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      <title>LES ACTUALITES</title>
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      <description>Flux WebLex.fr Thu, 07 May 2026 06:46:49 +0200</description>
      <lastBuildDate>Thu, 07 May 2026 06:46:49 +0200</lastBuildDate><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arrets-de-travail-la-medecine-du-travail-mieux-informee</link><title>Arrêts de travail : la médecine du travail mieux informée ?</title><introduction><![CDATA[<p>Pour faciliter l’accompagnement des salariés exposés à un risque de désinsertion professionnelle, certaines informations relatives aux arrêts de travail peuvent être transmises à la médecine du travail. D’autres informations pourront également, à compter du 1er août 2026, être transmises en retour au service du contrôle médical. Mais cette circulation d’informations reste strictement encadrée. Dans quelles conditions ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour faciliter l’accompagnement des salariés exposés à un risque de désinsertion professionnelle, certaines informations relatives aux arrêts de travail peuvent être transmises à la médecine du travail. D’autres informations pourront également, à compter du 1er août 2026, être transmises en retour au service du contrôle médical. Mais cette circulation d’informations reste strictement encadrée. Dans quelles conditions ?</p><h2>Un partage d’informations encadré en vue de faciliter la reprise du travail</h2><p>Dans le cadre du suivi des salariés en arrêt de travail, le service du contrôle médical de l’Assurance maladie ou de la MSA peut transmettre certaines informations au service de prévention et de santé au travail compétent.</p><p>L’objectif est de permettre à la médecine du travail d’identifier plus facilement les situations dans lesquelles le retour au travail risque d’être difficile, et de préparer, si nécessaire, un accompagnement adapté.</p><p>Concrètement, les informations pouvant être transmises à la médecine du travail sont limitées. Il s’agit :</p><ul><li>de l’identifiant national de santé du salarié concerné ;</li><li>de la durée totale de son arrêt de travail ;</li><li>et des seuls éléments médicaux strictement nécessaires figurant dans l’avis d’arrêt de travail.</li></ul><p>Notez que ces informations ne sont pas transmises à l’employeur. Elles sont adressées, via une messagerie de santé sécurisée, aux professionnels de santé du service de prévention et de santé au travail chargés du suivi individuel du salarié.</p><p>Autre garantie importante : l’accord du salarié est obligatoire. Il doit être recueilli par le service du contrôle médical, qui doit également informer le salarié des objectifs poursuivis par cette transmission et des informations concernées.</p><p>Le salarié peut retirer son accord à tout moment, en s’adressant au service du contrôle médical.</p><p>À compter du 1er août 2026, seront notamment concernés par ce dispositif les arrêts de travail dont la durée continue est égale ou supérieure à 6 mois. Ce seuil doit permettre d’identifier les assurés susceptibles d’être exposés à un risque de désinsertion professionnelle.</p><p>Une exception est toutefois prévue : cette transmission n’aura pas lieu lorsque l’assuré est atteint d’une pathologie mettant en jeu son pronostic vital ou fonctionnel à court ou moyen terme, ou lorsqu’il fait l’objet de soins actifs et continus.</p><p>Le dispositif fonctionnera également dans l’autre sens : lorsque la médecine du travail aura reçu ces informations et assurera le suivi du salarié, elle pourra transmettre certaines informations au service du contrôle médical, toujours dans le seul objectif de prévenir la désinsertion professionnelle.</p><p>Là encore, seules les informations strictement nécessaires pourront être transmises. Il pourra s’agir des propositions d’aménagement, d’adaptation ou de transformation du poste de travail, ou encore d’aménagement du temps de travail.</p><p>Lorsqu’un avis d’inaptitude est pris, certaines informations strictement nécessaires contenues dans cet avis pourront également être communiquées. La médecine du travail pourra aussi signaler la nécessité de mettre en place un accompagnement par le service social de l’Assurance maladie ou de la MSA.</p><p>Cette transmission par la médecine du travail supposera, elle aussi, l’accord du travailleur.</p><p>Cet accord devra être recueilli par un professionnel de santé au travail au cours d’une visite réalisée dans le cadre du suivi individuel de son état de santé. Il sera ensuite conservé dans le dossier médical en santé au travail.</p><p>Le salarié pourra retirer cet accord à tout moment, cette fois auprès du service de prévention et de santé au travail.</p><p>La transmission devra être réalisée par un professionnel de santé du service de prévention et de santé au travail, au moyen d’une messagerie de santé sécurisée, dans un délai de 30 jours à compter de la réception des informations relatives à l’arrêt de travail.</p><p>Le salarié conserve, par ailleurs, des garanties sur ses données personnelles, notamment ses droits d’accès, de rectification et de limitation du traitement.</p><p>Dernière précision importante : ces règles sont également adaptées au régime agricole. Les services de santé au travail en agriculture pourront transmettre certaines informations aux services du contrôle médical des caisses de MSA, dans les mêmes conditions et avec les mêmes garanties.</p><p>En définitive, ce dispositif vise à renforcer la coordination entre l’Assurance maladie, la MSA et la médecine du travail afin de mieux repérer les arrêts longs pouvant compromettre le retour à l’emploi, et de mettre en place plus rapidement les solutions utiles : aménagement du poste, adaptation du temps de travail, accompagnement social ou suivi renforcé.</p><p>Attention toutefois à l’entrée en vigueur :</p><ul><li>les règles relatives à la transmission des informations par le service du contrôle médical à la médecine du travail sont applicables depuis le 30 avril 2026 ;</li><li>en revanche, les dispositions complémentaires relatives notamment à l’identification des arrêts d’au moins 6 mois et à la transmission d’informations par la médecine du travail au service du contrôle médical entreront en vigueur le 1er août 2026.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053974830" target="_blank">Décret no 2026-320 du 28 avril 2026 relatif à la transmission d'informations du service du contrôle médical aux services de prévention et de santé au travail prévue à l'article L. 315-4 du code de la sécurité sociale</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053974854" target="_blank">Décret no 2026-321 du 28 avril 2026 relatif à la transmission d'informations des services de prévention et de santé au travail au service du contrôle médical prévue à l'article L. 4622-2-1 du code du travail et à l'article L. 315-4 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arrets-de-travail-la-medecine-du-travail-mieux-informee" target="_blank">Arrêts de travail : la médecine du travail mieux informée ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_medecinetravail.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_medecinetravail.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-anti-blanchiment-des-professionnels-en-formation-continue</link><title>Lutte anti-blanchiment : des professionnels en formation continue…</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, de nombreux professionnels doivent réalisés des missions de vigilance dans le cadre de leurs tâches « classiques » pour le compte de l’État. Des missions qui nécessitent une formation adéquate…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, de nombreux professionnels doivent réalisés des missions de vigilance dans le cadre de leurs tâches « classiques » pour le compte de l’État. Des missions qui nécessitent une formation adéquate…</p><h2>Lutte anti-blanchiment : des formations pour les professionnels concernés</h2><p>Pour rappel, la loi du 13 juin 2025 visant à sortir la France du piège du narcotrafic a mis en place une obligation de formation à la charge des professionnels assujettis aux obligations de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.</p><p>La liste des professionnels concernés est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033582023/2026-05-04" target="_blank">ici</a>, dont font notamment partie les banques, les intermédiaires d’investissement, les prestataires de services d’investissement, les négociants d’art et d’antiquité, les experts-comptables, les avocats, les notaires, les commissaires de justice, les administrateurs et mandataires judiciaires, etc.</p><p>Afin qu’ils puissent assurer leurs obligations dans de bonnes conditions, ces professionnels doivent former leurs collaborateurs participant à ces missions, dès leur embauche et de manière régulière tout au long de leur carrière.</p><p>Ces formations portent sur le blanchiment des capitaux, le financement du terrorisme, le gel des avoirs et l’interdiction de mise à disposition desdits fonds.</p><p>Le contenu et la fréquence de ces formations doivent être adaptés aux personnes concernées, au regard de leurs fonctions, de leurs activités et de leur position hiérarchique.</p><p>Les entreprises concernées par cette obligation doivent conserver les documents justificatifs des formations ainsi dispensées pendant toute la durée des fonctions de leurs salariés qui ont suivis ces formations et pendant une période de 5 ans à compter de la fin de leurs fonctions.</p><p>L’ensemble de ces documents doit pouvoir être consulté par les autorités compétentes, listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051752593" target="_blank">ici</a>, notamment l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, l’Autorité des marchés financiers, les ordres des professions concernées (avocats, experts-comptables, etc.).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957292" target="_blank">Décret no 2026-310 du 24 avril 2026 relatif à l'accès au registre des bénéficiaires effectifs et à l'obligation de formation des professionnels assujettis aux obligations en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-anti-blanchiment-des-professionnels-en-formation-continue" target="_blank">Lutte anti-blanchiment : des professionnels en formation continue…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formationantiblanchissement.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formationantiblanchissement.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prescription-acquisitive-a-mayotte-un-delai-raccourci</link><title>Prescription acquisitive à Mayotte : un délai raccourci </title><introduction><![CDATA[<p>Parce qu’il a été durement touché par le cyclone Chido, le territoire de Mayotte fait l’objet de règles dérogatoires et temporaires afin de faciliter sa reconstruction. Parmi les dérogations mises en place, la prescription acquisitive fait, à Mayotte, l’objet d’un délai particulier…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parce qu’il a été durement touché par le cyclone Chido, le territoire de Mayotte fait l’objet de règles dérogatoires et temporaires afin de faciliter sa reconstruction. Parmi les dérogations mises en place, la prescription acquisitive fait, à Mayotte, l’objet d’un délai particulier…</p><h2>Prescription acquisitive à Mayotte : de 30 à 10 ans…</h2><p>Pour rappel, il est possible d’être reconnu comme le propriétaire d’un immeuble grâce à la prescription acquisitive, aussi appelée « usucapion ».</p><p>Ce mécanisme permet à une personne de devenir propriétaire d’un bien immobilier si elle le possède de manière continue, non interrompue, paisible, publique, non équivoque, et à titre de propriétaire.</p><p>Cette possession doit se faire, en principe, sur une durée de 30 ans. Pour autant, les pouvoirs publics ont réduit temporairement ce délai à Mayotte de 30 ans à 10 ans jusqu’au 31 décembre 2038.</p><p>Sont concernées les possessions :</p><ul><li>remplissant les conditions « classiques » de la prescription acquisitive ;</li><li>ayant débuté avant le 11 avril 2024 ;</li><li>constatées dans un acte de notoriété ou une décision judiciaire pris à partir du 18 avril 2027 et suivi de l'inscription d'un droit au livre foncier de Mayotte avant le 31 décembre 2038.</li></ul><p>Des actions en revendication peuvent être formées pour interrompre cette prescription acquisitive en cours.</p><p>Parce qu’elles sont dérogatoires, ces règles font l’objet de mesures de publicité sur les sites des autorités compétentes (sites internet des ministères de l’outre-mer et de la justice, sites internet et locaux de la préfecture, des communes, etc.).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053907270" target="_blank">Décret no 2026-286 du 16 avril 2026 pris en application du I de l'article 34 de la loi no 2025-797 du 11 août 2025 de programmation pour la refondation de Mayotte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prescription-acquisitive-a-mayotte-un-delai-raccourci" target="_blank">Prescription acquisitive à Mayotte : un délai raccourci </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mayotteprescription.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-28</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mayotteprescription.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/jeune-entreprise-innovante-a-impact-un-nouveau-statut-qui-se-precise</link><title>Jeune entreprise innovante à impact : un nouveau statut qui se précise</title><introduction><![CDATA[<p>Une nouvelle catégorie de jeune entreprise innovante fait son apparition suite à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2026 : le statut de jeune entreprise d’innovation à impact (JEII). Décryptage des contours de ce nouveau statut.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Une nouvelle catégorie de jeune entreprise innovante fait son apparition suite à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2026 : le statut de jeune entreprise d’innovation à impact (JEII). Décryptage des contours de ce nouveau statut.</p><h2>JEII : un nouveau statut limité dans le temps</h2><p>Institué par la loi de finances pour 2026, le statut de jeune entreprise d’innovation à impact (JEII) constitue une nouvelle catégorie de jeunes entreprises innovantes (JEI).</p><p>Ce dispositif vise à soutenir les entreprises qui conjuguent activité de recherche et développement (R&amp;D) et objectif d’utilité sociale ou environnementale, en leur permettant de bénéficier d’avantages fiscaux et sociaux.</p><p>Le dispositif s’applique depuis le 21 février 2026, soit le lendemain de la publication de la loi de finances pour 2026.</p><p>Toutefois, la qualité de JEII ne pouvant être appréciée qu’à la clôture de l’exercice, il vient d’être précisé que les avantages fiscaux (notamment l’exonération d’impôt sur les bénéfices) ne peuvent s’appliquer qu’aux exercices clos à compter de cette date.</p><p>Le dispositif présente un caractère temporaire puisqu’il sera abrogé au 1er janvier 2029 et ne s’appliquera donc qu’aux exercices clos avant cette date.</p><p>Les JEII doivent satisfaire à l’ensemble des conditions prévues pour les JEI, sous réserve d’adaptations spécifiques.</p><p>L’entreprise doit notamment :</p><ul><li>être une PME ;</li><li>être indépendante ;</li><li>être réellement nouvelle ;</li><li>exercer une activité innovante</li></ul><p>Elle doit également remplir une des conditions suivantes :</p><ul><li>soit répondre aux critères des entreprises d’utilité sociale ;</li><li>soit remplir les conditions permettant aux sociétés commerciales de relever de l’économie sociale et solidaire.</li></ul><p>L’entreprise doit par ailleurs, réaliser des dépenses de recherche représentant entre 5 % et 20 % des charges fiscalement déductibles.</p><p>Sont exclues de cette base :</p><ul><li>les pertes de change ;</li><li>les charges nettes sur cessions de valeurs mobilières de placement.</li></ul><p>Ce seuil, inférieur à celui exigé pour les JEI classiques, permet d’inclure des entreprises dont l’innovation s’inscrit dans une logique d’impact global et non exclusivement technologique.</p><p>Les JEII bénéficient, comme les JEI, d’une exonération d’impôt sur les bénéfices, sous réserve du respect des conditions légales.</p><p>Compte tenu des règles d’entrée en vigueur, cette exonération ne peut concerner que les exercices clos à compter du 21 février 2026 et avant le 1er janvier 2029.</p><p>Les JEII ouvrent également droit à l’exonération de cotisations patronales applicable aux JEI. Cette exonération porte sur les rémunérations versées aux personnels participant aux activités de R&amp;D, notamment :</p><ul><li>ingénieurs et chercheurs ;</li><li>techniciens ;</li><li>chefs de projets de recherche ;</li><li>juristes en propriété industrielle.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 23)</a></li><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15020-PGP.html/ACTU-2026-00067" target="_blank">Actualité Bofip du 15 avril 2026 : « BIC - IF - Création d’une nouvelle catégorie de jeunes entreprises innovantes (JEI) dite « jeune entreprise d’innovation à impact » et prorogation des exonérations d’impôts locaux (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 23 et 40) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/jeune-entreprise-innovante-a-impact-un-nouveau-statut-qui-se-precise" target="_blank">Jeune entreprise innovante à impact : un nouveau statut qui se précise</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_jeiilimitetemps.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_jeiilimitetemps.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bnc-et-remboursement-d-honoraires-quelle-fiscalite</link><title>BNC et remboursement d’honoraires : quelle fiscalité ?</title><introduction><![CDATA[<p>Un avocat, contraint de rembourser à l’un de ses clients des honoraires déjà versés et taxés au titre de l’impôt sur le revenu, décide de déduire la somme remboursée de ses bénéfices au titre de l’année du remboursement. Ce que lui refuse l’administration fiscale. Pourquoi ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Un avocat, contraint de rembourser à l’un de ses clients des honoraires déjà versés et taxés au titre de l’impôt sur le revenu, décide de déduire la somme remboursée de ses bénéfices au titre de l’année du remboursement. Ce que lui refuse l’administration fiscale. Pourquoi ?</p><h2>Remboursement d’honoraires : déductible ?</h2><p>Contraint de rembourser à un client des honoraires suite à une décision du bâtonnier, confirmée par le 1er président de la cour d'appel dans le cadre d’une action en contestation d’honoraires, un avocat, qui a déjà payé l’impôt correspondant à ces honoraires, déduit la somme qu’il a reversée à son client de ses bénéfices non commerciaux imposables au titre de l’année du remboursement.</p><p>Ce que conteste l’administration fiscale au cours d’un contrôle fiscal. Selon elle, en effet, un remboursement d’honoraires ordonné par le bâtonnier, et confirmé par le 1er président de la cour d'appel dans le cadre d’une action en contestation d’honoraires, ne constitue pas une charge se rattachant à l’exercice normal de la profession d’avocat.</p><p>Dans ce cadre, la somme ainsi remboursée n’est pas déductible des bénéfices non commerciaux au titre de l’année litigieuse, selon l’administration fiscale…</p><p>« Faux ! », tranche le juge qui invite l’administration fiscale à revoir sa copie. Il rappelle que si les honoraires sont imposables l’année de leur encaissement, cela ne fait pas obstacle à ce que leur remboursement, dès lors qu’il ne constitue pas une sanction, ouvre droit à déduction fiscale l’année de son versement. La somme ainsi remboursée est bel et bien déductible ici.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053578993?init=true&amp;page=1&amp;query=499138&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 16 février 2026, no 499138</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bnc-et-remboursement-d-honoraires-quelle-fiscalite" target="_blank">BNC et remboursement d’honoraires : quelle fiscalité ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remboursementavocat.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remboursementavocat.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/risque-chimique-un-cadre-renforce</link><title>Risque chimique : un cadre renforcé  </title><introduction><![CDATA[<p>En matière de risque chimique, l’inspection du travail peut désormais agir plus vite et plus directement. Ainsi, l’employeur peut être mis en demeure de prendre des mesures concrètes pour protéger les salariés, sous peine d’un arrêt temporaire de l’activité. Tour d’horizon de cette réforme…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En matière de risque chimique, l’inspection du travail peut désormais agir plus vite et plus directement. Ainsi, l’employeur peut être mis en demeure de prendre des mesures concrètes pour protéger les salariés, sous peine d’un arrêt temporaire de l’activité. Tour d’horizon de cette réforme…</p><h2>Risque chimique : l’inspection du travail peut aller plus vite pour faire stopper le danger</h2><p>Lorsqu’un agent de contrôle de l’inspection du travail constate qu’un salarié est exposé à une substance chimique particulièrement dangereuse dans des conditions qui mettent sa santé ou sa sécurité en danger, il peut désormais intervenir plus rapidement.</p><p>Il peut mettre l’employeur en demeure de faire cesser le danger en prenant des mesures correctrices adaptées, en privilégiant d’abord celles qui permettent de supprimer le risque à la source.</p><p>Si la situation l’exige, il peut aussi imposer immédiatement des mesures provisoires pour protéger les travailleurs.</p><p>Jusqu’alors, rappelons que la procédure se déroulait en 2 temps. L’inspection du travail demandait d’abord à l’employeur de transmettre un plan d’action écrit expliquant les mesures prévues et leur calendrier.</p><p>Ce n’est qu’ensuite qu’elle pouvait engager plus formellement la procédure. Cette étape intermédiaire disparaît.</p><p>Désormais, la mise en demeure est immédiate. Si, à l’issue du délai laissé à l’employeur, la situation dangereuse persiste, l’agent de contrôle peut, après avoir entendu l’employeur, ordonner un arrêt temporaire de l’activité.</p><p>La procédure est aussi plus encadrée. La mise en demeure doit être écrite, datée et signée. Elle doit décrire clairement la situation dangereuse constatée, préciser le manquement relevé et laisser à l’employeur un délai d’exécution d’au moins 15 jours.</p><p>Autre évolution à retenir : un volet de cette réforme concerne aussi l’amiante : les résultats des contrôles réalisés pour mesurer l’exposition aux fibres d’amiante doivent désormais être transmis à un organisme national chargé de les exploiter à des fins d’étude et d’évaluation.</p><p>L’objectif est d’améliorer la connaissance des situations d’exposition et le suivi des risques, tout en garantissant l’anonymat des entreprises concernées.</p><p>En parallèle, les valeurs applicables à certaines<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053777133" target="_blank"> limites d’exposition professionnelle ont également évolué, notamment pour les diisocyanates et les émissions de moteurs diesel.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053777103" target="_blank">Décret no 2026-253 du 8 avril 2026 relatif à la prévention des risques liés à l'exposition professionnelle à certains agents chimiques dangereux et au contrôle de l'inspection du travail en la matière</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053777133" target="_blank">Arrêté du 8 avril 2026 fixant des valeurs limites d'exposition professionnelle indicatives pour certains agents chimiques</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/risque-chimique-un-cadre-renforce" target="_blank">Risque chimique : un cadre renforcé  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_preventionrisque.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-22</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_preventionrisque.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-de-justice-dematerialisation-des-procedures-en-cours</link><title>Commissaires de justice : dématérialisation des procédures en cours… </title><introduction><![CDATA[<p>Après les injonctions de payer et les saisies-rémunérations, c’est au tour des saisies-attributions et des significations des commissaires de justice de faire l’objet de modifications visant à les rendre plus efficaces, notamment grâce à une dématérialisation facilitée ou systématique selon les cas…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Après les injonctions de payer et les saisies-rémunérations, c’est au tour des saisies-attributions et des significations des commissaires de justice de faire l’objet de modifications visant à les rendre plus efficaces, notamment grâce à une dématérialisation facilitée ou systématique selon les cas…</p><h2>Commissaires de justice et banques : une communication dématérialisée</h2><p>La saisie-attribution, ou saisie sur compte bancaire, est un mécanisme qui permet à un créancier de recouvrer directement le montant de sa créance sur les fonds disponibles sur les comptes bancaires de son débiteur, sous réserve de respecter les règles de saisissabilité.</p><p>La saisie-attribution doit, ensuite, être notifiée au débiteur par acte de commissaire de justice dans un délai de 8 jours à compter de la saisie. Le débiteur a alors 1 mois pour contester la procédure.</p><p>L’acte du commissaire de justice doit, à peine de nullité, indiquer :</p><ul><li>la possibilité pour le débiteur de contester la procédure dans le délai d'un mois qui suit la signification de l'acte par assignation ;</li><li>la date butoir de contestation ;</li><li>l'indication que l'assignation est dénoncée par lettre recommandée avec demande d'avis de réception le même jour au commissaire de justice ou au plus tard, ce qui constitue une nouveauté, le 1er jour ouvrable suivant.</li></ul><p>Outre cette petite nouveauté, le principal apport consiste en la dématérialisation des échanges de documents entre les banques et les commissaires de justice.</p><p>Concrètement, le tiers saisi, autrement dit la banque, reçoit de la part du commissaire de justice par voie dématérialisée, selon les cas, les documents suivants :</p><ul><li>l’acte indiquant à la banque qu’un créancier a sollicité un saisie-attribution ;</li><li>le document lui certifiant qu’aucune contestation de la part du débiteur n’a été formulée dans le cadre de la saisie-attribution, mais également de la conversion de saisie-attribution, ce qui peut prendre la forme :<ul><li>d’un certificat du greffe ou du commissaire de justice qui a procédé à la saisie, attestant qu'aucune contestation n'a été formée par le débiteur ;</li><li>d’un écrit du débiteur en ce sens, ce qui permet de procéder à la saisie avant l’expiration du délai d’un mois de contestation ;</li></ul></li><li>les quittances pour le paiement reçu dans le cadre de la saisie-attribution ;</li><li>la décision du juge de rejeter la contestation formulée, le cas échéant, par le débiteur.</li></ul><h2>Commissaires de justice : faciliter la signification par voie électronique</h2><p>À compter du 1er septembre 2026, une étape supplémentaire sera franchie pour favoriser la signification par voie électronique.</p><p>Actuellement, une personne destinataire d'un acte établi par un commissaire de justice peut consentir à sa signification par voie électronique en faisant une déclaration à la chambre nationale des commissaires de justice.</p><p>À compter du 1er septembre 2026, cette déclaration pourra se faire directement sur le portail Sécurigreffe pour :</p><ul><li>les entrepreneurs immatriculés au registre du commerce et des sociétés (RCS) ;</li><li>les représentants légaux de sociétés immatriculées au RCS.</li></ul><p>Notez que ce consentement ne sera valable que pour les actes liés à l'activité professionnelle de l'entrepreneur individuel ou à l'objet social de la société.</p><p>Une fois la demande complète, le greffe transmettra le consentement à la chambre nationale des commissaires de justice.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053493970" target="_blank">Décret no 2026-96 du 16 février 2026 portant réforme de l'injonction de payer et diverses dispositions relatives aux procédures mises en œuvre par les commissaires de justice et au code de commerce</a></li><li><a href="https://www.justice.gouv.fr/sites/default/files/2026-02/JUSC2604468C.pdf" target="_blank">Circulaire no CIV/01/2026 de présentation décret no 2026-96 du 16 février 2026 portant réforme de l’injonction de payer et diverses dispositions relatives aux procédures mises en œuvre par les commissaires de justice et au code de commerce</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-de-justice-dematerialisation-des-procedures-en-cours" target="_blank">Commissaires de justice : dématérialisation des procédures en cours… </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dematerialisationcommissairedejusticesaisie.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dematerialisationcommissairedejusticesaisie.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-bancaire-le-droit-francais-s-adapte</link><title>Secteur bancaire : le droit français s’adapte</title><introduction><![CDATA[<p>En 2024, la réglementation européenne a évolué en ce qui concerne le contrôle et la surveillance de l’action des banques basées dans des pays tiers à l’Union européenne. Ces évolutions sont désormais introduites dans la législation française…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En 2024, la réglementation européenne a évolué en ce qui concerne le contrôle et la surveillance de l’action des banques basées dans des pays tiers à l’Union européenne. Ces évolutions sont désormais introduites dans la législation française…</p><h2>Établissements bancaires hors UE : une activité possible en France ?</h2><p>Le Gouvernement a entrepris d’adapter la législation française à la réglementation européenne en ce qui concerne les activités des établissements bancaires établis hors de l’Union européenne (UE) qui souhaitent proposer leurs services à de potentiels clients en France.</p><p>La réglementation européenne prévoit notamment qu’un établissement bancaire souhaitant proposer ses services dans un État membre doit y établir une succursale et y obtenir un agrément pour pouvoir exercer son activité.</p><p>La législation française prévoyait déjà ces conditions, néanmoins, le Gouvernement prend acte des exceptions qui sont introduites au niveau européen.</p><p>Ainsi, pour proposer ses services à des clients français, un établissement bancaire ne sera pas tenu d’y établir une succursale et d’obtenir un agrément lorsque le client est :</p><ul><li>un établissement de crédit ou une société de financement ;</li><li>une entreprise du même groupe ;</li><li>une personne qui s’est adressée de sa propre initiative à l’établissement pour solliciter ses services.</li></ul><p>Dans le dernier cas évoqué, la banque devra alors se contenter de fournir le service demandé par le client et ne devra pas chercher à étendre la relation commerciale en proposant d’autres services.</p><h3>Des pouvoirs renforcés pour les superviseurs</h3><p>Les autorités agissant comme superviseurs du secteur bancaire voient leurs pouvoirs renforcés.</p><p>Un des apports majeurs concerne le rôle de la Banque centrale européenne (BCE) et de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) face à des opérations de fusions, scissions, transferts significatifs d’actifs ou de passifs à l’initiative des établissements de crédit ou des sociétés de financement.</p><p>Les entités concernées devront donc notifier par écrit à la BCE ou à l'ACPR les informations relatives à leurs projets avant leur achèvement.</p><p>L’autorité concernée devra alors apprécier des perspectives de gestion saine et prudente des entreprises et des risques auxquels elles s’exposent.</p><p>L’autorité concernée aura la possibilité de s’opposer à l’opération si elle estime qu’elle présente de trop grands risques de gestion.</p><p>De plus, l’ACPR pourra également s’exprimer concernant la nomination de personnes à des postes clés de certains établissements. Sont notamment concernées les prises de postes en tant que :</p><ul><li>directeur général ;</li><li>directeur général délégué ;</li><li>président du conseil d’administration ;</li><li>président du conseil de surveillance ;</li><li>etc.</li></ul><p>Les établissements concernés sont :</p><ul><li>les établissements de crédit ;</li><li>les entreprises d'investissement et les succursales d'entreprise de pays tiers ;</li><li>les compagnies financières holding et les compagnies financières holding mixtes ;</li><li>les sociétés de financement ;</li><li>les entreprises mères de société de financement ;</li><li>les organes centraux mentionnés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000027643629" target="_blank">ici</a>.</li></ul><p>Ces établissements doivent désormais informer l’ACPR de toute prise de poste clé dès la nomination ou au plus tard dans les 30 jours qui suivent. L’autorité pourra alors procéder à la vérification des capacités des personnes nominées pour occuper leur poste et, le cas échéant, demander le report de cette prise de poste le temps d’établir un dialogue avec l’établissement permettant de s’assurer que la prise de poste se fait avec les garanties nécessaires.</p><h3>Une prise en compte des risques ESG</h3><p>Il est désormais attendu des établissements bancaires qu'ils prennent mieux en compte les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) en les intégrant dans leur dispositif de gestion des risques.</p><p>Concrètement, cela signifie que ces risques doivent désormais être intégrés dans leur gestion globale, au même titre que les risques financiers classiques.</p><p>Il est attendu que les dirigeants de ces établissements soient sensibilisés à ces problématiques afin d’en assurer la bonne prise en compte dans la gestion de l’entreprise et à leur intégration dans la stratégie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053777259" target="_blank">Ordonnance no 2026-255 du 8 avril 2026 relative à la transposition de la directive (UE) 2024/1619 du Parlement européen et du Conseil du 31 mai 2024 modifiant la directive 2013/36/UE en ce qui concerne les pouvoirs de surveillance, les sanctions, les succursales de pays tiers et les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-bancaire-le-droit-francais-s-adapte" target="_blank">Secteur bancaire : le droit français s’adapte</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ordonnancesecurite.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ordonnancesecurite.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bnc-sort-fiscal-des-cotisations-sociales-payees-a-l-etranger</link><title>BNC : sort fiscal des cotisations sociales payées à l’étranger </title><introduction><![CDATA[<p>Un ophtalmologue belge, venu effectuer des remplacements en France, peut-il déduire de ses bénéfices non commerciaux imposables en France des cotisations obligatoires versées à un régime de sécurité sociale étranger ? Réponse du juge…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Un ophtalmologue belge, venu effectuer des remplacements en France, peut-il déduire de ses bénéfices non commerciaux imposables en France des cotisations obligatoires versées à un régime de sécurité sociale étranger ? Réponse du juge…</p><h2>Bénéfices non commerciaux : vos cotisations sociales payées à l’étranger sont-elles déductibles ?</h2><p>Un ophtalmologue, installé en Belgique où il exerce habituellement son activité, vient effectuer des remplacements en France pendant 3 ans. Comme il en a l’habitude, il déclare l’ensemble de ses revenus en Belgique, y compris ceux tirés de son activité en France.</p><p>Une situation qui attire l’attention de l’administration fiscale… Et pour cause : l’ophtalmologue a exercé en France une activité de médecin ophtalmologiste remplaçant. De fait, la rémunération liée à cette activité est imposable en France dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC) au titre de chacune de ces 3 années.</p><p>Ce que ne conteste pas l’ophtalmologue qui demande alors que soient déduites de son bénéfice imposable en France, les cotisations sociales obligatoires au régime de sécurité sociale belge qu’il a payées à raison de l’exercice de sa profession.</p><p>Encore aurait-il fallu que le paiement de ces cotisations soit nécessité par l’exercice de sa profession en France, rétorque l’administration. Ce qui n’est pas prouvé ici, selon elle…</p><p>Sauf que ces cotisations sociales revêtent un caractère obligatoire, constate le juge. Dès lors, leur déduction fiscale sur les BNC de l’ophtalmologue imposables en France ne peut pas être refusée.</p><p>Le juge ajoute, en outre, qu’est sans cette incidence le fait que ces cotisations ont déjà été déduites du résultat de l’ophtalmologue qui a été imposé en Belgique.</p><p>Ce qu’il faut retenir ici est que les cotisations à un régime obligatoire, et plus largement les cotisations imposées par des règles professionnelles, sont des dépenses qui, par leur nature, sont en lien nécessaire avec l’activité professionnelle.</p><p>Une précision importante est apportée ici : la déductibilité de ces cotisations vaut même si elles ont été payées à l’étranger par une personne dont les revenus sont imposables en France.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053742154?init=true&amp;page=1&amp;query=500362&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">&nbsp;Arrêt du Conseil d'État du 30 mars 2026, no 500362</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bnc-sort-fiscal-des-cotisations-sociales-payees-a-l-etranger" target="_blank">BNC : sort fiscal des cotisations sociales payées à l’étranger </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_BNCdeductionsociales.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_BNCdeductionsociales.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contribution-pour-l-aide-juridique-quelles-modalites</link><title>Contribution pour l’aide juridique : quelles modalités ? </title><introduction><![CDATA[<p>Depuis le 1er mars 2026, une personne qui veut saisir en première instance le tribunal judiciaire ou le conseil des prud’hommes doit verser une contribution pour l’aide juridique forfaitaire de 50 €. Contribution dont les modalités ont été affinées : que faut-il en retenir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis le 1er mars 2026, une personne qui veut saisir en première instance le tribunal judiciaire ou le conseil des prud’hommes doit verser une contribution pour l’aide juridique forfaitaire de 50 €. Contribution dont les modalités ont été affinées : que faut-il en retenir ?</p><h2>Contribution pour l’aide juridique : quand est-elle due ?</h2><p>Afin de participer au financement de l’aide juridictionnelle, depuis le 1er mars 2026, toute personne qui engage une procédure civile devant le tribunal judiciaire ou une action devant le conseil des prud’hommes en première instance doit acquitter un montant de 50 € qui correspond à la contribution pour l’aide juridique.</p><p>Cette contribution est obligatoire : ainsi, la personne à l’initiative de l’instance doit justifier, au moment du dépôt de sa requête ou de l’assignation, le paiement d’un timbre fiscal, dont l’achat se fait ici, sous peine de voir sa demande rejetée pour irrecevabilité.</p><p>Pour autant, cette contribution n’est pas systématique. Ainsi, elle n’est pas due par les personnes bénéficiaires de l'aide juridictionnelle et par l’État.</p><p>Elle n’est pas, non plus, due dans les procédures :</p><ul><li>introduites devant la CIVI (Commission d’indemnisation des victimes d’infractions qui, pour rappel, statue sur les demandes d’indemnisation des victimes d’infractions pénales qui ne peuvent être indemnisées d’une autre façon) ;</li><li>introduites devant :<ul><li>le juge des enfants ;</li><li>le juge des libertés et de la détention ;</li><li>le magistrat du siège du tribunal judiciaire chargé du contrôle des mesures privatives et restrictives de libertés prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de la santé publique ;</li><li>le juge des tutelles ;</li></ul></li><li>relatives au traitement des situations de surendettement des particuliers ;</li><li>relatives au redressement et liquidation judiciaires ;</li><li>d’ordonnances de protection des victimes de violence ;</li><li>relatives aux omissions d’une personne sur une liste électorale ;</li><li>d’injonction de payer, y compris l’opposition à l’ordonnance portant injonction de payer ;</li><li>introduites devant le juge aux affaires familiales afin de faire homologuer une convention organisant les modalités d’exercice de l’autorité parentale et la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant.</li></ul><p>Si ces grandes lignes sont connues depuis la loi de finances pour 2026, de nouvelles précisions ont été apportées. Ainsi, la contribution n’est pas non plus due :</p><ul><li>pour les demandes formées, instruites ou jugées sans frais ;</li><li>pour les procédures engagées par le ministère public.</li></ul><p>De plus, si la contribution est due lors de l’introduction de l’instance, elle ne l’est pas lorsque la demande intervient dans le cadre d'instances successives liées à un même litige devant la même juridiction. L’objectif de cette exception est d’éviter qu’une personne ne paye plusieurs fois 50 € dans un même litige. La liste des demandes exonérées est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000024603412" target="_blank">ici</a>.</p><p>De même, les procédures qui ne constituent pas une instance et les procédures ou demandes incidentes ne font pas l’objet de contribution.</p><h2>Contribution pour l’aide juridique impayée : quelles conséquences ?</h2><p>En cas de non-paiement de la contribution pour l’aide juridique, la demande déposée est irrecevable. Pour autant, cette irrecevabilité ne frappe pas automatiquement la demande dès sa constatation.</p><p>Si une personne ne paie pas sa contribution, le greffe lui envoie une demande de régularisation dans le mois qui suit la demande.</p><p>Si la personne ne régularise pas sa situation, le juge constate d’office l'irrecevabilité de la demande. Notez que l’adversaire ne peut pas se prévaloir de cette irrecevabilité.</p><p>En cas de demande d’aide juridictionnelle, 3 cas sont possibles :</p><ul><li>la personne a reçu la décision lui accordant l’aide juridictionnelle, dans ce cas elle ne paie pas la contribution et joint la décision à sa demande ;</li><li>la personne n’a pas encore reçu la décision, elle ne paie pas la contribution et joint la copie de sa demande ;</li><li>l’aide juridictionnelle est caduque, rejetée ou retirée, la personne doit payer sa contribution dans le mois suivant, selon le cas :<ul><li>la notification de la caducité ;</li><li>la date à laquelle le rejet ou le retrait est devenu définitif.</li></ul></li></ul><p>Dans les instances pour lesquelles la contribution pour l'aide juridique est exigible depuis le 1er mars 2026, l'irrecevabilité pour défaut d'acquittement suite à l'absence de régularisation dans le délai légal ne peut être prononcée qu'à partir du 9 avril 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053773242?init=true&amp;page=1&amp;query=2026-250&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2026-250 du 7 avril 2026 relatif à la contribution pour l'aide juridique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contribution-pour-l-aide-juridique-quelles-modalites" target="_blank">Contribution pour l’aide juridique : quelles modalités ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contributionjuridictionnelle.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-14</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contributionjuridictionnelle.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/indivision-et-successions-vacantes-des-solutions-pour-en-sortir</link><title>Indivision et successions vacantes : des solutions pour en sortir ? </title><introduction><![CDATA[<p>Faciliter la sortie de l’indivision, clôturer les successions bloquées depuis des années, poursuivre l’assainissement cadastral, libérer du foncier pour réduire les problèmes de logement… Tels sont les objectifs poursuivis par la loi visant à simplifier la sortie de l'indivision et la gestion des successions vacantes… Que faut-il en retenir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Faciliter la sortie de l’indivision, clôturer les successions bloquées depuis des années, poursuivre l’assainissement cadastral, libérer du foncier pour réduire les problèmes de logement… Tels sont les objectifs poursuivis par la loi visant à simplifier la sortie de l'indivision et la gestion des successions vacantes… Que faut-il en retenir ?</p><h2>Biens sans maître : une meilleure information</h2><p>La simplification de la gestion des successions passe par une meilleure transmission et publication des informations relatives aux successions vacantes et aux biens « sans maître ».</p><p>Ainsi, du point de vue des pouvoirs publics, l'administration fiscale doit maintenant transmettre au maire ou au président de l'établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre, à leur demande, les informations nécessaires à la mise en œuvre de la procédure d'acquisition des biens « sans maître ».</p><p>Cela concerne, d’une part, les immeubles faisant partie d’une succession ouverte depuis plus de 30 ans (ou 10 ans sous certaines conditions) où aucun successible ne s'est présenté et pour lesquels la commune justifie d'un doute légitime sur l'identité ou sur la vie du propriétaire.</p><p>Pour rappel, ce délai d’ouverture de la succession est ramené à 10 ans lorsque l’immeuble se situe dans le périmètre :</p><ul><li>d'une grande opération d'urbanisme ;</li><li>d'une opération de revitalisation de territoire ;</li><li>d’une zone France ruralités revitalisation ;</li><li>d’un quartier prioritaire de la politique de la ville.</li></ul><p>Cette transmission d’informations concerne, d’autre part, les immeubles qui n'ont pas de propriétaire connu et dont les taxes foncières n’ont pas été payées depuis plus de 3 ans (ou acquittées par un tiers).</p><h2>Successions vacantes : le rôle de la DNID renforcé</h2><p>Lorsqu’une succession est vacante, sous réserve que le juge soit saisi en ce sens, c’est la Direction nationale d’intervention domaniale (DNID) qui en assure la gestion. Pour rappel, une succession est considérée comme vacante lorsque :</p><ul><li>personne ne réclame la succession et qu’il n'y a pas d'héritier connu ;</li><li>tous les héritiers connus ont renoncé à la succession ;</li><li>les héritiers connus n'ont pas opté, de manière tacite ou expresse, après l'expiration d'un délai de 6 mois depuis l'ouverture de la succession.</li></ul><p>La gestion de la succession fait, au fur à mesure de son déroulé, l’objet d’une publicité régulière.</p><p>Ainsi, la loi élargit les modalités de publicité : en parallèle à leur publication par la presse ou par un service de presse en ligne d’annonces légales, la publicité peut également être assurée sur le site internet de la DNID. Sont ainsi concernés :</p><ul><li>l’ordonnance de curatelle du juge qui désigne la DNID comme curateur de la succession vacante ;</li><li>l’avis au tribunal, par le curateur, de l’établissement de l’inventaire estimatif de l’actif et du passif de la succession ;</li><li>le projet de règlement du passif établi par la DNID ;</li><li>le dépôt du compte établi par la DNID afin de retracer les opérations réalisées.</li></ul><p>De plus, les pouvoirs de la DNID, en tant que curateur, sont élargis.</p><p>En effet, jusqu’à présent, la DNID ne pouvait vendre les immeubles d’une succession qu’à la condition que la vente des biens meubles soit insuffisante pour apurer le passif.</p><p>La logique applicable aujourd’hui est assouplie : la DNID pourra vendre aussi bien les meubles que les immeubles afin d’apurer le passif. Autrement dit, la hiérarchisation entre les 2 types de biens disparaît puisqu’il n’est plus nécessaire que le fruit de la vente des meubles soit insuffisant pour vendre un immeuble.</p><p>Notez que, dans ce cadre, la DNID pourra mandater quelqu’un afin de signer un acte de vente.</p><h2>Sortie de l’indivision : le rôle du juge renforcé</h2><p>Les pouvoirs du juge sont également élargis.</p><p>Ainsi, en cas d’urgence et lorsque l’intérêt commun le justifie, il peut autoriser un indivisaire à conclure seul l’acte de vente d'un bien indivis.</p><p>De même, le champ du partage judiciaire est élargi. Le juge peut ainsi recevoir des demandes tendant à la liquidation, au partage et au règlement des indivisions, mais également des intérêts patrimoniaux des époux, des personnes liées par un pacte civil de solidarité et des concubins.</p><p>Concernant le partage, une demande peut être faite en ce sens :</p><ul><li>si l'un des indivisaires refuse de consentir au partage amiable ;</li><li>en cas de contestations sur la manière de procéder ou de terminer ledit partage ;</li><li>lorsque le partage amiable n'a pas été autorisé ou approuvé par le juge en présence d’un indivisaire absent, hors d’état de manifester sa volonté ou défaillant.</li></ul><p>Concernant les autres demandes, le partage judiciaire peut être demandé :</p><ul><li>en cas de complexité des opérations de liquidation, malgré l'absence d'indivision entre les parties ;</li><li>lorsque, en cours d'instance, il apparaît qu'il n'existe pas ou plus d'indivision entre les parties.</li></ul><h2>Assainissement cadastral : des nouveautés pour la Corse</h2><p>Pour rappel, il est possible d’être reconnu comme le propriétaire d’un immeuble grâce à la prescription acquisitive, à condition de posséder le bien en question de manière continue, non interrompue, paisible, publique, non équivoque, et à titre de propriétaire.</p><p>Cette prescription acquisitive est normalement de 30 ans ou, par exception et sous conditions, de 10 ans.</p><p>Pour un immeuble en Corse, un acte notarié de notoriété constatant une possession répondant aux conditions de la prescription acquisitive fait foi de la possession sauf preuve contraire.</p><p>Il est prévu que cet acte ne peut être contesté que dans un délai de 5 ans à compter de la dernière des publications de cet acte.</p><p>La loi a modifié ces modalités de publicité. Ainsi, le délai commence à courir à compter de la dernière des publications de l’acte par voie d'affichage dans un journal d'annonces légales au lieu de situation du bien, sur un site internet et au service de la publicité foncière.</p><p>Si une indivision est constatée dans ces circonstances, des règles de majorité particulières s’appliquent. Ainsi, le ou les indivisaires titulaires de plus de la moitié des droits indivis, et non des 2/3 comme c’est le cas en règle générale, peuvent :</p><ul><li>effectuer les actes d'administration relatifs aux biens indivis ;</li><li>donner à l'un ou plusieurs des indivisaires ou à un tiers un mandat général d'administration ;</li><li>vendre les meubles indivis pour payer les dettes et charges de l'indivision ;</li><li>conclure et renouveler les baux autres que ceux portant sur un immeuble à usage agricole, commercial, industriel ou artisanal.</li></ul><p>De même, il faut réunir le consentement du ou des indivisaires titulaires d'au moins 2/3 des droits indivis afin d’effectuer tout acte qui ne relève pas de l'exploitation normale des biens indivis et pour effectuer tout acte de disposition autre que la vente des meubles pour payer les dettes et les charges.</p><p>Les modalités concrètes de ces actes ont été détaillées.</p><p>Concrètement, le ou les indivisaires titulaires d'au moins 2/3 des droits indivis doivent exprimer au notaire leur intention de procéder à la vente ou au partage du bien indivis.</p><p>Dans un délai d'un mois, le notaire doit à la fois :</p><ul><li>faire signifier le projet d'aliénation ou de partage aux autres indivisaires ;</li><li>publier le projet dans un journal d'annonces légales au lieu de situation du bien ainsi que par voie d'affichage et sur un site internet.</li></ul><p>Les autres indivisaires ont alors 3 mois à compter de la signification pour s’opposer au projet. Le notaire doit, le cas échéant, constater cette opposition par procès-verbal.</p><p>En cas d’opposition, il revient au juge d’autoriser ou non le projet.</p><p>Pour finir, l'aliénation ou le partage sont opposables à l'indivisaire dont le consentement a fait défaut.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053773159" target="_blank">Loi no 2026-248 du 7 avril 2026 visant à simplifier la sortie de l'indivision et la gestion des successions vacantes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/indivision-et-successions-vacantes-des-solutions-pour-en-sortir" target="_blank">Indivision et successions vacantes : des solutions pour en sortir ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisucessionsvacantes.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisucessionsvacantes.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fonds-de-commerce-depreciation-methodes-d-evaluation-et-limites-fiscales</link><title>Fonds de commerce : dépréciation, méthodes d’évaluation et limites fiscales</title><introduction><![CDATA[<p>Une baisse de chiffre d’affaires suffit-elle à justifier une dépréciation du fonds de commerce ? Pas si simple… Entre exigences comptables et contraintes fiscales, les conditions sont plus strictes qu’il n’y paraît, comme l’illustre une affaire récente…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Une baisse de chiffre d’affaires suffit-elle à justifier une dépréciation du fonds de commerce ? Pas si simple… Entre exigences comptables et contraintes fiscales, les conditions sont plus strictes qu’il n’y paraît, comme l’illustre une affaire récente…</p><h2>Provision pour dépréciation de fonds de commerce : quelques rappels</h2><p>Le fonds de commerce regroupe un ensemble d’éléments, réunis par une entreprise en vue d’exercer une activité commerciale. Il comprend à la fois :</p><ul><li>des éléments corporels (matériel, marchandises) ;</li><li>des éléments incorporels (droit au bail, marques, licences, autorisations administratives) ;</li><li>et un fonds commercial, qui regroupe les éléments non individualisés contribuant à l’activité (clientèle, notoriété, nom commercial, parts de marché, etc.).</li></ul><p>Lorsque la rentabilité de l’activité diminue, la valeur du fonds de commerce peut être affectée. Dans ce cas, une dépréciation peut être envisagée, à l’issue d’un test réalisé non pas élément par élément, mais au niveau global du fonds ou du groupe d’actifs auquel il appartient.</p><p>En pratique, les éléments composant le fonds ne sont généralement pas testés isolément, car ils ne génèrent pas de flux de trésorerie indépendants. Une exception existe toutefois si un actif est destiné à être vendu ou abandonné, ou si sa valeur de marché excède sa valeur comptable.</p><h3>Dépréciation : un principe admis fiscalement sous conditions</h3><p>En principe, une dépréciation du fonds de commerce est fiscalement déductible, à condition :</p><ul><li>qu’elle soit constatée en comptabilité ;</li><li>qu’elle respecte les règles d’évaluation comptables ;</li><li>qu’elle concerne des faits intervenus au cours de l’exercice ;</li><li>que la perte de valeur soit réelle et probable.</li></ul><p>À chaque clôture, l’entreprise doit vérifier s’il existe des indices laissant penser qu’un actif a perdu de la valeur. Ces indices peuvent être :</p><ul><li>externes : évolution défavorable du marché, baisse de la valeur de marché, etc. ;</li><li>internes : dégradation des performances, baisse du chiffre d’affaires, du résultat, de la trésorerie, etc..</li></ul><p>Par exemple, une baisse significative d’activité ou de résultats peut constituer un signal d’alerte. Toutefois, aucun seuil chiffré n’est imposé : une variation de 10 % peut être significative dans certains cas, et pas dans d’autres.</p><p>L’analyse dépend donc du contexte propre à chaque entreprise.</p><p>Lorsqu’un fonds commercial n’est pas amorti, un test de dépréciation doit être réalisé chaque année, même en l’absence d’indice.</p><p>En période de forte instabilité économique, si le risque de perte de valeur est jugé faible (par exemple après une analyse de sensibilité), il est admis de ne pas recalculer la valeur actuelle et de conserver celle retenue précédemment.</p><h3>Réaliser un test de dépréciation</h3><p>Le test consiste à comparer :</p><ul><li>la valeur nette comptable (VNC) ;</li><li>et la valeur actuelle, définie comme la plus élevée entre :<ul><li>la valeur vénale (prix de marché) ;</li><li>la valeur d’usage (flux futurs attendus).</li></ul></li></ul><p>Il est impératif d’examiner les deux valeurs : se limiter à la seule valeur vénale expose à un risque de remise en cause fiscale.</p><p>En pratique, si la valeur vénale est supérieure ou égale à la VNC, aucune dépréciation n’est constatée. Dans le cas contraire, il convient de déterminer la valeur d’usage. La valeur retenue est la plus élevée des deux (vénale ou usage). Si cette valeur est inférieure à la VNC, une dépréciation est constatée.</p><p>L’évaluation repose généralement sur plusieurs approches combinées :</p><ul><li>barèmes sectoriels (pourcentage du chiffre d’affaires ou de l’excédent brut d’exploitation) ; • méthodes des multiples ;</li><li>actualisation des flux de trésorerie ;</li><li>analyse qualitative. Une méthode fondée uniquement sur le chiffre d’affaires est insuffisante : elle ne reflète pas toujours la rentabilité, ni le caractère temporaire d’une baisse d’activité.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Un seuil minimal pour constater une dépréciation ?</h3><p>Aucun seuil chiffré n’est imposé par les textes.</p><p>Même une dépréciation de faible montant peut être comptabilisée dès lors qu’elle résulte d’une évaluation conforme aux règles comptables.</p><p>En pratique, certaines entreprises ne constatent les dépréciations que si elles sont significatives, en application du principe d’importance relative. Cette appréciation dépend :</p><ul><li>de l’impact potentiel sur les décisions des utilisateurs des comptes ;</li><li>et du contexte global de l’entreprise.</li></ul><p>Il n’existe donc aucun pourcentage automatique permettant de déterminer ce qui est significatif.</p><h3>Focus sur une décision récente</h3><p>Dans une affaire récente concernant une officine de pharmacie, une entreprise constate une dépréciation de son fonds de commerce en se fondant sur une baisse de chiffre d’affaires.</p><p>La méthode utilisée ici est la suivante :</p><ul><li>valorisation basée sur un pourcentage du chiffre d’affaires ;</li><li>baisse d’activité d’environ 13 % ;</li><li>dépréciation comptabilisée représentant moins de 10 % de la valeur du fonds.</li></ul><p>La déduction fiscale a été refusée pour deux raisons principales :</p><p>la diminution d’activité n’a pas été considérée comme suffisamment marquée au regard du contexte global (évolution de la structure, rémunération, comparabilité des données) ;</p><p>la valeur vénale reposait uniquement sur un barème sectoriel, sans autre méthode complémentaire.</p><p>Résultat : le juge a considéré que la valeur du fonds n’avait pas réellement diminué.</p><p>Ce qu’il faut retenir ici est qu’une dépréciation doit être solidement justifiée.</p><p>En pratique, il est fortement recommandé :</p><ul><li>de recourir à un professionnel de l’évaluation ;</li><li>de croiser plusieurs méthodes ;</li><li>de documenter précisément les hypothèses retenues.</li></ul><p>Une simple baisse de chiffre d’affaires ne suffit pas à démontrer une perte de valeur. Il faut établir une dégradation durable et significative des perspectives économiques.</p><p>Si la dépréciation n’est pas jugée conforme aux règles comptables :</p><ul><li>elle est rejetée en comptabilité ;</li><li>et donc automatiquement non déductible fiscalement.</li></ul><p>En conclusion, la dépréciation d’un fonds de commerce repose sur une logique globale et rigoureuse :</p><ul><li>identification d’un indice de perte de valeur ;</li><li>évaluation fondée sur plusieurs méthodes ;</li><li>comparaison entre valeur vénale et valeur d’usage ;</li><li>documentation solide.</li></ul><p>En pratique, l’enjeu principal n’est pas le montant de la dépréciation, mais la qualité de la démonstration de la perte de valeur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053330646?init=true&amp;page=1&amp;query=23VE02059&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Versailles du 6 janvier 2026, no 23VE02059</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fonds-de-commerce-depreciation-methodes-d-evaluation-et-limites-fiscales" target="_blank">Fonds de commerce : dépréciation, méthodes d’évaluation et limites fiscales</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_depreciationFDC.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_depreciationFDC.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-les-pompes-a-chaleur-air-air-ont-le-vent-en-poupe</link><title>TVA : les pompes à chaleur air/air ont le vent en poupe</title><introduction><![CDATA[<p>Comme chaque année, la loi de finances apporte son lot d’aménagements concernant la TVA. La loi de finances pour 2026 ne fait pas exception : cette année, les pompes à chaleur air/air sont notamment visées par ces nouveautés. On fait le point.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Comme chaque année, la loi de finances apporte son lot d’aménagements concernant la TVA. La loi de finances pour 2026 ne fait pas exception : cette année, les pompes à chaleur air/air sont notamment visées par ces nouveautés. On fait le point.</p><h2>Pompes à chaleur air/air : c’est parti pour la TVA à 5,5 %</h2><p>Pour mémoire, relèvent du taux réduit de TVA de 5,5 %, les prestations de rénovation énergétique qui répondent aux conditions suivantes :</p><ul><li>elles sont effectuées dans des locaux achevés depuis au moins 2 ans ;</li><li>les locaux sont affectés ou destinés à être affectés, à l'issue des travaux, à un usage d'habitation ;</li><li>ces prestations portent sur la pose, l'installation, l'adaptation ou l'entretien de matériaux, d'équipements, d'appareils ou de systèmes ayant pour objet d'économiser l'énergie ou de recourir à de l'énergie produite à partir de sources renouvelables par l'amélioration :<ul><li>de l'isolation thermique ;</li><li>du chauffage et de la ventilation ;</li><li>de la production d'eau chaude sanitaire.</li></ul></li></ul><p>Un arrêté conjoint des ministres chargés du Budget, du Logement et de l'Énergie précise la nature et le contenu des prestations, ainsi que les caractéristiques et les niveaux de performance des matériaux, équipements, appareils et systèmes concernés.</p><p>La loi de finances pour 2026 intègre dans cette liste des équipements éligibles au taux de TVA de 5,5 % les pompes à chaleur air/air qui répondent à des critères de performance environnementale et de durabilité appréciés sur leur cycle de vie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 92)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-les-pompes-a-chaleur-air-air-ont-le-vent-en-poupe" target="_blank">TVA : les pompes à chaleur air/air ont le vent en poupe</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_TVAphotovoltaiques_0.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_TVAphotovoltaiques_0.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/integration-fiscale-un-nouveau-delai-de-reclamation-a-portee-limitee</link><title>Intégration fiscale : un nouveau délai de réclamation… à portée limitée !</title><introduction><![CDATA[<p>En matière d’intégration fiscale, la question des délais de réclamation revêt une importance stratégique. Lorsqu’un redressement vise une filiale, la mise en recouvrement qui en découle ouvre bien un nouveau délai pour contester l’imposition. Mais encore faut-il en maîtriser la portée, comme l’illustre une affaire récente…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En matière d’intégration fiscale, la question des délais de réclamation revêt une importance stratégique. Lorsqu’un redressement vise une filiale, la mise en recouvrement qui en découle ouvre bien un nouveau délai pour contester l’imposition. Mais encore faut-il en maîtriser la portée, comme l’illustre une affaire récente…</p><h2>Nouveau délai de réclamation dans un groupe intégré : pour tout et tous ?</h2><p>Suite au contrôle fiscal de l’une de ses filiales, une société se voit réclamer, en sa qualité de société mère redevable de l’impôt, un supplément d’impôt sur les sociétés (IS) pour lequel elle demande, via une réclamation présentée quelques jours plus tard, un dégrèvement.</p><p>« Trop tard ! », estime l’administration fiscale puisque le délai pour contester l’IS dû au titre de l’exercice en cause est dépassé, de sorte que la demande est irrecevable.</p><p>Sauf que la mise en recouvrement suite au contrôle fiscal de sa filiale a ouvert à son profit un nouveau délai de réclamation, conteste la société. Et parce qu’elle a jusqu’au 31 décembre de la 2e année qui suit celle de la mise en recouvrement de ce supplément d’impôt pour agir, elle peut encore présenter une réclamation pour obtenir son dégrèvement.</p><p>Sauf que la réclamation n’avait pas pour objet de contester les rehaussements apportés au résultat de sa fille, conteste l’administration pour qui la réclamation, sur son réel fondement, est formulée trop tardivement.</p><p>En effet, la réclamation visait à obtenir la correction d'une erreur affectant le propre résultat de la société mère au titre de l’exercice en cause, et corrélativement le résultat d'ensemble déclaré pour le même exercice.</p><p>Mais la mise en recouvrement résultant du contrôle fiscal de sa filiale lui ouvre un nouveau délai de réclamation permettant de contester l’ensemble des éléments ayant concouru à la détermination de l’imposition, y compris les erreurs affectant son résultat propre et le résultat d’ensemble du groupe, conteste à son tour la société qui estime dès lors que ces erreurs avaient une incidence sur le montant de la cotisation mise en recouvrement.</p><p>Partant de là, la réclamation est bel et bien présentée dans le délai de 2 ans suivant la mise en recouvrement liée au redressement, rappelle la société pour qui sa demande est donc formulée dans les délais.</p><p>Sauf que la mise en recouvrement concerne uniquement le supplément d’impôt au titre du résultat individuel de la filiale, rappelle l’administration. Partant de là, elle ouvre un délai de réclamation uniquement pour contester ce rehaussement et ses conséquences sur l’imposition du groupe, mais pas pour corriger une erreur ciblant le propre résultat de la société mère qui n’est pas concerné dans la mise en recouvrement et qui ne peut dès lors bénéficier du délai de réclamation qu’elle a ouvert.</p><p>Pour corriger une telle erreur, la société aurait dû agir dans le délai courant à compter de la mise en recouvrement de l'IS du groupe au titre de l'exercice concerné, délai depuis longtemps expiré, rappelle l’administration.</p><p>Ce que confirme le juge pour qui la réclamation formulée par la société mère est présentée hors délai, et est donc irrecevable.</p><p>Ce qu’il faut retenir ici est que la mise en recouvrement d'une cotisation supplémentaire d'IS résultant du rehaussement d'une filiale intégrée n'ouvre un délai de réclamation que pour la contestation de ce rehaussement. La société mère ne peut s'en prévaloir pour corriger une erreur affectant son propre résultat individuel.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053618081?init=true&amp;page=1&amp;query=24MA01456&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel du 26 février 2026, no 24MA01456</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/integration-fiscale-un-nouveau-delai-de-reclamation-a-portee-limitee" target="_blank">Intégration fiscale : un nouveau délai de réclamation… à portée limitée !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_delaireclamationintegre.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_delaireclamationintegre.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nouvelle-taxe-sur-les-reductions-de-capital-validee</link><title>Nouvelle taxe sur les réductions de capital : validée ?</title><introduction><![CDATA[<p>La nouvelle taxe sur les réductions de capital par annulation de titres instaurée par la loi de finances pour 2025 a fait l’objet de nombreuses contestations. En cause, notamment, la base de calcul de la taxe, incluant une fraction des primes liées au capital susceptible de méconnaître le principe d’égalité devant l’impôt… Après l’avis du juge, qu’a finalement décidé le Conseil constitutionnel ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La nouvelle taxe sur les réductions de capital par annulation de titres instaurée par la loi de finances pour 2025 a fait l’objet de nombreuses contestations. En cause, notamment, la base de calcul de la taxe, incluant une fraction des primes liées au capital susceptible de méconnaître le principe d’égalité devant l’impôt… Après l’avis du juge, qu’a finalement décidé le Conseil constitutionnel ?</p><h2>Taxe sur les réductions de capital : conforme !</h2><p>Pour rappel, la loi de finances pour 2025 a créé la taxe sur les réductions de capital consécutives au rachat et à l’annulation de titres qui s’applique aux sociétés dont le chiffre d’affaires excède 1 Md€, au taux de 8 %.</p><p>Son assiette comprend non seulement le montant nominal de la réduction de capital, mais également une fraction proportionnelle des primes liées au capital figurant au bilan.</p><p>Une taxe qui a été au cœur des débats car jugée contraire à la Constitution par plusieurs grands groupes du CAC 40. À l’appui de leurs recours, ces sociétés soutenaient, en premier lieu, que cette taxe méconnaîtrait la directive « mère-fille » en ce qu’elle aboutit à une imposition indirecte de bénéfices déjà taxés ou à une retenue à la source déguisée sur des distributions.</p><p>Le juge a écarté ce grief, jugeant que la taxe n’est assise ni sur les sommes versées aux actionnaires, ni sur les bénéfices distribués, mais exclusivement sur une écriture comptable de réduction de capital et sur des éléments du passif, de sorte qu’aucune discrimination à rebours ne pouvait être caractérisée.</p><p>En deuxième lieu, les sociétés invoquaient le caractère rétroactif de la taxe temporaire applicable aux opérations réalisées entre le 1er mars 2024 et le 28 février 2025.</p><p>Le juge a rejeté cette analyse, retenant que le fait générateur de la taxe est fixé au 28 février 2025, date postérieure à l’entrée en vigueur de la loi, et que l’assiette est déterminée globalement à cette date, ce qui exclut toute rétroactivité.</p><p>En revanche, le Conseil d’État a jugé sérieux le moyen tiré de la méconnaissance des principes d’égalité devant la loi fiscale et devant les charges publiques.</p><p>En incluant dans l’assiette une fraction des primes liées au capital, le dispositif est susceptible de conduire à une charge fiscale sensiblement différente pour des sociétés réalisant des opérations de rachat et d’annulation de titres dans des conditions économiques identiques, selon la structure historique de leur passif comptable.</p><p>Une décision du Conseil constitutionnel était donc attendue à ce sujet…</p><p>Et c’est chose faite ! Le Conseil constitutionnel vient de déclarer les dispositions relatives à la nouvelle taxe conformes à la Constitution, validant ainsi :</p><ul><li>l’intégration des primes dans l’assiette de calcul de la taxe en précisant que le capital social et les primes liées constituent ensemble les apports initiaux et les compléments d’apport des associés ;</li><li>l’absence de discrimination directe liée à la création de la taxe : la variation de l’impôt en fonction du montant des primes inscrites en comptabilité n’est pas inconstitutionnelle, leur montant résultant des choix de gestion antérieurs des sociétés.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053727513?init=true&amp;page=1&amp;query=Le+A+du+paragraphe+III+de+l%E2%80%99article+235+ter+XB+du+code+g%C3%A9n%C3%A9ral+des+imp%C3%B4ts%2C+dans+sa+r%C3%A9daction+issue+de+la+loi+n%C2%B0+2025-127+du+14+f%C3%A9vrier+2025+de+finances+pour+2025%2C+et+le+D+du+paragraphe+II+de+l%E2%80%99article+95+de+la+m%C3%AAme+loi%2C+sont+conformes+%C3%A0+la+Constitution.&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décision du Conseil constitutionnel du 27 mars 2026, no 2026-1189 (QPC)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nouvelle-taxe-sur-les-reductions-de-capital-validee" target="_blank">Nouvelle taxe sur les réductions de capital : validée ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_conformitetaxe.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_conformitetaxe.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fiscalite-des-professionnels-liberaux-fin-des-debats</link><title>Fiscalité des professionnels libéraux : fin des débats ?</title><introduction><![CDATA[<p>Suite à la publication d’une récente réponse ministérielle prévoyant l’uniformisation de la fiscalité applicable aux rémunérations versées aux associés ou gérants de SEL et de sociétés de droit commun, la Direction de la législation fiscale vient de se prononcer sur le sujet. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Suite à la publication d’une récente réponse ministérielle prévoyant l’uniformisation de la fiscalité applicable aux rémunérations versées aux associés ou gérants de SEL et de sociétés de droit commun, la Direction de la législation fiscale vient de se prononcer sur le sujet. On fait le point…</p><h2>Professions libérales : fiscalité applicable dans le cadre d’une société de droit commun</h2><p>Dans une récente réponse ministérielle, le Gouvernement a confirmé que la rémunération des associés ou gérants exerçant dans une société de droit commun soumise à l'impôt sur les sociétés dont l'objet est l'exercice d'une profession libérale (juridique, judiciaire ou d'une autre nature) est soumise au même traitement fiscal que celle des associés ou gérants de sociétés d’exercice libéral (SEL).</p><p>Concrètement, cela signifie que la rémunération versée à ces associés ou gérants au titre de l'activité libérale est imposée dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC) ou, s’il existe un lien de subordination à l'égard de la société, dans celle des traitements et salaires, alors que la rémunération versée au titre de l'activité de gérance est, selon les cas, imposée en traitements et salaires ou dans les conditions de l'article 62 du CGI.</p><p>Mais suite à l’intervention du Conseil national de l’Ordre des experts-comptables, lequel s’est immédiatement mobilisé, la direction de la législation fiscale (DLF) a apporté des éclaircissements et s’est engagée sur les points suivants :</p><ul><li>pour les gérants majoritaires de sociétés à responsabilité limitée (SARL) et les gérants de sociétés en commandite par actions (SCA), leurs rémunérations sont passibles de l’impôt dans la catégorie prévue à l’article 62 du CGI sans qu’il y ait lieu de distinguer selon la nature des services rendus en contrepartie de ces rémunérations ;</li><li>les règles d’imposition applicables aux rémunérations des dirigeants de sociétés anonymes (SA) et de sociétés par actions simplifiées (SAS) ne sont pas modifiées et demeurent inchangées en dépit de la réponse ministérielle précitée ;</li><li>pour les associés de sociétés de droit commun relevant de l’IS dont l’objet est l’exercice d’une profession libérale qui ne sont pas concernés par les mesures de tolérance prévues par la DLF, la réponse ministérielle s’appliquera aux rémunérations perçues à compter du 1er janvier 2026 au titre de la campagne déclarative du printemps 2027.</li></ul><p>Ce qu’il faut retenir ici est que la campagne déclarative de ce printemps 2026 ne sera pas affectée par la réponse ministérielle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li>Lettre de la direction de la législation fiscale du 17 mars 2026 (NP)</li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fiscalite-des-professionnels-liberaux-fin-des-debats" target="_blank">Fiscalité des professionnels libéraux : fin des débats ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fiscaliteliberales.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-01</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fiscaliteliberales.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/questionnaire-risques-professionnels-bientot-sur-net-entreprises</link><title>Questionnaire « risques professionnels » : bientôt sur Net-entreprises</title><introduction><![CDATA[<p>À compter du 31 mars 2026, le questionnaire risques professionnels (QRP), utilisé dans le cadre de l’instruction de certains dossiers d’accident du travail, d’accident de trajet ou de maladie professionnelle, ne sera plus renseigné sur un site dédié : il sera directement accessible depuis le compte entreprise de l’Assurance maladie sur Net-entreprises. Selon quelles modalités ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À compter du 31 mars 2026, le questionnaire risques professionnels (QRP), utilisé dans le cadre de l’instruction de certains dossiers d’accident du travail, d’accident de trajet ou de maladie professionnelle, ne sera plus renseigné sur un site dédié : il sera directement accessible depuis le compte entreprise de l’Assurance maladie sur Net-entreprises. Selon quelles modalités ?</p><h2>QRP : un accès simplifié, sous condition d’habilitation dès le 31 mars 2026</h2><p>Pour mémoire, le questionnaire risques professionnels (QRP) est une procédure officielle qui permet à la caisse primaire d’assurance maladie de recueillir les éléments utiles à l’examen d’un dossier d’accident du travail, d’accident de trajet ou de maladie d’origine professionnelle.</p><p>Il est complété par l’employeur, le salarié et, le cas échéant, par des témoins, chacun étant invité à répondre en ligne après réception d’un courrier d’information, selon un calendrier réglementaire.</p><p>Sa création n’est pas systématique, sauf en cas de demande de reconnaissance d’une maladie professionnelle désignée dans un tableau.</p><p>Jusqu’à présent, ce questionnaire était accessible sur un site dédié. Mais, à compter du 31 mars 2026, il rejoint le bouquet de services du compte entreprise de l’Assurance maladie, disponible sur Net-entreprises.</p><p>L’objectif affiché est de simplifier les démarches des employeurs, qui n’auront plus besoin d’identifiants spécifiques pour accéder au service, comme c’était le cas jusqu’alors.</p><p>Attention toutefois : cet accès ne concernera, à ce stade, que les employeurs du secteur privé pour les salariés relevant du régime général de la Sécurité sociale.</p><p>Pour consulter les questionnaires, l’employeur devra être habilité au service « DAT : Déclaration d’accident du travail ou de trajet » sur Net-entreprises.</p><p>L’Assurance maladie précise par ailleurs que des informations complémentaires seront publiées prochainement sur la page dédiée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.net-entreprises.fr/qrp-bientot-sur-votre-compte-net-entreprises/" target="_blank">Actualité de net-entreprises.fr : « QRP – bientôt sur votre compte Net-entreprises ! » publiée le 13 mars 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/questionnaire-risques-professionnels-bientot-sur-net-entreprises" target="_blank">Questionnaire « risques professionnels » : bientôt sur Net-entreprises</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_questionnairerisquepro.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-03-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_questionnairerisquepro.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraudes-bancaires-recenser-les-anomalies-pour-mieux-detecter-les-fraudes</link><title>Fraudes bancaires : recenser les anomalies pour mieux détecter les fraudes</title><introduction><![CDATA[<p>Alors que les modes opératoires de fraudes se diversifient, de nouvelles mesures sont mises en place pour renforcer les protections bancaires. Sont ainsi ciblées plus particulièrement les fraudes aux virements, aux prélèvements et aux chèques grâce à une meilleure circulation des informations et des alertes entre les établissements bancaires.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Alors que les modes opératoires de fraudes se diversifient, de nouvelles mesures sont mises en place pour renforcer les protections bancaires. Sont ainsi ciblées plus particulièrement les fraudes aux virements, aux prélèvements et aux chèques grâce à une meilleure circulation des informations et des alertes entre les établissements bancaires.</p><h2>Création du fichier national des comptes bancaires signalés pour risque de fraude (FNC-RF)</h2><p>À compter du 6 mai 2026, les prestataires de services de paiement devront renseigner, dans le fichier national des comptes bancaires signalés pour risque de fraude (FNC-RF), les informations permettant d'identifier les comptes de paiement et les comptes de dépôt susceptibles d'être frauduleux.</p><p>Concrètement, le FNC-RF, géré par la Banque de France, participera à la lutte contre la fraude aux virements, aux prélèvements et à la sécurisation des paiements SEPA.</p><p>Ce fichier permettra donc de partager ces informations et de recenser les coordonnées bancaires des comptes identifiés comme suspects. Ainsi, les opérations vers ces coordonnées pourront être bloquées. Attention, ces informations ne pourront pas être divulguées.</p><p>Leur fourniture relèvera de la responsabilité des prestataires de services de paiement. Les banques devront ainsi indiquer les éléments caractérisant la fraude, ou la suspicion de fraude, les informations obtenues grâce, notamment, à leurs analyses et les dispositifs de surveillance internes.</p><p>Il leur reviendra également de corriger ces données en cas de disparition des éléments permettant de soupçonner une fraude.</p><p>Notez que l’inscription des informations relatives à un compte dans le fichier n'emportera pas d'interdiction de réaliser des opérations de paiement avec ledit compte. De même, cela ne justifiera pas la résiliation du contrat entre la banque et le client concerné suspecté.</p><p>Le coût de la mise en place et du fonctionnement de ce dispositif sera mis à la charge des prestataires de services de paiement. Concrètement, les tarifs seront fixés par les pouvoirs publics. Et les frais générés par ces déclarations ne pourront pas être facturés directement ou indirectement au client concerné.<br>&nbsp;</p><h2>Renforcement du fichier national des chèques irréguliers (FNCI)</h2><p>Pour rappel, le fichier national des chèques irréguliers (FNCI), géré par la Banque de France, est, comme son nom l’indique, un fichier destiné à lutter contre la fraude au chèque. Concrètement, il permet de détecter l’utilisation de chèques irréguliers en centralisant les coordonnées bancaires :</p><ul><li>de tous les comptes ouverts par des interdits d’émettre des chèques ;</li><li>des comptes clos ;</li><li>des oppositions pour perte ou vol de chèque ;</li><li>des faux chèques.</li></ul><p>Ce fichier va évoluer dans les mois à venir afin de renforcer son efficacité en ajoutant des cas de signalisation par la banque émettrice d’un chèque.</p><p>Actuellement, la banque doit effectuer un signalement à la Banque de France en cas de refus de sa part du paiement d’un chèque pour :</p><ul><li>défaut de provision suffisante ;</li><li>clôture du compte sur lequel des chèques ont été délivrés ;</li><li>enregistrement d’une opposition pour perte ou vol de chèques ou de chéquier.</li></ul><p>À compter du 21 septembre 2026, les banques devront également signaler :</p><ul><li>les rejets de chèques pour falsification ou contrefaçon ;</li><li>la simple connaissance de falsification ou de contrefaçon.</li></ul><p>Pour finir, notez que l'accès aux données du FNCI est ouvert aux banques dans le cadre de la présentation d’un chèque de manière à vérifier sa régularité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000052533262/" target="_blank">Loi no 2025-1058 du 6 novembre 2025 visant à renforcer la lutte contre la fraude bancaire</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053703413" target="_blank">Décret no 2026-194 du 18 mars 2026 relatif aux modalités de déclaration au fichier national des chèques irréguliers</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraudes-bancaires-recenser-les-anomalies-pour-mieux-detecter-les-fraudes" target="_blank">Fraudes bancaires : recenser les anomalies pour mieux détecter les fraudes</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraudesbancairesloi.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-03-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraudesbancairesloi.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-aux-comptes-mise-a-jour-de-la-deontologie</link><title>Commissaires aux comptes : mise à jour de la déontologie</title><introduction><![CDATA[<p>La profession de commissaire aux comptes est réglementée et, à ce titre, les professionnels l’exerçant doivent se conformer à un code de déontologie dans l’exercice de leurs fonctions. Un code de déontologie qui vient de faire l’objet d’un aménagement, notamment s’agissant des missions des commissaires aux comptes…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La profession de commissaire aux comptes est réglementée et, à ce titre, les professionnels l’exerçant doivent se conformer à un code de déontologie dans l’exercice de leurs fonctions. Un code de déontologie qui vient de faire l’objet d’un aménagement, notamment s’agissant des missions des commissaires aux comptes…</p><h2>Commissaires aux comptes : nouvelle mission</h2><p>Dans le cadre de leurs fonctions, les commissaires aux comptes doivent se conformer à un code de déontologie établissant l’ensemble des règles relatives à l’exercice du métier.</p><p>Ce texte regroupe notamment les conditions liées :</p><ul><li>à la conduite de leurs missions ;</li><li>à la fixation de leurs honoraires ;</li><li>aux modalités de publicité de leur activité ;</li><li>aux diverses interdictions et incompatibilités avec leur fonction.</li></ul><p>Le 14 mars 2026, une nouvelle version de ce code de déontologie est entrée en vigueur.</p><p>Cette mise à jour permet d’intégrer au code la nouvelle mission de certification des informations en matière de durabilité et de prévoir les modalités selon lesquelles les organismes tiers indépendants et les auditeurs de durabilité seront soumis à ces mêmes obligations.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053658902" target="_blank">Décret no 2026-176 du 11 mars 2026 adaptant le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes à la mission de certification des informations en matière de durabilité</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-aux-comptes-mise-a-jour-de-la-deontologie" target="_blank">Commissaires aux comptes : mise à jour de la déontologie</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deontologiecac.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deontologiecac.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dropshipping-et-tva-precisions-utiles</link><title>Dropshipping et TVA : précisions utiles</title><introduction><![CDATA[<p>Dans un schéma de « dropshipping », le commerçant peut s’acquitter de ses obligations en matière de TVA via le guichet unique de TVA dénommé « Import One Stop Shop ». Mais quelles sont les règles applicables lorsque le commerçant n’a pas adhéré à ce guichet ? Réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans un schéma de « dropshipping », le commerçant peut s’acquitter de ses obligations en matière de TVA via le guichet unique de TVA dénommé « Import One Stop Shop ». Mais quelles sont les règles applicables lorsque le commerçant n’a pas adhéré à ce guichet ? Réponse…</p><h2>Dropshipping : bref rappel</h2><p>Pour mémoire, le dropshipping désigne le schéma dans lequel un commerçant vend, via son site internet, des biens à des particuliers situés dans l’Union européenne (UE), ces biens étant expédiés directement depuis un pays tiers par le fournisseur.</p><p>Dans ce cadre, le commerçant peut adhérer au guichet unique de TVA dénommé « Import One Stop Shop » pour la déclaration et le paiement de la TVA.</p><p>Mais quelles sont les règles de déclaration et de paiement de la TVA applicables aux ventes des biens importés effectués par des commerçants qui n’ont pas adhéré à ce guichet unique ?</p><p>Des précisions viennent d’être apportées à ce sujet.</p><h3>Biens importés en France avant livraison dans un autre État membre</h3><p>Lorsque les biens entrent dans l’UE par la France mais sont destinés à un client situé dans un autre État membre, la vente est localisée dans le pays de destination du client.</p><p>Par conséquent, le commerçant n’est pas redevable de la TVA en France au titre de la vente.</p><p>En revanche, le traitement de la TVA à l’importation dépend de la valeur des biens.</p><p>Pour les colis d’une valeur inférieure à 150 €, lorsque le vendeur n’a pas adhéré au guichet unique, le dédouanement doit obligatoirement être effectué dans l’État membre de destination finale.</p><p>L’importation n’est donc pas située en France et n’y est pas taxable.</p><p>En pratique, si les biens arrivent en France, ils doivent être placés sous un régime de transit vers le pays de destination.</p><p>En conclusion, aucune TVA n’est due en France dans cette configuration.</p><p>Pour les colis d’une valeur supérieure à 150 €, l’importation est réalisée en France.</p><p>Le commerçant est redevable de la TVA à l’importation. La TVA ainsi acquittée est déductible, dès lors que les biens sont destinés à une vente taxée dans l’État membre de destination.</p><h3>Biens importés en France à destination de clients situés en France</h3><p>Lorsque les biens sont importés en France pour être livrés à des clients français, la question centrale est celle du redevable de la TVA à l’importation.</p><p>Dans ce cadre, deux situations doivent être distinguées.</p><p><strong>Le redevable de la TVA est le client final</strong></p><p>Le redevable de la TVA à l’importation est le destinataire lorsque les conditions suivantes sont cumulativement remplies :</p><ul><li>le bien se trouve en France au moment de l’arrivée de l’expédition ou du transport à destination de l’acquéreur ;</li><li>la vente n’est pas facilitée par une interface électronique ;</li><li>le vendeur n’a pas opté pour le guichet unique de TVA ;</li><li>la base d’imposition de la taxe due à l’importation est égale à celle qui serait déterminée pour la vente à distance si elle était localisée en France.</li></ul><p>Par conséquent, le commerçant n’est pas redevable de la TVA à l’importation et la vente n’est pas localisée dans l’UE, de fait aucune TVA n’est due par le vendeur.</p><p><strong>Le redevable de la TVA est le vendeur</strong></p><p>Lorsque la base d’imposition à l’importation est différente de la base d’imposition déterminée pour la vente à distance si elle était localisée en France, toute chose étant égale par ailleurs, le redevable de la TVA à l’importation est la personne qui réalise cette vente.</p><p>Dans ce cas, le lieu de la vente à distance de biens importés est alors situé en France. Dans cette situation, le commerçant qui réalise cette vente devient redevable de la TVA à l’importation, mais également de la TVA due en France sur la vente à distance.</p><p>Il en résulte que, dès lors que le commerçant s’inscrit dans un schéma logistique ou commercial conduisant à une base d’imposition de l’importation déclarée différente de celle de la vente réalisée, il est désigné redevable de la TVA à l’importation et est en conséquence tenu d’accomplir les formalités nécessaires pour déclarer et collecter la TVA à ce titre.</p><p>Pour ce faire, il doit disposer d’un numéro d’immatriculation à la TVA, dûment renseigné sur la déclaration en douane sollicitant la mise en libre pratique des marchandises, afin de se faire identifier par les services des douanes comme redevable de l’ensemble de la TVA à l’importation due.</p><p>Par ailleurs, outre la TVA à l’importation, le commerçant doit déclarer sur sa déclaration de chiffre d’affaires le montant de la vente à distance qui est alors située en France. La TVA collectée à l’importation est néanmoins déductible dans les conditions de droit commun.</p><p>Enfin, lorsque le commerçant redevable de la TVA en France ou tenu de remplir des obligations déclaratives est un assujetti non établi dans l’UE, il doit désigner un représentant fiscal, sauf s’il est établi dans un État non-membre de l’UE avec lequel la France dispose d’un instrument juridique relatif à l’assistance mutuelle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14501-PGP.html/ACTU-2024-00248" target="_blank">Rescrit Bofip du 4 mars 2026 : « TVA - Ventes à distance de biens importés à destination de clients situés en France ou dans un autre État membre de l’Union européenne lorsque le commerçant n’adhère pas au guichet unique de TVA « Import One Stop Shop »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dropshipping-et-tva-precisions-utiles" target="_blank">Dropshipping et TVA : précisions utiles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dropshippingtva.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-03-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dropshippingtva.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/code-de-deontologie-des-avocats-une-nouvelle-mission</link><title>Code de déontologie des avocats : une nouvelle mission ?</title><introduction><![CDATA[<p>La profession d’avocat est réglementée et encadrée par un ordre professionnel. À ce titre, le Conseil national des barreaux est chargé de rédiger et d’amender un règlement intérieur national de la profession (RIN) qui fait office de code de déontologie, lequel, en ce début d’année 2026, vient d’être amendé…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La profession d’avocat est réglementée et encadrée par un ordre professionnel. À ce titre, le Conseil national des barreaux est chargé de rédiger et d’amender un règlement intérieur national de la profession (RIN) qui fait office de code de déontologie, lequel, en ce début d’année 2026, vient d’être amendé…</p><h2>Avocat : la liste des missions particulières s’étend</h2><p>Le règlement intérieur national de la profession (RIN) est un document rédigé par le Conseil national des barreaux qui regroupe l’ensemble des règles déontologiques applicables à la profession d’avocat.</p><p>Après une décision du Conseil national des barreaux prise en septembre 2025, une nouvelle version du RIN est publiée depuis le 18 février 2026.</p><p>Cette mise à jour du règlement vise à permettre aux avocats d’effectuer des missions en tant qu’auditeur en charge d’une mission de certification des informations en matière de durabilité.</p><p>Il est précisé qu’à l’occasion de cette mission, dans toutes ses correspondances, l’avocat devra s’identifier par son nom, sa signature et sa double qualité d’auditeur et d’avocat.</p><p>Cette nouvelle activité entre dans le cadre de ce que le RIN définit comme les « missions particulières » des avocats. À ce titre, le professionnel qui entend s’engager dans une telle mission doit en informer l’Ordre par lettre ou courriel adressé à son bâtonnier.</p><p>La liste complète des missions particulières des avocats est donc désormais la suivante :</p><ul><li>mandataire en transaction immobilière ;</li><li>mandataire en gestion de portefeuille ou d’immeuble ;</li><li>mandataire sportif ;</li><li>mandataire d’artistes et d’auteurs ;</li><li>mandataire d’intermédiaire d’assurance ;</li><li>lobbyiste ; - syndic de copropriété ;</li><li>délégué à la protection des données ;</li><li>auditeur en charge d’une mission de certification des informations en matière de durabilité.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053499051" target="_blank">Décision du 12 septembre 2025 portant modification du règlement intérieur national de la profession d'avocat (art. 21-1 de la loi du 31 décembre 1971 modifiée)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/code-de-deontologie-des-avocats-une-nouvelle-mission" target="_blank">Code de déontologie des avocats : une nouvelle mission ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deontologieavocats.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deontologieavocats.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recodification-de-la-tva-quelles-incidences</link><title>Recodification de la TVA : quelles incidences ?</title><introduction><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les règles relatives à la TVA seront transférées du Code général des impôts (CGI) vers le Code des impositions sur les biens et services (CIBS). Mais concrètement, ce transfert va-t-il avoir des impacts sur les entreprises ? Réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les règles relatives à la TVA seront transférées du Code général des impôts (CGI) vers le Code des impositions sur les biens et services (CIBS). Mais concrètement, ce transfert va-t-il avoir des impacts sur les entreprises ? Réponse…</p><h2>Recodification de la TVA : le point sur la réforme</h2><p>Dès le 1er septembre 2026, les dispositions relatives à la TVA qui, jusqu’à cette date, figurent dans le Code général des impôts (CGI), seront transférées dans le Code des impositions sur les biens et services (CIBS).</p><p>La TVA deviendra également soumise aux dispositions communes applicables à toutes les impositions sur les biens et services.</p><p>Des précisions viennent d’être apportées par l’administration quant aux conséquences de ce transfert.</p><h3>Une recodification à droit (quasi) constant</h3><p>Les objectifs principaux de cette réforme sont les suivants :</p><ul><li>une réorganisation thématique des dispositions (division par quatre de la taille des articles) ;</li><li>une harmonisation des définitions ;</li><li>une intégration dans la loi des principes issus de la jurisprudence, notamment européenne ;</li><li>une clarification de la hiérarchie des normes. En clair, il ne s’agit pas d’une réforme de fond du régime de TVA au 1er septembre 2026, mais d’un simple changement de codification.</li></ul><p>Dans ce cadre, les commentaires du bulletin officiel des impôts (BOFiP) et les rescrits fondés sur le CGI restent pleinement opposables après le 1er septembre 2026.</p><p>Le mécanisme repose sur un principe de correspondance automatique : les références aux articles du CGI abrogés s’entendent comme visant les articles correspondants du CIBS.</p><p>Des tables de concordance sont disponibles sur Légifrance.</p><p>Les dispositions réglementaires figurant dans les annexes au CGI restent applicables après le 1er septembre 2026 et seront ultérieurement intégrées à la partie réglementaire du CIBS.</p><h2>Incidences pour les taxes renvoyant à la TVA</h2><p>De nombreuses impositions renvoient aux règles de TVA pour leur déclaration. Depuis 2025, ces obligations relèvent déjà de la déclaration commune des impositions sur les biens et services prévue au CIBS.</p><h3>Procédures, contrôle, contentieux</h3><p>Les règles procédurales deviennent le « régime des taxes sur les biens et services ».</p><p>La compétence juridictionnelle évolue formellement :</p><ul><li>le juge administratif devient le juge de principe ;</li><li>la compétence du juge judiciaire est désormais limitée aux contributions indirectes et aux droits de douane.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14914-PGP.html/ACTU-2025-00203" target="_blank">Rescrit Bofip du 18 février 2026 : « TVA - Consultation publique - Dispositions transitoires liées à l’entrée en vigueur de l’ordonnance codifiant la taxe sur la valeur ajoutée dans le code des impositions sur les biens et services »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recodification-de-la-tva-quelles-incidences" target="_blank">Recodification de la TVA : quelles incidences ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_recodificationtvaimpacts.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-03-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_recodificationtvaimpacts.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/approbation-et-depot-des-comptes-annuels-d-une-sas-attention-aux-delais</link><title>Approbation et dépôt des comptes annuels d’une SAS : attention aux délais</title><introduction><![CDATA[<p>Pour rappel, un gérant doit, chaque année, établir et déposer les comptes annuels de sa société. À défaut de remplir ses obligations, le gérant peut se rendre coupable d’infractions engageant sa responsabilité. Des infractions dont les délais ont été précisés par le juge dans une affaire récente…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour rappel, un gérant doit, chaque année, établir et déposer les comptes annuels de sa société. À défaut de remplir ses obligations, le gérant peut se rendre coupable d’infractions engageant sa responsabilité. Des infractions dont les délais ont été précisés par le juge dans une affaire récente…</p><h2>Comptes annuels des SAS : quels sont les délais ?</h2><p>Après avoir obtenu de l’assemblée générale de la société par actions simplifiée (SAS) un 1er report de l’approbation des comptes annuels, le président de ladite SAS est autorisé par le tribunal à reporter de nouveau son obligation.</p><p>Conséquence : pendant plus de 2 ans, les comptes annuels de la SAS ne sont ni approuvés ni, par conséquent, déposés par le dirigeant.</p><p>Une situation qui ne peut plus durer, estime une actionnaire minoritaire qui porte plainte à l’encontre du dirigeant.</p><p>Position que partage le juge de la cour d’appel qui condamne le dirigeant pour :</p><ul><li>non-établissement des comptes annuels ;</li><li>non-dépôt des comptes au greffe.</li></ul><p>En désaccord avec cette condamnation, le dirigeant forme un « pourvoi » afin que la Cour de cassation se positionne sur son affaire.</p><h3>S’agissant du non-établissement des comptes annuels</h3><p>Pour rappel, un dirigeant doit, pour chaque exercice, établir les comptes annuels de la société. Dans le cas contraire, il peut être condamné à une amende de 9 000 €.</p><p>Selon la cour d’appel, le dirigeant est bien coupable de ce délit en commettant une infraction « par omission ». En effet, parce qu’il savait sa société dans une situation financière très compliquée, qui s’est d’ailleurs conclue par une liquidation judiciaire, le dirigeant a, selon le juge, reporté la clôture de l’exercice comptable pour dissimuler la situation.</p><p>Pour la cour, cette infraction par omission est constituée du seul fait de l’inexistence même des comptes annuels et elle s’avère effective à compter du jour où ces comptes doivent être tenus à la disposition du commissaire aux comptes.</p><p>Le juge précise également que les comptes des SAS doivent être approuvés dans les 6 mois de la clôture de l’exercice.</p><p>Mais la Cour de cassation ne va pas suivre cet argumentaire. Elle rappelle que l’obligation d’approbation des comptes dans les 6 mois de la clôture de l’exercice, qui vaut pour les sociétés anonymes, ne s’applique pas par principe aux sociétés par actions simplifiées.</p><p>Elle ajoute que le code de commerce ne prévoit un délai de 6 mois pour l’approbation des comptes que dans l’hypothèse d’une SAS à associé unique.</p><p>Pour finir, elle rappelle qu’il convient de se reporter aux statuts de la SAS aux termes desquels un délai d’approbation des comptes peut valablement être prévu.</p><p>Notez qu’en cas de silence des statuts sur ce point, la Cour de cassation ne donne pas d’élément pour déterminer le délai applicable.</p><p>Très concrètement, ici, la cour d’appel de renvoi devra, en appliquant ce raisonnement par étapes, déterminer à partir de quand le délit de non-établissement des comptes annuels était, le cas échéant, constitué.</p><h3>S’agissant du non-dépôt des comptes annuels</h3><p>Le dépôt des comptes doit, par principe, être formalisé dans le mois qui suit leur approbation, ou dans les 2 mois en cas de dépôt électronique.</p><p>Ne pas déposer les comptes approuvés est une contravention sanctionnée par une amende de 1 500 €.</p><p>Selon la cour d’appel, parce que les comptes n’étaient pas approuvés, ils ne pouvaient encore moins être déposés au greffe, ce qui ne faisait aucun doute sur l’existence de l’infraction de non-dépôt.</p><p>Mais ce raisonnement n’est pas celui de la Cour de cassation, selon qui le délai de dépôt ne commence à courir qu’à partir de l’approbation des comptes.</p><p>Autrement dit, l’absence d’approbation fait obstacle à l’infraction de non-dépôt des comptes…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053345497?init=true&amp;page=1&amp;query=24-83864&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre criminelle, du 7 janvier 2026, no 24-83864</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/approbation-et-depot-des-comptes-annuels-d-une-sas-attention-aux-delais" target="_blank">Approbation et dépôt des comptes annuels d’une SAS : attention aux délais</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_defautetablissement.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-02-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_defautetablissement.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-du-droit-du-chiffre-et-de-la-finance-ce-qui-va-changer-en-2026</link><title>Professionnels du droit, du chiffre et de la finance : ce qui va changer en 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Des mesures spécifiques de la loi de finances pour 2026 sont susceptibles d’intéresser tout spécialement les professionnels du droit, du chiffre ou de la finance. Au menu : aide juridictionnelle, taxe sur les conventions d’assurance, assurance des dommages « émeutes », paiement des rentes viagères, aménagements techniques de l’imposition minimale mondiale des groupes, etc.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Des mesures spécifiques de la loi de finances pour 2026 sont susceptibles d’intéresser tout spécialement les professionnels du droit, du chiffre ou de la finance. Au menu : aide juridictionnelle, taxe sur les conventions d’assurance, assurance des dommages « émeutes », paiement des rentes viagères, aménagements techniques de l’imposition minimale mondiale des groupes, etc.</p><h2>Pour les professionnels du droit et du chiffre</h2><h3>Imposition mondiale des groupes</h3><p>La loi de finances pour 2024 a transposé en droit national la directive (UE) 2022/2523 du Conseil du 14 décembre 2022 visant à assurer un niveau minimum d’imposition mondiale pour les groupes d’entreprises multinationales et les groupes nationaux de grande envergure dans l’Union européenne, en prévoyant une imposition des entreprises multinationales dont le chiffre d’affaires est supérieur à 750 M€ au taux effectif minimal de 15 %.</p><p>La loi de finances pour 2026 apporte des précisions sur cette imposition minimale mondiale des grandes entreprises multinationales afin d’intégrer les orientations administratives adoptées par le cadre inclusif de l’OCDE et du G20 le 17 juin 2024, d’adapter certaines définitions aux spécificités de groupes français et de transposer les nouvelles obligations issues de la directive (UE) 2025/872 du 14 avril 2025 dite « DAC 9 ».</p><p>Schématiquement, la loi de finances pour 2026 :</p><ul><li>aménage les modalités de régularisation des passifs d’impôts différés pris en compte dans le calcul du taux effectif d’imposition (TEI) ;</li><li>adapte les définitions de l’entité mère ultime (EMU) et des états financiers consolidés aux spécificités du secteur bancaire mutualiste et des groupes d’assurance mutuelle établissant des comptes combinés ;</li><li>complète les règles relatives à l’impôt national complémentaire (INC).</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 apporte également des précisions complémentaires sur :</p><ul><li>l’affectation des résultats qualifiés et des impôts concernés des entités constitutives transparentes du point de vue fiscal ;</li><li>les modalités d’affectation des impôts différés entre entités constitutives ;</li><li>l’articulation du modèle économique des véhicules de titrisation avec l’application des règles du « modèle de règles globales anti-érosion de la base d’imposition » (GloBE), connu sous le nom de « pilier 2 » (la titrisation se définissant comme un mécanisme de financement qui permet à une entité financière de refinancer des actifs peu liquides, tels que des crédits bancaires, en les transformant en titres financiers négociables) ;</li><li>les obligations déclaratives des coentreprises.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Aide juridictionnelle</h3><p>La loi de finances pour 2026 instaure, sous réserve d’exceptions, un nouveau droit de timbre de 50 € pour toute requête introduite en matière civile et prud’homale devant un tribunal judiciaire ou un conseil de prud’hommes, dû par la partie qui introduit l’instance.</p><h3>Frais de justice</h3><p>Jusqu’à présent, par principe, les frais de justice criminelle, correctionnelle et de police étaient à la charge de l'État et sans recours contre le condamné ou la partie civile, sauf exception.</p><p>La loi de finances pour 2026 prévoit que, désormais, ces frais de justice sont à la charge de la personne physique ou de la personne morale condamnée, sans recours contre la partie civile.</p><p>La loi de finances pour 2026 prévoit également que les frais de justice sont à la charge de l’État si la personne physique condamnée bénéficie de l’aide juridictionnelle ou si elle est mineure.</p><p>Il est également prévu que les frais d’interprétariat ne peuvent être mis à la charge de personnes condamnées. Toutefois, lorsque ces frais d’interprétariat ont été engagés pour l’audience sans que la ou les personnes prévenues concernées aient comparu ou informé la juridiction de leur absence à l’audience dans un délai permettant de ne pas exposer ces frais, ceux-ci peuvent être mis à leur charge, solidairement, par la juridiction.</p><h3>Taxes diverses</h3><p>La délivrance, le renouvellement et la remise de duplicatas de l’ensemble des titres de séjour (cartes de séjour temporaires, cartes de séjour pluriannuelles et cartes de résident) sont soumis à un tarif uniforme fixé à 200 €. Ce montant est ramené à 50 €, au profit de certaines catégories de personnes.</p><p>La loi de finances pour 2026 maintient ces montants (tarif normal de 200 € et tarif minoré de 50 €) pour le renouvellement des cartes de séjour et des cartes de résident, mais les fixe respectivement à 300 € pour le tarif normal et à 100 € pour le tarif minoré pour la 1ère délivrance du titre de séjour.</p><p>Par ailleurs, les demandes de naturalisation, les demandes de réintégration dans la nationalité française et les déclarations d'acquisition de la nationalité française, jusqu’alors soumises à un droit de timbre de 55 €, sont désormais soumises à un droit de timbre de 255 € acquitté par voie électronique.</p><h2>Pour les professionnels de la finance</h2><h3>Fonds commun de placement dans l’innovation et fonds d’investissement de proximité</h3><p>La loi de finances pour 2026 apporte des précisions à propos de la réduction d’impôt sur le revenu « Madelin », pour souscription au capital des PME, notamment s’agissant des souscriptions de parts :</p><ul><li>de fonds communs de placement dans l’innovation, en recentrant la réduction d’impôt sur les parts de FCPI investies en titres de jeunes entreprises innovantes ;</li><li>de fonds d’investissement de proximité, en assouplissant notamment les conditions relatives au quota d’investissement ;</li><li>de jeunes entreprises innovantes, en créant une nouvelle catégorie, à savoir les JEI à impact, ouvrant droit à une réduction d’impôt sur le revenu de 40 %.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Plan d’épargne retraite</h3><p>La loi de finances pour 2026 supprime, pour les versements effectués à compter du 1er janvier 2026, les avantages fiscaux attachés aux versements faits au plan d’épargne retraite (PER) à compter du 70ème anniversaire de son titulaire (corrélativement, la fiscalité applicable aux prestations issues de ces versements est alignée sur celle applicable aux prestations correspondant à des versements n’ayant pas ouvert droit à un avantage fiscal).</p><p>Par ailleurs, elle allonge de 2 ans la durée d'utilisation du plafond inemployé de déduction des cotisations d'épargne-retraite du revenu global, qui passe ainsi de 3 ans à 5 ans.</p><h3>Paiement des rentes viagères</h3><p>Toute entreprise qui paie des pensions ou rentes viagères est tenue de déclarer les sommes versées et de fournir les indications relatives aux titulaires de ces pensions ou rentes.</p><p>La déclaration requise doit être souscrite auprès de l'administration fiscale au plus tard le 31 janvier de l'année civile suivant celle au cours de laquelle ces sommes ont été versées.</p><p>Cette disposition a été aménagée à la suite de l’adoption de la loi de finances pour 2022 qui prévoyait que l'obligation de déclaration ne concernera désormais que les seules rentes viagères à titre onéreux.</p><p>L'obligation déclarative à accomplir devra, par voie de conséquence, être effectuée au moyen de la déclaration utilisée pour déclarer la retenue à la source de l'impôt sur le revenu.</p><p>La date d’entrée en vigueur de ces nouvelles dispositions était prévue au 1er janvier 2023. Elle a été reportée à une date à fixer par décret, et au plus tard le 1er janvier 2027.</p><p>Mais les travaux informatiques ne pouvant aboutir avant cette date, la loi de finances pour 2026 en repousse l’entrée en vigueur au 1er janvier 2030 au plus tard.</p><h3>Taxe sur les conventions d’assurance</h3><p>Toute convention d'assurance conclue avec une société ou une compagnie d'assurances ou avec tout autre assureur français ou étranger est soumise à une taxe annuelle et obligatoire, quels que soient le lieu et la date auxquels elle est ou a été conclue.</p><p>La taxe est perçue sur le montant des sommes stipulées au profit de l'assureur et de tous accessoires dont celui-ci bénéficie directement ou indirectement du fait de l'assuré.</p><p>Certaines conventions sont expressément exonérées de cette taxe spéciale sur les conventions d'assurances. Il en est ainsi notamment des assurances de groupe souscrites par un employeur public au profit d'agents de la fonction publique de l'État ou de la fonction publique territoriale au titre d'une protection sociale complémentaire couvrant le risque de prévoyance.</p><p>La loi de finances pour 2026 ajoute que sont désormais également exonérées les assurances de groupe souscrites par un employeur public au profit d'agents de la fonction publique hospitalière au titre d'une protection sociale complémentaire couvrant le risque de prévoyance.</p><p>Cette nouveauté s’applique aux primes, cotisations et accessoires dus à compter du 1er janvier 2026.</p><h3>Assurance des dommages résultant d’émeutes</h3><p>La loi de finances pour 2026 prévoit que les contrats d’assurance souscrits par toute personne physique ou morale, autre que l’État, et garantissant les dommages d’incendie ou tous autres dommages à des biens situés en France, ainsi que les dommages aux corps de véhicules terrestres à moteur, ouvrent droit à la garantie de l’assuré contre les effets des émeutes survenues en France sur les biens faisant l’objet de tels contrats.</p><p>Parallèlement, il est institué un fonds de mutualisation des risques résultant d’émeutes, auquel les entreprises d’assurance peuvent céder les risques qu’elles couvrent.</p><p>Par ailleurs, les entreprises d'assurances et de réassurances peuvent constituer en franchise d'impôt des provisions destinées à faire face aux charges exceptionnelles afférentes aux opérations qui garantissent les risques dus à des éléments naturels, le risque atomique, les risques de responsabilité civile dus à la pollution, les risques spatiaux, les risques liés aux attentats ou au terrorisme, les risques liés au transport aérien, ainsi que les risques dus aux atteintes aux systèmes d'information et de communication.</p><p>La loi de finances pour 2026 ajoute à cette mesure les risques liés aux émeutes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-du-droit-du-chiffre-et-de-la-finance-ce-qui-va-changer-en-2026" target="_blank">Professionnels du droit, du chiffre et de la finance : ce qui va changer en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_lfdroitchiffrefrance.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-02-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_lfdroitchiffrefrance.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bienvenue-a-la-nouvelle-definition-du-resultat-exceptionnel</link><title>Bienvenue à la nouvelle définition du résultat exceptionnel</title><introduction><![CDATA[<p>Pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2025, une nouvelle définition du résultat exceptionnel doit être pris en compte. Objectif visé : restreindre le champ d’application du résultat exceptionnel. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2025, une nouvelle définition du résultat exceptionnel doit être pris en compte. Objectif visé : restreindre le champ d’application du résultat exceptionnel. On fait le point…</p><h2>Résultat exceptionnel : nouvelle définition</h2><p>Pour rappel, le résultat exceptionnel d’une entreprise désigne le résultat des opérations qui ne sont pas liées à son activité normale.</p><p>Depuis peu, sur le plan comptable, une nouvelle définition du résultat exceptionnel s’applique.</p><p>Dans ce cadre, seuls sont désormais comptabilisés en résultat exceptionnel :</p><ul><li>les produits et les charges directement liés à un événement majeur et inhabituel ;</li><li>des éléments limitativement énumérés classés selon leur nature en résultat exceptionnel.</li></ul><p>L’objectif visé ici est de restreindre le champ d’application du résultat exceptionnel, lequel dépend désormais du contexte spécifique de l’entreprise. Chaque entreprise doit dès lors évaluer les opérations et juger si elles sont ou non reliées à son activité normale et courante, tout en prenant en compte ses caractéristiques et les circonstances qui lui sont propres.</p><p>Partant de là, un même événement pourra être qualifié d’exceptionnel par une entreprise et de courant pour une autre.</p><h2>Produits et charges directement liés à un événement majeur et inhabituel</h2><p>Un produit ou une charge majeur ne suffit plus, à lui seul, à justifier son classement en résultat exceptionnel. Il doit être, de surcroît, « inhabituel », c’est-à-dire qu’il ne doit pas être lié à l’exploitation normale et courante de l’entreprise.</p><p>Par exemple, est présumé inhabituel un événement qui ne s'est pas produit au cours des derniers exercices comptables et pour lequel il existe de fortes probabilités qu’il ne se reproduise pas au cours des prochains exercices comptables.</p><h2>Arbre de décision&nbsp;</h2><ul><li>Étape 1 - Il convient tout d’abord de se demander : Y a-t-il un événement majeur et inhabituel ? Si la réponse est négative, les produits ou charges concernés sont comptabilisés en résultat courant (exploitation ou financier). Si la réponse est positive, il faut passer à l’étape suivante.</li><li>Étape 2 - Il faut ensuite examiner la question suivante : Y a-t-il des produits et des charges directement liés à cet événement ? En l’absence de lien direct, la comptabilisation s’effectue en résultat courant. En présence d’un lien direct, il convient de poursuivre l’analyse.</li><li>Étape 3 - Il convient alors de se demander : S’agit-il de produits et charges supplémentaires qui n’auraient pas été constatés en l’absence de cet événement ? Si tel n’est pas le cas, ils sont comptabilisés en résultat courant.</li><li>Étape 4 - Lorsque les réponses précédentes sont positives, les produits et charges concernés font l’objet d’une comptabilisation en résultat exceptionnel.</li></ul><h2>Exemples</h2><h3>Abandon d’une activité (fermeture d’un site ou d’une branche d’activité)</h3><p>Lorsqu’une entreprise décide de mettre fin à une ligne d’activité, par exemple en fermant une usine ou en cédant une branche complète d’activité, cette décision peut constituer un événement majeur et inhabituel, selon son importance et son caractère exceptionnel au regard du modèle économique.</p><p>Dans une telle hypothèse, les coûts directement liés à cette décision (indemnités versées dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi, pertes sur cessions d’actifs, dépréciations d’immobilisations, etc.) peuvent être enregistrés en résultat exceptionnel, à condition que l’opération ne s’inscrive pas dans la stratégie habituelle de l’entreprise.</p><p>En revanche, si l’entité a pour pratique régulière d’acheter, de restructurer puis de revendre des activités, ces opérations relèvent alors de sa gestion courante et doivent être classées en résultat d’exploitation.</p><h3>Sinistre (exemple : inondation d’un site)</h3><p>Une société implantée dans une zone exposée à un risque naturel, telle qu’une zone inondable, peut subir un sinistre important au cours d’un exercice. Même si les montants en jeu sont significatifs, l’événement ne sera pas nécessairement qualifié d’inhabituel.</p><p>En effet, lorsque le risque est identifié, intégré au modèle économique et couvert par une assurance, sa survenance relève de l’aléa normal de l’activité. Dans ce cas, les charges supportées et les indemnités perçues sont en principe comptabilisées en résultat courant.</p><h3>Cession-bail d’un actif immobilier</h3><p>Une entreprise peut vendre un immeuble qu’elle occupe, puis le reprendre immédiatement en location afin d’améliorer sa trésorerie. Si cette opération s’inscrit dans une politique habituelle de gestion financière (recours alterné au crédit, au crédit-bail ou à la cession-bail), elle ne présente pas un caractère inhabituel.</p><p>Dès lors, sauf circonstance exceptionnelle ayant motivé la transaction, le résultat dégagé lors de la cession doit être intégré au résultat courant, même si les montants sont élevés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.anc.gouv.fr/files/anc/files/1_Normes_fran%C3%A7aises/Reglements/2022/R2022_06/R2022_06.pdf" target="_blank">Règlement no 2022-06 du 4 novembre 2022 modifiant le règlement ANC No 2014-03 du 5 juin 2014 relatif au plan comptable général</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bienvenue-a-la-nouvelle-definition-du-resultat-exceptionnel" target="_blank">Bienvenue à la nouvelle définition du résultat exceptionnel</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_resultatexcept.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-02-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_resultatexcept.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fiscalite-des-professionnels-liberaux-une-reforme-qui-suscite-des-interrogations</link><title>Fiscalité des professionnels libéraux : une réforme qui suscite des interrogations</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis l’imposition des revenus 2024, la rémunération perçue par les associés de société d’exercice libéral (SEL) au titre de leur activité libérale est imposable dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC). Une réforme qui suscite encore de nombreuses interrogations…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis l’imposition des revenus 2024, la rémunération perçue par les associés de société d’exercice libéral (SEL) au titre de leur activité libérale est imposable dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC). Une réforme qui suscite encore de nombreuses interrogations…</p><h2>Régime fiscal des associés de SEL : retour en arrière</h2><p>Depuis l’imposition des revenus de 2024, les rémunérations des associés de sociétés d’exercice libéral (SEL), perçues au titre de leur activité libérale, sont imposées à l’impôt sur le revenu au titre des bénéfices non commerciaux (BNC), alors qu’auparavant, ces rémunérations étaient imposées comme des traitements et salaires selon les conditions de l’article 62 du code général des impôts, à l’instar des gérants majoritaires des sociétés à responsabilité limitée (SARL).</p><p>Dans ce cadre, pour les associés gérants majoritaires de société d’exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL), les rémunérations perçues au titre de l’activité libérale relèvent des BNC et seule la rémunération perçue au titre des fonctions de direction relève de la catégorie des salaires.</p><p>Cela suppose donc d’analyser les actes de gérance pour distinguer les fonctions techniques et les fonctions de gestion.</p><h2>Un seuil de tolérance de 5 % annulé</h2><p>Lorsqu’il s’avère impossible de distinguer les fonctions liées à la gérance et à l’activité libérale, les rémunérations sont imposées comme des traitements et salaires, sous réserve d’apporter la preuve qu’il est impossible de procéder à une telle distinction.</p><p>À titre de règle pratique, il était admis que 5 % de la rémunération d’ensemble perçue par les gérants majoritaires de SELARL correspondaient aux revenus afférents à leurs fonctions de gérant, et ce, qu’il soit possible ou non de les distinguer de la rémunération perçue au titre de l'activité libérale.</p><p>Mais le juge de l’impôt a rapidement rabattu les cartes de ces nouvelles règles, ou du moins l’analyse qu’en avait faite l’administration fiscale.</p><p>Concrètement, le juge de l’impôt a annulé la doctrine administrative qui admettait que 5 % de la rémunération d’ensemble correspondent aux revenus perçus au titre de l’activité de gérance : pour lui, cette règle non prévue par la loi est illégale.</p><h2>Extension du périmètre d’application de l’imposition des revenus de l’activité libérale dans la catégorie des BNC</h2><p>Par ailleurs, le juge de l’impôt a également jugé que les rémunérations des gérants majoritaires de SELARL et les gérants de SELCA, d'une part, et celles des gérants majoritaires de SARL et des gérants de sociétés en commandite par actions, d'autre part, sont identiquement soumises aux règles de distinction entre les fonctions liées à la gérance et l’activité libérale pour déterminer le régime d’imposition applicable.</p><h2>De nombreuses interrogations…</h2><p>Face à ce qu’elle qualifie de « véritable usine à gaz », une députée a dénoncé les multiples interrogations que suscite l’ensemble de ces changements doctrinaux et jurisprudentiels, et notamment :</p><ul><li>qu’en est-il du seuil de tolérance de 5 % et de l’extension du périmètre d’application de l’imposition des revenus de l’activité libérale dans la catégorie des BNC ?</li><li>les associés de SEL ou de sociétés commerciales sont-ils redevables personnellement de la CFE ?</li></ul><p>La récente réponse du Gouvernement tombe comme un coup de massue pour les professions libérales. En effet, le Gouvernement confirme que la rémunération des associés ou gérants exerçant dans une société de droit commun soumise à l'impôt sur les sociétés dont l'objet est l'exercice d'une profession libérale (juridique, judiciaire ou d'une autre nature) est soumise au même traitement fiscal que celle des associés ou gérants de SEL.</p><p>Partant de là, la rémunération versée au titre de l'activité libérale est imposée dans la catégorie des BNC ou, s’il existe un lien de subordination à l'égard de la société, dans celle des traitements et salaires, alors que la rémunération versée au titre de l'activité de gérance est, selon les cas, imposée en traitements et salaires ou dans les conditions de l'article 62 du CGI précité.</p><p>Le Gouvernement précise néanmoins que, compte tenu de l’annulation du seuil de tolérance de 5 % pour ventiler les sommes relevant des fonctions techniques de celles relevant des fonctions de gérance, il est admis qu’en cas d’impossibilité démontrée de distinguer la rémunération technique de la rémunération de gérance, le contribuable pourra soumettre l'intégralité de ses revenus au régime de l'article 62 du CGI (comme des traitements et salaires).</p><p>Enfin, il précise également que les associés de SEL ou de sociétés commerciales ne sont pas personnellement redevables de la CFE, qui reste due par la société, sauf si l'associé exerce une activité professionnelle distincte à titre habituel en son nom propre.&nbsp;</p><h2><strong>Un report possible ?</strong></h2><p>Confronté à cette extension du périmètre d’application de l’imposition des revenus de l’activité libérale dans la catégorie des BNC aux associés ou gérants exerçant dans une société de droit commun soumise à l'impôt sur les sociétés dont l'objet est l'exercice d'une profession libérale et face aux difficultés de mise en œuvre de cette réforme, le Conseil national de l'Ordre des experts-comptables (CNOEC) a réagi immédiatement en engageant un dialogue avec le Gouvernement et l’administration fiscale.</p><p>Il serait envisagé un report de l’application de cette réforme au prochain exercice fiscal, pour les professionnels libéraux concernés exerçant sous une forme sociétaire autre que la SEL.</p><p>Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://questions.assemblee-nationale.fr/q17/17-5192QE.htm" target="_blank">Réponse ministérielle Da Conceicao Carvalho, Assemblée nationale, du 10 février 2026, no 5192 &nbsp;</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000051443942?init=true&amp;page=1&amp;query=&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=cetat" target="_blank">Arrêt du Conseil d’État du 8 avril 2025, no 492154</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fiscalite-des-professionnels-liberaux-une-reforme-qui-suscite-des-interrogations" target="_blank">Fiscalité des professionnels libéraux : une réforme qui suscite des interrogations</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remSL.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-02-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remSL.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/urssaf-un-nouveau-tableau-de-bord-pour-faciliter-le-travail-des-tiers-declarants</link><title>Urssaf : un nouveau tableau de bord pour faciliter le travail des tiers-déclarants </title><introduction><![CDATA[<p>Récemment, l’Urssaf a déployé une nouvelle version du tableau de bord « tiers déclarants » afin de rendre la gestion des comptes clients et des portefeuilles plus simple, plus rapide et mieux sécurisée.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Récemment, l’Urssaf a déployé une nouvelle version du tableau de bord « tiers déclarants » afin de rendre la gestion des comptes clients et des portefeuilles plus simple, plus rapide et mieux sécurisée.</p><h2>Parcours plus rapides, liste des comptes clients accessible et portefeuilles collaboratifs</h2><p>Dans le cadre de l’amélioration des services et pour mieux répondre aux besoins des utilisateurs, une nouvelle version du tableau de bord « tiers déclarants » a été déployée par l’Urssaf.</p><p>Cette évolution, construite en collaboration avec des tiers déclarants, vise à rendre les démarches plus simples et à faire gagner du temps au quotidien, notamment pour les experts-comptables et leurs équipes.</p><p>1er changement : les parcours de l’espace numérique ont été simplifiés pour être plus clairs et plus rapides. Le tableau de bord donne désormais accès à une liste des comptes clients, en plus des portefeuilles des collaborateurs, ce qui permet d’avoir une vue plus directe sur les dossiers gérés.</p><p>2e changement : &nbsp;la mise à jour introduit une gestion plus souple des comptes clients. Il est donc désormais possible d’ajouter un compte client, soit avec des vérifications de sécurité pour les travailleurs indépendants, soit automatiquement après le dépôt d’une DSN lorsqu’il s’agit d’un employeur.</p><p>Une fonctionnalité propose également de supprimer un compte client lorsque vous n’en assurez plus la gestion.</p><p>Une fois cette liste de comptes clients actualisée, la gestion interne devient plus fluide. Les utilisateurs sont ainsi invités à mettre à jour des portefeuilles et associer les collaborateurs concernés sans avoir à repasser par des questions de sécurité supplémentaires.</p><p>Pour les utilisateurs déjà équipés d’un espace « tiers déclarant », la transition est transparente : portefeuilles, comptes clients et collaborateurs ont été automatiquement transférés vers le nouveau service.</p><p>Pour les nouveaux utilisateurs, des modes d’emploi sont mis à disposition afin d’accompagner la création de l’espace et la prise en main.</p><p>Enfin, la réglementation du service rappelle qu’un portefeuille peut être géré par plusieurs collaborateurs.</p><p>Cette organisation par portefeuille permet à chaque collaborateur d’avoir un tableau de bord cohérent avec les comptes suivis et de ne recevoir que les notifications mail liées aux dossiers qu’il gère réellement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/tableau-bord-tiers-declarant.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Tiers-déclarant : nouveau tableau de bord pour gagner du temps au quotidien » publiée le 13 février 2026&nbsp;</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/urssaf-un-nouveau-tableau-de-bord-pour-faciliter-le-travail-des-tiers-declarants" target="_blank">Urssaf : un nouveau tableau de bord pour faciliter le travail des tiers-déclarants </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_urssafgestiontableaudebord.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-02-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_urssafgestiontableaudebord.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/membres-des-commissions-paritaires-nationales-salaries-proteges</link><title>Membres des commissions paritaires nationales : salariés protégés ?</title><introduction><![CDATA[<p>Dans une décision récente, le Conseil constitutionnel était amené à se prononcer sur l’extension du statut protecteur des salariés membres de commissions paritaires professionnelles aux commissions instituées au niveau national : cette protection renforcée contre le licenciement est-elle conforme à la Constitution ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans une décision récente, le Conseil constitutionnel était amené à se prononcer sur l’extension du statut protecteur des salariés membres de commissions paritaires professionnelles aux commissions instituées au niveau national : cette protection renforcée contre le licenciement est-elle conforme à la Constitution ?</p><h2>Statut protecteur des membres de commissions paritaires : aussi au niveau national ?</h2><p>Pour mémoire, une commission paritaire est une instance où siègent, à nombre égal, des représentants des salariés et des employeurs d’un même secteur. Elle est créée par accord collectif et sert à organiser le dialogue social « en dehors » de l’entreprise.</p><p>Ces commissions peuvent être mises en place à différents niveaux : local, départemental, régional ou national, selon le périmètre que les partenaires sociaux veulent couvrir.</p><p>Jusqu’alors, il était prévu un statut protecteur pour les salariés membres d’une commission paritaire professionnelle ou interprofessionnelle créée par accord collectif.</p><p>En pratique, cela signifie qu’ils bénéficient d’une protection particulière contre le licenciement, comparable à celle accordée aux salariés protégés.</p><p>Si le texte vise explicitement les commissions mises en place au niveau local, départemental ou régional, le juge considère déjà, depuis plusieurs années, que cette protection s’applique en réalité à tous les salariés membres d’une commission paritaire, y compris lorsque celle-ci est créée au niveau national.</p><p>En conséquence, le licenciement d’un salarié membre d’une telle commission ne peut intervenir qu’après autorisation de l’inspecteur du travail.</p><p>À défaut, le licenciement est nul, avec possibilité pour le salarié de demander sa réintégration et une indemnisation correspondant aux salaires perdus.</p><p>Cette extension aux commissions nationales avait été contestée et soumise au Conseil constitutionnel via une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), le juge constitutionnel étant ainsi appelé à se prononcer sur le bienfondé de l’extension de ce statut protecteur aux membres d’une commission paritaire aux membres y siégeant au niveau national.</p><p>Ce qu’il a fait en validant cette interprétation : ainsi, le statut protecteur, même s’il limite la liberté de l’employeur, peut être appliqué aux salariés membres de commission paritaire professionnelle ou interprofessionnelle, y compris lorsqu’elles sont instituées au niveau national.</p><p>Attention toutefois : cette protection ne s’appliquera à ces membres que si l’employeur a été informé de l’existence du mandat (ou s’il en avait connaissance), au plus tard lors de l’entretien préalable ou avant la notification de la rupture, à l’instar de tous les mandats extérieurs conférant ce statut protecteur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2026/20251181QPC.htm" target="_blank">Décision QPC du Conseil constitutionnel, du 6 février 2026, n° 2025-1181</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/membres-des-commissions-paritaires-nationales-salaries-proteges" target="_blank">Membres des commissions paritaires nationales : salariés protégés ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_commissions_paritaires.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-02-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_commissions_paritaires.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/acre-le-tour-de-vis-est-confirme</link><title>ACRE : le tour de vis est confirmé ! </title><introduction><![CDATA[<p>La réforme de l’aide à la création ou à la reprise d’entreprise (ACRE) est désormais pleinement applicable. Ainsi, dès 2026 (en janvier ou en juillet selon les situations), l’exonération de cotisations sociales accordée aux créateurs et repreneurs d’entreprise sera moins avantageuse, selon des modalités plus strictes. Voilà qui mérite quelques précisions…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La réforme de l’aide à la création ou à la reprise d’entreprise (ACRE) est désormais pleinement applicable. Ainsi, dès 2026 (en janvier ou en juillet selon les situations), l’exonération de cotisations sociales accordée aux créateurs et repreneurs d’entreprise sera moins avantageuse, selon des modalités plus strictes. Voilà qui mérite quelques précisions…</p><h2>ACRE : une exonération moins importante et une demande obligatoire sous 60 jours</h2><p>Rappelons que l’aide à la création ou à la reprise d’entreprise (ACRE) correspond à une exonération de cotisations sociales ouverte, sous conditions, aux créateurs ou repreneurs d’entreprise, pendant 12 mois à compter du début de l’activité.</p><p>Selon le statut du créateur ou repreneur, cette exonération peut s’appliquer aux travailleurs indépendants, aux assimilés salariés (par exemple les présidents de SAS) ou, plus spécifiquement, aux micro-entrepreneurs, selon des modalités distinctes.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a réformé le dispositif, en le recentrant sur les publics les plus vulnérables (sauf dans les zones France ruralités revitalisation) et en abaissant le niveau de l’exonération.</p><p>Les modalités opérationnelles de ce « tour de vis » de l’exonération sont désormais précisées, ce qui la rend donc pleinement applicable :</p><ul><li>depuis le 1er janvier 2026 pour les travailleurs indépendants et ceux relevant du régime général de la sécurité sociale,</li><li>et à compter du 1er juillet 2026 pour les auto-entrepreneurs.</li></ul><p>Pour les travailleurs indépendants et les assimilés salariés pouvant bénéficier de l’ACRE, l’exonération est désormais fortement réduite.</p><p>Désormais, lorsque l’assiette des cotisations est inférieure ou égale à 75 % du plafond annuel de la sécurité sociale (PASS), l’exonération n’est plus que de 25 % du montant total dû au titre des cotisations comprises dans son périmètre.</p><p>Jusqu’à présent, dans cette même situation, l’exonération pouvait porter sur la totalité de ces cotisations.</p><p>Au-delà, la dégressivité reste bien maintenue pour les revenus compris entre 75 % et 100 % du PASS, l’exonération devenant nulle pour les revenus au moins égaux à 100 % du PASS, mais avec un niveau d’allègement plus faible qu’auparavant, compte tenu de ce nouveau point de départ.</p><p>Du côté des auto-entrepreneurs, rappelons que l’ACRE se matérialise par l’application d’un taux global minoré, propre à chaque catégorie d’activité, au chiffre d’affaires ou aux recettes réalisés.</p><p>À compter du 1er juillet 2026, les modalités évoluent : le taux global applicable aux bénéficiaires de l’ACRE correspondra à 75 % des taux de droit commun (contre 50 % jusqu’alors).</p><p>En pratique, l’exonération de cotisations sera donc ramenée à 25 % pour les micro-entrepreneurs éligibles.</p><p>Dernière évolution : le bénéfice de l’ACRE est désormais conditionné à une demande formelle.</p><p>Pour en bénéficier, une demande devra, en effet, impérativement être déposée auprès de l’Urssaf ou de la Caisse générale de sécurité sociale, au plus tard le 60e jour suivant la date de création ou de reprise de l’entreprise telle qu’elle figure sur le justificatif de création d’activité.</p><p>Enfin, la réglementation précise désormais expressément, pour les micro-entrepreneurs, que ni la modification des conditions d’exercice de l’activité, ni une reprise d’activité intervenant dans l’année de la cessation ou dans l’année suivante, ni le changement du lieu d’exercice ne sont considérés comme un début d’activité pour l’ouverture du droit à l’ACRE.</p><p>&nbsp;</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053449085" target="_blank">Décret n° 2026-69 du 6 février 2026 fixant le taux d'exonération prévu à l'article 23 de la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026 et adaptant le taux de cotisations sociales des micro-entrepreneurs applicables dans le cadre de l'aide à la création et à la reprise d'entreprise</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/acre-le-tour-de-vis-est-confirme" target="_blank">ACRE : le tour de vis est confirmé ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_acre_exoneration.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-02-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_acre_exoneration.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mayotte-application-de-2-dispositifs-d-allegement-des-cotisations</link><title>Mayotte : application de 2 dispositifs d’allègement des cotisations</title><introduction><![CDATA[<p>À compter de 2026, Mayotte bénéficiera de la réduction générale dégressive unique (RGDU) et de l’exonération LODéOM. Si ces deux dispositifs d’allègement de charges patronales sont bien issus du droit commun, leur application sur le territoire repose sur des paramètres spécifiques appelés à converger progressivement vers celles applicables en métropole (ou dans les autres territoires ultramarins). Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À compter de 2026, Mayotte bénéficiera de la réduction générale dégressive unique (RGDU) et de l’exonération LODéOM. Si ces deux dispositifs d’allègement de charges patronales sont bien issus du droit commun, leur application sur le territoire repose sur des paramètres spécifiques appelés à converger progressivement vers celles applicables en métropole (ou dans les autres territoires ultramarins). Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>LODéOM et RGDU : une nouvelle étape dans la convergence du régime social mahorais vers le droit commun&nbsp;</h2><p>Rappelons que le régime social de Mayotte reste différent de celui appliqué en métropole et dans les autres territoires ultramarins.&nbsp;</p><p>Les différences concernent notamment les taux de cotisations, les règles de calcul (assiette) et le niveau du SMIC, avec des adaptations propres au territoire.&nbsp;</p><p>Pour autant, une trajectoire de rapprochement progressif vers le droit commun est engagée depuis plusieurs années.&nbsp;</p><p>C’est dans ce cadre que la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a prévu l’extension à Mayotte de deux dispositifs « de droit commun » visant à réduire les charges patronales, dont les modalités d’application viennent d’être précisées.&nbsp;</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, la réduction générale dégressive unique (RGDU) s’applique ainsi à Mayotte selon un calcul adapté aux règles locales.&nbsp;</p><p>Pour mémoire, la RGDU correspond au dispositif d’allègement de cotisations patronales issu de la rénovation de la réduction générale, applicable depuis 2026.&nbsp;</p><p>Ainsi, le taux maximum d’exonération applicable au niveau du SMIC est adapté pour prendre en compte l’inclusion des contributions patronales d’assurance chômage, du FNAL et de la cotisation ATMP au taux « sans risque ».&nbsp;</p><p>Aussi, ce taux maximum est fixé à :&nbsp;</p><ul><li>24,49% pour les entreprises de moins de 50 salariés ;</li><li>24,89% pour les entreprises de 50 salariés et plus.&nbsp;</li></ul><p>Autre différence : le point de sortie de la RGDU est fixé à 1,6 fois le SMIC mahorais en vigueur (contre 3 fois la valeur du SMIC en droit commun).&nbsp;</p><p>Les paramètres retenus à Mayotte évolueront <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053465505" target="_blank">ensuite progressivement afin de converger</a> vers un niveau comparable à celui de la métropole à l’horizon du 1er janvier 2035.&nbsp;</p><p>La même logique vaut pour l’exonération « LODéOM » : ce mécanisme d’allègement de cotisations patronales, spécifique aux territoires ultramarins et déjà en vigueur dans certains d’entre eux, sera étendu à Mayotte à compter du 1er juillet 2026.&nbsp;</p><p>Ici encore, les règles de calcul du dispositif « LODéOM » seront ajustées pour tenir compte des cotisations et du SMIC applicables localement.&nbsp;</p><p>Enfin, notez que le <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000025060833" target="_blank">dispositif relatif à l’exonération générale sur les bas salaires et au taux des cotisations et de la contribution sociale applicables à Mayotte</a>, applicable depuis 2011, a également été mis à jour pour cohérence avec l’application locale de ces 2 dispositifs.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053465499" target="_blank">Décret no 2026-82 du 11 février 2026 portant application de l'article 23 de la loi no 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026</a></li><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites-boss-et-rescrits/actualites-boss/2026/janvier/mayotte---rgdu-et-exoneration-lo.html" target="_blank">Communiqué du Bulletin officiel de la Sécurité sociale : « Application à Mayotte de la réduction dégressive unique et de l’exonération Lodeom » publiée le 28 janvier 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mayotte-application-de-2-dispositifs-d-allegement-des-cotisations" target="_blank">Mayotte : application de 2 dispositifs d’allègement des cotisations</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mayotte_rgdu.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-02-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mayotte_rgdu.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dsn-de-substitution-des-precisions</link><title>DSN de substitution : des précisions</title><introduction><![CDATA[<p>Dès 2026, l’Urssaf pourra intervenir directement pour rectifier certaines erreurs persistantes transmises dans les DSN. Mais, avant d’en arriver à cette « DSN de substitution », les employeurs disposeront toutefois d’une ultime phase de régularisation au printemps 2026. Un calendrier à anticiper dès à présent…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dès 2026, l’Urssaf pourra intervenir directement pour rectifier certaines erreurs persistantes transmises dans les DSN. Mais, avant d’en arriver à cette « DSN de substitution », les employeurs disposeront toutefois d’une ultime phase de régularisation au printemps 2026. Un calendrier à anticiper dès à présent…</p><h2>DSN de substitution : un communiqué de l’Urssaf sur les prochaines étapes de mise en œuvre</h2><p>Parce que les données via la DSN ont des conséquences directes pour les droits sociaux des salariés, leur fiabilité est essentielle. L’employeur (ou son tiers déclarant) a donc un devoir de vérification tout au long du processus :</p><ul><li>avant l’envoi, avec un paramétrage du logiciel de paie et des contrôles préalables ;</li><li>après l’envoi, en analysant les retours des organismes et en corrigeant si besoin : soit par une DSN « annule et remplace », soit dans la DSN du mois suivant.</li></ul><p>Dans une logique de sécurisation des données transmises, un nouveau dispositif initialement mis en place par la loi de financement pour la Sécurité sociale pour 2020 (et perfectionné par les suivantes) va être mis en place très bientôt : la DSN de substitution.</p><p>C’est dans ce cadre que l’Urssaf vient de publier un communiqué de presse destiné à indiquer aux employeurs et tiers déclarants intéressés les prochaines étapes de sa mise en place.</p><p>Ainsi, dès mars 2026, l’Urssaf adressera un CRM de rappel annuel récapitulant les anomalies encore non rectifiées, avec des propositions de régularisation.</p><p>Les entreprises auront ensuite 2 mois pour corriger, se faire accompagner ou s’opposer aux corrections via le suivi DSN.</p><p>Ce n’est qu’à partir de juin 2026, et uniquement si certaines erreurs persistent malgré ces étapes, que l’Urssaf pourra déclencher une DSN de substitution, c’est-à-dire corriger elle-même les données en « dernier recours ».</p><p>En cas de cotisations supplémentaires, une mise en recouvrement pourra être envoyée.</p><p>Les employeurs et tiers déclarants sont donc invités à anticiper dès à présent en corrigeant rapidement les anomalies signalées, afin d’éviter qu’une DSN de substitution ne soit mise en œuvre prochainement…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.org/accueil/espace-medias/communiques-et-dossiers-de-press/communiques-de-presse/2026/dsn-de-substitution-il-est-encor.html" target="_blank">Communiqué de presse de l’Urssaf : « DSN de substitution : il est encore temps de rectifier les anomalies identifiées par l'Urssaf », publié le 9 février 2026.</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dsn-de-substitution-des-precisions" target="_blank">DSN de substitution : des précisions</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dnssubsitution.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-02-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dnssubsitution.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/administrateurs-judiciaires-valorisation-des-competences-en-matiere-de-copropriete</link><title>Administrateurs judiciaires : valorisation des compétences en matière de copropriété</title><introduction><![CDATA[<p>Les administrateurs judiciaires sont chargés d’accompagner les sociétés en difficulté au cours des différentes procédures collectives. Cependant, ils peuvent également être amenés à accompagner des copropriétés en difficulté en qualité d’administrateurs provisoires. Une compétence dorénavant mieux reconnue…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les administrateurs judiciaires sont chargés d’accompagner les sociétés en difficulté au cours des différentes procédures collectives. Cependant, ils peuvent également être amenés à accompagner des copropriétés en difficulté en qualité d’administrateurs provisoires. Une compétence dorénavant mieux reconnue…</p><h2>Un label pour reconnaitre les compétences des administrateurs judiciaires</h2><p>Les copropriétés connaissant des difficultés financières ou de gestion peuvent voir un administrateur provisoire être mandaté par un juge pour les accompagner et chercher à rétablir le fonctionnement normal de la copropriété.</p><p>Cette fonction peut être assurée par des administrateurs judiciaires plus souvent habitués aux procédures de sauvegarde ou de redressement judiciaires.</p><p>Cependant, afin de reconnaitre leurs compétences spécifiquement dédiées à l’accompagnement des copropriétés, un label « gestion des copropriétés en difficulté » est mis en place.</p><p>Ce label vise à reconnaitre que son titulaire dispose d’une expérience significative et des moyens matériels nécessaires à l’accompagnement des copropriétés concernées.</p><p>À ce titre, une liste des administrateurs détenteurs de ce label est diffusée sur le site du Conseil national des administrateurs judiciaires et mandataires judiciaires et auprès des premiers présidents et procureurs généraux des cours d'appel.</p><p>Les administrateurs judiciaires souhaitant obtenir ce label devront en faire la demande auprès du ministère de la justice en communiquant les éléments justificatifs consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053348154/2026-02-11" target="_blank">ici</a>.</p><p>Afin de conserver le bénéfice de ce label, les administrateurs judiciaires devront justifier, pour chaque année civile, du suivi de formations d’une durée totale d’au moins 15h parmi les thématiques suivantes :</p><ul><li>le statut de la copropriété des immeubles bâtis ;</li><li>le régime d'administration provisoire de l'article 29-1 de la loi du 10 juillet 1965 ;</li><li>les incidences de la désignation de l'administrateur provisoire envers les tiers ;</li><li>les pouvoirs de l'administrateur provisoire ;</li><li>la déclaration de créances et le plan d'apurement en administration provisoire ;</li><li>les mesures complémentaires au plan d'apurement en administration provisoire ;</li><li>la rémunération de l'administrateur provisoire ;</li><li>les procédures d'accompagnement en administration provisoire ;</li><li>l'administration provisoire renforcée ;</li><li>les rapports de l'administrateur provisoire et les mesures de fin de mission.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053340244" target="_blank">Décret no 2026-10 du 9 janvier 2026 relatif au label « gestion des copropriétés en difficulté » reconnaissant les compétences des administrateurs judiciaires dans le traitement des copropriétés en difficulté</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053340264" target="_blank">Arrêté du 9 janvier 2026 relatif au label « gestion des copropriétés en difficulté » reconnaissant les compétences des administrateurs judiciaires dans le traitement des copropriétés en difficulté</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/administrateurs-judiciaires-valorisation-des-competences-en-matiere-de-copropriete" target="_blank">Administrateurs judiciaires : valorisation des compétences en matière de copropriété</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_administrateur.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-02-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_administrateur.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agrement-entreprise-solidaire-d-utilite-sociale-bientot-une-plateforme-unique</link><title>Agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale  » : bientôt une plateforme unique !</title><introduction><![CDATA[<p>10 % : c’est la part que représente l’économie sociale et solidaire (ESS) dans le PIB français. L’agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale » (ESUS) fait partie des dispositifs permettant de favoriser le développement de ce modèle d’activité. Une plateforme centralisant les démarches relatives à cet agrément est actuellement en cours de déploiement…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>10 % : c’est la part que représente l’économie sociale et solidaire (ESS) dans le PIB français. L’agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale » (ESUS) fait partie des dispositifs permettant de favoriser le développement de ce modèle d’activité. Une plateforme centralisant les démarches relatives à cet agrément est actuellement en cours de déploiement…</p><h2>Agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale » : une plateforme en cours de déploiement</h2><p>Pour rappel, l'économie sociale et solidaire (ESS) qualifie les structures qui cherchent à concilier activité économique et utilité sociale / environnementale, sous diverses formes : associations, sociétés, coopératives, fondations, etc.</p><p>L’agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale » (ESUS) permet aux structures ESS de bénéficier de dispositifs de soutien de leurs activités, notamment financiers.</p><p>La demande d’agrément, adressée à la DIRECCTE (Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi) du département dans lequel se situe le siège social de la structure qui le sollicite, sera, à terme, déposée sur une plateforme unique et dématérialisée, en cours de déploiement.</p><p>Outre la demande initiale, cette plateforme sera le lieu unique d’échanges où pourront être consultés et archivés :</p><ul><li>les accusés de réception ou d’enregistrement et les demandes de pièces supplémentaires délivrés par l'administration ;</li><li>la transmission des pièces et des informations complémentaires et, le cas échéant, du recueil d'observations sollicités par l'administration ;</li><li>des communications et notifications adressées par l'administration à l'entreprise.</li></ul><p>La plateforme devra également permettre aux partenaires d'accompagner une structure dans sa demande.</p><p>Cette plateforme, disponible <a href="https://esus.economie.gouv.fr/" target="_blank">ici</a>, est en cours de déploiement et n’est accessible que pour les structures ayant leur siège social dans les régions et départements métropolitains (à l’exception de la Corrèze et de la Drôme) et, pour les territoires ultra-marins, en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Mayotte et à La Réunion.</p><p>Notez que, même si la plateforme est accessible pour ces territoires, l’ensemble de ses fonctionnalités n’est pas encore ouvert.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228309" target="_blank">Décret no 2025-1416 du 28 décembre 2025 portant obligation de recours au téléservice pour réaliser la demande d'agrément en tant qu'entreprise solidaire d'utilité sociale prévue à l'article L. 3332-17-1 du code du travail</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228325" target="_blank">Arrêté du 28 décembre 2025 portant création d'un traitement automatisé de données à caractère personnel relatif à un téléservice visant à agréer les entreprises en tant qu'entreprises solidaires d'utilité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agrement-entreprise-solidaire-d-utilite-sociale-bientot-une-plateforme-unique" target="_blank">Agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale  » : bientôt une plateforme unique !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plateformeESUS.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-02-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plateformeESUS.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/creation-et-modification-des-fonds-de-perennite-quelles-informations-fournir</link><title>Création et modification des fonds de pérennité : quelles informations fournir ? </title><introduction><![CDATA[<p>Le fonds de pérennité est un outil de transmission de l’entreprise qui a pour objectif d’assurer sur le long terme, comme son nom l’indique, la pérennité de l’activité. Pour ce faire, des formalités doivent être remplies, notamment auprès de la préfecture, selon des modalités qui viennent d’être modifiées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le fonds de pérennité est un outil de transmission de l’entreprise qui a pour objectif d’assurer sur le long terme, comme son nom l’indique, la pérennité de l’activité. Pour ce faire, des formalités doivent être remplies, notamment auprès de la préfecture, selon des modalités qui viennent d’être modifiées…</p><h2>Fonds de pérennité : quelques précisions à fournir…</h2><p>Pour rappel, le fonds de pérennité a été créé par la loi du 22 mai 2019 dite « PACTE ».</p><p>Cette solution est proposée aux entrepreneurs pour transmettre leurs entreprises tout en assurant, sur une vision à long terme, le développement économique de l’activité. Ils peuvent également y adjoindre une démarche philanthropique puisque le fondateur peut prévoir que les profits de l’activité soient utilisés pour mener des actions d’intérêt général.</p><p>Très concrètement, le fonds de pérennité, constitué grâce à l’apport gratuit et irrévocable de titres de sociétés, doit être déclaré à la préfecture du département de son siège social.</p><p>Cette déclaration doit être accompagnée de ses statuts et de l’indication des titres ou parts de sa dotation.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, les informations relatives aux membres du conseil d’administration du comité de gestion du fonds de pérennité ont été modifiées :</p><ul><li>sont désormais concernés les fondateurs et les personnes exerçant des fonctions d'administrateur, de surveillance ou de direction du fonds de pérennité ;</li><li>si le lieu de naissance n’est plus demandé, en revanche, doivent être précisés le pays de résidence et le numéro d'un document d'identité ;</li><li>la déclaration doit également préciser la nature des intérêts effectifs que ces personnes détiennent dans le fonds de pérennité, à savoir la qualité au titre de laquelle les personnes exercent leurs fonctions.</li></ul><p>Notez que ces ajustements concernent les déclarations de création et de modification, qui doivent être réalisées par voie dématérialisée .</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228152?isSuggest=true" target="_blank">Décret no 2025-1414 du 29 décembre 2025 relatif aux informations devant accompagner les déclarations de création ou de modification des statuts des fonds de pérennité</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/creation-et-modification-des-fonds-de-perennite-quelles-informations-fournir" target="_blank">Création et modification des fonds de pérennité : quelles informations fournir ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fondsdeperennite.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-02-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fondsdeperennite.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/attractivite-des-entreprises-francaises-des-mesures-pratiques-pour-attirer-les-investisseurs</link><title>Attractivité des entreprises françaises : des mesures pratiques pour attirer les investisseurs</title><introduction><![CDATA[<p>En 2024, par l’intermédiaire de la loi visant à accroître le financement des entreprises et l’attractivité de la France, le Gouvernement a mis en place plusieurs mesures permettant d’encourager les investissements financiers dans l’économie du pays. Des précisions permettant l’application de ces mesures sont apportées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En 2024, par l’intermédiaire de la loi visant à accroître le financement des entreprises et l’attractivité de la France, le Gouvernement a mis en place plusieurs mesures permettant d’encourager les investissements financiers dans l’économie du pays. Des précisions permettant l’application de ces mesures sont apportées…</p><h2>Actions préférentielles : précisions pour leur mise en œuvre</h2><p>La loi visant à accroître le financement des entreprises et l’attractivité de la France, souvent abrégée en loi Attractivité, a mis en place une règle spéciale relative à l’introduction sur les marchés financiers des entreprises.</p><p>Lors de leur première introduction, ces entreprises peuvent ainsi prévoir la mise en place d’actions de préférence au bénéfice de personnes nommément désignées.</p><p>Ces actions offrent alors à leur détenteur un droit de vote multiple permettant de peser davantage dans les décisions que les détenteurs d’actions classiques.</p><p>Ces actions peuvent être créées pour une durée maximale de 10 ans, renouvelable une seule fois pour 5 ans au maximum.</p><p>La création de ce type d’actions suppose quelques adaptations aux règles qui régissent les sociétés, notamment au regard de leurs obligations d’information vis-à-vis de leurs actionnaires.</p><p>En effet, il est prévu que les sociétés dont les actions sont admises aux négociations sur des marchés financiers doivent tenir à la disposition de leurs actionnaires un certain nombre <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053017589" target="_blank">d’informations</a><a href="https://Actions préférentielles : précisions pour leur mise en œuvre La loi visant à accroître le financement des entreprises et l’attractivité de la France, souvent abrégée en loi Attractivité, a mis en place une règle spéciale relative à l’introduction sur les marchés financiers des entreprises. Lors de leur première introduction, ces entreprises peuvent ainsi prévoir la mise en place d’actions de préférence au bénéfice de personnes nommément désignées. Ces actions offrent alors à leur détenteur un droit de vote multiple permettant de peser davantage dans les décisions que les détenteurs d’actions classiques. Ces actions peuvent être créées pour une durée maximale de 10 ans, renouvelable une seule fois pour 5 ans au maximum. La création de ce type d’actions suppose quelques adaptations aux règles qui régissent les sociétés, notamment au regard de leurs obligations d’information vis-à-vis de leurs actionnaires.  En effet, il est prévu que les sociétés dont les actions sont admises aux négociations sur des marchés financiers doivent tenir à la disposition de leurs actionnaires un certain nombre d’informations sur leur site internet pendant une période ininterrompue d’au moins 21 jours avant leurs assemblées. Parmi ces informations, il est désormais nécessaire de faire mention des actions préférentielles et, si celles-ci existent, préciser : -	le nombre d’actions préférentielles ; -	leur durée ; -	l’identité des bénéficiaires ; -	les droits qui y sont attachés. De plus, si l’assemblée doit statuer sur le renouvellement des actions préférentielles, il convient également de publier le rapport spécial des commissaires aux comptes que la loi Attractivité impose pour ce cas de figure. Ce rapport mentionne le nombre et la durée initiale des actions de préférence émises, ainsi que les incidences de leur création sur la gouvernance de la société, en précisant notamment si leur existence a influencé l&apos;adoption des résolutions soumises à l&apos;approbation de l&apos;assemblée générale.  OPA et actions préférentielles Si une société pour laquelle des actions préférentielles existent est visée par une offre publique d’achat (OPA), les statuts peuvent prévoir que certaines hypothèses amènent à la neutralisation du caractère préférentiel de ces actions. Lorsque c’est le cas, il est désormais prévu que l’auteur de l’OPA doit proposer une indemnisation aux détenteurs des actions préférentielles. Ainsi, lors du dépôt de son projet d’OPA, il y mentionne le montant de l’indemnisation proposée, les modalités de sa détermination et de son versement. Augmentation de capital au bénéfice de personnes ciblées Les sociétés dont les actions sont admises à la négociation sur les marchés financiers peuvent décider de procéder à des augmentations de capital au bénéfice de personnes nommément désignées. Dans ce cas, le prix d’émission de ces actions est encadré et de nouvelles modalités de calcul sont désormais applicables. Il est ainsi prévu que le prix d&apos;émission est au moins égal au cours de clôture de la dernière séance de bourse précédant la décision du conseil d&apos;administration ou du directoire d&apos;user de la délégation consentie par l&apos;assemblée générale d&apos;augmenter le capital au profit d&apos;une ou plusieurs personnes désignées nommément, éventuellement diminué d&apos;une décote maximale de 10 %." target="_blank"> </a>sur leur site internet pendant une période ininterrompue d’au moins 21 jours avant leurs assemblées.</p><p>Parmi ces informations, il est désormais nécessaire de faire mention des actions préférentielles et, si celles-ci existent, préciser :</p><ul><li>le nombre d’actions préférentielles ;</li><li>leur durée ;</li><li>l’identité des bénéficiaires ;</li><li>les droits qui y sont attachés.</li></ul><p>De plus, si l’assemblée doit statuer sur le renouvellement des actions préférentielles, il convient également de publier le rapport spécial des commissaires aux comptes que la loi Attractivité impose pour ce cas de figure.</p><p>Ce rapport mentionne le nombre et la durée initiale des actions de préférence émises, ainsi que les incidences de leur création sur la gouvernance de la société, en précisant notamment si leur existence a influencé l'adoption des résolutions soumises à l'approbation de l'assemblée générale.</p><h3>OPA et actions préférentielles</h3><p>Si une société pour laquelle des actions préférentielles existent est visée par une offre publique d’achat (OPA), les statuts peuvent prévoir que certaines <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051322842" target="_blank">hypothèses</a> amènent à la neutralisation du caractère préférentiel de ces actions.</p><p>Lorsque c’est le cas, il est désormais prévu que l’auteur de l’OPA doit proposer une indemnisation aux détenteurs des actions préférentielles.</p><p>Ainsi, lors du dépôt de son projet d’OPA, il y mentionne le montant de l’indemnisation proposée, les modalités de sa détermination et de son versement.</p><h3>Augmentation de capital au bénéfice de personnes ciblées</h3><p>Les sociétés dont les actions sont admises à la négociation sur les marchés financiers peuvent décider de procéder à des augmentations de capital au bénéfice de personnes nommément désignées.</p><p>Dans ce cas, le prix d’émission de ces actions est encadré et de nouvelles modalités de calcul sont désormais applicables. Il est ainsi prévu que le prix d'émission est au moins égal au cours de clôture de la dernière séance de bourse précédant la décision du conseil d'administration ou du directoire d'user de la délégation consentie par l'assemblée générale d'augmenter le capital au profit d'une ou plusieurs personnes désignées nommément, éventuellement diminué d'une décote maximale de 10 %.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053015087" target="_blank">Décret no 2025-1198 du 11 décembre 2025 portant application des articles 1er et 9 de la loi no 2024-537 du 13 juin 2024 visant à accroître le financement des entreprises et l'attractivité de la France</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/attractivite-des-entreprises-francaises-des-mesures-pratiques-pour-attirer-les-investisseurs" target="_blank">Attractivité des entreprises françaises : des mesures pratiques pour attirer les investisseurs</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_attractivitedesentrprises.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-01-30</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_attractivitedesentrprises.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nouvelle-taxe-sur-les-reductions-de-capital-conforme-a-la-constitution</link><title>Nouvelle taxe sur les réductions de capital : conforme à la Constitution ?</title><introduction><![CDATA[<p>La nouvelle taxe sur les réductions de capital par annulation de titres instaurée par la loi de finances pour 2025 fait l’objet de nombreuses contestations. En cause, notamment, la base de calcul de la taxe, incluant une fraction des primes liées au capital susceptible de méconnaître le principe d’égalité devant l’impôt. Qu’en pense le juge ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La nouvelle taxe sur les réductions de capital par annulation de titres instaurée par la loi de finances pour 2025 fait l’objet de nombreuses contestations. En cause, notamment, la base de calcul de la taxe, incluant une fraction des primes liées au capital susceptible de méconnaître le principe d’égalité devant l’impôt. Qu’en pense le juge ?</p><h2>Taxe sur les réductions de capital : une contestation suivie d’effet ?</h2><p>Pour rappel, la loi de finances pour 2025 a créé la taxe sur les réductions de capital consécutives au rachat et à l’annulation de titres qui s’applique aux sociétés dont le chiffre d’affaires excède 1 Md€, au taux de 8 %.</p><p>Son assiette comprend non seulement le montant nominal de la réduction de capital, mais également une fraction proportionnelle des primes liées au capital figurant au bilan.</p><p>Une taxe qui est au cœur des débats car jugée contraire à la Constitution par plusieurs grands groupes du CAC 40.</p><p>À l’appui de leurs recours, ces sociétés soutiennent, en premier lieu, que cette taxe méconnaîtrait la directive « mère-fille » en ce qu’elle aboutit à une imposition indirecte de bénéfices déjà taxés ou à une retenue à la source déguisée sur des distributions.</p><p>Le juge a écarté ce grief, jugeant que la taxe n’est assise ni sur les sommes versées aux actionnaires, ni sur les bénéfices distribués, mais exclusivement sur une écriture comptable de réduction de capital et sur des éléments du passif, de sorte qu’aucune discrimination à rebours ne pouvait être caractérisée.</p><p>En deuxième lieu, les sociétés invoquent le caractère rétroactif de la taxe temporaire applicable aux opérations réalisées entre le 1er mars 2024 et le 28 février 2025.&nbsp;</p><p>Le juge a rejeté cette analyse, retenant que le fait générateur de la taxe est fixé au 28 février 2025, date postérieure à l’entrée en vigueur de la loi, et que l’assiette est déterminée globalement à cette date, ce qui exclut toute rétroactivité.</p><p>En revanche, le Conseil d’État a jugé sérieux le moyen tiré de la méconnaissance des principes d’égalité devant la loi fiscale et devant les charges publiques.</p><p>En incluant dans l’assiette une fraction des primes liées au capital, le dispositif est susceptible de conduire à une charge fiscale sensiblement différente pour des sociétés réalisant des opérations de rachat et d’annulation de titres dans des conditions économiques identiques, selon la structure historique de leur passif comptable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053352310?init=true&amp;page=1&amp;query=508944&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt du Conseil d’État du 12 janvier 2026, no 508944</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nouvelle-taxe-sur-les-reductions-de-capital-conforme-a-la-constitution" target="_blank">Nouvelle taxe sur les réductions de capital : conforme à la Constitution ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxereduction.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-01-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxereduction.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/groupe-tva-nouveau-membre-et-deduction-mode-d-emploi</link><title>Groupe TVA, nouveau membre et déduction : mode d’emploi</title><introduction><![CDATA[<p>Le dispositif connu sous le nom de « groupe TVA » permet de désigner un assujetti unique qui assume seul les obligations relatives à la TVA pour le groupe. Ce qui implique la mise en place de règles précises, notamment pour le calcul de la TVA due. Exemple en cas d’arrivée d’un nouveau membre dans le groupe, explicitée par l’administration fiscale…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le dispositif connu sous le nom de « groupe TVA » permet de désigner un assujetti unique qui assume seul les obligations relatives à la TVA pour le groupe. Ce qui implique la mise en place de règles précises, notamment pour le calcul de la TVA due. Exemple en cas d’arrivée d’un nouveau membre dans le groupe, explicitée par l’administration fiscale…</p><h2>Droit à déduction de la TVA dans un groupe : quelles sont les règles applicables en présence d’un nouveau membre ?</h2><p>Des précisions viennent d’être apportées en matière de droit à déduction de la TVA d’un assujetti unique concernant la détermination du coefficient de taxation unique provisoire de l’année d’intégration d’un nouveau membre.</p><p>Pour rappel, depuis le 1er janvier 2022, il a été mis en place un mécanisme de groupe TVA, permettant la création d’un assujetti unique. Ce dispositif vise à regrouper, au sein d’une même entité fiscale au regard de la TVA, plusieurs personnes assujetties qui :</p><ul><li>disposent en France du siège de leur activité économique ou d’un établissement stable (ce qui inclut les entreprises étrangères implantées sur le territoire français) ;</li><li>et qui, bien que juridiquement indépendantes, sont étroitement liées entre elles sur les plans financier, économique et organisationnel.</li></ul><p>Dans ce cadre, l’assujetti unique se voit attribuer un numéro d’identification de TVA et assume seul l’ensemble des obligations déclaratives afférentes à la taxe, ainsi que le règlement de la TVA due.</p><p>S’agissant du droit à déduction de la TVA grevant les dépenses supportées par l’assujetti unique, les principes suivants sont applicables :</p><ul><li>la taxe ayant grevé l’acquisition d’un bien ou d’un service est intégralement déductible lorsque ce bien ou ce service est exclusivement affecté à la réalisation d’opérations ouvrant droit à déduction ;</li><li>à l’inverse, aucune déduction n’est admise lorsque le bien ou le service est exclusivement utilisé pour des opérations n’ouvrant pas droit à déduction ;</li><li>en cas d’utilisation mixte, c’est-à-dire lorsque le bien ou le service concourt à la fois à des opérations ouvrant droit à déduction et à des opérations qui n’y ouvrent pas droit, cette affectation partielle est prise en compte par l’application d’un coefficient de taxation à la dépense concernée.</li></ul><p>Compte tenu des spécificités propres à l’assujetti unique, notamment la structuration de ses membres en secteurs d’activité distincts, les modalités de détermination du montant de TVA déductible afférent aux dépenses mixtes varient selon que ces dépenses sont utilisées par un seul membre ou par plusieurs membres du groupe.</p><p>Ces règles peuvent, dans certaines situations, faire l’objet d’aménagements particuliers destinés soit à simplifier la gestion de la TVA, soit à assurer une application plus conforme au principe de neutralité fiscale.</p><p>Ainsi, lorsque la dépense mixte est utilisée non seulement par le membre de l’assujetti unique qui en supporte la charge pour les besoins de ses opérations imposables, mais également par d’autres membres du groupe, le chiffre d’affaires à retenir pour le calcul du coefficient de taxation correspond à celui des membres utilisant effectivement le bien ou le service.</p><p>Toutefois, l’assujetti unique peut, s’il le souhaite, opter, dépense par dépense, pour l’application d’un coefficient de taxation forfaitaire, déterminé par référence au chiffre d’affaires global de l’ensemble des membres du groupe.</p><p>De manière plus générale, l’assujetti unique peut choisir d’appliquer un coefficient de taxation forfaitaire aux dépenses qu’il supporte et qui sont utilisées par plusieurs de ses membres pour la réalisation simultanée d’opérations ouvrant droit à déduction et d’opérations n’ouvrant pas droit à déduction.</p><p>Lorsqu’un nouveau membre rejoint le groupe, le coefficient de taxation unique provisoire applicable au titre de l’année d’intégration peut être déterminé à partir du dernier coefficient de taxation forfaitaire connu de ce membre, établi sur la base des opérations qu’il réalisait en tant qu’assujetti avant son intégration au groupe.</p><p>Des précisions récentes ont été apportées quant aux modalités de détermination de ce coefficient provisoire dans ce contexte spécifique.</p><p>À ce titre, lorsque la référence au dernier coefficient forfaitaire apparaît, au regard d’éléments objectifs, comme ne reflétant pas de manière pertinente l’activité que le membre exercera en tant que nouveau secteur distinct de l’assujetti unique, ce dernier est autorisé, sous sa propre responsabilité, à fixer pour l’année d’intégration un coefficient de taxation unique provisoire fondé sur des données prévisionnelles, tenant compte de l’activité attendue du membre concerné.</p><p>Exemple : un assujetti unique est composé de trois membres, constituant chacun un secteur d’activité distinct, A, B et C.</p><p>Le membre A a réalisé un chiffre d’affaires ouvrant droit à déduction pour un montant de 100 € et un chiffre d’affaires n’ouvrant pas droit à déduction pour un montant de 58 €.</p><p>Il a en outre réalisé des prestations internes, non imposables, au profit des membres B et C pour un montant de 70 €.</p><p>Le coefficient de taxation forfaitaire global de l’assujetti unique, tous secteurs confondus, est fixé à 0,2. L’assujetti unique a opté pour l’application d’un coefficient de taxation unique à l’ensemble des dépenses du secteur A.</p><p>Le coefficient applicable au secteur A est alors déterminé selon la formule suivante : Coefficient de taxation unique de A = [100 + (70 × 0,2)] / [(100 + 58) + 70] = 0,5.</p><p>En conséquence, l’ensemble des dépenses supportées par le membre A pour les besoins de son activité est considéré comme relevant d’une utilisation mixte et se voit appliquer un coefficient de taxation de 0,5.</p><p>Les déductions opérées sur la base de ce coefficient provisoire au cours de l’année d’intégration feront, le cas échéant, l’objet des régularisations nécessaires lors du calcul du coefficient définitif, à effectuer au plus tard le 25 mai de l’année suivante.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14857-PGP.html/ACTU-2025-00177" target="_blank">Actualité Bofip du 14 janvier 2026 : « TVA - Détermination du coefficient de taxation unique provisoire en cas d’intégration d’un nouveau membre à un assujetti unique »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/groupe-tva-nouveau-membre-et-deduction-mode-d-emploi" target="_blank">Groupe TVA, nouveau membre et déduction : mode d’emploi</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_assujetimenbretva.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-01-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_assujetimenbretva.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/notaires-du-nouveau-en-matiere-de-responsabilite-professionnelle</link><title>Notaires : du nouveau en matière de responsabilité professionnelle</title><introduction><![CDATA[<p>Parallèlement à l’obligation imposée aux notaires d’assurer leur responsabilité professionnelle, une garantie collective, gérée par des caisses régionales et une caisse centrale de garantie, couvre les conséquences pécuniaires des fautes et négligences intentionnelles. Les modalités relatives à cette garantie collective viennent de faire l’objet d’aménagements récents…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parallèlement à l’obligation imposée aux notaires d’assurer leur responsabilité professionnelle, une garantie collective, gérée par des caisses régionales et une caisse centrale de garantie, couvre les conséquences pécuniaires des fautes et négligences intentionnelles. Les modalités relatives à cette garantie collective viennent de faire l’objet d’aménagements récents…</p><h2>Garantie collective des notaires : du nouveau</h2><p>La garantie collective, qui vise à couvrir les conséquences pécuniaires des fautes et négligences intentionnelles de la profession notariale, s’organise autour :</p><ul><li>de caisses régionales de garantie, dont les ressources financières sont fournies par des cotisations supportées par les notaires dépendant de la région considérée ;</li><li>d’une caisse centrale de garantie, dont les ressources financières sont fournies par des cotisations supportées par l'ensemble des notaires de France.</li></ul><p>Ce décret vise à moderniser et clarifier les dispositions réglementaires applicables à la caisse centrale de garantie et aux caisses régionales de garantie des notaires viennent de faire l’objet de clarifications, notamment en :</p><ul><li>redéfinissant et en élargissant les attributions de la caisse centrale de garantie des notaires ;</li><li>renforçant la mutualisation des fonds collectifs ;</li><li>centralisant la procédure de garantie en systématisant le recours à la caisse centrale pour les avances nécessaires aux obligations de garantie des caisses régionales ;</li><li>en attribuant à la caisse centrale la possibilité de souscrire une assurance pour le compte des caisses régionales et d'engager une action récursoire directement contre le notaire défaillant.</li></ul><p>Au regard de ce dernier aménagement, il est notamment précisé que lorsqu'une inspection, des vérifications comptables, des mises en cause de responsabilité ou des réclamations révèlent de la part d'un notaire des irrégularités, des négligences, des imprudences ou un comportement de nature à créer un risque de mise en œuvre de la garantie collective, la caisse régionale peut désigner une personne chargée d'examiner les conditions d'exercice professionnel du titulaire de l'office avec pouvoir :</p><ul><li>de lui donner tous avis, conseils, mises en garde ;</li><li>de procéder à tous contrôles ;</li><li>de demander que soient prises toutes mesures destinées à assurer la sécurité de la clientèle et des fonds.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="http://legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053201662?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1379&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1379 du 29 décembre 2025 relatif à la garantie collective de la responsabilité professionnelle des notaires</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/notaires-du-nouveau-en-matiere-de-responsabilite-professionnelle" target="_blank">Notaires : du nouveau en matière de responsabilité professionnelle</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_notaires.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-01-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_notaires.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-du-droit-une-liberte-d-installation-encadree</link><title>Professionnels du droit : une liberté d’installation encadrée…</title><introduction><![CDATA[<p>Les notaires, les commissaires de justice et les avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation peuvent s’installer librement dans les zones où l'implantation d'offices apparaît utile pour renforcer la proximité ou l'offre de services. Ces zones sont déterminées par une carte établie par les ministres de la Justice et de l'Économie, sur proposition de l'Autorité de la concurrence. Une procédure qui vient de faire l’objet d’un aménagement récent…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les notaires, les commissaires de justice et les avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation peuvent s’installer librement dans les zones où l'implantation d'offices apparaît utile pour renforcer la proximité ou l'offre de services. Ces zones sont déterminées par une carte établie par les ministres de la Justice et de l'Économie, sur proposition de l'Autorité de la concurrence. Une procédure qui vient de faire l’objet d’un aménagement récent…</p><h2>Révision des zones d’installation libre : tous les 5 ans ?</h2><p>L'Autorité de la concurrence rend au ministre de la Justice, qui en est le garant, un avis sur la liberté d'installation des notaires, des commissaires de justice (anciennement huissiers de justice) et des avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation.</p><p>Il s’agit ici de faire des recommandations en vue d'améliorer l'accès aux offices publics ou ministériels dans la perspective de renforcer la cohésion territoriale des prestations et d'augmenter de façon progressive le nombre d'offices sur le territoire.</p><p>Dans ce cadre, l’Autorité de la concurrence propose des zones éligibles déterminées par une carte qui identifie les secteurs dans lesquels, pour renforcer la proximité ou l'offre de services, la création de nouveaux offices de notaire, de commissaire de justice, d’avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation apparaît utile.</p><p>Afin de garantir une augmentation progressive du nombre d'offices à créer, de manière à ne pas bouleverser les conditions d'activité des offices existants, cette carte est assortie de recommandations sur le rythme d'installation compatible avec une augmentation progressive du nombre de professionnels dans la zone concernée.</p><p>Alors que cette carte faisait l’objet d’une révision au moins tous les 2 ans, elle est désormais révisée au moins tous les 5 ans : les zones géographiques où l’installation est libre (pour les notaires et commissaires de justice) et où des offices peuvent être créés (pour les avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation) seront révisées selon une même périodicité de 5 ans.</p><p>Cette révision peut toutefois être anticipée en cas de besoin, grâce à la possibilité d'une auto-saisine de l'Autorité de la concurrence ou d'une saisine par le Gouvernement, en vue d’adapter rapidement l’offre aux évolutions du marché ou des besoins territoriaux.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053157765" target="_blank">Décret no 2025-1273 du 22 décembre 2025 portant de deux à cinq ans maximum la périodicité des recommandations de l'Autorité de la concurrence relative à la liberté d'installation des notaires, des commissaires de justice et des avocats au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation et des cartes d'installation des notaires et des commissaires de justice</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-du-droit-une-liberte-d-installation-encadree" target="_blank">Professionnels du droit : une liberté d’installation encadrée…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_produdroitliberte.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-01-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_produdroitliberte.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/achat-revente-d-electricite-precisions-concernant-l-autoliquidation-de-la-tva</link><title>Achat-revente d’électricité : précisions concernant l’autoliquidation de la TVA</title><introduction><![CDATA[<p>Des précisions viennent d'être apportées concernant l'application du dispositif d'autoliquidation de la TVA dans le cadre d'achat suivi de la revente d'électricité au moyen de stations de recharge pour véhicules électriques. On fait le point.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Des précisions viennent d'être apportées concernant l'application du dispositif d'autoliquidation de la TVA dans le cadre d'achat suivi de la revente d'électricité au moyen de stations de recharge pour véhicules électriques. On fait le point.</p><h2>Autoliquidation de la TVA : le cas de l’achat-revente d’électricité&nbsp;</h2><p>Certaines entreprises établies en France achètent, auprès d’un fournisseur français, de l’électricité en vue de la revendre au moyen de stations de recharge pour véhicules électriques.</p><p>Il peut arriver que ces entreprises utilisent une faible proportion de l’électricité achetée, non pas pour la revendre, mais pour la consommer afin d’assurer le fonctionnement des stations de recharge (conversion en courant continu de l’électricité destinée à la revente, par exemple).&nbsp;</p><p>Cette situation a-t-elle une incidence sur l’application du mécanisme d’autoliquidation de la TVA ?&nbsp;</p><p>Pour répondre à cette question, l’administration fiscale rappelle, tout d’abord, que les acquisitions préalables à la revente d’électricité effectuées par un assujetti établi en France sont imposables à la TVA en France.&nbsp;</p><p>En outre, lorsque le fournisseur d’électricité est établi en France et que l’acquéreur y dispose d’un numéro d’identification à la TVA, la détermination du redevable dépend de l’utilisation de l’énergie livrée :&nbsp;</p><ul><li>lorsque l’électricité est fournie afin d’être utilisée comme source d’énergie, comme intrant ou comme moyen de production, le redevable de la TVA demeure le fournisseur, conformément aux règles de droit commun ;</li><li>en revanche, lorsque l’électricité est livrée dans la perspective d’une revente à un assujetti identifié à la TVA en France, le mécanisme de l’autoliquidation s’applique : la taxe est alors déclarée par l’acquéreur.&nbsp;</li></ul><p>Pour mémoire, le principe d’autoliquidation repose sur une inversion du redevable de la TVA : la taxe n’est pas collectée par le vendeur, mais il appartient au client de la reverser directement au Trésor Public.&nbsp;</p><p>Par ailleurs, le redevable de la TVA est l’assujetti destinataire des livraisons lorsqu’il s’agit de livraisons de gaz et d’électricité effectuées à destination d’un assujetti-revendeur, c’est-à-dire un assujetti dont l’activité principale est l’achat-revente de gaz ou d’électricité et dont la propre consommation de ces produits est négligeable.&nbsp;</p><p>Ainsi, lorsqu’une partie de l’électricité achetée n’est pas revendue, mais utilisée pour assurer le processus de conversion de l’électricité, pour couvrir les pertes électriques inhérentes au fonctionnement des stations de recharge et pour alimenter ces dernières, cette consommation, strictement cantonnée au fonctionnement technique des bornes qui permettent précisément l’activité d’achat-revente d’électricité, bénéficie du mécanisme d’autoliquidation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14837-PGP.html/ACTU-2025-00166" target="_blank">Rescrit Bofip du 14 janvier 2026 : « 14/01/2026 : TVA - Précisions sur les modalités d’application du dispositif d’autoliquidation de la TVA prévu au 2 quinquies de l’article 283 du CGI »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/achat-revente-d-electricite-precisions-concernant-l-autoliquidation-de-la-tva" target="_blank">Achat-revente d’électricité : précisions concernant l’autoliquidation de la TVA</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_autoliquidationtva.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-01-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_autoliquidationtva.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/embaucher-un-doctorant-une-aide-financiere-possible</link><title>Embaucher un doctorant : une aide financière possible…</title><introduction><![CDATA[<p>Le dispositif CIFRE (convention industrielle de formation par la recherche) vise à favoriser le développement de la recherche partenariale publique-privée et à placer les doctorants dans des conditions d'emploi. Une entreprise qui recrute un étudiant doctorant dans ce cadre, à qui elle confie une mission de recherche, pourra bénéficier d’une aide financière, sous conditions…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le dispositif CIFRE (convention industrielle de formation par la recherche) vise à favoriser le développement de la recherche partenariale publique-privée et à placer les doctorants dans des conditions d'emploi. Une entreprise qui recrute un étudiant doctorant dans ce cadre, à qui elle confie une mission de recherche, pourra bénéficier d’une aide financière, sous conditions…</p><h2>Dispositif CIFRE : une aide financière sous conditions…</h2><p>Le dispositif CIFRE permet aux entreprises de développer des compétences de recherche en permettant l’embauche d’un doctorant afin de réaliser un projet de recherche, réalisé dans le cadre de la formation doctorale du doctorant et encadré par une unité de recherche rattachée à son école doctorale, tout en bénéficiant d’une aide financière qui prend la forme d’une subvention.</p><p>Ce dispositif suppose le dépôt d’un dossier auprès de l’association nationale recherche technologie (ANRT) qui vérifie le respect des conditions requises et évalue, via un expert scientifique mandaté à cet effet, la valeur scientifique du projet de thèse et l'adéquation du profil du candidat.</p><p>Une fois le dossier validé, l’entreprise conclut une « convention industrielle de formation par la recherche (CIFRE) » avec l’État, par l’intermédiaire de l’ANRT, aux termes de laquelle l’entreprise confie une mission de recherche à un doctorant, encadrée par un laboratoire de recherche académique rattaché à une école doctorale, contre une rémunération strictement encadrée par la réglementation (au moins égale à 2 300 € bruts par mois pour les demandes déposées à compter du 1er janvier 2026).</p><p>Cette convention, conclue pour une durée de 3 ans (prorogeable), précise le sujet de recherche du doctorant, les modalités d'intervention de l'unité de recherche et les modalités de la formation doctorale. Il convient d’annexer à cette convention :</p><ul><li>le contrat conclu entre l'employeur et le doctorant, qui peut être un contrat à durée indéterminée ou à durée déterminée, d'une durée au moins égale à celle de la convention, et qui précise le sujet du projet de recherche, la nature des activités de recherche et, le cas échéant, des activités complémentaires confiées au doctorant, ainsi que les conditions de réalisation de la thèse et de monitorat du doctorant ;</li><li>le contrat de collaboration, conclu entre l'employeur, l'établissement d'inscription et l'établissement hébergeur ou gestionnaire qui accueillent des travaux d'exécution du projet de recherche, et qui doit notamment préciser :<ul><li>les conditions matérielles de réalisation du projet de recherche, ainsi que la répartition du temps de présence du doctorant entre l'employeur et la ou les unités de recherche d'accueil ;</li><li>les modalités de rédaction de la thèse, l'employeur et l'établissement d'inscription devant s'assurer que le doctorant bénéficie d'un calendrier prévisionnel de rédaction comportant des points d'étape réguliers avec le directeur de thèse et le tuteur scientifique ;</li><li>les conditions de collaboration sur le projet de recherche, les conditions de partage, de diffusion et d'exploitation des résultats des recherches, ainsi que les conditions relatives au dépôt et à la diffusion de la thèse, y compris dans le cas où les activités du doctorant donnent lieu à la création d'une œuvre protégée par le droit d'auteur ou la propriété industrielle ;</li><li>les conditions d'échange et de partage des connaissances antérieures des parties en lien avec le sujet de thèse.</li></ul></li></ul><p>Le contrat conclu entre l'employeur et le doctorant doit adapter les conditions de travail du doctorant au déroulement des travaux de recherche et de préparation de la thèse, et prévoit notamment que :</p><ul><li>le doctorant doit bénéficier du temps de travail nécessaire et d'un environnement de travail adapté à la rédaction de la thèse ;</li><li>le doctorant doit pouvoir participer aux échanges scientifiques et aux formations organisés par l'établissement d'inscription utiles à l'accomplissement de l'ensemble de ses missions.</li></ul><p>Dans le cadre de cette convention, une aide financière est accordée à l’entreprise, pour un montant de 14 000 € par an pendant la durée de la convention, à savoir 3 ans.</p><p>Les informations nécessaires à l'évaluation scientifique et socio-économique de la demande d'aide financière, ainsi que la liste des pièces justificatives nécessaires à l'instruction de la demande, sont les suivantes :</p><ul><li>concernant le projet : le sujet de thèse, la discipline scientifique, les conditions d'encadrement du doctorant par l'employeur et par l'unité de recherche principale d'accueil, les modalités envisagées de suivi de la collaboration ;</li><li>concernant le doctorant : son identité, les informations sur le diplôme de grade master obtenu ou en cours, son CV, une lettre de motivation ;</li><li>concernant l'employeur : les données d'identification de l'établissement d'embauche et un document attestant que l'employeur remplit les critères d'éligibilité au régime relatif aux aides à la recherche, au développement et à l'innovation (RDI) pour la période 2024-2026, les données relatives aux 3 derniers exercices comptables et aux activités de recherche et développement, une lettre d'engagement du doctorant, l’identité et le CV du tuteur scientifique ;</li><li>concernant l'établissement d'inscription du doctorant et la ou les unités de recherche d'accueil : leurs données d'identification, l’identité du ou des directeurs de thèse, une lettre d'engagement de l'unité de recherche principale et une lettre d'engagement de l'école doctorale.</li></ul><p>Le versement de la subvention suppose :</p><ul><li>la transmission d’une déclaration trimestrielle établie en ligne par l'employeur ;</li><li>la réception annuelle de l'attestation d'inscription en doctorat, remise par le doctorant à l'employeur, au plus tard le 31 décembre chaque année ;</li><li>la réception de rapports d'activité intermédiaires et des questionnaires d'évaluation finale prévus par la convention industrielle de formation par la recherche.</li></ul><p>Il faut savoir que la convention peut être suspendue en cas d'interruption des travaux du doctorant et en cas de non-respect par l'employeur de l'une des obligations, et il peut y être mis fin :</p><ul><li>en cas d'abandon de la formation doctorale par le doctorant ;</li><li>en cas de rupture du contrat entre l'employeur et le doctorant ;</li><li>si, au terme de la suspension, l'employeur ne respecte toujours pas les obligations dont le non-respect a justifié la suspension.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053202617?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1398&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1398 du 29 décembre 2025 relatif aux conventions industrielles de formation par la recherche</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053202672" target="_blank">Arrêté du 29 décembre 2025 relatif aux conventions industrielles de formation par la recherche prévues par les articles R. 513-10 à R. 513-17 du code de la recherche</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053202681" target="_blank">Arrêté du 29 décembre 2025 pris en application de l'article R. 513-11 du code de la recherche</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/embaucher-un-doctorant-une-aide-financiere-possible" target="_blank">Embaucher un doctorant : une aide financière possible…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_conventioncifre.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-01-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_conventioncifre.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-generale-de-cotisations-patronales-nouveaux-parametres-pour-2026</link><title>Réduction générale de cotisations patronales : nouveaux paramètres pour 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Mise en place par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025, la réduction générale dégressive unique (« RGDU ») est entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2026, selon des paramètres ajustés par rapport à l’ancienne réduction générale de cotisations patronales (« RGCP »). Quels sont-ils ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Mise en place par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025, la réduction générale dégressive unique (« RGDU ») est entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2026, selon des paramètres ajustés par rapport à l’ancienne réduction générale de cotisations patronales (« RGCP »). Quels sont-ils ?</p><h2>Les nouveaux paramètres de la RGDU entrée en vigueur au 1er janvier 2026</h2><p>Rappelons que la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 avait organisé la fusion des allègements généraux de cotisations patronales en 2 étapes :</p><ul><li>en 2025 : les dispositifs d’allègements de cotisations en vigueur ont été simplifiés.</li><li>et, en 2026 : les dispositifs d’allègements de cotisations sont fusionnés dans une réduction générale de cotisations patronales unique (RGDU), qui serait reconfigurée.</li></ul><p>Et justement, les modalités concrètes d’application de cette RGDU sont désormais fixées.</p><p>Ainsi, depuis le 1er janvier 2026, le niveau de rémunération qui ouvre droit à la réduction de cotisations patronales est plus bas qu’auparavant puisqu’il ne s’appliquera qu’aux revenus d’activité inférieurs à 3 SMIC (contre 3,3 SMIC jusqu’au 31 décembre 2025).</p><p>Dans ce cadre, la valeur du SMIC à prendre en compte évolue puisqu’il s’agira de s’appuyer sur la valeur du SMIC en cours lors de la période concernée et non plus sur la valeur du SMIC gelé au 1er janvier 2025.&nbsp;</p><p>Dans l’hypothèse où le SMIC évolue en cours d’année, sa valeur annuelle devra alors être modifiée (elle sera égale à la somme des valeurs déterminées précédemment et postérieurement à cette évolution).</p><p>Par ailleurs, notez que la formule de calcul de la RGDU est rénovée et sera désormais la suivante :&nbsp;</p><p>Coefficient = Tmin + (Tdelta × [(1/2) × (3 × Smic calculé pour un an / rémunération annuelle brute – 1)] p)</p><p>Notez que les valeurs minimales, delta et maximales de T, fixées par <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000048852497" target="_blank">le Code de la sécurité sociale</a>, dépendent du taux de Fnal pratiqué dans l’entreprise. La valeur P, quant à elle, sera fixée à 1,75.&nbsp;</p><p>Autre précision importante : la rémunération annuelle brute à prendre en compte dans le cadre de ce calcul devra intégrer, le cas échéant, le montant de la ou des PPV, peu importe qu’elles aient été versées ou affectées sur un plan d’épargne entreprise.</p><p>En cas d’entrée ou de sortie en cours de mois, ou de suspension du contrat sans maintien intégral du salaire, le Smic utilisé pour le calcul reste ajusté en comparant le salaire réellement perçu à celui qui aurait été versé si le salarié avait travaillé tout le mois.</p><p>Toutefois, seuls les éléments de rémunération strictement proratisés en fonction du temps d’absence sont désormais considérés comme impactés par cette absence. Les autres éléments, qui ne varient pas avec l’absence du salarié, sont exclus du calcul.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052194026" target="_blank">Décret no 2025-887 du 4 septembre 2025 relatif aux modalités d'application de différents dispositifs de réduction et d'exonération de cotisations patronales de sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-generale-de-cotisations-patronales-nouveaux-parametres-pour-2026" target="_blank">Réduction générale de cotisations patronales : nouveaux paramètres pour 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_RGDU.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-01-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_RGDU.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dpae-fin-de-l-envoi-par-telecopie</link><title>DPAE : fin de l’envoi par télécopie</title><introduction><![CDATA[<p>Les modalités de transmission de la déclaration préalable à l’embauche évoluent. Depuis le 28 décembre 2025, l’envoi de la DPAE par télécopie n’est plus autorisé, tandis que l’envoi papier par lettre recommandée reste possible, sous conditions plus strictes.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les modalités de transmission de la déclaration préalable à l’embauche évoluent. Depuis le 28 décembre 2025, l’envoi de la DPAE par télécopie n’est plus autorisé, tandis que l’envoi papier par lettre recommandée reste possible, sous conditions plus strictes.</p><h2>DPAE : la dématérialisation encouragée pour tous les employeurs !</h2><p>Pour mémoire, la déclaration préalable à l’embauche (DPAE) est une formalité obligatoire que l’employeur doit transmettre à l’Urssaf (ou à la MSA pour le régime agricole) lors de l’embauche de tout salarié, quelles que soient la durée et la nature du contrat, ainsi que les conditions d’exercice.</p><p>Elle doit être effectuée dans les 8 jours précédant l’embauche du salarié (période d’essai comprise).</p><p>Jusqu’à présent, seuls les employeurs ayant réalisé au moins 50 DPAE au cours de l’année civile précédente étaient tenus de les transmettre par voie électronique à compter de l’année suivante.</p><p>Les autres employeurs pouvaient, s’ils le souhaitaient, recourir à la dématérialisation ou adresser la DPAE au format papier au moyen d’un formulaire CERFA, transmis par lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR) ou par télécopie.</p><p>Désormais, cette dernière modalité est supprimée : depuis le 28 décembre 2025, l’envoi de la DPAE par télécopie n’est plus autorisé.</p><p>Si l’envoi de la DPAE par LRAR reste possible, il est davantage encadré puisqu’il est désormais précisé qu’il devra, dans ce cas, être expédié au plus tard le dernier jour ouvrable précédant l’embauche.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053175077" target="_blank">Décret no 2025-1338 du 26 décembre 2025 relatif au contrôle et au recouvrement des cotisations sociales</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dpae-fin-de-l-envoi-par-telecopie" target="_blank">DPAE : fin de l’envoi par télécopie</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DPAEnouveautes.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-01-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DPAEnouveautes.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-juridictionnelle-simplification-des-formalites</link><title>Aide juridictionnelle : simplification des formalités </title><introduction><![CDATA[<p>L’aide juridictionnelle fait partie des dispositifs permettant d’assurer à tous un accès au juge. Cette aide fait l’objet d’un cadre qui traite de son attribution, des conditions pour en bénéficier, des modalités concrètes, etc. Et ce cadre a été légèrement modifié…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’aide juridictionnelle fait partie des dispositifs permettant d’assurer à tous un accès au juge. Cette aide fait l’objet d’un cadre qui traite de son attribution, des conditions pour en bénéficier, des modalités concrètes, etc. Et ce cadre a été légèrement modifié…</p><h2>Aide juridictionnelle : simplification et allongement des délais</h2><p>Jusqu’à présent, lorsqu’une personne ayant bénéficié de l’intervention d’un avocat s’avérait ne pas être éligible en tout ou partie à l’aide juridictionnelle, le bureau compétent devait lui adresser un courrier avec accusé de réception pour l’en informer.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, ce courrier d’information peut être envoyé par lettre simple ou par mail.</p><p>Il faut, par ailleurs, noter que le bénéficiaire recevant ce courrier dispose à présent d’un délai de 2 mois, et non plus d’un mois, à compter de l’envoi du courrier pour faire parvenir ses propres observations.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053142718#:~:text=Objet%20%3A%20ce%20d%C3%A9cret%20vise%20%C3%A0,courrier%20avec%20accus%C3%A9%20de%20r%C3%A9ception." target="_blank">Décret no 2025-1255 du 19 décembre 2025 modifiant le décret no 2020-717 du 28 décembre 2020 portant application de la loi no 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et relatif à l'aide juridictionnelle et à l'aide à l'intervention de l'avocat dans les procédures non juridictionnelles, dans sa rédaction résultant du décret no 2024-193 du 6 mars 2024 relatif au recouvrement de l'aide juridictionnelle et de l'aide à l'intervention de l'avocat dans les procédures non juridictionnelles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-juridictionnelle-simplification-des-formalites" target="_blank">Aide juridictionnelle : simplification des formalités </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidejuridictionnellepasdelrar.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-01-14</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidejuridictionnellepasdelrar.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/violence-routiere-creation-d-un-delit-d-exces-de-vitesse</link><title>Violence routière : création d’un délit d’excès de vitesse </title><introduction><![CDATA[<p>+ 69 % : c’est l’augmentation notée entre 2017 et 2024 des infraction d'excès de vitesse supérieur ou égal à 50 km/h au-dessus de la vitesse maximale autorisée. Parce que ces vitesses peuvent causer ou aggraver les accidents, le Gouvernement a durci la réponse pénale à ce type d’infraction.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>+ 69 % : c’est l’augmentation notée entre 2017 et 2024 des infraction d'excès de vitesse supérieur ou égal à 50 km/h au-dessus de la vitesse maximale autorisée. Parce que ces vitesses peuvent causer ou aggraver les accidents, le Gouvernement a durci la réponse pénale à ce type d’infraction.</p><h2>« Délictualisation » des excès de 50 km/h et plus</h2><p>Pour rappel, la loi du 9 juillet 2025 a durci les sanctions applicables aux comportements dangereux sur la route en instituant 2 nouveaux délits : l’homicide routier et les blessures routières, déclinées en 2 catégories, applicables lorsque l’accident routier est dû à une conduite délibérément dangereuse, bien que dénuée de volonté de nuire à autrui.</p><p>L’arsenal juridique est à nouveau durci puisque les excès de vitesse d’au moins 50 km/h au-dessus de la vitesse maximale autorisée constituent, non plus des contraventions, mais des délits, avec les conséquences que cela entraîne.</p><p>Jusqu’à présent, ce type d’excès de vitesse constituait un délit uniquement en cas de récidive.</p><p>Aujourd’hui, cette infraction pourra être sanctionnée, dès la 1re commission, par une peine maximale de 3 mois d'emprisonnement et de 3 750 € d'amende.</p><p>De plus, l’automobiliste s’expose à une annulation de son permis de conduire, avec l'interdiction de solliciter la délivrance d'un nouveau permis pendant maximum 3 ans.</p><p>Notez qu’il est possible, toutes conditions remplies, d’éteindre l'action publique (autrement dit, mettre fin aux poursuites), y compris en cas de récidive, par le versement d'une amende forfaitaire d'un montant de :</p><ul><li>300 € ;</li><li>250 € en cas d’amende forfaitaire minorée ;</li><li>600 € en cas d’amende forfaitaire majorée.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053157318" target="_blank">Décret no 2025-1269 du 22 décembre 2025 pris pour la mise en œuvre du délit d'excès de vitesse en application de la loi no 2025-622 du 9 juillet 2025 portant création de l'homicide routier et visant à lutter contre la violence routière</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/violence-routiere-creation-d-un-delit-d-exces-de-vitesse" target="_blank">Violence routière : création d’un délit d’excès de vitesse </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_delitroutier.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-01-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_delitroutier.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recodification-de-la-tva-un-nouveau-cadre-juridique-a-apprivoiser</link><title>Recodification de la TVA : un nouveau cadre juridique à apprivoiser</title><introduction><![CDATA[<p>Les dispositions législatives relatives à la TVA sont désormais intégrées au code des impositions sur les biens et services. Cette réforme de recodification des règles de TVA s’inscrit dans un chantier engagé depuis 2020, visant à regrouper dans un code unique l’ensemble des impositions portant sur les biens, les services et les transactions. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les dispositions législatives relatives à la TVA sont désormais intégrées au code des impositions sur les biens et services. Cette réforme de recodification des règles de TVA s’inscrit dans un chantier engagé depuis 2020, visant à regrouper dans un code unique l’ensemble des impositions portant sur les biens, les services et les transactions. On fait le point…</p><h2>TVA : une évolution à venir</h2><p>La nouvelle codification de la TVA qui entrera en vigueur le 1er septembre 2026, consiste en une réécriture complète des textes qui s’accompagne :</p><ul><li>d’une renumérotation intégrale des articles ;</li><li>d’un découpage plus fin des dispositions, avec des articles plus courts et plus nombreux ;</li><li>d’un nouveau plan.</li></ul><p>Certaines règles sont reclassées, d’autres supprimées ou renvoyées à des textes réglementaires ou à la doctrine administrative.</p><p>D’ici le 1er septembre 2026, les opérateurs économiques et les praticiens devront se familiariser avec un nouveau corpus juridique, dont la structure diffère sensiblement de celle actuellement en vigueur.</p><h2>Des choix structurants pour le régime de TVA</h2><p>Plusieurs évolutions majeures sont à relever :</p><ul><li>les règles relatives au droit à déduction sont désormais réparties dans l’ensemble des chapitres du régime général de la TVA ;</li><li>seules les exonérations dites dérogatoires excluent le droit à déduction, les exonérations « fonctionnelles » y ouvrant droit ;</li><li>les règles de territorialité sont enrichies afin d’intégrer certaines obligations issues du droit de l’Union européenne.</li></ul><p>Considéré comme faisant partie intégrante de l’établissement de l’impôt, le droit à déduction de la TVA n’est plus regroupé dans un ensemble cohérent, mais réparti dans l’ensemble des chapitres du régime général, notamment ceux relatifs :</p><ul><li>au champ d’application ;</li><li>au fait générateur ;</li><li>au montant de la taxe ;</li><li>à l’exigibilité ;</li><li>à la constatation de l’impôt.</li></ul><p>Des règles spécifiques demeurent toutefois prévues pour certains régimes particuliers, notamment en matière immobilière.</p><h2>Une intégration de la jurisprudence européenne</h2><p>La recodification intègre directement dans la loi de nombreux concepts issus de la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne, tels que :</p><ul><li>la notion de lien direct ;</li><li>les frais généraux ;</li><li>les opérations étroitement liées à une activité d’intérêt général.</li></ul><p>L’objectif affiché est de renforcer la sécurité juridique des opérateurs.</p><h2>Pas d’impact sur la réforme de la facturation électronique</h2><p>La recodification de la TVA est sans incidence sur la réforme de la facturation électronique actuellement en cours de déploiement.&amp;</p><p>Les obligations relatives à la facturation électronique et au e-reporting demeurent inchangées, tant dans leur calendrier de mise en œuvre que dans leurs principes (émission, transmission, plateformes agréées, contrôle par l’administration).</p><p>La réforme de la facturation électronique conserve ainsi son autonomie juridique et opérationnelle.</p><h2>Une période d’adaptation à anticiper</h2><p>L’administration fiscale a indiqué qu’elle mettra en place des mesures destinées à garantir la sécurité juridique des opérateurs économiques lors de l’entrée en vigueur du nouveau dispositif.</p><p>Toutefois, une période transitoire est à anticiper, durant laquelle les praticiens devront composer avec le nouveau corpus juridique, l’attente de la partie réglementaire et une doctrine administrative (BOFiP) appelée à être profondément remaniée.</p><p>Cette recodification constitue ainsi une réforme d’ampleur, dont les effets pratiques dépendront largement des conditions de sa mise en œuvre et de l’appropriation du nouveau cadre par les acteurs concernés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053091516" target="_blank">Ordonnance no 2025-1247 du 17 décembre 2025 portant recodification de la taxe sur la valeur ajoutée et diverses modifications du code des impositions sur les biens et services</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053091491/" target="_blank">Rapport au Président de la République relatif à l'ordonnance n° 2025-1247 du 17 décembre 2025 portant recodification de la taxe sur la valeur ajoutée et diverses modifications du code des impositions sur les biens et services</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recodification-de-la-tva-un-nouveau-cadre-juridique-a-apprivoiser" target="_blank">Recodification de la TVA : un nouveau cadre juridique à apprivoiser</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_recodificationTVA.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-01-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_recodificationTVA.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-professionnels-du-droit-et-du-chiffre</link><title>Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les professionnels du droit et du chiffre</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée et publiée fin décembre 2025, et 2 mesures sont susceptibles d’intéresser tout spécialement les avocats et les assureurs : lesquelles ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée et publiée fin décembre 2025, et 2 mesures sont susceptibles d’intéresser tout spécialement les avocats et les assureurs : lesquelles ?</p><h2>Pour les avocats</h2><p>Depuis le 1er janvier 2023, le registre national du commerce et des sociétés pour les entreprises commerciales, le répertoire national des métiers pour les entreprises artisanales et le registre des actifs agricoles pour les entreprises agricoles ont tous été fusionnés dans le registre national des entreprises. Ce registre contient l’ensemble des entreprises présentes en France de façon dématérialisée. Sous la responsabilité de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI), il est alimenté par les déclarations des entreprises effectuées sur le Guichet unique.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, pour lutter contre la fraude à l’affiliation et réduire les erreurs commises par des déclarants de bonne foi, la réglementation prévoit que l'Urssaf, désignée pour ce faire par le directeur de l’ACOSS, soit compétente en matière de validation des immatriculations des entrepreneurs individuels qui relèvent du régime des professions libérales ou du régime des avocats</p><h2>Pour les entreprises et mutuelles d’assurance</h2><p>Les contrats d’assurance maladie complémentaire sont soumis à des prélèvements spécifiques et notamment au versement :</p><ul><li>d’une taxe de solidarité additionnelle liquidée chaque trimestre auprès de l’Urssaf Île-de-France ;</li><li>d’une contribution pour les forfaits de patientèle des médecins traitants (FPMT) (destinée à financer la rémunération supplémentaire des médecins libéraux indexée sur l’âge, le profil pathologique et le niveau de vie de la patientèle, cofinancée par l’Assurance maladie).</li></ul><p>Au titre de l’année 2026, et dès le 1er janvier 2026, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 institue une contribution exceptionnelle due par les complémentaires santé, dont le produit sera affecté à la branche maladie.</p><p>Cette contribution ponctuelle de 2,05 % est assise sur l’ensemble des sommes perçues au titre des cotisations d’assurance maladie complémentaire.</p><p>Notez que, pour l’année 2026, le montant des cotisations ne pourra pas être augmenté par rapport à celui qui avait été pratiqué en 2025.</p><p>Ainsi, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 entend bloquer les prix des contrats de complémentaires santé pour 2026 afin de s’assurer que cette taxe ne soit pas répercutée sur les assurés.</p><p>Sur le plan formel, cette contribution ponctuelle et exceptionnelle sera recouvrée, sous forme dématérialisée, par l’Urssaf Île-de-France, concomitamment au recouvrement de la taxe de solidarité additionnelle.</p><p>Cette contribution nouvelle et ponctuelle pourra faire l’objet d’une régularisation annuelle au plus tard le 30 juin 2027.</p><p>Notez que la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit que le Gouvernement et l’Union nationale des caisses d’assurance maladie engageront une négociation avant le 31 mars 2026 visant à ce que le montant de cette contribution ponctuelle ne soit pas répercuté sur les cotisations d’assurances maladies complémentaires à venir.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053226384" target="_blank">Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 du 30 décembre 2025, no 2025-1403</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-professionnels-du-droit-et-du-chiffre" target="_blank">Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les professionnels du droit et du chiffre</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSprodudroit.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-01-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSprodudroit.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accise-sur-les-energies-des-simplifications-en-vue</link><title>Accise sur les énergies : des simplifications en vue ?</title><introduction><![CDATA[<p>Des précisions viennent d’être apportées sur les modalités d’application de l’accise sur l’électricité et les carburants, notamment en matière d’électricité réinjectée sur le réseau et de remboursement d’accise. Ces mesures visent à simplifier les obligations déclaratives et à sécuriser les mécanismes existants. Explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Des précisions viennent d’être apportées sur les modalités d’application de l’accise sur l’électricité et les carburants, notamment en matière d’électricité réinjectée sur le réseau et de remboursement d’accise. Ces mesures visent à simplifier les obligations déclaratives et à sécuriser les mécanismes existants. Explications…</p><h2>La subrogation en matière d’électricité « restituée » (V2G)</h2><p>Cette hypothèse vise le cas où un particulier ou une entreprise recharge un véhicule électrique, l’accise sur l’électricité étant alors payée au tarif normal, puis réinjecte cette électricité dans le réseau (vehicle-to-grid), cette électricité étant achetée par un tiers (fournisseur, agrégateur, opérateur).</p><p>Dans ce cadre, un droit à remboursement de l’accise payée initialement est prévu selon un mécanisme de subrogation qui vient d’être précisé.</p><p>Désormais, ce n’est plus le propriétaire du véhicule qui demande le remboursement de l’accise, mais la personne qui achète l’électricité restituée (appelée « intermédiaire acquéreur »).</p><p>Les notions suivantes sont également introduites :</p><ul><li>la subrogation du redevable consommateur désigne le transfert du droit à remboursement ;</li><li>l’intermédiaire acquéreur correspond à celui qui achète l’électricité restituée.&nbsp;</li></ul><p>Ces nouvelles règles emportent des conséquences pratiques pour l’intermédiaire acquéreur qui doit :</p><ul><li>calculer la différence d’accise entre :<ul><li>l’électricité consommée pour charger le véhicule ;</li><li>et le régime applicable à l’électricité restituée.</li></ul></li><li>tenir une comptabilité détaillée :<ul><li>des quantités restituées ;</li><li>des pertes liées au stockage ;</li><li>par redevable consommateur,</li></ul></li><li>déposer les demandes de remboursement à la place du consommateur initial.</li></ul><h2>Accise sur l’électricité : simplification pour les particuliers consommateurs</h2><p>Pour rappel, les personnes qui fournissent du gaz naturel, des charbons ou de l’électricité, appelées « redevables fournisseurs », ou celles qui fournissent et consomment ces produits, appelées « redevables autoconsommateurs », doivent constater l'accise sur les gaz naturels, les charbons et l'électricité au moyen d'une déclaration unique dédiée, adressée par voie dématérialisée au service compétent.</p><p>Le redevable fournisseur ou autoconsommateur :</p><ul><li>informe le service compétent qu'il est redevable avant l'exigibilité de l'accise ;</li><li>tient une comptabilité des quantités produites, importées et consommées par lieu de consommation.</li></ul><p>Il vient d’être précisé que ne sont pas concernés par ces obligations déclaratives, comptables et informatives, les particuliers qui ne réalisent pas d'activités économiques dès lors qu’ils consomment de l'électricité dans les conditions suivantes :</p><ul><li>l’électricité est produite à partir d'énergie éolienne, solaire thermique ou photovoltaïque, géothermique, marineou hydroélectrique, d'énergie ambiante, de la biomasse, des gaz de décharge, des gaz des stations d'épuration d'eaux usées ou de gaz produit à partir de la biomasse ;</li><li>la puissance installée sur le site de production est inférieure à un mégawatt (pour l'énergie solaire photovoltaïque, cette puissance s'entend de la puissance crête) ;</li><li>l’électricité est consommée pour les besoins des activités de la personne qui l'a produite ou des consommateurs participant à une opération d'autoconsommation collective.</li></ul><h2>Accise sur les énergies pour les transports routiers</h2><p>Enfin, les modalités de remboursement d'accise sur les essences et les gazoles pour les transporteurs routiers de marchandises, les transporteurs collectifs routiers de personnes et les transporteurs de personnes par taxis, pour la part n'ayant pu être imputée sur la déclaration commune des impositions sur les biens et services, viennent d’être précisées.</p><p>Les redevables sollicitant ce remboursement doivent en faire la demande expresse par le biais de la déclaration précitée et tenir à la disposition de l'administration les pièces justifiant le montant demandé.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053158087#:~:text=2021%20portant%20...-,D%C3%A9cret%20n%C2%B0%202025%2D1280%20du%2022%20d%C3%A9cembre%202025%20modifiant,droit%20de%20l&apos;Union%20europ%C3%A9enne" target="_blank">Décret no 2025-1280 du 22 décembre 2025 modifiant le décret n° 2021-1914 du 30 décembre 2021 portant diverses mesures d'application de l'ordonnance no 2021-1843 du 22 décembre 2021 portant partie législative du code des impositions sur les biens et services et transposant diverses normes du droit de l'Union européenne</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accise-sur-les-energies-des-simplifications-en-vue" target="_blank">Accise sur les énergies : des simplifications en vue ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_acciseenergiessimplification.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-01-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_acciseenergiessimplification.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/approvisionnement-porte-fermee-a-la-facturation-annuelle</link><title>Approvisionnement : porte fermée à la facturation annuelle !</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre d’un contrat d’approvisionnement, si un fournisseur met en place un processus de facturation annuelle associé à un système de paiements forfaitaires, sans lien avec les livraisons effectives, quelles sont les règles de facturation et d’exigibilité de la TVA ? Réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre d’un contrat d’approvisionnement, si un fournisseur met en place un processus de facturation annuelle associé à un système de paiements forfaitaires, sans lien avec les livraisons effectives, quelles sont les règles de facturation et d’exigibilité de la TVA ? Réponse…</p><h2>Livraisons de marchandises avec paiements forfaitaires décorrélés : qu’en est-il de la TVA ?</h2><p>Certains contrats d’approvisionnement fonctionnent sur la base d’un paiement mensuel forfaitaire, sans lien direct avec les livraisons effectivement réalisées, celles-ci intervenant au fil des commandes passées par le client.</p><p>Cette pratique se retrouve dans de nombreux secteurs fonctionnant sur des logiques d’abonnements ou de budgets annuels et de livraisons de biens ponctuelles et aléatoires. Récemment, l’administration a examiné la situation dans laquelle un fournisseur de vêtements souhaite mettre en place le fonctionnement suivant :</p><ul><li>une facturation annuelle récapitulative des livraisons réalisées ;</li><li>des versements mensuels forfaitaires effectués par le client ;</li><li>des livraisons déclenchées librement par le client, selon ses besoins, via une application informatique.</li></ul><p>Les sommes versées mensuellement ne correspondent ni à des quantités déterminées, ni à des modèles précisément identifiés au moment du paiement.</p><p>Une double question se pose à laquelle des réponses viennent d’être apportées :</p><ul><li>à quel moment la TVA devient-elle exigible ?</li><li>une facturation annuelle est-elle conforme aux règles de TVA ?</li></ul><h3>Exigibilité de la TVA</h3><p>Pour les livraisons de biens, la TVA est en principe exigible au moment du fait générateur, c’est-à-dire lorsque la livraison est effectuée.</p><p>En clair, la taxe est due au moment de la remise matérielle du bien, indépendamment de la date de paiement.</p><p>Toutefois, une règle particulière existe lorsque les livraisons donnent lieu à des décomptes ou encaissements successifs : dans ce cas, le fait générateur de la TVA intervient à l’expiration des périodes auxquelles ces décomptes se rapportent.</p><p>Attention toutefois, cette exception est strictement interprétée. La Cour de justice de l’Union européenne réserve ce mécanisme aux opérations qui, par leur nature même, justifient un paiement échelonné, c’est-à-dire les prestations continues ou récurrentes (électricité, gaz, eau, téléphonie, etc.).</p><p>Or, même répétées, des livraisons de vêtements conservent un caractère ponctuel, dès lors que :</p><ul><li>aucune périodicité n’est convenue ;</li><li>le client reste libre de commander quand il le souhaite ;</li><li>les livraisons dépendent de décisions unilatérales du client.</li></ul><p>Cette exception ne s’applique donc pas dans ce cas.</p><p>Par ailleurs, la TVA peut devenir exigible lors du versement d’un acompte, à condition que celui-ci porte sur une opération future suffisamment déterminée.</p><p>Dans ce cadre, 2 conditions cumulatives doivent être respectées :</p><ul><li>les biens ou services concernés doivent être précisément identifiés au moment du paiement ;</li><li>la réalisation de l’opération ne doit pas être incertaine.</li></ul><p>Or, dans la situation examinée ici, ni les modèles de vêtements, ni les quantités, ni même la certitude des livraisons ne sont connues lors des versements mensuels.</p><p>Ces paiements forfaitaires ne peuvent donc pas être qualifiés d’acomptes au sens de la TVA.</p><p>Partant de là, et en l’absence d’exception applicable, ce sont les règles de droit commun qui s’appliquent : la TVA est exigible au moment de chaque livraison effective au fil de l’exécution du contrat, à chaque remise matérielle des vêtements.</p><h3>Règles de facturation de la TVA&nbsp;</h3><p>S’agissant des règles de facturation, l’émission d’une facture est obligatoire :</p><ul><li>pour chaque livraison de biens réalisée à destination d’un assujetti ;</li><li>et pour chaque acompte (lorsqu’il existe). La facture doit être émise au plus tard à la fin du mois civil au cours duquel la TVA est devenue exigible.</li></ul><p>Même lorsqu’une facturation récapitulative est admise, celle-ci ne peut pas dépasser ce délai.</p><p>Au regard de ces principes, il est précisé que :</p><ul><li>une facturation annuelle récapitulative des livraisons n’est pas conforme à la réglementation relative à la TVA ;</li><li>chaque livraison doit donner lieu à une facturation au plus tard à la fin du mois de sa réalisation.</li></ul><p>Les entreprises utilisant des schémas d’abonnement ou de budget annuel doivent donc sécuriser leurs processus de facturation pour éviter tout risque de remise en cause lors d’un contrôle fiscal.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14731-PGP.html/ACTU-2025-00118" target="_blank">Rescrit Bofip du 10 décembre 2025 : « TVA - Règles de TVA applicables en matière d’exigibilité et de facturation dans le cadre d’un contrat prévoyant des paiements forfaitaires décorrélés des livraisons de marchandises »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/approvisionnement-porte-fermee-a-la-facturation-annuelle" target="_blank">Approvisionnement : porte fermée à la facturation annuelle !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvacontratappro.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2025-12-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvacontratappro.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/avocats-fin-de-dispense-pour-le-conseil-national-des-barreaux</link><title>Avocats : fin de dispense pour le Conseil national des barreaux</title><introduction><![CDATA[<p>Les instances représentatives de plusieurs professions du secteur de la justice ont pour obligation de mettre à la disposition du ministère chargé de la justice et de l’Autorité de la concurrence un certain nombre d’informations concernant les professionnels du métier. Une profession était jusque-là dispensée de cette obligation, mais cette dispense appartient désormais au passé…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les instances représentatives de plusieurs professions du secteur de la justice ont pour obligation de mettre à la disposition du ministère chargé de la justice et de l’Autorité de la concurrence un certain nombre d’informations concernant les professionnels du métier. Une profession était jusque-là dispensée de cette obligation, mais cette dispense appartient désormais au passé…</p><h2>Conseil national des barreaux : nouvelle obligation de report statistique</h2><p>Plusieurs instances représentatives de professions évoluant dans le secteur de la justice doivent annuellement procéder à l’envoi d’informations au ministère chargé de la Justice et à l’Autorité de la concurrence concernant les activités des métiers qu’elles représentent.</p><p>Les instances concernées jusque-là étaient :</p><ul><li>la Chambre nationale des commissaires de justice ;</li><li>le Conseil national des greffiers de tribunaux de commerce ;</li><li>le Conseil national des administrateurs judiciaires et des mandataires judiciaires ;</li><li>le Conseil supérieur du notariat.</li></ul><p>Au titre de cette obligation, les instances concernées doivent transmettre les informations demandées avant le 30 juin de chaque année soit par voie de communication électronique sécurisée dans un format informatique ouvert de nature à assurer son interopérabilité, soit par tout autre moyen approprié.</p><p>La communication de ces informations se fait sur la base d’un tableau type qui doit être complété afin de recenser les professionnels qui dépendent de ces instances et de délivrer des données chiffrées sur leurs activités.</p><p>Jusque-là, le Conseil national des barreaux, instance représentative des avocats, était dispensé de cette obligation. Mais cette dispense est désormais levée et les données concernant les avocats devront également être transmises.</p><p>Du fait de ce changement, les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGIARTI000053009295/2025-12-11" target="_blank">tableaux</a> servant à la collecte de ces données sont mis à jour.</p><p>Il faut noter que la collecte de données concernant les avocats ne doit concerner que les structures d’exercices et les professionnels ayant reçu, au cours de l’année civile, au moins 5 émoluments pour des <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000048153997" target="_blank">prestations (tableau 6)</a> de postulations réalisées :</p><ul><li>dans le cadre d'une vente de meubles ou d'immeubles par adjudication judiciaire (saisie immobilière ou licitation judiciaire) ;</li><li>dans le cadre d'un partage ou d'une licitation par adjudication volontaire ;</li><li>en matière de sûretés judiciaires.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053004717" target="_blank">Arrêté du 3 novembre 2025 intégrant les avocats au dispositif de collecte des données et d'informations</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/avocats-fin-de-dispense-pour-le-conseil-national-des-barreaux" target="_blank">Avocats : fin de dispense pour le Conseil national des barreaux</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_donneesavocats.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-12-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_donneesavocats.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remunerations-des-gerants-de-selarl-l-affaire-est-fiscalement-close</link><title>Rémunérations des gérants de SELARL : l’affaire est fiscalement close !</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis l’imposition des revenus 2024, la rémunération perçue par les gérants majoritaires de société d’exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL) est imposée comme des bénéfices non commerciaux (BNC) ou comme des traitements et salaires, selon l’activité exercée. Une distinction qui suscite des débats. Explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis l’imposition des revenus 2024, la rémunération perçue par les gérants majoritaires de société d’exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL) est imposée comme des bénéfices non commerciaux (BNC) ou comme des traitements et salaires, selon l’activité exercée. Une distinction qui suscite des débats. Explications…</p><h2>Rémunération des gérants majoritaires de SELARL : réforme en vue ?</h2><p>Depuis l’imposition des revenus de 2024, les rémunérations des associés de sociétés d’exercice libéral (SEL), perçues au titre de leur activité libérale, sont imposées à l’impôt sur le revenu au titre des bénéfices non commerciaux (BNC), alors qu’auparavant, ces rémunérations étaient imposées comme des traitements et salaires (au titre, sur un plan technique, de l’article 62 du code général des impôts), à l’instar des gérants majoritaires des sociétés à responsabilité limitée (SARL).</p><p>Dans ce cadre, pour les associés gérants majoritaires de société d’exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL), les rémunérations perçues au titre de l’activité libérale relèvent des BNC et seule la rémunération perçue au titre des fonctions de direction relève de la catégorie des salaires.</p><p>Cela suppose donc d’analyser les actes de gérance pour distinguer les fonctions techniques et les fonctions de gestion.</p><p>Une situation qui soulève une interrogation selon un député qui y voit là un traitement différencié des dirigeants selon la nature de leurs interventions au sein de la SELARL, ainsi qu’une rupture d'égalité devant la loi fiscale entre les gérants majoritaires. Partant de là, il interroge le Gouvernement quant à une éventuelle réforme de ces nouvelles dispositions.</p><p>Mais la réponse est sans appel…</p><p>Selon le Gouvernement, il n’y a pas ici d’atteinte au principe d’égalité devant la loi entre les gérants majoritaires de SELARL, selon la nature de leur intervention au sein de la structure, pas plus qu’entre gérants majoritaires de SELARL et de SARL.</p><p>Il rappelle que les personnes qui exercent une profession libérale ne sont pas placées, au regard des règles d'imposition auxquelles est soumise leur rémunération, dans la même situation que les personnes qui exercent une profession commerciale, industrielle, artisanale ou agricole.</p><p>Ainsi, des gérants majoritaires de SELARL peuvent être imposés selon des modalités différentes de celles applicables à des gérants majoritaires de sociétés à responsabilité limitée (SARL).</p><p>Par conséquent, une différence de traitement fiscal sur ce point ne méconnait pas le principe d'égalité devant la loi.</p><p>Par ailleurs, le Gouvernement ajoute que la réalisation d'actes de gérance se distingue de la réalisation de fonctions techniques. Cette différence de situations est donc de nature à justifier des différences de traitement quant à l'imposition de ces revenus.</p><p>Aussi, il n'est pas possible de considérer qu'il existe une atteinte au principe d'égalité devant la loi entre les gérants majoritaires de SELARL, selon la nature de leur intervention au sein de la société.</p><p>Il conclut qu’à la lumière de la jurisprudence et du principe d’égalité, le régime fiscal actuel applicable aux gérants majoritaires de SELARL est conforme et qu’il n’y a pas lieu d’y apporter de quelconques modifications.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE6123" target="_blank">Réponse ministérielle Daubié, Assemblée nationale, du 2 décembre 2025, no 6123 : « Imposition des revenus des gérants majoritaires de SELARL »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remunerations-des-gerants-de-selarl-l-affaire-est-fiscalement-close" target="_blank">Rémunérations des gérants de SELARL : l’affaire est fiscalement close !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fiscalit%C3%A9remuneration.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-12-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fiscalit%C3%A9remuneration.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-facturation-electronique-meme-pour-les-sci</link><title>Réforme de la facturation électronique : même pour les SCI ?</title><introduction><![CDATA[<p>Dans un souci de simplification et d’accélération de la transition numérique des entreprises, une réforme d’ampleur est en cours depuis plusieurs années visant à généraliser le recours à la facturation électronique. Mais les sociétés civiles immobilières (SCI) sont-elles visées par cette réforme ? Réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans un souci de simplification et d’accélération de la transition numérique des entreprises, une réforme d’ampleur est en cours depuis plusieurs années visant à généraliser le recours à la facturation électronique. Mais les sociétés civiles immobilières (SCI) sont-elles visées par cette réforme ? Réponse…</p><h2>SCI et réforme de la facturation électronique : rappels utiles</h2><p>Pour rappel, la mise en place de la réforme suit un calendrier précis fixé de la manière suivante :&nbsp;</p><ul><li>obligation de réception des factures sous forme électronique : 1er septembre 2026 pour toutes les entreprises ;</li><li>obligation d’émission des factures sous forme électronique et de transmission des données de transaction et de paiement :<ul><li>1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) ;</li><li>1er septembre 2027 pour les PME et les microentreprises.</li></ul></li></ul><p>Concernant les sociétés civiles immobilières (SCI), il convient de distinguer selon que la SCI est ou non assujettie à la TVA.</p><p>En clair, si elle n’est pas assujettie à la TVA, elle n’est pas concernée par la réforme. En revanche, si elle est assujettie à la TVA, elle sera soumise à la réforme de la facturation électronique.</p><p>Pour rappel, l’activité de location d’immeubles nus est, en principe, exonérée de TVA.</p><p>Toutefois, les locations d’immeubles nus à usage industriel, commercial ou de bureau peuvent être assujetties à la TVA sur option.</p><p>Par ailleurs, une SCI est soumise à la TVA de plein droit si son activité consiste en :</p><ul><li>la location de biens meublés comportant au moins 3 prestations accessoires assimilées à des prestations hôtelières (par exemple le petit déjeuner, le nettoyage, le repassage du linge, etc.) ;</li><li>la location de biens aménagés pour un usage professionnel ;</li><li>la location de places de parking (non accessoire à une location de bien à usage d’habitation).</li></ul><h2>SCI : application de la réforme de la facturation électronique</h2><p>Concrètement, dès lors qu’elle est assujettie à la TVA, une SCI devra respecter les obligations suivantes :</p><ul><li>recevoir les factures sous format électronique à compter du 1er septembre 2026 :</li><li>émettre des factures électroniques et/ou transmission des données de transaction et de paiement (e-reporting) :<ul><li>à compter du 1er septembre 2026 si elle est considérée comme une grande entreprise (GE) ou une entreprise de taille intermédiaire (ETI) ;</li><li>à compter du 1erseptembre 2027 si elle est considérée comme une petite entreprise ou une entreprise de taille moyenne.</li></ul></li></ul><p>Dans ce cadre, en fonction de la qualité de son client et lorsqu’elle effectue une activité qui relève de la réforme de la facturation électronique, une SCI sera soumise à de nouvelles obligations selon les modalités suivantes :</p><ul><li>si elle loue/facture une entreprise assujettie à la TVA établie en France, alors la facturation électronique sera obligatoire selon son calendrier d’émission ;</li><li>si elle loue/facture à un non-assujetti ou à un assujetti à l'international, l’opération fera l’objet d’une transmission des données de transaction (e-reporting de transaction) ;</li><li>dans les 2 cas, pour les prestations de services, elles feront l’objet d’une transmission de données de paiement (e-reporting de paiement), sauf si la SCI a opté pour le paiement de la TVA sur les débits.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/fiches_reforme/fiche-sci.pdf" target="_blank">Fiche impots.gouv.fr : « Facturation électronique : je suis une société civile immobilière (SCI) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-facturation-electronique-meme-pour-les-sci" target="_blank">Réforme de la facturation électronique : même pour les SCI ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_factureelecSCI.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2025-12-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_factureelecSCI.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/casier-judiciaire-et-empreintes-digitales-quelques-nouveautes</link><title>Casier judiciaire et empreintes digitales : quelques nouveautés…</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre de la réforme de l’institution judiciaire, les pouvoirs publics ont mis en place un certain nombre de règles en matière pénale, issues notamment de la réglementation européenne. Ont ainsi été précisées les règles concernant le casier judiciaire et les empreintes digitales…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la réforme de l’institution judiciaire, les pouvoirs publics ont mis en place un certain nombre de règles en matière pénale, issues notamment de la réglementation européenne. Ont ainsi été précisées les règles concernant le casier judiciaire et les empreintes digitales…</p><h2>Casier judiciaire et empreintes digitales : un système européen plus efficace</h2><p>Pour rappel, les pouvoirs publics ont intégré en décembre 2022 une réglementation européenne visant à créer un fichier européen centralisé permettant de rechercher si un étranger non européen ou un apatride a été condamné dans un pays membre de l’Union européenne (UE).</p><p>De cette manière, les autorités n’ont plus besoin d’interroger les casiers judiciaires de chaque pays de l’UE de manière individuelle.</p><p>Ce traitement centralisé, « l’ECRIS-TCN », sera, en France, interrogé, alimenté et actualisé par le service du casier judiciaire national. Cette réforme est à présent opérationnelle puisque le Gouvernement a donné le cadre applicable par les autorités, et principalement par le service du casier judiciaire, dans le traitement des données personnelles et dans la demande d’un casier avec empreintes digitales.</p><p>En effet, les empreintes digitales de toutes les personnes françaises, européennes ou non européennes, condamnées pour un crime ou un délit passible de prison seront enregistrées dans le casier judiciaire national.</p><p>Notez que, sous autorisation préalable d’un juge, les autorités responsables du système européen d'information et d'autorisation concernant les voyages (ETIAS) et du système d'information sur les visas pourront accéder à ces données.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052822622" target="_blank">Décret no 2025-1116 du 21 novembre 2025 relatif à l'application des articles 771-1 et 771-2, 777, 777-3 et 804 du code de procédure pénale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/casier-judiciaire-et-empreintes-digitales-quelques-nouveautes" target="_blank">Casier judiciaire et empreintes digitales : quelques nouveautés…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_empreintesdigitales_0.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-12-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_empreintesdigitales_0.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/paie-comment-gerer-la-reforme-des-cotisations-patronales-en-2026</link><title>Paie : comment gérer la réforme des cotisations patronales en 2026 ?</title><introduction><![CDATA[<p>Initiée par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025, la réforme des allègements généraux de cotisations sociales patronales bouscule les règles de déclaration. Pour accompagner au mieux les employeurs et tiers-déclarants, l’Urssaf nous guide sur les codes types personnels (CTP) à utiliser. Quels sont-ils ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Initiée par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025, la réforme des allègements généraux de cotisations sociales patronales bouscule les règles de déclaration. Pour accompagner au mieux les employeurs et tiers-déclarants, l’Urssaf nous guide sur les codes types personnels (CTP) à utiliser. Quels sont-ils ?</p><h2>Quels codes types personnels pour les déclarations en 2026 ?</h2><p>Pour mémoire, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 a prévu une réorganisation des allègements généraux de cotisations sociales patronales applicable en 2025 et 2026.</p><p>Dès le 1er janvier 2026, les allègements généraux de cotisation sur les bandeaux « maladie » et « famille » seront supprimés, sauf dans l’hypothèse où une autre réduction dégressive s’applique (par exemple, en cas de réduction zonée).</p><p>Ces allégements généraux seront intégrés à une nouvelle version de la réduction générale des cotisations patronales reconfigurée, qui restera dégressive pour s’annuler à hauteur de 3 fois la valeur du SMIC applicable.</p><p>Rappelons que, pour chaque rémunération versée, l’employeur doit déclarer les cotisations et contributions sociales à l’Urssaf. Cette déclaration repose sur des codes types personnels (CTP) qui identifient les catégories de cotisation.</p><p>Ces CTP permettent d’indiquer quelle cotisation est déclarée, à quel régime elle correspond et si une exonération ou un dispositif particulier trouve à s’appliquer.</p><p>Pour accompagner les employeurs et les tiers-déclarants, l’Urssaf vient tout juste d’indiquer la marche à suivre pour les codes types personnels (CTP) à mobiliser dès 2026 pour la déclaration des cotisations patronales d’assurance maladie et d’allocations familiales en distinguant 3 situations.</p><ul><li><h3>L’employeur éligible à la réduction générale dégressive</h3></li></ul><p>L’Urssaf invite l’employeur à utiliser les CTP 635 (complément maladie) et 430 (complément d’allocations familiales).</p><p>Attention : dès 2026, cet employeur ne devra plus utiliser les CTP de déduction de complément de taux réduit 637 et 437.&nbsp;</p><ul><li><h3>L’employeur qui n’est pas éligible à la réduction générale dégressive</h3></li></ul><p>Dans ce cas, l’employeur doit continuer à utiliser les CTP de complément de taux (635 et 430).</p><p>Comme auparavant, l’Urssaf lui indique de ne pas utiliser les CTP de déduction de complément de taux réduits (637 et 437).</p><ul><li><h3>L’employeur éligible à une réduction dégressive autre que la réduction générale dégressive</h3></li></ul><p>Dans ce cas, l’employeur doit utiliser les CTP de complément de taux (635 et 430) dans l’hypothèse où la rémunération du salarié dépasse les seuils d’application de la réduction de taux propres à chaque cotisation.</p><p>Idem pour les CTP de déduction de complément de taux (637 et 437) qui devront être renseignés si, en cours d’année, la rémunération du salarié dépasse ces mêmes seuils d’application.</p><p>Enfin, notez que les taux renseignés dans les CTP et les modalités déclaratives salarié par salarié (ou déclaration à la « maille individuelle »), <a href="https://www.urssaf.fr/files/live/sites/urssaffr/files/outils-documentation/guides/Guide-declaration-regularisation-cotisations-sociales-Urssaf-DSN.pdf" target="_blank">détaillés dans un guide dédié</a>, restent inchangés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/declaration-cotisation-am-af.html" target="_blank">Actualité de l’Urssaf.fr : « Déclaration en 2026 des cotisations d’assurance maladie et d’allocations familiales » publiée le 24 novembre 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/paie-comment-gerer-la-reforme-des-cotisations-patronales-en-2026" target="_blank">Paie : comment gérer la réforme des cotisations patronales en 2026 ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_declaDSNcotisations.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2025-12-01</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_declaDSNcotisations.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/code-de-procedure-penale-une-revue-de-forme</link><title>Code de procédure pénale : une revue de forme </title><introduction><![CDATA[<p>Créé en 1958, le Code de procédure pénale a depuis connu de nombreux ajouts et modifications qui ont, au fil des ans, nui à sa lisibilité. Une refonte en est proposée afin de le rendre plus accessible pour toutes les personnes souhaitant le consulter…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Créé en 1958, le Code de procédure pénale a depuis connu de nombreux ajouts et modifications qui ont, au fil des ans, nui à sa lisibilité. Une refonte en est proposée afin de le rendre plus accessible pour toutes les personnes souhaitant le consulter…</p><h2>Le code de procédure pénale fait peau neuve pour être mieux compris</h2><p>Le Code de procédure pénale est l’ouvrage rassemblant l’ensemble des règles qui organisent le déroulé des diverses procédures pénales en France.</p><p>Créé en 1958 et entré en vigueur le 2 mars 1959, il a depuis connu de nombreuses modifications et ajouts au gré des différentes évolutions législatives et réglementaires.</p><p>L’ensemble de ces modifications a eu pour effet de grandement complexifier la lecture de ce code et l’a rendu plus nébuleux, tant pour les professionnels du droit que pour l’ensemble des justiciables.</p><p>C’est pourquoi une réécriture de ce dernier est proposée afin d’en simplifier l’utilisation. Si aucun changement sur le fond des textes ne va être réalisé, en revanche, le code va être grandement réorganisé autour d’un plan plus cohérent, décliné comme suit :</p><ul><li>1. Dispositions générales ;</li><li>2. Acteurs de la procédure ;</li><li>3. Investigations et mesures de sûreté pré-sentencielles ;</li><li>4. Réponses pénales ;</li><li>5. Procédures d’exécution et d’application des peines ;</li><li>6. Procédures particulières ;</li><li>7. Contrôles exercés par la Cour de cassation et voies de recours extraordinaires ;</li><li>8. Dispositions relatives à l’Outre-mer.</li></ul><p>Si la nouvelle version du code est déjà connue, elle n’entrera en vigueur qu’au 1er janvier 2029.</p><p>Pour autant, il apparait primordial pour les professionnels du droit de s’y préparer dès maintenant afin de ne pas être pris au dépourvu par cette nouvelle version du texte lors de son entrée en vigueur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052650320" target="_blank">Ordonnance no 2025-1091 du 19 novembre 2025 portant réécriture du code de procédure pénale (partie législative)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/code-de-procedure-penale-une-revue-de-forme" target="_blank">Code de procédure pénale : une revue de forme </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reecriturecpp.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-11-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reecriturecpp.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rapports-sur-la-durabilite-et-devoir-de-vigilance-csrd-et-cs3d-un-allegement-a-venir</link><title>Rapports sur la durabilité et devoir de vigilance (CSRD et CS3D) : un allègement à venir ? </title><introduction><![CDATA[<p>Un projet de simplification des obligations relatives aux rapports sur la durabilité et le devoir de vigilance mises à la charge des entreprises est actuellement en discussion au sein des institutions de l’Union européenne (UE). Quelles seraient les conséquences de cette simplification ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Un projet de simplification des obligations relatives aux rapports sur la durabilité et le devoir de vigilance mises à la charge des entreprises est actuellement en discussion au sein des institutions de l’Union européenne (UE). Quelles seraient les conséquences de cette simplification ?</p><h2>CSRD et CS3D : des négociations pour alléger les obligations des entreprises</h2><h3>L’état actuel du cadre réglementaire</h3><p>Ces dernières années, l’UE a construit un cadre réglementaire afin d’augmenter les obligations de transparence des entreprises, ainsi que leur devoir de vigilance et leur responsabilité en matière environnementale et sociale.</p><p>Dans le même temps, certaines voix se sont élevées pour réclamer le renforcement de la compétitivité économique des entreprises européennes, via une simplification de leur charge administrative et réglementaire.</p><p>C’est dans ce contexte qu’un allègement des obligations des entreprises est en train d’être négocié à propos :</p><ul><li>de la directive sur la publication d’informations en matière de durabilité par les entreprises, connue sous l’acronyme « CSRD » (Corporate Sustainability Reporting Directive) ;</li><li>de la directive sur le devoir de vigilance des entreprises en matière de durabilité, la « CSDDD » ou « CS3D » (Corporate Sustainability Due Diligence Directive).</li></ul><p>Pour rappel, la directive CSRD a pour objectif d’augmenter la transparence des entreprises sur leurs impacts environnementaux et sociaux. Elle vise également à harmoniser le reporting des entreprises grâce à une méthodologie et des indicateurs communs. Son application suit un calendrier afin d’embarquer progressivement les entreprises en fonction de critères d’activités et de taille.</p><p>Concernant la directive CS3D, elle met en place un devoir de vigilance en vertu duquel les entreprises doivent identifier, prévenir, atténuer et stopper les impacts négatifs de leurs activités sur les droits humains et sur l'environnement.</p><p>Le Parlement européen a ainsi voté le 13 novembre 2025 en faveur d'une révision de ces dispositifs.</p><p>Conformément à la procédure législative de l’UE, le sujet est en train d’être négocié au niveau du Conseil de l’UE.</p><p>Autrement dit, les propositions votées par le Parlement européen ne sont encore ni définitives, ni applicables.</p><p>Pour autant, les grandes lignes et l’esprit de cette législation « omnibus » sont connus.</p><h3>Les pistes de simplification envisagées</h3><p>Concernant la directive CSRD, la réforme permettrait de restreindre le nombre d’entreprises concernées et d’alléger les obligations.</p><p>Concrètement, seules les entreprises de plus de 1 750 salariés et réalisant plus de 450 M€ de chiffre d’affaires seraient concernées. À titre de comparaison, en l’état actuel de la règlementation, il est prévu d’embarquer, à partir du 1er janvier 2027, les entreprises remplissant 2 des 3 critères suivants :</p><ul><li>avoir un bilan total de 25 M€ ;</li><li>avoir un chiffre d'affaires net de 50 M€ ;</li><li>avoir un nombre moyen de salariés employés au cours de l’année de 250.</li></ul><p>De même, seules les entreprises de plus de 1 750 salariés et réalisant plus de 450 M€ de chiffre d’affaires seraient soumises aux obligations d’information en matière de durabilité prévues par les règles de la taxonomie, autrement dit de la classification des investissements durables.</p><p>Sur le fond, le reporting serait simplifié et allégé. Le reporting spécifique à chaque secteur deviendrait facultatif.</p><p>Concernant la directive CS3D, c’est-à-dire le devoir de vigilance des entreprises, seules seraient concernées les très grandes entreprises de plus de 5 000 salariés réalisant un chiffre d'affaires annuel net supérieur à 1,5 Md€.</p><p>Enfin, le régime de responsabilité civile européenne, qui a pour objectif de permettre aux victimes d’attaquer les entreprises en justice en cas d’atteinte aux droits humains ou à leur environnement, ne serait applicable que par les États-membres le souhaitant.</p><p>Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.europarl.europa.eu/news/fr/press-room/20251106IPR31296/simplification-des-rapports-sur-la-durabilite-et-du-devoir-de-vigilance" target="_blank">Communiqué de presse du Parlement européen du 13 novembre 2025 : « Rapports sur la durabilité et devoir de vigilance : les députés soutiennent la simplification »</a></li><li><a href="https://www.vie-publique.fr/questions-reponses/297112-simplification-omnibus-quel-avenir-pour-le-pacte-vert-europeen" target="_blank">Actualité Vie-publique mise à jour le 21 novembre 2025 : « Législation "omnibus" : le pacte vert pour l'Europe est-il toujours d'actualité ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rapports-sur-la-durabilite-et-devoir-de-vigilance-csrd-et-cs3d-un-allegement-a-venir" target="_blank">Rapports sur la durabilité et devoir de vigilance (CSRD et CS3D) : un allègement à venir ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_allegrementCSRD.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-11-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_allegrementCSRD.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-professions-liberales-des-evolutions</link><title>Retraite des professions libérales : des évolutions ! </title><introduction><![CDATA[<p>Pour parachever la réforme de l’assiette sociale des travailleurs indépendants – à l’exception des auto-entrepreneurs –, une mise à jour récente de plusieurs paramètres des régimes de retraite vient d’être opérée, applicable dès 2025 pour les avocats et à partir de 2026 pour les autres professions libérales. Quelques éclaircissements s’imposent…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour parachever la réforme de l’assiette sociale des travailleurs indépendants – à l’exception des auto-entrepreneurs –, une mise à jour récente de plusieurs paramètres des régimes de retraite vient d’être opérée, applicable dès 2025 pour les avocats et à partir de 2026 pour les autres professions libérales. Quelques éclaircissements s’imposent…</p><h2>Régime de base et complémentaire de retraite des libéraux : quels changements en 2025 et 2026 ?</h2><p>Pour mémoire, la réforme de l’assiette sociale des travailleurs indépendants, initiée par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024, vise à simplifier le calcul des cotisations tout en renforçant la part des cotisations qui ouvrent réellement des droits, notamment pour la retraite.</p><p>Ainsi, si le montant global des prélèvements ne change pas, leur répartition évolue : la CSG-CRDS diminue, tandis que les cotisations retraite augmentent, afin d’améliorer les droits futurs des indépendants.</p><p>Pour accompagner cette nouvelle répartition qui vise à harmoniser le régime social des travailleurs indépendants, plusieurs ajustements réglementaires tenant aux taux, assiettes et valeurs de services des régimes complémentaires des professions libérales sont ajustés.</p><p>Ainsi, les ajustements directement liés à la réforme de l’assiette sociale seront, eux, progressivement appliqués : dès 2025 pour les avocats et les professions relevant de la CIPAV, et à partir de 2026 pour les autres professions libérales.</p><p>Les règles applicables au conjoint collaborateur du professionnel libéral sont également précisées, afin de mieux encadrer le choix des modalités de calcul de sa propre cotisation à la retraite <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038785217" target="_blank">par référence au Code de la sécurité sociale.</a></p><p>En effet, rappelons que le conjoint collaborateur du professionnel libéral peut choisir lui-même l’assiette de la cotisation retraite complémentaire.</p><p>Désormais, ce choix devra être effectué par écrit dans le mois qui suit le début de son activité. Notez que cette demande écrite devra être contresignée par le professionnel libéral si l'option retenue nécessite de calculer la cotisation due sur la base du revenu d’activité.</p><p>Enfin, l’année 2025 s’accompagnera de plusieurs actualisations propres à certains régimes :</p><ul><li>la cotisation forfaitaire du régime de prestations complémentaires de vieillesse des sages-femmes sera maintenue ;</li><li>les cotisations et les valeurs de service du régime complémentaire des médecins seront revalorisées ;</li><li>les paramètres du régime complémentaire des artistes-auteurs professionnels seront actualisés ;</li><li>les cotisations des régimes complémentaires obligatoires et des garanties invalidité-décès des professions libérales seront mises à jour.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052565475" target="_blank">Décret no 2025-1076 du 10 novembre 2025 fixant pour 2025 et 2026 les paramètres des régimes d'assurance vieillesse complémentaire des professionnels libéraux et pour 2025 les paramètres du régime de retraite de base des avocats, des régimes de prestations complémentaires de vieillesse des médecins et sages-femmes, des régimes d'invalidité-décès des professionnels libéraux et des régimes d'assurance vieillesse complémentaire des artistes-auteurs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-professions-liberales-des-evolutions" target="_blank">Retraite des professions libérales : des évolutions ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_retraiteprofessionsliberales.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2025-11-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_retraiteprofessionsliberales.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nouveaute-pour-les-dpe-une-bonne-nouvelle-pour-le-chauffage-electrique</link><title>Nouveauté pour les DPE : une bonne nouvelle pour le chauffage électrique !</title><introduction><![CDATA[<p>À partir du 1er janvier 2026, le chauffage électrique sera mieux noté dans les diagnostics de performance énergétique (DPE) et les audits énergétiques. Un ajustement du calcul qui sortira un certain nombre de logements de la catégorie « passoire thermique »…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À partir du 1er janvier 2026, le chauffage électrique sera mieux noté dans les diagnostics de performance énergétique (DPE) et les audits énergétiques. Un ajustement du calcul qui sortira un certain nombre de logements de la catégorie « passoire thermique »…</p><h2>1er janvier 2026 : une étiquette de performance énergétique favorable à l’électricité</h2><p>850 000 : c’est le nombre de logements qui devraient sortir de la catégorie « passoire énergétique » grâce au nouveau coefficient de conversion de l’énergie finale en énergie primaire de l’électricité.</p><p>Pour rappel, ce facteur de conversion permet de prendre en compte la quantité d’énergie primaire, c’est-à-dire toute l’énergie utilisée pour produire l’électricité, la transporter, etc., nécessaire à produire l’énergie finale, c’est-à-dire celle consommée directement par l’utilisateur final.</p><p>Actuellement, pour l’électricité, ce coefficient est de 2,3, c’est-à-dire qu’on considère qu’il faut 2,3 kWh d’énergie primaire pour avoir 1 kWh d’énergie finale. À titre de comparaison, le gaz a un coefficient de 1, ce qui, de fait, lui donne un avantage dans le DPE par rapport à l’électricité.</p><p>Afin d’encourager l’installation de pompes à chaleur, à partir du 1er janvier 2026, les logements chauffés à l’électricité bénéficieront d’un coefficient plus avantageux de 1,9.</p><p>Concrètement, les DPE et les audits énergétiques, ces derniers n’étant obligatoires que pour les logements de classes G, F et E, établis à partir de cette date, devront intégrer ce nouveau coefficient.</p><p>Concernant les DPE et audits antérieurs calculés avec l’ancien coefficient, il sera possible de télécharger une attestation pour remplacer l'étiquette initiale.</p><p>Cette attestation actualisera l’étiquette de performance énergétique en appliquant le nouveau facteur de conversion, sans remettre en cause les données récoltées. Cette attestation sera disponible uniquement sur le site internet de l'<a href="https://observatoire-dpe-audit.ademe.fr/accueil" target="_blank">Observatoire du diagnostic de performance énergétique et de l'audit énergétique.</a></p><p>Cette mise à jour sera gratuite et ne nécessitera pas l’intervention du diagnostiqueur. Notez qu’elle n’aura pas pour effet de dégrader l’étiquette d’un logement ou de modifier la date de validité du document.</p><p>Le téléchargement de cette attestation n’est pas obligatoire : un document non mis à jour restera parfaitement valable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052134589" target="_blank">Arrêté du 13 août 2025 modifiant le facteur de conversion de l'énergie finale en énergie primaire de l'électricité relatif au diagnostic de performance énergétique</a></li><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/actualites/un-nouveau-dpe-au-1er-janvier-2026-pour-favoriser-le-chauffage-electrique" target="_blank">Article economie.gouv.fr du 27 août 2025 : « Un nouveau DPE au 1er janvier 2026 pour favoriser le chauffage électrique »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nouveaute-pour-les-dpe-une-bonne-nouvelle-pour-le-chauffage-electrique" target="_blank">Nouveauté pour les DPE : une bonne nouvelle pour le chauffage électrique !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pacdpefacteurconversion.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-11-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pacdpefacteurconversion.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/direction-des-grandes-entreprises-des-competences-etendues</link><title>Direction des grandes entreprises : des compétences étendues</title><introduction><![CDATA[<p>Le service chargé des grandes entreprises (DGE) de la Direction générale des Finances publiques (DGFIP) se voit encore confier de nouvelles compétences : lesquelles ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le service chargé des grandes entreprises (DGE) de la Direction générale des Finances publiques (DGFIP) se voit encore confier de nouvelles compétences : lesquelles ?</p><h2>DGE : le point sur ses compétences</h2><p>Pour mémoire, la Direction des grandes entreprises (DGE) est un service de la Direction générale des Finances publiques (DGFIP) qui est chargé du recouvrement et du contrôle de tous les impôts, droits et taxes dus par :</p><ul><li>les entreprises dont le chiffre d’affaires hors taxe ou le total de l’actif brut du bilan est supérieur ou égal à 400 M€ à la clôture de l’exercice ;</li><li>les entreprises de taille intermédiaire (ETI) ayant conclu un protocole de partenariat fiscal avec le service chargé de la DGE ;</li><li>les sociétés membres d’un groupe fiscal lorsque au moins une des sociétés qui le compose répond à l’une des conditions précédentes.</li></ul><p>Ces dispositions viennent d’être aménagées. À compter du 1er janvier 2026, la compétence de la DGE est étendue :</p><ul><li>aux sociétés mères ultimes qui entrent dans le champ de l’imposition minimale mondiale, situées en France, membres d'un groupe d'entreprises multinationales ou d'un groupe national répondant à un certain nombre de conditions, ainsi que les sociétés constitutives de ce même groupe qui déposent la déclaration d'informations au titre de l'impôt complémentaire ;</li><li>aux entreprises membres d'un groupe de consolidation du paiement de la TVA, y compris les entreprises non établies en France.</li></ul><p>Sont également précisées les dates à partir desquelles les entités des groupes relevant de l’impôt mondial et les entreprises membres d’un groupe de consolidation du paiement de la TVA doivent souscrire leurs déclarations auprès de la DGE, ainsi que les dates de fin de rattachement à la DGE.&nbsp;</p><div align="center"><table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0"><tbody><tr><td colspan="3" valign="top"><p align="center"><strong>Date de rattachement à la DGE</strong></p></td></tr><tr><td valign="top">&nbsp;</td><td valign="top"><p><strong>Début de rattachement</strong></p></td><td valign="top"><p><strong>Fin de rattachement</strong></p></td></tr><tr><td valign="top"><p>Sociétés membres des groupes soumis à l’impôt mondial</p></td><td valign="top"><p>À compter du 1er&nbsp;février de la 2e&nbsp;année suivant celle au cours de laquelle les sociétés relèvent du champ d'application de l’impôt mondial</p></td><td valign="top"><p>Jusqu’au 31&nbsp;janvier de la 4e année&nbsp;suivant celle au cours de laquelle les conditions de rattachement ne sont plus remplies&nbsp;</p></td></tr><tr><td valign="top"><p>Entreprises membres d'un groupe de consolidation du paiement de la TVA</p></td><td valign="top"><p>À compter du 1er&nbsp;février de l'année suivant la formulation de l'option pour celle exercée du 1er&nbsp;janvier au 31 octobre inclus.</p><p>&nbsp;</p><p>Ou, à compter du 1er&nbsp;février de la 2e année qui suit la formulation de l'option pour celle exercée après le 31 octobre.&nbsp;</p></td><td valign="top"><p>Après le 31 janvier de la 4e année suivant&nbsp;:</p><ul><li><p>la clôture de l'exercice au cours duquel les conditions de rattachement ne sont plus remplies&nbsp;;</p></li><li><p>la date à laquelle la dénonciation de l'option pour le groupe de consolidation de TVA a pris effet, sauf si les conditions de rattachement continuent d'être remplies&nbsp;;</p></li><li><p>la date au cours de laquelle l'opération de fusion, de scission ou de confusion de patrimoine donne lieu à la réunion de toutes les parts sociales en une seule main.&nbsp;</p></li></ul></td></tr></tbody></table></div><p>&nbsp;</p><p>Notez qu’à compter du 1er janvier 2026, pour l'assujetti unique dans le cadre d’un groupe TVA, les déclarations doivent désormais être déposées auprès de la DGE à compter du 1erfévrier, et non plus du 1er janvier, de l'année suivant celle au cours de laquelle le représentant a été désigné.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052587584" target="_blank">Décret no 2025-1083 du 17 novembre 2025 modifiant le décret no 2013-1225 du 23 décembre 2013 relatif à la direction des grandes entreprises de la direction générale des finances publiques et les articles 344-0 A, 344-0 B, 344-0 C et 406 terdecies de l'annexe III au code général des impôts</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/direction-des-grandes-entreprises-des-competences-etendues" target="_blank">Direction des grandes entreprises : des compétences étendues</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dge.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2025-11-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dge.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/infections-nosocomiales-qui-doit-indemniser</link><title>Infections nosocomiales : qui doit indemniser ? </title><introduction><![CDATA[<p>Il existe différents dispositifs pour indemniser les patients et les familles des dommages qui résultent des infections nosocomiales. En fonction de la gravité des conséquences subies, l’indemnisation n’est pas nécessairement à la charge du même organisme. Comme vient de le rappeler le juge dans une récente affaire…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Il existe différents dispositifs pour indemniser les patients et les familles des dommages qui résultent des infections nosocomiales. En fonction de la gravité des conséquences subies, l’indemnisation n’est pas nécessairement à la charge du même organisme. Comme vient de le rappeler le juge dans une récente affaire…</p><h2>Taux d’incapacité et consolidation d’un état : quelle articulation ?</h2><p>Pour rappel, les patients et/ou leur famille peuvent obtenir une indemnisation en cas :</p><ul><li>d’accident médical ;</li><li>d’affection iatrogène, c’est-à-dire de dommage de santé causé par un acte médical ;</li><li>d’infection nosocomiale, c’est-à-dire d’une infection contractée par le patient lors de son séjour dans un établissement de santé.</li></ul><p>Schématiquement, l’indemnisation est versée, en fonction notamment des catégories, de la gravité du dommage subi par le patient et de la responsabilité du professionnel de santé, soit par le professionnel et son assureur, soit par l’ONIAM (Office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales).</p><p>Plus précisément, en ce qui concerne les infections nosocomiales, l’indemnisation est versée par l’établissement de santé et son assureur si le taux d’atteinte permanente à l'intégrité physique ou psychique est inférieur à 25 % ou par l’ONIAM si ce même taux est supérieur à 25 %.</p><p>Cependant, il peut y avoir des désaccords sur les modalités de calcul ou sur le résultat dont dépend la désignation de l’organisme qui devra indemniser le patient. C’est le sujet d’une affaire récente.</p><p>Dans le cadre d’un séjour à l’hôpital, un homme contracte une infection nosocomiale qui nécessite sa prise en charge médicale. Malheureusement, le patient décède, mais pour des raisons étrangères à l’infection.</p><p>Parce qu’il avait malgré tout contracté une infection nosocomiale, sa famille réclame à l’ONIAM une indemnisation, mais cet organisme refuse d’y donner suite : le patient étant décédé avant la consolidation de son état de santé, c’est à l’établissement médical qu’il revient d’indemniser la famille.</p><p>Un raisonnement que n’approuvent ni la famille, ni l’établissement médical : même si le décès est intervenu avant la consolidation de l’état de santé du patient, les médecins avaient déjà constaté un taux d'incapacité en lien direct avec l’infection nosocomiale de plus de 30 %, taux qui ne pouvait pas régresser selon eux.</p><p>Ce qui convainc le juge qui tranche en faveur de la famille et de l’hôpital : au regard de ce taux d’incapacité déjà préétabli, c’est bien l’ONIAM, autrement dit la solidarité nationale, qui doit indemniser la famille.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052587264?init=true&amp;page=1&amp;query=24-18.351+&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 1re chambre civile, du 13 novembre 2025, no 24-18351</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/infections-nosocomiales-qui-doit-indemniser" target="_blank">Infections nosocomiales : qui doit indemniser ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_hopitalindemnisationoniam.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-11-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_hopitalindemnisationoniam.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/refus-d-expulsion-indemnisation-possible</link><title>Refus d’expulsion : indemnisation possible ?</title><introduction><![CDATA[<p>Pour rappel, l’État est tenu de prêter son concours afin de permettre au propriétaire ayant un titre exécutoire d’expulser de son bien un occupant refusant de partir. Cependant, il peut arriver que l’État refuse de prêter son concours. Dans ce cas, sa responsabilité peut être engagée et une indemnisation peut être versée au propriétaire. Sous quelles modalités ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour rappel, l’État est tenu de prêter son concours afin de permettre au propriétaire ayant un titre exécutoire d’expulser de son bien un occupant refusant de partir. Cependant, il peut arriver que l’État refuse de prêter son concours. Dans ce cas, sa responsabilité peut être engagée et une indemnisation peut être versée au propriétaire. Sous quelles modalités ?</p><h2>Titre exécutoire et concours de la force publique : comment ça marche ?</h2><p>Pour rappel, un titre exécutoire est un document juridique qui permet à son titulaire d’exiger de son débiteur l’exécution de son obligation, comme une décision de justice par exemple. Cela peut être une obligation de payer une dette, de réparer ou de restituer un bien ou, dans le cas présent, de quitter un logement ou un local.</p><p>La personne titulaire d’un tel titre peut ainsi demander le concours de la force publique pour en obtenir l’application, comme en présence d’un occupant d’un logement qui refuse de partir et contre lequel une décision d’expulsion est prise.</p><p>Très concrètement, lorsqu’un juge rend une décision d’expulsion d’un locataire, le propriétaire peut demander au commissaire de justice (anciennement huissier de justice) de solliciter le préfet pour obtenir le concours de la force publique afin que les lieux soient libérés.</p><p>Dans ce cas, le préfet a un délai de 2 mois pour répondre, sachant que le défaut de réponse vaut refus.</p><p>Pour autant, la loi prévoit que l'État est tenu de prêter son concours à l’exécution des titres exécutoires, faute de quoi il peut être redevable d’une indemnisation.</p><p>La loi du 27 juillet 2023 visant à protéger les logements contre l'occupation illicite, dite « loi anti-squat », avait prévu que les modalités d'évaluation de la réparation due au propriétaire en cas de refus du concours de la force publique devaient être précisées par le Gouvernement.</p><p>C’est à présent chose faite.</p><h2>Expulsion et refus du concours de la force publique : quelle indemnisation ?</h2><p>Lorsque les conditions d’expulsion sont remplies mais que l’État a refusé de prêter son concours ou n’a pas répondu à la demande dans les 2 mois, sa responsabilité peut être engagée à compter de la date du refus ou, en l’absence de réponse, à l’expiration des 2 mois qui suivent la demande du propriétaire bénéficiaire de la décision d’expulsion.</p><p>Pour ce faire, le propriétaire doit envoyer au préfet sa demande d’indemnisation avec tous les éléments qui permettent de prouver et de chiffrer les préjudices. Attention, seuls les préjudices ayant un lien direct et certain avec la décision de refus du préfet peuvent être indemnisés.</p><p>Cette demande doit faire l'objet d'un accusé de réception précisant les mentions listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000031369981" target="_blank">ici</a> (date, références du dossier, informations sur le service en charge du dossier, etc.).</p><p>Il revient alors au préfet de statuer sur la responsabilité de l’État et, par conséquent, sur la demande d’indemnisation.</p><p>Dans l ’hypothèse où la responsabilité de l’État est engagée, le préfet propose un montant d’indemnisation au propriétaire au regard des pièces fournies et, le cas échéant, des justificatifs complémentaires envoyés.</p><p>L'indemnisation fait alors l'objet d'une transaction, c’est-à-dire d’un écrit aux termes duquel l’État et le propriétaire acceptent des concessions réciproques afin de mettre fin à une contestation potentielle. Ainsi, le propriétaire, en acceptant la transaction, s’engage à :</p><ul><li>renoncer à tout recours ;</li><li>à rembourser l'État de toute somme qu'il aurait perçue, ou percevra, de la part de l'occupant expulsé ou d'organismes tiers.</li></ul><p>En cas de refus d’indemnisation ou d’absence de réponse pendant 2 mois de la part du préfet, le propriétaire pourra se tourner vers le juge pour examen de sa demande.</p><p>La responsabilité de l’État, en cas de refus du préfet du concours de la force publique, prend fin lorsque :</p><ul><li>le préfet accorde ultérieurement le concours de la force publique ou à la date de sa mise en œuvre effective lorsqu’elle intervient plus de 15 jours après sa décision, sauf exception ;</li><li>les occupants quittent volontairement les locaux, la date prise en compte étant celle de la constatation de leur départ ;</li><li>le propriétaire bénéficiaire de la décision de justice renonce à poursuivre l'expulsion ;</li><li>le bien immobilier est vendu (dans ce cas c’est la date de signature de l'acte de vente qui est prise en compte) ;</li><li>l'occupant décède.</li></ul><p>Très concrètement, sont réparables :</p><ul><li>la perte des loyers et des charges locatives récupérables sur l'occupant ;</li><li>la perte de la valeur vénale du bien liée à une vente désavantageuse ;</li><li>les frais liés à l'impossibilité de vendre le bien ;</li><li>les frais de remise en état ;</li><li>les frais de commissaire de justice ;</li><li>la taxe d'enlèvement des ordures ménagères ;</li><li>le trouble dans les conditions d'existence.</li></ul><p>Concernant la perte de loyer, l’indemnité se calcule par rapport à la valeur locative des locaux, par référence au contrat de bail. Ne sont en revanche pas pris en compte le supplément de loyer ou de frais qui n’est pas la conséquence directe et certaine du refus d'octroi du concours de la force publique.</p><p>En l'absence de contrat de bail ou s'il apparaît que le loyer prévu par celui-ci ne correspond pas à la valeur locative réelle du bien, le propriétaire pourra établir par tout moyen le montant de l’indemnité.</p><p>Attention : lorsqu’un recours a eu pour conséquence de remettre en cause le titre exécutoire du propriétaire (par exemple en faisant appel de la décision du juge), il n’y a pas de préjudice indemnisable par l’État même en cas de refus du préfet du concours de la force publique.</p><p>De même, en cas de délai de grâce accordé par le juge ou de période de trêve hivernale, un tel refus n’engage pas la responsabilité de l’État pendant ce délai ou cette période.</p><p>Enfin, si un organisme d'HLM conclut avec l'occupant un protocole d'accord de prévention de l'expulsion, qui permet d’éviter l’expulsion de l’occupant sous conditions, la responsabilité de l'État est suspendue pendant la durée de ce protocole.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="http://legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052520601" target="_blank">Décret no 2025-1052 du 3 novembre 2025 relatif aux modalités d'évaluation de la réparation due au propriétaire en cas de refus du concours de la force publique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/refus-d-expulsion-indemnisation-possible" target="_blank">Refus d’expulsion : indemnisation possible ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reparationrefusforce.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-11-14</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reparationrefusforce.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/concubinage-et-action-en-justice</link><title>Concubinage et action en justice</title><introduction><![CDATA[<p>Une action engagée pour défendre un droit ou pour prétendre à une indemnisation est encadrée dans le temps, de sorte que, passé un certain délai, l’action est dite « prescrite ». Mais dans certaines hypothèses, cette prescription est suspendue, sous conditions. Comme vient de le rappeler le juge dans une affaire de partage successoral…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Une action engagée pour défendre un droit ou pour prétendre à une indemnisation est encadrée dans le temps, de sorte que, passé un certain délai, l’action est dite « prescrite ». Mais dans certaines hypothèses, cette prescription est suspendue, sous conditions. Comme vient de le rappeler le juge dans une affaire de partage successoral…</p><h2>Concubinage paisible = impossibilité morale d’agir ?</h2><p>Pour rappel, la prescription extinctive est, comme son nom l’indique, un mode d’extinction d’un droit qui résulte de l’inaction de son titulaire pendant un certain délai, qui varie en fonction des sujets.</p><p>De même, il existe des hypothèses où la prescription est suspendue, notamment :</p><ul><li>entre époux pendant leur mariage ou entre partenaire pendant leur pacte civil de solidarité (PACS) ;</li><li>en cas d’empêchement résultant de la loi, de la convention ou de la force majeure.</li></ul><p>Qu’en est-il pour les concubins ? C’est la question à laquelle le juge a dû répondre dans un cas récent.</p><p>Un couple en concubinage achète leur résidence principale ensemble. Le concubin décède et laisse sa fille pour unique héritière.</p><p>La concubine et l’héritière se retrouve ainsi en indivision, notamment sur la résidence du couple. À l’occasion des opérations de partage, la concubine demande à l’héritière une indemnité correspondant au coût d'acquisition de la résidence principale qu’elle a financé seule avec son argent personnel.</p><p>Ce que refuse l’héritière, estimant que cette demande est prescrite, la résidence ayant été acquise il y a près de 10 ans.</p><p>« Faux ! », conteste la concubine selon qui la prescription était, tout le temps de son concubinage, suspendue, comme le prévoit la loi : selon elle, en présence d’un concubinage stable et durable, la concubine était, justement, dans l’impossibilité morale d’agir contre son compagnon.</p><p>Ce qui ne convainc pas le juge qui rappelle le principe : la prescription est suspendue par la loi, la convention ou la force majeure. Or, ici, la suspension du fait de la loi ou d’une convention ne trouve pas à s’appliquer. Quant à la force majeur, le concubinage ne remplit pas les conditions d’imprévisibilité, d’irrésistibilité et d’extériorité qui caractérisent la force majeure.</p><p>En conclusion, faute d’avoir agi dans les temps, la concubine ne peut pas obtenir d’indemnité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/68c132fb021d8d629a1611fc" target="_blank">Arrêts de la Cour de cassation, 1re chambre civile, du 10 septembre 2025, nos 24-10157 et 24-12672</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/concubinage-et-action-en-justice" target="_blank">Action contre son concubin : une (im)possibilité d’agir ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_concubinageimpossibilite.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-11-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_concubinageimpossibilite.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/divorce-et-regime-de-participation-aux-acquets-comment-calculer-l-enrichissement</link><title>Divorce et régime de participation aux acquêts : comment calculer l’enrichissement ?  </title><introduction><![CDATA[<p>Le régime de participation aux acquêts est un régime hybride qui permet aux époux, à l’occasion de la dissolution du mariage, de profiter de l’enrichissement de chacun. Pour ce faire, il faut établir la valeur du patrimoine final et celle du patrimoine originaire, en tenant compte, notamment, des dettes. Explications à l’aune d’un cas récemment vécu…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le régime de participation aux acquêts est un régime hybride qui permet aux époux, à l’occasion de la dissolution du mariage, de profiter de l’enrichissement de chacun. Pour ce faire, il faut établir la valeur du patrimoine final et celle du patrimoine originaire, en tenant compte, notamment, des dettes. Explications à l’aune d’un cas récemment vécu…</p><h2>Patrimoine originaire : faut-il déduire les impôts ?</h2><h3>Le régime de la participation aux acquêts : fonctionnement</h3><p>Pour rappel, le régime de la participation aux acquêts est dit « hybride » car, s’il fonctionne durant le mariage de la même manière qu’un régime de séparation de biens, il en va différemment en cas de dissolution de l’union, par décès ou par divorce.</p><p>En effet, la philosophie de ce régime matrimonial est de permettre à chaque époux de bénéficier de l’enrichissement de l’autre. Ainsi, en cas de dissolution, le patrimoine originaire de chaque époux est comparé avec son patrimoine final afin de déterminer s’il y a eu un enrichissement et à hauteur de combien.</p><p>Si le patrimoine final d'un époux est inférieur à son patrimoine originaire, il supporte seul la perte.</p><p>Si le patrimoine final d’un époux est supérieur à son patrimoine originaire, l’autre époux a potentiellement le droit à la moitié de cet enrichissement.</p><p>En cas d’enrichissement des 2 époux, les 2 montants obtenus sont d'abord compensés. Seul l'excédent se partage : l'époux dont le gain a été moins important est créancier de son conjoint qui doit lui verser la moitié de l’excédent.</p><h3>Le régime de la participation aux acquêts : le sort des impôts sur la plus-value</h3><p>Un couple marié sous le régime de la participation aux acquêts divorce. Se pose alors la question de l’enrichissement de chacun.</p><p>L’époux a, dans son patrimoine, le produit de la vente de parts sociales qu’il a vendues pendant son mariage, mais dont il avait fait l’acquisition avant de se marier. Ainsi, le prix de vente des parts sociales fait partie de son patrimoine originaire.</p><p>De son côté, l’épouse estime que le montant de l’impôt sur la plus-value payé par son futur ex-mari doit être déduit de son patrimoine originaire, ce qui a pour effet d’augmenter la créance de participation lui revenant.</p><p>Ce à quoi s’oppose le mari qui a bien noté le même effet escompté : cela ferait diminuer son patrimoine originaire ce qui revient à augmenter son enrichissement, et donc la créance de participation à verser à son épouse.</p><p>Selon le mari, les impôts et la CSG n’ont pas à être déduits car le patrimoine originaire ne doit être diminué que des dettes qui existaient déjà avant le mariage, ce qui n’est pas le cas ici.</p><p>« Vrai ! », tranche le juge en faveur de l’époux tout en rappelant la règle : pour calculer le patrimoine originaire, il faut déduire de l’actif uniquement les dettes nées avant le mariage, ce qui ne concerne pas les impôts et les contributions sociales dues en cas de vente pendant le mariage d’actifs qu’un époux possédait avant d’être marié.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052267273?init=true&amp;page=1&amp;query=23-14344&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, 10 septembre 2025, no 23-14344</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/divorce-et-regime-de-participation-aux-acquets-comment-calculer-l-enrichissement" target="_blank">Divorce et régime de participation aux acquêts : comment calculer l’enrichissement ?  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dettesdeductiblesregime.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-11-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dettesdeductiblesregime.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item></channel></rss>