CDATA[<p>La période de reconversion est un nouveau dispositif qui vise à faciliter l’organisation d’une transition, d’une promotion ou d’une reconversion professionnelle. Ce nouveau dispositif, qui pourra être mobilisé dès le 1er janvier 2026, mérite que l’on s’y attarde…</p><h2>Un nouveau dispositif mobilisable dès le 1er janvier 2026</h2><p>Jusqu’alors, les dispositifs de « transitions collectives » et de « reconversion ou promotion par l’alternance » permettaient aux salariés comme aux employeurs de faire face aux évolutions et mutations pouvant impacter l’activité.</p><p>Seul problème : en pratique, ces 2 dispositifs n’étaient que très peu mobilisés par les salariés et les employeurs, faute de simplicité et de lisibilité…</p><p>Fort de ce constat, les partenaires sociaux s’étaient mis d’accord sur la fusion de ces 2 dispositifs en un nouveau dispositif intitulé « période de reconversion », dans le cadre de l’accord national interprofessionnel conclu le 25 juin 2025 et portant sur les transitions et reconversions professionnelles.</p><p>Ce nouveau dispositif a ensuite fait l’objet d’une transposition dans la loi du 24 octobre 2025 portant transposition de cet ANI notamment.</p><p>Cette nouvelle « période de reconversion » ouverte à tous les salariés permettrait à l’employeur, selon les cas, de :</p><ul><li>recruter des salariés d’autres entreprises pour les former à occuper un emploi pour lequel ils ne disposent pas encore des embauches et qualifications requises ;</li><li>accompagner la reconversion ou promotion interne des salariés en s’adaptant aux évolutions des métiers de l’entreprise ;</li><li>accompagner la reconversion externe des salariés dans le cadre d’un projet professionnel.</li></ul><p>Concrètement, ce dispositif qui serait ouvert à tout salarié, quels que soient son âge, son niveau de qualification et sa situation professionnelle initiale, ouvrira le droit à l’acquisition d’une certification.</p><p>Durant toute la période de reconversion, le salarié bénéficiera d’actions de formations dans l’entreprise (« en interne ») ou ailleurs (« en externe ») qui seront comprises entre 150 et 450 heures réparties sur 12 mois maximum.</p><p>Notez qu’un accord collectif pourra augmenter cette durée sans pouvoir dépasser 1 000 heures de formation réparties sur 36 mois.</p><p>Dans le cadre d’une période de reconversion en interne, c’est-à-dire au sein de l’entreprise, le salarié conservera son contrat de travail et la rémunération qui y est associée.</p><p>Les modalités de mise en œuvre de cette période devront toutefois faire l’objet d’un accord écrit.</p><p>En revanche, lorsque la période de reconversion aura lieu en dehors de l’entreprise (« période de reconversion externe »), le contrat de travail du salarié sera suspendu dans son entreprise actuelle.</p><p>Les modalités de cette suspension devront faire l’objet d’un accord écrit régissant notamment la durée de cette suspension et les modalités d’un éventuel retour anticipé du salarié au sein de l’entreprise.</p><p>L’entreprise accueillant le salarié dans le cadre de cette période de reconversion externe devra, quant à elle, conclure un CDD ou un CDI d’une durée d’au moins 6 mois :</p><ul><li>si la période d’essai est validée, le contrat de travail d’origine sera rompu selon les modalités de la rupture conventionnelle (ou d’une rupture d’un commun accord en présence d’un CDD) ;</li><li>si la période d’essai n’est pas validée, le salarié devra réintégrer son entreprise d’origine à son ancien poste (ou à un poste équivalent).</li></ul><p>Attention : si la période de reconversion peut être mise en œuvre via une décision unilatérale dans les entreprises de moins de 50 salariés (ou de moins de 300 salariés sans délégué syndical), le contenu de cette décision reste fixé par la loi (selon des modalités restant à définir).</p><p>Dans les entreprises de taille plus importante, il est exigé qu’une négociation soit amorcée en vue de conclure à un accord. Ce n’est que si les négociations échouent que l’employeur pourra recourir à ce dispositif via un document unilatéral (sauf pour les entreprises embauchant plus de 300 salariés et pour lesquelles un accord collectif est exigé dans le cadre de la mise en place du dispositif).</p><p>Dans ce cas, la consultation obligatoire portant sur la politique sociale de l’entreprise, les conditions de travail et l’emploi devra contenir un volet consacré aux périodes de reconversion, obligeant l’employeur à alimenter la base de données économiques, sociales et environnementales (BDSE) avec ces éléments.</p><p>Côté financement, on notera que les frais pédagogiques liés à la période de reconversion sont pris en compte par l’opérateur de compétences (OPCO) compétent, qui pourra également prendre en charge les frais annexes liés aux actions de formation.</p><p>La formation pourra être financée par le compte personnel de formation (CPF) du salarié avec son accord. En cas de période de reconversion en interne, le CPF ne pourra être mobilisé que dans la limite de 50 % des droits inscrits sur le compte.</p><p>Pour la période de reconversion en externe, il n’y aura pas de limite, laissant le choix au salarié de mobiliser tout ou partie des droits acquis de son CPF pour financer sa période de reconversion.</p><p>Dernière précision : le « projet de transition professionnelle » (parfois dénommé « CPF de transition »), dispositif connexe à celui de la période de « reconversion », oblige désormais l’employeur à notifier au salarié, 3 mois avant la fin du congé, son droit à réintégrer l’entreprise à son poste ou, à défaut, à un poste équivalent dès le 1er janvier 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052430940" target="_blank">Loi no 2025-989 du 24 octobre 2025 portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l'emploi des salariés expérimentés et relative à l'évolution du dialogue social</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/periode-de-reconversion-un-nouveau-dispositif" target="_blank">Période de reconversion : un nouveau dispositif</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_periodereconversion.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La période de reconversion est un nouveau dispositif qui vise à faciliter l’organisation d’une transition, d’une promotion ou d’une reconversion professionnelle. Ce nouveau dispositif, qui pourra être mobilisé dès le 1er janvier 2026, mérite que l’on s’y attarde…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-11-04</published><updated>2025-11-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tese-et-cea-bientot-possible-pour-une-partie-des-salaries-seulement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tese-et-cea-bientot-possible-pour-une-partie-des-salaries-seulement</id><title>TESE et CEA : bientôt possible pour une partie des salariés seulement</title><content><![CDATA[<p>À compter du 1er janvier 2026, les employeurs utilisant le Titre emploi service entreprise (TESE) ou le Chèque emploi association (CEA) pourront choisir de gérer tout ou partie de leurs salariés via ces dispositifs de l’Urssaf. Une évolution qui introduit plus de souplesse dans la gestion des paies, mais qui nécessite une coordination rigoureuse entre l’employeur et son tiers déclarant.</p><h2>Une simplification offerte dès le 1er janvier 2026&nbsp;</h2><p>Pour rappel, le titre emploi service entreprise (TESE) ou Chèque emploi association (CEA) constituent des dispositifs mis en place par l’Urssaf et destinés aux employeurs pour simplifier les formalités sociales liées à l’emploi des salariés.</p><p>Jusqu’alors, ce dispositif facultatif pour les entreprises (ou les associations dans le cadre du CEA) ne pouvait être mis en place que pour l’ensemble des salariés présents dans l’entreprise. Dès le 1er janvier 2026, les utilisateurs du TESE et de CEA auront le choix :</p><ul><li>soit continuer à utiliser ces services pour l’ensemble des salariés (dans ce cas, pas de changement) ;</li><li>soit utiliser ces services pour les paies d’une partie des salariés seulement.</li></ul><p>Dans cette seconde hypothèse, si l’employeur a recours à un tiers déclarant, il est indispensable de l’avertir de son souhait afin qu’il puisse gérer les paies des salariés de manière distincte.</p><p>Pour ce faire, l’employeur est invité à transmettre à son tiers-déclarant (par exemple son expert-comptable) <a href="https://www.urssaf.fr/files/live/sites/urssaffr/files/autres/FP-DSN-TiersDeclarant.pdf" target="_blank">une fiche dédiée pour la bonne gestion de l’ensemble des déclarations sociales</a>.</p><p>Cette gestion différenciée des salariés, désormais possible, devra donner lieu à une DSN fractionnée en plusieurs parties appelées « fractions » pour les paies d’une même entreprise ou association par plusieurs déclarants.</p><p>Chacune de ces fractions sera alors numérotée (par le logiciel de paie du déclarant ou par le TESE ou le CEA) afin de faciliter leur identification.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/evolution-services-tese-cea.html" target="_blank">Actualité de l’Urssaf.fr : « Évolution des services Tese et Cea : vers plus de simplicité » publiée le 27 octobre 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tese-et-cea-bientot-possible-pour-une-partie-des-salaries-seulement" target="_blank">TESE et CEA : bientôt possible pour une partie des salariés seulement</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_evolutoinservicesTESE.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À compter du 1er janvier 2026, les employeurs utilisant le Titre emploi service entreprise (TESE) ou le Chèque emploi association (CEA) pourront choisir de gérer tout ou partie de leurs salariés via ces dispositifs de l’Urssaf. Une évolution qui introduit plus de souplesse dans la gestion des paies, mais qui nécessite une coordination rigoureuse entre l’employeur et son tiers déclarant.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-11-03</published><updated>2025-11-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-des-seniors-un-nouveau-theme-de-negociation-obligatoire"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-des-seniors-un-nouveau-theme-de-negociation-obligatoire</id><title>Travail des seniors : un nouveau thème de négociation obligatoire </title><content><![CDATA[<p>Depuis le 26 octobre 2025, les grandes entreprises comptant plus de 300 salariés doivent désormais obligatoirement négocier tous les 3 ans (ou 4 ans maximum) sur l’emploi des seniors. Objectif : favoriser le recrutement, le maintien dans l’emploi et l’aménagement des salariés expérimentés, tout en renforçant la transmission de leurs compétences…</p><h2>Travail des seniors : un nouveau thème de négociation obligatoire dans les grandes entreprises</h2><p>Dans le cadre de la transposition de l’accord national interprofessionnel en faveur du travail des salariés seniors, un nouveau thème de négociation obligatoire est instauré dans les entreprises et groupes comptant plus de 300 salariés.</p><p>Par principe, cette négociation obligatoire devra se tenir tous les 3 ans dans ces entreprises. Toutefois, un accord collectif de méthode pourra encadrer cette négociation en fixant notamment son calendrier, ses modalités pratiques et les informations préalables à communiquer.</p><p>Cet accord de méthode pourra prévoir une périodicité différente de la durée légale de 3 ans, mais sans pouvoir excéder une durée de 4 ans.</p><p>À cette occasion, il sera demandé aux partenaires sociaux d’aborder les conditions d’emploi, de travail et d’amélioration des conditions de travail des salariés expérimentés « en considération de leur âge », sans que la loi ne donne de définition précise.</p><p>Les thèmes obligatoires incluront :</p><ul><li>le recrutement des seniors ;</li><li>leur maintien en emploi ;</li><li>l’aménagement des fins de carrière ;</li><li>la transmission des compétences.</li></ul><p>Enfin et à titre facultatif, les discussions pourront aussi porter sur la formation, les effets des transitions technologiques et environnementales ou encore la santé au travail. Les branches professionnelles seront elles aussi soumises à cette obligation.</p><p>Du fait de cette réforme, l’emploi des salariés âgés, la transmission des savoirs et des compétences et l’amélioration des conditions de travail des salariés âgés ne font plus partie des thèmes facultatifs de la négociation sur la gestion des emplois et des parcours professionnels (ou « GEPP »).&nbsp;</p><p>Cette nouvelle obligation de négociation, applicable aux entreprises et aux groupes comptant au moins 300 salariés, est applicable depuis le 26 octobre 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052430940" target="_blank">Loi no 2025-989 du 24 octobre 2025 portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l'emploi des salariés expérimentés et relatif à l'évolution du dialogue social</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-des-seniors-un-nouveau-theme-de-negociation-obligatoire" target="_blank">Travail des seniors : un nouveau thème de négociation obligatoire </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_negotravailsenior.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 26 octobre 2025, les grandes entreprises comptant plus de 300 salariés doivent désormais obligatoirement négocier tous les 3 ans (ou 4 ans maximum) sur l’emploi des seniors. Objectif : favoriser le recrutement, le maintien dans l’emploi et l’aménagement des salariés expérimentés, tout en renforçant la transmission de leurs compétences…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-10-31</published><updated>2025-10-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/evolution-du-dialogue-social-une-nouveaute-pour-les-elus-du-cse"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/evolution-du-dialogue-social-une-nouveaute-pour-les-elus-du-cse</id><title>Évolution du dialogue social : une nouveauté pour les élus du CSE </title><content><![CDATA[<p>Si, jusqu’alors, le nombre de mandats successifs d’élus au CSE est limité à 3 dans les entreprises de plus de 50 salariés, cette limitation pourrait bien prendre fin. Pour quelles conséquences et à partir de quand ?</p><h2>Fin de la limitation du nombre de mandats CSE successifs autorisés dans l’entreprise !</h2><p>La loi portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l’emploi des salariés expérimentés et relatifs à l’évolution du dialogue social vient d’être publiée.</p><p>Parmi les mesures entrées en vigueur, cette loi officialise la suppression de la limitation de 3 mandats successifs applicable aux élus du CSE.</p><p>En effet et jusqu’alors, dans les entreprises employant au moins 50 salariés, un élu du CSE ne peut pas exercer plus de 3 mandats successifs, sauf si le protocole d’accord préélectoral prévoit la possibilité de lever cette limite.</p><p>Mais, depuis l’entrée en vigueur de la loi, cette limitation a été supprimée pour toutes les entreprises, indépendamment de leur effectif.</p><p>En d’autres termes, les élus du CSE pourront donc se présenter à chaque nouveau cycle électoral sans qu’aucune limitation du nombre de mandats successifs possibles n’empêche leur candidature.</p><p>Par conséquent, la désignation supplétive de délégués syndicaux par une organisation syndicale représentative, qui était jusqu’alors cantonnée aux seuls anciens élus ne pouvant plus se présenter du fait de la limitation des mandats successifs, est désormais ouverte à tous les anciens élus.</p><p>Rappelons que cette désignation supplétive de délégué syndical est celle qui existe lorsqu’aucun candidat au mandat de délégué syndical n’en remplit les conditions ou ne se porte volontaire pour ce faire.</p><p>Cette suppression du nombre maximum de mandats successifs, désormais prévue par la loi, effective depuis le 26 octobre 2025, s’appliquera aux prochaines élections et désignations de délégués syndicaux intervenant à compter de cette date.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052430940" target="_blank">Loi no 2025-989 du 24 octobre 2025 portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l'emploi des salariés expérimentés et relatif à l'évolution du dialogue social</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/evolution-du-dialogue-social-une-nouveaute-pour-les-elus-du-cse" target="_blank">Évolution du dialogue social : une nouveauté pour les élus du CSE </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mandatsCSE.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Si, jusqu’alors, le nombre de mandats successifs d’élus au CSE est limité à 3 dans les entreprises de plus de 50 salariés, cette limitation pourrait bien prendre fin. Pour quelles conséquences et à partir de quand ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-10-31</published><updated>2025-10-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entretien-professionnel-remplace-par-l-entretien-de-parcours-professionnel"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entretien-professionnel-remplace-par-l-entretien-de-parcours-professionnel</id><title>Entretien professionnel : remplacé par l’entretien de parcours professionnel</title><content><![CDATA[<p>L’entretien professionnel, en vigueur jusqu’alors, vient tout juste de faire l’objet d’une profonde rénovation visant à le transformer en un « entretien de parcours professionnel ». Quelles sont les nouveautés induites par ce changement de dénomination ?</p><h2>Entretien de parcours professionnel : une nouvelle périodicité et un contenu complété</h2><p>Actuellement, un entretien professionnel est obligatoirement organisé tous les 2 ans entre le salarié et l’employeur.</p><p>Son objet est d’aborder les perspectives d’évolution professionnelle du salarié, ainsi que ses éventuels besoins de formation pour y contribuer.</p><p>Tous les 6 ans, cet entretien professionnel doit également faire l’objet d’un état des lieux récapitulatif du parcours professionnel du salarié en prenant en compte son ancienneté et sa progression salariale et/ou professionnelle.</p><p>Bientôt, cet « entretien professionnel » sera remplacé par un « entretien de parcours professionnel ».</p><p>Côté périodicité, l’entretien de parcours professionnel devra être organisé dès la 1re année du salarié dans l’entreprise, puis tous les 4 ans.</p><p>Notez qu’il sera possible d’aménager cette périodicité de l’entretien de parcours professionnel par un accord collectif d’entreprise, ou à défaut, par un accord de branche, sans pouvoir prévoir une périodicité supérieure à 4 ans.</p><p>Du côté de son objet, le salarié et l’employeur devront aborder, au cours de cet entretien de parcours professionnel :</p><ul><li>les compétences du salarié et ses qualifications dans l’emploi qu’il occupe, ainsi que les éventuelles évolutions possibles au regard de la situation de l’entreprise ;</li><li>la situation et le parcours professionnel du salarié au regard des évolutions des métiers et des perspectives d’emploi ;</li><li>les besoins de formation exprimés ;</li><li>les souhaits d’évolution professionnelle avec la possibilité de reconversion interne ou externe, de mobilisation du compte personnel de formation (CPF), d’une validation des acquis de l’expérience (VAE) ou d’un bilan de compétences.</li><li>l’activation et la mobilisation par le salarié de son CPF et des abondements volontaires que l’employeur est susceptible de financer.</li></ul><p>L’employeur d’une entreprise de moins de 300 salariés pourra bénéficier d’un conseil en évolution professionnelle pour la préparation de cet entretien. Il peut aussi faire appel à l’opérateur de compétences pour avoir un conseil de proximité.</p><p>Le contenu de ces entretiens de parcours professionnels sera renforcé à mi-carrière et fin de carrière pour anticiper le maintien dans l’emploi des salariés les plus expérimentés.</p><p>Ainsi, lors du 1ᵉʳ entretien de parcours professionnel qui aura lieu dans les 2 années précédant le 60ᵉ anniversaire du salarié, l’employeur sera tenu d’aborder les conditions de maintien dans l’emploi, ainsi que les possibilités d’aménagement de fin de carrière.</p><p>Comme antérieurement, l’entretien de parcours professionnel devra être proposé à l’issue de certains congés (congé maternité, paternité, parental ou adoption notamment) ou d’absence du salarié dans l’entreprise liée à une période d’activité à temps partiel du salarié, un arrêt longue durée ou un mandat syndical par exemple.</p><p>Notez que, dans cette seconde hypothèse, l’entretien de parcours professionnel ne sera rendu obligatoire qu’en l'absence d’organisation d’un tel entretien dans les 12 mois précédant sa reprise d’activité.</p><p>De la même manière, il est désormais prévu un entretien de parcours professionnel dit « état des lieux » tous les 8 ans. Cet entretien d’état des lieux pourra être proposé dès la 7e année suivant la 1re année de l’entretien d’embauche, pour un nouveau salarié.</p><p>Cet entretien d’état des lieux devra permettre de s’assurer que le salarié a bénéficié au cours des 8 dernières années d’au moins d'une action de formation et a bénéficié d’une progression salariale ou professionnelle.</p><p>Les entreprises disposant d'un accord collectif régissant la mise en œuvre des anciens entretiens professionnels auront jusqu’au 1er octobre 2026, date d’entrée en vigueur de ce nouveau régime, pour se mettre en conformité avec ces nouvelles règles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052430940" target="_blank">Loi no 2025-989 du 24 octobre 2025 portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l'emploi des salariés expérimentés et relative à l'évolution du dialogue social (1)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entretien-professionnel-remplace-par-l-entretien-de-parcours-professionnel" target="_blank">Entretien professionnel : remplacé par l’entretien de parcours professionnel</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_entretienparcourspro.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’entretien professionnel, en vigueur jusqu’alors, vient tout juste de faire l’objet d’une profonde rénovation visant à le transformer en un « entretien de parcours professionnel ». Quelles sont les nouveautés induites par ce changement de dénomination ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-10-30</published><updated>2025-10-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-travail-des-seniors-un-nouveau-cdi-de-valorisation-de-l-experience"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-travail-des-seniors-un-nouveau-cdi-de-valorisation-de-l-experience</id><title>Loi travail des seniors : un nouveau CDI de valorisation de l’expérience </title><content><![CDATA[<p>Afin de favoriser l’insertion des travailleurs seniors sur le marché du travail, la loi dite « travail des seniors » a mis en place un nouveau CDI expérimental, intitulé « contrat de valorisation de l’expérience » (ou « CVE »). Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>CDI de valorisation de l’expérience : un nouveau contrat expérimental…</h2><p>Dans le but de valoriser l’expérience des travailleurs les plus âgés, la loi prévoit désormais la possibilité de recourir, à titre expérimental, à un nouveau contrat de travail à durée indéterminée intitulé « contrat de valorisation de l’expérience » (ou « CVE »).</p><p>L’employeur pourra y recourir, pour une durée de 5 ans à compter du 24 octobre 2025 et sous réserve que le salarié remplisse toutes les conditions suivantes :</p><ul><li>avoir au moins 60 ans (ou l’âge fixé par une convention ou un accord de branche étendu dans une fourchette allant de 57 à 60 ans) ;</li><li>être inscrit sur la liste des demandeurs d’emploi auprès de l’opérateur France Travail ;</li><li>ne pas encore bénéficier d’une pension de retraite à taux plein de droit propre (sauf exceptions tenant à certains régimes spéciaux de retraite existant encore) ;</li><li>ne pas avoir été embauché dans l’entreprise, ou dans une entreprise appartenant au même groupe, au cours des 6 mois précédant l’embauche dans l’entreprise.</li></ul><p>Compte tenu de ces conditions, le salarié devra remettre à son employeur un document transmis par l’Assurance retraite faisant état de la date prévisionnelle à laquelle il remplira les conditions pour bénéficier d’une retraite à taux plein.</p><p>Au besoin, ce document pourra faire l’objet d’une mise à jour par le salarié, garantissant le fait que l’employeur dispose d’une version actualisée.</p><h3>… assorti d’un régime de mise à la retraite progressive dérogatoire dédié&nbsp;</h3><p>En contrepartie et toutes ces conditions préalables remplies, l’employeur pourra mettre le salarié à la retraite plus facilement.&nbsp;</p><p>Ainsi, par dérogation à la procédure de mise à la retraite, le salarié titulaire d’un CVE pourra être mis à la retraite par son employeur, sans recueil de son consentement préalable, à partir du moment où le salarié :</p><ul><li>a atteint l’âge légal de départ à la retraite (entre 62 et 64 ans en fonction de son année de naissance) ;</li><li>ou, a atteint l’âge légal d’attribution du taux plein automatique (soit 67 ans).</li></ul><p>Dans ce cas de figure, l’employeur sera tout de même tenu de respecter un délai de préavis identique à celui en cas de licenciement et de verser au salarié une indemnité de mise à la retraite qui ne peut pas être inférieure à l’indemnité de licenciement.</p><p>L’employeur, qui met un salarié à la retraite selon cette procédure dérogatoire prévue pour le contrat de valorisation de l’expérience, pourra être exonéré de la contribution patronale de 30 %, normalement due sur l’indemnité de mise à la retraite versée au salarié.</p><p>Pour l’heure, cette exonération de la contribution patronale spécifique ne sera possible qu’au cours des 3 premières années de cette expérimentation.</p><p>Notez que parallèlement à cette nouvelle procédure de mise à la retraite du salarié embauché en CVE, la procédure de mise à la retraite progressive « classique » a elle aussi été aménagée par la réforme.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052430940" target="_blank">Loi no 2025-989 du 24 octobre 2025 portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l'emploi des salariés expérimentés et relatif à l'évolution du dialogue social (1)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-travail-des-seniors-un-nouveau-cdi-de-valorisation-de-l-experience" target="_blank">Loi travail des seniors : un nouveau CDI de valorisation de l’expérience </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CDICVE.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de favoriser l’insertion des travailleurs seniors sur le marché du travail, la loi dite « travail des seniors » a mis en place un nouveau CDI expérimental, intitulé « contrat de valorisation de l’expérience » (ou « CVE »). Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-10-30</published><updated>2025-10-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-mentale-au-travail-publication-de-la-charte-d-engagement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-mentale-au-travail-publication-de-la-charte-d-engagement</id><title>Santé mentale au travail : publication de la charte d’engagement </title><content><![CDATA[<p>Cet été, le gouvernement a lancé la 1re Charte promouvant la santé mentale au travail. Cette initiative, également portée par l’Alliance pour la santé mentale, vise à mobiliser les entreprises pour faire de la santé mentale un levier de performance durable et de bien-être collectif.</p><h2>Santé mentale : une charte d’engagement concret pour passer à l’action</h2><p>1 salarié sur 4 se déclare en mauvaise santé mentale et souffre de difficultés psychologiques. Ces troubles mentaux constituent la 1re cause d’arrêts maladie longs, soit plus d’un quart des arrêts de plus de 3 mois.</p><p>Outre les autres mesures de prévention, l’action en faveur de la santé mentale constitue une autre opportunité d’action pour le bien-être des salariés, la performance durable, l’attractivité et la fidélisation des talents, ainsi que pour la responsabilité sociale de l’entreprise.</p><p>C’est dans ce cadre que les pouvoirs publics ont fait de la santé mentale une Grande Cause nationale.</p><p>Cette dynamique repose sur 4 objectifs :</p><ul><li>changer le regard des acteurs sur ces questions ;</li><li>renforcer la prévention et le repérage précoce ;</li><li>améliorer l’accès aux soins ;</li><li>accompagner les personnes concernées dans tous les aspects de leur vie.</li></ul><p>L’Alliance pour la santé mentale, avec le soutien du ministère du Travail et de l’Emploi, porte cette charte destinée aux entreprises qui invite chaque signataire à s’engager, dans un délai de 3 ans, autour de 4 axes :</p><ul><li>sensibiliser et libérer la parole sur la santé mentale ;</li><li>développer le dialogue sur la qualité de vie et les conditions de travail ;</li><li>améliorer en continu les organisations et l’environnement de travail ;</li><li>soutenir concrètement les travailleurs par des actions de prévention, de formation et d’accompagnement.</li></ul><p>Cette charte, qui peut être signée par les entrepreneurs en ligne via un formulaire, vise à valoriser et approfondir les bonnes pratiques, à créer un réseau d’entreprises engagées et à construire une culture du travail plus durable et plus humaine.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://travail-emploi.gouv.fr/sante-mentale-au-travail-une-charte-dengagement-portee-par-lalliance-pour-la-sante-mentale" target="_blank">Actualité travail-emploi.gouv.fr : « Santé mentale au travail : une charte d’engagement portée par l’Alliance pour la santé mentale », publiée le 29 août 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-mentale-au-travail-publication-de-la-charte-d-engagement" target="_blank">Santé mentale au travail : publication de la charte d’engagement </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_engagementsantementale.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Cet été, le gouvernement a lancé la 1re Charte promouvant la santé mentale au travail. Cette initiative, également portée par l’Alliance pour la santé mentale, vise à mobiliser les entreprises pour faire de la santé mentale un levier de performance durable et de bien-être collectif.</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-10-29</published><updated>2025-10-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/evaluation-du-salarie-sur-quels-criteres"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/evaluation-du-salarie-sur-quels-criteres</id><title>Évaluation du salarié : sur quels critères ?</title><content><![CDATA[<p>Si l’employeur peut évaluer le travail et les compétences professionnelles des salariés, c’est à la seule condition que la méthode d’évaluation réponde à des critères précis, objectifs et pertinents au regard de la finalité poursuivie. Mais alors, qu’en est-il des critères comportementaux du salarié ? Réponse du juge…</p><h2>Évaluation de « l’honnêteté » et du « bon sens » des salariés : licite ?</h2><p>Dans le cadre du contrat de travail, l’employeur a la possibilité de donner des directives, d’en contrôler l’application et de sanctionner les éventuels manquements du salarié.</p><p>Ce pouvoir de contrôle se traduit par la possibilité pour l’employeur d’évaluer, tout au long de la relation de travail, l’aptitude professionnelle du salarié.</p><p>Mais ce pouvoir d’évaluation n’est pas absolu : il doit reposer sur des critères précis, objectifs et pertinents au regard de la finalité professionnelle.</p><p>Dans ce cadre, une entreprise a recours à un « entretien de développement individuel » destiné à évaluer les compétences techniques et comportementales des salariés.</p><p>Dans la partie consacrée aux comportements professionnels figurent notamment les critères d'« optimisme », d'« honnêteté » et de « bon sens » des salariés.</p><p>Estimant ces critères trop subjectifs et moralisateurs, plusieurs salariés saisissent le juge. Pour eux, ces notions portent atteinte à la vie personnelle des salariés et ne présentent aucun lien direct avec leurs aptitudes professionnelles.</p><p>Ce dont se défend l’employeur, qui rappelle que la capacité professionnelle d’un salarié ne s’arrête pas à ses seules aptitudes professionnelles et techniques, mais aussi à ses facultés d’adaptation et à ses compétences d’intégration à une équipe.</p><p>Par ailleurs, les notions critiquées par les salariés ne se trouvent que dans la partie relative à l’évaluation comportementale des salariés, laquelle n’est pas la partie principale relative à l’évaluation du travail et des objectifs.</p><p>Ce qui ne suffit pas à convaincre le juge, qui donne raison aux salariés : la méthode d’évaluation des salariés doit reposer sur des critères précis, objectifs et pertinents au regard des compétences professionnelles du salarié.</p><p>Si l’utilisation de critères comportementaux dans la méthode d’évaluation n’est pas interdite, elle n’est admise qu’à la condition d’être justifiée par la nature de l’emploi occupé et doit rester strictement liée à l’activité professionnelle. Ce qui n’est pas le cas ici…</p><p>En outre, le grand nombre de critères comportementaux retenus ne permet ni d’en connaître la pondération exacte dans l’évaluation, ni de vérifier l’existence d’un équilibre réel avec les critères techniques.</p><p>Une telle opacité dans les critères retenus ne permet pas de répondre aux critères d’objectivité et d’impartialité qui s’imposent à tout dispositif d’évaluation.</p><p>Dès lors, « l'entretien de développement individuel » mis en place dans l’entreprise est bel et bien illicite : l’employeur n’est plus autorisé à y recourir en l’état.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052403871?init=true&amp;page=1&amp;query=22-20716&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 15 octobre 2025, no 22-20716</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/evaluation-du-salarie-sur-quels-criteres" target="_blank">Évaluation du salarié : sur quels critères ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_critereevolutionsalaries.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Si l’employeur peut évaluer le travail et les compétences professionnelles des salariés, c’est à la seule condition que la méthode d’évaluation réponde à des critères précis, objectifs et pertinents au regard de la finalité poursuivie. Mais alors, qu’en est-il des critères comportementaux du salarié ? Réponse du juge…</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-10-29</published><updated>2025-10-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-et-securite-des-travailleurs-nouvel-engagement-international-de-la-france"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-et-securite-des-travailleurs-nouvel-engagement-international-de-la-france</id><title>Santé et sécurité des travailleurs : nouvel engagement international de la France</title><content><![CDATA[<p>Adopté à l’unanimité par le Parlement, le projet de loi ouvre la voie à une ratification formelle par le président de la République de la Convention 155 de l’Organisation Internationale du Travail qui fixe les principes de la politique nationale de prévention des risques professionnels. Pour quelles conséquences ?</p><h2>Prévention des risques professionnels : un engagement confirmé !</h2><p>Après un vote unanime du Sénat en février, l’Assemblée nationale a adopté le 15 octobre dernier le projet de loi autorisant la ratification de la convention nᵒ 155 de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) relative à la santé et à la sécurité des travailleurs.</p><p>Cette nouvelle étape et la publication de la loi au Journal Officiel ouvre la voie à la ratification formelle par le président de la République.</p><p>Adoptée en 1981 et érigée en convention fondamentale en 2022, la convention no 155 fixe les principes essentiels d’une politique nationale de prévention des risques professionnels, applicables à toutes les branches d’activité.</p><p>Elle précise également les responsabilités respectives des employeurs, des travailleurs et des autorités publiques.</p><p>En autorisant cette ratification, la France :</p><ul><li>réaffirme son engagement pour un environnement de travail sûr et salubre ;</li><li>renforce la participation des partenaires sociaux aux politiques de prévention ;</li><li>complète l’ensemble des conventions fondamentales de l’OIT désormais intégrées à son corpus juridique.</li></ul><p>Cette ratification prochaine s’inscrit dans la continuité du 4ᵉ Plan santé au travail, lancé en 2021 par le ministère du Travail et qui vise à développer une véritable culture de la prévention au travail et à réduire les accidents de travail et les maladies professionnelles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052415520" target="_blank">Loi no 2025-983 du 22 octobre 2025 autorisant la ratification de la convention no 155 sur la sécurité et la santé des travailleurs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-et-securite-des-travailleurs-nouvel-engagement-international-de-la-france" target="_blank">Santé et sécurité des travailleurs : nouvel engagement international de la France</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ratificationconvention.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Adopté à l’unanimité par le Parlement, le projet de loi ouvre la voie à une ratification formelle par le président de la République de la Convention 155 de l’Organisation Internationale du Travail qui fixe les principes de la politique nationale de prévention des risques professionnels. Pour quelles conséquences ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-10-28</published><updated>2025-10-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/passeport-prevention-disponible-pour-les-employeurs"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/passeport-prevention-disponible-pour-les-employeurs</id><title>Passeport prévention : disponible pour les employeurs  ?</title><content><![CDATA[<p>C’est annoncé : dès le 16 mars 2026, les employeurs auront, eux aussi, accès à leur espace personnel de prévention pour déclarer et vérifier les formations en santé et sécurité au travail (SST) de leurs salariés. De la même manière, l’outil d’import en masse des données de formations sera lui aussi accessible dès le 9 juillet 2026. Selon quelles modalités ?</p><h2>Un accès des employeurs à l’espace numérique à partir du 16 mars 2026</h2><p>Le « Passeport de prévention » est un dispositif numérique nominatif permettant de garantir, fiabiliser et regrouper en un seul lieu sécurisé toutes les données concernant les formations et qualifications en (SST) d’un salarié ou d’un demandeur d’emploi.</p><p>Pour ce faire, ce Passeport doit être renseigné selon les cas :</p><ul><li>par l’organisme de formation en charge de la formation ;</li><li>par l’employeur ;</li><li>ou par le salarié directement.</li></ul><p>Depuis le 1er septembre 2025, les organismes de formations, qui ont d’ores et déjà accès à l’espace numérique du passeport de prévention, doivent obligatoirement déclarer certaines formations délivrées en santé et sécurité au travail, pour le compte d’un employeur, d’un stagiaire ou d’un demandeur d’emploi.</p><p>À compter du 16 mars 2026, les employeurs auront également accès à leur espace personnel pour y renseigner les formations santé et sécurité au travail dispensées en interne dans l’entreprise. Ils disposeront également d’un droit de vérification et de correction des données renseignées par les organismes de formation au titre des formations dispensées aux salariés.</p><p>Dans le but de simplifier les démarches de l’employeur et de faciliter la prise en main, le ministère rappelle que l’obligation déclarative débutera de manière progressive.</p><p>Il est ainsi prévu que l’employeur ne déclare, dans un 1er temps, que :</p><ul><li>les formations SST obligatoires encadrées par la réglementation ;</li><li>les formations obligatoires requises pour les postes nécessitant une autorisation ou une habilitation de travail.</li></ul><p>Côté délais, ils peuvent varier selon l’auteur de la saisie :</p><ul><li>si la formation est déclarée par l’organisme de formation qui la met en œuvre, cette déclaration devra être effectuée avant l’échéance d’un délai de 3 mois suivant la fin du trimestre au cours duquel la formation s’est terminée, dans le cas où elle donne lieu à une attestation de formation ;</li><li>si la formation est déclarée par l’employeur et qu’elle donne lieu à une attestation de formation, il devra déclarer la formation dispensée en interne dans un délai de 6 mois maximum suivant la fin du trimestre au cours duquel elle s’est achevée.</li></ul><p>Attention : dans l’hypothèse où la formation donne lieu à un justificatif de réussite, ce n’est pas la date de fin de formation qui est prise en compte pour apprécier ces délais de 3 ou 6 mois, mais la date du début de validité du justificatif de réussite.</p><p>Pour l’heure, un délai supplémentaire de 3 mois est appliqué à ces délais impartis pour la déclaration et la vérification des données jusqu’à la mise à disposition d’un outil d’import en masse des formations, qui devrait être fonctionnel dès le 9 juillet 2026.&nbsp;</p><p>Ainsi, dès le 9 juillet 2026, les organismes de formation comme les employeurs pourront importer des données en masse et déclarer plus facilement les formations dispensées.</p><p>Pour mieux appréhender cet espace, un accompagnement pédagogique sera proposé dès janvier 2026, comprenant :</p><ul><li>des documents techniques ;</li><li>des supports d’accompagnement ;</li><li>des webinaires techniques mensuels.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://passeport-prevention.travail-emploi.gouv.fr/actualites/passeport-de-prevention-les-nouvelles-dates-retenir" target="_blank">Actualité passeport-prévention.travail-emploi.gouv.fr : « Passeport de prévention : les nouvelles dates à retenir » publiée le 13 octobre 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/passeport-prevention-disponible-pour-les-employeurs" target="_blank">Passeport prévention : disponible pour les employeurs  ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_passeportprevention_0.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>C’est annoncé : dès le 16 mars 2026, les employeurs auront, eux aussi, accès à leur espace personnel de prévention pour déclarer et vérifier les formations en santé et sécurité au travail (SST) de leurs salariés. De la même manière, l’outil d’import en masse des données de formations sera lui aussi accessible dès le 9 juillet 2026. Selon quelles modalités ?</p>]]></summary><category term="Actu Sociale"/><published>2025-10-27</published><updated>2025-10-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry></feed>