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      <title>LES ACTUALITES</title>
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      <description>Flux WebLex.fr Tue, 05 May 2026 18:43:47 +0200</description>
      <lastBuildDate>Tue, 05 May 2026 18:43:47 +0200</lastBuildDate><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-anti-blanchiment-des-professionnels-en-formation-continue</link><title>Lutte anti-blanchiment : des professionnels en formation continue…</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, de nombreux professionnels doivent réalisés des missions de vigilance dans le cadre de leurs tâches « classiques » pour le compte de l’État. Des missions qui nécessitent une formation adéquate…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, de nombreux professionnels doivent réalisés des missions de vigilance dans le cadre de leurs tâches « classiques » pour le compte de l’État. Des missions qui nécessitent une formation adéquate…</p><h2>Lutte anti-blanchiment : des formations pour les professionnels concernés</h2><p>Pour rappel, la loi du 13 juin 2025 visant à sortir la France du piège du narcotrafic a mis en place une obligation de formation à la charge des professionnels assujettis aux obligations de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.</p><p>La liste des professionnels concernés est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033582023/2026-05-04" target="_blank">ici</a>, dont font notamment partie les banques, les intermédiaires d’investissement, les prestataires de services d’investissement, les négociants d’art et d’antiquité, les experts-comptables, les avocats, les notaires, les commissaires de justice, les administrateurs et mandataires judiciaires, etc.</p><p>Afin qu’ils puissent assurer leurs obligations dans de bonnes conditions, ces professionnels doivent former leurs collaborateurs participant à ces missions, dès leur embauche et de manière régulière tout au long de leur carrière.</p><p>Ces formations portent sur le blanchiment des capitaux, le financement du terrorisme, le gel des avoirs et l’interdiction de mise à disposition desdits fonds.</p><p>Le contenu et la fréquence de ces formations doivent être adaptés aux personnes concernées, au regard de leurs fonctions, de leurs activités et de leur position hiérarchique.</p><p>Les entreprises concernées par cette obligation doivent conserver les documents justificatifs des formations ainsi dispensées pendant toute la durée des fonctions de leurs salariés qui ont suivis ces formations et pendant une période de 5 ans à compter de la fin de leurs fonctions.</p><p>L’ensemble de ces documents doit pouvoir être consulté par les autorités compétentes, listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051752593" target="_blank">ici</a>, notamment l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, l’Autorité des marchés financiers, les ordres des professions concernées (avocats, experts-comptables, etc.).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957292" target="_blank">Décret no 2026-310 du 24 avril 2026 relatif à l'accès au registre des bénéficiaires effectifs et à l'obligation de formation des professionnels assujettis aux obligations en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-anti-blanchiment-des-professionnels-en-formation-continue" target="_blank">Lutte anti-blanchiment : des professionnels en formation continue…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formationantiblanchissement.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formationantiblanchissement.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prescription-acquisitive-a-mayotte-un-delai-raccourci</link><title>Prescription acquisitive à Mayotte : un délai raccourci </title><introduction><![CDATA[<p>Parce qu’il a été durement touché par le cyclone Chido, le territoire de Mayotte fait l’objet de règles dérogatoires et temporaires afin de faciliter sa reconstruction. Parmi les dérogations mises en place, la prescription acquisitive fait, à Mayotte, l’objet d’un délai particulier…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parce qu’il a été durement touché par le cyclone Chido, le territoire de Mayotte fait l’objet de règles dérogatoires et temporaires afin de faciliter sa reconstruction. Parmi les dérogations mises en place, la prescription acquisitive fait, à Mayotte, l’objet d’un délai particulier…</p><h2>Prescription acquisitive à Mayotte : de 30 à 10 ans…</h2><p>Pour rappel, il est possible d’être reconnu comme le propriétaire d’un immeuble grâce à la prescription acquisitive, aussi appelée « usucapion ».</p><p>Ce mécanisme permet à une personne de devenir propriétaire d’un bien immobilier si elle le possède de manière continue, non interrompue, paisible, publique, non équivoque, et à titre de propriétaire.</p><p>Cette possession doit se faire, en principe, sur une durée de 30 ans. Pour autant, les pouvoirs publics ont réduit temporairement ce délai à Mayotte de 30 ans à 10 ans jusqu’au 31 décembre 2038.</p><p>Sont concernées les possessions :</p><ul><li>remplissant les conditions « classiques » de la prescription acquisitive ;</li><li>ayant débuté avant le 11 avril 2024 ;</li><li>constatées dans un acte de notoriété ou une décision judiciaire pris à partir du 18 avril 2027 et suivi de l'inscription d'un droit au livre foncier de Mayotte avant le 31 décembre 2038.</li></ul><p>Des actions en revendication peuvent être formées pour interrompre cette prescription acquisitive en cours.</p><p>Parce qu’elles sont dérogatoires, ces règles font l’objet de mesures de publicité sur les sites des autorités compétentes (sites internet des ministères de l’outre-mer et de la justice, sites internet et locaux de la préfecture, des communes, etc.).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053907270" target="_blank">Décret no 2026-286 du 16 avril 2026 pris en application du I de l'article 34 de la loi no 2025-797 du 11 août 2025 de programmation pour la refondation de Mayotte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prescription-acquisitive-a-mayotte-un-delai-raccourci" target="_blank">Prescription acquisitive à Mayotte : un délai raccourci </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mayotteprescription.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-28</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mayotteprescription.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recul-du-trait-de-cote-une-consignation-pour-une-construction</link><title>Recul du trait de côte : une consignation pour une construction ?</title><introduction><![CDATA[<p>Un quart : c’est la proportion du littoral français concerné par le « recul du trait de côte », autrement dit par l’avancée de l’eau sur les terres. Par conséquent, ce phénomène fait l’objet d’une attention particulière des pouvoirs publics qui ont instauré une obligation de consignation obligatoire pour construire dans les zones exposées à ce risque…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Un quart : c’est la proportion du littoral français concerné par le « recul du trait de côte », autrement dit par l’avancée de l’eau sur les terres. Par conséquent, ce phénomène fait l’objet d’une attention particulière des pouvoirs publics qui ont instauré une obligation de consignation obligatoire pour construire dans les zones exposées à ce risque…</p><h2>Constructions sur le littoral : sous conditions</h2><p>Depuis plusieurs années, les pouvoirs publics se sont emparés du sujet du recul du trait de côte.</p><p>En effet, ce phénomène, qui est dû à l’effet combiné de l’érosion des vagues et de l’augmentation du niveau des mers, concerne un quart du littoral français, à plus ou moins long terme.</p><p>Un travail d’identification des territoires vulnérables a ainsi été engagé, aboutissant à une liste des communes, disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000047913342/2026-04-24" target="_blank">ici</a>, dont l'action en matière d'urbanisme et la politique d'aménagement doivent s’adapter à cette réalité.</p><p>Parmi les dispositifs mis à la disposition de ces communes, les pouvoirs publics ont prévu de mettre à la charge du propriétaire souhaitant faire édifier de nouvelles constructions situées dans une zone exposée au recul du trait de côte d’ici 30 à 100 ans une obligation de consignation d’une certaine somme auprès de la Caisse des dépôts et consignations.</p><p>Ce mécanisme a pour objectif de faire peser sur le propriétaire, et non sur la collectivité, la destruction de la construction et la remise en état du terrain.</p><p>Mais ce dispositif nécessitait des précisions quant aux modalités de la mise en pratique de cette consignation. Des précisions qui sont à présent connues…</p><h2>Consignation : la procédure est connue</h2><p>Lorsqu’un projet porte sur l’édification de constructions soumises à l'obligation de démolition, le permis de construire ou d'aménager ou la décision de non-opposition à déclaration préalable ne peuvent être mis en œuvre avant la consignation et la transmission au maire du récépissé de consignation.</p><p>Pour rappel, cette obligation de démolition concerne, dans une zone exposée au recul du trait de côte à un horizon compris entre 30 et 100 ans, les constructions lorsque le recul du trait de côte est tel que la sécurité des personnes ne pourra plus être assurée au-delà d'une durée de 3 ans.</p><p>Ne sont concernées que les constructions postérieures au plan local d’urbanisme (PLU) ou au document d’urbanisme qui prend en compte ces nouvelles zones.</p><p>Dans ce cas, la décision de non-opposition à déclaration préalable ou le permis mentionne le montant de la somme à consigner.</p><p>Notez que les demandes d’autorisation doivent, ici, être expressément autorisées. Autrement dit, le silence de l’administration compétente vaudra rejet.</p><p>Le montant à consigner est fixé par une formule de calcul des coûts prévisionnels de démolition et de remise en état et qui tient compte :</p><ul><li>de la taille du projet ;</li><li>de la typologie du bâtiment ;</li><li>des caractéristiques des fondations du bâtiment ;</li><li>des matériaux de construction utilisés ;</li><li>des caractéristiques géotechniques du terrain ;</li><li>de ses conditions de desserte ;</li><li>de sa localisation.</li></ul><p>Cette somme peut être déconsignée lorsque le propriétaire effectue tout ou partie des travaux de démolition et de remise en état du terrain.</p><p>Dans ce cas, il adresse sa demande à la mairie en attestant que les travaux ont été effectués en totalité ou par tranche correspondant à un pourcentage. Les sommes peuvent ainsi être consignées par tranche de la manière suivante :</p><ul><li>une 1re tranche correspondant à 33 % de la somme est déconsignée à l'ouverture du chantier de démolition et de remise en état du terrain ;</li><li>une 2e tranche correspondant à 33 % est déconsignée à l'achèvement des travaux de démolition des aménagements intérieurs ;</li><li>la dernière tranche correspondant à la somme restante est déconsignée à l'achèvement des travaux.</li></ul><p>À compter de la date de réception de cette déclaration, le maire a 3 mois pour :</p><ul><li>contester la conformité des travaux ;</li><li>ou déterminer le montant de la somme à déconsigner.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053900965" target="_blank">Décret no 2026-275 du 15 avril 2026 relatif à la détermination des modalités de consignation en cas d'exposition au recul du trait de côte</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053901327" target="_blank">Arrêté du 15 avril 2026 relatif à la détermination de la somme à consigner prévue à l'article R. 424-6-1 du code de l'urbanisme</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recul-du-trait-de-cote-une-consignation-pour-une-construction" target="_blank">Recul du trait de côte : une consignation pour une construction ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_consignationtraitdeote.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_consignationtraitdeote.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/jeune-entreprise-innovante-a-impact-un-nouveau-statut-qui-se-precise</link><title>Jeune entreprise innovante à impact : un nouveau statut qui se précise</title><introduction><![CDATA[<p>Une nouvelle catégorie de jeune entreprise innovante fait son apparition suite à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2026 : le statut de jeune entreprise d’innovation à impact (JEII). Décryptage des contours de ce nouveau statut.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Une nouvelle catégorie de jeune entreprise innovante fait son apparition suite à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2026 : le statut de jeune entreprise d’innovation à impact (JEII). Décryptage des contours de ce nouveau statut.</p><h2>JEII : un nouveau statut limité dans le temps</h2><p>Institué par la loi de finances pour 2026, le statut de jeune entreprise d’innovation à impact (JEII) constitue une nouvelle catégorie de jeunes entreprises innovantes (JEI).</p><p>Ce dispositif vise à soutenir les entreprises qui conjuguent activité de recherche et développement (R&amp;D) et objectif d’utilité sociale ou environnementale, en leur permettant de bénéficier d’avantages fiscaux et sociaux.</p><p>Le dispositif s’applique depuis le 21 février 2026, soit le lendemain de la publication de la loi de finances pour 2026.</p><p>Toutefois, la qualité de JEII ne pouvant être appréciée qu’à la clôture de l’exercice, il vient d’être précisé que les avantages fiscaux (notamment l’exonération d’impôt sur les bénéfices) ne peuvent s’appliquer qu’aux exercices clos à compter de cette date.</p><p>Le dispositif présente un caractère temporaire puisqu’il sera abrogé au 1er janvier 2029 et ne s’appliquera donc qu’aux exercices clos avant cette date.</p><p>Les JEII doivent satisfaire à l’ensemble des conditions prévues pour les JEI, sous réserve d’adaptations spécifiques.</p><p>L’entreprise doit notamment :</p><ul><li>être une PME ;</li><li>être indépendante ;</li><li>être réellement nouvelle ;</li><li>exercer une activité innovante</li></ul><p>Elle doit également remplir une des conditions suivantes :</p><ul><li>soit répondre aux critères des entreprises d’utilité sociale ;</li><li>soit remplir les conditions permettant aux sociétés commerciales de relever de l’économie sociale et solidaire.</li></ul><p>L’entreprise doit par ailleurs, réaliser des dépenses de recherche représentant entre 5 % et 20 % des charges fiscalement déductibles.</p><p>Sont exclues de cette base :</p><ul><li>les pertes de change ;</li><li>les charges nettes sur cessions de valeurs mobilières de placement.</li></ul><p>Ce seuil, inférieur à celui exigé pour les JEI classiques, permet d’inclure des entreprises dont l’innovation s’inscrit dans une logique d’impact global et non exclusivement technologique.</p><p>Les JEII bénéficient, comme les JEI, d’une exonération d’impôt sur les bénéfices, sous réserve du respect des conditions légales.</p><p>Compte tenu des règles d’entrée en vigueur, cette exonération ne peut concerner que les exercices clos à compter du 21 février 2026 et avant le 1er janvier 2029.</p><p>Les JEII ouvrent également droit à l’exonération de cotisations patronales applicable aux JEI. Cette exonération porte sur les rémunérations versées aux personnels participant aux activités de R&amp;D, notamment :</p><ul><li>ingénieurs et chercheurs ;</li><li>techniciens ;</li><li>chefs de projets de recherche ;</li><li>juristes en propriété industrielle.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 23)</a></li><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15020-PGP.html/ACTU-2026-00067" target="_blank">Actualité Bofip du 15 avril 2026 : « BIC - IF - Création d’une nouvelle catégorie de jeunes entreprises innovantes (JEI) dite « jeune entreprise d’innovation à impact » et prorogation des exonérations d’impôts locaux (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 23 et 40) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/jeune-entreprise-innovante-a-impact-un-nouveau-statut-qui-se-precise" target="_blank">Jeune entreprise innovante à impact : un nouveau statut qui se précise</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_jeiilimitetemps.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_jeiilimitetemps.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bnc-et-remboursement-d-honoraires-quelle-fiscalite</link><title>BNC et remboursement d’honoraires : quelle fiscalité ?</title><introduction><![CDATA[<p>Un avocat, contraint de rembourser à l’un de ses clients des honoraires déjà versés et taxés au titre de l’impôt sur le revenu, décide de déduire la somme remboursée de ses bénéfices au titre de l’année du remboursement. Ce que lui refuse l’administration fiscale. Pourquoi ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Un avocat, contraint de rembourser à l’un de ses clients des honoraires déjà versés et taxés au titre de l’impôt sur le revenu, décide de déduire la somme remboursée de ses bénéfices au titre de l’année du remboursement. Ce que lui refuse l’administration fiscale. Pourquoi ?</p><h2>Remboursement d’honoraires : déductible ?</h2><p>Contraint de rembourser à un client des honoraires suite à une décision du bâtonnier, confirmée par le 1er président de la cour d'appel dans le cadre d’une action en contestation d’honoraires, un avocat, qui a déjà payé l’impôt correspondant à ces honoraires, déduit la somme qu’il a reversée à son client de ses bénéfices non commerciaux imposables au titre de l’année du remboursement.</p><p>Ce que conteste l’administration fiscale au cours d’un contrôle fiscal. Selon elle, en effet, un remboursement d’honoraires ordonné par le bâtonnier, et confirmé par le 1er président de la cour d'appel dans le cadre d’une action en contestation d’honoraires, ne constitue pas une charge se rattachant à l’exercice normal de la profession d’avocat.</p><p>Dans ce cadre, la somme ainsi remboursée n’est pas déductible des bénéfices non commerciaux au titre de l’année litigieuse, selon l’administration fiscale…</p><p>« Faux ! », tranche le juge qui invite l’administration fiscale à revoir sa copie. Il rappelle que si les honoraires sont imposables l’année de leur encaissement, cela ne fait pas obstacle à ce que leur remboursement, dès lors qu’il ne constitue pas une sanction, ouvre droit à déduction fiscale l’année de son versement. La somme ainsi remboursée est bel et bien déductible ici.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053578993?init=true&amp;page=1&amp;query=499138&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 16 février 2026, no 499138</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bnc-et-remboursement-d-honoraires-quelle-fiscalite" target="_blank">BNC et remboursement d’honoraires : quelle fiscalité ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remboursementavocat.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remboursementavocat.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-du-carburant-les-reponses-du-gouvernement</link><title>Crise du carburant : les réponses du Gouvernement</title><introduction><![CDATA[<p>La situation géopolitique internationale a toujours des conséquences visibles sur l’approvisionnement en carburant et sur les prix à la pompe pour les Français, tant professionnels que particuliers. Plusieurs mesures sont prises pour accompagner les usagers de la route…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La situation géopolitique internationale a toujours des conséquences visibles sur l’approvisionnement en carburant et sur les prix à la pompe pour les Français, tant professionnels que particuliers. Plusieurs mesures sont prises pour accompagner les usagers de la route…</p><h2>Plan de soutien : les actions du mois de mai 2026</h2><p>Après avoir annoncé des aides pour le mois d’avril 2026 à destination des professionnels les plus impactés par la crise touchant l’approvisionnement et la hausse du prix des carburants, le Gouvernement annonce les moyens mis en place pour accompagner les professionnels durant le mois de mai 2026.</p><p>Il est annoncé que le Gouvernement préfère désormais se concentrer sur des aides mensuelles ciblées, plutôt que sur des exonérations de taxes, une méthode jugée plus saine pour la gestion financière de l’État.</p><p>De ce fait, l’exonération de droits d’accises annoncée pour le gazole non routier (GNR) des agriculteurs devient une aide de 0,15 € par litre de carburant consommé.</p><p>L’aide à destination des professionnels de la pêche sera revalorisée pour atteindre 0,30 à 0,35 € par litre de carburant consommé.</p><p>Une nouvelle aide est annoncée pour les entreprises du BTP employant moins de 20 salariés. Ces dernières pourront également prétendre à une aide qui devrait être de 0,20 € par litre consommé.</p><p>De plus, le Gouvernement indique entamer dans les prochains jours une réflexion concernant les aides qui peuvent être apportées aux taxis et véhicules de transport avec chauffeur (VTC). Enfin, le Gouvernement indique sa volonté de mettre en place une aide ouverte aux « travailleurs modestes » ne relevant pas des secteurs professionnels précités mais considéré comme des « grands rouleurs ».</p><p>Cette aide, qui devrait être de 0,20 € par litre de carburant consommé, sera attribuée sous conditions de revenus et de détention d’un véhicule.</p><h3>Transports de carburant : des interdictions levées pour lutter contre les pénuries</h3><p>L’actualité géopolitique au Moyen-Orient continue de créer des tensions sur l’approvisionnement en carburant et sur la flambée de leurs prix.</p><p>Afin de limiter l’impact de ces tensions et de prévenir d’éventuels risques de pénuries dans les stations-service, le Gouvernement a décidé de lever temporairement certaines interdictions de circulation qui touchent les transporteurs.</p><p>Sont visées les interdictions qui concernent les véhicules de transport de marchandises de plus de 7,5 tonnes qui ne peuvent pas circuler :</p><ul><li>du samedi à 22h au dimanche à 22h ;</li><li>les veilles de jours fériés à 22h au lendemain à 22h.</li></ul><p>De plus, des <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000043418570" target="_blank">interdictions supplémentaires</a> s’appliquent pour le réseau autoroutier d’Île-de-France.</p><p>Ces interdictions sont temporairement levées jusqu’au 11 mai 2026 à 10h pour les véhicules-citernes en transit pour livrer des hydrocarbures dans des stations-service.</p><p>Il faut noter que le retour à vide de ces véhicules est autorisé dans les mêmes conditions.</p><h3>Une aide forfaitaire pour les entreprises de transport</h3><p>En plus des autres annonces, une aide forfaitaire a été mise en place à destination des entreprises de transport public routier établies en France employant moins de mille salariés.</p><p>Cela concerne les entreprises de :</p><ul><li>transport de marchandises ;</li><li>transport de personnes ;</li><li>transport sanitaire, hors taxi.</li></ul><p>Pour pouvoir bénéficier de cette aide, les entreprises ne doivent pas, au moment de leur demande, avoir de dettes fiscales ou sociales impayées au 31 décembre 2024, sauf si :</p><ul><li>un plan de règlement est en place ;</li><li>les dettes sont inférieures à 1 500 € ;</li><li>l’existence ou le montant des dettes font l’objet d’un contentieux en cours au 1er avril 2026.</li></ul><p>Cette aide prend la forme d’une somme forfaitaire versée pour chaque véhicule et peut atteindre 60 000 € par entreprise.</p><p>Le montant perçu par chaque entreprise dépend de la composition de sa flotte. Il est obtenu en additionnant les sommes correspondantes à chacun des véhicules détenus selon le référentiel qui peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053910281" target="_blank">ici</a>.</p><p>L’Agence de service et de paiement (ASP) est chargée de recevoir les demandes d’aides et d’en opérer les versements.</p><p>Il faut noter qu’une entreprise qui, tout en ayant perçu une aide supérieure à 5 000 €, réalise pour l’exercice incluant le mois de mars 2026 un excédent brut d'exploitation supérieur à 98 % de celui de l’exercice précédent, déduction faite de l’aide, devra rembourser cette aide.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.info.gouv.fr/actualite/crise-energetique-des-aides-renforcees-et-elargies-a-partir-de-mai" target="_blank">Communiqué d’Info.gouv.fr du 21 avril 2026 : « Crise énergétique : des aides renforcées et élargies à partir de mai »</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053788169" target="_blank">Arrêté du 9 avril 2026 portant levée de l'interdiction de circulation des véhicules de transport de produits d'hydrocarbures desservant les stations-service jusqu'au 11 mai 2026</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053910262" target="_blank">Décret no 2026-289 du 17 avril 2026 relatif aux aides exceptionnelles attribuées aux entreprises de transport public routier</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-du-carburant-les-reponses-du-gouvernement" target="_blank">Crise du carburant : les réponses du Gouvernement</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_criseducarburant.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_criseducarburant.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-de-justice-dematerialisation-des-procedures-en-cours</link><title>Commissaires de justice : dématérialisation des procédures en cours… </title><introduction><![CDATA[<p>Après les injonctions de payer et les saisies-rémunérations, c’est au tour des saisies-attributions et des significations des commissaires de justice de faire l’objet de modifications visant à les rendre plus efficaces, notamment grâce à une dématérialisation facilitée ou systématique selon les cas…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Après les injonctions de payer et les saisies-rémunérations, c’est au tour des saisies-attributions et des significations des commissaires de justice de faire l’objet de modifications visant à les rendre plus efficaces, notamment grâce à une dématérialisation facilitée ou systématique selon les cas…</p><h2>Commissaires de justice et banques : une communication dématérialisée</h2><p>La saisie-attribution, ou saisie sur compte bancaire, est un mécanisme qui permet à un créancier de recouvrer directement le montant de sa créance sur les fonds disponibles sur les comptes bancaires de son débiteur, sous réserve de respecter les règles de saisissabilité.</p><p>La saisie-attribution doit, ensuite, être notifiée au débiteur par acte de commissaire de justice dans un délai de 8 jours à compter de la saisie. Le débiteur a alors 1 mois pour contester la procédure.</p><p>L’acte du commissaire de justice doit, à peine de nullité, indiquer :</p><ul><li>la possibilité pour le débiteur de contester la procédure dans le délai d'un mois qui suit la signification de l'acte par assignation ;</li><li>la date butoir de contestation ;</li><li>l'indication que l'assignation est dénoncée par lettre recommandée avec demande d'avis de réception le même jour au commissaire de justice ou au plus tard, ce qui constitue une nouveauté, le 1er jour ouvrable suivant.</li></ul><p>Outre cette petite nouveauté, le principal apport consiste en la dématérialisation des échanges de documents entre les banques et les commissaires de justice.</p><p>Concrètement, le tiers saisi, autrement dit la banque, reçoit de la part du commissaire de justice par voie dématérialisée, selon les cas, les documents suivants :</p><ul><li>l’acte indiquant à la banque qu’un créancier a sollicité un saisie-attribution ;</li><li>le document lui certifiant qu’aucune contestation de la part du débiteur n’a été formulée dans le cadre de la saisie-attribution, mais également de la conversion de saisie-attribution, ce qui peut prendre la forme :<ul><li>d’un certificat du greffe ou du commissaire de justice qui a procédé à la saisie, attestant qu'aucune contestation n'a été formée par le débiteur ;</li><li>d’un écrit du débiteur en ce sens, ce qui permet de procéder à la saisie avant l’expiration du délai d’un mois de contestation ;</li></ul></li><li>les quittances pour le paiement reçu dans le cadre de la saisie-attribution ;</li><li>la décision du juge de rejeter la contestation formulée, le cas échéant, par le débiteur.</li></ul><h2>Commissaires de justice : faciliter la signification par voie électronique</h2><p>À compter du 1er septembre 2026, une étape supplémentaire sera franchie pour favoriser la signification par voie électronique.</p><p>Actuellement, une personne destinataire d'un acte établi par un commissaire de justice peut consentir à sa signification par voie électronique en faisant une déclaration à la chambre nationale des commissaires de justice.</p><p>À compter du 1er septembre 2026, cette déclaration pourra se faire directement sur le portail Sécurigreffe pour :</p><ul><li>les entrepreneurs immatriculés au registre du commerce et des sociétés (RCS) ;</li><li>les représentants légaux de sociétés immatriculées au RCS.</li></ul><p>Notez que ce consentement ne sera valable que pour les actes liés à l'activité professionnelle de l'entrepreneur individuel ou à l'objet social de la société.</p><p>Une fois la demande complète, le greffe transmettra le consentement à la chambre nationale des commissaires de justice.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053493970" target="_blank">Décret no 2026-96 du 16 février 2026 portant réforme de l'injonction de payer et diverses dispositions relatives aux procédures mises en œuvre par les commissaires de justice et au code de commerce</a></li><li><a href="https://www.justice.gouv.fr/sites/default/files/2026-02/JUSC2604468C.pdf" target="_blank">Circulaire no CIV/01/2026 de présentation décret no 2026-96 du 16 février 2026 portant réforme de l’injonction de payer et diverses dispositions relatives aux procédures mises en œuvre par les commissaires de justice et au code de commerce</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-de-justice-dematerialisation-des-procedures-en-cours" target="_blank">Commissaires de justice : dématérialisation des procédures en cours… </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dematerialisationcommissairedejusticesaisie.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dematerialisationcommissairedejusticesaisie.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-bancaire-le-droit-francais-s-adapte</link><title>Secteur bancaire : le droit français s’adapte</title><introduction><![CDATA[<p>En 2024, la réglementation européenne a évolué en ce qui concerne le contrôle et la surveillance de l’action des banques basées dans des pays tiers à l’Union européenne. Ces évolutions sont désormais introduites dans la législation française…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En 2024, la réglementation européenne a évolué en ce qui concerne le contrôle et la surveillance de l’action des banques basées dans des pays tiers à l’Union européenne. Ces évolutions sont désormais introduites dans la législation française…</p><h2>Établissements bancaires hors UE : une activité possible en France ?</h2><p>Le Gouvernement a entrepris d’adapter la législation française à la réglementation européenne en ce qui concerne les activités des établissements bancaires établis hors de l’Union européenne (UE) qui souhaitent proposer leurs services à de potentiels clients en France.</p><p>La réglementation européenne prévoit notamment qu’un établissement bancaire souhaitant proposer ses services dans un État membre doit y établir une succursale et y obtenir un agrément pour pouvoir exercer son activité.</p><p>La législation française prévoyait déjà ces conditions, néanmoins, le Gouvernement prend acte des exceptions qui sont introduites au niveau européen.</p><p>Ainsi, pour proposer ses services à des clients français, un établissement bancaire ne sera pas tenu d’y établir une succursale et d’obtenir un agrément lorsque le client est :</p><ul><li>un établissement de crédit ou une société de financement ;</li><li>une entreprise du même groupe ;</li><li>une personne qui s’est adressée de sa propre initiative à l’établissement pour solliciter ses services.</li></ul><p>Dans le dernier cas évoqué, la banque devra alors se contenter de fournir le service demandé par le client et ne devra pas chercher à étendre la relation commerciale en proposant d’autres services.</p><h3>Des pouvoirs renforcés pour les superviseurs</h3><p>Les autorités agissant comme superviseurs du secteur bancaire voient leurs pouvoirs renforcés.</p><p>Un des apports majeurs concerne le rôle de la Banque centrale européenne (BCE) et de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) face à des opérations de fusions, scissions, transferts significatifs d’actifs ou de passifs à l’initiative des établissements de crédit ou des sociétés de financement.</p><p>Les entités concernées devront donc notifier par écrit à la BCE ou à l'ACPR les informations relatives à leurs projets avant leur achèvement.</p><p>L’autorité concernée devra alors apprécier des perspectives de gestion saine et prudente des entreprises et des risques auxquels elles s’exposent.</p><p>L’autorité concernée aura la possibilité de s’opposer à l’opération si elle estime qu’elle présente de trop grands risques de gestion.</p><p>De plus, l’ACPR pourra également s’exprimer concernant la nomination de personnes à des postes clés de certains établissements. Sont notamment concernées les prises de postes en tant que :</p><ul><li>directeur général ;</li><li>directeur général délégué ;</li><li>président du conseil d’administration ;</li><li>président du conseil de surveillance ;</li><li>etc.</li></ul><p>Les établissements concernés sont :</p><ul><li>les établissements de crédit ;</li><li>les entreprises d'investissement et les succursales d'entreprise de pays tiers ;</li><li>les compagnies financières holding et les compagnies financières holding mixtes ;</li><li>les sociétés de financement ;</li><li>les entreprises mères de société de financement ;</li><li>les organes centraux mentionnés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000027643629" target="_blank">ici</a>.</li></ul><p>Ces établissements doivent désormais informer l’ACPR de toute prise de poste clé dès la nomination ou au plus tard dans les 30 jours qui suivent. L’autorité pourra alors procéder à la vérification des capacités des personnes nominées pour occuper leur poste et, le cas échéant, demander le report de cette prise de poste le temps d’établir un dialogue avec l’établissement permettant de s’assurer que la prise de poste se fait avec les garanties nécessaires.</p><h3>Une prise en compte des risques ESG</h3><p>Il est désormais attendu des établissements bancaires qu'ils prennent mieux en compte les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) en les intégrant dans leur dispositif de gestion des risques.</p><p>Concrètement, cela signifie que ces risques doivent désormais être intégrés dans leur gestion globale, au même titre que les risques financiers classiques.</p><p>Il est attendu que les dirigeants de ces établissements soient sensibilisés à ces problématiques afin d’en assurer la bonne prise en compte dans la gestion de l’entreprise et à leur intégration dans la stratégie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053777259" target="_blank">Ordonnance no 2026-255 du 8 avril 2026 relative à la transposition de la directive (UE) 2024/1619 du Parlement européen et du Conseil du 31 mai 2024 modifiant la directive 2013/36/UE en ce qui concerne les pouvoirs de surveillance, les sanctions, les succursales de pays tiers et les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-bancaire-le-droit-francais-s-adapte" target="_blank">Secteur bancaire : le droit français s’adapte</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ordonnancesecurite.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ordonnancesecurite.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-en-sous-sols-une-certification-necessaire</link><title>Travaux en sous-sols : une certification nécessaire</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis 2023, il est prévu que, pour effectuer certains travaux portant sur les sous-sols, les professionnels doivent justifier du respect de certaines exigences techniques. Les conditions permettant d’en justifier sont désormais connues…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis 2023, il est prévu que, pour effectuer certains travaux portant sur les sous-sols, les professionnels doivent justifier du respect de certaines exigences techniques. Les conditions permettant d’en justifier sont désormais connues…</p><h2>Respect des exigences techniques pour les travaux souterrains : derniers détails sur la certification</h2><p>En 2023, la loi relative à l’accélération de la production d’énergie renouvelable posait le principe de la nécessité pour les professionnels réalisant certains travaux liés aux sous-sols de justifier d’une certification attestant de leur respect des exigences techniques nécessaires pour ces travaux. Les prestations concernées sont celles :</p><ul><li>de sondage ou de forage, de création de puits ou d'ouvrages souterrains non destinés à un usage domestique en vue de la recherche, de la surveillance ou du prélèvement d'eau souterraine ;</li><li>de travaux de remise en état exécutés lors de l'arrêt de l'exploitation</li></ul><p>Pour effectuer ces travaux, les professionnels doivent donc disposer d’une certification délivrée par un organisme accrédité permettant de reconnaitre leurs connaissances techniques, leur expérience professionnelle et leur aptitude.</p><p>Cette certification est délivrée pour une durée de 2 ans et est, par la suite, renouvelable par période de 4 ans.</p><p>Si l’organisme agréé constate pendant la durée de validité de la certification que le professionnel certifié n’en respecte plus les exigences, il peut suspendre ou retirer la certification après mise en demeure au professionnel de remédier à la situation.</p><p>L’ensemble des <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053722893" target="_blank">conditions</a> liées à l’obtention de cette certification vient d’être publié. De ce fait, l’ensemble du dispositif est ainsi en vigueur depuis le 28 mars 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052184836" target="_blank">Décret no 2025-884 du 2 septembre 2025 relatif aux travaux de sondage ou de forage non destinés à un usage domestique en vue de la recherche, de la surveillance ou du prélèvement d'eau souterraine</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053722893" target="_blank">Arrêté du 18 mars 2026 fixant les modalités de certification prévues aux articles L. 241-2 et R. 241-1 à R. 241-5 du code de l'environnement, le référentiel, les modalités d'audit et les conditions d'accréditation des organismes de certification</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-en-sous-sols-une-certification-necessaire" target="_blank">Travaux en sous-sols : une certification nécessaire</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_foragetechniques.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_foragetechniques.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bnc-sort-fiscal-des-cotisations-sociales-payees-a-l-etranger</link><title>BNC : sort fiscal des cotisations sociales payées à l’étranger </title><introduction><![CDATA[<p>Un ophtalmologue belge, venu effectuer des remplacements en France, peut-il déduire de ses bénéfices non commerciaux imposables en France des cotisations obligatoires versées à un régime de sécurité sociale étranger ? Réponse du juge…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Un ophtalmologue belge, venu effectuer des remplacements en France, peut-il déduire de ses bénéfices non commerciaux imposables en France des cotisations obligatoires versées à un régime de sécurité sociale étranger ? Réponse du juge…</p><h2>Bénéfices non commerciaux : vos cotisations sociales payées à l’étranger sont-elles déductibles ?</h2><p>Un ophtalmologue, installé en Belgique où il exerce habituellement son activité, vient effectuer des remplacements en France pendant 3 ans. Comme il en a l’habitude, il déclare l’ensemble de ses revenus en Belgique, y compris ceux tirés de son activité en France.</p><p>Une situation qui attire l’attention de l’administration fiscale… Et pour cause : l’ophtalmologue a exercé en France une activité de médecin ophtalmologiste remplaçant. De fait, la rémunération liée à cette activité est imposable en France dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC) au titre de chacune de ces 3 années.</p><p>Ce que ne conteste pas l’ophtalmologue qui demande alors que soient déduites de son bénéfice imposable en France, les cotisations sociales obligatoires au régime de sécurité sociale belge qu’il a payées à raison de l’exercice de sa profession.</p><p>Encore aurait-il fallu que le paiement de ces cotisations soit nécessité par l’exercice de sa profession en France, rétorque l’administration. Ce qui n’est pas prouvé ici, selon elle…</p><p>Sauf que ces cotisations sociales revêtent un caractère obligatoire, constate le juge. Dès lors, leur déduction fiscale sur les BNC de l’ophtalmologue imposables en France ne peut pas être refusée.</p><p>Le juge ajoute, en outre, qu’est sans cette incidence le fait que ces cotisations ont déjà été déduites du résultat de l’ophtalmologue qui a été imposé en Belgique.</p><p>Ce qu’il faut retenir ici est que les cotisations à un régime obligatoire, et plus largement les cotisations imposées par des règles professionnelles, sont des dépenses qui, par leur nature, sont en lien nécessaire avec l’activité professionnelle.</p><p>Une précision importante est apportée ici : la déductibilité de ces cotisations vaut même si elles ont été payées à l’étranger par une personne dont les revenus sont imposables en France.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053742154?init=true&amp;page=1&amp;query=500362&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">&nbsp;Arrêt du Conseil d'État du 30 mars 2026, no 500362</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bnc-sort-fiscal-des-cotisations-sociales-payees-a-l-etranger" target="_blank">BNC : sort fiscal des cotisations sociales payées à l’étranger </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_BNCdeductionsociales.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_BNCdeductionsociales.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/performances-energetiques-de-nouvelles-constructions-concernees</link><title>Performances énergétiques : de nouvelles constructions concernées</title><introduction><![CDATA[<p>Pour optimiser les consommations énergétiques, il est attendu de certaines constructions neuves qu’elles atteignent un certain niveau de performance pour limiter les déperditions d’énergie… De nouveaux types de bâtiments se voient fixer des objectifs…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour optimiser les consommations énergétiques, il est attendu de certaines constructions neuves qu’elles atteignent un certain niveau de performance pour limiter les déperditions d’énergie… De nouveaux types de bâtiments se voient fixer des objectifs…</p><p>De nouveaux types de bâtiments doivent satisfaire aux exigences de performances énergétiques</p><p>Tant par sa construction que par son usage, l’immobilier est un secteur qui concentre de nombreux enjeux en ce qui concerne l’optimisation des consommations énergétiques.</p><p>Afin de répondre à ces enjeux, des exigences sont mises en place concernant les performances énergétiques que doivent atteindre certaines typologies de bâtiments.</p><p>De nombreuses nouvelles exigences techniques seront attendues pour les nouvelles constructions de bâtiments ou de parties de bâtiments pour lesquels une demande de permis de construire ou une déclaration préalable sera déposée à partir du 1er mai 2026. Cela concernera les projets de construction :</p><ul><li>de médiathèques et bibliothèques ;</li><li>de bâtiments d’enseignement atypiques ;</li><li>de bâtiments universitaires d’enseignement et de recherche ;</li><li>d’hôtels ;</li><li>d’établissements d’accueil de la petite enfance ;</li><li>de restaurants ;</li><li>de commerces ;</li><li>de vestiaires seuls ;</li><li>d’établissements sanitaires avec hébergement ;</li><li>d’établissements de santé ;</li><li>d’aérogares ;</li><li>d’établissements sportifs.</li></ul><p>Dans certaines hypothèses, les nouvelles constructions ne seront, par exception, pas concernées. C’est le cas des constructions :</p><ul><li>de bâtiments ou de parties de bâtiments qui, en raison de contraintes spécifiques liées à leur usage, doivent garantir des conditions particulières de température, d'hygrométrie ou de qualité de l'air et nécessitant, de ce fait, des règles particulières ;</li><li>de bâtiments temporaires ;</li><li>ou extensions de bâtiments inférieures à 50m2 ;</li><li>ou extensions de bâtiments d'une surface cumulativement inférieure à 150 m2 et inférieure à 30 % de la surface des locaux existants.</li></ul><p>Les objectifs poursuivis par l’application de ces nouvelles exigences sont les suivants :</p><ul><li>l'optimisation de la conception énergétique du bâti indépendamment des systèmes énergétiques mis en œuvre ;</li><li>la limitation de la consommation d'énergie primaire ;</li><li>la limitation de l'impact sur le changement climatique associé à ces consommations ;</li><li>la limitation de l'impact des composants du bâtiment sur le changement climatique ;</li><li>la limitation des situations d'inconfort dans le bâtiment en période estivale.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053378848" target="_blank">Décret no 2026-16 du 15 janvier 2026 relatif aux exigences de performance énergétique et environnementale des constructions de bâtiments d'activités tertiaires spécifiques et de bâtiments à usage industriel et artisanal en France métropolitaine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/performances-energetiques-de-nouvelles-constructions-concernees" target="_blank">Performances énergétiques : de nouvelles constructions concernées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exigenceperformances.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-14</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exigenceperformances.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contribution-pour-l-aide-juridique-quelles-modalites</link><title>Contribution pour l’aide juridique : quelles modalités ? </title><introduction><![CDATA[<p>Depuis le 1er mars 2026, une personne qui veut saisir en première instance le tribunal judiciaire ou le conseil des prud’hommes doit verser une contribution pour l’aide juridique forfaitaire de 50 €. Contribution dont les modalités ont été affinées : que faut-il en retenir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis le 1er mars 2026, une personne qui veut saisir en première instance le tribunal judiciaire ou le conseil des prud’hommes doit verser une contribution pour l’aide juridique forfaitaire de 50 €. Contribution dont les modalités ont été affinées : que faut-il en retenir ?</p><h2>Contribution pour l’aide juridique : quand est-elle due ?</h2><p>Afin de participer au financement de l’aide juridictionnelle, depuis le 1er mars 2026, toute personne qui engage une procédure civile devant le tribunal judiciaire ou une action devant le conseil des prud’hommes en première instance doit acquitter un montant de 50 € qui correspond à la contribution pour l’aide juridique.</p><p>Cette contribution est obligatoire : ainsi, la personne à l’initiative de l’instance doit justifier, au moment du dépôt de sa requête ou de l’assignation, le paiement d’un timbre fiscal, dont l’achat se fait ici, sous peine de voir sa demande rejetée pour irrecevabilité.</p><p>Pour autant, cette contribution n’est pas systématique. Ainsi, elle n’est pas due par les personnes bénéficiaires de l'aide juridictionnelle et par l’État.</p><p>Elle n’est pas, non plus, due dans les procédures :</p><ul><li>introduites devant la CIVI (Commission d’indemnisation des victimes d’infractions qui, pour rappel, statue sur les demandes d’indemnisation des victimes d’infractions pénales qui ne peuvent être indemnisées d’une autre façon) ;</li><li>introduites devant :<ul><li>le juge des enfants ;</li><li>le juge des libertés et de la détention ;</li><li>le magistrat du siège du tribunal judiciaire chargé du contrôle des mesures privatives et restrictives de libertés prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de la santé publique ;</li><li>le juge des tutelles ;</li></ul></li><li>relatives au traitement des situations de surendettement des particuliers ;</li><li>relatives au redressement et liquidation judiciaires ;</li><li>d’ordonnances de protection des victimes de violence ;</li><li>relatives aux omissions d’une personne sur une liste électorale ;</li><li>d’injonction de payer, y compris l’opposition à l’ordonnance portant injonction de payer ;</li><li>introduites devant le juge aux affaires familiales afin de faire homologuer une convention organisant les modalités d’exercice de l’autorité parentale et la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant.</li></ul><p>Si ces grandes lignes sont connues depuis la loi de finances pour 2026, de nouvelles précisions ont été apportées. Ainsi, la contribution n’est pas non plus due :</p><ul><li>pour les demandes formées, instruites ou jugées sans frais ;</li><li>pour les procédures engagées par le ministère public.</li></ul><p>De plus, si la contribution est due lors de l’introduction de l’instance, elle ne l’est pas lorsque la demande intervient dans le cadre d'instances successives liées à un même litige devant la même juridiction. L’objectif de cette exception est d’éviter qu’une personne ne paye plusieurs fois 50 € dans un même litige. La liste des demandes exonérées est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000024603412" target="_blank">ici</a>.</p><p>De même, les procédures qui ne constituent pas une instance et les procédures ou demandes incidentes ne font pas l’objet de contribution.</p><h2>Contribution pour l’aide juridique impayée : quelles conséquences ?</h2><p>En cas de non-paiement de la contribution pour l’aide juridique, la demande déposée est irrecevable. Pour autant, cette irrecevabilité ne frappe pas automatiquement la demande dès sa constatation.</p><p>Si une personne ne paie pas sa contribution, le greffe lui envoie une demande de régularisation dans le mois qui suit la demande.</p><p>Si la personne ne régularise pas sa situation, le juge constate d’office l'irrecevabilité de la demande. Notez que l’adversaire ne peut pas se prévaloir de cette irrecevabilité.</p><p>En cas de demande d’aide juridictionnelle, 3 cas sont possibles :</p><ul><li>la personne a reçu la décision lui accordant l’aide juridictionnelle, dans ce cas elle ne paie pas la contribution et joint la décision à sa demande ;</li><li>la personne n’a pas encore reçu la décision, elle ne paie pas la contribution et joint la copie de sa demande ;</li><li>l’aide juridictionnelle est caduque, rejetée ou retirée, la personne doit payer sa contribution dans le mois suivant, selon le cas :<ul><li>la notification de la caducité ;</li><li>la date à laquelle le rejet ou le retrait est devenu définitif.</li></ul></li></ul><p>Dans les instances pour lesquelles la contribution pour l'aide juridique est exigible depuis le 1er mars 2026, l'irrecevabilité pour défaut d'acquittement suite à l'absence de régularisation dans le délai légal ne peut être prononcée qu'à partir du 9 avril 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053773242?init=true&amp;page=1&amp;query=2026-250&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2026-250 du 7 avril 2026 relatif à la contribution pour l'aide juridique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contribution-pour-l-aide-juridique-quelles-modalites" target="_blank">Contribution pour l’aide juridique : quelles modalités ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contributionjuridictionnelle.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-14</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contributionjuridictionnelle.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/indivision-et-successions-vacantes-des-solutions-pour-en-sortir</link><title>Indivision et successions vacantes : des solutions pour en sortir ? </title><introduction><![CDATA[<p>Faciliter la sortie de l’indivision, clôturer les successions bloquées depuis des années, poursuivre l’assainissement cadastral, libérer du foncier pour réduire les problèmes de logement… Tels sont les objectifs poursuivis par la loi visant à simplifier la sortie de l'indivision et la gestion des successions vacantes… Que faut-il en retenir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Faciliter la sortie de l’indivision, clôturer les successions bloquées depuis des années, poursuivre l’assainissement cadastral, libérer du foncier pour réduire les problèmes de logement… Tels sont les objectifs poursuivis par la loi visant à simplifier la sortie de l'indivision et la gestion des successions vacantes… Que faut-il en retenir ?</p><h2>Biens sans maître : une meilleure information</h2><p>La simplification de la gestion des successions passe par une meilleure transmission et publication des informations relatives aux successions vacantes et aux biens « sans maître ».</p><p>Ainsi, du point de vue des pouvoirs publics, l'administration fiscale doit maintenant transmettre au maire ou au président de l'établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre, à leur demande, les informations nécessaires à la mise en œuvre de la procédure d'acquisition des biens « sans maître ».</p><p>Cela concerne, d’une part, les immeubles faisant partie d’une succession ouverte depuis plus de 30 ans (ou 10 ans sous certaines conditions) où aucun successible ne s'est présenté et pour lesquels la commune justifie d'un doute légitime sur l'identité ou sur la vie du propriétaire.</p><p>Pour rappel, ce délai d’ouverture de la succession est ramené à 10 ans lorsque l’immeuble se situe dans le périmètre :</p><ul><li>d'une grande opération d'urbanisme ;</li><li>d'une opération de revitalisation de territoire ;</li><li>d’une zone France ruralités revitalisation ;</li><li>d’un quartier prioritaire de la politique de la ville.</li></ul><p>Cette transmission d’informations concerne, d’autre part, les immeubles qui n'ont pas de propriétaire connu et dont les taxes foncières n’ont pas été payées depuis plus de 3 ans (ou acquittées par un tiers).</p><h2>Successions vacantes : le rôle de la DNID renforcé</h2><p>Lorsqu’une succession est vacante, sous réserve que le juge soit saisi en ce sens, c’est la Direction nationale d’intervention domaniale (DNID) qui en assure la gestion. Pour rappel, une succession est considérée comme vacante lorsque :</p><ul><li>personne ne réclame la succession et qu’il n'y a pas d'héritier connu ;</li><li>tous les héritiers connus ont renoncé à la succession ;</li><li>les héritiers connus n'ont pas opté, de manière tacite ou expresse, après l'expiration d'un délai de 6 mois depuis l'ouverture de la succession.</li></ul><p>La gestion de la succession fait, au fur à mesure de son déroulé, l’objet d’une publicité régulière.</p><p>Ainsi, la loi élargit les modalités de publicité : en parallèle à leur publication par la presse ou par un service de presse en ligne d’annonces légales, la publicité peut également être assurée sur le site internet de la DNID. Sont ainsi concernés :</p><ul><li>l’ordonnance de curatelle du juge qui désigne la DNID comme curateur de la succession vacante ;</li><li>l’avis au tribunal, par le curateur, de l’établissement de l’inventaire estimatif de l’actif et du passif de la succession ;</li><li>le projet de règlement du passif établi par la DNID ;</li><li>le dépôt du compte établi par la DNID afin de retracer les opérations réalisées.</li></ul><p>De plus, les pouvoirs de la DNID, en tant que curateur, sont élargis.</p><p>En effet, jusqu’à présent, la DNID ne pouvait vendre les immeubles d’une succession qu’à la condition que la vente des biens meubles soit insuffisante pour apurer le passif.</p><p>La logique applicable aujourd’hui est assouplie : la DNID pourra vendre aussi bien les meubles que les immeubles afin d’apurer le passif. Autrement dit, la hiérarchisation entre les 2 types de biens disparaît puisqu’il n’est plus nécessaire que le fruit de la vente des meubles soit insuffisant pour vendre un immeuble.</p><p>Notez que, dans ce cadre, la DNID pourra mandater quelqu’un afin de signer un acte de vente.</p><h2>Sortie de l’indivision : le rôle du juge renforcé</h2><p>Les pouvoirs du juge sont également élargis.</p><p>Ainsi, en cas d’urgence et lorsque l’intérêt commun le justifie, il peut autoriser un indivisaire à conclure seul l’acte de vente d'un bien indivis.</p><p>De même, le champ du partage judiciaire est élargi. Le juge peut ainsi recevoir des demandes tendant à la liquidation, au partage et au règlement des indivisions, mais également des intérêts patrimoniaux des époux, des personnes liées par un pacte civil de solidarité et des concubins.</p><p>Concernant le partage, une demande peut être faite en ce sens :</p><ul><li>si l'un des indivisaires refuse de consentir au partage amiable ;</li><li>en cas de contestations sur la manière de procéder ou de terminer ledit partage ;</li><li>lorsque le partage amiable n'a pas été autorisé ou approuvé par le juge en présence d’un indivisaire absent, hors d’état de manifester sa volonté ou défaillant.</li></ul><p>Concernant les autres demandes, le partage judiciaire peut être demandé :</p><ul><li>en cas de complexité des opérations de liquidation, malgré l'absence d'indivision entre les parties ;</li><li>lorsque, en cours d'instance, il apparaît qu'il n'existe pas ou plus d'indivision entre les parties.</li></ul><h2>Assainissement cadastral : des nouveautés pour la Corse</h2><p>Pour rappel, il est possible d’être reconnu comme le propriétaire d’un immeuble grâce à la prescription acquisitive, à condition de posséder le bien en question de manière continue, non interrompue, paisible, publique, non équivoque, et à titre de propriétaire.</p><p>Cette prescription acquisitive est normalement de 30 ans ou, par exception et sous conditions, de 10 ans.</p><p>Pour un immeuble en Corse, un acte notarié de notoriété constatant une possession répondant aux conditions de la prescription acquisitive fait foi de la possession sauf preuve contraire.</p><p>Il est prévu que cet acte ne peut être contesté que dans un délai de 5 ans à compter de la dernière des publications de cet acte.</p><p>La loi a modifié ces modalités de publicité. Ainsi, le délai commence à courir à compter de la dernière des publications de l’acte par voie d'affichage dans un journal d'annonces légales au lieu de situation du bien, sur un site internet et au service de la publicité foncière.</p><p>Si une indivision est constatée dans ces circonstances, des règles de majorité particulières s’appliquent. Ainsi, le ou les indivisaires titulaires de plus de la moitié des droits indivis, et non des 2/3 comme c’est le cas en règle générale, peuvent :</p><ul><li>effectuer les actes d'administration relatifs aux biens indivis ;</li><li>donner à l'un ou plusieurs des indivisaires ou à un tiers un mandat général d'administration ;</li><li>vendre les meubles indivis pour payer les dettes et charges de l'indivision ;</li><li>conclure et renouveler les baux autres que ceux portant sur un immeuble à usage agricole, commercial, industriel ou artisanal.</li></ul><p>De même, il faut réunir le consentement du ou des indivisaires titulaires d'au moins 2/3 des droits indivis afin d’effectuer tout acte qui ne relève pas de l'exploitation normale des biens indivis et pour effectuer tout acte de disposition autre que la vente des meubles pour payer les dettes et les charges.</p><p>Les modalités concrètes de ces actes ont été détaillées.</p><p>Concrètement, le ou les indivisaires titulaires d'au moins 2/3 des droits indivis doivent exprimer au notaire leur intention de procéder à la vente ou au partage du bien indivis.</p><p>Dans un délai d'un mois, le notaire doit à la fois :</p><ul><li>faire signifier le projet d'aliénation ou de partage aux autres indivisaires ;</li><li>publier le projet dans un journal d'annonces légales au lieu de situation du bien ainsi que par voie d'affichage et sur un site internet.</li></ul><p>Les autres indivisaires ont alors 3 mois à compter de la signification pour s’opposer au projet. Le notaire doit, le cas échéant, constater cette opposition par procès-verbal.</p><p>En cas d’opposition, il revient au juge d’autoriser ou non le projet.</p><p>Pour finir, l'aliénation ou le partage sont opposables à l'indivisaire dont le consentement a fait défaut.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053773159" target="_blank">Loi no 2026-248 du 7 avril 2026 visant à simplifier la sortie de l'indivision et la gestion des successions vacantes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/indivision-et-successions-vacantes-des-solutions-pour-en-sortir" target="_blank">Indivision et successions vacantes : des solutions pour en sortir ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisucessionsvacantes.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisucessionsvacantes.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fonds-de-commerce-depreciation-methodes-d-evaluation-et-limites-fiscales</link><title>Fonds de commerce : dépréciation, méthodes d’évaluation et limites fiscales</title><introduction><![CDATA[<p>Une baisse de chiffre d’affaires suffit-elle à justifier une dépréciation du fonds de commerce ? Pas si simple… Entre exigences comptables et contraintes fiscales, les conditions sont plus strictes qu’il n’y paraît, comme l’illustre une affaire récente…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Une baisse de chiffre d’affaires suffit-elle à justifier une dépréciation du fonds de commerce ? Pas si simple… Entre exigences comptables et contraintes fiscales, les conditions sont plus strictes qu’il n’y paraît, comme l’illustre une affaire récente…</p><h2>Provision pour dépréciation de fonds de commerce : quelques rappels</h2><p>Le fonds de commerce regroupe un ensemble d’éléments, réunis par une entreprise en vue d’exercer une activité commerciale. Il comprend à la fois :</p><ul><li>des éléments corporels (matériel, marchandises) ;</li><li>des éléments incorporels (droit au bail, marques, licences, autorisations administratives) ;</li><li>et un fonds commercial, qui regroupe les éléments non individualisés contribuant à l’activité (clientèle, notoriété, nom commercial, parts de marché, etc.).</li></ul><p>Lorsque la rentabilité de l’activité diminue, la valeur du fonds de commerce peut être affectée. Dans ce cas, une dépréciation peut être envisagée, à l’issue d’un test réalisé non pas élément par élément, mais au niveau global du fonds ou du groupe d’actifs auquel il appartient.</p><p>En pratique, les éléments composant le fonds ne sont généralement pas testés isolément, car ils ne génèrent pas de flux de trésorerie indépendants. Une exception existe toutefois si un actif est destiné à être vendu ou abandonné, ou si sa valeur de marché excède sa valeur comptable.</p><h3>Dépréciation : un principe admis fiscalement sous conditions</h3><p>En principe, une dépréciation du fonds de commerce est fiscalement déductible, à condition :</p><ul><li>qu’elle soit constatée en comptabilité ;</li><li>qu’elle respecte les règles d’évaluation comptables ;</li><li>qu’elle concerne des faits intervenus au cours de l’exercice ;</li><li>que la perte de valeur soit réelle et probable.</li></ul><p>À chaque clôture, l’entreprise doit vérifier s’il existe des indices laissant penser qu’un actif a perdu de la valeur. Ces indices peuvent être :</p><ul><li>externes : évolution défavorable du marché, baisse de la valeur de marché, etc. ;</li><li>internes : dégradation des performances, baisse du chiffre d’affaires, du résultat, de la trésorerie, etc..</li></ul><p>Par exemple, une baisse significative d’activité ou de résultats peut constituer un signal d’alerte. Toutefois, aucun seuil chiffré n’est imposé : une variation de 10 % peut être significative dans certains cas, et pas dans d’autres.</p><p>L’analyse dépend donc du contexte propre à chaque entreprise.</p><p>Lorsqu’un fonds commercial n’est pas amorti, un test de dépréciation doit être réalisé chaque année, même en l’absence d’indice.</p><p>En période de forte instabilité économique, si le risque de perte de valeur est jugé faible (par exemple après une analyse de sensibilité), il est admis de ne pas recalculer la valeur actuelle et de conserver celle retenue précédemment.</p><h3>Réaliser un test de dépréciation</h3><p>Le test consiste à comparer :</p><ul><li>la valeur nette comptable (VNC) ;</li><li>et la valeur actuelle, définie comme la plus élevée entre :<ul><li>la valeur vénale (prix de marché) ;</li><li>la valeur d’usage (flux futurs attendus).</li></ul></li></ul><p>Il est impératif d’examiner les deux valeurs : se limiter à la seule valeur vénale expose à un risque de remise en cause fiscale.</p><p>En pratique, si la valeur vénale est supérieure ou égale à la VNC, aucune dépréciation n’est constatée. Dans le cas contraire, il convient de déterminer la valeur d’usage. La valeur retenue est la plus élevée des deux (vénale ou usage). Si cette valeur est inférieure à la VNC, une dépréciation est constatée.</p><p>L’évaluation repose généralement sur plusieurs approches combinées :</p><ul><li>barèmes sectoriels (pourcentage du chiffre d’affaires ou de l’excédent brut d’exploitation) ; • méthodes des multiples ;</li><li>actualisation des flux de trésorerie ;</li><li>analyse qualitative. Une méthode fondée uniquement sur le chiffre d’affaires est insuffisante : elle ne reflète pas toujours la rentabilité, ni le caractère temporaire d’une baisse d’activité.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Un seuil minimal pour constater une dépréciation ?</h3><p>Aucun seuil chiffré n’est imposé par les textes.</p><p>Même une dépréciation de faible montant peut être comptabilisée dès lors qu’elle résulte d’une évaluation conforme aux règles comptables.</p><p>En pratique, certaines entreprises ne constatent les dépréciations que si elles sont significatives, en application du principe d’importance relative. Cette appréciation dépend :</p><ul><li>de l’impact potentiel sur les décisions des utilisateurs des comptes ;</li><li>et du contexte global de l’entreprise.</li></ul><p>Il n’existe donc aucun pourcentage automatique permettant de déterminer ce qui est significatif.</p><h3>Focus sur une décision récente</h3><p>Dans une affaire récente concernant une officine de pharmacie, une entreprise constate une dépréciation de son fonds de commerce en se fondant sur une baisse de chiffre d’affaires.</p><p>La méthode utilisée ici est la suivante :</p><ul><li>valorisation basée sur un pourcentage du chiffre d’affaires ;</li><li>baisse d’activité d’environ 13 % ;</li><li>dépréciation comptabilisée représentant moins de 10 % de la valeur du fonds.</li></ul><p>La déduction fiscale a été refusée pour deux raisons principales :</p><p>la diminution d’activité n’a pas été considérée comme suffisamment marquée au regard du contexte global (évolution de la structure, rémunération, comparabilité des données) ;</p><p>la valeur vénale reposait uniquement sur un barème sectoriel, sans autre méthode complémentaire.</p><p>Résultat : le juge a considéré que la valeur du fonds n’avait pas réellement diminué.</p><p>Ce qu’il faut retenir ici est qu’une dépréciation doit être solidement justifiée.</p><p>En pratique, il est fortement recommandé :</p><ul><li>de recourir à un professionnel de l’évaluation ;</li><li>de croiser plusieurs méthodes ;</li><li>de documenter précisément les hypothèses retenues.</li></ul><p>Une simple baisse de chiffre d’affaires ne suffit pas à démontrer une perte de valeur. Il faut établir une dégradation durable et significative des perspectives économiques.</p><p>Si la dépréciation n’est pas jugée conforme aux règles comptables :</p><ul><li>elle est rejetée en comptabilité ;</li><li>et donc automatiquement non déductible fiscalement.</li></ul><p>En conclusion, la dépréciation d’un fonds de commerce repose sur une logique globale et rigoureuse :</p><ul><li>identification d’un indice de perte de valeur ;</li><li>évaluation fondée sur plusieurs méthodes ;</li><li>comparaison entre valeur vénale et valeur d’usage ;</li><li>documentation solide.</li></ul><p>En pratique, l’enjeu principal n’est pas le montant de la dépréciation, mais la qualité de la démonstration de la perte de valeur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053330646?init=true&amp;page=1&amp;query=23VE02059&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Versailles du 6 janvier 2026, no 23VE02059</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fonds-de-commerce-depreciation-methodes-d-evaluation-et-limites-fiscales" target="_blank">Fonds de commerce : dépréciation, méthodes d’évaluation et limites fiscales</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_depreciationFDC.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_depreciationFDC.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-les-pompes-a-chaleur-air-air-ont-le-vent-en-poupe</link><title>TVA : les pompes à chaleur air/air ont le vent en poupe</title><introduction><![CDATA[<p>Comme chaque année, la loi de finances apporte son lot d’aménagements concernant la TVA. La loi de finances pour 2026 ne fait pas exception : cette année, les pompes à chaleur air/air sont notamment visées par ces nouveautés. On fait le point.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Comme chaque année, la loi de finances apporte son lot d’aménagements concernant la TVA. La loi de finances pour 2026 ne fait pas exception : cette année, les pompes à chaleur air/air sont notamment visées par ces nouveautés. On fait le point.</p><h2>Pompes à chaleur air/air : c’est parti pour la TVA à 5,5 %</h2><p>Pour mémoire, relèvent du taux réduit de TVA de 5,5 %, les prestations de rénovation énergétique qui répondent aux conditions suivantes :</p><ul><li>elles sont effectuées dans des locaux achevés depuis au moins 2 ans ;</li><li>les locaux sont affectés ou destinés à être affectés, à l'issue des travaux, à un usage d'habitation ;</li><li>ces prestations portent sur la pose, l'installation, l'adaptation ou l'entretien de matériaux, d'équipements, d'appareils ou de systèmes ayant pour objet d'économiser l'énergie ou de recourir à de l'énergie produite à partir de sources renouvelables par l'amélioration :<ul><li>de l'isolation thermique ;</li><li>du chauffage et de la ventilation ;</li><li>de la production d'eau chaude sanitaire.</li></ul></li></ul><p>Un arrêté conjoint des ministres chargés du Budget, du Logement et de l'Énergie précise la nature et le contenu des prestations, ainsi que les caractéristiques et les niveaux de performance des matériaux, équipements, appareils et systèmes concernés.</p><p>La loi de finances pour 2026 intègre dans cette liste des équipements éligibles au taux de TVA de 5,5 % les pompes à chaleur air/air qui répondent à des critères de performance environnementale et de durabilité appréciés sur leur cycle de vie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 92)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-les-pompes-a-chaleur-air-air-ont-le-vent-en-poupe" target="_blank">TVA : les pompes à chaleur air/air ont le vent en poupe</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_TVAphotovoltaiques_0.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_TVAphotovoltaiques_0.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-d-economie-d-energie-independance-des-controles-et-bonifications</link><title>Certificat d’économie d’énergie : indépendance des contrôles et bonifications</title><introduction><![CDATA[<p>Le dispositif de certificat d’économie d’énergie (CEE) permet l’octroi d’aides financières dans le cadre de travaux de rénovations énergétiques des logements et bâtiments. Les conditions permettant de réduire les risques de fraudes autour de ces aides sont précisées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le dispositif de certificat d’économie d’énergie (CEE) permet l’octroi d’aides financières dans le cadre de travaux de rénovations énergétiques des logements et bâtiments. Les conditions permettant de réduire les risques de fraudes autour de ces aides sont précisées…</p><h2>CEE : précisions sur l’indépendance des organismes d’inspection</h2><p>Le dispositif de Certificat d’économie d’énergie (CEE) oblige les fournisseurs d’énergie à mettre en place une politique d’économie d’énergie.</p><p>À ce titre, il permet le versement de primes CEE au bénéfice des personnes s’engageant dans des travaux permettant de réaliser ces économies.</p><p>Des contrôles doivent être réalisés à l’initiative des fournisseurs d’énergie sur une portion des opérations d’économie d’énergies réalisées.</p><p>Pour les contrôles réalisés sur place, il appartient aux fournisseurs de désigner un organisme d’inspection accrédité pour réaliser l’opération.</p><p>Afin d’éviter au mieux les cas de fraudes aux aides publiques, des conditions prévoient que ces organismes d’inspection doivent réaliser leur mission en toute indépendance. Pour que cet objectif soit atteint, de nouvelles conditions sont entrées en vigueur au 1er avril 2026.</p><p>Ainsi, pour les opérations de contrôles réalisés sur places, l’organisme d’inspection ne peut pas être contrôlé <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000031564650" target="_blank">directement</a> ou <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006229191" target="_blank">indirectement</a> par :</p><ul><li>le fournisseur d’énergie demandeur du CEE ;</li><li>un mandataire du fournisseur d’énergie chargé d’inciter à la réalisation d’opérations d’économie d’énergie ;</li><li>toute entreprise intervenant dans la conception, la réalisation, l'installation, l'entretien, la fabrication ou la commercialisation des équipements ou services faisant l'objet des contrôles ;</li><li>la même personne morale qui contrôle directement ou indirectement les entreprises cités précédemment.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Bonification des CEE : évolution du calendrier</h3><p>Pour certaines industries très polluantes, il est possible d’obtenir une bonification des CEE obtenus lors d’opérations permettant de remplacer l’utilisation d’énergie fossiles par une solution zéro carbone.</p><p>Cette bonification concerne les opérations réalisés au profit d’entreprises intervenant dans les secteurs de l’aluminium, de l’acier, du ciment et des engrais.</p><p>Pour profiter de cette bonification, les opérations devaient être engagées au plus tard le 31 mars 2026 et achevées au plus tard le 31 décembre 2033 et le devis ou le bon de commande signé comprenant les coûts d'investissement de l'opération, ainsi qu'une attestation de contractualisation de la contribution ou l'engagement écrit du demandeur du CEE, devaient être transmis au pôle national des CEE avant le 15 avril 2026.</p><p>Ce calendrier est revu.</p><p>Désormais, les opérations doivent avoir été engagées au plus tard 30 septembre 2026 et achevés au plus tard le 31 décembre 2033. Le devis ou le bon de commande doivent être transmis au plus tard le 15 octobre 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053734256" target="_blank">Arrêté du 26 mars 2026 relatif à l'indépendance des organismes d'inspection dans le cadre du dispositif des certificats d'économies d'énergie</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053734274" target="_blank">Arrêté du 27 mars 2026 modifiant l'article 5-1 de l'arrêté du 29 décembre 2014 relatif aux modalités d'application du dispositif des certificats d'économies d'énergie, concernant la bonification pour les opérations spécifiques industrielles entrant dans le champ d'application du mécanisme d'ajustement carbone aux frontières</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-d-economie-d-energie-independance-des-controles-et-bonifications" target="_blank">Certificat d’économie d’énergie : indépendance des contrôles et bonifications</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CEE.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CEE.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/integration-fiscale-un-nouveau-delai-de-reclamation-a-portee-limitee</link><title>Intégration fiscale : un nouveau délai de réclamation… à portée limitée !</title><introduction><![CDATA[<p>En matière d’intégration fiscale, la question des délais de réclamation revêt une importance stratégique. Lorsqu’un redressement vise une filiale, la mise en recouvrement qui en découle ouvre bien un nouveau délai pour contester l’imposition. Mais encore faut-il en maîtriser la portée, comme l’illustre une affaire récente…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En matière d’intégration fiscale, la question des délais de réclamation revêt une importance stratégique. Lorsqu’un redressement vise une filiale, la mise en recouvrement qui en découle ouvre bien un nouveau délai pour contester l’imposition. Mais encore faut-il en maîtriser la portée, comme l’illustre une affaire récente…</p><h2>Nouveau délai de réclamation dans un groupe intégré : pour tout et tous ?</h2><p>Suite au contrôle fiscal de l’une de ses filiales, une société se voit réclamer, en sa qualité de société mère redevable de l’impôt, un supplément d’impôt sur les sociétés (IS) pour lequel elle demande, via une réclamation présentée quelques jours plus tard, un dégrèvement.</p><p>« Trop tard ! », estime l’administration fiscale puisque le délai pour contester l’IS dû au titre de l’exercice en cause est dépassé, de sorte que la demande est irrecevable.</p><p>Sauf que la mise en recouvrement suite au contrôle fiscal de sa filiale a ouvert à son profit un nouveau délai de réclamation, conteste la société. Et parce qu’elle a jusqu’au 31 décembre de la 2e année qui suit celle de la mise en recouvrement de ce supplément d’impôt pour agir, elle peut encore présenter une réclamation pour obtenir son dégrèvement.</p><p>Sauf que la réclamation n’avait pas pour objet de contester les rehaussements apportés au résultat de sa fille, conteste l’administration pour qui la réclamation, sur son réel fondement, est formulée trop tardivement.</p><p>En effet, la réclamation visait à obtenir la correction d'une erreur affectant le propre résultat de la société mère au titre de l’exercice en cause, et corrélativement le résultat d'ensemble déclaré pour le même exercice.</p><p>Mais la mise en recouvrement résultant du contrôle fiscal de sa filiale lui ouvre un nouveau délai de réclamation permettant de contester l’ensemble des éléments ayant concouru à la détermination de l’imposition, y compris les erreurs affectant son résultat propre et le résultat d’ensemble du groupe, conteste à son tour la société qui estime dès lors que ces erreurs avaient une incidence sur le montant de la cotisation mise en recouvrement.</p><p>Partant de là, la réclamation est bel et bien présentée dans le délai de 2 ans suivant la mise en recouvrement liée au redressement, rappelle la société pour qui sa demande est donc formulée dans les délais.</p><p>Sauf que la mise en recouvrement concerne uniquement le supplément d’impôt au titre du résultat individuel de la filiale, rappelle l’administration. Partant de là, elle ouvre un délai de réclamation uniquement pour contester ce rehaussement et ses conséquences sur l’imposition du groupe, mais pas pour corriger une erreur ciblant le propre résultat de la société mère qui n’est pas concerné dans la mise en recouvrement et qui ne peut dès lors bénéficier du délai de réclamation qu’elle a ouvert.</p><p>Pour corriger une telle erreur, la société aurait dû agir dans le délai courant à compter de la mise en recouvrement de l'IS du groupe au titre de l'exercice concerné, délai depuis longtemps expiré, rappelle l’administration.</p><p>Ce que confirme le juge pour qui la réclamation formulée par la société mère est présentée hors délai, et est donc irrecevable.</p><p>Ce qu’il faut retenir ici est que la mise en recouvrement d'une cotisation supplémentaire d'IS résultant du rehaussement d'une filiale intégrée n'ouvre un délai de réclamation que pour la contestation de ce rehaussement. La société mère ne peut s'en prévaloir pour corriger une erreur affectant son propre résultat individuel.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053618081?init=true&amp;page=1&amp;query=24MA01456&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel du 26 février 2026, no 24MA01456</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/integration-fiscale-un-nouveau-delai-de-reclamation-a-portee-limitee" target="_blank">Intégration fiscale : un nouveau délai de réclamation… à portée limitée !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_delaireclamationintegre.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_delaireclamationintegre.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nouvelle-taxe-sur-les-reductions-de-capital-validee</link><title>Nouvelle taxe sur les réductions de capital : validée ?</title><introduction><![CDATA[<p>La nouvelle taxe sur les réductions de capital par annulation de titres instaurée par la loi de finances pour 2025 a fait l’objet de nombreuses contestations. En cause, notamment, la base de calcul de la taxe, incluant une fraction des primes liées au capital susceptible de méconnaître le principe d’égalité devant l’impôt… Après l’avis du juge, qu’a finalement décidé le Conseil constitutionnel ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La nouvelle taxe sur les réductions de capital par annulation de titres instaurée par la loi de finances pour 2025 a fait l’objet de nombreuses contestations. En cause, notamment, la base de calcul de la taxe, incluant une fraction des primes liées au capital susceptible de méconnaître le principe d’égalité devant l’impôt… Après l’avis du juge, qu’a finalement décidé le Conseil constitutionnel ?</p><h2>Taxe sur les réductions de capital : conforme !</h2><p>Pour rappel, la loi de finances pour 2025 a créé la taxe sur les réductions de capital consécutives au rachat et à l’annulation de titres qui s’applique aux sociétés dont le chiffre d’affaires excède 1 Md€, au taux de 8 %.</p><p>Son assiette comprend non seulement le montant nominal de la réduction de capital, mais également une fraction proportionnelle des primes liées au capital figurant au bilan.</p><p>Une taxe qui a été au cœur des débats car jugée contraire à la Constitution par plusieurs grands groupes du CAC 40. À l’appui de leurs recours, ces sociétés soutenaient, en premier lieu, que cette taxe méconnaîtrait la directive « mère-fille » en ce qu’elle aboutit à une imposition indirecte de bénéfices déjà taxés ou à une retenue à la source déguisée sur des distributions.</p><p>Le juge a écarté ce grief, jugeant que la taxe n’est assise ni sur les sommes versées aux actionnaires, ni sur les bénéfices distribués, mais exclusivement sur une écriture comptable de réduction de capital et sur des éléments du passif, de sorte qu’aucune discrimination à rebours ne pouvait être caractérisée.</p><p>En deuxième lieu, les sociétés invoquaient le caractère rétroactif de la taxe temporaire applicable aux opérations réalisées entre le 1er mars 2024 et le 28 février 2025.</p><p>Le juge a rejeté cette analyse, retenant que le fait générateur de la taxe est fixé au 28 février 2025, date postérieure à l’entrée en vigueur de la loi, et que l’assiette est déterminée globalement à cette date, ce qui exclut toute rétroactivité.</p><p>En revanche, le Conseil d’État a jugé sérieux le moyen tiré de la méconnaissance des principes d’égalité devant la loi fiscale et devant les charges publiques.</p><p>En incluant dans l’assiette une fraction des primes liées au capital, le dispositif est susceptible de conduire à une charge fiscale sensiblement différente pour des sociétés réalisant des opérations de rachat et d’annulation de titres dans des conditions économiques identiques, selon la structure historique de leur passif comptable.</p><p>Une décision du Conseil constitutionnel était donc attendue à ce sujet…</p><p>Et c’est chose faite ! Le Conseil constitutionnel vient de déclarer les dispositions relatives à la nouvelle taxe conformes à la Constitution, validant ainsi :</p><ul><li>l’intégration des primes dans l’assiette de calcul de la taxe en précisant que le capital social et les primes liées constituent ensemble les apports initiaux et les compléments d’apport des associés ;</li><li>l’absence de discrimination directe liée à la création de la taxe : la variation de l’impôt en fonction du montant des primes inscrites en comptabilité n’est pas inconstitutionnelle, leur montant résultant des choix de gestion antérieurs des sociétés.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053727513?init=true&amp;page=1&amp;query=Le+A+du+paragraphe+III+de+l%E2%80%99article+235+ter+XB+du+code+g%C3%A9n%C3%A9ral+des+imp%C3%B4ts%2C+dans+sa+r%C3%A9daction+issue+de+la+loi+n%C2%B0+2025-127+du+14+f%C3%A9vrier+2025+de+finances+pour+2025%2C+et+le+D+du+paragraphe+II+de+l%E2%80%99article+95+de+la+m%C3%AAme+loi%2C+sont+conformes+%C3%A0+la+Constitution.&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décision du Conseil constitutionnel du 27 mars 2026, no 2026-1189 (QPC)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nouvelle-taxe-sur-les-reductions-de-capital-validee" target="_blank">Nouvelle taxe sur les réductions de capital : validée ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_conformitetaxe.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_conformitetaxe.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fiscalite-des-professionnels-liberaux-fin-des-debats</link><title>Fiscalité des professionnels libéraux : fin des débats ?</title><introduction><![CDATA[<p>Suite à la publication d’une récente réponse ministérielle prévoyant l’uniformisation de la fiscalité applicable aux rémunérations versées aux associés ou gérants de SEL et de sociétés de droit commun, la Direction de la législation fiscale vient de se prononcer sur le sujet. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Suite à la publication d’une récente réponse ministérielle prévoyant l’uniformisation de la fiscalité applicable aux rémunérations versées aux associés ou gérants de SEL et de sociétés de droit commun, la Direction de la législation fiscale vient de se prononcer sur le sujet. On fait le point…</p><h2>Professions libérales : fiscalité applicable dans le cadre d’une société de droit commun</h2><p>Dans une récente réponse ministérielle, le Gouvernement a confirmé que la rémunération des associés ou gérants exerçant dans une société de droit commun soumise à l'impôt sur les sociétés dont l'objet est l'exercice d'une profession libérale (juridique, judiciaire ou d'une autre nature) est soumise au même traitement fiscal que celle des associés ou gérants de sociétés d’exercice libéral (SEL).</p><p>Concrètement, cela signifie que la rémunération versée à ces associés ou gérants au titre de l'activité libérale est imposée dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC) ou, s’il existe un lien de subordination à l'égard de la société, dans celle des traitements et salaires, alors que la rémunération versée au titre de l'activité de gérance est, selon les cas, imposée en traitements et salaires ou dans les conditions de l'article 62 du CGI.</p><p>Mais suite à l’intervention du Conseil national de l’Ordre des experts-comptables, lequel s’est immédiatement mobilisé, la direction de la législation fiscale (DLF) a apporté des éclaircissements et s’est engagée sur les points suivants :</p><ul><li>pour les gérants majoritaires de sociétés à responsabilité limitée (SARL) et les gérants de sociétés en commandite par actions (SCA), leurs rémunérations sont passibles de l’impôt dans la catégorie prévue à l’article 62 du CGI sans qu’il y ait lieu de distinguer selon la nature des services rendus en contrepartie de ces rémunérations ;</li><li>les règles d’imposition applicables aux rémunérations des dirigeants de sociétés anonymes (SA) et de sociétés par actions simplifiées (SAS) ne sont pas modifiées et demeurent inchangées en dépit de la réponse ministérielle précitée ;</li><li>pour les associés de sociétés de droit commun relevant de l’IS dont l’objet est l’exercice d’une profession libérale qui ne sont pas concernés par les mesures de tolérance prévues par la DLF, la réponse ministérielle s’appliquera aux rémunérations perçues à compter du 1er janvier 2026 au titre de la campagne déclarative du printemps 2027.</li></ul><p>Ce qu’il faut retenir ici est que la campagne déclarative de ce printemps 2026 ne sera pas affectée par la réponse ministérielle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li>Lettre de la direction de la législation fiscale du 17 mars 2026 (NP)</li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fiscalite-des-professionnels-liberaux-fin-des-debats" target="_blank">Fiscalité des professionnels libéraux : fin des débats ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fiscaliteliberales.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-01</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fiscaliteliberales.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-et-securite-des-ascenseurs-du-nouveau-pour-les-systemes-d-alerte</link><title>Contrôle et sécurité des ascenseurs : du nouveau pour les systèmes d’alerte</title><introduction><![CDATA[<p>650 000 : c’est l’estimation du nombre d’ascenseurs composant le parc français, dont un peu moins de la moitié utilise des systèmes d’alertes et de communication basés sur la 2G ou la 3G. Or, l’utilisation de ces technologies va prendre fin progressivement, à partir du 31 mai 2026 et jusqu’en 2029. Une période de transition à laquelle doivent faire face les professionnels du secteur...</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>650 000 : c’est l’estimation du nombre d’ascenseurs composant le parc français, dont un peu moins de la moitié utilise des systèmes d’alertes et de communication basés sur la 2G ou la 3G. Or, l’utilisation de ces technologies va prendre fin progressivement, à partir du 31 mai 2026 et jusqu’en 2029. Une période de transition à laquelle doivent faire face les professionnels du secteur...</p><h2>Ascenseurs : adapter les systèmes d’alerte aux nouveaux réseaux de communication</h2><p>Pour rappel, l’entretien de l’ascenseur a pour objet d'assurer son bon fonctionnement et de maintenir son niveau de sécurité conforme à la réglementation.</p><p>Pour cela, des vérifications régulières sont obligatoires, à savoir :</p><ul><li>une visite de contrôle toutes les 6 semaines afin de surveiller le fonctionnement de l'installation et, lorsque cela est nécessaire, de faire des réglages ;</li><li>une vérification, toutes les 6 semaines également, de l'efficacité des serrures des portes palières et, s'il y a lieu, des dispositifs empêchant ou limitant les actes portant atteinte au verrouillage desdites portes ;</li><li>une vérification de l’état des câbles tous les 6 mois ;</li><li>une vérification de l’état des parachutes une fois par an.</li></ul><p>En complément à ces vérifications et opérations assurant la sécurité des ascenseurs, il faudra, à partir du 1er avril 2026, vérifier toutes les 6 semaines le bon fonctionnement des moyens d'alerte et de communication avec un service d'intervention.</p><p>L’entreprise chargée de l’entretien et du contrôle de l’appareil devra alerter le propriétaire lorsque le dispositif d’alerte est basé sur le réseau téléphonique commuté (RTC) fixe, la 3G ou un réseau téléphonique mobile antérieur et que des travaux doivent être réalisés.</p><p>Cette alerte se fera par lettre recommandée avec demande d'avis de réception, et devra être renouvelée au moins tous les 6 mois jusqu'à la réalisation effective des travaux par le propriétaire permettant de moderniser ces dispositifs.</p><p>Notez qu’à partir du 15 mai 2026, les contrôles techniques des ascenseurs, qui doivent être effectués tous les 5 ans, devront également porter sur :</p><ul><li>le bon état des dispositifs d’alerte et de communication avec un service d’intervention ;</li><li>la compatibilité desdits dispositifs avec les systèmes de communication autres que le RTC, la 2G ou la 3G.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053626113" target="_blank">Décret no 2026-166 du 4 mars 2026 visant à garantir la sécurité des ascenseurs face à l'arrêt de certains réseaux téléphoniques</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053626142" target="_blank">Arrêté du 4 mars 2026 modifiant les arrêtés du 7 août 2012 relatif aux contrôles techniques à réaliser dans les installations d'ascenseurs et du 18 novembre 2004 relatif à l'entretien des installations d'ascenseurs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-et-securite-des-ascenseurs-du-nouveau-pour-les-systemes-d-alerte" target="_blank">Contrôle et sécurité des ascenseurs : du nouveau pour les systèmes d’alerte</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ascenseur.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ascenseur.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraudes-bancaires-recenser-les-anomalies-pour-mieux-detecter-les-fraudes</link><title>Fraudes bancaires : recenser les anomalies pour mieux détecter les fraudes</title><introduction><![CDATA[<p>Alors que les modes opératoires de fraudes se diversifient, de nouvelles mesures sont mises en place pour renforcer les protections bancaires. Sont ainsi ciblées plus particulièrement les fraudes aux virements, aux prélèvements et aux chèques grâce à une meilleure circulation des informations et des alertes entre les établissements bancaires.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Alors que les modes opératoires de fraudes se diversifient, de nouvelles mesures sont mises en place pour renforcer les protections bancaires. Sont ainsi ciblées plus particulièrement les fraudes aux virements, aux prélèvements et aux chèques grâce à une meilleure circulation des informations et des alertes entre les établissements bancaires.</p><h2>Création du fichier national des comptes bancaires signalés pour risque de fraude (FNC-RF)</h2><p>À compter du 6 mai 2026, les prestataires de services de paiement devront renseigner, dans le fichier national des comptes bancaires signalés pour risque de fraude (FNC-RF), les informations permettant d'identifier les comptes de paiement et les comptes de dépôt susceptibles d'être frauduleux.</p><p>Concrètement, le FNC-RF, géré par la Banque de France, participera à la lutte contre la fraude aux virements, aux prélèvements et à la sécurisation des paiements SEPA.</p><p>Ce fichier permettra donc de partager ces informations et de recenser les coordonnées bancaires des comptes identifiés comme suspects. Ainsi, les opérations vers ces coordonnées pourront être bloquées. Attention, ces informations ne pourront pas être divulguées.</p><p>Leur fourniture relèvera de la responsabilité des prestataires de services de paiement. Les banques devront ainsi indiquer les éléments caractérisant la fraude, ou la suspicion de fraude, les informations obtenues grâce, notamment, à leurs analyses et les dispositifs de surveillance internes.</p><p>Il leur reviendra également de corriger ces données en cas de disparition des éléments permettant de soupçonner une fraude.</p><p>Notez que l’inscription des informations relatives à un compte dans le fichier n'emportera pas d'interdiction de réaliser des opérations de paiement avec ledit compte. De même, cela ne justifiera pas la résiliation du contrat entre la banque et le client concerné suspecté.</p><p>Le coût de la mise en place et du fonctionnement de ce dispositif sera mis à la charge des prestataires de services de paiement. Concrètement, les tarifs seront fixés par les pouvoirs publics. Et les frais générés par ces déclarations ne pourront pas être facturés directement ou indirectement au client concerné.<br>&nbsp;</p><h2>Renforcement du fichier national des chèques irréguliers (FNCI)</h2><p>Pour rappel, le fichier national des chèques irréguliers (FNCI), géré par la Banque de France, est, comme son nom l’indique, un fichier destiné à lutter contre la fraude au chèque. Concrètement, il permet de détecter l’utilisation de chèques irréguliers en centralisant les coordonnées bancaires :</p><ul><li>de tous les comptes ouverts par des interdits d’émettre des chèques ;</li><li>des comptes clos ;</li><li>des oppositions pour perte ou vol de chèque ;</li><li>des faux chèques.</li></ul><p>Ce fichier va évoluer dans les mois à venir afin de renforcer son efficacité en ajoutant des cas de signalisation par la banque émettrice d’un chèque.</p><p>Actuellement, la banque doit effectuer un signalement à la Banque de France en cas de refus de sa part du paiement d’un chèque pour :</p><ul><li>défaut de provision suffisante ;</li><li>clôture du compte sur lequel des chèques ont été délivrés ;</li><li>enregistrement d’une opposition pour perte ou vol de chèques ou de chéquier.</li></ul><p>À compter du 21 septembre 2026, les banques devront également signaler :</p><ul><li>les rejets de chèques pour falsification ou contrefaçon ;</li><li>la simple connaissance de falsification ou de contrefaçon.</li></ul><p>Pour finir, notez que l'accès aux données du FNCI est ouvert aux banques dans le cadre de la présentation d’un chèque de manière à vérifier sa régularité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000052533262/" target="_blank">Loi no 2025-1058 du 6 novembre 2025 visant à renforcer la lutte contre la fraude bancaire</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053703413" target="_blank">Décret no 2026-194 du 18 mars 2026 relatif aux modalités de déclaration au fichier national des chèques irréguliers</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraudes-bancaires-recenser-les-anomalies-pour-mieux-detecter-les-fraudes" target="_blank">Fraudes bancaires : recenser les anomalies pour mieux détecter les fraudes</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraudesbancairesloi.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-03-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraudesbancairesloi.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-de-renovation-energetique-de-nouvelles-precisions-sur-la-lutte-contre-les-fraudes</link><title>Travaux de rénovation énergétique : de nouvelles précisions sur la lutte contre les fraudes</title><introduction><![CDATA[<p>La lutte contre les fraudes aux aides publiques a fait l’objet de nombreux textes depuis l’été 2025. C’est dans ce cadre que des mesures de suspension et de retrait d’agréments de certains professionnels intervenant dans le secteur de la rénovation énergétique ont été mises en place. Précisions sur ces mesures…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La lutte contre les fraudes aux aides publiques a fait l’objet de nombreux textes depuis l’été 2025. C’est dans ce cadre que des mesures de suspension et de retrait d’agréments de certains professionnels intervenant dans le secteur de la rénovation énergétique ont été mises en place. Précisions sur ces mesures…</p><h2>Suspension et retrait d’agrément : qui s’en charge ?</h2><p>Depuis l’été 2025 et la suspension temporaire du dispositif MaPrimeRénov’, le Gouvernement a pris de nombreuses mesures pour lutter contre les tentatives de fraudes aux aides publiques qui touchent durement le secteur de la rénovation énergétique.</p><p>Il était ainsi prévu que la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et l’Agence nationale de l’habitat (Anah) étaient compétentes pour suspendre à titre conservatoire les labels, les signes de qualité ou les agréments accordés à des entreprises leur permettant d’intervenir auprès des ménages cherchant à obtenir des aides pour leurs travaux de rénovation énergétique.</p><p>Cela vise notamment les entreprises labellisées « reconnu garant de l’environnement » (RGE) et les accompagnateurs Rénov’ intervenant dans les projets de rénovations d’ampleur du dispositif MaPrimeRénov’.</p><p>Des précisions sont apportées quant aux personnes qui seront amenées à intervenir.</p><p>Pour la DGCCRF, ce pouvoir sera exercé par :</p><ul><li>le chef du service national des enquêtes de la DGCCRF ;</li><li>les directeurs régionaux de l’économie, de l’emploi du travail et des solidarités ;</li><li>les directeurs des directions départementales chargées de la protection des populations.</li></ul><p>Ils pourront déléguer ce pouvoir à des fonctionnaires de catégorie A placés sous leur autorité.</p><p>Pour l’Anah, c’est le directeur de l’Agence qui est désigné comme l’interlocuteur compétent. Lui aussi peut déléguer ce pouvoir à des agents de l’agence, sous réserve de le faire apparaitre sur le site internet de l’Agence.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053671561" target="_blank">Décret no 2026-181 du 12 mars 2026 désignant les autorités compétentes pour prendre les mesures consécutives à un contrôle prévues à l'article L. 521-28 du code de la consommation et à l'article L. 321-1-5 du code de la construction et de l'habitation</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-de-renovation-energetique-de-nouvelles-precisions-sur-la-lutte-contre-les-fraudes" target="_blank">Travaux de rénovation énergétique : de nouvelles précisions sur la lutte contre les fraudes</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_renoagrement.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_renoagrement.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pret-social-location-accession-des-plafonds-mis-a-jour</link><title>Prêt social location-accession : des plafonds mis à jour </title><introduction><![CDATA[<p>Le prêt social location-accession (PSLA) est un dispositif mis en place par l’État pour permettre à des ménages d’accéder à la propriété de leur résidence principale. Parmi les conditions d’application de ce dispositif, des plafonds de revenus pour les bénéficiaires, de redevances et de prix de vente sont imposés. Des plafonds qui ont été mis à jour…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le prêt social location-accession (PSLA) est un dispositif mis en place par l’État pour permettre à des ménages d’accéder à la propriété de leur résidence principale. Parmi les conditions d’application de ce dispositif, des plafonds de revenus pour les bénéficiaires, de redevances et de prix de vente sont imposés. Des plafonds qui ont été mis à jour…</p><h2>PSLA : quelle mise à jour pour 2026 ?</h2><p>Afin de permettre à des ménages de devenir propriétaires, l’État a mis en place dès 1984 le mécanisme de la location-accession. Comme son nom l’indique, ce dispositif permet à un particulier d’acheter un bien après l’avoir loué pendant une période donnée.</p><p>Concrètement, le contrat de location-accession signé entre l’occupant et le propriétaire (qui peut être, notamment, un organisme d’habitations à loyer modéré) prévoit 2 phases.</p><p>La 1re phase correspond à la période de jouissance pendant laquelle l’occupant, appelé l’accédant, paie tous les mois une « redevance » au propriétaire qui comprend 2 éléments :</p><ul><li>une partie de cette redevance est versée définitivement au propriétaire en échange de la jouissance du logement (c’est la fraction locative) ;</li><li>une autre partie, appelée fraction acquisitive, sera :<ul><li>soit déduite du prix d’acquisition du logement si l’accédant décide d’acheter le bien ;</li><li>soit restituée, déduction faite d’une indemnité destinée au propriétaire, à l’accédant si ce dernier ne souhaite pas acheter le bien.</li></ul></li></ul><p>La 2de phase correspond à l’option offerte à l’accédant d’acheter ou non son logement.</p><p>Le contrat de location-accession peut également prendre la forme d’un prêt social location-accession (PSLA). Ce dispositif, créé en 2004, cible particulièrement les ménages modestes et a pour objet uniquement l’achat d’une habitation neuve constituant la résidence principale.</p><p>Il s’agit d’un prêt conventionné à destination des opérateurs (organismes HLM, sociétés d’économie mixte, promoteurs privés, etc.) permettant de financer la construction ou l’acquisition de logements neufs qui feront l’objet d’un contrat de location-accession.</p><p>Même s’il se déroule de la même manière qu’un contrat location-accession « classique », le contrat combiné au PSLA comporte des règles supplémentaires.</p><p>Concrètement, les redevances et les prix de vente du bien sont plafonnés par le Gouvernement en fonction de la situation géographique du bien. De même, seuls les ménages respectant des conditions de ressources peuvent bénéficier de ce dispositif.</p><p>Ces éléments ont ainsi été revalorisés :</p><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053638672" target="_blank">ici</a> pour les redevances par situation géographique ;</li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053638677/2026-03-19" target="_blank">ici</a> pour les prix de vente fixes ;</li><li>et <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053638682/2026-03-19" target="_blank">ici</a> pour les revenus plafonds des ménages éligibles.</li></ul><p>Pour connaître à quelle zone appartient un territoire, rendez-vous <a href="https://www.service-public.gouv.fr/simulateur/calcul/zonage-abc" target="_blank">ici</a>.</p><p>Notez que ces valeurs sont applicables jusqu’au 31 décembre 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053634975" target="_blank">Arrêté du 24 février 2026 modifiant l'arrêté du 26 mars 2004 relatif aux conditions d'application des dispositions de la sous-section 2 bis relative aux prêts conventionnés pour des opérations de location-accession à la propriété immobilière</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pret-social-location-accession-des-plafonds-mis-a-jour" target="_blank">Prêt social location-accession : des plafonds mis à jour </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pretsociallocation.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pretsociallocation.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-aux-comptes-mise-a-jour-de-la-deontologie</link><title>Commissaires aux comptes : mise à jour de la déontologie</title><introduction><![CDATA[<p>La profession de commissaire aux comptes est réglementée et, à ce titre, les professionnels l’exerçant doivent se conformer à un code de déontologie dans l’exercice de leurs fonctions. Un code de déontologie qui vient de faire l’objet d’un aménagement, notamment s’agissant des missions des commissaires aux comptes…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La profession de commissaire aux comptes est réglementée et, à ce titre, les professionnels l’exerçant doivent se conformer à un code de déontologie dans l’exercice de leurs fonctions. Un code de déontologie qui vient de faire l’objet d’un aménagement, notamment s’agissant des missions des commissaires aux comptes…</p><h2>Commissaires aux comptes : nouvelle mission</h2><p>Dans le cadre de leurs fonctions, les commissaires aux comptes doivent se conformer à un code de déontologie établissant l’ensemble des règles relatives à l’exercice du métier.</p><p>Ce texte regroupe notamment les conditions liées :</p><ul><li>à la conduite de leurs missions ;</li><li>à la fixation de leurs honoraires ;</li><li>aux modalités de publicité de leur activité ;</li><li>aux diverses interdictions et incompatibilités avec leur fonction.</li></ul><p>Le 14 mars 2026, une nouvelle version de ce code de déontologie est entrée en vigueur.</p><p>Cette mise à jour permet d’intégrer au code la nouvelle mission de certification des informations en matière de durabilité et de prévoir les modalités selon lesquelles les organismes tiers indépendants et les auditeurs de durabilité seront soumis à ces mêmes obligations.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053658902" target="_blank">Décret no 2026-176 du 11 mars 2026 adaptant le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes à la mission de certification des informations en matière de durabilité</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-aux-comptes-mise-a-jour-de-la-deontologie" target="_blank">Commissaires aux comptes : mise à jour de la déontologie</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deontologiecac.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deontologiecac.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dropshipping-et-tva-precisions-utiles</link><title>Dropshipping et TVA : précisions utiles</title><introduction><![CDATA[<p>Dans un schéma de « dropshipping », le commerçant peut s’acquitter de ses obligations en matière de TVA via le guichet unique de TVA dénommé « Import One Stop Shop ». Mais quelles sont les règles applicables lorsque le commerçant n’a pas adhéré à ce guichet ? Réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans un schéma de « dropshipping », le commerçant peut s’acquitter de ses obligations en matière de TVA via le guichet unique de TVA dénommé « Import One Stop Shop ». Mais quelles sont les règles applicables lorsque le commerçant n’a pas adhéré à ce guichet ? Réponse…</p><h2>Dropshipping : bref rappel</h2><p>Pour mémoire, le dropshipping désigne le schéma dans lequel un commerçant vend, via son site internet, des biens à des particuliers situés dans l’Union européenne (UE), ces biens étant expédiés directement depuis un pays tiers par le fournisseur.</p><p>Dans ce cadre, le commerçant peut adhérer au guichet unique de TVA dénommé « Import One Stop Shop » pour la déclaration et le paiement de la TVA.</p><p>Mais quelles sont les règles de déclaration et de paiement de la TVA applicables aux ventes des biens importés effectués par des commerçants qui n’ont pas adhéré à ce guichet unique ?</p><p>Des précisions viennent d’être apportées à ce sujet.</p><h3>Biens importés en France avant livraison dans un autre État membre</h3><p>Lorsque les biens entrent dans l’UE par la France mais sont destinés à un client situé dans un autre État membre, la vente est localisée dans le pays de destination du client.</p><p>Par conséquent, le commerçant n’est pas redevable de la TVA en France au titre de la vente.</p><p>En revanche, le traitement de la TVA à l’importation dépend de la valeur des biens.</p><p>Pour les colis d’une valeur inférieure à 150 €, lorsque le vendeur n’a pas adhéré au guichet unique, le dédouanement doit obligatoirement être effectué dans l’État membre de destination finale.</p><p>L’importation n’est donc pas située en France et n’y est pas taxable.</p><p>En pratique, si les biens arrivent en France, ils doivent être placés sous un régime de transit vers le pays de destination.</p><p>En conclusion, aucune TVA n’est due en France dans cette configuration.</p><p>Pour les colis d’une valeur supérieure à 150 €, l’importation est réalisée en France.</p><p>Le commerçant est redevable de la TVA à l’importation. La TVA ainsi acquittée est déductible, dès lors que les biens sont destinés à une vente taxée dans l’État membre de destination.</p><h3>Biens importés en France à destination de clients situés en France</h3><p>Lorsque les biens sont importés en France pour être livrés à des clients français, la question centrale est celle du redevable de la TVA à l’importation.</p><p>Dans ce cadre, deux situations doivent être distinguées.</p><p><strong>Le redevable de la TVA est le client final</strong></p><p>Le redevable de la TVA à l’importation est le destinataire lorsque les conditions suivantes sont cumulativement remplies :</p><ul><li>le bien se trouve en France au moment de l’arrivée de l’expédition ou du transport à destination de l’acquéreur ;</li><li>la vente n’est pas facilitée par une interface électronique ;</li><li>le vendeur n’a pas opté pour le guichet unique de TVA ;</li><li>la base d’imposition de la taxe due à l’importation est égale à celle qui serait déterminée pour la vente à distance si elle était localisée en France.</li></ul><p>Par conséquent, le commerçant n’est pas redevable de la TVA à l’importation et la vente n’est pas localisée dans l’UE, de fait aucune TVA n’est due par le vendeur.</p><p><strong>Le redevable de la TVA est le vendeur</strong></p><p>Lorsque la base d’imposition à l’importation est différente de la base d’imposition déterminée pour la vente à distance si elle était localisée en France, toute chose étant égale par ailleurs, le redevable de la TVA à l’importation est la personne qui réalise cette vente.</p><p>Dans ce cas, le lieu de la vente à distance de biens importés est alors situé en France. Dans cette situation, le commerçant qui réalise cette vente devient redevable de la TVA à l’importation, mais également de la TVA due en France sur la vente à distance.</p><p>Il en résulte que, dès lors que le commerçant s’inscrit dans un schéma logistique ou commercial conduisant à une base d’imposition de l’importation déclarée différente de celle de la vente réalisée, il est désigné redevable de la TVA à l’importation et est en conséquence tenu d’accomplir les formalités nécessaires pour déclarer et collecter la TVA à ce titre.</p><p>Pour ce faire, il doit disposer d’un numéro d’immatriculation à la TVA, dûment renseigné sur la déclaration en douane sollicitant la mise en libre pratique des marchandises, afin de se faire identifier par les services des douanes comme redevable de l’ensemble de la TVA à l’importation due.</p><p>Par ailleurs, outre la TVA à l’importation, le commerçant doit déclarer sur sa déclaration de chiffre d’affaires le montant de la vente à distance qui est alors située en France. La TVA collectée à l’importation est néanmoins déductible dans les conditions de droit commun.</p><p>Enfin, lorsque le commerçant redevable de la TVA en France ou tenu de remplir des obligations déclaratives est un assujetti non établi dans l’UE, il doit désigner un représentant fiscal, sauf s’il est établi dans un État non-membre de l’UE avec lequel la France dispose d’un instrument juridique relatif à l’assistance mutuelle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14501-PGP.html/ACTU-2024-00248" target="_blank">Rescrit Bofip du 4 mars 2026 : « TVA - Ventes à distance de biens importés à destination de clients situés en France ou dans un autre État membre de l’Union européenne lorsque le commerçant n’adhère pas au guichet unique de TVA « Import One Stop Shop »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dropshipping-et-tva-precisions-utiles" target="_blank">Dropshipping et TVA : précisions utiles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dropshippingtva.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-03-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dropshippingtva.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-l-action-publique-quelles-consequences-pour-les-professionnels-de-l-immobilier</link><title>Simplification de l’action publique : quelles conséquences pour les professionnels de l’immobilier ?</title><introduction><![CDATA[<p>Le Gouvernement a pris plusieurs mesures visant à simplifier l’action des collectivités publiques, notamment en matière de construction, de location et d’aménagements immobiliers. Cela entraîne quelques conséquences concrètes pour les professionnels de ces secteurs d’activité…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le Gouvernement a pris plusieurs mesures visant à simplifier l’action des collectivités publiques, notamment en matière de construction, de location et d’aménagements immobiliers. Cela entraîne quelques conséquences concrètes pour les professionnels de ces secteurs d’activité…</p><h2>Commande publique : changement pour le recours aux architectes</h2><p>Pour la réalisation de certains ouvrages à l’initiative des collectivités publiques, il est nécessaire de passer par un concours d’architecture afin de déterminer la personne à qui sera attribué le marché en question.</p><p>Plusieurs exceptions permettaient déjà d’éviter le recours à cette procédure en vue de simplifier l’action publique. C’est le cas lorsque le marché :</p><ul><li>est relatif à la réutilisation ou à la réhabilitation d’ouvrages existants ou à la réalisation d’un projet urbain ou paysager ;</li><li>est relatif à des ouvrages réalisés à titre de recherche, d’essai ou d’expérimentation ;</li><li>est relatif à des ouvrages d’infrastructures ;</li><li>ne confie aucune mission de conception à son titulaire ;</li><li>est relatif à des ouvrages de bâtiment réalisés par des organismes d'habitations à loyer modéré et des sociétés d’économie mixte pour leurs activités agréées ou des centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires. Une nouvelle exception est ajoutée permettant de se passer du concours d’architecture.</li></ul><p>Elle concerne l’ensemble des marchés pour lesquels le besoin est estimé comme étant inférieur à 300 000 €.&nbsp;<br>&nbsp;</p><h3>Plus de facilités pour l’installation de pompes à chaleur</h3><p>Afin de promouvoir les solutions de chauffage alternatives, une mesure est mise en place permettant de faciliter l’installation de pompes à chaleur.</p><p>En effet, elles pourront désormais être installées sans démarche de déclaration préalable. Cela sera possible à la condition que la pompe objet des travaux ne soit visible :</p><ul><li>ni du domaine public ;</li><li>ni depuis une voie ouverte au public ;</li><li>ni depuis un autre immeuble disposant d’une vue sur l’installation.</li></ul><p>Cette exception n’est en revanche pas valable lorsque le bâtiment concerné se situe dans le périmètre :</p><ul><li>d’un site patrimonial remarquable ;</li><li>des immeubles ou parties d’immeubles inscrits au titre des monuments historiques ;</li><li>des bâtiments situés dans les abords des monuments historiques ou dans des sites classés ou en instance de classement ;</li><li>des bâtiments situés dans des réserves naturelles et des immeubles protégés.&nbsp;<br>&nbsp;</li></ul><h3>Logements-foyers : simplification du conventionnement APL</h3><p>Pour que les résidents de logements sociaux puissent bénéficier des Aides personnelles au logement (APL), le bailleur doit être conventionné.</p><p>À ce titre, les bailleurs doivent conclure une convention APL avec la préfecture. Pour prendre effet, la convention devait ensuite être publiée au fichier immobilier.</p><p>Cependant, cette obligation de publication a été supprimée pour les logements-foyers accueillant des personnes âgées et des personnes handicapées.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053523983" target="_blank">Décret no 2026-117 du 20 février 2026 portant mesures de simplification de l'action publique locale et des normes applicables aux collectivités territoriales et à leurs groupements</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-l-action-publique-quelles-consequences-pour-les-professionnels-de-l-immobilier" target="_blank">Simplification de l’action publique : quelles conséquences pour les professionnels de l’immobilier ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simplificationpublique.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simplificationpublique.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/batiments-neufs-a-usage-professionnel-l-accessibilite-au-1-er-plan</link><title>Bâtiments neufs à usage professionnel : l’accessibilité au 1er plan ! </title><introduction><![CDATA[<p>Parce que l’inclusion des personnes présentant un handicap dans l’espace public passe par des constructions adaptées, les pouvoirs publics ont développé un ensemble de règles visant à adapter et à penser le bâti en ce sens. Une étape supplémentaire a été franchie avec un cadre concernant les bâtiments neufs à usage professionnel.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parce que l’inclusion des personnes présentant un handicap dans l’espace public passe par des constructions adaptées, les pouvoirs publics ont développé un ensemble de règles visant à adapter et à penser le bâti en ce sens. Une étape supplémentaire a été franchie avec un cadre concernant les bâtiments neufs à usage professionnel.</p><h2>L’accessibilité du travail par l’accessibilité des bâtiments</h2><p>Par principe, les bâtiments à usage professionnel doivent être accessibles à tous. Concrètement, toutes les personnes, quelles que soient leurs capacités ou leurs limitations fonctionnelles motrices, sensorielles, cognitives, intellectuelles ou psychiques, doivent pouvoir y accéder et circuler avec la plus grande autonomie possible, mais également accéder aux locaux, utiliser les équipements, se repérer, etc.</p><p>Ce principe d’accessibilité s’applique aussi bien aux dispositions architecturales qu’aux aménagements et équipements intérieurs et extérieurs des locaux.</p><p>Ainsi, les nouveaux bâtiments à usage professionnel devront, à partir du 1er avril 2026, respecter un cadre permettant aux employeurs de respecter leurs obligations en matière d’accessibilité des locaux au profit des travailleurs handicapés.</p><p>Cette démarche d’accessibilité s’applique dès la conception des nouvelles constructions et concerne :</p><ul><li>les abords des bâtiments et de leurs parties communes, notamment aux espaces destinés au stationnement des véhicules, aux circulations extérieures, aux accès et sorties des bâtiments, aux circulations intérieures verticales et horizontales ;</li><li>les locaux destinés à l’activité professionnelle et les locaux annexes, notamment les locaux sanitaires et leurs installations, les locaux de restauration et les locaux de repos ;</li><li>les postes de travail, lesquels peuvent cependant en être exemptés sous réserve qu'ils puissent ultérieurement y satisfaire par voie d'aménagement.</li></ul><p>Si les grandes lignes sont donc connues, les caractéristiques techniques doivent encore être précisées par les pouvoirs publics.</p><p>Notez que ces caractéristiques pourront varier en fonction de l'usage du bâtiment. De même, il sera possible de recourir à des solutions d'accessibilité équivalentes aux dispositions techniques dès lors qu’elles permettront de répondre aux objectifs d’accessibilité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053175215?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1342&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1342 du 26 décembre 2025 fixant les règles relatives à l'accessibilité lors de la construction des bâtiments à usage professionnel nouveaux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/batiments-neufs-a-usage-professionnel-l-accessibilite-au-1-er-plan" target="_blank">Bâtiments neufs à usage professionnel : l’accessibilité au 1er plan ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_accessibilitebatiments.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_accessibilitebatiments.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/financement-du-logement-social-ouverture-de-la-campagne-declarative</link><title>Financement du logement social : ouverture de la campagne déclarative</title><introduction><![CDATA[<p>Pour le financement de leurs missions, l’Agence nationale de contrôle du logement social et la Caisse de garantie du logement locatif social perçoivent auprès de certains professionnels du secteur des cotisations annuelles. Les modalités de déclaration des éléments servant au calcul de ces cotisations sont précisées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour le financement de leurs missions, l’Agence nationale de contrôle du logement social et la Caisse de garantie du logement locatif social perçoivent auprès de certains professionnels du secteur des cotisations annuelles. Les modalités de déclaration des éléments servant au calcul de ces cotisations sont précisées…</p><h2>Précisions concernant les déclarations permettant le calcul des cotisations</h2><p>Les organismes d’habitations à loyer modéré, les organismes bénéficiant de l’agrément relatif à la maitrise d’ouvrage et les sociétés d’économie mixte exerçant une activité locative sociale doivent verser annuellement des cotisations à l’Agence nationale de contrôle du logement social (ANCOLS) et à la Caisse de garantie du logement locatif social (CGLLS).</p><p>Ces cotisations font partie des revenus permettant de financer les missions de ces 2 organismes et sont donc essentielles à leur fonctionnement.</p><p>Chaque année, les organismes redevables doivent déclarer sur un service en ligne plusieurs éléments chiffrés permettant d’établir le montant de leurs cotisations.</p><p>Au titre de l’année 2026, la période de déclaration des éléments d’assiette des cotisations est ouverte entre le 5 mars 2026 et le 3 avril 2026.</p><p>Pour cette déclaration, les redevables doivent se rendre sur le <a href="https://teledeclaration.cglls.fr/#/login" target="_blank">téléservice de la CGLLS</a>.</p><p>En plus de ces précisions, 2 modèles de déclaration rectificative sont mis à la disposition des redevables :</p><ul><li>le <a href="https://www.formulaires.service-public.fr/gf/cerfa_15268.do" target="_blank">CERFA 15268*06</a> pour les cotisations dues à la CGLLS et l’ANCOLS ;</li><li>le <a href="https://www.formulaires.service-public.fr/gf/cerfa_14049.do" target="_blank">CERFA 14049*12</a> pour la cotisation additionnelle due à la CGLLS.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053580794" target="_blank">Arrêté du 19 février 2026 fixant les modalités de déclaration des éléments d'assiette des cotisations dues à la Caisse de garantie du logement locatif social et de la cotisation due à l'Agence nationale de contrôle du logement social</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/financement-du-logement-social-ouverture-de-la-campagne-declarative" target="_blank">Financement du logement social : ouverture de la campagne déclarative</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cotisationanah.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cotisationanah.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/code-de-deontologie-des-avocats-une-nouvelle-mission</link><title>Code de déontologie des avocats : une nouvelle mission ?</title><introduction><![CDATA[<p>La profession d’avocat est réglementée et encadrée par un ordre professionnel. À ce titre, le Conseil national des barreaux est chargé de rédiger et d’amender un règlement intérieur national de la profession (RIN) qui fait office de code de déontologie, lequel, en ce début d’année 2026, vient d’être amendé…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La profession d’avocat est réglementée et encadrée par un ordre professionnel. À ce titre, le Conseil national des barreaux est chargé de rédiger et d’amender un règlement intérieur national de la profession (RIN) qui fait office de code de déontologie, lequel, en ce début d’année 2026, vient d’être amendé…</p><h2>Avocat : la liste des missions particulières s’étend</h2><p>Le règlement intérieur national de la profession (RIN) est un document rédigé par le Conseil national des barreaux qui regroupe l’ensemble des règles déontologiques applicables à la profession d’avocat.</p><p>Après une décision du Conseil national des barreaux prise en septembre 2025, une nouvelle version du RIN est publiée depuis le 18 février 2026.</p><p>Cette mise à jour du règlement vise à permettre aux avocats d’effectuer des missions en tant qu’auditeur en charge d’une mission de certification des informations en matière de durabilité.</p><p>Il est précisé qu’à l’occasion de cette mission, dans toutes ses correspondances, l’avocat devra s’identifier par son nom, sa signature et sa double qualité d’auditeur et d’avocat.</p><p>Cette nouvelle activité entre dans le cadre de ce que le RIN définit comme les « missions particulières » des avocats. À ce titre, le professionnel qui entend s’engager dans une telle mission doit en informer l’Ordre par lettre ou courriel adressé à son bâtonnier.</p><p>La liste complète des missions particulières des avocats est donc désormais la suivante :</p><ul><li>mandataire en transaction immobilière ;</li><li>mandataire en gestion de portefeuille ou d’immeuble ;</li><li>mandataire sportif ;</li><li>mandataire d’artistes et d’auteurs ;</li><li>mandataire d’intermédiaire d’assurance ;</li><li>lobbyiste ; - syndic de copropriété ;</li><li>délégué à la protection des données ;</li><li>auditeur en charge d’une mission de certification des informations en matière de durabilité.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053499051" target="_blank">Décision du 12 septembre 2025 portant modification du règlement intérieur national de la profession d'avocat (art. 21-1 de la loi du 31 décembre 1971 modifiée)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/code-de-deontologie-des-avocats-une-nouvelle-mission" target="_blank">Code de déontologie des avocats : une nouvelle mission ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deontologieavocats.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deontologieavocats.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-du-tourisme-quelques-nouveautes-a-connaitre</link><title>Secteur du tourisme : quelques nouveautés à connaître</title><introduction><![CDATA[<p>En matière de tourisme, de récentes mises à jour juridiques sécurisent les procédures administratives liées au secteur du tourisme, clarifient les règles de classement des communes et des hébergements, encadrent les frais d'immatriculation des opérateurs de voyages et modifient les conditions financières des réservations saisonnières.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En matière de tourisme, de récentes mises à jour juridiques sécurisent les procédures administratives liées au secteur du tourisme, clarifient les règles de classement des communes et des hébergements, encadrent les frais d'immatriculation des opérateurs de voyages et modifient les conditions financières des réservations saisonnières.</p><h2>En ce qui concerne les locations saisonnières</h2><p>La réservation d’une location saisonnière peut s’accompagner du versement d’un acompte ou d’arrhes.</p><p>Il est précisé que, pour les réservations faites depuis le 1er mars 2026, le délai maximal pour effectuer un versement (acompte ou arrhes) avant la remise des clés est porté de 6 à 12 mois.</p><p>Concrètement, les versements accompagnant une réservation de location saisonnière ne peuvent désormais intervenir plus de 12 mois avant la remise des clés.</p><p>Le montant de ce versement reste plafonné à 25 % du loyer total et le solde ne peut être exigé, comme auparavant, qu'un mois, au plus tôt, avant l'entrée dans les lieux.</p><h3>En ce qui concerne les meublés de tourisme classés</h3><p>Il est précisé que le préfet peut prononcer la radiation de la liste des meublés de tourisme classés pour défaut ou insuffisance grave d'entretien du meublé de tourisme et de ses installations.</p><p>Il informe de sa décision le comité départemental du tourisme.</p><h3>En ce qui concerne les opérateurs de voyages</h3><p>Il vient d’être précisé qu’à compter du 1er mars 2026, l'immatriculation des agents de voyage et autres opérateurs de la vente de voyages et de séjours au registre d’immatriculation tenu par Atout France est désormais conditionnée au paiement préalable de frais.</p><p>Ces frais correspondent à tous les coûts supportés par Atout France, chargé de l'immatriculation des agents de voyages et autres opérateurs de voyages et de séjours, pour mener à bien sa mission.</p><p>Il en est de même pour les demandes de renouvellement d'immatriculation déposées à à compter du 1er mars 2026.</p><h3>En ce qui concerne le classement des communes touristiques</h3><p>Pour rappel, peuvent être dénommées communes touristiques les communes qui, notamment, organisent, en périodes touristiques, des animations compatibles avec le statut des sites ou des espaces naturels protégés, notamment dans le domaine culturel, artistique, gastronomique ou sportif, et qui disposent d'une capacité d'hébergement d'une population non permanente, dans une proportion variant selon le nombre d’habitants dans la commune.</p><p>La capacité d'hébergement d'une population non permanente est estimée par le cumul suivant :</p><ul><li>nombre de chambres en hôtellerie classée et non classée multiplié par 2 ;</li><li>nombre de lits en résidence de tourisme ;</li><li>nombre de logements meublés multiplié par 4 ;</li><li>nombre d'emplacements situés en terrain de camping multiplié par 3 ;</li><li>nombre de lits en village de vacances et maisons familiales de vacances ;</li><li>nombre de résidences secondaires multiplié par 5 ;</li><li>nombre de chambres d'hôtes multiplié par 2 ;</li><li>nombre d'anneaux de plaisance dans les ports de plaisance multiplié par 4.</li></ul><p>À ces hébergements vient d’être ajouté le nombre de lits en auberge collective, classée ou non, dans l’appréciation de la capacité d’hébergement d'une population non permanente.</p><p>La procédure de dénomination « commune touristique » est également précisée avec l'instauration d'un délai de 2 mois pour que le préfet notifie, le cas échéant, le caractère incomplet d'un dossier, en listant les pièces manquantes.</p><p>À compter de la date à laquelle le dossier est complet ou a été complété, le préfet dispose d'un délai de 2 mois pour se prononcer. À défaut, au terme de ce délai, son silence vaut rejet de la demande.</p><p>La dénomination « commune touristique » est prise par arrêté préfectoral pour une durée de 5 ans. Elle est notifiée au demandeur et publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture.</p><p>Le rejet de la demande fait l'objet d'une décision motivée du préfet de département qui la notifie au demandeur.</p><p>S’agissant de la classification en station de tourisme, la délibération sollicitant ce classement, accompagnée du dossier de demande, est adressée par le maire au préfet de département par voie électronique ou, à défaut, par voie postale : elle doit délimiter le territoire faisant l'objet de la demande de classement, un plan étant annexé lorsque seule une fraction de la commune fait l'objet de la demande de classement.</p><p>Il vient d’être précisé à ce sujet que lorsque le dossier est incomplet, le préfet en avise le demandeur dans un délai de 2 mois à compter de la réception du dossier en préfecture, par voie électronique ou par courrier avec accusé de réception, en lui précisant les pièces manquantes.</p><p>À compter de la date à laquelle le dossier est complet ou a été complété, le préfet dispose là encore d'un délai de 2 mois pour se prononcer, son silence, au terme de ce délai, valant rejet de la demande de classement.</p><p>L'arrêté de classement, notifié au demandeur et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture, délimite le territoire classé (un plan étant annexé à l'arrêté de classement lorsque le territoire classé ne se confond pas avec le territoire communal).</p><p>Le rejet de la demande de classement par le préfet doit faire l'objet d'une décision motivée, notifiée au demandeur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053525578" target="_blank">Décret no 2026-121 du 20 février 2026 relatif aux communes touristiques et à la procédure de classement des stations classées de tourisme, à certains hébergements touristiques marchands, et aux frais d'immatriculation des opérateurs de voyages et de séjours</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053525608" target="_blank">Arrêté du 20 février 2026 relatif aux frais d'immatriculation prélevés sur les agents de voyages et autres opérateurs de voyages et de séjours</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-du-tourisme-quelques-nouveautes-a-connaitre" target="_blank">Secteur du tourisme : quelques nouveautés à connaître</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_classementtouristiques.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_classementtouristiques.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maprimerenov-une-condition-de-plus-pour-acceder-au-parcours-accompagne</link><title>MaPrimeRénov’ : une condition de plus pour accéder au parcours accompagné</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre du dispositif d’aides MaPrimeRénov’, les ménages souhaitant entreprendre des travaux de rénovation d’ampleur de leur bien doivent passer par le parcours MonAccompagnateurRénov’. Les conditions d’accès se durcissent légèrement…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre du dispositif d’aides MaPrimeRénov’, les ménages souhaitant entreprendre des travaux de rénovation d’ampleur de leur bien doivent passer par le parcours MonAccompagnateurRénov’. Les conditions d’accès se durcissent légèrement…</p><h2>MaPrimeRénov’ : une étape supplémentaire pour garantir le sérieux des demandes</h2><p>Le dispositif MaPrimeRénov’ a rencontré de nombreuses difficultés depuis l’été 2025 du fait de nombreuses tentatives de fraudes visant l’octroi de ces aides.</p><p>C’est pourquoi certaines des modalités de dépôt de dossier de demande de prime se voient légèrement durcies.</p><p>En effet, dans le cadre des travaux de rénovations d’ampleur qui pourraient être entrepris par des ménages dans leurs biens immobiliers, un parcours spécifique est mis en place supposant un accompagnement par un professionnel agréé par l’Agence nationale de l’habitat (Anah) : il s’agit du « parcours MonAccompagnateurRénov’ ».</p><p>Afin de déposer une demande de prime relative à ce parcours, les ménages devront adjoindre à leur dossier une pièce supplémentaire, à savoir une attestation de contact avec un guichet d’information, de conseil et d’accompagnement.</p><p>Les guichets ainsi désignés sont les guichets du réseau France Rénov’ qui ont pour mission d’informer, de conseiller et d’accompagner les particuliers sur les sujets de la rénovation énergétique.</p><p>Il est donc nécessaire pour les personnes souhaitant demander une aide de se rapprocher d’un de ces guichets afin de pouvoir justifier de cette démarche dans son dossier.</p><p>Les autres pièces à joindre au dossier sont consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000052233078" target="_blank">ici</a> (Annexe 3).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053569113" target="_blank">Arrêté du 20 février 2026 modifiant l'arrêté du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maprimerenov-une-condition-de-plus-pour-acceder-au-parcours-accompagne" target="_blank">MaPrimeRénov’ : une condition de plus pour accéder au parcours accompagné</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_transitionenergie.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_transitionenergie.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recodification-de-la-tva-quelles-incidences</link><title>Recodification de la TVA : quelles incidences ?</title><introduction><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les règles relatives à la TVA seront transférées du Code général des impôts (CGI) vers le Code des impositions sur les biens et services (CIBS). Mais concrètement, ce transfert va-t-il avoir des impacts sur les entreprises ? Réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les règles relatives à la TVA seront transférées du Code général des impôts (CGI) vers le Code des impositions sur les biens et services (CIBS). Mais concrètement, ce transfert va-t-il avoir des impacts sur les entreprises ? Réponse…</p><h2>Recodification de la TVA : le point sur la réforme</h2><p>Dès le 1er septembre 2026, les dispositions relatives à la TVA qui, jusqu’à cette date, figurent dans le Code général des impôts (CGI), seront transférées dans le Code des impositions sur les biens et services (CIBS).</p><p>La TVA deviendra également soumise aux dispositions communes applicables à toutes les impositions sur les biens et services.</p><p>Des précisions viennent d’être apportées par l’administration quant aux conséquences de ce transfert.</p><h3>Une recodification à droit (quasi) constant</h3><p>Les objectifs principaux de cette réforme sont les suivants :</p><ul><li>une réorganisation thématique des dispositions (division par quatre de la taille des articles) ;</li><li>une harmonisation des définitions ;</li><li>une intégration dans la loi des principes issus de la jurisprudence, notamment européenne ;</li><li>une clarification de la hiérarchie des normes. En clair, il ne s’agit pas d’une réforme de fond du régime de TVA au 1er septembre 2026, mais d’un simple changement de codification.</li></ul><p>Dans ce cadre, les commentaires du bulletin officiel des impôts (BOFiP) et les rescrits fondés sur le CGI restent pleinement opposables après le 1er septembre 2026.</p><p>Le mécanisme repose sur un principe de correspondance automatique : les références aux articles du CGI abrogés s’entendent comme visant les articles correspondants du CIBS.</p><p>Des tables de concordance sont disponibles sur Légifrance.</p><p>Les dispositions réglementaires figurant dans les annexes au CGI restent applicables après le 1er septembre 2026 et seront ultérieurement intégrées à la partie réglementaire du CIBS.</p><h2>Incidences pour les taxes renvoyant à la TVA</h2><p>De nombreuses impositions renvoient aux règles de TVA pour leur déclaration. Depuis 2025, ces obligations relèvent déjà de la déclaration commune des impositions sur les biens et services prévue au CIBS.</p><h3>Procédures, contrôle, contentieux</h3><p>Les règles procédurales deviennent le « régime des taxes sur les biens et services ».</p><p>La compétence juridictionnelle évolue formellement :</p><ul><li>le juge administratif devient le juge de principe ;</li><li>la compétence du juge judiciaire est désormais limitée aux contributions indirectes et aux droits de douane.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14914-PGP.html/ACTU-2025-00203" target="_blank">Rescrit Bofip du 18 février 2026 : « TVA - Consultation publique - Dispositions transitoires liées à l’entrée en vigueur de l’ordonnance codifiant la taxe sur la valeur ajoutée dans le code des impositions sur les biens et services »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recodification-de-la-tva-quelles-incidences" target="_blank">Recodification de la TVA : quelles incidences ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_recodificationtvaimpacts.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-03-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_recodificationtvaimpacts.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/approbation-et-depot-des-comptes-annuels-d-une-sas-attention-aux-delais</link><title>Approbation et dépôt des comptes annuels d’une SAS : attention aux délais</title><introduction><![CDATA[<p>Pour rappel, un gérant doit, chaque année, établir et déposer les comptes annuels de sa société. À défaut de remplir ses obligations, le gérant peut se rendre coupable d’infractions engageant sa responsabilité. Des infractions dont les délais ont été précisés par le juge dans une affaire récente…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour rappel, un gérant doit, chaque année, établir et déposer les comptes annuels de sa société. À défaut de remplir ses obligations, le gérant peut se rendre coupable d’infractions engageant sa responsabilité. Des infractions dont les délais ont été précisés par le juge dans une affaire récente…</p><h2>Comptes annuels des SAS : quels sont les délais ?</h2><p>Après avoir obtenu de l’assemblée générale de la société par actions simplifiée (SAS) un 1er report de l’approbation des comptes annuels, le président de ladite SAS est autorisé par le tribunal à reporter de nouveau son obligation.</p><p>Conséquence : pendant plus de 2 ans, les comptes annuels de la SAS ne sont ni approuvés ni, par conséquent, déposés par le dirigeant.</p><p>Une situation qui ne peut plus durer, estime une actionnaire minoritaire qui porte plainte à l’encontre du dirigeant.</p><p>Position que partage le juge de la cour d’appel qui condamne le dirigeant pour :</p><ul><li>non-établissement des comptes annuels ;</li><li>non-dépôt des comptes au greffe.</li></ul><p>En désaccord avec cette condamnation, le dirigeant forme un « pourvoi » afin que la Cour de cassation se positionne sur son affaire.</p><h3>S’agissant du non-établissement des comptes annuels</h3><p>Pour rappel, un dirigeant doit, pour chaque exercice, établir les comptes annuels de la société. Dans le cas contraire, il peut être condamné à une amende de 9 000 €.</p><p>Selon la cour d’appel, le dirigeant est bien coupable de ce délit en commettant une infraction « par omission ». En effet, parce qu’il savait sa société dans une situation financière très compliquée, qui s’est d’ailleurs conclue par une liquidation judiciaire, le dirigeant a, selon le juge, reporté la clôture de l’exercice comptable pour dissimuler la situation.</p><p>Pour la cour, cette infraction par omission est constituée du seul fait de l’inexistence même des comptes annuels et elle s’avère effective à compter du jour où ces comptes doivent être tenus à la disposition du commissaire aux comptes.</p><p>Le juge précise également que les comptes des SAS doivent être approuvés dans les 6 mois de la clôture de l’exercice.</p><p>Mais la Cour de cassation ne va pas suivre cet argumentaire. Elle rappelle que l’obligation d’approbation des comptes dans les 6 mois de la clôture de l’exercice, qui vaut pour les sociétés anonymes, ne s’applique pas par principe aux sociétés par actions simplifiées.</p><p>Elle ajoute que le code de commerce ne prévoit un délai de 6 mois pour l’approbation des comptes que dans l’hypothèse d’une SAS à associé unique.</p><p>Pour finir, elle rappelle qu’il convient de se reporter aux statuts de la SAS aux termes desquels un délai d’approbation des comptes peut valablement être prévu.</p><p>Notez qu’en cas de silence des statuts sur ce point, la Cour de cassation ne donne pas d’élément pour déterminer le délai applicable.</p><p>Très concrètement, ici, la cour d’appel de renvoi devra, en appliquant ce raisonnement par étapes, déterminer à partir de quand le délit de non-établissement des comptes annuels était, le cas échéant, constitué.</p><h3>S’agissant du non-dépôt des comptes annuels</h3><p>Le dépôt des comptes doit, par principe, être formalisé dans le mois qui suit leur approbation, ou dans les 2 mois en cas de dépôt électronique.</p><p>Ne pas déposer les comptes approuvés est une contravention sanctionnée par une amende de 1 500 €.</p><p>Selon la cour d’appel, parce que les comptes n’étaient pas approuvés, ils ne pouvaient encore moins être déposés au greffe, ce qui ne faisait aucun doute sur l’existence de l’infraction de non-dépôt.</p><p>Mais ce raisonnement n’est pas celui de la Cour de cassation, selon qui le délai de dépôt ne commence à courir qu’à partir de l’approbation des comptes.</p><p>Autrement dit, l’absence d’approbation fait obstacle à l’infraction de non-dépôt des comptes…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053345497?init=true&amp;page=1&amp;query=24-83864&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre criminelle, du 7 janvier 2026, no 24-83864</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/approbation-et-depot-des-comptes-annuels-d-une-sas-attention-aux-delais" target="_blank">Approbation et dépôt des comptes annuels d’une SAS : attention aux délais</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_defautetablissement.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-02-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_defautetablissement.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-les-secteurs-de-l-immobilier-et-de-la-construction-ce-qui-va-changer-en-2026</link><title>Impôts et taxes pour les secteurs de l’immobilier et de la construction : ce qui va changer en 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, il faut noter un certain nombre de dispositifs qui intéressent spécialement les secteurs de l’immobilier et de la construction. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, il faut noter un certain nombre de dispositifs qui intéressent spécialement les secteurs de l’immobilier et de la construction. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p><h2>En matière de revenus fonciers</h2><h3>Amortissement des biens immobiliers acquis en vue d’une location nue</h3><p>La loi de finances pour 2026 réintroduit un mécanisme de déduction au titre de l’amortissement du prix d’acquisition de logements, en contrepartie d’un engagement du propriétaire de louer le logement à titre de résidence principale pendant une durée minimale de 9 ans, sous réserve du respect de plafonds de loyer et de ressources, appréciés à la date de conclusion du bail, en dehors du cercle familial (incluant les parents, grands-parents, enfants, petits-enfants et frères et sœurs, de même que les associés dans le cas d’une SCI).</p><p>Réservée aux particuliers et aux associés de société non soumise à l’impôt sur les sociétés, cette déduction peut s’appliquer aux logements acquis neufs ou en l'état futur d'achèvement, aux logements que le contribuable fait construire, aux logements qui font ou qui ont fait l'objet de travaux concourant à la production ou à la livraison d'un immeuble neuf, aux logements pour lesquels les travaux d'amélioration représentent au moins 30 % du prix d'acquisition du logement et qui satisfont les critères d'une réhabilitation lourde.</p><p>Les taux d'amortissement varient selon le type de bien (logement neuf ou ancien réhabilité) et l'affectation du logement à la location intermédiaire, sociale ou très sociale, allant ainsi de 3 % à 5,5 %, l’amortissement étant calculé sur le prix d'acquisition du logement, net de frais, sous déduction de la valeur du foncier (estimée forfaitairement à 20 % du prix d'acquisition).</p><p>Le montant total des amortissements déductibles est plafonné à 8 000 € par an et par foyer fiscal. Ce montant est majoré de 2 000 € ou 4 000 € lorsque 50 % au moins des revenus bruts issus des logements bénéficiaires desdits amortissements sont affectés respectivement à la location sociale ou à la location très sociale.</p><h3>Déficits fonciers</h3><p>Le déficit foncier est imputable sur le revenu global, sous conditions, dans la limite de 10 700 € par an, et à raison des seuls déficits qui ne proviennent pas des intérêts d’emprunt. Si le montant du revenu global n’est pas suffisant pour absorber ce déficit, l’excédent est alors imputable sur les revenus globaux des 6 années suivantes.</p><p>Cette limite de 10 700 € a été temporairement rehaussée à 21 400 € par an au maximum lorsque le déficit se rapporte aux dépenses de travaux de rénovation énergétique qui permettent à un bien de passer d’une classe énergétique E, F ou G à une classe énergétique A, B, C ou D au plus tard le 31 décembre 2025.</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge ce rehaussement temporaire à 21 400 € par an jusqu’au 31 décembre 2027 pour les dépenses de rénovation énergétique payées entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2027.</p><h3>Location meublée professionnelle</h3><p>L'activité de location directe ou indirecte de locaux d'habitation meublés ou destinés à être loués meublés est exercée à titre professionnel lorsque :</p><ul><li>les recettes annuelles retirées de cette activité par l'ensemble des membres du foyer fiscal excèdent 23 000 € ;</li><li>ces recettes excèdent les revenus professionnels du foyer fiscal soumis à l'impôt sur le revenu dans les catégories des traitements et salaires, des bénéfices industriels et commerciaux autres que ceux tirés de l'activité de location meublée, des bénéfices agricoles, des bénéfices non commerciaux et des revenus des gérants et associés.</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 précise que, par dérogation, lorsque le contribuable n’a pas sa résidence fiscale en France, les recettes annuelles retirées de cette activité de location meublée doivent excéder les revenus professionnels de même nature que ceux précités et qui sont soumis à un impôt équivalent à l’impôt sur le revenu dans son État de résidence.</p><h3>Réduction de loyer de solidarité</h3><p>Pour les logements ouvrant droit à l'aide personnalisée au logement (APL), à l'exception des logements-foyers conventionnés, une réduction de loyer de solidarité (RLS) est appliquée par les bailleurs aux locataires dont les ressources sont inférieures à un plafond, en fonction de la composition du foyer et de la zone géographique.</p><p>Pour l’année 2026, à titre dérogatoire, l’évolution en moyenne annuelle du montant mensuel de la réduction de loyer de solidarité peut être inférieure à l’évolution de l’indice de référence des loyers (en principe, chaque année, la revalorisation en moyenne annuelle du montant mensuel de la réduction de loyer de solidarité correspond au moins à l’évolution de l’indice de référence des loyers).</p><p>Le montant mensuel en moyenne annuelle qui en résulte ne peut être inférieur de plus de 25 % à celui de l’année 2025.</p><h2>En matière de ventes immobilières</h2><p>La loi de finances pour 2026 reconduit pour 2 ans, jusqu’au 31 décembre 2027, l’exonération des plus-values de cession d'immeubles à un organisme en charge du logement social, destinés au logement social ou intermédiaire, et l'abattement exceptionnel sur les plus-values de cession d'immeubles situés en zones tendues ou dans le périmètre d'une grande opération d'urbanisme, dans celui d'une opération de revitalisation du territoire ou dans celui d'une opération d'intérêt national.</p><h2>En matière de TVA</h2><h3>Équipements éligibles au taux réduit de TVA</h3><p>La loi de finances revient sur les conditions d’application du taux réduit de TVA à 5,5 % à certains équipements. Sont éligibles à ce taux réduit :</p><ul><li>les pompes à chaleur air/air qui répondent à des critères de performance environnementale et de durabilité appréciés sur leur cycle de vie ;</li><li>les panneaux photovoltaïques, pour autant que les prestations de pose, d’installation et d’entretien de ces équipements soient réalisées par une personne disposant d’une certification ou d’une qualification professionnelle en cours de validité correspondant au type d’installation réalisée et à la taille du chantier et répondant aux exigences techniques réglementaires ;</li><li>les livraisons d’énergie frigorifique distribuée par réseaux.<br>&nbsp;</li></ul><h3>TVA et logement locatif social et intermédiaire</h3><p>La loi de finances revient sur les dispositions relatives au logement locatif social et intermédiaire.</p><p>Tout d’abord, elle aligne les plafonds retenus pour l’application du dispositif de taux réduit de TVA de 5,5 % dans les quartiers ciblés par la politique de la ville (agence nationale pour la rénovation urbaine/quartier prioritaire de la politique de la ville) avec ceux déjà retenus pour l’accession au titre du prêt social de location-accession et du bail réel solidaire.</p><p>Ensuite, elle revient sur la condition de mixité pour le bénéfice du taux de TVA de 10 % applicable aux livraisons de logements locatifs du secteur intermédiaire : elle précise que la proportion du nombre de logements locatifs sociaux doit excéder 25 % des logements de l'ensemble immobilier qui sont soit des logements locatifs sociaux, soit des logements locatifs intermédiaires. Cela signifie que, pour le calcul de la proportion du nombre de logements sociaux, il faut uniquement prendre en compte le nombre de logements sociaux et de logements intermédiaires, sans tenir compte des autres catégories de logements éventuellement construits au sein de l'ensemble immobilier.</p><p>Enfin, pour l’application du taux réduit de TVA de 10 % applicable aux livraisons de logements locatifs du secteur intermédiaire, jusqu’alors, pendant les 20 ans suivant le fait générateur (en général l’achèvement de l’immeuble), le taux réduit de 10 % était remis en cause si les logements cessaient d’être loués. Une exception était prévue à partir de la 11e année : la remise en cause n’avait pas lieu si la cessation de location résultait de la vente des logements, à condition de respecter un plafond fixé jusqu’à la 16e année, les ventes ne pouvant alors porter sur plus de 50 % des logements.</p><p>La loi de finances pour 2026 resserre le dispositif : désormais, elle précise que pendant les 15 premières années suivant le fait générateur, les cessions ne peuvent pas porter sur plus de 50 % des logements.</p><h2>En matière d’impôts locaux</h2><h3>Révision des valeurs locatives</h3><p>La loi de finances pour 2026 reporte d’un an l’intégration de l’actualisation sexennale des valeurs locatives des locaux professionnels dans les bases locales d’imposition, soit de 2026 à 2027.</p><h3>Taxe d’habitation sur les résidences secondaires</h3><p>La loi de finances pour 2026 prévoit que les communes et les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre peuvent, par délibération, exonérer de taxe d’habitation sur les résidences secondaires (THRS), pour la part qui leur revient :</p><ul><li>les locaux classés meublés de tourisme</li><li>les chambres d'hôtes, à savoir les chambres meublées situées chez l'habitant en vue d'accueillir des touristes, à titre onéreux, pour une ou plusieurs nuitées, assorties de prestations</li></ul><p>Par ailleurs, la loi de finances pour 2026 ajoute parmi les locaux exclus du champ de la THRS les gîtes ruraux, entendus comme des meublés de tourisme qui respectent des signes de qualité officiels reconnus par l’État et définis par décret, faisant l’objet de contrôles réguliers par les organismes gestionnaires, et qui répondent aux caractéristiques cumulatives suivantes :</p><ul><li>être une maison indépendante ou un appartement situé dans un bâtiment comprenant 4 habitations au plus ;</li><li>ne pas être situés sur le territoire d’une métropole (établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre regroupant plusieurs communes d'un seul tenant et sans enclave au sein d'un espace de solidarité).<br>&nbsp;</li></ul><h3>Taxe sur les logements vacants</h3><p>La loi de finances pour 2026 substitue aux 2 taxes existantes, à savoir la taxe sur les logements vacants (TLV) en zone tendue et la taxe d’habitation sur les logements vacants (THLV) en zone non tendue, une seule imposition affectée aux communes et distincte de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires (THRS) : la taxe sur la vacance des locaux d’habitation.</p><p>La taxe sur la vacance des locaux d’habitation est due pour les logements vacants au 1er janvier de l’année d’imposition depuis au moins :</p><ul><li>une année lorsque le logement est situé dans une commune qui présente un déséquilibre marqué entre l’offre et la demande de logements entraînant des difficultés sérieuses d’accès au logement sur l’ensemble du parc résidentiel existant ;</li><li>deux années lorsque le logement est situé dans le reste du territoire. Le taux de cette taxe, calculée sur la base de la valeur locative du logement, est fonction du lieu de situation du bien.</li></ul><h3>Taxe d’aménagement</h3><p>La taxe d’aménagement s’applique à toutes les opérations soumises à autorisation d’urbanisme, qu’il s’agisse de constructions, reconstructions, agrandissements ou aménagements (permis de construire, permis d’aménager ou déclaration préalable).</p><p>La loi de finances pour 2026 revient sur les exonérations possibles applicables à cette taxe.</p><p>Tout d’abord, elle étend l’exonération de taxe d’aménagement aux opérations de transformation de bâtiments à destination autre que d’habitation en bâtiments à destination d’habitation réalisées dans les périmètres délimités par une convention de projet urbain.</p><p>Ensuite, elle ajoute les annexes aux logements sociaux dans les territoires de la Guadeloupe, de la Martinique, de la Réunion, en Guyane et à Mayotte qui ne bénéficient pas d’une autre exonération.</p><p>Enfin, elle prévoit que peuvent être exonérés, sur délibération des collectivités locales, les magasins et boutiques dont la surface principale est inférieure à 400 m² et qui ne sont pas intégrés à un ensemble commercial et les abris de jardin et les serres de jardin destinés à un usage non professionnel dont la surface est inférieure ou égale à 20 m².</p><p>Par ailleurs, la loi de finances revient sur les dispositions applicables aux grands projets, pour lesquels des acomptes de taxe sont exigibles : désormais, la surface caractéristique qui permet de définir un grand projet est fixée à 3 000 m² au lieu de 5 000 m² auparavant.</p><h3>Taxe annuelle sur les friches commerciales</h3><p>Les communes peuvent, sur délibération, instituer une taxe annuelle sur les friches commerciales situées sur leur territoire.</p><p>Cette taxe, instituée avant le 1er octobre de l’année pour une application à compter de l’année suivante, vise les locaux commerciaux remplissant les conditions cumulatives suivantes :</p><ul><li>être passible de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) ;</li><li>ne plus être affecté à une activité entrant dans le champ d’application de la cotisation foncière des entreprises (CFE) ;</li><li>être inexploité pendant au moins deux ans au 1er janvier de l’année d’imposition et rester inoccupé au cours de la même période.</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 autorise les communes, à titre dérogatoire, à instituer la taxe sur le seul périmètre de leur territoire correspondant aux secteurs d’intervention délimités par une convention d’opération de revitalisation de territoire prévoyant des actions favorisant, en particulier en centre-ville, la création, l'extension, la transformation ou la reconversion de surfaces commerciales ou artisanales.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-les-secteurs-de-l-immobilier-et-de-la-construction-ce-qui-va-changer-en-2026" target="_blank">Impôts et taxes pour les secteurs de l’immobilier et de la construction : ce qui va changer en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_lfimmoconstruction.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-02-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_lfimmoconstruction.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-du-droit-du-chiffre-et-de-la-finance-ce-qui-va-changer-en-2026</link><title>Professionnels du droit, du chiffre et de la finance : ce qui va changer en 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Des mesures spécifiques de la loi de finances pour 2026 sont susceptibles d’intéresser tout spécialement les professionnels du droit, du chiffre ou de la finance. Au menu : aide juridictionnelle, taxe sur les conventions d’assurance, assurance des dommages « émeutes », paiement des rentes viagères, aménagements techniques de l’imposition minimale mondiale des groupes, etc.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Des mesures spécifiques de la loi de finances pour 2026 sont susceptibles d’intéresser tout spécialement les professionnels du droit, du chiffre ou de la finance. Au menu : aide juridictionnelle, taxe sur les conventions d’assurance, assurance des dommages « émeutes », paiement des rentes viagères, aménagements techniques de l’imposition minimale mondiale des groupes, etc.</p><h2>Pour les professionnels du droit et du chiffre</h2><h3>Imposition mondiale des groupes</h3><p>La loi de finances pour 2024 a transposé en droit national la directive (UE) 2022/2523 du Conseil du 14 décembre 2022 visant à assurer un niveau minimum d’imposition mondiale pour les groupes d’entreprises multinationales et les groupes nationaux de grande envergure dans l’Union européenne, en prévoyant une imposition des entreprises multinationales dont le chiffre d’affaires est supérieur à 750 M€ au taux effectif minimal de 15 %.</p><p>La loi de finances pour 2026 apporte des précisions sur cette imposition minimale mondiale des grandes entreprises multinationales afin d’intégrer les orientations administratives adoptées par le cadre inclusif de l’OCDE et du G20 le 17 juin 2024, d’adapter certaines définitions aux spécificités de groupes français et de transposer les nouvelles obligations issues de la directive (UE) 2025/872 du 14 avril 2025 dite « DAC 9 ».</p><p>Schématiquement, la loi de finances pour 2026 :</p><ul><li>aménage les modalités de régularisation des passifs d’impôts différés pris en compte dans le calcul du taux effectif d’imposition (TEI) ;</li><li>adapte les définitions de l’entité mère ultime (EMU) et des états financiers consolidés aux spécificités du secteur bancaire mutualiste et des groupes d’assurance mutuelle établissant des comptes combinés ;</li><li>complète les règles relatives à l’impôt national complémentaire (INC).</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 apporte également des précisions complémentaires sur :</p><ul><li>l’affectation des résultats qualifiés et des impôts concernés des entités constitutives transparentes du point de vue fiscal ;</li><li>les modalités d’affectation des impôts différés entre entités constitutives ;</li><li>l’articulation du modèle économique des véhicules de titrisation avec l’application des règles du « modèle de règles globales anti-érosion de la base d’imposition » (GloBE), connu sous le nom de « pilier 2 » (la titrisation se définissant comme un mécanisme de financement qui permet à une entité financière de refinancer des actifs peu liquides, tels que des crédits bancaires, en les transformant en titres financiers négociables) ;</li><li>les obligations déclaratives des coentreprises.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Aide juridictionnelle</h3><p>La loi de finances pour 2026 instaure, sous réserve d’exceptions, un nouveau droit de timbre de 50 € pour toute requête introduite en matière civile et prud’homale devant un tribunal judiciaire ou un conseil de prud’hommes, dû par la partie qui introduit l’instance.</p><h3>Frais de justice</h3><p>Jusqu’à présent, par principe, les frais de justice criminelle, correctionnelle et de police étaient à la charge de l'État et sans recours contre le condamné ou la partie civile, sauf exception.</p><p>La loi de finances pour 2026 prévoit que, désormais, ces frais de justice sont à la charge de la personne physique ou de la personne morale condamnée, sans recours contre la partie civile.</p><p>La loi de finances pour 2026 prévoit également que les frais de justice sont à la charge de l’État si la personne physique condamnée bénéficie de l’aide juridictionnelle ou si elle est mineure.</p><p>Il est également prévu que les frais d’interprétariat ne peuvent être mis à la charge de personnes condamnées. Toutefois, lorsque ces frais d’interprétariat ont été engagés pour l’audience sans que la ou les personnes prévenues concernées aient comparu ou informé la juridiction de leur absence à l’audience dans un délai permettant de ne pas exposer ces frais, ceux-ci peuvent être mis à leur charge, solidairement, par la juridiction.</p><h3>Taxes diverses</h3><p>La délivrance, le renouvellement et la remise de duplicatas de l’ensemble des titres de séjour (cartes de séjour temporaires, cartes de séjour pluriannuelles et cartes de résident) sont soumis à un tarif uniforme fixé à 200 €. Ce montant est ramené à 50 €, au profit de certaines catégories de personnes.</p><p>La loi de finances pour 2026 maintient ces montants (tarif normal de 200 € et tarif minoré de 50 €) pour le renouvellement des cartes de séjour et des cartes de résident, mais les fixe respectivement à 300 € pour le tarif normal et à 100 € pour le tarif minoré pour la 1ère délivrance du titre de séjour.</p><p>Par ailleurs, les demandes de naturalisation, les demandes de réintégration dans la nationalité française et les déclarations d'acquisition de la nationalité française, jusqu’alors soumises à un droit de timbre de 55 €, sont désormais soumises à un droit de timbre de 255 € acquitté par voie électronique.</p><h2>Pour les professionnels de la finance</h2><h3>Fonds commun de placement dans l’innovation et fonds d’investissement de proximité</h3><p>La loi de finances pour 2026 apporte des précisions à propos de la réduction d’impôt sur le revenu « Madelin », pour souscription au capital des PME, notamment s’agissant des souscriptions de parts :</p><ul><li>de fonds communs de placement dans l’innovation, en recentrant la réduction d’impôt sur les parts de FCPI investies en titres de jeunes entreprises innovantes ;</li><li>de fonds d’investissement de proximité, en assouplissant notamment les conditions relatives au quota d’investissement ;</li><li>de jeunes entreprises innovantes, en créant une nouvelle catégorie, à savoir les JEI à impact, ouvrant droit à une réduction d’impôt sur le revenu de 40 %.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Plan d’épargne retraite</h3><p>La loi de finances pour 2026 supprime, pour les versements effectués à compter du 1er janvier 2026, les avantages fiscaux attachés aux versements faits au plan d’épargne retraite (PER) à compter du 70ème anniversaire de son titulaire (corrélativement, la fiscalité applicable aux prestations issues de ces versements est alignée sur celle applicable aux prestations correspondant à des versements n’ayant pas ouvert droit à un avantage fiscal).</p><p>Par ailleurs, elle allonge de 2 ans la durée d'utilisation du plafond inemployé de déduction des cotisations d'épargne-retraite du revenu global, qui passe ainsi de 3 ans à 5 ans.</p><h3>Paiement des rentes viagères</h3><p>Toute entreprise qui paie des pensions ou rentes viagères est tenue de déclarer les sommes versées et de fournir les indications relatives aux titulaires de ces pensions ou rentes.</p><p>La déclaration requise doit être souscrite auprès de l'administration fiscale au plus tard le 31 janvier de l'année civile suivant celle au cours de laquelle ces sommes ont été versées.</p><p>Cette disposition a été aménagée à la suite de l’adoption de la loi de finances pour 2022 qui prévoyait que l'obligation de déclaration ne concernera désormais que les seules rentes viagères à titre onéreux.</p><p>L'obligation déclarative à accomplir devra, par voie de conséquence, être effectuée au moyen de la déclaration utilisée pour déclarer la retenue à la source de l'impôt sur le revenu.</p><p>La date d’entrée en vigueur de ces nouvelles dispositions était prévue au 1er janvier 2023. Elle a été reportée à une date à fixer par décret, et au plus tard le 1er janvier 2027.</p><p>Mais les travaux informatiques ne pouvant aboutir avant cette date, la loi de finances pour 2026 en repousse l’entrée en vigueur au 1er janvier 2030 au plus tard.</p><h3>Taxe sur les conventions d’assurance</h3><p>Toute convention d'assurance conclue avec une société ou une compagnie d'assurances ou avec tout autre assureur français ou étranger est soumise à une taxe annuelle et obligatoire, quels que soient le lieu et la date auxquels elle est ou a été conclue.</p><p>La taxe est perçue sur le montant des sommes stipulées au profit de l'assureur et de tous accessoires dont celui-ci bénéficie directement ou indirectement du fait de l'assuré.</p><p>Certaines conventions sont expressément exonérées de cette taxe spéciale sur les conventions d'assurances. Il en est ainsi notamment des assurances de groupe souscrites par un employeur public au profit d'agents de la fonction publique de l'État ou de la fonction publique territoriale au titre d'une protection sociale complémentaire couvrant le risque de prévoyance.</p><p>La loi de finances pour 2026 ajoute que sont désormais également exonérées les assurances de groupe souscrites par un employeur public au profit d'agents de la fonction publique hospitalière au titre d'une protection sociale complémentaire couvrant le risque de prévoyance.</p><p>Cette nouveauté s’applique aux primes, cotisations et accessoires dus à compter du 1er janvier 2026.</p><h3>Assurance des dommages résultant d’émeutes</h3><p>La loi de finances pour 2026 prévoit que les contrats d’assurance souscrits par toute personne physique ou morale, autre que l’État, et garantissant les dommages d’incendie ou tous autres dommages à des biens situés en France, ainsi que les dommages aux corps de véhicules terrestres à moteur, ouvrent droit à la garantie de l’assuré contre les effets des émeutes survenues en France sur les biens faisant l’objet de tels contrats.</p><p>Parallèlement, il est institué un fonds de mutualisation des risques résultant d’émeutes, auquel les entreprises d’assurance peuvent céder les risques qu’elles couvrent.</p><p>Par ailleurs, les entreprises d'assurances et de réassurances peuvent constituer en franchise d'impôt des provisions destinées à faire face aux charges exceptionnelles afférentes aux opérations qui garantissent les risques dus à des éléments naturels, le risque atomique, les risques de responsabilité civile dus à la pollution, les risques spatiaux, les risques liés aux attentats ou au terrorisme, les risques liés au transport aérien, ainsi que les risques dus aux atteintes aux systèmes d'information et de communication.</p><p>La loi de finances pour 2026 ajoute à cette mesure les risques liés aux émeutes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-du-droit-du-chiffre-et-de-la-finance-ce-qui-va-changer-en-2026" target="_blank">Professionnels du droit, du chiffre et de la finance : ce qui va changer en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_lfdroitchiffrefrance.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-02-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_lfdroitchiffrefrance.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bienvenue-a-la-nouvelle-definition-du-resultat-exceptionnel</link><title>Bienvenue à la nouvelle définition du résultat exceptionnel</title><introduction><![CDATA[<p>Pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2025, une nouvelle définition du résultat exceptionnel doit être pris en compte. Objectif visé : restreindre le champ d’application du résultat exceptionnel. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2025, une nouvelle définition du résultat exceptionnel doit être pris en compte. Objectif visé : restreindre le champ d’application du résultat exceptionnel. On fait le point…</p><h2>Résultat exceptionnel : nouvelle définition</h2><p>Pour rappel, le résultat exceptionnel d’une entreprise désigne le résultat des opérations qui ne sont pas liées à son activité normale.</p><p>Depuis peu, sur le plan comptable, une nouvelle définition du résultat exceptionnel s’applique.</p><p>Dans ce cadre, seuls sont désormais comptabilisés en résultat exceptionnel :</p><ul><li>les produits et les charges directement liés à un événement majeur et inhabituel ;</li><li>des éléments limitativement énumérés classés selon leur nature en résultat exceptionnel.</li></ul><p>L’objectif visé ici est de restreindre le champ d’application du résultat exceptionnel, lequel dépend désormais du contexte spécifique de l’entreprise. Chaque entreprise doit dès lors évaluer les opérations et juger si elles sont ou non reliées à son activité normale et courante, tout en prenant en compte ses caractéristiques et les circonstances qui lui sont propres.</p><p>Partant de là, un même événement pourra être qualifié d’exceptionnel par une entreprise et de courant pour une autre.</p><h2>Produits et charges directement liés à un événement majeur et inhabituel</h2><p>Un produit ou une charge majeur ne suffit plus, à lui seul, à justifier son classement en résultat exceptionnel. Il doit être, de surcroît, « inhabituel », c’est-à-dire qu’il ne doit pas être lié à l’exploitation normale et courante de l’entreprise.</p><p>Par exemple, est présumé inhabituel un événement qui ne s'est pas produit au cours des derniers exercices comptables et pour lequel il existe de fortes probabilités qu’il ne se reproduise pas au cours des prochains exercices comptables.</p><h2>Arbre de décision&nbsp;</h2><ul><li>Étape 1 - Il convient tout d’abord de se demander : Y a-t-il un événement majeur et inhabituel ? Si la réponse est négative, les produits ou charges concernés sont comptabilisés en résultat courant (exploitation ou financier). Si la réponse est positive, il faut passer à l’étape suivante.</li><li>Étape 2 - Il faut ensuite examiner la question suivante : Y a-t-il des produits et des charges directement liés à cet événement ? En l’absence de lien direct, la comptabilisation s’effectue en résultat courant. En présence d’un lien direct, il convient de poursuivre l’analyse.</li><li>Étape 3 - Il convient alors de se demander : S’agit-il de produits et charges supplémentaires qui n’auraient pas été constatés en l’absence de cet événement ? Si tel n’est pas le cas, ils sont comptabilisés en résultat courant.</li><li>Étape 4 - Lorsque les réponses précédentes sont positives, les produits et charges concernés font l’objet d’une comptabilisation en résultat exceptionnel.</li></ul><h2>Exemples</h2><h3>Abandon d’une activité (fermeture d’un site ou d’une branche d’activité)</h3><p>Lorsqu’une entreprise décide de mettre fin à une ligne d’activité, par exemple en fermant une usine ou en cédant une branche complète d’activité, cette décision peut constituer un événement majeur et inhabituel, selon son importance et son caractère exceptionnel au regard du modèle économique.</p><p>Dans une telle hypothèse, les coûts directement liés à cette décision (indemnités versées dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi, pertes sur cessions d’actifs, dépréciations d’immobilisations, etc.) peuvent être enregistrés en résultat exceptionnel, à condition que l’opération ne s’inscrive pas dans la stratégie habituelle de l’entreprise.</p><p>En revanche, si l’entité a pour pratique régulière d’acheter, de restructurer puis de revendre des activités, ces opérations relèvent alors de sa gestion courante et doivent être classées en résultat d’exploitation.</p><h3>Sinistre (exemple : inondation d’un site)</h3><p>Une société implantée dans une zone exposée à un risque naturel, telle qu’une zone inondable, peut subir un sinistre important au cours d’un exercice. Même si les montants en jeu sont significatifs, l’événement ne sera pas nécessairement qualifié d’inhabituel.</p><p>En effet, lorsque le risque est identifié, intégré au modèle économique et couvert par une assurance, sa survenance relève de l’aléa normal de l’activité. Dans ce cas, les charges supportées et les indemnités perçues sont en principe comptabilisées en résultat courant.</p><h3>Cession-bail d’un actif immobilier</h3><p>Une entreprise peut vendre un immeuble qu’elle occupe, puis le reprendre immédiatement en location afin d’améliorer sa trésorerie. Si cette opération s’inscrit dans une politique habituelle de gestion financière (recours alterné au crédit, au crédit-bail ou à la cession-bail), elle ne présente pas un caractère inhabituel.</p><p>Dès lors, sauf circonstance exceptionnelle ayant motivé la transaction, le résultat dégagé lors de la cession doit être intégré au résultat courant, même si les montants sont élevés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.anc.gouv.fr/files/anc/files/1_Normes_fran%C3%A7aises/Reglements/2022/R2022_06/R2022_06.pdf" target="_blank">Règlement no 2022-06 du 4 novembre 2022 modifiant le règlement ANC No 2014-03 du 5 juin 2014 relatif au plan comptable général</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bienvenue-a-la-nouvelle-definition-du-resultat-exceptionnel" target="_blank">Bienvenue à la nouvelle définition du résultat exceptionnel</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_resultatexcept.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-02-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_resultatexcept.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fiscalite-des-professionnels-liberaux-une-reforme-qui-suscite-des-interrogations</link><title>Fiscalité des professionnels libéraux : une réforme qui suscite des interrogations</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis l’imposition des revenus 2024, la rémunération perçue par les associés de société d’exercice libéral (SEL) au titre de leur activité libérale est imposable dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC). Une réforme qui suscite encore de nombreuses interrogations…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis l’imposition des revenus 2024, la rémunération perçue par les associés de société d’exercice libéral (SEL) au titre de leur activité libérale est imposable dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC). Une réforme qui suscite encore de nombreuses interrogations…</p><h2>Régime fiscal des associés de SEL : retour en arrière</h2><p>Depuis l’imposition des revenus de 2024, les rémunérations des associés de sociétés d’exercice libéral (SEL), perçues au titre de leur activité libérale, sont imposées à l’impôt sur le revenu au titre des bénéfices non commerciaux (BNC), alors qu’auparavant, ces rémunérations étaient imposées comme des traitements et salaires selon les conditions de l’article 62 du code général des impôts, à l’instar des gérants majoritaires des sociétés à responsabilité limitée (SARL).</p><p>Dans ce cadre, pour les associés gérants majoritaires de société d’exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL), les rémunérations perçues au titre de l’activité libérale relèvent des BNC et seule la rémunération perçue au titre des fonctions de direction relève de la catégorie des salaires.</p><p>Cela suppose donc d’analyser les actes de gérance pour distinguer les fonctions techniques et les fonctions de gestion.</p><h2>Un seuil de tolérance de 5 % annulé</h2><p>Lorsqu’il s’avère impossible de distinguer les fonctions liées à la gérance et à l’activité libérale, les rémunérations sont imposées comme des traitements et salaires, sous réserve d’apporter la preuve qu’il est impossible de procéder à une telle distinction.</p><p>À titre de règle pratique, il était admis que 5 % de la rémunération d’ensemble perçue par les gérants majoritaires de SELARL correspondaient aux revenus afférents à leurs fonctions de gérant, et ce, qu’il soit possible ou non de les distinguer de la rémunération perçue au titre de l'activité libérale.</p><p>Mais le juge de l’impôt a rapidement rabattu les cartes de ces nouvelles règles, ou du moins l’analyse qu’en avait faite l’administration fiscale.</p><p>Concrètement, le juge de l’impôt a annulé la doctrine administrative qui admettait que 5 % de la rémunération d’ensemble correspondent aux revenus perçus au titre de l’activité de gérance : pour lui, cette règle non prévue par la loi est illégale.</p><h2>Extension du périmètre d’application de l’imposition des revenus de l’activité libérale dans la catégorie des BNC</h2><p>Par ailleurs, le juge de l’impôt a également jugé que les rémunérations des gérants majoritaires de SELARL et les gérants de SELCA, d'une part, et celles des gérants majoritaires de SARL et des gérants de sociétés en commandite par actions, d'autre part, sont identiquement soumises aux règles de distinction entre les fonctions liées à la gérance et l’activité libérale pour déterminer le régime d’imposition applicable.</p><h2>De nombreuses interrogations…</h2><p>Face à ce qu’elle qualifie de « véritable usine à gaz », une députée a dénoncé les multiples interrogations que suscite l’ensemble de ces changements doctrinaux et jurisprudentiels, et notamment :</p><ul><li>qu’en est-il du seuil de tolérance de 5 % et de l’extension du périmètre d’application de l’imposition des revenus de l’activité libérale dans la catégorie des BNC ?</li><li>les associés de SEL ou de sociétés commerciales sont-ils redevables personnellement de la CFE ?</li></ul><p>La récente réponse du Gouvernement tombe comme un coup de massue pour les professions libérales. En effet, le Gouvernement confirme que la rémunération des associés ou gérants exerçant dans une société de droit commun soumise à l'impôt sur les sociétés dont l'objet est l'exercice d'une profession libérale (juridique, judiciaire ou d'une autre nature) est soumise au même traitement fiscal que celle des associés ou gérants de SEL.</p><p>Partant de là, la rémunération versée au titre de l'activité libérale est imposée dans la catégorie des BNC ou, s’il existe un lien de subordination à l'égard de la société, dans celle des traitements et salaires, alors que la rémunération versée au titre de l'activité de gérance est, selon les cas, imposée en traitements et salaires ou dans les conditions de l'article 62 du CGI précité.</p><p>Le Gouvernement précise néanmoins que, compte tenu de l’annulation du seuil de tolérance de 5 % pour ventiler les sommes relevant des fonctions techniques de celles relevant des fonctions de gérance, il est admis qu’en cas d’impossibilité démontrée de distinguer la rémunération technique de la rémunération de gérance, le contribuable pourra soumettre l'intégralité de ses revenus au régime de l'article 62 du CGI (comme des traitements et salaires).</p><p>Enfin, il précise également que les associés de SEL ou de sociétés commerciales ne sont pas personnellement redevables de la CFE, qui reste due par la société, sauf si l'associé exerce une activité professionnelle distincte à titre habituel en son nom propre.&nbsp;</p><h2><strong>Un report possible ?</strong></h2><p>Confronté à cette extension du périmètre d’application de l’imposition des revenus de l’activité libérale dans la catégorie des BNC aux associés ou gérants exerçant dans une société de droit commun soumise à l'impôt sur les sociétés dont l'objet est l'exercice d'une profession libérale et face aux difficultés de mise en œuvre de cette réforme, le Conseil national de l'Ordre des experts-comptables (CNOEC) a réagi immédiatement en engageant un dialogue avec le Gouvernement et l’administration fiscale.</p><p>Il serait envisagé un report de l’application de cette réforme au prochain exercice fiscal, pour les professionnels libéraux concernés exerçant sous une forme sociétaire autre que la SEL.</p><p>Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://questions.assemblee-nationale.fr/q17/17-5192QE.htm" target="_blank">Réponse ministérielle Da Conceicao Carvalho, Assemblée nationale, du 10 février 2026, no 5192 &nbsp;</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000051443942?init=true&amp;page=1&amp;query=&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=cetat" target="_blank">Arrêt du Conseil d’État du 8 avril 2025, no 492154</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fiscalite-des-professionnels-liberaux-une-reforme-qui-suscite-des-interrogations" target="_blank">Fiscalité des professionnels libéraux : une réforme qui suscite des interrogations</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remSL.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-02-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remSL.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/efficacite-des-reseaux-de-chaleur-et-de-froid-on-en-sait-plus</link><title>Efficacité des réseaux de chaleur et de froid : on en sait plus ! </title><introduction><![CDATA[<p>Des réseaux de chaleur et de froid efficaces énergétiquement, tel est l’objectif de l’État qui a fixé un cadre en ce sens, en reprenant celui établi par l’Union européenne (UE). Sa mise en pratique nécessitait toutefois des précisions : modalités d’application, seuils utilisés, calendriers applicables, etc. Autant d’éléments à présent disponibles…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Des réseaux de chaleur et de froid efficaces énergétiquement, tel est l’objectif de l’État qui a fixé un cadre en ce sens, en reprenant celui établi par l’Union européenne (UE). Sa mise en pratique nécessitait toutefois des précisions : modalités d’application, seuils utilisés, calendriers applicables, etc. Autant d’éléments à présent disponibles…</p><h2>Émission de gaz et d’énergies renouvelables ou de récupération : des seuils disponibles</h2><p>Pour rappel, l’État a mis en place une obligation d’efficacité énergétique des réseaux de chaleur et de froid.</p><p>Pour les réseaux de chaleur, l’efficacité se mesure via la part des énergies renouvelables et de récupération dans l'approvisionnement en chaleur du réseau tandis que, pour les réseaux de froid, elle se mesure via la quantité d'émissions de gaz à effet de serre de l'approvisionnement en froid du réseau.</p><p>Ce critère d’efficacité est rempli sous réserve de respecter des seuils qui se renforceront au fil des années.</p><h3>S’agissant des réseaux de chaleur</h3><p>Concrètement, un réseau de chaleur est efficace si :</p><ul><li>jusqu'au 31 décembre 2039, les énergies renouvelables et de récupération représentent au moins 50 % de son alimentation ;</li><li>à compter du 1er janvier 2040, les énergies renouvelables et de récupération représentent au moins 75 % de son alimentation ;</li><li>à compter du 1er janvier 2050, le réseau est alimenté exclusivement par de l'énergie renouvelable et de récupération.</li></ul><p>Pour rappel, sont renouvelables les énergies éolienne, solaire, géothermique, aérothermique, hydrothermique, marine et hydraulique, ainsi que l'énergie issue de la biomasse, du gaz de décharge, du gaz de stations d'épuration d'eaux usées et du biogaz.</p><p>Les énergies de récupération sont issues de la fraction non biodégradable des déchets ménagers ou assimilés, des déchets des collectivités, des déchets industriels, des résidus de papeterie et de raffinerie, mais également des gaz de récupération (mines, cokerie, haut-fourneau, aciérie et gaz fatals) et de la récupération de chaleur sur eaux usées ou de chaleur fatale.</p><p>La chaleur produite par une installation de cogénération peut être considérée comme une énergie de récupération, mais uniquement pour la part issue de l'une de ces sources de récupération.</p><p>Il faut noter que les installations de production de secours n’entrent pas dans l’exploitation normale du réseau et, donc, dans le calcul.</p><p>De même, lorsqu’une installation de production est utilisée pour une demande particulière, elle n’entre pas en compte lorsqu’elle est exploitée moins de 500 heures par an et qu’il est prouvé qu’aucune alternative ne peut être mise en place à des conditions « technico-économiques » acceptables.</p><p>Notez que des précisions techniques doivent encore être données, notamment les modalités et les périodes de référence de calcul.</p><h3>S’agissant des réseaux de froid</h3><p>Du côté des réseaux de froid, ces derniers sont considérés comme étant efficaces si les émissions de gaz à effet de serre de l'approvisionnement en froid des réseaux par unité de froid livré sont inférieures ou égales à :</p><ul><li>150 grammes par kilowattheure depuis le 1er janvier 2026 ;</li><li>100 grammes par kilowattheure à partir du le 1er janvier 2035 ;</li><li>50 grammes par kilowattheure à partir du le 1er janvier 2045 ;</li><li>0 gramme par kilowattheure à partir du le 1er janvier 2050.</li></ul><p>De la même manière que pour les réseaux de chaleur, des précisions techniques doivent encore être données par le Gouvernement.</p><p>Notez qu’un réseau de chaleur et de froid est efficace s’il satisfait aux 2 catégories de conditions, c’est-à-dire à la fois celles des énergies renouvelables et de récupération propres aux réseaux de chaleur et celles relatives aux émissions de gaz à effet de serre propres aux réseaux de froid.</p><h3>Le programme d’actions en matière de chaud et de froid (PCAET)</h3><p>Pour rappel, le PCAET est un projet territorial de développement durable, mis en place par les pouvoirs publics afin de définir :</p><ul><li>les objectifs stratégiques et opérationnels d’un territoire afin « d'atténuer le changement climatique, de le combattre et de s'y adapter » ;</li><li>les programmes d’actions à réaliser pour remplir concrètement ces objectifs.</li></ul><p>Les PCAET devront, à partir du 1er juillet 2026, être complétés avec les éléments listés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053222159/2026-01-01#:~:text=229%2D51%2C%20le%20programme%20d,chaleur%20et%20de%20froid%20renouvelables." target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053201866" target="_blank">Décret no 2025-1382 du 29 décembre 2025 relatif à la transposition de la directive (UE) 2023/1791 relative à l'efficacité énergétique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/efficacite-des-reseaux-de-chaleur-et-de-froid-on-en-sait-plus" target="_blank">Efficacité des réseaux de chaleur et de froid : on en sait plus ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reseauchaleur.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-02-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reseauchaleur.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/materiaux-de-construction-les-organismes-notifies-veillent</link><title>Matériaux de construction : les organismes notifiés veillent</title><introduction><![CDATA[<p>L’Union européenne a mis en place un cadre visant à réduire les impacts environnementaux des produits de construction. À ce titre, des organismes dits « notifiés » devront vérifier les informations communiquées par les fabricants concernant leurs produits…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’Union européenne a mis en place un cadre visant à réduire les impacts environnementaux des produits de construction. À ce titre, des organismes dits « notifiés » devront vérifier les informations communiquées par les fabricants concernant leurs produits…</p><h2>L’État se missionne pour la désignation des organismes notifiés</h2><p>Plusieurs règlements européens visant à fixer de nouvelles règles concernant les impacts environnementaux des produits de construction prévoient la nécessité pour les fabricants de tels produits d’établir une déclaration des performances et de conformité avant toute mise sur le marché.</p><p>Cette déclaration des performances doit notamment permettre de mettre en lumière les performances environnementales des produits.</p><p>Des « organismes notifiés » ont la charge de vérifier et d’assurer la véracité des informations ainsi dévoilées par les fabricants.<br>Le Règlement établissant des conditions harmonisées de commercialisation pour les produits de construction laisse à la charge des États-membres le soin de désigner une autorité notifiante chargée de désigner les organismes qui seront autorisés à mener cette mission.</p><p>L’État français a décidé de s’autodésigner comme autorité notifiante. À ce titre, ce sont les ministères chargés de la construction et des transports qui désigneront conjointement les organismes retenus.</p><p>Tout organisme souhaitant être notifié devra en faire la demande écrite auprès de l’un ou l’autre de ces ministères. L’organisme y détaille les compétences qu’il détient pour mener à bien la mission et y justifie par la même occasion d’un certificat d’accréditation qu’il devra obtenir au préalable auprès du Comité français d’accréditation (COFRAC).</p><p>Ce certificat d’accréditation doit permettre d’assurer que l’organisme demandeur répond bien à l’ensemble des<a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=OJ%3AL_202403110" target="_blank"> conditions (article 46)</a> lui permettant d’exercer cette mission.</p><p>Lorsqu’un des ministères chargés de notifier les organismes reçoit une demande de notification, il dispose de 3 mois pour y répondre. Le dépassement de ce délai vaudra décision implicite de refus.</p><p>Enfin, il faut noter qu’une exception est mise en place pour permettre à des organismes d’être notifiés dans l’attente de leur certificat d’accréditation.</p><p>Une notification temporaire pourra leur être remise dès lors que leur demande d’accréditation a été déclarée recevable par le COFRAC. L’organisme disposera par la suite d’un an suivant la décision de recevabilité pour justifier de son accréditation définitive.<br>&nbsp;</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053385651" target="_blank">Décret n° 2026-17 du 19 janvier 2026 pris pour l'exécution du règlement (UE) 2024/3110 relatif aux produits de construction</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/materiaux-de-construction-les-organismes-notifies-veillent" target="_blank">Matériaux de construction : les organismes notifiés veillent</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_materiauxconstruct.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-02-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_materiauxconstruct.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mon-accompagnateur-renov-un-dispositif-toujours-plus-encadre</link><title>Mon Accompagnateur Rénov’ : un dispositif toujours plus encadré</title><introduction><![CDATA[<p>Les accompagnateurs Rénov sont des intervenants agréés par l’Agence nationale de l’habitat (Anah), qui assistent les ménages engagés dans un parcours accompagné MaPrimeRénov’. Le contrôle de cette fonction se structure et se renforce dans un contexte de fraude aux aides publiques…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les accompagnateurs Rénov sont des intervenants agréés par l’Agence nationale de l’habitat (Anah), qui assistent les ménages engagés dans un parcours accompagné MaPrimeRénov’. Le contrôle de cette fonction se structure et se renforce dans un contexte de fraude aux aides publiques…</p><h2>Accompagnateur Rénov’ : nécessité de définir un périmètre précis</h2><p>Le dispositif MaPrimeRénov’ – Parcours accompagné vise à aider les ménages engagés dans des travaux de rénovation de grande ampleur de leur habitation. À ce titre, ils doivent nécessairement se faire assister par un Accompagnateur Rénov’.</p><p>Afin de limiter les cas de fraudes aux aides publiques qui accompagnent trop souvent ces demandes d’aides, plusieurs mesures ont été prises par le Gouvernement après une fermeture temporaire du service à l’été 2025.</p><p>Parmi ces mesures, il était prévu la nécessité pour les Accompagnateurs Rénov’ de définir dans leurs demandes d’agrément un périmètre d’intervention cohérent avec leurs capacités d’accompagnement effectives. Cette précision est à faire tant pour les demandes d’agréments initiales que pour les demandes de renouvellement.</p><p>Des précisions viennent d’être apportées concernant le sens à donner à ces périmètres.</p><p>Lorsqu’un périmètre « infra-national » est déterminé, il peut se composer d’un ou plusieurs territoires d’intervention soit régionaux, départementaux ou infra-départementaux.</p><p>Lorsque le périmètre est défini au niveau national, cela implique que l’accompagnateur est en mesure d’intervenir sur l’ensemble du territoire métropolitain.</p><p>Un accompagnateur peut faire une demande tendant à l’extension de son périmètre une fois par an et au plus tôt après un délai d’un an suivant la demande initiale d’agrément. Les pièces à communiquer à l’Anah dans ce cas sont consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053449153" target="_blank">ici</a>.</p><h3>Accompagnateur Rénov’ : évolution des dossiers de demande d’agrément</h3><p>Il faut, par ailleurs, noter que les pièces et documents justificatifs qui doivent accompagner les demandes, tant initiales que de renouvellement d’agrément, évoluent comme suit :</p><ul><li>les pièces concernant une demande d’agrément initiale peuvent être consultées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053449138" target="_blank">ici</a> ;</li><li>les pièces concernant une demande de renouvellement d’agrément peuvent être consultées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053449150" target="_blank">ici</a>.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Accompagnateur Rénov’ : une obligation d’information renforcée</h3><p>Une évolution est également à noter concernant l’obligation des ménages accompagnés par les Accompagnateurs Rénov’.</p><p>Là où l’accompagnateur avait au préalable l’obligation de mettre à disposition des ménages une liste des professionnels labellisés RGE à proximité, c’est désormais une obligation de transmission de cette liste au ménage qui est mise à la charge de l’accompagnateur.</p><p>Dans le cadre de cette transmission, l’accompagnateur informe le ménage d’éventuels liens capitalistiques ou contractuels entre lui et certains des professionnels présents sur la liste.</p><p>Pour rappel, la labellisation RGE des intervenants sur les travaux est une des conditions permettant l’octroi des aides MaPrimeRénov’.</p><h3>Anah : un contrôle des accompagnateurs plus précis</h3><p>Enfin, il faut noter que les modalités du contrôle des agréments par l’Anah évoluent également.</p><p>En effet, les accompagnateurs agréés ont l’obligation de transmettre avant le 31 mars de chaque année civile un rapport d’activité dont le <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053454933" target="_blank">contenu</a> est modifié.</p><p>Parmi les nouvelles informations à renseigner se démarque notamment l’obligation d’informer l’Anah de tous nouveaux liens capitalistiques, directs ou indirects, avec des entreprises de travaux ou des entreprises exerçant une activité de production ou de vente de matériaux ou d'équipements relatifs à la réalisation de travaux de rénovation énergétique, non mentionnés dans la demande d'agrément initiale.</p><p>L’ensemble de ces évolutions sera applicable à compter du 1er mars 2026, à l’exception de celles concernant les rapports d’activités, qui, elles, n’entreront en vigueur qu’au 1er janvier 2027.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053449114" target="_blank">Arrêté du 3 février 2026 modifiant l'arrêté du 21 décembre 2022 relatif à la mission d'accompagnement du service public de la performance énergétique de l'habitat</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mon-accompagnateur-renov-un-dispositif-toujours-plus-encadre" target="_blank">Mon Accompagnateur Rénov’ : un dispositif toujours plus encadré</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_maprimerenovacc.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-02-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_maprimerenovacc.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mayotte-de-nouvelles-derogations-pour-accelerer-la-reconstruction</link><title>Mayotte : de nouvelles dérogations pour accélérer la reconstruction</title><introduction><![CDATA[<p>Des mesures de simplification et d’accélération ont été prises par l’État pour accélérer les reconstructions à Mayotte suite aux dégâts occasionnés par le cyclone Chido. De nouvelles dérogations temporaires ont été, à ce titre, mises en place en matière d’accessibilité des établissements recevant du public (ERP) et des installations ouvertes au public (IOP)…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Des mesures de simplification et d’accélération ont été prises par l’État pour accélérer les reconstructions à Mayotte suite aux dégâts occasionnés par le cyclone Chido. De nouvelles dérogations temporaires ont été, à ce titre, mises en place en matière d’accessibilité des établissements recevant du public (ERP) et des installations ouvertes au public (IOP)…</p><h2>Règles d’accessibilité : une dérogation temporaire à Mayotte</h2><p>Afin de poursuivre et d’achever la reconstruction des infrastructures à Mayotte dans les plus brefs délais, le Gouvernement a assoupli certaines règles en matière d’urbanisme ou de normes applicables.</p><p>Le Gouvernement a poursuivi cette simplification dérogatoire et temporaire en l’élargissant aux règles applicables aux établissements recevant du public (ERP) et aux installations ouvertes au public (IOP).</p><p>Pour rappel, il s’agit de règles permettant aux personnes en situation de handicap d’accéder aux ERP et aux IOP dans toutes leurs dimensions (stationnement, circulation dans les bâtiments, signalisation suffisante, dispositifs d’éclairages adaptés, etc.).</p><p>Ces règles sont applicables avec des adaptations en fonction des établissements, du nombre de personnes accueillies, des locaux, etc., sous peine de sanctions.</p><p>Pour autant, le Gouvernement a allégé ces règles temporairement dans le cadre de la reconstruction, à l’identique ou avec adaptations, des ERP et des IOP à Mayotte.</p><p>Très concrètement, il est possible de déroger aux règles lorsque certaines caractéristiques du terrain y font obstacle, sous réserve de critères techniques (disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053440041" target="_blank">ici)</a>, à savoir :</p><ul><li>des contraintes topographiques marquées (pentes naturelles fortes rendant techniquement ou économiquement disproportionné l'aménagement d'un cheminement, discontinuités en matière de hauteur importantes entre l'entrée du terrain et le bâtiment à desservir) ;</li><li>des contraintes géotechniques ou de stabilité (risques d'érosion ou d'instabilité du sol interdisant des terrassements lourds ou l'aménagement de rampes longues) ;</li><li>des emprises foncières insuffisantes, avérées et indépendantes de la volonté du maître d'ouvrage qui ne permettent pas d’installer un cheminement accessible conforme.</li></ul><p>De plus, lorsqu’il n’est pas possible de réaliser un cheminement extérieur conforme aux règles, des mesures compensatoires doivent être mises en place, notamment par :</p><ul><li>la création de stationnements accessibles et à proximité immédiate du bâtiment ;</li><li>l’aménagement d’une entrée accessible qui permet un accès autonome, sécurisé, équivalent au service rendu, signalé de manière lisible et pérenne depuis l'entrée principale ;</li><li>la mise en place de dispositifs d'assistance ou d'accompagnement (aide humaine à l’entrée, sonnette, service de guidage, etc.).</li></ul><p>Notez que le recours à ces mesures compensatoires doit être justifié dans une « note technique circonstanciée ».</p><p>Cette note doit préciser les contraintes techniques, topographiques ou d'urgence justifiant la demande de dérogation.</p><p>Elle est jointe à la demande d'autorisation d'urbanisme, à la déclaration préalable ou à la déclaration transmise selon les modalités simplifiées applicables.</p><p>D’un point de vue administratif, la note doit être transmise en 3 exemplaires, sauf en cas de transmission électronique. En l’absence de réponse dans les 15 jours suivant la réception du dossier par les pouvoirs publics, la dérogation est réputée accordée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053440020" target="_blank">Arrêté du 22 janvier 2026 portant mesures temporaires de dérogation aux règles d'accessibilité applicables à la reconstruction, à Mayotte, des établissements recevant du public et des installations ouvertes au public endommagés ou détruits à la suite du passage du cyclone Chido</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mayotte-de-nouvelles-derogations-pour-accelerer-la-reconstruction" target="_blank">Mayotte : de nouvelles dérogations pour accélérer la reconstruction</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reconstructionmayotte.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-02-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reconstructionmayotte.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/administrateurs-judiciaires-valorisation-des-competences-en-matiere-de-copropriete</link><title>Administrateurs judiciaires : valorisation des compétences en matière de copropriété</title><introduction><![CDATA[<p>Les administrateurs judiciaires sont chargés d’accompagner les sociétés en difficulté au cours des différentes procédures collectives. Cependant, ils peuvent également être amenés à accompagner des copropriétés en difficulté en qualité d’administrateurs provisoires. Une compétence dorénavant mieux reconnue…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les administrateurs judiciaires sont chargés d’accompagner les sociétés en difficulté au cours des différentes procédures collectives. Cependant, ils peuvent également être amenés à accompagner des copropriétés en difficulté en qualité d’administrateurs provisoires. Une compétence dorénavant mieux reconnue…</p><h2>Un label pour reconnaitre les compétences des administrateurs judiciaires</h2><p>Les copropriétés connaissant des difficultés financières ou de gestion peuvent voir un administrateur provisoire être mandaté par un juge pour les accompagner et chercher à rétablir le fonctionnement normal de la copropriété.</p><p>Cette fonction peut être assurée par des administrateurs judiciaires plus souvent habitués aux procédures de sauvegarde ou de redressement judiciaires.</p><p>Cependant, afin de reconnaitre leurs compétences spécifiquement dédiées à l’accompagnement des copropriétés, un label « gestion des copropriétés en difficulté » est mis en place.</p><p>Ce label vise à reconnaitre que son titulaire dispose d’une expérience significative et des moyens matériels nécessaires à l’accompagnement des copropriétés concernées.</p><p>À ce titre, une liste des administrateurs détenteurs de ce label est diffusée sur le site du Conseil national des administrateurs judiciaires et mandataires judiciaires et auprès des premiers présidents et procureurs généraux des cours d'appel.</p><p>Les administrateurs judiciaires souhaitant obtenir ce label devront en faire la demande auprès du ministère de la justice en communiquant les éléments justificatifs consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053348154/2026-02-11" target="_blank">ici</a>.</p><p>Afin de conserver le bénéfice de ce label, les administrateurs judiciaires devront justifier, pour chaque année civile, du suivi de formations d’une durée totale d’au moins 15h parmi les thématiques suivantes :</p><ul><li>le statut de la copropriété des immeubles bâtis ;</li><li>le régime d'administration provisoire de l'article 29-1 de la loi du 10 juillet 1965 ;</li><li>les incidences de la désignation de l'administrateur provisoire envers les tiers ;</li><li>les pouvoirs de l'administrateur provisoire ;</li><li>la déclaration de créances et le plan d'apurement en administration provisoire ;</li><li>les mesures complémentaires au plan d'apurement en administration provisoire ;</li><li>la rémunération de l'administrateur provisoire ;</li><li>les procédures d'accompagnement en administration provisoire ;</li><li>l'administration provisoire renforcée ;</li><li>les rapports de l'administrateur provisoire et les mesures de fin de mission.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053340244" target="_blank">Décret no 2026-10 du 9 janvier 2026 relatif au label « gestion des copropriétés en difficulté » reconnaissant les compétences des administrateurs judiciaires dans le traitement des copropriétés en difficulté</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053340264" target="_blank">Arrêté du 9 janvier 2026 relatif au label « gestion des copropriétés en difficulté » reconnaissant les compétences des administrateurs judiciaires dans le traitement des copropriétés en difficulté</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/administrateurs-judiciaires-valorisation-des-competences-en-matiere-de-copropriete" target="_blank">Administrateurs judiciaires : valorisation des compétences en matière de copropriété</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_administrateur.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-02-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_administrateur.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/efficacite-energetique-des-batiments-tertiaires-et-residentiel-des-calendriers-decales</link><title>Efficacité énergétique des bâtiments tertiaires et résidentiel: des calendriers décalés</title><introduction><![CDATA[<p>Ces dernières années, les pouvoirs publics ont mis en place des feuilles de route sur plusieurs années afin de mettre en place des dispositifs et des règlementations plus respectueuses de l’environnement. Il en va ainsi en matière de performance énergétique pour les bâtiments tertiaires et résidentiels. Secteur pour lequel le calendrier vient d’être assoupli sur certains points…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Ces dernières années, les pouvoirs publics ont mis en place des feuilles de route sur plusieurs années afin de mettre en place des dispositifs et des règlementations plus respectueuses de l’environnement. Il en va ainsi en matière de performance énergétique pour les bâtiments tertiaires et résidentiels. Secteur pour lequel le calendrier vient d’être assoupli sur certains points…</p><h2>Plus de temps pour l’installation des « BACS »</h2><p>Pour rappel, en 2020, le Gouvernement a prévu une obligation d’équiper tous les bâtiments tertiaires existants et neufs de systèmes d’automatisation et de contrôle, appelés « BACS » pour « building automation and control system ».</p><p>Un BACS est un système comprenant tous les produits, logiciels et services d’ingénierie à même de soutenir le fonctionnement efficace, économique et sûr, sur le plan énergétique, des systèmes techniques d’un bâtiment au moyen de commandes automatiques et en facilitant la gestion manuelle de ces systèmes techniques.</p><p>Très concrètement, un BACS permet de contrôler et surveiller l’ensemble des installations techniques des bâtiments d’un point de vue énergétique, ce qui concerne des installations très variées comme le chauffage, la climatisation, l’eau chaude sanitaire, l’éclairage, etc.</p><p>L’installation d’un BACS doit être complétée de dispositifs de suivi, d’enregistrement et d’analyse des données de production et de consommation énergétique des systèmes techniques.</p><p>Cette obligation concerne tous les bâtiments tertiaires existants et neufs, équipés d'un système de chauffage ou d'un système de climatisation, combiné ou non avec un système de ventilation, selon un calendrier établi sur plusieurs années.</p><p>Initialement, tous les bâtiments tertiaires existants et neufs devaient être équipés de BACS au plus tard :</p><ul><li>le 1er janvier 2025 pour les bâtiments disposant d’un système d’une puissance nominale de plus de 290 kW ;</li><li>le 1er janvier 2027 pour les bâtiments disposant d’un système d’une puissance nominale de plus de 70 kW.</li></ul><p>Finalement, les bâtiments existants ou dont le permis de construire a été déposé avant le 9 avril 2024, disposant d’un système de plus de 70 kW de puissance utile, bénéficieront d’un délai supplémentaire puisque la date butoir d’installation de BACS est reportée au 1er janvier 2030.</p><p>Notez que le Gouvernement a publié un « guide de mise en œuvre des BACS », disponible <a href="https://rt-re-batiment.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/guide_bacs_janvier_2026.pdf" target="_blank">ici</a>, qui traite notamment :</p><ul><li>des BACS et de leur fonctionnement, les fonctions et les normes applicables ;</li><li>des bâtiments et des systèmes concernés par les obligations d’installation ;</li><li>des aides financières existantes pour installer ou améliorer un BACS ;</li><li>de l’entretien et des contrôles nécessaires ;</li><li>des bonnes pratiques en général.</li></ul><h2>Régulation de la température des réseaux de distribution de chaleur et de froid : un nouveau calendrier</h2><p>En complément, les pouvoirs publics ont également précisé le cadre réglementaire afin d’installer et d’améliorer les systèmes de régulation de la température des systèmes de chauffage et de refroidissement, dont les éléments techniques sont disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047683439?init=true&amp;page=1&amp;query=relatif+aux+syst%C3%A8mes+de+r%C3%A9gulation+de+la+temp%C3%A9rature+des+syst%C3%A8mes+de+chauffage+et+de+refroidissement+et+au+calorifugeage+des+r%C3%A9seaux+de+distribution+de+chaleur+et+de+froid&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">ici</a>.</p><p>Ainsi, il est prévu, dans les bâtiments tertiaires et résidentiels, de faire équiper les systèmes de chauffage et de refroidissement d’un dispositif de régulation automatique de la température par pièce ou par zone de chauffage de la température intérieure.</p><p>Le calendrier de mise en place de cette obligation a été allongée. Cette obligation sera applicable à compter du :</p><ul><li>1er janvier 2027 pour les bâtiments neufs ;</li><li>1er janvier 2030 pour les bâtiments existants, au lieu du 1er janvier 2027 initialement prévu.</li></ul><p>Notez que :</p><ul><li>cette obligation ne s’applique pas aux systèmes de chauffage non alimentés automatiquement en combustible, comme les cheminées ;</li><li>un raccordement à un BACS suffit à remplir cette obligation.</li></ul><h2>Nouvelle date butoir pour l’obligation de calorifugeage des réseaux de distribution de chaleur et de froid</h2><p>20 % : c’est la perte des calories, autrement dit d’énergie, de l’eau chaude due à la longueur entre sa production et les pièces de vie ainsi que d’un manque d’isolation des tuyauteries.</p><p>Par conséquent, il est à présent précisé que tout réseau de distribution de chaleur servant au chauffage ou à l'eau chaude sanitaire, y compris celui raccordé à un réseau de chaleur, et situé à l'extérieur ou hors du volume chauffé, et tout réseau de distribution de froid servant au refroidissement, y compris celui raccordé à un réseau de froid, et situé à l'extérieur ou hors du volume refroidi, présent dans un bâtiment d'habitation collectif ou un bâtiment tertiaire, soit équipé d'une isolation.</p><p>Autrement dit, les bâtiments seront équipés, à terme, d’une isolation de la tuyauterie des réseaux de distribution de chaleur (chauffage et eau chaude sanitaire). Ce procédé s’appelle le « calorifugeage » des réseaux de distribution, dont les éléments techniques sont disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047683439?init=true&amp;page=1&amp;query=relatif+aux+syst%C3%A8mes+de+r%C3%A9gulation+de+la+temp%C3%A9rature+des+syst%C3%A8mes+de+chauffage+et+de+refroidissement+et+au+calorifugeage+des+r%C3%A9seaux+de+distribution+de+chaleur+et+de+froid&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">ici</a>.</p><p>Initialement, cette mesure devait être effective dans tous les bâtiments au 1er janvier 2027. Finalement, elle s’appliquera à compter :</p><ul><li>du 1er janvier 2027 pour les bâtiments neufs ;</li><li>du 1er janvier 2030 pour les bâtiments existants, au lieu du 1er janvier 2027 initialement prévu.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053175245" target="_blank">Décret no 2025-1343 du 26 décembre 2025 modifiant les dates d'application des obligations concernant les systèmes d'automatisation et de contrôle des bâtiments tertiaires, les systèmes de régulation de la température des systèmes de chauffage et de refroidissement, et le calorifugeage des réseaux de distribution de chaleur et de froid</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000047422489?init=true&amp;page=1&amp;query=2023-259&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2023-259 du 7 avril 2023 relatif aux systèmes d'automatisation et de contrôle des bâtiments tertiaires</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047650450" target="_blank">Décret no 2023-444 du 7 juin 2023 relatif aux systèmes de régulation de la température des systèmes de chauffage et de refroidissement et au calorifugeage des réseaux de distribution de chaleur et de froid</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047683439?init=true&amp;page=1&amp;query=relatif+aux+syst%C3%A8mes+de+r%C3%A9gulation+de+la+temp%C3%A9rature+des+syst%C3%A8mes+de+chauffage+et+de+refroidissement+et+au+calorifugeage+des+r%C3%A9seaux+de+distribution+de+chaleur+et+de+froid&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêté du 8 juin 2023 relatif aux systèmes de régulation de la température des systèmes de chauffage et de refroidissement et au calorifugeage des réseaux de distribution de chaleur et de froid</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/efficacite-energetique-des-batiments-tertiaires-et-residentiel-des-calendriers-decales" target="_blank">Efficacité énergétique des bâtiments tertiaires et résidentiels : des calendriers décalés</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_performanceenergetiquedecalagecalendrier.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-02-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_performanceenergetiquedecalagecalendrier.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agrement-entreprise-solidaire-d-utilite-sociale-bientot-une-plateforme-unique</link><title>Agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale  » : bientôt une plateforme unique !</title><introduction><![CDATA[<p>10 % : c’est la part que représente l’économie sociale et solidaire (ESS) dans le PIB français. L’agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale » (ESUS) fait partie des dispositifs permettant de favoriser le développement de ce modèle d’activité. Une plateforme centralisant les démarches relatives à cet agrément est actuellement en cours de déploiement…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>10 % : c’est la part que représente l’économie sociale et solidaire (ESS) dans le PIB français. L’agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale » (ESUS) fait partie des dispositifs permettant de favoriser le développement de ce modèle d’activité. Une plateforme centralisant les démarches relatives à cet agrément est actuellement en cours de déploiement…</p><h2>Agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale » : une plateforme en cours de déploiement</h2><p>Pour rappel, l'économie sociale et solidaire (ESS) qualifie les structures qui cherchent à concilier activité économique et utilité sociale / environnementale, sous diverses formes : associations, sociétés, coopératives, fondations, etc.</p><p>L’agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale » (ESUS) permet aux structures ESS de bénéficier de dispositifs de soutien de leurs activités, notamment financiers.</p><p>La demande d’agrément, adressée à la DIRECCTE (Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi) du département dans lequel se situe le siège social de la structure qui le sollicite, sera, à terme, déposée sur une plateforme unique et dématérialisée, en cours de déploiement.</p><p>Outre la demande initiale, cette plateforme sera le lieu unique d’échanges où pourront être consultés et archivés :</p><ul><li>les accusés de réception ou d’enregistrement et les demandes de pièces supplémentaires délivrés par l'administration ;</li><li>la transmission des pièces et des informations complémentaires et, le cas échéant, du recueil d'observations sollicités par l'administration ;</li><li>des communications et notifications adressées par l'administration à l'entreprise.</li></ul><p>La plateforme devra également permettre aux partenaires d'accompagner une structure dans sa demande.</p><p>Cette plateforme, disponible <a href="https://esus.economie.gouv.fr/" target="_blank">ici</a>, est en cours de déploiement et n’est accessible que pour les structures ayant leur siège social dans les régions et départements métropolitains (à l’exception de la Corrèze et de la Drôme) et, pour les territoires ultra-marins, en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Mayotte et à La Réunion.</p><p>Notez que, même si la plateforme est accessible pour ces territoires, l’ensemble de ses fonctionnalités n’est pas encore ouvert.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228309" target="_blank">Décret no 2025-1416 du 28 décembre 2025 portant obligation de recours au téléservice pour réaliser la demande d'agrément en tant qu'entreprise solidaire d'utilité sociale prévue à l'article L. 3332-17-1 du code du travail</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228325" target="_blank">Arrêté du 28 décembre 2025 portant création d'un traitement automatisé de données à caractère personnel relatif à un téléservice visant à agréer les entreprises en tant qu'entreprises solidaires d'utilité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agrement-entreprise-solidaire-d-utilite-sociale-bientot-une-plateforme-unique" target="_blank">Agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale  » : bientôt une plateforme unique !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plateformeESUS.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-02-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plateformeESUS.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logement-conventionne-apl-la-fin-de-la-surface-corrigee</link><title>Logement conventionné APL : la fin de la « surface corrigée » ?</title><introduction><![CDATA[<p>Le propriétaire d’un logement peut choisir de signer avec l’État une convention dans laquelle il s’engage, contre avantages, à louer le bien à des locataires aux revenus modestes. Ce type de convention est établi en se basant soit sur la « surface utile » du logement, soit sur sa « surface corrigée ». Mais cette alternative est en train de disparaître…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le propriétaire d’un logement peut choisir de signer avec l’État une convention dans laquelle il s’engage, contre avantages, à louer le bien à des locataires aux revenus modestes. Ce type de convention est établi en se basant soit sur la « surface utile » du logement, soit sur sa « surface corrigée ». Mais cette alternative est en train de disparaître…</p><h2>Logement conventionné APL : surface utile ou surface corrigée ?</h2><p>Pour rappel, le propriétaire d’un logement peut signer une convention avec l’État, ou un organisme agissant pour son compte comme l’Anah, dans laquelle il s’engage à louer son bien selon des critères sociaux.</p><p>Ainsi, le propriétaire doit respecter un plafond pour le loyer demandé et louer à des ménages dont les ressources ne dépassent pas certains seuils. En échange, le bailleur peut bénéficier d’avantages, comme des subventions pour réaliser des travaux.</p><p>Il existe 2 types de logements conventionnés :</p><ul><li>le logement conventionné APL (aides personnalisées au logement) ;</li><li>le logement conventionné Anah ou Loc’Avantages.</li></ul><p>C’est à propos du logement conventionné APL que le Gouvernement a apporté quelques modifications en matière de calcul de surface, calcul qui permet notamment de fixer le loyer maximum.</p><p>Jusqu’à récemment, les conventions signées entre l’État et le propriétaire étaient établies, par principe, sur la base de la surface utile qui est l’addition de :</p><ul><li>la surface habitable, c’est-à-dire la surface de plancher construite, après déduction des surfaces occupées par les murs, cloisons, marches et cages d'escaliers, gaines, embrasures de portes et de fenêtres (à l'exclusion des locaux avec une hauteur inférieure à 1,80 m) ;</li><li>la moitié de la surface des annexes, c’est-à-dire les surfaces réservées à l'usage exclusif de l'occupant du logement et dont la hauteur sous plafond est au moins égale à 1,80 m (sous-sols, remises, ateliers, vérandas, balcons, etc.).</li></ul><p>Dans certains cas, la convention pouvait utiliser la surface corrigée, qui correspond à la surface habitable multipliée par un coefficient de correction tenant compte de l’état d’entretien du logement, de ses équipements ou de sa situation.</p><p>Depuis le 15 janvier 2026, la surface corrigée ne peut plus être utilisée : seule la surface utile permet d’établir la convention.</p><p>Notez que, pour les logements conventionnés dont les loyers étaient précédemment fixés au m2 de surface corrigée, le loyer maximum de la convention calculé selon le nouveau modèle ne sera applicable qu'aux locataires entrants à compter du jour de la signature de la convention.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053353407" target="_blank">Décret no 2026-12 du 12 janvier 2026 relatif aux modalités de calcul des surfaces des logements locatifs sociaux dans les conventions à l'aide personnalisée au logement</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logement-conventionne-apl-la-fin-de-la-surface-corrigee" target="_blank">Logement conventionné APL : la fin de la « surface corrigée » ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_logementconventionne.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-02-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_logementconventionne.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-d-economie-d-energie-mise-a-jour-des-attentes-techniques</link><title>Certificat d’économie d’énergie : mise à jour des attentes techniques</title><introduction><![CDATA[<p>Le dispositif de certificat d’économie d’énergie (CEE) permet l’octroi d’aides financières dans le cade de travaux de rénovations énergétiques des logements et bâtiments, sous réserve de respecter certaines exigences techniques qui viennent d’évoluer…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le dispositif de certificat d’économie d’énergie (CEE) permet l’octroi d’aides financières dans le cade de travaux de rénovations énergétiques des logements et bâtiments, sous réserve de respecter certaines exigences techniques qui viennent d’évoluer…</p><h2>CEE : les fiches d’opérations standardisées se renouvellent</h2><p>Le dispositif de Certificat d’économie d’énergie (CEE) oblige les fournisseurs d’énergie à mettre en place une politique d’économie d’énergie.</p><p>À ce titre, il permet le versement de primes CEE au bénéfice des personnes s’engageant dans des travaux permettant de réaliser ces économies.</p><p>Des fiches standardisées permettent d’établir les conditions techniques en termes de réalisation et de résultats d’économies attendus.</p><p>Certaines de ces fiches sont mises à jour, il s’agit des :</p><ul><li>BAR-TH-174 « Rénovation d'ampleur d'une maison individuelle (France métropolitaine) » ;</li><li>BAR-TH-175 « Rénovation d'ampleur d'un appartement individuel (France métropolitaine) » ;</li><li>BAR-TH-177 « Rénovation globale d'un bâtiment résidentiel collectif (France métropolitaine) ».</li></ul><p>L’évolution de ces fiches apporte plusieurs modernisations au dispositif, notamment avec la prise en compte des nouveaux facteurs de conversion de l’électricité mis en place depuis le 1er janvier 2026.</p><p>Il faut également noter que les bonifications de l’aide dites « coups de pouce » associées à ces fiches sont prolongées pour la 6e période du dispositif CEE qui se tiendra du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2030.</p><p>Ces coups de pouce permettent aux ménages modestes d’obtenir des aides bonifiées dans le cadre de programmes de :</p><ul><li>rénovation d'ampleur des maisons et appartements individuels ;</li><li>rénovation performante de bâtiment résidentiel collectif.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053373748" target="_blank">Arrêté du 7 janvier 2026 modifiant les fiches BAR-TH-174, BAR-TH-175 et BAR-TH-177 et prolongeant les bonifications Coup de pouce « Rénovation d'ampleur d'une maison ou d'un appartement individuel » et Coup de pouce « Rénovation performante d'un bâtiment résidentiel collectif »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-d-economie-d-energie-mise-a-jour-des-attentes-techniques" target="_blank">Certificat d’économie d’énergie : mise à jour des attentes techniques</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_certficatd%27economie.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-02-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_certficatd%27economie.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/creation-et-modification-des-fonds-de-perennite-quelles-informations-fournir</link><title>Création et modification des fonds de pérennité : quelles informations fournir ? </title><introduction><![CDATA[<p>Le fonds de pérennité est un outil de transmission de l’entreprise qui a pour objectif d’assurer sur le long terme, comme son nom l’indique, la pérennité de l’activité. Pour ce faire, des formalités doivent être remplies, notamment auprès de la préfecture, selon des modalités qui viennent d’être modifiées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le fonds de pérennité est un outil de transmission de l’entreprise qui a pour objectif d’assurer sur le long terme, comme son nom l’indique, la pérennité de l’activité. Pour ce faire, des formalités doivent être remplies, notamment auprès de la préfecture, selon des modalités qui viennent d’être modifiées…</p><h2>Fonds de pérennité : quelques précisions à fournir…</h2><p>Pour rappel, le fonds de pérennité a été créé par la loi du 22 mai 2019 dite « PACTE ».</p><p>Cette solution est proposée aux entrepreneurs pour transmettre leurs entreprises tout en assurant, sur une vision à long terme, le développement économique de l’activité. Ils peuvent également y adjoindre une démarche philanthropique puisque le fondateur peut prévoir que les profits de l’activité soient utilisés pour mener des actions d’intérêt général.</p><p>Très concrètement, le fonds de pérennité, constitué grâce à l’apport gratuit et irrévocable de titres de sociétés, doit être déclaré à la préfecture du département de son siège social.</p><p>Cette déclaration doit être accompagnée de ses statuts et de l’indication des titres ou parts de sa dotation.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, les informations relatives aux membres du conseil d’administration du comité de gestion du fonds de pérennité ont été modifiées :</p><ul><li>sont désormais concernés les fondateurs et les personnes exerçant des fonctions d'administrateur, de surveillance ou de direction du fonds de pérennité ;</li><li>si le lieu de naissance n’est plus demandé, en revanche, doivent être précisés le pays de résidence et le numéro d'un document d'identité ;</li><li>la déclaration doit également préciser la nature des intérêts effectifs que ces personnes détiennent dans le fonds de pérennité, à savoir la qualité au titre de laquelle les personnes exercent leurs fonctions.</li></ul><p>Notez que ces ajustements concernent les déclarations de création et de modification, qui doivent être réalisées par voie dématérialisée .</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228152?isSuggest=true" target="_blank">Décret no 2025-1414 du 29 décembre 2025 relatif aux informations devant accompagner les déclarations de création ou de modification des statuts des fonds de pérennité</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/creation-et-modification-des-fonds-de-perennite-quelles-informations-fournir" target="_blank">Création et modification des fonds de pérennité : quelles informations fournir ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fondsdeperennite.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-02-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fondsdeperennite.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/attractivite-des-entreprises-francaises-des-mesures-pratiques-pour-attirer-les-investisseurs</link><title>Attractivité des entreprises françaises : des mesures pratiques pour attirer les investisseurs</title><introduction><![CDATA[<p>En 2024, par l’intermédiaire de la loi visant à accroître le financement des entreprises et l’attractivité de la France, le Gouvernement a mis en place plusieurs mesures permettant d’encourager les investissements financiers dans l’économie du pays. Des précisions permettant l’application de ces mesures sont apportées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En 2024, par l’intermédiaire de la loi visant à accroître le financement des entreprises et l’attractivité de la France, le Gouvernement a mis en place plusieurs mesures permettant d’encourager les investissements financiers dans l’économie du pays. Des précisions permettant l’application de ces mesures sont apportées…</p><h2>Actions préférentielles : précisions pour leur mise en œuvre</h2><p>La loi visant à accroître le financement des entreprises et l’attractivité de la France, souvent abrégée en loi Attractivité, a mis en place une règle spéciale relative à l’introduction sur les marchés financiers des entreprises.</p><p>Lors de leur première introduction, ces entreprises peuvent ainsi prévoir la mise en place d’actions de préférence au bénéfice de personnes nommément désignées.</p><p>Ces actions offrent alors à leur détenteur un droit de vote multiple permettant de peser davantage dans les décisions que les détenteurs d’actions classiques.</p><p>Ces actions peuvent être créées pour une durée maximale de 10 ans, renouvelable une seule fois pour 5 ans au maximum.</p><p>La création de ce type d’actions suppose quelques adaptations aux règles qui régissent les sociétés, notamment au regard de leurs obligations d’information vis-à-vis de leurs actionnaires.</p><p>En effet, il est prévu que les sociétés dont les actions sont admises aux négociations sur des marchés financiers doivent tenir à la disposition de leurs actionnaires un certain nombre <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053017589" target="_blank">d’informations</a><a href="https://Actions préférentielles : précisions pour leur mise en œuvre La loi visant à accroître le financement des entreprises et l’attractivité de la France, souvent abrégée en loi Attractivité, a mis en place une règle spéciale relative à l’introduction sur les marchés financiers des entreprises. Lors de leur première introduction, ces entreprises peuvent ainsi prévoir la mise en place d’actions de préférence au bénéfice de personnes nommément désignées. Ces actions offrent alors à leur détenteur un droit de vote multiple permettant de peser davantage dans les décisions que les détenteurs d’actions classiques. Ces actions peuvent être créées pour une durée maximale de 10 ans, renouvelable une seule fois pour 5 ans au maximum. La création de ce type d’actions suppose quelques adaptations aux règles qui régissent les sociétés, notamment au regard de leurs obligations d’information vis-à-vis de leurs actionnaires.  En effet, il est prévu que les sociétés dont les actions sont admises aux négociations sur des marchés financiers doivent tenir à la disposition de leurs actionnaires un certain nombre d’informations sur leur site internet pendant une période ininterrompue d’au moins 21 jours avant leurs assemblées. Parmi ces informations, il est désormais nécessaire de faire mention des actions préférentielles et, si celles-ci existent, préciser : -	le nombre d’actions préférentielles ; -	leur durée ; -	l’identité des bénéficiaires ; -	les droits qui y sont attachés. De plus, si l’assemblée doit statuer sur le renouvellement des actions préférentielles, il convient également de publier le rapport spécial des commissaires aux comptes que la loi Attractivité impose pour ce cas de figure. Ce rapport mentionne le nombre et la durée initiale des actions de préférence émises, ainsi que les incidences de leur création sur la gouvernance de la société, en précisant notamment si leur existence a influencé l&apos;adoption des résolutions soumises à l&apos;approbation de l&apos;assemblée générale.  OPA et actions préférentielles Si une société pour laquelle des actions préférentielles existent est visée par une offre publique d’achat (OPA), les statuts peuvent prévoir que certaines hypothèses amènent à la neutralisation du caractère préférentiel de ces actions. Lorsque c’est le cas, il est désormais prévu que l’auteur de l’OPA doit proposer une indemnisation aux détenteurs des actions préférentielles. Ainsi, lors du dépôt de son projet d’OPA, il y mentionne le montant de l’indemnisation proposée, les modalités de sa détermination et de son versement. Augmentation de capital au bénéfice de personnes ciblées Les sociétés dont les actions sont admises à la négociation sur les marchés financiers peuvent décider de procéder à des augmentations de capital au bénéfice de personnes nommément désignées. Dans ce cas, le prix d’émission de ces actions est encadré et de nouvelles modalités de calcul sont désormais applicables. Il est ainsi prévu que le prix d&apos;émission est au moins égal au cours de clôture de la dernière séance de bourse précédant la décision du conseil d&apos;administration ou du directoire d&apos;user de la délégation consentie par l&apos;assemblée générale d&apos;augmenter le capital au profit d&apos;une ou plusieurs personnes désignées nommément, éventuellement diminué d&apos;une décote maximale de 10 %." target="_blank"> </a>sur leur site internet pendant une période ininterrompue d’au moins 21 jours avant leurs assemblées.</p><p>Parmi ces informations, il est désormais nécessaire de faire mention des actions préférentielles et, si celles-ci existent, préciser :</p><ul><li>le nombre d’actions préférentielles ;</li><li>leur durée ;</li><li>l’identité des bénéficiaires ;</li><li>les droits qui y sont attachés.</li></ul><p>De plus, si l’assemblée doit statuer sur le renouvellement des actions préférentielles, il convient également de publier le rapport spécial des commissaires aux comptes que la loi Attractivité impose pour ce cas de figure.</p><p>Ce rapport mentionne le nombre et la durée initiale des actions de préférence émises, ainsi que les incidences de leur création sur la gouvernance de la société, en précisant notamment si leur existence a influencé l'adoption des résolutions soumises à l'approbation de l'assemblée générale.</p><h3>OPA et actions préférentielles</h3><p>Si une société pour laquelle des actions préférentielles existent est visée par une offre publique d’achat (OPA), les statuts peuvent prévoir que certaines <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051322842" target="_blank">hypothèses</a> amènent à la neutralisation du caractère préférentiel de ces actions.</p><p>Lorsque c’est le cas, il est désormais prévu que l’auteur de l’OPA doit proposer une indemnisation aux détenteurs des actions préférentielles.</p><p>Ainsi, lors du dépôt de son projet d’OPA, il y mentionne le montant de l’indemnisation proposée, les modalités de sa détermination et de son versement.</p><h3>Augmentation de capital au bénéfice de personnes ciblées</h3><p>Les sociétés dont les actions sont admises à la négociation sur les marchés financiers peuvent décider de procéder à des augmentations de capital au bénéfice de personnes nommément désignées.</p><p>Dans ce cas, le prix d’émission de ces actions est encadré et de nouvelles modalités de calcul sont désormais applicables. Il est ainsi prévu que le prix d'émission est au moins égal au cours de clôture de la dernière séance de bourse précédant la décision du conseil d'administration ou du directoire d'user de la délégation consentie par l'assemblée générale d'augmenter le capital au profit d'une ou plusieurs personnes désignées nommément, éventuellement diminué d'une décote maximale de 10 %.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053015087" target="_blank">Décret no 2025-1198 du 11 décembre 2025 portant application des articles 1er et 9 de la loi no 2024-537 du 13 juin 2024 visant à accroître le financement des entreprises et l'attractivité de la France</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/attractivite-des-entreprises-francaises-des-mesures-pratiques-pour-attirer-les-investisseurs" target="_blank">Attractivité des entreprises françaises : des mesures pratiques pour attirer les investisseurs</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_attractivitedesentrprises.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-01-30</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_attractivitedesentrprises.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nouvelle-taxe-sur-les-reductions-de-capital-conforme-a-la-constitution</link><title>Nouvelle taxe sur les réductions de capital : conforme à la Constitution ?</title><introduction><![CDATA[<p>La nouvelle taxe sur les réductions de capital par annulation de titres instaurée par la loi de finances pour 2025 fait l’objet de nombreuses contestations. En cause, notamment, la base de calcul de la taxe, incluant une fraction des primes liées au capital susceptible de méconnaître le principe d’égalité devant l’impôt. Qu’en pense le juge ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La nouvelle taxe sur les réductions de capital par annulation de titres instaurée par la loi de finances pour 2025 fait l’objet de nombreuses contestations. En cause, notamment, la base de calcul de la taxe, incluant une fraction des primes liées au capital susceptible de méconnaître le principe d’égalité devant l’impôt. Qu’en pense le juge ?</p><h2>Taxe sur les réductions de capital : une contestation suivie d’effet ?</h2><p>Pour rappel, la loi de finances pour 2025 a créé la taxe sur les réductions de capital consécutives au rachat et à l’annulation de titres qui s’applique aux sociétés dont le chiffre d’affaires excède 1 Md€, au taux de 8 %.</p><p>Son assiette comprend non seulement le montant nominal de la réduction de capital, mais également une fraction proportionnelle des primes liées au capital figurant au bilan.</p><p>Une taxe qui est au cœur des débats car jugée contraire à la Constitution par plusieurs grands groupes du CAC 40.</p><p>À l’appui de leurs recours, ces sociétés soutiennent, en premier lieu, que cette taxe méconnaîtrait la directive « mère-fille » en ce qu’elle aboutit à une imposition indirecte de bénéfices déjà taxés ou à une retenue à la source déguisée sur des distributions.</p><p>Le juge a écarté ce grief, jugeant que la taxe n’est assise ni sur les sommes versées aux actionnaires, ni sur les bénéfices distribués, mais exclusivement sur une écriture comptable de réduction de capital et sur des éléments du passif, de sorte qu’aucune discrimination à rebours ne pouvait être caractérisée.</p><p>En deuxième lieu, les sociétés invoquent le caractère rétroactif de la taxe temporaire applicable aux opérations réalisées entre le 1er mars 2024 et le 28 février 2025.&nbsp;</p><p>Le juge a rejeté cette analyse, retenant que le fait générateur de la taxe est fixé au 28 février 2025, date postérieure à l’entrée en vigueur de la loi, et que l’assiette est déterminée globalement à cette date, ce qui exclut toute rétroactivité.</p><p>En revanche, le Conseil d’État a jugé sérieux le moyen tiré de la méconnaissance des principes d’égalité devant la loi fiscale et devant les charges publiques.</p><p>En incluant dans l’assiette une fraction des primes liées au capital, le dispositif est susceptible de conduire à une charge fiscale sensiblement différente pour des sociétés réalisant des opérations de rachat et d’annulation de titres dans des conditions économiques identiques, selon la structure historique de leur passif comptable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053352310?init=true&amp;page=1&amp;query=508944&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt du Conseil d’État du 12 janvier 2026, no 508944</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nouvelle-taxe-sur-les-reductions-de-capital-conforme-a-la-constitution" target="_blank">Nouvelle taxe sur les réductions de capital : conforme à la Constitution ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxereduction.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-01-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxereduction.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/groupe-tva-nouveau-membre-et-deduction-mode-d-emploi</link><title>Groupe TVA, nouveau membre et déduction : mode d’emploi</title><introduction><![CDATA[<p>Le dispositif connu sous le nom de « groupe TVA » permet de désigner un assujetti unique qui assume seul les obligations relatives à la TVA pour le groupe. Ce qui implique la mise en place de règles précises, notamment pour le calcul de la TVA due. Exemple en cas d’arrivée d’un nouveau membre dans le groupe, explicitée par l’administration fiscale…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le dispositif connu sous le nom de « groupe TVA » permet de désigner un assujetti unique qui assume seul les obligations relatives à la TVA pour le groupe. Ce qui implique la mise en place de règles précises, notamment pour le calcul de la TVA due. Exemple en cas d’arrivée d’un nouveau membre dans le groupe, explicitée par l’administration fiscale…</p><h2>Droit à déduction de la TVA dans un groupe : quelles sont les règles applicables en présence d’un nouveau membre ?</h2><p>Des précisions viennent d’être apportées en matière de droit à déduction de la TVA d’un assujetti unique concernant la détermination du coefficient de taxation unique provisoire de l’année d’intégration d’un nouveau membre.</p><p>Pour rappel, depuis le 1er janvier 2022, il a été mis en place un mécanisme de groupe TVA, permettant la création d’un assujetti unique. Ce dispositif vise à regrouper, au sein d’une même entité fiscale au regard de la TVA, plusieurs personnes assujetties qui :</p><ul><li>disposent en France du siège de leur activité économique ou d’un établissement stable (ce qui inclut les entreprises étrangères implantées sur le territoire français) ;</li><li>et qui, bien que juridiquement indépendantes, sont étroitement liées entre elles sur les plans financier, économique et organisationnel.</li></ul><p>Dans ce cadre, l’assujetti unique se voit attribuer un numéro d’identification de TVA et assume seul l’ensemble des obligations déclaratives afférentes à la taxe, ainsi que le règlement de la TVA due.</p><p>S’agissant du droit à déduction de la TVA grevant les dépenses supportées par l’assujetti unique, les principes suivants sont applicables :</p><ul><li>la taxe ayant grevé l’acquisition d’un bien ou d’un service est intégralement déductible lorsque ce bien ou ce service est exclusivement affecté à la réalisation d’opérations ouvrant droit à déduction ;</li><li>à l’inverse, aucune déduction n’est admise lorsque le bien ou le service est exclusivement utilisé pour des opérations n’ouvrant pas droit à déduction ;</li><li>en cas d’utilisation mixte, c’est-à-dire lorsque le bien ou le service concourt à la fois à des opérations ouvrant droit à déduction et à des opérations qui n’y ouvrent pas droit, cette affectation partielle est prise en compte par l’application d’un coefficient de taxation à la dépense concernée.</li></ul><p>Compte tenu des spécificités propres à l’assujetti unique, notamment la structuration de ses membres en secteurs d’activité distincts, les modalités de détermination du montant de TVA déductible afférent aux dépenses mixtes varient selon que ces dépenses sont utilisées par un seul membre ou par plusieurs membres du groupe.</p><p>Ces règles peuvent, dans certaines situations, faire l’objet d’aménagements particuliers destinés soit à simplifier la gestion de la TVA, soit à assurer une application plus conforme au principe de neutralité fiscale.</p><p>Ainsi, lorsque la dépense mixte est utilisée non seulement par le membre de l’assujetti unique qui en supporte la charge pour les besoins de ses opérations imposables, mais également par d’autres membres du groupe, le chiffre d’affaires à retenir pour le calcul du coefficient de taxation correspond à celui des membres utilisant effectivement le bien ou le service.</p><p>Toutefois, l’assujetti unique peut, s’il le souhaite, opter, dépense par dépense, pour l’application d’un coefficient de taxation forfaitaire, déterminé par référence au chiffre d’affaires global de l’ensemble des membres du groupe.</p><p>De manière plus générale, l’assujetti unique peut choisir d’appliquer un coefficient de taxation forfaitaire aux dépenses qu’il supporte et qui sont utilisées par plusieurs de ses membres pour la réalisation simultanée d’opérations ouvrant droit à déduction et d’opérations n’ouvrant pas droit à déduction.</p><p>Lorsqu’un nouveau membre rejoint le groupe, le coefficient de taxation unique provisoire applicable au titre de l’année d’intégration peut être déterminé à partir du dernier coefficient de taxation forfaitaire connu de ce membre, établi sur la base des opérations qu’il réalisait en tant qu’assujetti avant son intégration au groupe.</p><p>Des précisions récentes ont été apportées quant aux modalités de détermination de ce coefficient provisoire dans ce contexte spécifique.</p><p>À ce titre, lorsque la référence au dernier coefficient forfaitaire apparaît, au regard d’éléments objectifs, comme ne reflétant pas de manière pertinente l’activité que le membre exercera en tant que nouveau secteur distinct de l’assujetti unique, ce dernier est autorisé, sous sa propre responsabilité, à fixer pour l’année d’intégration un coefficient de taxation unique provisoire fondé sur des données prévisionnelles, tenant compte de l’activité attendue du membre concerné.</p><p>Exemple : un assujetti unique est composé de trois membres, constituant chacun un secteur d’activité distinct, A, B et C.</p><p>Le membre A a réalisé un chiffre d’affaires ouvrant droit à déduction pour un montant de 100 € et un chiffre d’affaires n’ouvrant pas droit à déduction pour un montant de 58 €.</p><p>Il a en outre réalisé des prestations internes, non imposables, au profit des membres B et C pour un montant de 70 €.</p><p>Le coefficient de taxation forfaitaire global de l’assujetti unique, tous secteurs confondus, est fixé à 0,2. L’assujetti unique a opté pour l’application d’un coefficient de taxation unique à l’ensemble des dépenses du secteur A.</p><p>Le coefficient applicable au secteur A est alors déterminé selon la formule suivante : Coefficient de taxation unique de A = [100 + (70 × 0,2)] / [(100 + 58) + 70] = 0,5.</p><p>En conséquence, l’ensemble des dépenses supportées par le membre A pour les besoins de son activité est considéré comme relevant d’une utilisation mixte et se voit appliquer un coefficient de taxation de 0,5.</p><p>Les déductions opérées sur la base de ce coefficient provisoire au cours de l’année d’intégration feront, le cas échéant, l’objet des régularisations nécessaires lors du calcul du coefficient définitif, à effectuer au plus tard le 25 mai de l’année suivante.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14857-PGP.html/ACTU-2025-00177" target="_blank">Actualité Bofip du 14 janvier 2026 : « TVA - Détermination du coefficient de taxation unique provisoire en cas d’intégration d’un nouveau membre à un assujetti unique »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/groupe-tva-nouveau-membre-et-deduction-mode-d-emploi" target="_blank">Groupe TVA, nouveau membre et déduction : mode d’emploi</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_assujetimenbretva.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-01-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_assujetimenbretva.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/notaires-du-nouveau-en-matiere-de-responsabilite-professionnelle</link><title>Notaires : du nouveau en matière de responsabilité professionnelle</title><introduction><![CDATA[<p>Parallèlement à l’obligation imposée aux notaires d’assurer leur responsabilité professionnelle, une garantie collective, gérée par des caisses régionales et une caisse centrale de garantie, couvre les conséquences pécuniaires des fautes et négligences intentionnelles. Les modalités relatives à cette garantie collective viennent de faire l’objet d’aménagements récents…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parallèlement à l’obligation imposée aux notaires d’assurer leur responsabilité professionnelle, une garantie collective, gérée par des caisses régionales et une caisse centrale de garantie, couvre les conséquences pécuniaires des fautes et négligences intentionnelles. Les modalités relatives à cette garantie collective viennent de faire l’objet d’aménagements récents…</p><h2>Garantie collective des notaires : du nouveau</h2><p>La garantie collective, qui vise à couvrir les conséquences pécuniaires des fautes et négligences intentionnelles de la profession notariale, s’organise autour :</p><ul><li>de caisses régionales de garantie, dont les ressources financières sont fournies par des cotisations supportées par les notaires dépendant de la région considérée ;</li><li>d’une caisse centrale de garantie, dont les ressources financières sont fournies par des cotisations supportées par l'ensemble des notaires de France.</li></ul><p>Ce décret vise à moderniser et clarifier les dispositions réglementaires applicables à la caisse centrale de garantie et aux caisses régionales de garantie des notaires viennent de faire l’objet de clarifications, notamment en :</p><ul><li>redéfinissant et en élargissant les attributions de la caisse centrale de garantie des notaires ;</li><li>renforçant la mutualisation des fonds collectifs ;</li><li>centralisant la procédure de garantie en systématisant le recours à la caisse centrale pour les avances nécessaires aux obligations de garantie des caisses régionales ;</li><li>en attribuant à la caisse centrale la possibilité de souscrire une assurance pour le compte des caisses régionales et d'engager une action récursoire directement contre le notaire défaillant.</li></ul><p>Au regard de ce dernier aménagement, il est notamment précisé que lorsqu'une inspection, des vérifications comptables, des mises en cause de responsabilité ou des réclamations révèlent de la part d'un notaire des irrégularités, des négligences, des imprudences ou un comportement de nature à créer un risque de mise en œuvre de la garantie collective, la caisse régionale peut désigner une personne chargée d'examiner les conditions d'exercice professionnel du titulaire de l'office avec pouvoir :</p><ul><li>de lui donner tous avis, conseils, mises en garde ;</li><li>de procéder à tous contrôles ;</li><li>de demander que soient prises toutes mesures destinées à assurer la sécurité de la clientèle et des fonds.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="http://legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053201662?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1379&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1379 du 29 décembre 2025 relatif à la garantie collective de la responsabilité professionnelle des notaires</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/notaires-du-nouveau-en-matiere-de-responsabilite-professionnelle" target="_blank">Notaires : du nouveau en matière de responsabilité professionnelle</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_notaires.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-01-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_notaires.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-du-droit-une-liberte-d-installation-encadree</link><title>Professionnels du droit : une liberté d’installation encadrée…</title><introduction><![CDATA[<p>Les notaires, les commissaires de justice et les avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation peuvent s’installer librement dans les zones où l'implantation d'offices apparaît utile pour renforcer la proximité ou l'offre de services. Ces zones sont déterminées par une carte établie par les ministres de la Justice et de l'Économie, sur proposition de l'Autorité de la concurrence. Une procédure qui vient de faire l’objet d’un aménagement récent…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les notaires, les commissaires de justice et les avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation peuvent s’installer librement dans les zones où l'implantation d'offices apparaît utile pour renforcer la proximité ou l'offre de services. Ces zones sont déterminées par une carte établie par les ministres de la Justice et de l'Économie, sur proposition de l'Autorité de la concurrence. Une procédure qui vient de faire l’objet d’un aménagement récent…</p><h2>Révision des zones d’installation libre : tous les 5 ans ?</h2><p>L'Autorité de la concurrence rend au ministre de la Justice, qui en est le garant, un avis sur la liberté d'installation des notaires, des commissaires de justice (anciennement huissiers de justice) et des avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation.</p><p>Il s’agit ici de faire des recommandations en vue d'améliorer l'accès aux offices publics ou ministériels dans la perspective de renforcer la cohésion territoriale des prestations et d'augmenter de façon progressive le nombre d'offices sur le territoire.</p><p>Dans ce cadre, l’Autorité de la concurrence propose des zones éligibles déterminées par une carte qui identifie les secteurs dans lesquels, pour renforcer la proximité ou l'offre de services, la création de nouveaux offices de notaire, de commissaire de justice, d’avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation apparaît utile.</p><p>Afin de garantir une augmentation progressive du nombre d'offices à créer, de manière à ne pas bouleverser les conditions d'activité des offices existants, cette carte est assortie de recommandations sur le rythme d'installation compatible avec une augmentation progressive du nombre de professionnels dans la zone concernée.</p><p>Alors que cette carte faisait l’objet d’une révision au moins tous les 2 ans, elle est désormais révisée au moins tous les 5 ans : les zones géographiques où l’installation est libre (pour les notaires et commissaires de justice) et où des offices peuvent être créés (pour les avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation) seront révisées selon une même périodicité de 5 ans.</p><p>Cette révision peut toutefois être anticipée en cas de besoin, grâce à la possibilité d'une auto-saisine de l'Autorité de la concurrence ou d'une saisine par le Gouvernement, en vue d’adapter rapidement l’offre aux évolutions du marché ou des besoins territoriaux.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053157765" target="_blank">Décret no 2025-1273 du 22 décembre 2025 portant de deux à cinq ans maximum la périodicité des recommandations de l'Autorité de la concurrence relative à la liberté d'installation des notaires, des commissaires de justice et des avocats au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation et des cartes d'installation des notaires et des commissaires de justice</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-du-droit-une-liberte-d-installation-encadree" target="_blank">Professionnels du droit : une liberté d’installation encadrée…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_produdroitliberte.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-01-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_produdroitliberte.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/achat-revente-d-electricite-precisions-concernant-l-autoliquidation-de-la-tva</link><title>Achat-revente d’électricité : précisions concernant l’autoliquidation de la TVA</title><introduction><![CDATA[<p>Des précisions viennent d'être apportées concernant l'application du dispositif d'autoliquidation de la TVA dans le cadre d'achat suivi de la revente d'électricité au moyen de stations de recharge pour véhicules électriques. On fait le point.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Des précisions viennent d'être apportées concernant l'application du dispositif d'autoliquidation de la TVA dans le cadre d'achat suivi de la revente d'électricité au moyen de stations de recharge pour véhicules électriques. On fait le point.</p><h2>Autoliquidation de la TVA : le cas de l’achat-revente d’électricité&nbsp;</h2><p>Certaines entreprises établies en France achètent, auprès d’un fournisseur français, de l’électricité en vue de la revendre au moyen de stations de recharge pour véhicules électriques.</p><p>Il peut arriver que ces entreprises utilisent une faible proportion de l’électricité achetée, non pas pour la revendre, mais pour la consommer afin d’assurer le fonctionnement des stations de recharge (conversion en courant continu de l’électricité destinée à la revente, par exemple).&nbsp;</p><p>Cette situation a-t-elle une incidence sur l’application du mécanisme d’autoliquidation de la TVA ?&nbsp;</p><p>Pour répondre à cette question, l’administration fiscale rappelle, tout d’abord, que les acquisitions préalables à la revente d’électricité effectuées par un assujetti établi en France sont imposables à la TVA en France.&nbsp;</p><p>En outre, lorsque le fournisseur d’électricité est établi en France et que l’acquéreur y dispose d’un numéro d’identification à la TVA, la détermination du redevable dépend de l’utilisation de l’énergie livrée :&nbsp;</p><ul><li>lorsque l’électricité est fournie afin d’être utilisée comme source d’énergie, comme intrant ou comme moyen de production, le redevable de la TVA demeure le fournisseur, conformément aux règles de droit commun ;</li><li>en revanche, lorsque l’électricité est livrée dans la perspective d’une revente à un assujetti identifié à la TVA en France, le mécanisme de l’autoliquidation s’applique : la taxe est alors déclarée par l’acquéreur.&nbsp;</li></ul><p>Pour mémoire, le principe d’autoliquidation repose sur une inversion du redevable de la TVA : la taxe n’est pas collectée par le vendeur, mais il appartient au client de la reverser directement au Trésor Public.&nbsp;</p><p>Par ailleurs, le redevable de la TVA est l’assujetti destinataire des livraisons lorsqu’il s’agit de livraisons de gaz et d’électricité effectuées à destination d’un assujetti-revendeur, c’est-à-dire un assujetti dont l’activité principale est l’achat-revente de gaz ou d’électricité et dont la propre consommation de ces produits est négligeable.&nbsp;</p><p>Ainsi, lorsqu’une partie de l’électricité achetée n’est pas revendue, mais utilisée pour assurer le processus de conversion de l’électricité, pour couvrir les pertes électriques inhérentes au fonctionnement des stations de recharge et pour alimenter ces dernières, cette consommation, strictement cantonnée au fonctionnement technique des bornes qui permettent précisément l’activité d’achat-revente d’électricité, bénéficie du mécanisme d’autoliquidation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14837-PGP.html/ACTU-2025-00166" target="_blank">Rescrit Bofip du 14 janvier 2026 : « 14/01/2026 : TVA - Précisions sur les modalités d’application du dispositif d’autoliquidation de la TVA prévu au 2 quinquies de l’article 283 du CGI »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/achat-revente-d-electricite-precisions-concernant-l-autoliquidation-de-la-tva" target="_blank">Achat-revente d’électricité : précisions concernant l’autoliquidation de la TVA</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_autoliquidationtva.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-01-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_autoliquidationtva.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/outre-mer-adapter-les-constructions-aux-conditions-meteorologiques</link><title>Outre-mer : adapter les constructions aux conditions météorologiques</title><introduction><![CDATA[<p>Les spécificités de certains territoires entrainent la nécessité de créer des règles spéciales, notamment en matière de construction. Ainsi, dans plusieurs territoires ultramarins, le risque de cyclones oblige à penser la construction différemment…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les spécificités de certains territoires entrainent la nécessité de créer des règles spéciales, notamment en matière de construction. Ainsi, dans plusieurs territoires ultramarins, le risque de cyclones oblige à penser la construction différemment…</p><h2>Risques de cyclones dans les outre-mer : construire en conséquence</h2><p>La volonté avait été posée dès novembre 2023 de créer des règles de constructions propres à certains territoires d’outre-mer au regard de leurs expositions à de potentiels vents cycloniques.</p><p>Compte tenu des observations météorologiques sur les conditions et lieux actuels de formation des cyclones, les territoires concernés sont la Guadeloupe, la Martinique, La Réunion et Mayotte.</p><p>Selon l'importance du risque que leur défaillance fait courir aux personnes, ainsi qu'aux intérêts privés ou publics, les bâtiments avaient été classés selon les catégories suivantes :</p><ul><li>catégorie d'importance I : risque minime pour les personnes ou l'activité économique ;</li><li>catégorie d'importance II : risque moyen pour les personnes ;</li><li>catégorie d'importance III : risque élevé en raison de leur importance socio-économique ;</li><li>catégorie d'importance IV : risque majeur pour la sécurité civile, pour la défense ou pour le maintien de l'ordre public.</li></ul><p>Concernant la Guadeloupe et la Martinique, la mise en place de ce nouveau dispositif est désormais complète depuis le 1er janvier 2026 avec l’entrée en vigueur des dernières règles de constructions relatives aux bâtiments d’habitations individuelles et leurs dépendances et aux éléments de menuiserie des autres types de bâtiments.</p><p>L’ensemble des conditions de constructions applicables à ces régions peuvent être consultées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000049925726" target="_blank">ici.</a>&nbsp;</p><p>Concernant La Réunion et Mayotte, la réglementation applicable doit encore être publié pour permettre une entrée en vigueur de ces nouvelles règles au 1er janvier 2026. Il semble cependant que ces démarches n’aient pour le moment pas été menées à leur terme.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000048458681" target="_blank">&nbsp;Décret no 2023-1087 du 23 novembre 2023 relatif à la prise en compte du risque de vents cycloniques dans la conception et la construction des bâtiments exposés à ce risque</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000049925726" target="_blank">Arrêté du 5 juillet 2024 relatif à la classification et à la prise en compte du risque de vents cycloniques dans la conception et la construction des bâtiments situés en Guadeloupe et en Martinique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/outre-mer-adapter-les-constructions-aux-conditions-meteorologiques" target="_blank">Outre-mer : adapter les constructions aux conditions météorologiques</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reglesconstruction.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-01-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reglesconstruction.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mandataire-anah-de-perception-de-fonds-des-obligations-precisees</link><title>Mandataire Anah de perception de fonds : des obligations précisées</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre de ses missions de promotion du développement et de la qualité du parc de logements privés, l’Agence nationale de l’habitat (Anah) peut octroyer des aides notamment pour la réalisation de travaux énergétiques, et pour lesquelles il est possible de faire appel à un mandataire de perception de fonds. Mandataire dont l’activité est strictement encadrée…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre de ses missions de promotion du développement et de la qualité du parc de logements privés, l’Agence nationale de l’habitat (Anah) peut octroyer des aides notamment pour la réalisation de travaux énergétiques, et pour lesquelles il est possible de faire appel à un mandataire de perception de fonds. Mandataire dont l’activité est strictement encadrée…</p><h2>Mandataire Anah de perception de fonds : une activité strictement encadrée</h2><p>Un mandataire qui agit au nom et pour le compte des demandeurs d’aides de l’Agence nationale de l'habitat (Anah) peut être désigné par le demandeur de l'aide soit en tant que mandataire de gestion administrative, soit en tant que mandataire de perception de fonds pour percevoir l'aide pour son compte.</p><p>Alors que le mandataire de gestion administrative aura pour mission d’assurer la gestion administrative du dossier auprès de l'Anah, le mandataire de perception de fonds aura pour mission de percevoir l'aide pour le compte du demandeur.</p><p>Les obligations du mandataire de perception de fonds, désigné dans le cadre des aides versées pour des travaux de rénovation énergétique, viennent d’être précisées, selon des modalités applicables à compter du 1er janvier 2026.</p><p>Ainsi, il est tenu, auprès de l’Anah :</p><ul><li>d'attester ne faire l'objet d'aucune condamnation pénale, ni de sanction civile ou administrative de nature à lui interdire de gérer, d'administrer ou de diriger une entreprise et, s'il s'agit juridiquement d'un commerçant, de nature à lui interdire d'exercer une activité commerciale ;</li><li>de s'engager à reverser à l'Agence nationale de l'habitat les aides indûment perçues pour le compte de son mandant ;</li><li>de s'engager à exécuter son mandat conformément à la réglementation applicable aux aides octroyées par l'Anah.</li></ul><p>Par ailleurs, et cela vaut aussi pour les mandataires qui sont une personne non professionnelle ayant reçu plus de 3 mandats de perception de fonds, les mandataires doivent s’engager auprès de l’Anah à :</p><ul><li>mettre en œuvre une politique de contrôle de qualité de son activité de mandataire et à en justifier sans délai et à tout moment sur demande de l'Agence nationale de l'habitat ;</li><li>disposer, à tout moment, de la capacité financière pour exécuter les mandats confiés et à communiquer sans délai, sur demande de l'Agence nationale de l'habitat tout document permettant d'attester de celle-ci.</li></ul><p>Il est important de noter que tout mandataire qui ne satisfait pas à ces engagements et garanties ne peut se voir désigner en cette qualité pour de nouveaux dossiers de demande de subvention tant que sa situation n'est pas régularisée.</p><p>Cette régularisation doit intervenir dans un délai fixé par l'Agence nationale de l'habitat, qui ne peut excéder 3 mois (délai prorogeable de 3 mois sur demande motivée du mandataire ou à l’initiative de l’Anah).</p><p>Il faut, enfin, noter que ces obligations ne s’appliquent pas aux professionnels de l’immobilier soumis aux obligations de la loi Hoguet.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053159946?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1293&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1293 du 22 décembre 2025 portant encadrement de l'activité de mandataire dans le cadre des aides au parc privé gérées par l'Agence nationale de l'habitat</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mandataire-anah-de-perception-de-fonds-des-obligations-precisees" target="_blank">Mandataire Anah de perception de fonds : des obligations précisées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mandataireanah.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-01-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mandataireanah.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/analyses-et-evaluations-l-energie-au-coeur-des-projets-de-grande-ampleur</link><title>Analyses et évaluations : l’énergie au cœur des projets de grande ampleur</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de rendre les projets de création et de modification d’installations consommant beaucoup d’énergie plus sobres sur le plan énergétique, l’État a mis à la charge des porteurs de tels projets de nouvelles études et analyses préalables, selon des modalités qui viennent d’être définies…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de rendre les projets de création et de modification d’installations consommant beaucoup d’énergie plus sobres sur le plan énergétique, l’État a mis à la charge des porteurs de tels projets de nouvelles études et analyses préalables, selon des modalités qui viennent d’être définies…</p><h2>Évaluation d’efficacité et de sobriété énergétique : on en sait plus</h2><h3>Les projets concernés</h3><p>La loi dite « DDADUE 5 » du 30 avril 2025, qui adapte le droit français au droit de l’Union européenne (UE), a introduit de nouvelles obligations pour les entreprises grandes consommatrices d’énergie afin d’améliorer leur performance énergétique dans une démarche responsable.</p><p>Parmi ces obligations figure, pour les projets d’envergure, la réalisation d’une évaluation portant sur leur efficacité et leur sobriété énergétique intégrée, le cas échéant, dans l’évaluation environnementale déjà existante.</p><p>Les modalités concrètes de cette évaluation sont à présent connues et disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000023983208/LEGISCTA000053211646/#LEGISCTA000053222015" target="_blank">ici</a>. Elles s’appliqueront aux projets dont le dépôt de la demande d’autorisation complète sera postérieur au 1er juillet 2026.</p><p>Cette évaluation, réalisée sous la responsabilité du maître d’ouvrage du projet, concerne :</p><ul><li>les projets soumis à l’évaluation environnementale déjà existante et qui atteindront un seuil d’investissement supérieur à 100 M € ou 175 M € pour les projets d’infrastructures de transport ;</li><li>les projets non soumis à l'évaluation environnementale mais qui atteindront les seuils de 100 M € ou de 175 M € pour les projets d’infrastructures de transport et qui rempliront un des critères suivants :<ul><li>l'objet principal du projet sera la production, le transport, la distribution ou le stockage d'énergie ;</li><li>la consommation d'énergie finale annuelle de ce projet sera supérieure à 23,6 gigawattheures ;</li><li>le projet fera l'objet d'une analyse coûts-avantages.</li></ul></li></ul><p>Les seuils d’investissements pris en compte correspondront aux coûts d'investissement initiaux hors taxes suivants :</p><ul><li>les coûts liés à l'acquisition ou à la mise à niveau d'actifs corporels, c’est-à-dire l’achat de machines ou d'équipements, de surfaces foncières, ainsi que les coûts de construction et d'installation de l'infrastructure ;</li><li>les coûts de conception et d'ingénierie.</li></ul><h3>Contenu de l’évaluation</h3><p>Avant tout chose, notez que, pour les projets initialement non soumis à l’évaluation environnementale « classique » mais soumis à l’évaluation d’efficacité et de sobriété énergétique, le maître d’ouvrage aura la possibilité de demander aux autorités un avis indiquant le champ et le degré de précision des informations à fournir.</p><p>Le Gouvernement a indiqué que l’évaluation devra inclure les informations qui « peuvent raisonnablement être requises, compte tenu des connaissances et des méthodes d'évaluation existantes ».</p><p>Plus précisément, elle devra comporter les informations suivantes, qui devront en plus faire l’objet d’un résumé non technique :</p><ul><li>une description du projet, y compris en particulier :<ul><li>une description de la localisation du projet ;</li><li>une description des caractéristiques du projet relatives à la production, au transport, à la distribution, à la consommation, au stockage d'énergie, ainsi qu'à la production et à la valorisation de la chaleur fatale ;</li><li>les coûts d'investissement initiaux ;</li></ul></li><li>une description des solutions examinées par le maître d'ouvrage, incluant :<ul><li>l'estimation de leur faisabilité technico-économique afin de réduire la consommation d'énergie finale et de valoriser la chaleur fatale ;</li><li>une indication des principales raisons du choix effectué, notamment une analyse comparative de leurs incidences, le cas échéant, sur la consommation d'énergie, sur la valorisation de la chaleur fatale et sur la précarité énergétique, autrement dit sur l’impact du projet sur le montant des factures énergétiques des ménages en situation de précarité énergétique ;</li><li>l'estimation des dépenses correspondantes et de l'exposé des effets attendus en matière de réduction de consommation d'énergie ou d'utilisation de la chaleur fatale ;</li></ul></li><li>les noms, qualités et qualifications du ou des experts qui auront préparé cette évaluation et les études utilisées.</li></ul><h2>Analyses coûts-avantages : des précisions</h2><p>Notez que, contrairement aux évaluations sur la sobriété et l’efficacité énergétique, le cadre des analyses coûts-avantages, qui a été précisé, s’applique depuis le 1er janvier 2026.</p><p>Pour rappel, les analyses coûts-avantages traitent de la faisabilité économique des améliorations de l'efficacité énergétique de l'approvisionnement en chaleur et en froid en cas de projet de création ou de modification d'ampleur d’une installation.</p><p>Une modification est dite d’ampleur lorsque son coût dépasse 50 % du coût d’investissement d’une installation neuve comparable.</p><p>Cette analyse est nécessaire notamment pour obtenir une autorisation environnementale ou l’enregistrement d’une installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE).</p><h3>Les installations concernées</h3><p>Cela concerne :</p><ul><li>les installations de production d'électricité thermique dont la puissance est supérieure à 10 mégawatts ;</li><li>les installations industrielles dont la puissance est supérieure à 8 mégawatts ;</li><li>les installations de service dont la puissance est supérieure à 7 mégawatts ;</li><li>les centres de données dont la puissance est supérieure à 1 mégawatt.</li></ul><p>Des indications quant aux installations concernées ont été données.</p><p>Ainsi, pour les installations de production d'électricité thermique, la puissance à prendre en compte est la puissance électrique nominale annuelle totale, tandis que, pour les installations industrielles, il faut prendre en compte la puissance thermique annuelle totale.</p><p>Concernant les installations de service, sont prises en compte les installations ayant pour finalité principale de fournir un service essentiel à la population. La puissance à prendre en compte est la puissance nominale annuelle.</p><p>Enfin, pour les centres de données dont la puissance est supérieure à 1 mégawatt, sont concernés les centres qui ne valorisent pas la chaleur fatale qu’ils produisent, c’est-à-dire la chaleur produite en surplus lors de leurs activités et qui n’est pas utilisée.</p><h3>Objet de l’analyse coûts-avantages</h3><p>L’objet de cette analyse est différent en fonction de l’installation.</p><p>Pour les installations de production d'électricité thermique, elle doit permettre d’analyser l’opportunité de mettre en service une installation de cogénération à haut rendement.</p><p>Pour les installations industrielles, de services et les data centers, elle doit permettre d’évaluer l’opportunité de valoriser sur site ou hors site la chaleur fatale produite.</p><h3>Les installations exemptées</h3><p>Notez qu’une installation sera exemptée de l’obligation de faire cette analyse si elle remplit une des conditions suivantes :</p><ul><li>le rejet de chaleur fatale non valorisée est inférieur à un seuil que le Gouvernement doit encore définir ;</li><li>la demande de chaleur constituant une opportunité de valorisation de la chaleur fatale se situe à une distance de l'installation supérieure à des seuils à définir ;</li><li>spécifiquement pour les installations de production d'électricité thermique, une telle installation est exploitée uniquement durant des périodes de pointe de charge ou de secours et fonctionne moins de 1 500 heures par an ;</li><li>spécifiquement pour les datas centers, un tel centre valorise déjà sa chaleur fatale ou son exploitant justifie qu'il la valorisera dans les meilleurs délais et au plus tard 5 ans après la date de mise en service de l’installation.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053201866?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1382&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1382 du 29 décembre 2025 relatif à la transposition de la directive (UE) 2023/1791 relative à l'efficacité énergétique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/analyses-et-evaluations-l-energie-au-coeur-des-projets-de-grande-ampleur" target="_blank">Analyses et évaluations : l’énergie au cœur des projets de grande ampleur</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_evolutionenergetique.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-01-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_evolutionenergetique.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/projet-a-evaluation-environnementale-une-autorisation-tacite-possible</link><title>Projet à évaluation environnementale : une autorisation tacite possible ? </title><introduction><![CDATA[<p>Le principe selon lequel le silence de l’administration vaut accord connaît de nombreuses exceptions. Un nouveau cas est à signaler en matière d’autorisation d’urbanisme. Lequel ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le principe selon lequel le silence de l’administration vaut accord connaît de nombreuses exceptions. Un nouveau cas est à signaler en matière d’autorisation d’urbanisme. Lequel ?</p><h2>Autorisation d’urbanisme et silence de l’administration : accord tacite ?</h2><p>Pour rappel, lorsqu’un projet peut avoir des incidences notables sur l'environnement ou la santé humaine par sa nature, sa dimension ou sa localisation, il doit faire l’objet d'une évaluation environnementale.</p><p>Cette évaluation environnementale permet de décrire et d'apprécier les incidences que peut avoir un projet sur :</p><ul><li>la population et la santé humaine ;</li><li>la biodiversité, et notamment les espèces et les habitats protégés ;</li><li>les terres, le sol, l'eau, l'air, la consommation énergétique et le climat ;</li><li>les biens matériels, le patrimoine culturel et le paysage ;</li><li>l'interaction entre la population, la santé humaine et les biens matériels, le patrimoine culturel et les paysages.</li></ul><p>En présence d’une demande d’urbanisme, la loi prévoit qu’en cas de défaut de notification d'une décision expresse dans les délais, le silence gardé par l'autorité compétente vaut, selon les cas :</p><ul><li>décision de non-opposition à la déclaration préalable ;</li><li>permis de construire, permis d'aménager ou permis de démolir tacite.</li></ul><p>Comme tout principe, il existe des exceptions. Depuis le 31 décembre 2025, le défaut de notification d'une décision expresse dans le délai d'instruction vaut décision implicite de rejet lorsque le projet est soumis à évaluation environnementale.</p><p>Autrement dit, il n’est plus possible d’obtenir une autorisation tacite pour un projet soumis à une évaluation environnementale. Notez qu’ en cas de suspension du délai d’instruction, l’autorité compétente doit en informer, comme cela était déjà le cas, le demandeur.</p><p>À présent, la lettre l’informant de la situation doit également lui indiquer que le silence éventuel de l'autorité vaudra décision implicite de rejet.</p><p>Enfin, retenez que le silence valant rejet est applicable aux demandes d'autorisation ou de déclaration déposées depuis le 31 décembre 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053202821?isSuggest=true" target="_blank">Décret no 2025-1402 du 29 décembre 2025 relatif aux projets faisant l'objet d'une autorisation d'urbanisme et soumis à évaluation environnementale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/projet-a-evaluation-environnementale-une-autorisation-tacite-possible" target="_blank">Projet à évaluation environnementale : une autorisation tacite possible ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_evaluationenvironnementale.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-01-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_evaluationenvironnementale.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coproprietes-des-mesures-de-simplification-effectives</link><title>Copropriétés : des mesures de simplification effectives</title><introduction><![CDATA[<p>En 2024, la loi relative à l’accélération et à la simplification de la rénovation de l’habitat dégradé prévoyait un certain nombre de mesures applicables aux immeubles soumis au statut de la copropriété. Des précisions sont apportées pour la mise en place effective de ces changements…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En 2024, la loi relative à l’accélération et à la simplification de la rénovation de l’habitat dégradé prévoyait un certain nombre de mesures applicables aux immeubles soumis au statut de la copropriété. Des précisions sont apportées pour la mise en place effective de ces changements…</p><h2>Diverses mesures pour moderniser et simplifier plusieurs démarches en copropriété</h2><p>La loi relative à l’accélération et à la simplification de la rénovation de l’habitat dégradé, adoptée en 2024, prévoit de nombreuses mesures tendant à la prévention de la dégradation des habitations et à l’accélération de la réhabilitation de l’habitat déjà dégradé.</p><p>Plusieurs des mesures de cette loi mettent en place des dispositifs dédiés à l’amélioration de la situation dans les copropriétés, selon des modalités qui viennent d’être précisées, permettant ainsi l’application effective de certaines de ces mesures.</p><h3>Copropriété et emprunt collectif</h3><p>La loi a instauré la possibilité, lors des assemblées générales (AG) de copropriété, de voter la sollicitation d’un prêt collectif.</p><p>Ce prêt doit avoir pour objectif de financer des travaux portant sur les parties communes ou des parties privatives s’il en va de l’intérêt commun de la copropriété.</p><p>Dans l’hypothèse de la souscription d’un tel emprunt suivie de la vente d’un lot, il est précisé que le syndic rédigeant un état daté devra y renseigner les mentions suivantes relatives à cet emprunt :</p><ul><li>le montant restant dû par le propriétaire vendeur ;</li><li>le montant versé par l'établissement de cautionnement en cas de défaillance du copropriétaire vendeur dans le paiement du remboursement de l'emprunt ou dans le paiement de sa contribution au remboursement de l'emprunt.</li></ul><p>Il est par ailleurs prévu que le syndic doit adresser à chaque copropriétaire un avis indiquant le montant des sommes dues pour le versement des contributions au remboursement de l'emprunt collectif. Cet avis est transmis avant la date d’exigibilité prévue par l’AG.</p><p>Il est également précisé que la gestion et le suivi de l’emprunt collectif entrent dans les postes que le syndic peut facturer au syndicat des copropriétaires.</p><h3>Copropriété et travaux réalisés dans les parties communes par un copropriétaire</h3><p>La loi prévoyait la possibilité pour un copropriétaire de demander lors d’une AG l’autorisation de faire effectuer à ses frais des travaux d’isolation touchant des plafonds ou des planchers relevant des parties communes de l’immeuble.</p><p>Il est précisé que le syndic saisi d’une telle demande devra l’inscrire à l’ordre du jour de l’AG qui suit immédiatement la demande.</p><p>Si le copropriétaire obtient l’autorisation attendue, il pourra entamer les travaux après l’expiration d’un délai de 2 mois suivant la notification du procès-verbal de l’AG afin de purger le délai de contestation.</p><p>Le syndic veille à ce que les travaux soient réalisés conformément au descriptif qui accompagne la demande du copropriétaire.</p><h3>Copropriété et dématérialisation des démarches</h3><p>Il est désormais prévu que les notifications de mises en demeure peuvent se faire de façon dématérialisée :</p><ul><li>soit au moyen de lettres recommandées électroniques ;</li><li>soit au moyen d'un procédé électronique mis en œuvre par l'intermédiaire d'un prestataire de services de confiance qualifié et garantissant l'intégrité des données, la sécurité, ainsi que la traçabilité des communications.</li></ul><p>Pour ces modes de notification, il est considéré que les délais qu’ils font courir démarrent à compter du lendemain de leur délivrance.</p><p>La dématérialisation devenant le principe, la notification par lettre recommandée avec demande d’avis de réception est toujours possible par exception.</p><p>Ici, les délais commencent à courir au lendemain du jour de la première présentation de la lettre.</p><p>À cet effet, le syndic doit accompagner ses avis d’appels de charges et ses convocations aux AG d’une mention informant les copropriétaires sur la possibilité de faire le choix d’une notification par voie postale.</p><p>Les copropriétaires souhaitant privilégier ce mode de communication devront en informer le syndic.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053159903" target="_blank">Décret no 2025-1292 du 22 décembre 2025 modifiant le décret no 67-223 du 17 mars 1967 pris pour l'application de la loi no 65-557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coproprietes-des-mesures-de-simplification-effectives" target="_blank">Copropriétés : des mesures de simplification effectives</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_coproprietes.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-01-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_coproprietes.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-juridictionnelle-simplification-des-formalites</link><title>Aide juridictionnelle : simplification des formalités </title><introduction><![CDATA[<p>L’aide juridictionnelle fait partie des dispositifs permettant d’assurer à tous un accès au juge. Cette aide fait l’objet d’un cadre qui traite de son attribution, des conditions pour en bénéficier, des modalités concrètes, etc. Et ce cadre a été légèrement modifié…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’aide juridictionnelle fait partie des dispositifs permettant d’assurer à tous un accès au juge. Cette aide fait l’objet d’un cadre qui traite de son attribution, des conditions pour en bénéficier, des modalités concrètes, etc. Et ce cadre a été légèrement modifié…</p><h2>Aide juridictionnelle : simplification et allongement des délais</h2><p>Jusqu’à présent, lorsqu’une personne ayant bénéficié de l’intervention d’un avocat s’avérait ne pas être éligible en tout ou partie à l’aide juridictionnelle, le bureau compétent devait lui adresser un courrier avec accusé de réception pour l’en informer.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, ce courrier d’information peut être envoyé par lettre simple ou par mail.</p><p>Il faut, par ailleurs, noter que le bénéficiaire recevant ce courrier dispose à présent d’un délai de 2 mois, et non plus d’un mois, à compter de l’envoi du courrier pour faire parvenir ses propres observations.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053142718#:~:text=Objet%20%3A%20ce%20d%C3%A9cret%20vise%20%C3%A0,courrier%20avec%20accus%C3%A9%20de%20r%C3%A9ception." target="_blank">Décret no 2025-1255 du 19 décembre 2025 modifiant le décret no 2020-717 du 28 décembre 2020 portant application de la loi no 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et relatif à l'aide juridictionnelle et à l'aide à l'intervention de l'avocat dans les procédures non juridictionnelles, dans sa rédaction résultant du décret no 2024-193 du 6 mars 2024 relatif au recouvrement de l'aide juridictionnelle et de l'aide à l'intervention de l'avocat dans les procédures non juridictionnelles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-juridictionnelle-simplification-des-formalites" target="_blank">Aide juridictionnelle : simplification des formalités </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidejuridictionnellepasdelrar.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-01-14</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidejuridictionnellepasdelrar.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-amenagement-precisions-utiles-de-l-administration-fiscale</link><title>Taxe d’aménagement : précisions utiles de l’administration fiscale</title><introduction><![CDATA[<p>Suite au transfert de la gestion de la taxe d’aménagement à la Direction générale des finances publiques (DGFIP), des précisions viennent d’être apportées concernant cette taxe : lesquelles ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Suite au transfert de la gestion de la taxe d’aménagement à la Direction générale des finances publiques (DGFIP), des précisions viennent d’être apportées concernant cette taxe : lesquelles ?</p><h2>Taxe d’aménagement : une gestion transférée à la DGFIP</h2><p>Depuis le 1er septembre 2022, la gestion de la taxe d’aménagement (TAM) a été transférée à la Direction générale des finances publiques (DGFiP) en lieu et place des services chargés de l’urbanisme dans le département.</p><p>Suite à ce transfert, les dispositions correspondantes à cette taxe ont été codifiées dans le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.</p><p>Cette évolution s’est accompagnée d’un alignement des règles fiscales de la TAM sur celles applicables à la taxe foncière, notamment en ce qui concerne la notion d’achèvement.</p><p>Dans ce cadre, des précisions viennent d’être apportées.</p><h3>Champ d’application de la TAM</h3><p>La taxe d’aménagement s’applique à toutes les opérations soumises à autorisation d’urbanisme, qu’il s’agisse de constructions, reconstructions, agrandissements ou aménagements (permis de construire, permis d’aménager ou déclaration préalable).</p><p>Depuis la loi de finances pour 2025, son champ d’application a été étendu aux locaux faisant l’objet d’un projet de transformation en logements, y compris en dehors du secteur agricole.</p><p>Une base de calcul actualisée pour 2025 La taxe est calculée sur :</p><ul><li>la valeur forfaitaire par mètre carré de surface de construction, correspondant à la surface de plancher close et couverte (hauteur &gt; 1,80 m), calculée à partir du nu intérieur des façades ;</li><li>et, le cas échéant, la valeur forfaitaire de certains aménagements et installations.</li></ul><p>Pour les autorisations d’urbanisme délivrées en 2025, la valeur forfaitaire est fixée à :</p><ul><li>1 054 €/m² en Île-de-France ;</li><li>930 €/m² hors Île-de-France.</li></ul><p>Les principaux aménagements taxables sont évalués notamment à :</p><ul><li>3 000 € par emplacement de tentes, caravanes ou résidences mobiles de loisirs ;</li><li>10 000 € par emplacement d’habitations légères de loisirs ;</li><li>262 €/m² pour les piscines ;</li><li>3 000 € par éolienne (hauteur &gt; 12 m) ;</li><li>10 €/m² pour les panneaux photovoltaïques ;</li><li>de 3 052 € à 6 105 € par emplacement de stationnement non intégré à la surface de construction.</li></ul><h3>&nbsp;</h3><h3>Taux de la taxe d’aménagement</h3><p>Les taux de la taxe d’aménagement sont fixés par délibération des collectivités territoriales dans les limites suivantes :</p><ul><li>1 % à 5 % pour la part communale ou intercommunale (jusqu’à 20 % dans certains cas de travaux substantiels de voirie ou d’équipements publics) ;</li><li>2,5 % au plus pour la part départementale ;</li><li>1 % au plus pour la part régionale en Île-de-France.</li></ul><h3>&nbsp;</h3><h3>Un changement majeur : l’exigibilité à la date d’achèvement</h3><p>Il vient d’être précisé que la taxe d’aménagement n’est plus exigible à la date de délivrance de l’autorisation d’urbanisme, mais :</p><ul><li>à la date d’achèvement des opérations imposables ;</li><li>ou, le cas échéant, à la date du procès-verbal constatant l’achèvement ou l’infraction.</li></ul><p>Notez que la notion d’achèvement est identique à celle retenue en matière de taxe foncière sur les propriétés bâties : l’immeuble est considéré comme achevé lorsqu’il est habitable ou utilisable, même si certains travaux accessoires restent à réaliser.</p><h3>Cas des constructions illégales ou irrégulières</h3><p>Lorsque des travaux sont réalisés sans autorisation d’urbanisme ou en méconnaissance des prescriptions de l’autorisation accordée, la taxe devient exigible à la date du procès-verbal d’infraction.</p><p>Dans ce cas, le fait générateur et l’exigibilité de la TAM coïncident et la taxe doit être payée selon les règles en vigueur à la date figurant sur le procès-verbal, sur la base des surfaces et caractéristiques constatées.</p><h3>Déclarations et modalités de paiement</h3><p>Depuis le 31 décembre 2025, 2 déclarations dématérialisées sont disponibles sur impots.gouv.fr :</p><ul><li>la déclaration d’achèvement des travaux (formulaire n° 6840-SD), à déposer dans les 90 jours de l’achèvement ;</li><li>la déclaration d’acompte (formulaire n° 6841-SD) pour les projets d’une surface ≥ 5 000 m².</li></ul><p>Pour ces projets d’envergure, un mécanisme d’acomptes est prévu :</p><ul><li>50 % de la taxe due est exigible au 9ᵉ mois suivant la délivrance de l’autorisation ;</li><li>35 % de la taxe due est exigible au 18ᵉ mois suivant cette même date.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14872-PGP.html/ACTU-2025-00184" target="_blank">Actualité Bofip du 31 décembre 2025 : « 31/12/2025 : IF - Taxe d’aménagement - Transfert de la gestion de la taxe d’aménagement à l’administration fiscale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-amenagement-precisions-utiles-de-l-administration-fiscale" target="_blank">Taxe d’aménagement : précisions utiles de l’administration fiscale</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxcession.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-01-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxcession.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logement-conventionnes-apl-quelle-augmentation-pour-les-redevances-versees-aux-proprietaires</link><title>Logement conventionnés APL : quelle augmentation pour les redevances versées aux propriétaires ?</title><introduction><![CDATA[<p>Les propriétaires de logements mis en location peuvent signer une convention avec la préfecture afin de bénéficier d’aides financières en réservant leur offre de logements à des personnes ayant des revenus ne dépassant pas un certain seuil. Si les redevances demandées sont également encadrées, les règles permettant leur calcul évoluent…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les propriétaires de logements mis en location peuvent signer une convention avec la préfecture afin de bénéficier d’aides financières en réservant leur offre de logements à des personnes ayant des revenus ne dépassant pas un certain seuil. Si les redevances demandées sont également encadrées, les règles permettant leur calcul évoluent…</p><p>Logement conventionné APL : mise à jour annuelle de l’augmentation maximale autorisée des redevances</p><p>Dans le cadre de la location de logements-foyers conventionnés pour l’aide personnalisée au logement (APL), les redevances font l’objet d’un encadrement afin de permettre aux personnes ayant des revenus plus modestes de pouvoir accéder à ces logements.</p><p>En effet, en contrepartie de différents avantages, les propriétaires de ces logements s’engagent à respecter un plafond fixé dans la convention en ce qui concerne la « redevance » qu’ils perçoivent. Cette redevance est égale à la somme du loyer et des charges locatives récupérables par les propriétaires bailleurs.</p><p>Ces plafonds peuvent être révisés annuellement ou à la suite de travaux ayant permis une amélioration de la performance énergétique et environnementale des logements.</p><p>Le taux d’augmentation maximale de la redevance suivant ces travaux est celui qui aboutit à un montant de redevance maximale identique à celui qui aurait été applicable pour un même logement-foyer neuf.</p><p>Ce montant est calculé annuellement selon des modalités définies par le ministère chargé du logement : elles doivent prendre en compte le type de logement concerné, sa zone géographique et les modalités de son financement.</p><p>Il est important de noter que lorsque la redevance maximale a été révisée à la suite de ces travaux, elle n’est applicable que pour les nouveaux résidents.</p><p>Notez que pour les avenants de conventions signés entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2026, l’augmentation maximum des redevances perçus ne pourra pas excéder 1,04 %.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053230358" target="_blank">Arrêté du 19 décembre 2025 définissant les modalités de calcul des redevances ou des loyers maximaux fixés dans les conventions d'aide personnalisée au logement à l'issue de certains travaux de rénovation lourde des logements</a></li><li><a href="https://www.financement-logement-social.logement.gouv.fr/avis-relatif-a-la-fixation-du-loyer-et-des-a2274.html" target="_blank">Avis relatif à la fixation du loyer et des redevances maximums des conventions APL pour 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logement-conventionnes-apl-quelle-augmentation-pour-les-redevances-versees-aux-proprietaires" target="_blank">Logement conventionnés APL : quelle augmentation pour les redevances versées aux propriétaires ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_logementsconventionsapl.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-01-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_logementsconventionsapl.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/violence-routiere-creation-d-un-delit-d-exces-de-vitesse</link><title>Violence routière : création d’un délit d’excès de vitesse </title><introduction><![CDATA[<p>+ 69 % : c’est l’augmentation notée entre 2017 et 2024 des infraction d'excès de vitesse supérieur ou égal à 50 km/h au-dessus de la vitesse maximale autorisée. Parce que ces vitesses peuvent causer ou aggraver les accidents, le Gouvernement a durci la réponse pénale à ce type d’infraction.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>+ 69 % : c’est l’augmentation notée entre 2017 et 2024 des infraction d'excès de vitesse supérieur ou égal à 50 km/h au-dessus de la vitesse maximale autorisée. Parce que ces vitesses peuvent causer ou aggraver les accidents, le Gouvernement a durci la réponse pénale à ce type d’infraction.</p><h2>« Délictualisation » des excès de 50 km/h et plus</h2><p>Pour rappel, la loi du 9 juillet 2025 a durci les sanctions applicables aux comportements dangereux sur la route en instituant 2 nouveaux délits : l’homicide routier et les blessures routières, déclinées en 2 catégories, applicables lorsque l’accident routier est dû à une conduite délibérément dangereuse, bien que dénuée de volonté de nuire à autrui.</p><p>L’arsenal juridique est à nouveau durci puisque les excès de vitesse d’au moins 50 km/h au-dessus de la vitesse maximale autorisée constituent, non plus des contraventions, mais des délits, avec les conséquences que cela entraîne.</p><p>Jusqu’à présent, ce type d’excès de vitesse constituait un délit uniquement en cas de récidive.</p><p>Aujourd’hui, cette infraction pourra être sanctionnée, dès la 1re commission, par une peine maximale de 3 mois d'emprisonnement et de 3 750 € d'amende.</p><p>De plus, l’automobiliste s’expose à une annulation de son permis de conduire, avec l'interdiction de solliciter la délivrance d'un nouveau permis pendant maximum 3 ans.</p><p>Notez qu’il est possible, toutes conditions remplies, d’éteindre l'action publique (autrement dit, mettre fin aux poursuites), y compris en cas de récidive, par le versement d'une amende forfaitaire d'un montant de :</p><ul><li>300 € ;</li><li>250 € en cas d’amende forfaitaire minorée ;</li><li>600 € en cas d’amende forfaitaire majorée.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053157318" target="_blank">Décret no 2025-1269 du 22 décembre 2025 pris pour la mise en œuvre du délit d'excès de vitesse en application de la loi no 2025-622 du 9 juillet 2025 portant création de l'homicide routier et visant à lutter contre la violence routière</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/violence-routiere-creation-d-un-delit-d-exces-de-vitesse" target="_blank">Violence routière : création d’un délit d’excès de vitesse </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_delitroutier.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-01-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_delitroutier.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recodification-de-la-tva-un-nouveau-cadre-juridique-a-apprivoiser</link><title>Recodification de la TVA : un nouveau cadre juridique à apprivoiser</title><introduction><![CDATA[<p>Les dispositions législatives relatives à la TVA sont désormais intégrées au code des impositions sur les biens et services. Cette réforme de recodification des règles de TVA s’inscrit dans un chantier engagé depuis 2020, visant à regrouper dans un code unique l’ensemble des impositions portant sur les biens, les services et les transactions. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les dispositions législatives relatives à la TVA sont désormais intégrées au code des impositions sur les biens et services. Cette réforme de recodification des règles de TVA s’inscrit dans un chantier engagé depuis 2020, visant à regrouper dans un code unique l’ensemble des impositions portant sur les biens, les services et les transactions. On fait le point…</p><h2>TVA : une évolution à venir</h2><p>La nouvelle codification de la TVA qui entrera en vigueur le 1er septembre 2026, consiste en une réécriture complète des textes qui s’accompagne :</p><ul><li>d’une renumérotation intégrale des articles ;</li><li>d’un découpage plus fin des dispositions, avec des articles plus courts et plus nombreux ;</li><li>d’un nouveau plan.</li></ul><p>Certaines règles sont reclassées, d’autres supprimées ou renvoyées à des textes réglementaires ou à la doctrine administrative.</p><p>D’ici le 1er septembre 2026, les opérateurs économiques et les praticiens devront se familiariser avec un nouveau corpus juridique, dont la structure diffère sensiblement de celle actuellement en vigueur.</p><h2>Des choix structurants pour le régime de TVA</h2><p>Plusieurs évolutions majeures sont à relever :</p><ul><li>les règles relatives au droit à déduction sont désormais réparties dans l’ensemble des chapitres du régime général de la TVA ;</li><li>seules les exonérations dites dérogatoires excluent le droit à déduction, les exonérations « fonctionnelles » y ouvrant droit ;</li><li>les règles de territorialité sont enrichies afin d’intégrer certaines obligations issues du droit de l’Union européenne.</li></ul><p>Considéré comme faisant partie intégrante de l’établissement de l’impôt, le droit à déduction de la TVA n’est plus regroupé dans un ensemble cohérent, mais réparti dans l’ensemble des chapitres du régime général, notamment ceux relatifs :</p><ul><li>au champ d’application ;</li><li>au fait générateur ;</li><li>au montant de la taxe ;</li><li>à l’exigibilité ;</li><li>à la constatation de l’impôt.</li></ul><p>Des règles spécifiques demeurent toutefois prévues pour certains régimes particuliers, notamment en matière immobilière.</p><h2>Une intégration de la jurisprudence européenne</h2><p>La recodification intègre directement dans la loi de nombreux concepts issus de la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne, tels que :</p><ul><li>la notion de lien direct ;</li><li>les frais généraux ;</li><li>les opérations étroitement liées à une activité d’intérêt général.</li></ul><p>L’objectif affiché est de renforcer la sécurité juridique des opérateurs.</p><h2>Pas d’impact sur la réforme de la facturation électronique</h2><p>La recodification de la TVA est sans incidence sur la réforme de la facturation électronique actuellement en cours de déploiement.&amp;</p><p>Les obligations relatives à la facturation électronique et au e-reporting demeurent inchangées, tant dans leur calendrier de mise en œuvre que dans leurs principes (émission, transmission, plateformes agréées, contrôle par l’administration).</p><p>La réforme de la facturation électronique conserve ainsi son autonomie juridique et opérationnelle.</p><h2>Une période d’adaptation à anticiper</h2><p>L’administration fiscale a indiqué qu’elle mettra en place des mesures destinées à garantir la sécurité juridique des opérateurs économiques lors de l’entrée en vigueur du nouveau dispositif.</p><p>Toutefois, une période transitoire est à anticiper, durant laquelle les praticiens devront composer avec le nouveau corpus juridique, l’attente de la partie réglementaire et une doctrine administrative (BOFiP) appelée à être profondément remaniée.</p><p>Cette recodification constitue ainsi une réforme d’ampleur, dont les effets pratiques dépendront largement des conditions de sa mise en œuvre et de l’appropriation du nouveau cadre par les acteurs concernés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053091516" target="_blank">Ordonnance no 2025-1247 du 17 décembre 2025 portant recodification de la taxe sur la valeur ajoutée et diverses modifications du code des impositions sur les biens et services</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053091491/" target="_blank">Rapport au Président de la République relatif à l'ordonnance n° 2025-1247 du 17 décembre 2025 portant recodification de la taxe sur la valeur ajoutée et diverses modifications du code des impositions sur les biens et services</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recodification-de-la-tva-un-nouveau-cadre-juridique-a-apprivoiser" target="_blank">Recodification de la TVA : un nouveau cadre juridique à apprivoiser</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_recodificationTVA.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-01-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_recodificationTVA.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accise-sur-les-energies-des-simplifications-en-vue</link><title>Accise sur les énergies : des simplifications en vue ?</title><introduction><![CDATA[<p>Des précisions viennent d’être apportées sur les modalités d’application de l’accise sur l’électricité et les carburants, notamment en matière d’électricité réinjectée sur le réseau et de remboursement d’accise. Ces mesures visent à simplifier les obligations déclaratives et à sécuriser les mécanismes existants. Explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Des précisions viennent d’être apportées sur les modalités d’application de l’accise sur l’électricité et les carburants, notamment en matière d’électricité réinjectée sur le réseau et de remboursement d’accise. Ces mesures visent à simplifier les obligations déclaratives et à sécuriser les mécanismes existants. Explications…</p><h2>La subrogation en matière d’électricité « restituée » (V2G)</h2><p>Cette hypothèse vise le cas où un particulier ou une entreprise recharge un véhicule électrique, l’accise sur l’électricité étant alors payée au tarif normal, puis réinjecte cette électricité dans le réseau (vehicle-to-grid), cette électricité étant achetée par un tiers (fournisseur, agrégateur, opérateur).</p><p>Dans ce cadre, un droit à remboursement de l’accise payée initialement est prévu selon un mécanisme de subrogation qui vient d’être précisé.</p><p>Désormais, ce n’est plus le propriétaire du véhicule qui demande le remboursement de l’accise, mais la personne qui achète l’électricité restituée (appelée « intermédiaire acquéreur »).</p><p>Les notions suivantes sont également introduites :</p><ul><li>la subrogation du redevable consommateur désigne le transfert du droit à remboursement ;</li><li>l’intermédiaire acquéreur correspond à celui qui achète l’électricité restituée.&nbsp;</li></ul><p>Ces nouvelles règles emportent des conséquences pratiques pour l’intermédiaire acquéreur qui doit :</p><ul><li>calculer la différence d’accise entre :<ul><li>l’électricité consommée pour charger le véhicule ;</li><li>et le régime applicable à l’électricité restituée.</li></ul></li><li>tenir une comptabilité détaillée :<ul><li>des quantités restituées ;</li><li>des pertes liées au stockage ;</li><li>par redevable consommateur,</li></ul></li><li>déposer les demandes de remboursement à la place du consommateur initial.</li></ul><h2>Accise sur l’électricité : simplification pour les particuliers consommateurs</h2><p>Pour rappel, les personnes qui fournissent du gaz naturel, des charbons ou de l’électricité, appelées « redevables fournisseurs », ou celles qui fournissent et consomment ces produits, appelées « redevables autoconsommateurs », doivent constater l'accise sur les gaz naturels, les charbons et l'électricité au moyen d'une déclaration unique dédiée, adressée par voie dématérialisée au service compétent.</p><p>Le redevable fournisseur ou autoconsommateur :</p><ul><li>informe le service compétent qu'il est redevable avant l'exigibilité de l'accise ;</li><li>tient une comptabilité des quantités produites, importées et consommées par lieu de consommation.</li></ul><p>Il vient d’être précisé que ne sont pas concernés par ces obligations déclaratives, comptables et informatives, les particuliers qui ne réalisent pas d'activités économiques dès lors qu’ils consomment de l'électricité dans les conditions suivantes :</p><ul><li>l’électricité est produite à partir d'énergie éolienne, solaire thermique ou photovoltaïque, géothermique, marineou hydroélectrique, d'énergie ambiante, de la biomasse, des gaz de décharge, des gaz des stations d'épuration d'eaux usées ou de gaz produit à partir de la biomasse ;</li><li>la puissance installée sur le site de production est inférieure à un mégawatt (pour l'énergie solaire photovoltaïque, cette puissance s'entend de la puissance crête) ;</li><li>l’électricité est consommée pour les besoins des activités de la personne qui l'a produite ou des consommateurs participant à une opération d'autoconsommation collective.</li></ul><h2>Accise sur les énergies pour les transports routiers</h2><p>Enfin, les modalités de remboursement d'accise sur les essences et les gazoles pour les transporteurs routiers de marchandises, les transporteurs collectifs routiers de personnes et les transporteurs de personnes par taxis, pour la part n'ayant pu être imputée sur la déclaration commune des impositions sur les biens et services, viennent d’être précisées.</p><p>Les redevables sollicitant ce remboursement doivent en faire la demande expresse par le biais de la déclaration précitée et tenir à la disposition de l'administration les pièces justifiant le montant demandé.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053158087#:~:text=2021%20portant%20...-,D%C3%A9cret%20n%C2%B0%202025%2D1280%20du%2022%20d%C3%A9cembre%202025%20modifiant,droit%20de%20l&apos;Union%20europ%C3%A9enne" target="_blank">Décret no 2025-1280 du 22 décembre 2025 modifiant le décret n° 2021-1914 du 30 décembre 2021 portant diverses mesures d'application de l'ordonnance no 2021-1843 du 22 décembre 2021 portant partie législative du code des impositions sur les biens et services et transposant diverses normes du droit de l'Union européenne</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accise-sur-les-energies-des-simplifications-en-vue" target="_blank">Accise sur les énergies : des simplifications en vue ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_acciseenergiessimplification.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-01-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_acciseenergiessimplification.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-de-loyer-de-solidarite-nouvelle-annee-nouveau-montant</link><title>Réduction de loyer de solidarité : nouvelle année, nouveau montant !</title><introduction><![CDATA[<p>Les montants de la réduction de loyer de solidarité, qui bénéficie aux locataires de logements sociaux ayant de faibles revenus, ont été mis à jour pour 2026, à l’instar des plafonds de ressources. En voici le détail…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les montants de la réduction de loyer de solidarité, qui bénéficie aux locataires de logements sociaux ayant de faibles revenus, ont été mis à jour pour 2026, à l’instar des plafonds de ressources. En voici le détail…</p><h2>Réduction de loyer de solidarité : du nouveau au 1er janvier 2026</h2><p>Pour mémoire, pour les logements ouvrant droit à l’aide personnalisée au logement qui sont gérés par les organismes d’habitations à loyer modéré (comme les offices publics de l’habitat), il est prévu l’application d’une réduction de loyer de solidarité, que les bailleurs sont tenus d’appliquer aux locataires dont les ressources sont inférieures à un certain plafond.</p><p>Les montants mensuels de cette réduction diffèrent selon la localisation du logement loué et la situation de famille du locataire.</p><p>Ils font l’objet d’une révision annuelle et viennent justement d’être actualisés, à l’instar des plafonds de ressources (montants disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053175260" target="_blank">ici</a>).</p><p>Notez que l’ensemble de ces nouvelles dispositions s’applique aux réductions de loyer de solidarité qui sont dues à compter du 1er janvier 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053175260" target="_blank">Arrêté du 23 décembre 2025 relatif à la revalorisation des plafonds de ressources et des montants de réduction de loyer de solidarité applicables modifiant l'arrêté du 27 février 2018 relatif à la réduction de loyer de solidarité</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-de-loyer-de-solidarite-nouvelle-annee-nouveau-montant" target="_blank">Réduction de loyer de solidarité : nouvelle année, nouveau montant !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_RLSnouveauxmontants.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-12-30</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_RLSnouveauxmontants.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/approvisionnement-porte-fermee-a-la-facturation-annuelle</link><title>Approvisionnement : porte fermée à la facturation annuelle !</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre d’un contrat d’approvisionnement, si un fournisseur met en place un processus de facturation annuelle associé à un système de paiements forfaitaires, sans lien avec les livraisons effectives, quelles sont les règles de facturation et d’exigibilité de la TVA ? Réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre d’un contrat d’approvisionnement, si un fournisseur met en place un processus de facturation annuelle associé à un système de paiements forfaitaires, sans lien avec les livraisons effectives, quelles sont les règles de facturation et d’exigibilité de la TVA ? Réponse…</p><h2>Livraisons de marchandises avec paiements forfaitaires décorrélés : qu’en est-il de la TVA ?</h2><p>Certains contrats d’approvisionnement fonctionnent sur la base d’un paiement mensuel forfaitaire, sans lien direct avec les livraisons effectivement réalisées, celles-ci intervenant au fil des commandes passées par le client.</p><p>Cette pratique se retrouve dans de nombreux secteurs fonctionnant sur des logiques d’abonnements ou de budgets annuels et de livraisons de biens ponctuelles et aléatoires. Récemment, l’administration a examiné la situation dans laquelle un fournisseur de vêtements souhaite mettre en place le fonctionnement suivant :</p><ul><li>une facturation annuelle récapitulative des livraisons réalisées ;</li><li>des versements mensuels forfaitaires effectués par le client ;</li><li>des livraisons déclenchées librement par le client, selon ses besoins, via une application informatique.</li></ul><p>Les sommes versées mensuellement ne correspondent ni à des quantités déterminées, ni à des modèles précisément identifiés au moment du paiement.</p><p>Une double question se pose à laquelle des réponses viennent d’être apportées :</p><ul><li>à quel moment la TVA devient-elle exigible ?</li><li>une facturation annuelle est-elle conforme aux règles de TVA ?</li></ul><h3>Exigibilité de la TVA</h3><p>Pour les livraisons de biens, la TVA est en principe exigible au moment du fait générateur, c’est-à-dire lorsque la livraison est effectuée.</p><p>En clair, la taxe est due au moment de la remise matérielle du bien, indépendamment de la date de paiement.</p><p>Toutefois, une règle particulière existe lorsque les livraisons donnent lieu à des décomptes ou encaissements successifs : dans ce cas, le fait générateur de la TVA intervient à l’expiration des périodes auxquelles ces décomptes se rapportent.</p><p>Attention toutefois, cette exception est strictement interprétée. La Cour de justice de l’Union européenne réserve ce mécanisme aux opérations qui, par leur nature même, justifient un paiement échelonné, c’est-à-dire les prestations continues ou récurrentes (électricité, gaz, eau, téléphonie, etc.).</p><p>Or, même répétées, des livraisons de vêtements conservent un caractère ponctuel, dès lors que :</p><ul><li>aucune périodicité n’est convenue ;</li><li>le client reste libre de commander quand il le souhaite ;</li><li>les livraisons dépendent de décisions unilatérales du client.</li></ul><p>Cette exception ne s’applique donc pas dans ce cas.</p><p>Par ailleurs, la TVA peut devenir exigible lors du versement d’un acompte, à condition que celui-ci porte sur une opération future suffisamment déterminée.</p><p>Dans ce cadre, 2 conditions cumulatives doivent être respectées :</p><ul><li>les biens ou services concernés doivent être précisément identifiés au moment du paiement ;</li><li>la réalisation de l’opération ne doit pas être incertaine.</li></ul><p>Or, dans la situation examinée ici, ni les modèles de vêtements, ni les quantités, ni même la certitude des livraisons ne sont connues lors des versements mensuels.</p><p>Ces paiements forfaitaires ne peuvent donc pas être qualifiés d’acomptes au sens de la TVA.</p><p>Partant de là, et en l’absence d’exception applicable, ce sont les règles de droit commun qui s’appliquent : la TVA est exigible au moment de chaque livraison effective au fil de l’exécution du contrat, à chaque remise matérielle des vêtements.</p><h3>Règles de facturation de la TVA&nbsp;</h3><p>S’agissant des règles de facturation, l’émission d’une facture est obligatoire :</p><ul><li>pour chaque livraison de biens réalisée à destination d’un assujetti ;</li><li>et pour chaque acompte (lorsqu’il existe). La facture doit être émise au plus tard à la fin du mois civil au cours duquel la TVA est devenue exigible.</li></ul><p>Même lorsqu’une facturation récapitulative est admise, celle-ci ne peut pas dépasser ce délai.</p><p>Au regard de ces principes, il est précisé que :</p><ul><li>une facturation annuelle récapitulative des livraisons n’est pas conforme à la réglementation relative à la TVA ;</li><li>chaque livraison doit donner lieu à une facturation au plus tard à la fin du mois de sa réalisation.</li></ul><p>Les entreprises utilisant des schémas d’abonnement ou de budget annuel doivent donc sécuriser leurs processus de facturation pour éviter tout risque de remise en cause lors d’un contrôle fiscal.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14731-PGP.html/ACTU-2025-00118" target="_blank">Rescrit Bofip du 10 décembre 2025 : « TVA - Règles de TVA applicables en matière d’exigibilité et de facturation dans le cadre d’un contrat prévoyant des paiements forfaitaires décorrélés des livraisons de marchandises »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/approvisionnement-porte-fermee-a-la-facturation-annuelle" target="_blank">Approvisionnement : porte fermée à la facturation annuelle !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvacontratappro.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2025-12-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvacontratappro.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-de-simplification-de-l-urbanisme-faciliter-la-construction-de-logements</link><title>Loi de simplification de l’urbanisme : faciliter la construction de logements </title><introduction><![CDATA[<p>Pour répondre à la crise du logement, la loi de simplification de l’urbanisme et du logement, dite également loi « Huwart », créé de nouvelles dérogations à la réglementation et aux documents d’urbanisme. Objectif de ce texte : lever les contraintes réglementaires pour faciliter la production de logements.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour répondre à la crise du logement, la loi de simplification de l’urbanisme et du logement, dite également loi « Huwart », créé de nouvelles dérogations à la réglementation et aux documents d’urbanisme. Objectif de ce texte : lever les contraintes réglementaires pour faciliter la production de logements.</p><h2>Nouveaux logements : déroger pour simplifie</h2><p>Pour apporter des solutions à la problématique du logement, la loi Huwart comporte une série de mesures dérogeant à la réglementation en vigueur.</p><h3>S’agissant de la réfection et surélévation des constructions</h3><p>Les hypothèses de refus d’autorisation d’urbanisme pour des travaux de surélévation ou de transformation limitée de bâtiments déjà existants sont réduites.</p><p>En effet, un tel projet ne pourra plus être refusé sur le seul fondement de la non-conformité de la construction initiale aux règles applicables en matière d'implantation, d'emprise au sol et d'aspect extérieur des constructions.</p><p>Attention, cet assouplissement n’est applicable que si la construction initiale avait été régulièrement édifiée.</p><h3>S’agissant du permis multisites</h3><p>La loi élargit l’utilisation du permis d’aménager multisites à l’ensemble des lotissements. Jusqu’à présent, il était notamment réservé à des projets partenariaux d’aménagement (PPA) et à des opérations de revitalisation de territoire (ORT).</p><p>Il permet de faciliter l’instruction des autorisations d’urbanisme d’opérations complexes touchant des parcelles non contigües. Attention, 3 conditions doivent être réunies :</p><ul><li>la demande est déposée par un demandeur unique ;</li><li>le projet constitue un ensemble unique et cohérent ;</li><li>le projet garantit l'unité architecturale et paysagère des sites concernés.</li></ul><p>Le projet peut également intégrer une ou plusieurs parcelles à renaturer dans le cadre d’un permis d’aménager multisites.</p><h3>En matière de dérogations aux documents d’urbanisme</h3><p>Par principe, le changement de destination des constructions ou des installations nécessaires aux activités agricoles ou forestières ou aux cultures marines est interdit.</p><p>Cette règle supporte à présent une exception pour les bâtiments agricoles et forestiers puisque leur destination peut, sous conditions, être modifiée, sous réserve que le projet ne soit pas de nature à porter atteinte à l'environnement ou aux paysages.</p><p>De même, les changements de destinations sont par ailleurs également facilités dans les zones naturelles, agricoles et forestières (NAF ).</p><p>Plus largement, il est possible pour les autorités compétentes de déroger à certaines interdictions prévues par le plan local d’urbanisme (PLU).</p><p>Ainsi, la construction de logements et d’équipements publics dans les zones d'activités économiques (ZAE) peut, toutes conditions remplies, être autorisée, malgré l’existence d’une interdiction initiale.</p><p>Il en va de même pour la construction de logements étudiants qui peut être autorisée dans les zones urbaines ou à urbaniser.</p><h3>S’agissant des résidences hôtelières à vocation sociale (RHVS)</h3><p>Il est possible pour les autorités compétentes de louer des RHVS, normalement destinées aux personnes en situation de précarité, à des travailleurs dans les territoires présentant des besoins particuliers en matière de logement liés à des enjeux de développement de nouvelles activités économiques, d’industrialisation, d’accueil de travailleurs saisonniers ou en mobilité professionnelle.</p><p>Sont visés en particulier par cet assouplissement, qui durera 10 ans, les chantiers nucléaires et les projets de réindustrialisation d’un territoire.</p><h3>S’agissant de la création de résidences à vocation d’emploi</h3><p>La loi crée un cadre spécifique pour « les résidences à vocation d'emploi ».</p><p>Il s’agit d’un ensemble d'habitations constitué de logements meublés, loués pour une durée d'une semaine à 18 mois. Ces logements sont réservés aux étudiants, apprentis, stagiaires ou volontaires du service civique. Peuvent également y prétendre les personnes en cours de mutation professionnelle ou en mission temporaire dans le cadre de leur activité professionnelle.</p><p>Notez qu’au moins 80 % des logements d’une telle résidence doivent être loués en respectant des règles de ressources des locataires et de plafonds de loyers.</p><h3>En matière de recours et de contentieux</h3><p>Afin de sécuriser les projets, la procédure a également été adaptée et accélérée.</p><p>Ainsi, le délai pour former un recours gracieux a été réduit de moitié, passant de 2 mois à 1 mois.</p><p>De plus, ce recours ne proroge plus le délai de recours contentieux. Pour finir, les sanctions en matière de constructions illégales sont renforcées, avec :</p><ul><li>une amende pouvant aller jusqu’à 30 000 € ;</li><li>une astreinte qui accompagne la mise en demeure qui passe de 500 à 1 000 € par jour de retard ;</li><li>un plafond pour les sommes résultant de l'astreinte qui passe de 25 000 € à 100 000 €.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052857880" target="_blank">Loi no 2025-1129 du 26 novembre 2025 de simplification du droit de l'urbanisme et du logement</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-de-simplification-de-l-urbanisme-faciliter-la-construction-de-logements" target="_blank">Loi de simplification de l’urbanisme : faciliter la construction de logements </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loiurbanismelogement.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-12-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loiurbanismelogement.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/avocats-fin-de-dispense-pour-le-conseil-national-des-barreaux</link><title>Avocats : fin de dispense pour le Conseil national des barreaux</title><introduction><![CDATA[<p>Les instances représentatives de plusieurs professions du secteur de la justice ont pour obligation de mettre à la disposition du ministère chargé de la justice et de l’Autorité de la concurrence un certain nombre d’informations concernant les professionnels du métier. Une profession était jusque-là dispensée de cette obligation, mais cette dispense appartient désormais au passé…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les instances représentatives de plusieurs professions du secteur de la justice ont pour obligation de mettre à la disposition du ministère chargé de la justice et de l’Autorité de la concurrence un certain nombre d’informations concernant les professionnels du métier. Une profession était jusque-là dispensée de cette obligation, mais cette dispense appartient désormais au passé…</p><h2>Conseil national des barreaux : nouvelle obligation de report statistique</h2><p>Plusieurs instances représentatives de professions évoluant dans le secteur de la justice doivent annuellement procéder à l’envoi d’informations au ministère chargé de la Justice et à l’Autorité de la concurrence concernant les activités des métiers qu’elles représentent.</p><p>Les instances concernées jusque-là étaient :</p><ul><li>la Chambre nationale des commissaires de justice ;</li><li>le Conseil national des greffiers de tribunaux de commerce ;</li><li>le Conseil national des administrateurs judiciaires et des mandataires judiciaires ;</li><li>le Conseil supérieur du notariat.</li></ul><p>Au titre de cette obligation, les instances concernées doivent transmettre les informations demandées avant le 30 juin de chaque année soit par voie de communication électronique sécurisée dans un format informatique ouvert de nature à assurer son interopérabilité, soit par tout autre moyen approprié.</p><p>La communication de ces informations se fait sur la base d’un tableau type qui doit être complété afin de recenser les professionnels qui dépendent de ces instances et de délivrer des données chiffrées sur leurs activités.</p><p>Jusque-là, le Conseil national des barreaux, instance représentative des avocats, était dispensé de cette obligation. Mais cette dispense est désormais levée et les données concernant les avocats devront également être transmises.</p><p>Du fait de ce changement, les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGIARTI000053009295/2025-12-11" target="_blank">tableaux</a> servant à la collecte de ces données sont mis à jour.</p><p>Il faut noter que la collecte de données concernant les avocats ne doit concerner que les structures d’exercices et les professionnels ayant reçu, au cours de l’année civile, au moins 5 émoluments pour des <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000048153997" target="_blank">prestations (tableau 6)</a> de postulations réalisées :</p><ul><li>dans le cadre d'une vente de meubles ou d'immeubles par adjudication judiciaire (saisie immobilière ou licitation judiciaire) ;</li><li>dans le cadre d'un partage ou d'une licitation par adjudication volontaire ;</li><li>en matière de sûretés judiciaires.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053004717" target="_blank">Arrêté du 3 novembre 2025 intégrant les avocats au dispositif de collecte des données et d'informations</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/avocats-fin-de-dispense-pour-le-conseil-national-des-barreaux" target="_blank">Avocats : fin de dispense pour le Conseil national des barreaux</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_donneesavocats.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-12-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_donneesavocats.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remunerations-des-gerants-de-selarl-l-affaire-est-fiscalement-close</link><title>Rémunérations des gérants de SELARL : l’affaire est fiscalement close !</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis l’imposition des revenus 2024, la rémunération perçue par les gérants majoritaires de société d’exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL) est imposée comme des bénéfices non commerciaux (BNC) ou comme des traitements et salaires, selon l’activité exercée. Une distinction qui suscite des débats. Explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis l’imposition des revenus 2024, la rémunération perçue par les gérants majoritaires de société d’exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL) est imposée comme des bénéfices non commerciaux (BNC) ou comme des traitements et salaires, selon l’activité exercée. Une distinction qui suscite des débats. Explications…</p><h2>Rémunération des gérants majoritaires de SELARL : réforme en vue ?</h2><p>Depuis l’imposition des revenus de 2024, les rémunérations des associés de sociétés d’exercice libéral (SEL), perçues au titre de leur activité libérale, sont imposées à l’impôt sur le revenu au titre des bénéfices non commerciaux (BNC), alors qu’auparavant, ces rémunérations étaient imposées comme des traitements et salaires (au titre, sur un plan technique, de l’article 62 du code général des impôts), à l’instar des gérants majoritaires des sociétés à responsabilité limitée (SARL).</p><p>Dans ce cadre, pour les associés gérants majoritaires de société d’exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL), les rémunérations perçues au titre de l’activité libérale relèvent des BNC et seule la rémunération perçue au titre des fonctions de direction relève de la catégorie des salaires.</p><p>Cela suppose donc d’analyser les actes de gérance pour distinguer les fonctions techniques et les fonctions de gestion.</p><p>Une situation qui soulève une interrogation selon un député qui y voit là un traitement différencié des dirigeants selon la nature de leurs interventions au sein de la SELARL, ainsi qu’une rupture d'égalité devant la loi fiscale entre les gérants majoritaires. Partant de là, il interroge le Gouvernement quant à une éventuelle réforme de ces nouvelles dispositions.</p><p>Mais la réponse est sans appel…</p><p>Selon le Gouvernement, il n’y a pas ici d’atteinte au principe d’égalité devant la loi entre les gérants majoritaires de SELARL, selon la nature de leur intervention au sein de la structure, pas plus qu’entre gérants majoritaires de SELARL et de SARL.</p><p>Il rappelle que les personnes qui exercent une profession libérale ne sont pas placées, au regard des règles d'imposition auxquelles est soumise leur rémunération, dans la même situation que les personnes qui exercent une profession commerciale, industrielle, artisanale ou agricole.</p><p>Ainsi, des gérants majoritaires de SELARL peuvent être imposés selon des modalités différentes de celles applicables à des gérants majoritaires de sociétés à responsabilité limitée (SARL).</p><p>Par conséquent, une différence de traitement fiscal sur ce point ne méconnait pas le principe d'égalité devant la loi.</p><p>Par ailleurs, le Gouvernement ajoute que la réalisation d'actes de gérance se distingue de la réalisation de fonctions techniques. Cette différence de situations est donc de nature à justifier des différences de traitement quant à l'imposition de ces revenus.</p><p>Aussi, il n'est pas possible de considérer qu'il existe une atteinte au principe d'égalité devant la loi entre les gérants majoritaires de SELARL, selon la nature de leur intervention au sein de la société.</p><p>Il conclut qu’à la lumière de la jurisprudence et du principe d’égalité, le régime fiscal actuel applicable aux gérants majoritaires de SELARL est conforme et qu’il n’y a pas lieu d’y apporter de quelconques modifications.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE6123" target="_blank">Réponse ministérielle Daubié, Assemblée nationale, du 2 décembre 2025, no 6123 : « Imposition des revenus des gérants majoritaires de SELARL »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remunerations-des-gerants-de-selarl-l-affaire-est-fiscalement-close" target="_blank">Rémunérations des gérants de SELARL : l’affaire est fiscalement close !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fiscalit%C3%A9remuneration.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-12-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fiscalit%C3%A9remuneration.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-de-simplification-de-l-urbanisme-du-nouveau-pour-la-solarisation-des-parkings</link><title>Loi de simplification de l’urbanisme : du nouveau pour la solarisation des parkings !</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de soutenir les opérations d’aménagements et d’urbanisme, l’État entend lever les obstacles juridiques qui peuvent alourdir les projets. Parmi les sujets abordés se trouve celui de la solarisation des parkings extérieurs, dont le cadre a été assoupli. Dans quelle mesure ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de soutenir les opérations d’aménagements et d’urbanisme, l’État entend lever les obstacles juridiques qui peuvent alourdir les projets. Parmi les sujets abordés se trouve celui de la solarisation des parkings extérieurs, dont le cadre a été assoupli. Dans quelle mesure ?</p><h2>Solarisation des parkings : un calendrier assoupli et des modalités enrichies</h2><p>Parce que le secteur de l’urbanisme et de l’aménagement connaît d’importantes difficultés plurifactorielles, les pouvoirs publics ont ciblé les leviers juridiques qui peuvent être actionnés pour soutenir ces secteurs.</p><p>Pour ce faire, la loi de simplification du droit de l’urbanisme et du logement est intervenue sur plusieurs sujets, dont la solarisation des parkings.</p><h3>Les modalités de la solarisation</h3><p>Pour rappel, la loi du 10 mars 2023 relative à l'accélération de la production des énergies renouvelables, aussi connue sous le nom de « loi APER », a imposé la solarisation des parkings extérieurs de plus de 1 500 m2 existants, sur au moins la moitié de leur surface.</p><p>Cette solarisation prend la forme, très concrètement, d’ombrières intégrant un procédé de production d'énergies renouvelables sur la totalité de leur partie supérieure assurant l'ombrage.</p><p>Si cette obligation est toujours d’actualité, les modalités pour s’y conformer ont été assouplies. Ainsi, il est possible d’opter pour un mix entre ombrières et végétalisation.</p><p>Concrètement, l'ombrage obtenu doit correspondre à au moins la moitié de la superficie du parking. Notez que les ombrières doivent couvrir au minimum 35 % de la moitié de la superficie des parkings, le reste pouvant être couvert par des dispositifs végétalisés concourant à l'ombrage.</p><p>De même, une 2de modalité est possible pour satisfaire à cette obligation, en tout ou partie, par la mise en place d'un dispositif de production d'énergies renouvelables ne requérant pas l'installation d'ombrières. Autrement dit, il est possible de combiner plusieurs sources d’énergie renouvelable.</p><p>Attention, ce dispositif doit donner une production équivalente à celle produite par l'installation d'ombrières.</p><h3>Un nouveau calendrier</h3><p>Jusqu’à présent, le calendrier prévu s’étendait du 1er juillet 2026 au 1er juillet 2028.</p><p>Ce calendrier a été assoupli grâce à la possibilité d’accorder des délais supplémentaires. Ainsi, les parkings ayant une surface entre 1 500 m2 et 10 000 m2 devront s’équiper avant le 1er janvier 2030 tandis que les parkings de plus de 10 000 m² auront jusqu’au 1er janvier 2028.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052857880" target="_blank">Loi no 2025-1129 du 26 novembre 2025 de simplification du droit de l'urbanisme et du logement</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-de-simplification-de-l-urbanisme-du-nouveau-pour-la-solarisation-des-parkings" target="_blank">Loi de simplification de l’urbanisme : du nouveau pour la solarisation des parkings !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisimplificationurba.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-12-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisimplificationurba.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-facturation-electronique-meme-pour-les-sci</link><title>Réforme de la facturation électronique : même pour les SCI ?</title><introduction><![CDATA[<p>Dans un souci de simplification et d’accélération de la transition numérique des entreprises, une réforme d’ampleur est en cours depuis plusieurs années visant à généraliser le recours à la facturation électronique. Mais les sociétés civiles immobilières (SCI) sont-elles visées par cette réforme ? Réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans un souci de simplification et d’accélération de la transition numérique des entreprises, une réforme d’ampleur est en cours depuis plusieurs années visant à généraliser le recours à la facturation électronique. Mais les sociétés civiles immobilières (SCI) sont-elles visées par cette réforme ? Réponse…</p><h2>SCI et réforme de la facturation électronique : rappels utiles</h2><p>Pour rappel, la mise en place de la réforme suit un calendrier précis fixé de la manière suivante :&nbsp;</p><ul><li>obligation de réception des factures sous forme électronique : 1er septembre 2026 pour toutes les entreprises ;</li><li>obligation d’émission des factures sous forme électronique et de transmission des données de transaction et de paiement :<ul><li>1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) ;</li><li>1er septembre 2027 pour les PME et les microentreprises.</li></ul></li></ul><p>Concernant les sociétés civiles immobilières (SCI), il convient de distinguer selon que la SCI est ou non assujettie à la TVA.</p><p>En clair, si elle n’est pas assujettie à la TVA, elle n’est pas concernée par la réforme. En revanche, si elle est assujettie à la TVA, elle sera soumise à la réforme de la facturation électronique.</p><p>Pour rappel, l’activité de location d’immeubles nus est, en principe, exonérée de TVA.</p><p>Toutefois, les locations d’immeubles nus à usage industriel, commercial ou de bureau peuvent être assujetties à la TVA sur option.</p><p>Par ailleurs, une SCI est soumise à la TVA de plein droit si son activité consiste en :</p><ul><li>la location de biens meublés comportant au moins 3 prestations accessoires assimilées à des prestations hôtelières (par exemple le petit déjeuner, le nettoyage, le repassage du linge, etc.) ;</li><li>la location de biens aménagés pour un usage professionnel ;</li><li>la location de places de parking (non accessoire à une location de bien à usage d’habitation).</li></ul><h2>SCI : application de la réforme de la facturation électronique</h2><p>Concrètement, dès lors qu’elle est assujettie à la TVA, une SCI devra respecter les obligations suivantes :</p><ul><li>recevoir les factures sous format électronique à compter du 1er septembre 2026 :</li><li>émettre des factures électroniques et/ou transmission des données de transaction et de paiement (e-reporting) :<ul><li>à compter du 1er septembre 2026 si elle est considérée comme une grande entreprise (GE) ou une entreprise de taille intermédiaire (ETI) ;</li><li>à compter du 1erseptembre 2027 si elle est considérée comme une petite entreprise ou une entreprise de taille moyenne.</li></ul></li></ul><p>Dans ce cadre, en fonction de la qualité de son client et lorsqu’elle effectue une activité qui relève de la réforme de la facturation électronique, une SCI sera soumise à de nouvelles obligations selon les modalités suivantes :</p><ul><li>si elle loue/facture une entreprise assujettie à la TVA établie en France, alors la facturation électronique sera obligatoire selon son calendrier d’émission ;</li><li>si elle loue/facture à un non-assujetti ou à un assujetti à l'international, l’opération fera l’objet d’une transmission des données de transaction (e-reporting de transaction) ;</li><li>dans les 2 cas, pour les prestations de services, elles feront l’objet d’une transmission de données de paiement (e-reporting de paiement), sauf si la SCI a opté pour le paiement de la TVA sur les débits.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/fiches_reforme/fiche-sci.pdf" target="_blank">Fiche impots.gouv.fr : « Facturation électronique : je suis une société civile immobilière (SCI) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-facturation-electronique-meme-pour-les-sci" target="_blank">Réforme de la facturation électronique : même pour les SCI ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_factureelecSCI.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2025-12-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_factureelecSCI.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/securite-incendie-des-batiments-professionnels-du-nouveau</link><title>Sécurité incendie des bâtiments professionnels : du nouveau</title><introduction><![CDATA[<p>La sécurité incendie est un critère fondamental dans le secteur immobilier et celui du BTP. À ce titre, les bâtiments doivent respecter un certain nombre de normes et, pour les établissements recevant du public, obtenir des autorisations d’ouverture, en vue de les rendre conformes. Des conditions qui viennent de faire l’objet de quelques aménagements…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La sécurité incendie est un critère fondamental dans le secteur immobilier et celui du BTP. À ce titre, les bâtiments doivent respecter un certain nombre de normes et, pour les établissements recevant du public, obtenir des autorisations d’ouverture, en vue de les rendre conformes. Des conditions qui viennent de faire l’objet de quelques aménagements…</p><h2>Établissements recevant du public : un assouplissement pour certaines catégories</h2><p>Pour ouvrir un établissement recevant du public (ERP), une autorisation délivrée par les pouvoirs publics est nécessaire dans l’objectif de s’assurer que l’établissement est conforme aux normes de sécurité applicables.</p><p>Une évolution est à noter à ce sujet, spécialement en ce qui concerne les normes applicables au titre de la lutte contre les incendies.</p><p>Ainsi, pour les établissements classés en 5e catégorie et qui ne comportent pas de locaux d'hébergement pour le public, la demande d'autorisation d'ouverture au titre de l'incendie ne sera plus exigée.</p><p>Il en va de même pour les autorisations de travaux au titre de la sécurité incendie pour un ERP classé en 5e catégorie et sans locaux d'hébergement pour le public. Seule une description succincte des travaux envisagés devra être communiquée pour informer les autorités compétentes.</p><h2>Sécurité incendie pour les bâtiments : des exigences précisées</h2><p>En matière de sécurité et de lutte contre les incendies, les bâtiments doivent, à toutes les étapes de leur « vie », respecter des normes précises.</p><p>Ainsi, tous les bâtiments doivent être implantés, conçus, construits, exploités et entretenus dans l'objectif d'assurer la sécurité des personnes en contribuant à éviter les incendies. Ils doivent également intégrer des dispositifs permettant, en cas d’incendie, de limiter son développement, sa propagation, ses effets sur les personnes et de faciliter l'intervention des secours.</p><p>Des règles particulières s’appliquent alors en fonction des bâtiments (habitations, locaux professionnels ou établissements recevant du public).</p><p>Les exigences fonctionnelles à respecter pour assurer la sécurité des personnes sont précisées, de même que les modalités à respecter en cas de recours à « une solution d'effet équivalent ».</p><p>Ce type de solution permet au maître d'ouvrage de s'écarter d'une règle, dès lors qu'il démontre que la solution proposée assure un niveau de sécurité au moins équivalent, via des méthodes appropriées.</p><p>Ainsi, à partir du 1er juillet 2026, le maître d'ouvrage devra, pour recourir à une solution d’effet équivalent, procéder à une ou plusieurs études d'ingénierie de sécurité incendie.</p><p>Les exigences fonctionnelles, à respecter peu importe la solution adoptée, sont les suivantes :</p><ul><li>les solutions techniques doivent contribuer à éviter l’éclosion d’un incendie ;</li><li>les produits, éléments de construction et matériaux d’aménagement doivent permettre de limiter le développement de l’incendie ;</li><li>les solutions techniques doivent limiter la propagation de l’incendie, y compris vers ou depuis un autre bâtiment ;</li><li>le bâtiment doit protéger les personnes :<ul><li>en étant stable à un incendie et adapté au plan d’évacuation ;</li><li>en leur permettant de rejoindre rapidement et en sécurité l’extérieur ou de se réfugier dans un endroit les protégeant de l’incendie en attendant les secours ;</li><li>en limitant leur exposition aux fumées et au gaz de combustion ;</li></ul></li><li>les solutions techniques doivent permettre l’intervention rapide, efficace et en sécurité des secours ;</li><li>des équipements de sécurité sont présents, principalement un système de coupure de l’alimentation principale.</li></ul><p>Notez que, parmi les informations devant être retranscrites dans le registre de sécurité incendie, doivent être précisées les études relatives aux solutions d’effet équivalent.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052611335" target="_blank">Décret no 2025-1100 du 19 novembre 2025 fixant les conditions de mise en œuvre des solutions d'effet équivalent liées à la sécurité contre l'incendie, transférant des dispositions réglementaires concernant la sécurité incendie des bâtiments à usage professionnel (BUP) dans le code de la construction et de l'habitation et modifiant certaines procédures d'instruction</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/securite-incendie-des-batiments-professionnels-du-nouveau" target="_blank">Sécurité incendie des bâtiments professionnels : du nouveau</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_securiteincendie.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-12-04</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_securiteincendie.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraudes-aux-aides-publiques-l-anah-s-organise</link><title>Fraudes aux aides publiques : l’Anah s’organise</title><introduction><![CDATA[<p>L’Agence nationale de l’habitat (Anah) a pour mission de contribuer à l’amélioration de l’habitat privé en France. Pour ce faire, elle a la possibilité d’attribuer plusieurs aides aux porteurs de projets de travaux. Après la mise en évidence de nombreuses tentatives de fraudes sur l’octroi de ces aides, l’Anah s’organise pour améliorer ses réponses…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’Agence nationale de l’habitat (Anah) a pour mission de contribuer à l’amélioration de l’habitat privé en France. Pour ce faire, elle a la possibilité d’attribuer plusieurs aides aux porteurs de projets de travaux. Après la mise en évidence de nombreuses tentatives de fraudes sur l’octroi de ces aides, l’Anah s’organise pour améliorer ses réponses…</p><h2>Anah : réorganisation pour sanctionner les fraudeurs</h2><p>L’Agence nationale de l’habitat (Anah) est un établissement public dont la mission est de promouvoir une amélioration du parc immobilier privé en France.</p><p>À ce titre, elle est chargée d’attribuer des aides financières et de proposer un accompagnement pour les propriétaires qui entreprennent des travaux dans leurs biens immobiliers avec une volonté d’amélioration de leurs performances énergétiques.</p><p>Plusieurs dispositifs sont dédiés à la poursuite de ces objectifs :</p><ul><li>l’aide à la pierre ;</li><li>l’aide nationale MaPrimeRénov’ ;</li><li>l’aide MonAccompagnateurRénov’.</li></ul><p>À l’été 2025, il a été mis en évidence que de nombreux dossiers de demande d’aide soumis à l’Anah dans le cadre de MaPrimeRénov’ résultaient de tentatives frauduleuses d’obtenir des fonds.</p><p>L’ampleur de la situation était telle que le dispositif MaPrimeRénov a dû être suspendu pendant quelques mois le temps que la situation soit apurée.</p><p>Depuis, plusieurs mesures ont été prises afin de limiter les cas de fraudes concernant les aides publiques. Afin de poursuivre cette dynamique, l’Anah revoit son organisation interne. En effet, une commission des sanctions voit le jour en son sein.</p><p>Elle sera composée du directeur général de l’Anah ou d’un de ses représentants et un représentant de chaque ministère intéressé, à savoir :</p><ul><li>le ministère chargé du logement ;</li><li>le ministère chargé de l’économie ;</li><li>le ministère chargé du budget ;</li><li>le ministère chargé de l’énergie.</li></ul><p>Cette commission sera chargée de rendre un avis concernant les projets de sanctions émis par le conseil d’administration de l’Anah ou son directeur concernant :</p><ul><li>les bénéficiaires d’aides ou leurs mandataires ;</li><li>les opérateurs agréés en tant qu’accompagnateurs.</li></ul><p>La commission devra prendre son avis en prenant en compte la gravité des faits, la situation financière de la personne intéressée et la réitération éventuelle de manquement ayant déjà fait l’objet d’une sanction précédente.</p><p>Pour les personnes bénéficiant d’une aide en vertu d’une convention prévoyant la mise en location du bien avec un plafonnement du loyer, la sanction maximale est équivalente à 2 ans du loyer maximal prévu.</p><p>Des changements sont également apportés concernant l’agrément des opérateurs MonAccompagnateurRénov’.</p><p>Afin de se réserver plus de temps pour l’étude des demandes, l’Anah dispose désormais de 4 mois pour statuer sur les demandes d’agréments contre 3 mois précédemment, délai qui commence à courir à compter de la réception de la demande par l’agence.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052820603" target="_blank">Décret no 2025-1107 du 21 novembre 2025 renforçant la lutte contre la fraude aux dispositifs d'aides gérés par l'Agence nationale de l'habitat</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraudes-aux-aides-publiques-l-anah-s-organise" target="_blank">Fraudes aux aides publiques : l’Anah s’organise</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_anahfraude.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-12-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_anahfraude.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/casier-judiciaire-et-empreintes-digitales-quelques-nouveautes</link><title>Casier judiciaire et empreintes digitales : quelques nouveautés…</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre de la réforme de l’institution judiciaire, les pouvoirs publics ont mis en place un certain nombre de règles en matière pénale, issues notamment de la réglementation européenne. Ont ainsi été précisées les règles concernant le casier judiciaire et les empreintes digitales…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la réforme de l’institution judiciaire, les pouvoirs publics ont mis en place un certain nombre de règles en matière pénale, issues notamment de la réglementation européenne. Ont ainsi été précisées les règles concernant le casier judiciaire et les empreintes digitales…</p><h2>Casier judiciaire et empreintes digitales : un système européen plus efficace</h2><p>Pour rappel, les pouvoirs publics ont intégré en décembre 2022 une réglementation européenne visant à créer un fichier européen centralisé permettant de rechercher si un étranger non européen ou un apatride a été condamné dans un pays membre de l’Union européenne (UE).</p><p>De cette manière, les autorités n’ont plus besoin d’interroger les casiers judiciaires de chaque pays de l’UE de manière individuelle.</p><p>Ce traitement centralisé, « l’ECRIS-TCN », sera, en France, interrogé, alimenté et actualisé par le service du casier judiciaire national. Cette réforme est à présent opérationnelle puisque le Gouvernement a donné le cadre applicable par les autorités, et principalement par le service du casier judiciaire, dans le traitement des données personnelles et dans la demande d’un casier avec empreintes digitales.</p><p>En effet, les empreintes digitales de toutes les personnes françaises, européennes ou non européennes, condamnées pour un crime ou un délit passible de prison seront enregistrées dans le casier judiciaire national.</p><p>Notez que, sous autorisation préalable d’un juge, les autorités responsables du système européen d'information et d'autorisation concernant les voyages (ETIAS) et du système d'information sur les visas pourront accéder à ces données.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052822622" target="_blank">Décret no 2025-1116 du 21 novembre 2025 relatif à l'application des articles 771-1 et 771-2, 777, 777-3 et 804 du code de procédure pénale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/casier-judiciaire-et-empreintes-digitales-quelques-nouveautes" target="_blank">Casier judiciaire et empreintes digitales : quelques nouveautés…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_empreintesdigitales_0.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-12-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_empreintesdigitales_0.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/code-de-procedure-penale-une-revue-de-forme</link><title>Code de procédure pénale : une revue de forme </title><introduction><![CDATA[<p>Créé en 1958, le Code de procédure pénale a depuis connu de nombreux ajouts et modifications qui ont, au fil des ans, nui à sa lisibilité. Une refonte en est proposée afin de le rendre plus accessible pour toutes les personnes souhaitant le consulter…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Créé en 1958, le Code de procédure pénale a depuis connu de nombreux ajouts et modifications qui ont, au fil des ans, nui à sa lisibilité. Une refonte en est proposée afin de le rendre plus accessible pour toutes les personnes souhaitant le consulter…</p><h2>Le code de procédure pénale fait peau neuve pour être mieux compris</h2><p>Le Code de procédure pénale est l’ouvrage rassemblant l’ensemble des règles qui organisent le déroulé des diverses procédures pénales en France.</p><p>Créé en 1958 et entré en vigueur le 2 mars 1959, il a depuis connu de nombreuses modifications et ajouts au gré des différentes évolutions législatives et réglementaires.</p><p>L’ensemble de ces modifications a eu pour effet de grandement complexifier la lecture de ce code et l’a rendu plus nébuleux, tant pour les professionnels du droit que pour l’ensemble des justiciables.</p><p>C’est pourquoi une réécriture de ce dernier est proposée afin d’en simplifier l’utilisation. Si aucun changement sur le fond des textes ne va être réalisé, en revanche, le code va être grandement réorganisé autour d’un plan plus cohérent, décliné comme suit :</p><ul><li>1. Dispositions générales ;</li><li>2. Acteurs de la procédure ;</li><li>3. Investigations et mesures de sûreté pré-sentencielles ;</li><li>4. Réponses pénales ;</li><li>5. Procédures d’exécution et d’application des peines ;</li><li>6. Procédures particulières ;</li><li>7. Contrôles exercés par la Cour de cassation et voies de recours extraordinaires ;</li><li>8. Dispositions relatives à l’Outre-mer.</li></ul><p>Si la nouvelle version du code est déjà connue, elle n’entrera en vigueur qu’au 1er janvier 2029.</p><p>Pour autant, il apparait primordial pour les professionnels du droit de s’y préparer dès maintenant afin de ne pas être pris au dépourvu par cette nouvelle version du texte lors de son entrée en vigueur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052650320" target="_blank">Ordonnance no 2025-1091 du 19 novembre 2025 portant réécriture du code de procédure pénale (partie législative)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/code-de-procedure-penale-une-revue-de-forme" target="_blank">Code de procédure pénale : une revue de forme </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reecriturecpp.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-11-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reecriturecpp.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rapports-sur-la-durabilite-et-devoir-de-vigilance-csrd-et-cs3d-un-allegement-a-venir</link><title>Rapports sur la durabilité et devoir de vigilance (CSRD et CS3D) : un allègement à venir ? </title><introduction><![CDATA[<p>Un projet de simplification des obligations relatives aux rapports sur la durabilité et le devoir de vigilance mises à la charge des entreprises est actuellement en discussion au sein des institutions de l’Union européenne (UE). Quelles seraient les conséquences de cette simplification ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Un projet de simplification des obligations relatives aux rapports sur la durabilité et le devoir de vigilance mises à la charge des entreprises est actuellement en discussion au sein des institutions de l’Union européenne (UE). Quelles seraient les conséquences de cette simplification ?</p><h2>CSRD et CS3D : des négociations pour alléger les obligations des entreprises</h2><h3>L’état actuel du cadre réglementaire</h3><p>Ces dernières années, l’UE a construit un cadre réglementaire afin d’augmenter les obligations de transparence des entreprises, ainsi que leur devoir de vigilance et leur responsabilité en matière environnementale et sociale.</p><p>Dans le même temps, certaines voix se sont élevées pour réclamer le renforcement de la compétitivité économique des entreprises européennes, via une simplification de leur charge administrative et réglementaire.</p><p>C’est dans ce contexte qu’un allègement des obligations des entreprises est en train d’être négocié à propos :</p><ul><li>de la directive sur la publication d’informations en matière de durabilité par les entreprises, connue sous l’acronyme « CSRD » (Corporate Sustainability Reporting Directive) ;</li><li>de la directive sur le devoir de vigilance des entreprises en matière de durabilité, la « CSDDD » ou « CS3D » (Corporate Sustainability Due Diligence Directive).</li></ul><p>Pour rappel, la directive CSRD a pour objectif d’augmenter la transparence des entreprises sur leurs impacts environnementaux et sociaux. Elle vise également à harmoniser le reporting des entreprises grâce à une méthodologie et des indicateurs communs. Son application suit un calendrier afin d’embarquer progressivement les entreprises en fonction de critères d’activités et de taille.</p><p>Concernant la directive CS3D, elle met en place un devoir de vigilance en vertu duquel les entreprises doivent identifier, prévenir, atténuer et stopper les impacts négatifs de leurs activités sur les droits humains et sur l'environnement.</p><p>Le Parlement européen a ainsi voté le 13 novembre 2025 en faveur d'une révision de ces dispositifs.</p><p>Conformément à la procédure législative de l’UE, le sujet est en train d’être négocié au niveau du Conseil de l’UE.</p><p>Autrement dit, les propositions votées par le Parlement européen ne sont encore ni définitives, ni applicables.</p><p>Pour autant, les grandes lignes et l’esprit de cette législation « omnibus » sont connus.</p><h3>Les pistes de simplification envisagées</h3><p>Concernant la directive CSRD, la réforme permettrait de restreindre le nombre d’entreprises concernées et d’alléger les obligations.</p><p>Concrètement, seules les entreprises de plus de 1 750 salariés et réalisant plus de 450 M€ de chiffre d’affaires seraient concernées. À titre de comparaison, en l’état actuel de la règlementation, il est prévu d’embarquer, à partir du 1er janvier 2027, les entreprises remplissant 2 des 3 critères suivants :</p><ul><li>avoir un bilan total de 25 M€ ;</li><li>avoir un chiffre d'affaires net de 50 M€ ;</li><li>avoir un nombre moyen de salariés employés au cours de l’année de 250.</li></ul><p>De même, seules les entreprises de plus de 1 750 salariés et réalisant plus de 450 M€ de chiffre d’affaires seraient soumises aux obligations d’information en matière de durabilité prévues par les règles de la taxonomie, autrement dit de la classification des investissements durables.</p><p>Sur le fond, le reporting serait simplifié et allégé. Le reporting spécifique à chaque secteur deviendrait facultatif.</p><p>Concernant la directive CS3D, c’est-à-dire le devoir de vigilance des entreprises, seules seraient concernées les très grandes entreprises de plus de 5 000 salariés réalisant un chiffre d'affaires annuel net supérieur à 1,5 Md€.</p><p>Enfin, le régime de responsabilité civile européenne, qui a pour objectif de permettre aux victimes d’attaquer les entreprises en justice en cas d’atteinte aux droits humains ou à leur environnement, ne serait applicable que par les États-membres le souhaitant.</p><p>Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.europarl.europa.eu/news/fr/press-room/20251106IPR31296/simplification-des-rapports-sur-la-durabilite-et-du-devoir-de-vigilance" target="_blank">Communiqué de presse du Parlement européen du 13 novembre 2025 : « Rapports sur la durabilité et devoir de vigilance : les députés soutiennent la simplification »</a></li><li><a href="https://www.vie-publique.fr/questions-reponses/297112-simplification-omnibus-quel-avenir-pour-le-pacte-vert-europeen" target="_blank">Actualité Vie-publique mise à jour le 21 novembre 2025 : « Législation "omnibus" : le pacte vert pour l'Europe est-il toujours d'actualité ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rapports-sur-la-durabilite-et-devoir-de-vigilance-csrd-et-cs3d-un-allegement-a-venir" target="_blank">Rapports sur la durabilité et devoir de vigilance (CSRD et CS3D) : un allègement à venir ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_allegrementCSRD.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-11-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_allegrementCSRD.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nouveaute-pour-les-dpe-une-bonne-nouvelle-pour-le-chauffage-electrique</link><title>Nouveauté pour les DPE : une bonne nouvelle pour le chauffage électrique !</title><introduction><![CDATA[<p>À partir du 1er janvier 2026, le chauffage électrique sera mieux noté dans les diagnostics de performance énergétique (DPE) et les audits énergétiques. Un ajustement du calcul qui sortira un certain nombre de logements de la catégorie « passoire thermique »…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À partir du 1er janvier 2026, le chauffage électrique sera mieux noté dans les diagnostics de performance énergétique (DPE) et les audits énergétiques. Un ajustement du calcul qui sortira un certain nombre de logements de la catégorie « passoire thermique »…</p><h2>1er janvier 2026 : une étiquette de performance énergétique favorable à l’électricité</h2><p>850 000 : c’est le nombre de logements qui devraient sortir de la catégorie « passoire énergétique » grâce au nouveau coefficient de conversion de l’énergie finale en énergie primaire de l’électricité.</p><p>Pour rappel, ce facteur de conversion permet de prendre en compte la quantité d’énergie primaire, c’est-à-dire toute l’énergie utilisée pour produire l’électricité, la transporter, etc., nécessaire à produire l’énergie finale, c’est-à-dire celle consommée directement par l’utilisateur final.</p><p>Actuellement, pour l’électricité, ce coefficient est de 2,3, c’est-à-dire qu’on considère qu’il faut 2,3 kWh d’énergie primaire pour avoir 1 kWh d’énergie finale. À titre de comparaison, le gaz a un coefficient de 1, ce qui, de fait, lui donne un avantage dans le DPE par rapport à l’électricité.</p><p>Afin d’encourager l’installation de pompes à chaleur, à partir du 1er janvier 2026, les logements chauffés à l’électricité bénéficieront d’un coefficient plus avantageux de 1,9.</p><p>Concrètement, les DPE et les audits énergétiques, ces derniers n’étant obligatoires que pour les logements de classes G, F et E, établis à partir de cette date, devront intégrer ce nouveau coefficient.</p><p>Concernant les DPE et audits antérieurs calculés avec l’ancien coefficient, il sera possible de télécharger une attestation pour remplacer l'étiquette initiale.</p><p>Cette attestation actualisera l’étiquette de performance énergétique en appliquant le nouveau facteur de conversion, sans remettre en cause les données récoltées. Cette attestation sera disponible uniquement sur le site internet de l'<a href="https://observatoire-dpe-audit.ademe.fr/accueil" target="_blank">Observatoire du diagnostic de performance énergétique et de l'audit énergétique.</a></p><p>Cette mise à jour sera gratuite et ne nécessitera pas l’intervention du diagnostiqueur. Notez qu’elle n’aura pas pour effet de dégrader l’étiquette d’un logement ou de modifier la date de validité du document.</p><p>Le téléchargement de cette attestation n’est pas obligatoire : un document non mis à jour restera parfaitement valable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052134589" target="_blank">Arrêté du 13 août 2025 modifiant le facteur de conversion de l'énergie finale en énergie primaire de l'électricité relatif au diagnostic de performance énergétique</a></li><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/actualites/un-nouveau-dpe-au-1er-janvier-2026-pour-favoriser-le-chauffage-electrique" target="_blank">Article economie.gouv.fr du 27 août 2025 : « Un nouveau DPE au 1er janvier 2026 pour favoriser le chauffage électrique »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nouveaute-pour-les-dpe-une-bonne-nouvelle-pour-le-chauffage-electrique" target="_blank">Nouveauté pour les DPE : une bonne nouvelle pour le chauffage électrique !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pacdpefacteurconversion.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-11-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pacdpefacteurconversion.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/direction-des-grandes-entreprises-des-competences-etendues</link><title>Direction des grandes entreprises : des compétences étendues</title><introduction><![CDATA[<p>Le service chargé des grandes entreprises (DGE) de la Direction générale des Finances publiques (DGFIP) se voit encore confier de nouvelles compétences : lesquelles ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le service chargé des grandes entreprises (DGE) de la Direction générale des Finances publiques (DGFIP) se voit encore confier de nouvelles compétences : lesquelles ?</p><h2>DGE : le point sur ses compétences</h2><p>Pour mémoire, la Direction des grandes entreprises (DGE) est un service de la Direction générale des Finances publiques (DGFIP) qui est chargé du recouvrement et du contrôle de tous les impôts, droits et taxes dus par :</p><ul><li>les entreprises dont le chiffre d’affaires hors taxe ou le total de l’actif brut du bilan est supérieur ou égal à 400 M€ à la clôture de l’exercice ;</li><li>les entreprises de taille intermédiaire (ETI) ayant conclu un protocole de partenariat fiscal avec le service chargé de la DGE ;</li><li>les sociétés membres d’un groupe fiscal lorsque au moins une des sociétés qui le compose répond à l’une des conditions précédentes.</li></ul><p>Ces dispositions viennent d’être aménagées. À compter du 1er janvier 2026, la compétence de la DGE est étendue :</p><ul><li>aux sociétés mères ultimes qui entrent dans le champ de l’imposition minimale mondiale, situées en France, membres d'un groupe d'entreprises multinationales ou d'un groupe national répondant à un certain nombre de conditions, ainsi que les sociétés constitutives de ce même groupe qui déposent la déclaration d'informations au titre de l'impôt complémentaire ;</li><li>aux entreprises membres d'un groupe de consolidation du paiement de la TVA, y compris les entreprises non établies en France.</li></ul><p>Sont également précisées les dates à partir desquelles les entités des groupes relevant de l’impôt mondial et les entreprises membres d’un groupe de consolidation du paiement de la TVA doivent souscrire leurs déclarations auprès de la DGE, ainsi que les dates de fin de rattachement à la DGE.&nbsp;</p><div align="center"><table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0"><tbody><tr><td colspan="3" valign="top"><p align="center"><strong>Date de rattachement à la DGE</strong></p></td></tr><tr><td valign="top">&nbsp;</td><td valign="top"><p><strong>Début de rattachement</strong></p></td><td valign="top"><p><strong>Fin de rattachement</strong></p></td></tr><tr><td valign="top"><p>Sociétés membres des groupes soumis à l’impôt mondial</p></td><td valign="top"><p>À compter du 1er&nbsp;février de la 2e&nbsp;année suivant celle au cours de laquelle les sociétés relèvent du champ d'application de l’impôt mondial</p></td><td valign="top"><p>Jusqu’au 31&nbsp;janvier de la 4e année&nbsp;suivant celle au cours de laquelle les conditions de rattachement ne sont plus remplies&nbsp;</p></td></tr><tr><td valign="top"><p>Entreprises membres d'un groupe de consolidation du paiement de la TVA</p></td><td valign="top"><p>À compter du 1er&nbsp;février de l'année suivant la formulation de l'option pour celle exercée du 1er&nbsp;janvier au 31 octobre inclus.</p><p>&nbsp;</p><p>Ou, à compter du 1er&nbsp;février de la 2e année qui suit la formulation de l'option pour celle exercée après le 31 octobre.&nbsp;</p></td><td valign="top"><p>Après le 31 janvier de la 4e année suivant&nbsp;:</p><ul><li><p>la clôture de l'exercice au cours duquel les conditions de rattachement ne sont plus remplies&nbsp;;</p></li><li><p>la date à laquelle la dénonciation de l'option pour le groupe de consolidation de TVA a pris effet, sauf si les conditions de rattachement continuent d'être remplies&nbsp;;</p></li><li><p>la date au cours de laquelle l'opération de fusion, de scission ou de confusion de patrimoine donne lieu à la réunion de toutes les parts sociales en une seule main.&nbsp;</p></li></ul></td></tr></tbody></table></div><p>&nbsp;</p><p>Notez qu’à compter du 1er janvier 2026, pour l'assujetti unique dans le cadre d’un groupe TVA, les déclarations doivent désormais être déposées auprès de la DGE à compter du 1erfévrier, et non plus du 1er janvier, de l'année suivant celle au cours de laquelle le représentant a été désigné.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052587584" target="_blank">Décret no 2025-1083 du 17 novembre 2025 modifiant le décret no 2013-1225 du 23 décembre 2013 relatif à la direction des grandes entreprises de la direction générale des finances publiques et les articles 344-0 A, 344-0 B, 344-0 C et 406 terdecies de l'annexe III au code général des impôts</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/direction-des-grandes-entreprises-des-competences-etendues" target="_blank">Direction des grandes entreprises : des compétences étendues</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dge.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2025-11-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dge.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/infections-nosocomiales-qui-doit-indemniser</link><title>Infections nosocomiales : qui doit indemniser ? </title><introduction><![CDATA[<p>Il existe différents dispositifs pour indemniser les patients et les familles des dommages qui résultent des infections nosocomiales. En fonction de la gravité des conséquences subies, l’indemnisation n’est pas nécessairement à la charge du même organisme. Comme vient de le rappeler le juge dans une récente affaire…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Il existe différents dispositifs pour indemniser les patients et les familles des dommages qui résultent des infections nosocomiales. En fonction de la gravité des conséquences subies, l’indemnisation n’est pas nécessairement à la charge du même organisme. Comme vient de le rappeler le juge dans une récente affaire…</p><h2>Taux d’incapacité et consolidation d’un état : quelle articulation ?</h2><p>Pour rappel, les patients et/ou leur famille peuvent obtenir une indemnisation en cas :</p><ul><li>d’accident médical ;</li><li>d’affection iatrogène, c’est-à-dire de dommage de santé causé par un acte médical ;</li><li>d’infection nosocomiale, c’est-à-dire d’une infection contractée par le patient lors de son séjour dans un établissement de santé.</li></ul><p>Schématiquement, l’indemnisation est versée, en fonction notamment des catégories, de la gravité du dommage subi par le patient et de la responsabilité du professionnel de santé, soit par le professionnel et son assureur, soit par l’ONIAM (Office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales).</p><p>Plus précisément, en ce qui concerne les infections nosocomiales, l’indemnisation est versée par l’établissement de santé et son assureur si le taux d’atteinte permanente à l'intégrité physique ou psychique est inférieur à 25 % ou par l’ONIAM si ce même taux est supérieur à 25 %.</p><p>Cependant, il peut y avoir des désaccords sur les modalités de calcul ou sur le résultat dont dépend la désignation de l’organisme qui devra indemniser le patient. C’est le sujet d’une affaire récente.</p><p>Dans le cadre d’un séjour à l’hôpital, un homme contracte une infection nosocomiale qui nécessite sa prise en charge médicale. Malheureusement, le patient décède, mais pour des raisons étrangères à l’infection.</p><p>Parce qu’il avait malgré tout contracté une infection nosocomiale, sa famille réclame à l’ONIAM une indemnisation, mais cet organisme refuse d’y donner suite : le patient étant décédé avant la consolidation de son état de santé, c’est à l’établissement médical qu’il revient d’indemniser la famille.</p><p>Un raisonnement que n’approuvent ni la famille, ni l’établissement médical : même si le décès est intervenu avant la consolidation de l’état de santé du patient, les médecins avaient déjà constaté un taux d'incapacité en lien direct avec l’infection nosocomiale de plus de 30 %, taux qui ne pouvait pas régresser selon eux.</p><p>Ce qui convainc le juge qui tranche en faveur de la famille et de l’hôpital : au regard de ce taux d’incapacité déjà préétabli, c’est bien l’ONIAM, autrement dit la solidarité nationale, qui doit indemniser la famille.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052587264?init=true&amp;page=1&amp;query=24-18.351+&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 1re chambre civile, du 13 novembre 2025, no 24-18351</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/infections-nosocomiales-qui-doit-indemniser" target="_blank">Infections nosocomiales : qui doit indemniser ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_hopitalindemnisationoniam.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-11-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_hopitalindemnisationoniam.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gestion-locative-revalorisation-de-certains-honoraires</link><title>Gestion locative : revalorisation de certains honoraires</title><introduction><![CDATA[<p>Lors de la signature d’un nouveau bail, l’organisme chargé de la gestion locative peut mettre à la charge du nouveau locataire des honoraires de mise en location. Des honoraires soumis à un plafond qui n’avait pas évolué depuis 2014… Changement à venir…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Lors de la signature d’un nouveau bail, l’organisme chargé de la gestion locative peut mettre à la charge du nouveau locataire des honoraires de mise en location. Des honoraires soumis à un plafond qui n’avait pas évolué depuis 2014… Changement à venir…</p><h2>Honoraires de remise en location : combien vont payer les locataires ?</h2><p>Les professionnels à qui la gestion locative d’un bien est confiée peuvent, lors de la signature d’un nouveau bail, facturer au nouveau preneur des honoraires de mises en location.</p><p>Ces honoraires permettent de valoriser le travail effectué pour l’organisation des visites, la constitution du dossier et la rédaction du bail.</p><ul><li>En 2014, des plafonds avaient été mis en place pour la fixation de ces honoraires. Ils se répartissaient comme suit : 12 € par m² de surface habitable en zone très tendue ;</li><li>10 € par m² de surface habitable en zone tendue ;</li><li>8 € par m² de surface habitable partout ailleurs.</li></ul><p>Pour la réalisation de l’état des lieux, un plafond était également fixé à 3 € par m² de surface habitable.</p><p>Depuis 2014, ces montants n’ont jamais été revus, malgré les nombreuses demandes des professionnels du secteur.</p><p>Ces demandes sont finalement entendues puisqu’à compter du 1er janvier 2026, ces plafonds seront révisés.</p><p>Cette révision est calculée en appliquant à ces plafonds un coefficient égal à la progression de l’indice de référence des loyers (IRL) entre le 3e trimestre 2024 et le 3e trimestre 2025.</p><p>L’augmentation de l’IRL sur la période concernée étant de 0,87%, les nouveaux plafonds sont de :</p><ul><li>12,10 € par m² de surface habitable en zone très tendue ;</li><li>10,09 € par m² de surface habitable en zone tendue ;</li><li>8,07 € par m² de surface habitable partout ailleurs ;</li><li>3,03 € par m² de surface habitable pour la réalisation d’état des lieux.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051949607" target="_blank">&nbsp;Arrêté du 17 juillet 2025 portant révision des plafonds des honoraires liés à la mise en location d'un logement imputables aux locataires</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052611411" target="_blank">Arrêté du 13 novembre 2025 modifiant l'arrêté du 17 juillet 2025 portant révision des plafonds des honoraires liés à la mise en location d'un logement imputables aux locataires</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gestion-locative-revalorisation-de-certains-honoraires" target="_blank">Gestion locative : revalorisation de certains honoraires</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_revalorisationhonorairesagence.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-11-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_revalorisationhonorairesagence.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/refus-d-expulsion-indemnisation-possible</link><title>Refus d’expulsion : indemnisation possible ?</title><introduction><![CDATA[<p>Pour rappel, l’État est tenu de prêter son concours afin de permettre au propriétaire ayant un titre exécutoire d’expulser de son bien un occupant refusant de partir. Cependant, il peut arriver que l’État refuse de prêter son concours. Dans ce cas, sa responsabilité peut être engagée et une indemnisation peut être versée au propriétaire. Sous quelles modalités ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour rappel, l’État est tenu de prêter son concours afin de permettre au propriétaire ayant un titre exécutoire d’expulser de son bien un occupant refusant de partir. Cependant, il peut arriver que l’État refuse de prêter son concours. Dans ce cas, sa responsabilité peut être engagée et une indemnisation peut être versée au propriétaire. Sous quelles modalités ?</p><h2>Titre exécutoire et concours de la force publique : comment ça marche ?</h2><p>Pour rappel, un titre exécutoire est un document juridique qui permet à son titulaire d’exiger de son débiteur l’exécution de son obligation, comme une décision de justice par exemple. Cela peut être une obligation de payer une dette, de réparer ou de restituer un bien ou, dans le cas présent, de quitter un logement ou un local.</p><p>La personne titulaire d’un tel titre peut ainsi demander le concours de la force publique pour en obtenir l’application, comme en présence d’un occupant d’un logement qui refuse de partir et contre lequel une décision d’expulsion est prise.</p><p>Très concrètement, lorsqu’un juge rend une décision d’expulsion d’un locataire, le propriétaire peut demander au commissaire de justice (anciennement huissier de justice) de solliciter le préfet pour obtenir le concours de la force publique afin que les lieux soient libérés.</p><p>Dans ce cas, le préfet a un délai de 2 mois pour répondre, sachant que le défaut de réponse vaut refus.</p><p>Pour autant, la loi prévoit que l'État est tenu de prêter son concours à l’exécution des titres exécutoires, faute de quoi il peut être redevable d’une indemnisation.</p><p>La loi du 27 juillet 2023 visant à protéger les logements contre l'occupation illicite, dite « loi anti-squat », avait prévu que les modalités d'évaluation de la réparation due au propriétaire en cas de refus du concours de la force publique devaient être précisées par le Gouvernement.</p><p>C’est à présent chose faite.</p><h2>Expulsion et refus du concours de la force publique : quelle indemnisation ?</h2><p>Lorsque les conditions d’expulsion sont remplies mais que l’État a refusé de prêter son concours ou n’a pas répondu à la demande dans les 2 mois, sa responsabilité peut être engagée à compter de la date du refus ou, en l’absence de réponse, à l’expiration des 2 mois qui suivent la demande du propriétaire bénéficiaire de la décision d’expulsion.</p><p>Pour ce faire, le propriétaire doit envoyer au préfet sa demande d’indemnisation avec tous les éléments qui permettent de prouver et de chiffrer les préjudices. Attention, seuls les préjudices ayant un lien direct et certain avec la décision de refus du préfet peuvent être indemnisés.</p><p>Cette demande doit faire l'objet d'un accusé de réception précisant les mentions listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000031369981" target="_blank">ici</a> (date, références du dossier, informations sur le service en charge du dossier, etc.).</p><p>Il revient alors au préfet de statuer sur la responsabilité de l’État et, par conséquent, sur la demande d’indemnisation.</p><p>Dans l ’hypothèse où la responsabilité de l’État est engagée, le préfet propose un montant d’indemnisation au propriétaire au regard des pièces fournies et, le cas échéant, des justificatifs complémentaires envoyés.</p><p>L'indemnisation fait alors l'objet d'une transaction, c’est-à-dire d’un écrit aux termes duquel l’État et le propriétaire acceptent des concessions réciproques afin de mettre fin à une contestation potentielle. Ainsi, le propriétaire, en acceptant la transaction, s’engage à :</p><ul><li>renoncer à tout recours ;</li><li>à rembourser l'État de toute somme qu'il aurait perçue, ou percevra, de la part de l'occupant expulsé ou d'organismes tiers.</li></ul><p>En cas de refus d’indemnisation ou d’absence de réponse pendant 2 mois de la part du préfet, le propriétaire pourra se tourner vers le juge pour examen de sa demande.</p><p>La responsabilité de l’État, en cas de refus du préfet du concours de la force publique, prend fin lorsque :</p><ul><li>le préfet accorde ultérieurement le concours de la force publique ou à la date de sa mise en œuvre effective lorsqu’elle intervient plus de 15 jours après sa décision, sauf exception ;</li><li>les occupants quittent volontairement les locaux, la date prise en compte étant celle de la constatation de leur départ ;</li><li>le propriétaire bénéficiaire de la décision de justice renonce à poursuivre l'expulsion ;</li><li>le bien immobilier est vendu (dans ce cas c’est la date de signature de l'acte de vente qui est prise en compte) ;</li><li>l'occupant décède.</li></ul><p>Très concrètement, sont réparables :</p><ul><li>la perte des loyers et des charges locatives récupérables sur l'occupant ;</li><li>la perte de la valeur vénale du bien liée à une vente désavantageuse ;</li><li>les frais liés à l'impossibilité de vendre le bien ;</li><li>les frais de remise en état ;</li><li>les frais de commissaire de justice ;</li><li>la taxe d'enlèvement des ordures ménagères ;</li><li>le trouble dans les conditions d'existence.</li></ul><p>Concernant la perte de loyer, l’indemnité se calcule par rapport à la valeur locative des locaux, par référence au contrat de bail. Ne sont en revanche pas pris en compte le supplément de loyer ou de frais qui n’est pas la conséquence directe et certaine du refus d'octroi du concours de la force publique.</p><p>En l'absence de contrat de bail ou s'il apparaît que le loyer prévu par celui-ci ne correspond pas à la valeur locative réelle du bien, le propriétaire pourra établir par tout moyen le montant de l’indemnité.</p><p>Attention : lorsqu’un recours a eu pour conséquence de remettre en cause le titre exécutoire du propriétaire (par exemple en faisant appel de la décision du juge), il n’y a pas de préjudice indemnisable par l’État même en cas de refus du préfet du concours de la force publique.</p><p>De même, en cas de délai de grâce accordé par le juge ou de période de trêve hivernale, un tel refus n’engage pas la responsabilité de l’État pendant ce délai ou cette période.</p><p>Enfin, si un organisme d'HLM conclut avec l'occupant un protocole d'accord de prévention de l'expulsion, qui permet d’éviter l’expulsion de l’occupant sous conditions, la responsabilité de l'État est suspendue pendant la durée de ce protocole.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="http://legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052520601" target="_blank">Décret no 2025-1052 du 3 novembre 2025 relatif aux modalités d'évaluation de la réparation due au propriétaire en cas de refus du concours de la force publique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/refus-d-expulsion-indemnisation-possible" target="_blank">Refus d’expulsion : indemnisation possible ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reparationrefusforce.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-11-14</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reparationrefusforce.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/concubinage-et-action-en-justice</link><title>Concubinage et action en justice</title><introduction><![CDATA[<p>Une action engagée pour défendre un droit ou pour prétendre à une indemnisation est encadrée dans le temps, de sorte que, passé un certain délai, l’action est dite « prescrite ». Mais dans certaines hypothèses, cette prescription est suspendue, sous conditions. Comme vient de le rappeler le juge dans une affaire de partage successoral…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Une action engagée pour défendre un droit ou pour prétendre à une indemnisation est encadrée dans le temps, de sorte que, passé un certain délai, l’action est dite « prescrite ». Mais dans certaines hypothèses, cette prescription est suspendue, sous conditions. Comme vient de le rappeler le juge dans une affaire de partage successoral…</p><h2>Concubinage paisible = impossibilité morale d’agir ?</h2><p>Pour rappel, la prescription extinctive est, comme son nom l’indique, un mode d’extinction d’un droit qui résulte de l’inaction de son titulaire pendant un certain délai, qui varie en fonction des sujets.</p><p>De même, il existe des hypothèses où la prescription est suspendue, notamment :</p><ul><li>entre époux pendant leur mariage ou entre partenaire pendant leur pacte civil de solidarité (PACS) ;</li><li>en cas d’empêchement résultant de la loi, de la convention ou de la force majeure.</li></ul><p>Qu’en est-il pour les concubins ? C’est la question à laquelle le juge a dû répondre dans un cas récent.</p><p>Un couple en concubinage achète leur résidence principale ensemble. Le concubin décède et laisse sa fille pour unique héritière.</p><p>La concubine et l’héritière se retrouve ainsi en indivision, notamment sur la résidence du couple. À l’occasion des opérations de partage, la concubine demande à l’héritière une indemnité correspondant au coût d'acquisition de la résidence principale qu’elle a financé seule avec son argent personnel.</p><p>Ce que refuse l’héritière, estimant que cette demande est prescrite, la résidence ayant été acquise il y a près de 10 ans.</p><p>« Faux ! », conteste la concubine selon qui la prescription était, tout le temps de son concubinage, suspendue, comme le prévoit la loi : selon elle, en présence d’un concubinage stable et durable, la concubine était, justement, dans l’impossibilité morale d’agir contre son compagnon.</p><p>Ce qui ne convainc pas le juge qui rappelle le principe : la prescription est suspendue par la loi, la convention ou la force majeure. Or, ici, la suspension du fait de la loi ou d’une convention ne trouve pas à s’appliquer. Quant à la force majeur, le concubinage ne remplit pas les conditions d’imprévisibilité, d’irrésistibilité et d’extériorité qui caractérisent la force majeure.</p><p>En conclusion, faute d’avoir agi dans les temps, la concubine ne peut pas obtenir d’indemnité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/68c132fb021d8d629a1611fc" target="_blank">Arrêts de la Cour de cassation, 1re chambre civile, du 10 septembre 2025, nos 24-10157 et 24-12672</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/concubinage-et-action-en-justice" target="_blank">Action contre son concubin : une (im)possibilité d’agir ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_concubinageimpossibilite.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-11-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_concubinageimpossibilite.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/divorce-et-regime-de-participation-aux-acquets-comment-calculer-l-enrichissement</link><title>Divorce et régime de participation aux acquêts : comment calculer l’enrichissement ?  </title><introduction><![CDATA[<p>Le régime de participation aux acquêts est un régime hybride qui permet aux époux, à l’occasion de la dissolution du mariage, de profiter de l’enrichissement de chacun. Pour ce faire, il faut établir la valeur du patrimoine final et celle du patrimoine originaire, en tenant compte, notamment, des dettes. Explications à l’aune d’un cas récemment vécu…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le régime de participation aux acquêts est un régime hybride qui permet aux époux, à l’occasion de la dissolution du mariage, de profiter de l’enrichissement de chacun. Pour ce faire, il faut établir la valeur du patrimoine final et celle du patrimoine originaire, en tenant compte, notamment, des dettes. Explications à l’aune d’un cas récemment vécu…</p><h2>Patrimoine originaire : faut-il déduire les impôts ?</h2><h3>Le régime de la participation aux acquêts : fonctionnement</h3><p>Pour rappel, le régime de la participation aux acquêts est dit « hybride » car, s’il fonctionne durant le mariage de la même manière qu’un régime de séparation de biens, il en va différemment en cas de dissolution de l’union, par décès ou par divorce.</p><p>En effet, la philosophie de ce régime matrimonial est de permettre à chaque époux de bénéficier de l’enrichissement de l’autre. Ainsi, en cas de dissolution, le patrimoine originaire de chaque époux est comparé avec son patrimoine final afin de déterminer s’il y a eu un enrichissement et à hauteur de combien.</p><p>Si le patrimoine final d'un époux est inférieur à son patrimoine originaire, il supporte seul la perte.</p><p>Si le patrimoine final d’un époux est supérieur à son patrimoine originaire, l’autre époux a potentiellement le droit à la moitié de cet enrichissement.</p><p>En cas d’enrichissement des 2 époux, les 2 montants obtenus sont d'abord compensés. Seul l'excédent se partage : l'époux dont le gain a été moins important est créancier de son conjoint qui doit lui verser la moitié de l’excédent.</p><h3>Le régime de la participation aux acquêts : le sort des impôts sur la plus-value</h3><p>Un couple marié sous le régime de la participation aux acquêts divorce. Se pose alors la question de l’enrichissement de chacun.</p><p>L’époux a, dans son patrimoine, le produit de la vente de parts sociales qu’il a vendues pendant son mariage, mais dont il avait fait l’acquisition avant de se marier. Ainsi, le prix de vente des parts sociales fait partie de son patrimoine originaire.</p><p>De son côté, l’épouse estime que le montant de l’impôt sur la plus-value payé par son futur ex-mari doit être déduit de son patrimoine originaire, ce qui a pour effet d’augmenter la créance de participation lui revenant.</p><p>Ce à quoi s’oppose le mari qui a bien noté le même effet escompté : cela ferait diminuer son patrimoine originaire ce qui revient à augmenter son enrichissement, et donc la créance de participation à verser à son épouse.</p><p>Selon le mari, les impôts et la CSG n’ont pas à être déduits car le patrimoine originaire ne doit être diminué que des dettes qui existaient déjà avant le mariage, ce qui n’est pas le cas ici.</p><p>« Vrai ! », tranche le juge en faveur de l’époux tout en rappelant la règle : pour calculer le patrimoine originaire, il faut déduire de l’actif uniquement les dettes nées avant le mariage, ce qui ne concerne pas les impôts et les contributions sociales dues en cas de vente pendant le mariage d’actifs qu’un époux possédait avant d’être marié.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052267273?init=true&amp;page=1&amp;query=23-14344&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, 10 septembre 2025, no 23-14344</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/divorce-et-regime-de-participation-aux-acquets-comment-calculer-l-enrichissement" target="_blank">Divorce et régime de participation aux acquêts : comment calculer l’enrichissement ?  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dettesdeductiblesregime.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-11-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dettesdeductiblesregime.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisation-a-la-caisse-de-garantie-du-logement-locatif-social-du-nouveau</link><title>Cotisation à la Caisse de garantie du logement locatif social : du nouveau</title><introduction><![CDATA[<p>La Caisse de garantie du logement locatif social (CGLLS) est un établissement public intervenant dans le financement et la régulation du secteur du logement social. Pour financer ses activités, les professionnels du secteur doivent lui verser une cotisation annuelle. Pour quel coût ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La Caisse de garantie du logement locatif social (CGLLS) est un établissement public intervenant dans le financement et la régulation du secteur du logement social. Pour financer ses activités, les professionnels du secteur doivent lui verser une cotisation annuelle. Pour quel coût ?</p><h2>Cotisation additionnelle : montant de la part forfaitaire et modalités de calcul de la part variable&nbsp;</h2><p>Tous les organismes d’habitations à loyer modéré, les maitres d’œuvre et les sociétés d’économie mixte agréées au titre des logements locatifs et des logements-foyers doivent verser annuellement une cotisation au bénéfice de la Caisse de garantie du logement locatif social (CGLLS).&nbsp;</p><p>Cette cotisation vise à financer les activités de la Caisse qui sont principalement de :&nbsp;</p><ul><li>garantir les crédits accordés par la Caisse des dépôts et consignations et d’autres organismes financiers aux acteurs du logement social ;</li><li>veiller à la stabilité financière du secteur.&nbsp;</li></ul><p>La cotisation est due par chaque organisme mentionné précédemment qui exerçait son activité au 1ᵉʳ janvier de l’avant-dernière année précédente.&nbsp;</p><p>Le montant de cette cotisation pour 2025 a été précisé. Le montant forfaitaire retenu est de 3,5 € par unité de logements à usage locatif et d'unités de logements-foyers ouvrant droit à redevance sur lesquels l'organisme est titulaire d'un droit réel au 31 décembre de l'avant-dernière année précédant l'année de contribution.&nbsp;</p><p>Une part variable vient s’ajouter à ce montant forfaitaire. Elle est calculée à partir de l’assiette « d’autofinancement net » de l’organisme pour l'avant-dernière année ou l'avant-dernier exercice clos précédant l'année de contribution.&nbsp;</p><p>Elle est obtenue en calculant la différence entre les produits locatifs de l’organisme et ses charges locatives, à laquelle on vient soustraire les remboursements d'emprunts liés à l'activité locative (à l'exception des remboursements anticipés) et les soldes nets reçus dans le cadre des conventions de mutualisation financière.&nbsp;</p><p>À ce résultat doit être déduit un montant appelé « réfaction » qui pour 2025 est égal à 7,5 % des produits locatifs.&nbsp;</p><p>Une fois la réfaction appliquée, le montant de la part variable pour 2025 est égal à 2,915 % de l’assiette d’autofinancement.&nbsp;</p><p>La somme ainsi obtenue doit être payée entre les 12 et 22 novembre 2025 en se rendant sur le site de <a href="https://teledeclaration.cglls.fr/#/login" target="_blank">télédéclaration de la CGLLS</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052499106" target="_blank">Arrêté du 29 octobre 2025 fixant les modalités de calcul et de paiement de la cotisation additionnelle due à la Caisse de garantie du logement locatif social</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisation-a-la-caisse-de-garantie-du-logement-locatif-social-du-nouveau" target="_blank">Cotisation à la Caisse de garantie du logement locatif social : du nouveau</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cotisationadditionnelle.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-11-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cotisationadditionnelle.jpg</url></image></item></channel></rss>