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      <title>LES ACTUALITES</title>
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      <description>Flux WebLex.fr Wed, 26 Aug 2026 12:38:41 +0200</description>
      <lastBuildDate>Wed, 26 Aug 2026 12:38:41 +0200</lastBuildDate><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/organisation-gestion-et-financement-du-sport-professionnel-reforme-en-cours</link><title>Organisation, gestion et financement du sport professionnel : réforme en cours</title><introduction><![CDATA[<p>Une réforme du cadre juridique, économique et disciplinaire régissant l'organisation, la gestion et le financement du sport professionnel est mise en place : elle vise à encadrer la gouvernance des fédérations, des ligues et des sociétés commerciales sportives, à réformer le statut et le contrôle des agents sportifs, à renforcer la lutte contre le piratage des retransmissions audiovisuelles, ainsi qu'à réguler les paris sportifs et les risques d'addiction associés. Que faut-il savoir sur ces sujets ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Une réforme du cadre juridique, économique et disciplinaire régissant l'organisation, la gestion et le financement du sport professionnel est mise en place : elle vise à encadrer la gouvernance des fédérations, des ligues et des sociétés commerciales sportives, à réformer le statut et le contrôle des agents sportifs, à renforcer la lutte contre le piratage des retransmissions audiovisuelles, ainsi qu'à réguler les paris sportifs et les risques d'addiction associés. Que faut-il savoir sur ces sujets ?</p><h2>S’agissant de la gouvernance du sport professionnel</h2><p>Les mesures envisagées sont les suivantes :</p><ul><li>limitation des droits de vote des structures professionnelles en assemblée générale fédérale (25 % maximum) ;</li><li>interdiction de financements ou de prêts émanant d'États ou d'entités étrangères hors UE/EEE pour les candidats aux élections fédérales ;</li><li>soumission des dirigeants aux obligations de déclaration auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) ;</li><li>incapacité d'exercer en cas de condamnations pénales pour certains crimes ou délits ;</li><li>possibilité pour la Cour des comptes de contrôler les comptes des fédérations, des ligues et des sociétés commerciales dédiées aux droits d'exploitation ;</li><li>définition stricte des conditions de subdélégation, de retrait ou de dissolution des ligues professionnelles, ainsi que des règles de transfert d'actifs vers les fédérations ou les sociétés commerciales ;</li><li>consultation obligatoire des associations de supporters et des collectivités territoriales lors de l'instruction des projets de cession de clubs.</li></ul><h2>S’agissant du financement du sport professionnel</h2><p>Les mesures envisagées sont les suivantes :</p><ul><li>plafonnement des rémunérations des dirigeants et des salariés des fédérations délégataires, des ligues professionnelles et des sociétés commerciales créées pour l'exploitation des droits sportifs ;</li><li>consécration légale du principe d'aléa sportif et renforcement du contrôle financier des clubs (notamment sur les rachats, les fusions et les actionnariats multiples) par un organisme indépendant fédéral habilité à prononcer des sanctions sportives ou financières ;</li><li>encadrement des écarts de répartition des droits audiovisuels (ratio maximal de 1 à 3 entre clubs d'une même compétition) et droit de veto (action de préférence) accordé aux fédérations sportives ;</li><li>possibilité de créer des sociétés commerciales ou des ligues distinctes pour les secteurs masculin et féminin et renforcement du principe de solidarité financière entre les deux secteurs, ainsi qu'avec le monde amateur.</li></ul><h2>S’agissant de la protection des droits sportifs</h2><p>Les mesures envisagées sont les suivantes :</p><ul><li>création de délits spécifiques pour la captation illicite de données en direct au sein des enceintes sportives à des fins de paris sportifs ;</li><li>renforcement des pouvoirs de blocage d'urgence sous l'égide de l'Arcom (système automatisé de blocage des flux illicites pendant le direct, extension aux intermédiaires techniques et de contournement, sanctions pécuniaires) ;</li><li>sanctions pénales aggravées contre les éditeurs de services de diffusion illicite, de revendeurs de boîtiers/logiciels pirates et de promotion de ces outils (jusqu'à 7 ans d'emprisonnement et 750 000 € d'amende).</li></ul><h2>S’agissant de l’activité des agents sportifs</h2><p>Les mesures envisagées sont les suivantes :</p><ul><li>remplacement de la licence par une « carte professionnelle » soumise à une formation obligatoire (avec la mise en place de règles déontologiques, de mesures de lutte contre les violences sexistes et sexuelles, de lutte anti-blanchiment, etc.) ;</li><li>encadrement strict des structures d'exercice, des intermédiaires, des superviseurs, et réaffirmation de l'interdiction de rémunération sur les contrats et mutations impliquant des mineurs ;</li><li>régime strict d'incompatibilités (notamment avec la profession d'avocat sans omission préalable du barreau) et renforcement substantiel des sanctions pénales (jusqu'à 5 ans d'emprisonnement et 375 000 € d'amende ou le double des sommes indûment perçues).</li></ul><h2>S’agissant des paris sportifs</h2><p>Les mesures envisagées sont les suivantes :</p><ul><li>instauration d'une autolimitation des pertes et d'un délai incompressible (au moins deux semaines) pour relever les plafonds de jeu pour les jeunes majeurs (18-25 ans) ;</li><li>faculté pour l'Autorité nationale des jeux (ANJ) de plafonner les pertes de cette même tranche d'âge et renforcement de ses pouvoirs d'injonction financière auprès des prestataires de paiement ;</li><li>qualification du harcèlement envers un acteur du sport comme motif d'interdiction administrative de jeux et peine complémentaire d'interdiction judiciaire (jusqu'à 5 ans).</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054608060" target="_blank">Loi no 2026-725 du 3 août 2026 relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/organisation-gestion-et-financement-du-sport-professionnel-reforme-en-cours" target="_blank">Organisation, gestion et financement du sport professionnel : réforme en cours</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_sportpro.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-08-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_sportpro.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/editeur-de-logiciels-de-sante-un-financement-possible-sous-conditions</link><title>Éditeur de logiciels de santé : un financement possible sous conditionsÉditeur de logiciels de santé : un financement possible sous conditions</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de favoriser l’équipement numérique des sages-femmes et des paramédicaux de ville, les pouvoirs publics ont mis en place un programme de financement au profit des éditeurs et distributeurs de logiciels ayant obtenu le référencement de leurs solutions informatiques. Sous quelles conditions ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de favoriser l’équipement numérique des sages-femmes et des paramédicaux de ville, les pouvoirs publics ont mis en place un programme de financement au profit des éditeurs et distributeurs de logiciels ayant obtenu le référencement de leurs solutions informatiques. Sous quelles conditions ?</p><h2>Ségur du numérique en santé : équiper les professionnels de logiciels fiables</h2><p>Pour rappel, l’État a lancé le programme « Ségur du numérique en santé » afin d’équiper les professionnels de santé de logiciels permettant le partage fluide et sécurisé des données de santé.</p><p>C’est à présent au tour des sages-femmes et des paramédicaux de profiter du déploiement de logiciels plus interopérables de type « Logiciels de gestion de cabinet » (LGC).</p><p>Concrètement, les pouvoirs publics ont prévu un financement à destination des éditeurs de logiciels et des distributeurs de services numériques en santé en contrepartie de la mise à disposition des sages-femmes et des paramédicaux de ville d’une mise à jour de leur logiciel de gestion de cabinet « référencé Ségur », pris en charge par l’État.</p><p>Le programme de financement mis en place a pour objectif de développer les systèmes d'information en santé conformes à des exigences techniques, fonctionnelles et ergonomiques.</p><p>Ces systèmes doivent permettre la production, la structuration, la conservation, le partage et la consultation des données de santé, dans le respect de la réglementation.</p><p>Le financement est, cependant, subordonné au référencement du logiciel par l’Agence numérique en santé (ANS).</p><p>Les éditeurs de logiciels ont à présent accès au référentiel d'exigences et de scénarios de conformité et des modalités de présentation et d'instruction des demandes de référencement, disponibles <a href="https://esante.gouv.fr/ens/segur-numerique-sante/vague-2/dispositif-lgc-couloir-sages-femmes-paramedicaux" target="_blank">ici</a>.</p><p>Un opérateur informatique souhaitant bénéficier du programme de financement doit passer 3 étapes :</p><ul><li>le dépôt, l’instruction et la validation du dossier administratif ;</li><li>le dépôt et l’analyse du dossier de preuves ;</li><li>et, le cas échéant, l’attribution du référencement.</li></ul><p>Pour qu’un logiciel puisse candidater au référencement en tant que LGC, il doit inclure, au moins, les fonctions suivantes :</p><ul><li>un prise de RDV et un agenda ;</li><li>un dossier patient électronique contenant ses informations administratives, les observations médicales en saisie libre ou par formulaires type et personnalisables ;</li><li>une prescription informatisée ;</li><li>des tableaux de bord de suivi des patients ;</li><li>une fonction de courriers et un traitement de textes ;</li><li>des échanges avec les autres professionnels de santé.</li></ul><p>Si l’éditeur obtient le référencement de son logiciel par l’ANS, il devra conclure une convention avec l'agence qui définit ses droits et obligations et récupérer une attestation de référencement.</p><p>L'ANS ajoute ensuite le nouveau logiciel référencé sur la liste qu’elle tient sur son site internet et qui recense, en plus, les solutions informatiques candidates au référencement.</p><p>Notez que cette convention est essentielle : l’ANS peut, à son initiative ou sur demande d’organismes compétents, réaliser ou faire réaliser des contrôles sur le bon respect de cette convention.</p><p>En cas de non-respect des droits et obligations, la convention peut être résiliée, ce qui emporte la perte du droit d'accès au programme de financement et, le cas échéant, l’obligation pour le bénéficiaire de rembourser les sommes ainsi touchées.</p><p>Notez que les éditeurs de logiciels ne sont pas les seuls acteurs à être éligibles à l’aide financière en contrepartie de la réalisation de l'opération informatique d'ensemble réalisée au profit d'un professionnel. Les distributeurs de logiciels peuvent également y avoir droit si :</p><ul><li>l’éditeur du logiciel distribué a conclu une convention avec l’ANS ;</li><li>le distributeur a été déclaré auprès de l’ANS dans le dossier de spécifications de référencement ;</li><li>le distributeur justifie d'un mandat de l’éditeur afin de demander et percevoir les financements à sa place.</li></ul><p>Pour consulter le calendrier complet et le détail du programme, rendez-vous <a href="https://esante.gouv.fr/ens/segur-numerique-sante/vague-2/dispositif-lgc-couloir-sages-femmes-paramedicaux#143409" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054448125" target="_blank">Arrêté du 15 juillet 2026 relatif à un programme de financement destiné à encourager l'équipement numérique des sages-femmes et des paramédicaux de ville - Fonction « Logiciel de gestion de cabinet »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/editeur-de-logiciels-de-sante-un-financement-possible-sous-conditions" target="_blank">Éditeur de logiciels de santé : un financement possible sous conditions</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sagefemmelogiciel.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-07-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sagefemmelogiciel.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/teleconsultation-medicale-une-activite-sous-surveillance</link><title>Téléconsultation médicale : une activité sous surveillance</title><introduction><![CDATA[<p>Une société de téléconsultation médicale propose des téléconsultations réalisées par des médecins salariés, prises en charge par l’Assurance maladie obligatoire, sous réserve d’obtenir au préalable un agrément, dont les modalités de renouvellement viennent d’être précisées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Une société de téléconsultation médicale propose des téléconsultations réalisées par des médecins salariés, prises en charge par l’Assurance maladie obligatoire, sous réserve d’obtenir au préalable un agrément, dont les modalités de renouvellement viennent d’être précisées…</p><h2>Sociétés de téléconsultation : un agrément à renouveler</h2><p>Obligatoire pour exercer son activité, un agrément est nécessairement délivré aux sociétés de téléconsultations médicales, aux termes duquel ces entreprises s’engagent à exercer leur activité dans le cadre :</p><ul><li>des règles strictes de prise en charge par l'Assurance maladie obligatoire fixées par la convention médicale ;</li><li>du référentiel de bonnes pratiques professionnelles relatives à la qualité et à l'accessibilité de la téléconsultation ;</li><li>des obligations liées au suivi de leur activité, après avis du comité médical et sous le contrôle du conseil national de l'ordre des médecins.</li></ul><p>Mais parce qu’il est délivré pour une durée de 2 ans, cet agrément nécessite d’être régulièrement renouvelé selon des modalités qui viennent d’être précisées.</p><p>Cette demande de renouvellement d'agrément doit être présentée au moins 4 mois avant le terme de l'agrément en cours. Les sociétés de téléconsultation dont l'agrément est arrivé à échéance au cours du mois d'avril 2026 disposent d'un délai de 45 jours pour déposer leur demande de renouvellement d'agrément à compter du 13 juillet 2026.</p><p>Cette demande est déposée de manière dématérialisée et doit comporter plusieurs pièces listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054421478" target="_blank">ici</a>.</p><p>Cette liste a été enrichie. Ainsi, la société doit fournir au moins un contrat de travail correspondant au modèle le plus fréquemment utilisé et précisant les moyens permettant aux médecins salariés réalisant des actes de téléconsultation de respecter les dispositions du code de déontologie médicale.</p><p>De plus, pour apprécier la conformité de la société au référentiel construit par les pouvoirs publics, la société devra transmettre des éléments justificatifs en ce sens.</p><p>Les pouvoirs publics peuvent, pendant l’instruction de la demande de renouvellement, solliciter les observations de tout salarié de la société de téléconsultation et de ses usagers.</p><p>Ils peuvent également demander à la société de téléconsultation tout document complémentaire, dans un délai minimum de 10 jours à compter de la demande de complément. En l’absence de transmission des documents, la demande de renouvellement sera réputée rejetée.</p><p>En cas de rejet ou de refus de renouvellement de l'agrément, il faut noter qu’une nouvelle demande d'agrément ne peut être présentée avant le terme de l'agrément en cours.</p><h2>Sociétés de téléconsultation : des indicateurs de suivi d’activité précisés</h2><p>Lorsque plusieurs médecins exercent dans une même société de téléconsultation agréée, cette dernière doit les réunir régulièrement au sein d’un comité médical afin, notamment, qu’ils puissent donner un avis sur la politique médicale mise en application et sur la formation du personnel soignant.</p><p>Jusqu’à présent, une société de téléconsultation devait réunir ce comité médical au moins 3 fois par an. Aujourd’hui, ces réunions doivent être réalisées 3 fois par période de 12 mois à compter de la date d’agrément (la réunion du comité médical n’est pas obligatoire en cas de suspension de l’agrément de la société).</p><p>Le comité médical doit également donner un avis sur le programme d’actions qu’élabore la société agréée, qui vise à garantir le respect de ses obligations, assorti d'indicateurs de suivi, et qui doit être transmis au conseil national de l'ordre des médecins et aux services des ministères chargés de la Sécurité sociale et de la santé.</p><p>Des critères communs aux indicateurs de suivi des programmes ont été mis en place, et concerne les thématiques suivantes :</p><ul><li>en ce qui concerne l’activité globale de la société : le nombre total de médecins salariés par la société exprimé en nombre de personnes physiques et en ETP ventilé par spécialité médicale et la répartition sur chaque département ;</li><li>en ce qui concerne les parcours de soins :<ul><li>le pourcentage de téléconsultation par an facturées à l'Assurance maladie ayant donné lieu à un compte-rendu versé au dossier médical partagé ;</li><li>le nombre de téléconsultations par an et par spécialité médicale facturées à l'Assurance maladie ayant donné lieu à un réadressage par le médecin téléconsultant pour une prise en charge en présentiel, en distinguant par spécialités ;</li><li>la distance moyenne et médiane entre les médecins téléconsultants salariés (cabinet principal ou domicile personnel) par la société et les patients pris en charge par téléconsultation ;</li></ul></li><li>en ce qui concerne la territorialité : le nombre total de téléconsultations par an facturées à l'Assurance maladie à destination d'un patient se trouvant dans une zone d'intervention prioritaire (ZIP), dans une zone d'action complémentaire (ZAC), dans un quartier prioritaire de la ville (QPV) et dans une zone hors ZIP, ZAC et QPV ;</li><li>en ce qui concerne la permanence des soins ambulatoires : le nombre total des téléconsultations par an facturées à l'Assurance maladie réalisées durant les horaires de la permanence des soins ambulatoires ;</li><li>en ce qui concerne la prescription : le nombre total de téléconsultations facturées à l'Assurance maladie par an ayant donné lieu à une prescription d'arrêt de travail, avec une répartition selon la durée de l'arrêt prescrit ;</li><li>en ce qui concerne le temps d’attente :<ul><li>le délai moyen entre la prise de rendez-vous et la téléconsultation effective ;</li><li>la durée moyenne d'une téléconsultation (durée de mobilisation du médecin) facturée à l'Assurance maladie.</li></ul></li></ul><p>Ils sont disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054417377" target="_blank">ici</a>.</p><p>Ce programme et un rapport annuel de suivi des actions doivent être transmis au conseil national de l'ordre des médecins et aux ministres chargés de la sécurité sociale et de la santé ;</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054417349" target="_blank">Décret no 2026-626 du 8 juillet 2026 relatif aux modalités d'évaluation des sociétés de téléconsultation et de renouvellement de leur agrément</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054417377" target="_blank">Arrêté du 8 juillet 2026 fixant les critères communs aux indicateurs de suivi du programme d'actions des sociétés de téléconsultation</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/teleconsultation-medicale-une-activite-sous-surveillance" target="_blank">Téléconsultation médicale : une activité sous surveillance</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sicietesconsultations.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-07-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sicietesconsultations.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formation-professionnelle-de-nouvelles-sanctions-pour-les-organismes-de-formation</link><title>Formation professionnelle : de nouvelles sanctions pour les organismes de formation</title><introduction><![CDATA[<p>Pour mieux lutter contre la fraude à la formation professionnelle, la loi de lutte contre les fraudes sociales et fiscales renforce l’arsenal applicable aux organismes de formation. Au programme : création d’une amende administrative, nouvelles hypothèses de remboursement des fonds perçus, durcissement des règles liées à la déclaration d’activité et publicité possible de certaines sanctions…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour mieux lutter contre la fraude à la formation professionnelle, la loi de lutte contre les fraudes sociales et fiscales renforce l’arsenal applicable aux organismes de formation. Au programme : création d’une amende administrative, nouvelles hypothèses de remboursement des fonds perçus, durcissement des règles liées à la déclaration d’activité et publicité possible de certaines sanctions…</p><h2>Lutte contre les fraudes à la formation professionnelle : la loi renforce les sanctions</h2><p>La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales renforce l’arsenal de sanctions applicable en matière de formation professionnelle.</p><p>Elle crée notamment une nouvelle amende administrative, facilite le remboursement des fonds indûment perçus et durcit les règles applicables à la déclaration d’activité des organismes de formation.</p><ul><li><strong>Une nouvelle amende administrative</strong></li></ul><p>La loi remplace plusieurs sanctions pénales applicables aux organismes de formation par un dispositif de sanctions administratives.</p><p>Jusqu’à présent, certains manquements à la réglementation de la formation professionnelle étaient passibles de sanctions pénales spécifiques.</p><p>Ces sanctions sont désormais abrogées et remplacées, pour les manquements concernés, par un dispositif d’avertissement et d’amende administrative, destiné à faciliter et à accélérer leur répression.</p><p>L’autorité administrative compétente peut désormais, sur le rapport des agents chargés du contrôle de la formation professionnelle, adresser un avertissement ou prononcer une amende administrative à l’encontre d’un organisme contrôlé.</p><p>Cette sanction peut notamment concerner les manquements commis :</p><ul><li>par les centres de formation d’apprentis au titre de leurs missions, de leur organisation ou de leurs obligations comptables ;</li><li>par les organismes de formation au titre de leur déclaration d’activité, de leur règlement intérieur, de leurs obligations comptables, de l’information des stagiaires ou de la publicité de leurs formations ;</li><li>au titre de l’obligation d’alimenter le passeport de prévention.</li></ul><p>Le montant de l’amende est plafonné à 4 000 € par manquement. Par exception, le plafond applicable à un manquement à l’obligation d’alimenter le passeport de prévention est fixé à 2 000 € par manquement.</p><p>Ces plafonds sont :</p><ul><li>majorés de 50 % en cas de nouveau manquement constaté dans l’année suivant la notification d’un avertissement portant sur un manquement de même nature ;</li><li>doublés en cas de nouveau manquement constaté dans les 2 ans suivant la notification d’une amende portant sur un manquement de même nature.</li></ul><p>Pour fixer le montant de l’amende, l’administration doit tenir compte des circonstances et de la gravité du manquement, du comportement de son auteur, notamment de sa bonne foi, ainsi que de ses ressources et de ses charges.</p><p>Avant toute sanction, la personne mise en cause doit être informée par écrit du manquement retenu et de la sanction envisagée. Elle doit disposer d’un délai d’au moins 15 jours pour présenter ses observations.</p><p>La décision peut être contestée devant le tribunal administratif, sans recours hiérarchique préalable. L’action de l’administration se prescrit par 2 ans à compter du jour où le manquement a été commis.</p><p>Si ces dispositions sont entrées en vigueur le 27 juin 2026, des précisions réglementaires non encore parues sont encore attendues.</p><ul><li>De nouveaux cas de remboursement des fonds versés</li></ul><p>La loi étend les situations dans lesquelles une action de formation est considérée comme inexécutée et donne lieu au remboursement des fonds à l’organisme ou à la personne qui l’a financée.</p><p>Depuis le 27 juin 2026, le remboursement peut désormais être exigé :</p><ul><li>lorsque les fonds de la formation professionnelle ont été utilisés pour poursuivre d’autres objectifs que ceux prévus par la réglementation ;</li><li>lorsque la formation est assurée par des formateurs ne disposant pas des diplômes, certificats, titres, attestations, autorisations ou qualités requis en lien avec l’action réalisée ;</li><li>lorsque la formation prépare à l’exercice d’une profession réglementée ou d’une profession de santé alors que les formateurs ne disposent pas des qualifications requises ou que les bénéficiaires ne remplissent pas les conditions nécessaires pour suivre cette formation ;</li><li>lorsque l’organisme de formation ne respecte pas ses nouvelles obligations en matière d’égalité de traitement, de liberté d’expression et de conscience et de neutralité des enseignements.</li></ul><p>Lorsqu’ils sollicitent des fonds publics ou mutualisés auprès des financeurs concernés, les organismes de formation doivent, en effet, assurer un traitement égal de tous les stagiaires et apprentis, veiller au respect de leur liberté d’expression et de conscience et garantir la neutralité des enseignements dispensés.</p><p>Au plan formel, notez que ces obligations doivent être inscrites dans le règlement intérieur de l’organisme.</p><ul><li><strong>Une sanction contre les faux opérateurs de conseil en évolution professionnelle</strong></li></ul><p>Un conseiller en évolution professionnelle désigne le professionnel chargé de délivrer un accompagnement gratuit et personnalisé permettant à toute personne de faire le point sur sa situation, de construire son projet professionnel et de sécuriser son parcours.</p><p>S’il n’existe pas de diplôme ou d’agrément individuel permettant, à lui seul, de se réclamer de la qualité de conseiller en évolution professionnelle, la qualité d’opérateur du conseil en évolution professionnelle est encadrée : seules les structures désignées par la loi ou sélectionnées dans le cadre d’un marché public par France compétences peuvent proposer ce service sous cette appellation.</p><p>Toujours à compter du 27 juin 2026, le fait de se présenter indûment comme un opérateur de conseil en évolution professionnelle ou de créer une confusion avec cette qualité est désormais puni d’une amende de 4 500 €.</p><p>Cette sanction vise notamment les personnes ou les structures qui utilisent cette qualité sans avoir été désignées dans le cadre du dispositif organisé et financé par France compétences.</p><ul><li>Déclaration d’activité : des possibilités de refus, de suspension et d’annulation élargies</li></ul><p>Tout organisme qui réalise des actions de formation professionnelle doit déposer une déclaration d’activité auprès de l’administration.</p><p>Depuis le 27 juin 2026, de nouveaux motifs permettant de refuser l’enregistrement de cette déclaration existent. L’enregistrement peut notamment être refusé lorsque :</p><ul><li>l’organisme ne dispose pas de locaux lui permettant de réaliser des actions de formation par apprentissage ;</li><li>son dirigeant de droit ou de fait a fait l’objet, au cours des 4 années précédant la demande, d’une annulation de déclaration d’activité en raison de l’établissement ou de l’utilisation intentionnelle de documents destinés à obtenir indûment un enregistrement, une aide ou la prise en charge d’une formation ;</li><li>son dirigeant a fait l’objet, au cours des 5 années précédant la demande, d’une décision de rejet de dépenses et de versement prise à la suite d’un contrôle et ne justifie pas du règlement des sommes exigibles.</li></ul><p>Le champ des contrôles au cours desquels l’administration peut suspendre les effets de la déclaration d’activité est également élargi.</p><p>Une suspension, d’une durée maximale de 4 mois, peut être décidée lorsque les premiers éléments du contrôle font apparaître un non-respect de la réglementation ou des indices sérieux de manœuvres frauduleuses ou de manquements délibérés.</p><p>Les motifs de suspension sont les mêmes que ceux existant auparavant : la nouveauté réside dans l’extension du dispositif aux contrôles portant directement sur les organismes et les activités de formation professionnelle.</p><ul><li><strong>Certaines sanctions pourront être rendues publiques</strong></li></ul><p>2 nouveaux dispositifs de publicité des sanctions sont également instaurés depuis le 27 juin 2026, sous réserve de certaines précisions réglementaires ultérieures.</p><p>En 1er lieu, les sanctions prononcées par les agents chargés du contrôle ou par les organismes financeurs en cas de manœuvres frauduleuses ou de manquements graves et répétés à la réglementation peuvent faire l’objet d’une mesure de publicité.</p><p>En 2nd lieu, certaines décisions d’annulation de déclaration d’activité peuvent également être publiées lorsqu’elles résultent :</p><ul><li>du maintien d’un manquement après une mise en demeure de se conformer à la réglementation ;</li><li>de l’établissement ou de l’utilisation intentionnelle de documents destinés à obtenir indûment un enregistrement, une aide ou le financement d’une formation.</li></ul><p>L’organisme doit être informé, au cours de la procédure contradictoire, de la durée et des modalités de la publicité envisagée.</p><p>Pour les annulations de déclaration d’activité, la publication pourra être effectuée pendant une durée maximale d’un an sur un site internet spécifique du ministère chargé de la formation professionnelle.</p><ul><li><strong>Publicité des formations : une obligation de sincérité renforcée</strong></li></ul><p>La publicité réalisée par un organisme de formation ne doit comporter aucune mention susceptible d’induire en erreur.</p><p>Depuis le 27 juin 2026, cette interdiction concerne désormais expressément :</p><ul><li>les conditions d’accès à la formation ;</li><li>son contenu ;</li><li>ses modalités d’organisation ;</li><li>la sanction ou la certification délivrée ;</li><li>ses modalités de financement ;</li><li>la situation de l’organisme au regard de son habilitation à préparer à une certification professionnelle, une certification ou une habilitation et à évaluer les candidats aux examens.</li></ul><p>La mesure vise notamment à empêcher un organisme de continuer à promouvoir une formation en laissant croire qu’il est habilité à préparer ou à évaluer les candidats à une certification alors que cette habilitation lui a été retirée ou n’a jamais été accordée.</p><p>Le non-respect de ces règles peut relever de la nouvelle amende administrative, dans la limite de 4 000 € par manquement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (articles 63, 70, 71 et 72)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formation-professionnelle-de-nouvelles-sanctions-pour-les-organismes-de-formation" target="_blank">Formation professionnelle : de nouvelles sanctions pour les organismes de formation</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_organismeformationsanction.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-07-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_organismeformationsanction.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-la-chasse-aux-erreurs-est-ouverte</link><title>Impôt sur le revenu : la chasse aux erreurs est ouverte ? </title><introduction><![CDATA[<p>Les particuliers qui ont déclaré leurs revenus en ligne pourront bientôt rectifier une éventuelle erreur figurant sur leur déclaration. Le service de correction en ligne sera bientôt accessible et restera ouvert jusqu'en décembre 2026. Que faut-il savoir à ce sujet pour cette année ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les particuliers qui ont déclaré leurs revenus en ligne pourront bientôt rectifier une éventuelle erreur figurant sur leur déclaration. Le service de correction en ligne sera bientôt accessible et restera ouvert jusqu'en décembre 2026. Que faut-il savoir à ce sujet pour cette année ?</p><h2>Service de correction en ligne : pour qui, pour quoi ?</h2><p>Le service de correction en ligne de la déclaration d’impôt sur le revenu sera accessible à compter du 29 juillet 2026 et s’adresse aux particuliers qui ont transmis leur déclaration :</p><ul><li>en ligne sur le site impots.gouv.fr ;</li><li>via l'application mobile Impots.gouv ;</li><li>ou ayant bénéficié de la déclaration automatique.</li></ul><p>Les déclarations déposées sous format papier ne peuvent, en revanche, pas être corrigées par ce biais.</p><p><strong>Les informations modifiables</strong></p><p>Le service permet notamment de corriger :</p><ul><li>les revenus déclarés ;</li><li>certaines charges déductibles ;</li><li>les informations relatives aux réductions et crédits d'impôt ;</li><li>les éléments pris en compte pour le calcul de l'impôt sur la fortune immobilière (IFI), le cas échéant.</li></ul><p>En revanche, certaines données restent exclues de la correction en ligne, notamment les changements de situation familiale (mariage, divorce, PACS, décès), les informations d'état civil ou encore certaines données relatives à la résidence fiscale.</p><p><strong>Une correction également possible depuis l'application mobile</strong></p><p>Si vous avez utilisé l'application Impots.gouv, vous pourrez également effectuer certaines modifications directement depuis cette application.</p><p>Les corrections concernent notamment les personnes à charge, certains revenus, les pensions alimentaires, plusieurs réductions et crédits d'impôt, ainsi que les coordonnées bancaires.</p><p><strong>Quelles conséquences après la correction ?</strong></p><p>Une fois la déclaration rectificative validée, un courriel de confirmation vous est adressé. L'administration fiscale procède ensuite à l'examen des modifications, tout en pouvant, si nécessaire, demander des justificatifs complémentaires.</p><p>Si les corrections sont acceptées, un nouvel avis d'impôt est émis. Celui-ci peut conduire :</p><ul><li>à une diminution de l'impôt, avec remboursement des sommes versées en trop le cas échéant ;</li><li>ou à un complément d'impôt, accompagné d'une nouvelle échéance de paiement.</li></ul><p>Le taux du prélèvement à la source est également actualisé en fonction de la nouvelle situation.</p><p><strong>Et après décembre 2026 ?</strong></p><p>À la fermeture du service de correction en ligne, les demandes de modification devront être présentées sous la forme d'une réclamation auprès de la Direction générale des Finances publiques (DGFiP), notamment via la messagerie sécurisée de l'espace particulier ou par courrier.</p><p>Si vous avez effectué une déclaration papier, vous devez utiliser directement cette procédure de réclamation, dans les délais prévus par la réglementation. Pour l'impôt sur les revenus de 2025 mis en recouvrement en 2026, la réclamation pourra être déposée jusqu'au 31 décembre 2028.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/impot-sur-le-revenu-corrigez-votre-declaration-en-ligne-jusquen-decembre-2026" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 6 juillet 2026 : « Impôt sur le revenu : corrigez votre déclaration en ligne jusqu'en décembre 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-la-chasse-aux-erreurs-est-ouverte" target="_blank">Impôt sur le revenu : la chasse aux erreurs est ouverte ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_servicecorrectionligne.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-07-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_servicecorrectionligne.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite><activite><![CDATA[C.H.R]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-de-plateforme-la-representation-syndicale-est-renforcee</link><title>Travailleurs de plateforme : la représentation syndicale est renforcée </title><introduction><![CDATA[<p>Déjà représentés dans le cadre du dialogue social, les travailleurs des plateformes pourront désormais compter sur plus de représentants et une meilleure indemnisation. À quel niveau ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Déjà représentés dans le cadre du dialogue social, les travailleurs des plateformes pourront désormais compter sur plus de représentants et une meilleure indemnisation. À quel niveau ?</p><h2>Une augmentation du nombre de représentants et de leur indemnisation</h2><p>Les chauffeurs VTC et les livreurs qui travaillent avec des plateformes numériques ne sont pas salariés de ces plateformes. Pour autant, ils bénéficient déjà d’un cadre spécifique leur permettant d’être représentés collectivement et de faire entendre leur voix sur leurs conditions de travail.</p><p>Ce cadre concerne notamment deux secteurs :</p><ul><li>la conduite de voitures de transport avec chauffeur, d’une part,</li><li>et la livraison de marchandises à vélo, en scooter ou au moyen d’un autre véhicule à deux ou trois roues, d’autre part.</li></ul><p>Dans ces activités, des organisations représentatives peuvent porter les intérêts des travailleurs indépendants auprès des plateformes. Concrètement, elles désignent des représentants chargés de participer au dialogue social du secteur.</p><p>Leur rôle est de faire remonter les difficultés rencontrées sur le terrain, de participer aux échanges avec les plateformes et de prendre part aux discussions portant, par exemple, sur la rémunération, les conditions d’exercice de l’activité, la formation ou encore la protection sociale.</p><p>Jusqu’à présent, chaque organisation représentative pouvait désigner 3 représentants. Depuis le 8 juillet 2026, elle peut en désigner 4.</p><p>Cette augmentation vise à renforcer la présence des travailleurs dans les discussions avec les plateformes et à mieux répartir les missions de représentation.</p><p>Autre changement important : l’indemnisation de ces représentants est revue à la hausse.</p><p>En effet, le temps consacré à la préparation des réunions, au suivi de formations ou à la participation aux échanges collectifs est du temps qu’ils ne consacrent pas à leur activité habituelle. Il peut donc entraîner une perte de revenus.</p><p>Pour compenser cette situation, une indemnisation horaire est prévue, sur la base du temps consacré à ces missions de représentation.</p><p>Cette indemnisation est calculée à partir d’un montant horaire de référence, qui sert de base pour compenser le temps consacré aux missions de représentation.</p><p>Ce montant est revalorisé, ici encore, depuis le 8 juillet 2026 : pour les livreurs, il est passé de 17 € à 22 € bruts par heure. Autrement dit, chaque heure passée à exercer une mission de représentation est désormais indemnisée sur une base plus élevée.</p><p>Pour les chauffeurs VTC, la même logique s’applique : le montant horaire de référence est également passé de 30 € à 35 € bruts par heure.</p><p>Notez que les indemnités forfaitaires prévues pour certaines réunions ont également revalorisées, toujours depuis le 8 juillet 2026.</p><p>Elles passent de 70 € à 80 € bruts par demi-journée pour les livreurs, et de 120 € à 132 € bruts par demi-journée pour les chauffeurs VTC.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054392760" target="_blank">Décret no 2026-592 du 6 juillet 2026 relatif au nombre des représentants des travailleurs des plateformes</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054392769" target="_blank">Arrêté du 6 juillet 2026 modifiant l'arrêté du 25 juillet 2022 relatif à l'indemnisation des représentants des travailleurs des plateformes versée au titre de leurs formations et de leurs missions de représentation ainsi qu'à la rémunération des organismes de formation par l'Autorité des relations sociales des plateformes d'emploi</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-de-plateforme-la-representation-syndicale-est-renforcee" target="_blank">Travailleurs de plateforme : la représentation syndicale est renforcée </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_representationplateforme.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-07-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_representationplateforme.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recrutement-et-placement-des-gens-de-mer-des-regles-clarifiees</link><title>Recrutement et placement des gens de mer : des règles clarifiées</title><introduction><![CDATA[<p>Les services privés de recrutement et de placement des gens de mer font désormais l’objet de dispositions intégrées directement la loi. L’occasion pour nous de faire le point sur les obligations applicables à ces professionnels et sur une nouvelle information à remettre aux gens de mer.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les services privés de recrutement et de placement des gens de mer font désormais l’objet de dispositions intégrées directement la loi. L’occasion pour nous de faire le point sur les obligations applicables à ces professionnels et sur une nouvelle information à remettre aux gens de mer.</p><h2>Services privés de recrutement et de placement des gens de mer : quelles obligations ?</h2><p>Pour mémoire, les services privés de recrutement et de placement des gens en mer (SPRPGM) sont chargés d’exercer, cumulativement ou non, l’activité de placement et de mise à disposition des gens en mer.</p><p>Rappelons que :</p><ul><li>l’activité de placement des gens de mer consiste à fournir des services visant à rapprocher les offres et les demandes d’emploi sans que la personne assurant cette activité ne soit l’employeur des gens de mer placés ;</li><li>l’activité de mise à disposition consiste, quant à elle, à mettre à disposition d’un armateur des gens de mer qu’elle embauche et rémunère à cet effet.</li></ul><p>Mais pour pouvoir exercer cette activité, ces services doivent notamment être inscrits au registre national des services privés de recrutement et de placement des gens de mer.</p><p>Cette inscription suppose, entre autres, de justifier d’une assurance de responsabilité civile couvrant leur activité.</p><p>Cette inscription reste valable jusqu’à la date de fin de validité du justificatif d’assurance transmis. Le service concerné doit donc veiller à fournir un nouveau justificatif au plus tard 2 mois avant cette échéance. À défaut, il s’expose à une radiation du registre national.</p><p>Ces professionnels doivent également respecter plusieurs obligations pratiques. Ils doivent notamment transmettre un bilan annuel d’activité avant le 31 mars de l’année suivante, tenir à jour un registre des gens de mer placés ou mis à disposition, et mettre en place un dispositif permettant aux gens de mer de formuler une réclamation.</p><p>En cas de réclamation, une réponse doit être apportée dans un délai de 1 mois. Ce délai est réduit à 48 heures en cas d’urgence.</p><p>Autre point à anticiper : à compter du 1er septembre 2026, avant tout placement ou toute mise à disposition, le service privé de recrutement devra remettre à chaque gens de mer, sur support papier ou électronique, les informations relatives à son obligation d’assurance, ainsi que les coordonnées de son assureur.</p><p>Le non-respect de ces obligations peut entraîner des sanctions administratives, pouvant aller jusqu’à la suspension ou à la radiation de l’inscription au registre national.</p><p>La suspension ne peut pas excéder 2 mois, tandis que la radiation peut être prononcée pour une durée maximale de 3 ans, selon la gravité des manquements constatés.</p><p>Des sanctions pénales peuvent également être encourues, notamment en cas d’exercice de l’activité sans inscription au registre national, d’absence de déclaration par un armateur faisant appel à un service établi hors de France, d’absence de registre à jour ou encore de défaut de transmission du bilan annuel d’activité.</p><p>En pratique, les professionnels concernés ont donc intérêt à vérifier leur inscription au registre national, la validité de leur assurance, la tenue de leurs registres et leurs procédures internes, afin d’être en mesure de respecter l’ensemble de ces obligations.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054310410" target="_blank">Décret no 2026-536 du 25 juin 2026 codifiant les dispositions relatives aux services privés de recrutement et de placement des gens de mer</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recrutement-et-placement-des-gens-de-mer-des-regles-clarifiees" target="_blank">Recrutement et placement des gens de mer : des règles clarifiées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_recrutementgensdemer.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-07-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_recrutementgensdemer.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/enseignement-prive-precisions-concernant-les-enseignants-stagiaires</link><title>Enseignement privé : précisions concernant les enseignants stagiaires</title><introduction><![CDATA[<p>À l’instar des enseignants du secteur public, les lauréats du concours des enseignants du secteur privé sous contrat doivent passer par une année de stage dans un établissement d’enseignement privé sous contrat. Les conditions de réalisation de ce stage sont précisées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À l’instar des enseignants du secteur public, les lauréats du concours des enseignants du secteur privé sous contrat doivent passer par une année de stage dans un établissement d’enseignement privé sous contrat. Les conditions de réalisation de ce stage sont précisées…</p><h2>Enseignement privé sous contrat : quelques différences avec le secteur public</h2><p>Les maîtres contractuels et agréés à titre provisoire des établissements d’enseignement privés sous contrat doivent, après avoir validé leur concours, réaliser une année de stage dans un établissement scolaire afin de valider leur parcours.</p><p>La réalisation de ce stage se fait dans les grandes lignes dans les mêmes conditions que pour les enseignants du secteur public. Mais certaines exceptions existent et viennent d’être précisées.</p><p>Il est notamment précisé que les enseignants du secteur privé ne bénéficient pas de la possibilité offerte à ceux du secteur public de réaliser leur année de stage dans un établissement situé dans un État membre de l’Union européenne (UE) ou membre de l’accord sur l’espace économique européen (EEE).</p><p>Par ailleurs, les modalités de validation des acquis des enseignants font également l’objet d’une différenciation.</p><p>Contrairement au secteur public, les modalités d’évaluation des stagiaires du secteur privé sous contrat sont harmonisées quel que soit le niveau des classes dans lesquelles le stagiaire va enseigner.</p><p>Les enseignants stagiaires doivent être accompagnés durant leur année par un tuteur. Il est précisé que ce tuteur est désigné par le recteur d'académie ou le directeur académique des services de l'éducation nationale par délégation du recteur, après avis du chef d'établissement dans lequel exerce le tuteur.</p><p>Il est prévu que le jury qui doit valider le stage et les acquis du stagiaire s’appuie sur plusieurs avis.</p><p>Parmi ces avis, dans le cas des parcours réalisés en alternance, il est prévu dans le secteur public que l’organisme responsable de la formation émette un avis. Mais pour le secteur privé, sauf convention contraire, cet avis est remplacé par un avis du directeur de l'établissement d'enseignement supérieur chargé de la formation du stagiaire.</p><p>Ces précisions sont applicables pour les lauréats du concours de la session 2026 et pour les années à venir.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054321748" target="_blank">Arrêté du 23 juin 2026 fixant les modalités d'accomplissement et d'évaluation du stage des maîtres contractuels et agréés à titre provisoire des établissements d'enseignement privés sous contrat</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/enseignement-prive-precisions-concernant-les-enseignants-stagiaires" target="_blank">Enseignement privé : précisions concernant les enseignants stagiaires</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_enseignementprive.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-07-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_enseignementprive.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-le-blanchiment-d-argent-les-entreprises-de-domiciliation-mises-a-contribution</link><title>Lutte contre le blanchiment d’argent : les entreprises de domiciliation mises à contribution</title><introduction><![CDATA[<p>Afin d’affiner le maillage de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, les pouvoirs publics ont élargi la liste des personnes ayant des obligations de surveillance et de formation à ce sujet. Ce sont à présent les entreprises de domiciliation qui sont mises à contribution.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin d’affiner le maillage de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, les pouvoirs publics ont élargi la liste des personnes ayant des obligations de surveillance et de formation à ce sujet. Ce sont à présent les entreprises de domiciliation qui sont mises à contribution.</p><h2>Prestataires de domiciliation des entreprises : une formation à suivre</h2><p>Pour rappel, une entreprise de domiciliation a pour activité la fourniture, comme son nom l’indique, d’une domiciliation à un entrepreneur ou à une société, et donc une adresse administrative.</p><p>Ce type d’activité fait l’objet d’un encadrement spécifique. Avant de proposer de telles prestations, l’entreprise doit être agréée par les pouvoirs publics.</p><p>Cet agrément nécessite que l’entreprise remplisse les conditions suivantes :</p><ul><li>justifier la mise à disposition au profit des personnes domiciliées de locaux équipés conformes à la réglementation (notamment des locaux dotés d'une pièce propre à assurer la confidentialité nécessaire et à permettre une réunion régulière des organes chargés de la direction, de l'administration ou de la surveillance de l'entreprise domiciliée, ainsi que la tenue, la conservation et la consultation des livres, registres et documents prescrits par la réglementation) ;</li><li>justifier être propriétaire des locaux mis à la disposition de la personne domiciliée ou être titulaire d'un bail commercial portant sur ces locaux ;</li><li>ne pas avoir eu de condamnation définitive pour crime ou pour certaines infractions listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054336686" target="_blank">ici</a> (notamment, blanchiment, corruption, trafic de drogues, prêts usuraires, etc.) ;</li><li>ne pas avoir été l'auteur de faits ayant donné lieu, depuis moins de 5 ans, à une sanction disciplinaire ou administrative de retrait de l'agrément de l'activité de domiciliation ;</li><li>ne pas avoir été frappée de faillite personnelle ou de l'une des mesures d'interdiction ou de déchéance.</li></ul><p>Les conditions d’agrément ont été durcies puisqu’une nouvelle exigence préalable est demandée aux entreprises souhaitant offrir une prestation de domiciliation.</p><p>Ces dernières doivent ainsi justifier le suivi d’une formation en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.</p><p>Notez que cette nouvelle condition doit encore être détaillée par le Gouvernement, notamment quant aux modalités d’organisation de cette formation et de son contenu.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054309967" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (article 69)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-le-blanchiment-d-argent-les-entreprises-de-domiciliation-mises-a-contribution" target="_blank">Lutte contre le blanchiment d’argent : les entreprises de domiciliation mises à contribution</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loifraduesformation.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-07-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loifraduesformation.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formalites-et-propriete-industrielle-simplification-en-vue</link><title>Formalités et propriété industrielle : simplification en vue ?</title><introduction><![CDATA[<p>L’Institut national de la propriété industrielle (INPI) a fait l’objet d’une réforme simplifiant, harmonisant et modernisant ses procédures en matière de propriété industrielle. Que faut-il en retenir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’Institut national de la propriété industrielle (INPI) a fait l’objet d’une réforme simplifiant, harmonisant et modernisant ses procédures en matière de propriété industrielle. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Une réforme des procédures de l’INPI</h2><p>Les procédures de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI) ont fait l’objet d’une réforme visant à les simplifier, les harmoniser et les moderniser.</p><h3>Notifications électroniques</h3><p>L'un des premiers effets de cette réforme concerne les notifications et la fin de l’utilisation du papier.</p><p>Très concrètement les notifications ne se feront plus que par voie électronique. En l’absence d’adresse électronique connue de l’INPI, la notification se fera par une publication d’un avis au Bulletin officiel de la propriété industrielle.</p><p>Ceci est valable pour les notifications relatives aux dessins et modèles, aux brevets d’invention et aux marques de produits ou de services.</p><p>Concrètement, le destinataire recevra un mail l’informant qu’une notification est disponible sur son espace personnel dans le portail e-procédures de l’INPI.</p><h3>Opposition, annulation et déchéance de marque</h3><p>Les délais accordés à l’INPI pour examiner les demandes d’oppositions, d’annulations et de déchéances de marques sont allongés d’un mois, passant ainsi de 3 à 4 mois. Notez que le silence gardé de l’INPI à l’expiration de ce délai a toujours valeur de rejet de la demande.</p><p>Ce nouveau délai est applicable immédiatement, y compris aux demandes en cours à la date du 2 juillet 2026.</p><p>De plus, le délai accordé pour déposer des observations s’agissant des certificats d’utilité est fixé à 3 mois après la publication de la demande dudit certificat.</p><p>Enfin, il sera possible pour les opposants à une marque de compléter ou de régulariser leur dossier après le dépôt initial.</p><h3>Salarié inventeur</h3><p>Pour rappel, il existe un cadre spécifique aux inventions des salariés afin d’articuler leurs droits avec ceux de leur employeur.</p><p>Ainsi, un salarié auteur d'une invention doit en faire immédiatement la déclaration à l'employeur. Jusqu’alors, il était possible pour le salarié de satisfaire à cette règle grâce à la transmission par l’INPI à l'employeur du 2d exemplaire d’une enveloppe de déclaration d’invention. Cette modalité est supprimée.</p><h3>Dépôt de brevet</h3><p>La composition du dossier de demande de brevet est allégée. Ce dossier doit toujours être composé d’une requête en délivrance de brevet avec les annexes suivantes :</p><ul><li>une description de l'invention, accompagnée le cas échéant de dessins ;</li><li>une ou plusieurs revendications ;</li><li>un abrégé du contenu technique de l'invention.</li></ul><p>En revanche, il n’est plus nécessaire d’annexer une copie des dépôts antérieurs dont des éléments sont repris en cas de demandes de dépôt de brevet successives faites par le même inventeur. Cette demande permet, pour rappel, que la 2de demande de brevet bénéficie de la date de dépôt de la 1re pour les éléments communs aux 2 demandes. Il ne sera donc plus nécessaire de fournir les copies des brevets antérieurs pour préciser les éléments communs.</p><p>Notez que les fascicules de brevets ne seront plus imprimés.</p><p>Enfin, il est possible de formuler des propositions de modification du brevet dans le cadre d’une procédure d’opposition jusqu’à la fin de la phase d’orale sous réserve d’un débat contradictoire.</p><h2>Un cadre applicable aux redevances plus strictes</h2><h3>Réduction de redevance resserrée</h3><p>Pour rappel, à l'occasion du dépôt, de l'examen, de la délivrance du brevet et de son maintien en vigueur, une redevance doit être payée à l’INPI.</p><p>Le montant de cette redevance peut être diminué selon les cas. Jusqu’à présent, les entreprises employant moins de 1 000 salariés et dont 25 % maximum du capital était détenu par une autre entité ne remplissant pas cette condition d’effectif pouvaient bénéficier de cette réduction.</p><p>Aujourd’hui, la condition d’effectif est abaissée à 250 salariés.</p><p>Notez un changement au niveau de la procédure. Jusqu’à présent, la demande de réduction pouvait être déposée dans un délai d’un mois à compter du dépôt de la demande de brevet. Cette demande doit, maintenant, être déposée lors du dépôt de la demande.</p><h3>Fin du remboursement des redevances</h3><p>Pour toutes les demandes introduites à compter du 2 juillet 2026, il ne sera plus possible d’obtenir un remboursement de redevances versées au titre :</p><ul><li>d’une irrecevabilité ;</li><li>d’une clôture de la procédure de limitation de brevet en cas d’opposition ;</li><li>d’une absence de traduction lors de la transformation d’un brevet européen ;</li><li>d’une non-transmission à l’Office mondial de la propriété intellectuelle d’une demande d’extension internationale de brevet.</li></ul><p>Par exception, il sera possible d’obtenir le remboursement de la redevance de rapport de recherche d'un brevet lorsqu'il est mis fin à la procédure de délivrance du brevet ou en cas de prorogation des interdictions de divulgation et de libre exploitation, à condition que la procédure d'établissement du rapport de recherche n'ait pas été engagée.</p><h3>Une amélioration de la protection des données personnelles</h3><p>Dans un souci de confidentialité et de protection des données personnelles, les adresses du domicile des personnes physiques déposantes de titres de propriété industrielle ne seront plus publiées, ni diffusées sur les registres et dans le Bulletin officiel de la propriété industrielle.</p><p>Resteront publiques les nom, prénoms, commune et pays de résidence de la personne.</p><p>Elles ne figureront donc plus sur le site DATA INPI pour respecter la confidentialité des données personnelles, comme c’est déjà le cas pour le Registre national des entreprises (RNE).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054361178" target="_blank">Décret no 2026-576 du 30 juin 2026 portant diverses mesures d'harmonisation, de simplification et de modernisation des procédures de l'Institut national de la propriété industrielle</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formalites-et-propriete-industrielle-simplification-en-vue" target="_blank">Formalités et propriété industrielle : simplification en vue ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_INPI.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-07-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_INPI.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-et-droit-d-auteur-oeuvre-ou-simple-cliche</link><title>TVA et droit d'auteur : œuvre ou simple cliché ?</title><introduction><![CDATA[<p>Les cessions de droits d'auteur peuvent, sous certaines conditions, bénéficier du taux réduit de TVA de 10 % sous réserve que l'opération relève réellement d'une exploitation d'une œuvre de l'esprit et non d'une simple prestation de services. Une distinction parfois délicate à opérer, notamment dans le domaine de la photographie. Explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les cessions de droits d'auteur peuvent, sous certaines conditions, bénéficier du taux réduit de TVA de 10 % sous réserve que l'opération relève réellement d'une exploitation d'une œuvre de l'esprit et non d'une simple prestation de services. Une distinction parfois délicate à opérer, notamment dans le domaine de la photographie. Explications…</p><h2>Droits d’auteur, prestations de service et taux de TVA</h2><p>Pour rappel, les cessions de droits d'auteur peuvent bénéficier du taux réduit de TVA de 10 %. Ce régime vise certaines opérations portant sur l'exploitation d'une œuvre de l'esprit et se distingue des prestations de services soumises au taux normal de TVA.</p><p>La qualification retenue dépend toutefois de la nature réelle de l'activité exercée. Pour déterminer si une opération relève d'une cession de droits d'auteur ou d'une simple prestation de services, il convient notamment de tenir compte des conditions dans lesquelles la création est réalisée et de la liberté dont dispose son auteur.</p><p>Les photographies réalisées pour les besoins d'une activité commerciale, selon des contraintes et des consignes définies par le client, ne relèvent pas automatiquement du régime applicable aux cessions de droits d'auteur. L'existence d'une activité créative ou d'un travail de retouche ne suffit donc pas, à elle seule, à justifier l'application du taux réduit de TVA, comme l’illustre une affaire récente.</p><p>Dans cette affaire, un photographe indépendant réalise, pour des sites internet de vente de vêtements en ligne, des clichés de mannequins destinés à présenter les articles vendus. Estimant céder à ses clients des droits d'auteur sur ses photographies, il applique à ses factures le taux réduit de TVA de 10 %...</p><p>Ce que refuse l'administration fiscale : selon elle, le photographe réalise de simples prestations photographiques soumises au taux normal de TVA.</p><p>« À tort ! », conteste le photographe qui rappelle que ses clichés sont originaux et protégés par le droit d'auteur. Peu importe qu'ils soient réalisés pour des sites de e-commerce : il cède des droits sur ses œuvres et non de simples photographies…</p><p>Sauf que ces clichés sont réalisés selon les besoins des sites internet, dans le respect d'une charte graphique prédéfinie et sous le contrôle de leurs équipes, qui peuvent demander des corrections ou des retouches.</p><p>Des conditions qui, pour le juge, ne permettent pas ici de bénéficier du taux réduit de TVA s’agissant, selon lui, de simples prestations de services soumises au taux normal de TVA.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054207089?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;fonds=CETAT&amp;juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=CGI&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Versailles du 4 juin 2026, no 24VE00166</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-et-droit-d-auteur-oeuvre-ou-simple-cliche" target="_blank">TVA et droit d'auteur : œuvre ou simple cliché ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_droitsauteurtva.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-07-01</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_droitsauteurtva.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/salle-de-spectacle-un-usage-des-lasers-sous-controle</link><title>Salle de spectacle : un usage des lasers sous contrôle</title><introduction><![CDATA[<p>Les établissements recevant du public (ERP) doivent respecter des mesures de sécurité. Mais, parce que les ERP rassemblent des établissements très différents, des cadres spécifiques existent pour régler au mieux leur situation. C’est notamment le cas des salles de spectacle recourant aux éclairages lasers…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les établissements recevant du public (ERP) doivent respecter des mesures de sécurité. Mais, parce que les ERP rassemblent des établissements très différents, des cadres spécifiques existent pour régler au mieux leur situation. C’est notamment le cas des salles de spectacle recourant aux éclairages lasers…</p><h2>ERP : une refonte des règles applicables aux appareils à laser</h2><p>Pour rappel, les installations techniques aménagées dans les ERP, et notamment les salles de spectacle, afin de créer des effets spéciaux doivent respecter des règles particulières.</p><p>C’est dans ce cadre que les pouvoirs publics ont actualisé les instructions applicables aux appareils à laser, instructions qui ont pour objectif la prévention et la limitation des risques liés à ces appareils de laser.</p><p>Ces objectifs englobent d’ailleurs à la fois les risques pour les personnes présentes dans l'ERP, et qui pourraient subir les effets directs du faisceau (ce qui peut causer des dommages notamment oculaires), mais aussi les risques pour les personnes situées à l’extérieur de l’ERP, en limitant les risques indirects.</p><p>Pour ces personnes, il s’agit, très concrètement et pour illustration, d’éviter les risques de chute ou d'accident suite à un éblouissement. Sont ainsi concernés :</p><ul><li>les personnes circulant aux abords (piétons, cyclistes, conducteurs, etc.) ;</li><li>les riverains et occupants d'immeubles avoisinants ;</li><li>les travailleurs en hauteur ;</li><li>le trafic aérien.</li></ul><p>Ce renforcement des règles passe par l’introduction de 2 nouvelles notions techniques, à savoir :</p><ul><li>l’exposition maximale permise (EMP) qui est définie comme le niveau du rayonnement laser auquel des personnes peuvent être exposées dans les conditions normales sans subir d'effets nuisibles ;</li><li>la distance nominale de risque oculaire (DNRO) qui correspond à la distance, dans la zone d'émission du laser, à partir de laquelle le niveau du rayonnement laser est égal à l'EMP, ce qui permet d’évaluer le risque que présente une installation.</li></ul><p>De plus, la catégorisation des lasers a été modifiée. Ainsi, les lasers, conformes aux normes, sont classés en 4 catégories selon leur niveau de risque.</p><p>Tout d’abord, les classes 1, 1M, 1C, 2 et 2M sont considérées comme :</p><ul><li>étant sans danger dans les conditions normales d'utilisation lors de spectacles ;</li><li>pouvant comporter des dangers oculaires pour d'autres utilisations notamment de certains instruments optiques ;</li><li>pouvant occasionner des éblouissements pour les classes 2 et 2M avec un risque pour les conducteurs en particulier lors d'un faible niveau d'éclairage ambiant.</li></ul><p>Ensuite, la classe 3R rassemble des lasers qui ont des rayonnements pouvant dépasser l'EMP pour une vision directe dans le faisceau, mais avec un risque de lésion dans la plupart des cas qui est relativement faible.</p><p>La classe 3B se caractérise par des rayonnements dangereux lorsque l'exposition oculaire dans le faisceau se produit (à l'intérieur de la DNRO), y compris une exposition de courte durée accidentelle. La vision de réflexions diffuses est normalement sans danger.</p><p>La classe 4 rassemble les appareils à laser pour lesquels la vision dans le faisceau et la vision de réflexions diffuses sont dangereuses.</p><p>Les 2 dernières catégories de lasers, les classes 3B et 4, doivent disposer d'un connecteur de verrouillage à distance. De même, elles doivent respecter des règles de mise en place plus strictes que les autres classes d’appareils de laser.</p><h3>Un dossier spécifique aux classes 3B et 4</h3><p>Avant de pouvoir utiliser les lasers de classes 3B et 4, l’organisateur doit monter un dossier d’autorisation soumis à l'avis conforme de la commission de sécurité compétente.</p><p>Ce dossier doit démontrer le bon respect des règles techniques par le spectacle de laser. Pour cela, il doit comporter :</p><ul><li>les informations générales relatives à la manifestation ou à l'activité (date, début, durée, lieu et nature de la manifestation ou de l'activité, nom et adresse de l'organisateur, lieu et heures d'utilisation des appareils à laser) ;</li><li>une notice explicative ;</li><li>le nom et les coordonnées du responsable de sécurité laser (personne possédant les connaissances nécessaires pour évaluer et contrôler les dangers présentés par les lasers et qui est responsable de la supervision du contrôle de ces dangers) ;</li><li>une notice technique indiquant les classes des lasers et leur DNRO et les éventuelles mesures de protection intrinsèques du matériel ;</li><li>les mesures mises en œuvre permettant de garantir que personne n'est soumis à un niveau de rayonnement supérieur à l'EMP ;</li><li>un jeu de plans et de coupes côtés, adaptés à l'usage et faisant apparaitre la zone d'émission des lasers ;</li><li>la position des différentes personnes.</li></ul><p>Un appareil à laser de classe 3B et 4 doit être mis en œuvre par un technicien compétent et formé aux risques spécifiques des lasers utilisés, présent pendant toute la durée de l'animation. Ce technicien doit pouvoir arrêter l’animation à tout moment.</p><h3>Des règles complémentaires pour les lasers en plein air</h3><p>L'organisateur du spectacle doit s’assurer qu'aucune cible extérieure au spectacle n'est soumise à un niveau de rayonnement supérieur à l'EMP.</p><p>En plus des règles classiques, des prescriptions spécifiques relatives aux angles des rayons et aux matériaux doivent être respectées.</p><p>De plus, le dossier de demande d'autorisation doit comporter les éléments nécessaires à l'évaluation des risques pour la navigation aérienne. Il comprend :</p><ul><li>la valeur de zone d'exposition dangereuse (SZED) des lasers utilisés, définie comme étant le volume de l'espace dans lequel l'exposition au rayonnement laser est susceptible de dépasser l'EMP ;</li><li>les coordonnées géographiques (GPS) du point d'émission ou, en cas de pluralité de sources, des points extrêmes d'émission ;</li><li>l'altitude du ou des points d'émission par rapport au niveau moyen de la mer ;</li><li>pour chaque faisceau, l'azimut des limites latérales des émissions, ainsi que l'angle maximal d'émission dans le plan vertical par rapport au plan horizontal ;</li><li>le cas échéant, la description des mouvements des faisceaux, en précisant les enveloppes angulaires correspondantes.</li></ul><p>L’ensemble des règles techniques, mis à jour, à respecter est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000024957872" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054300387" target="_blank">Arrêté du 18 juin 2026 modifiant l'arrêté du 11 décembre 2009 portant approbation de diverses dispositions complétant et modifiant le règlement de sécurité contre les risques d'incendie et de panique dans les établissements recevant du public (ERP)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/salle-de-spectacle-un-usage-des-lasers-sous-controle" target="_blank">Salle de spectacle : un usage des lasers sous contrôle</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mesureserp.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mesureserp.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/operateurs-de-plateforme-la-phase-pilote-du-precompte-se-precise</link><title>Opérateurs de plateforme : la phase pilote du précompte se précise </title><introduction><![CDATA[<p>Les modalités pratiques de la phase pilote du précompte des cotisations sociales dues par certains travailleurs de plateformes sont précisées. L’occasion de faire le point sur ce dispositif, qui doit être généralisé à compter du 1er janvier 2027.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les modalités pratiques de la phase pilote du précompte des cotisations sociales dues par certains travailleurs de plateformes sont précisées. L’occasion de faire le point sur ce dispositif, qui doit être généralisé à compter du 1er janvier 2027.</p><h2>Travailleurs de plateformes : le précompte des cotisations sociales entre en phase pilote</h2><p>À compter du 1er janvier 2027, les plateformes numériques de mise en relation devront, en principe, prélever directement les cotisations et contributions sociales dues par certains travailleurs indépendants sur les revenus réalisés par leur intermédiaire.</p><p>L’objectif est simple : lorsque le travailleur réalise un chiffre d’affaires via une plateforme, celle-ci devra prendre en charge une partie des démarches aujourd’hui effectuées directement par le travailleur auprès de l’Urssaf.</p><p>Elle devra déclarer les sommes réalisées, appliquer le taux de prélèvement communiqué par l’Urssaf, prélever les cotisations et contributions dues, puis les reverser à l’organisme de recouvrement.</p><p>Avant cette généralisation, le dispositif fait l’objet d’une phase pilote, lancée depuis avril 2026 auprès de certaines plateformes, retenues sur la base du volontariat.</p><p>Dans ce cadre, certaines des modalités pratiques de mise en place de cette phase pilote ont été dévoilées.</p><p>D’abord, un rôle central est donné de l’ACOSS, c’est-à-dire l’Urssaf Caisse nationale : les plateformes volontaires devront s’inscrire à un service en ligne mis à leur disposition par l’ACOSS et conclure avec elle une convention.</p><p>Cette convention déterminera les règles concrètes de fonctionnement du dispositif : accès au service en ligne, transmission des données, délais de déclaration, reversement des sommes prélevées, correction des erreurs éventuelles et information des travailleurs concernés.</p><p>Pour permettre l’identification des utilisateurs entrant dans le dispositif, les plateformes devront transmettre à l’ACOSS certaines informations.</p><p>Sont notamment visés l’identité du vendeur ou du prestataire, son adresse, son numéro SIRET ou SIREN, ses coordonnées, son identifiant interne à la plateforme, ainsi que, le cas échéant, son numéro de TVA intracommunautaire.</p><p>À partir de ces données, l’ACOSS identifiera les travailleurs concernés, notamment ceux relevant du régime micro-social, et transmettra à la plateforme le taux de prélèvement applicable pour chaque catégorie d’activité exercée sur la plateforme. Ce taux sera communiqué chaque mois.</p><p>Concrètement, la plateforme appliquera ce taux aux sommes qu’elle reverse au travailleur au titre du chiffre d’affaires ou des recettes réalisés par son intermédiaire. Le prélèvement interviendra à chaque versement effectué au profit du vendeur ou du prestataire. Les sommes ainsi prélevées devront ensuite être reversées chaque mois, par virement, à l’Urssaf désignée par le directeur de l’ACOSS.</p><p>Notez également que le dispositif ne s’applique qu’à compter du mois suivant le début ou la reprise d’activité du travailleur sur la plateforme concernée. Il vise les vendeurs et prestataires relevant du régime micro-social, exerçant leur activité principale en France, à l’exclusion de Saint-Barthélemy.</p><p>Une précision est aussi prévue pour les travailleurs redevables de la TVA. Lorsque la TVA n’a pas été déduite du chiffre d’affaires transmis par la plateforme, l’Urssaf pourra informer le travailleur, lui demander de déclarer le montant de TVA concerné, puis régulariser les cotisations et contributions dues.</p><p>Enfin, le travailleur indépendant n’aura pas à déclarer lui-même à l’Urssaf les revenus qui auront déjà fait l’objet d’un prélèvement par la plateforme.</p><p>En revanche, il devra continuer à déclarer les revenus qui ne sont pas couverts par ce dispositif, par exemple ceux réalisés en dehors de la plateforme ou via une plateforme non participante.</p><p>Pour conclure, signalons que l’Urssaf publie <a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/plateformes-numeriques-actualite.html" target="_blank">chaque mois une actualité dédiée aux plateformes numériques.</a></p><p>Cette publication vise à présenter, de manière synthétique, les dernières évolutions du dispositif et les mises à jour documentaires utiles, notamment celles relatives au précompte des cotisations sociales et à sa phase pilote.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054238585" target="_blank">Décret no 2026-488 du 10 juin 2026 organisant l'entrée en vigueur progressive des obligations prévues à l'article L. 613-6-1 du code de la sécurité sociale auprès des opérateurs de plateforme volontaires</a></li><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/plateformes-numeriques-actualite.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Actualités mensuelles pour les plateformes numériques » publiée le 23 juin 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/operateurs-de-plateforme-la-phase-pilote-du-precompte-se-precise" target="_blank">Opérateurs de plateforme : la phase pilote du précompte se précise </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_operateurplateforme.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_operateurplateforme.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/publicite-pour-les-boissons-alcooliques-bonne-nouvelle-pour-la-tva</link><title>Publicité pour les boissons alcooliques : bonne nouvelle pour la TVA</title><introduction><![CDATA[<p>Les entreprises qui réalisent des campagnes publicitaires en faveur des boissons alcooliques peuvent désormais bénéficier d'un régime de TVA plus favorable. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les entreprises qui réalisent des campagnes publicitaires en faveur des boissons alcooliques peuvent désormais bénéficier d'un régime de TVA plus favorable. On fait le point…</p><h2>Une exclusion historique du droit à déduction de la TVA</h2><p>Jusqu'au 20 février 2026, les entreprises ne pouvaient pas déduire la TVA ayant grevé les biens et services utilisés pour la réalisation de publicités en faveur des boissons alcooliques autorisées.</p><p>Concrètement, même lorsque ces dépenses étaient engagées dans le cadre d'une activité économique ouvrant normalement droit à déduction, la TVA correspondante demeurait définitivement à la charge de l'entreprise.</p><h3>Une réforme issue de la loi de finances pour 2026</h3><p>La loi de finances pour 2026 est venue mettre fin à cette exclusion spécifique.</p><p>Depuis le 21 février 2026, il est prévu que les biens et services utilisés pour des publicités ne font l'objet d'aucune exclusion ou restriction du droit à déduction de la TVA.</p><p>Désormais, la TVA grevant les dépenses publicitaires, y compris celles engagées pour promouvoir des boissons alcooliques, est donc déductible dans les conditions de droit commun, sous réserve que ces dépenses soient affectées à des opérations ouvrant elles-mêmes droit à déduction.</p><p>Cette évolution ne signifie toutefois pas que toute dépense publicitaire liée aux boissons alcooliques ouvre automatiquement droit à déduction.</p><p>Un coefficient d'admission nul est prévu lorsque les biens ou services sont utilisés pour des publicités prohibées en faveur des boissons alcooliques.</p><p>Autrement dit, si les publicités autorisées bénéficient désormais du régime de droit commun de la TVA, les dépenses engagées pour des publicités réalisées en méconnaissance des règles du Code de la santé publique restent exclues du droit à déduction.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15011-PGP.html/ACTU-2026-00061" target="_blank">Actualité Bofip du 17 juin 2026 : « TVA - Suppression de l’exclusion du droit à déduction des biens et services utilisés pour des publicités en faveur des boissons alcooliques (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 91) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/publicite-pour-les-boissons-alcooliques-bonne-nouvelle-pour-la-tva" target="_blank">Publicité pour les boissons alcooliques : bonne nouvelle pour la TVA</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_publiciteboissonsalcooliques.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-06-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_publiciteboissonsalcooliques.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/traitement-des-dechets-quelles-nouveautes</link><title>Traitement des déchets : quelles nouveautés ? </title><introduction><![CDATA[<p>Le traitement des déchets est pris en charge par des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). Ces dernières font l’objet de réglementations précises tant au niveau procédural que technique. Autant de sujets qui viennent de faire l’objet de mises à jour…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le traitement des déchets est pris en charge par des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). Ces dernières font l’objet de réglementations précises tant au niveau procédural que technique. Autant de sujets qui viennent de faire l’objet de mises à jour…</p><h2>Mélange des déchets : un renforcement de la responsabilité</h2><p>Les mélanges de déchets sont en principe interdits et peuvent être sanctionnés.</p><p>Cela concerne les mélanges de déchets dangereux de catégories différentes, le mélange de déchets dangereux avec des déchets non dangereux et le mélange de déchets dangereux avec des substances, matières ou produits qui ne sont pas des déchets.</p><p>Afin d’éviter la dilution de responsabilité des opérateurs qui pouvait exister jusqu’alors, il est à présent prévu un renforcement du cadre applicable.</p><p>Concrètement, si des déchets, dangereux ou non dangereux, abandonnés, déposés ou gérés, ont postérieurement été mélangés avec d'autres déchets, les sanctions seront applicables à chaque producteur ou détenteur de déchets.</p><p>Ainsi, chaque opérateur reste alors responsable de ses déchets jusqu'à leur élimination dans des conditions adéquates.</p><p>Notez que ce renforcement de la responsabilité ne s’applique pas aux particuliers et aux structures dont la collecte a été faite par les collectivités territoriales, sous réserve d’avoir respecté les règles de tri.</p><h2>Registre national des déchets</h2><p>Pour rappel, les opérateurs du secteur de traitement des déchets ont l’obligation de tenir à jour un registre chronologique de la production, de l'expédition, de la réception et du traitement des déchets et des produits et matières issus de la valorisation de ces déchets. Ces informations sont destinées aux pouvoirs publics.</p><p>Jusqu’à présent, la transmission des informations se faisait, au plus tard, 7 jours après la production, l'expédition, la réception ou le traitement des déchets ou des produits et matières issus de la valorisation des déchets.</p><p>Le délai applicable est allongé à 1 mois.</p><p>Notez que la gestion du registre national des déchets est confiée au bureau de recherches géologiques et minières.</p><h2>Renforcement des sanctions</h2><p>Le fait de déposer, d'abandonner, de jeter, de déverser ou de rejeter des ordures, déchets, matériaux ou tout autre objet de quelque nature que ce soit dans un parc national ou une réserve naturelle constitue une contravention de 4e classe, punie, par conséquent, d’une amende de 750 €.</p><p>De même, constitue une contravention de 3e classe le fait de déposer, dans des conteneurs, poubelles ou bennes adaptés aux déchets ou aux emplacements désignés à cet effet pour ce type de déchets, ou aux pieds de ces conteneurs, poubelles ou bennes adaptés aux déchets ou de ces emplacements, des ordures, déchets, matériaux ou tout autre objet de quelque nature qu'il soit, en vue de leur enlèvement par le service de collecte, sans respecter les conditions fixées (jours et horaires de collecte, de tri des ordures, etc.).</p><p>Concrètement, ce comportement peut être sanctionné par une amende de 450 €.</p><h2>Sortie du statut de déchets : des nouveautés</h2><p>Pour rappel, un déchet cesse d'être un déchet lorsqu’il a été traité ou valorisé (opération de recyclage, préparation pour être réutilisation) et s’il remplit l'ensemble des conditions suivantes :</p><ul><li>la substance ou l'objet, autrement dit « l’ancien déchet » est utilisé à des fins spécifiques ;</li><li>il existe une demande pour une telle substance ou objet ou elle répond à un marché ;</li><li>la substance ou l'objet remplit les exigences techniques nécessaires et respecte les normes applicables aux produits ;</li><li>son utilisation n'aura pas d'effets globaux nocifs pour l'environnement ou la santé humaine.</li></ul><p>Pour qu’une substance ou un objet ne soit plus catégorisé comme un déchet, l’opérateur doit, en plus, suivre une procédure de demande de sortie du statut de déchet. Il faut ici noter une simplification de la procédure puisqu’il n’est plus nécessaire d’envoyer le dossier de demande en 2 exemplaires.</p><p>Concernant les substances et les objets élaborés dans une installation de production qui utilise pour tout ou partie des déchets comme matière première, ces éléments n’ont pas le statut de déchet si :</p><ul><li>Cette substance ou cet objet est similaire à ce qui aurait été produit sans avoir recours à des déchets ;</li><li>l’opérateur respecte les 4 conditions énoncées ci-dessus.</li></ul><p>L’opérateur n’a plus transmettre systématiquement les justificatifs aux autorités, notamment les essais en cas d’utilisation de déchets susceptibles d’être dangereux, afin de pouvoir prouver le bon respect des conditions. Par contre, il doit tenir à disposition des pouvoirs publics ces éléments.</p><p>Les autorités compétentes peuvent demander, aux frais de l’opérateur, une analyse des justificatifs produits par l’opérateur par un organisme indépendant.</p><p>Concernant les sous-produits, des précisions ont également été apportées.</p><p>Un sous-produit est, pour rappel, une substance ou un objet issu d’un processus de production dont le but 1er n’est pas la production de cet élément. Pour être qualifié de sous-produit, et non de déchet, le produit doit remplir les conditions suivantes :</p><ul><li>son utilisation ultérieure est certaine ;</li><li>l’élément peut être utilisé directement sans traitement supplémentaire autre que les pratiques industrielles courantes ;</li><li>il est produit en faisant partie intégrante d'un processus de production ;</li><li>il répond à toutes les prescriptions relatives aux produits, à l'environnement et à la protection de la santé prévues pour l'utilisation ultérieure ;</li><li>il n'aura pas d'incidences globales nocives pour l'environnement ou la santé humaine.</li></ul><p>Dans l’hypothèse où une telle substance ou un tel objet est produit et utilisé dans une plateforme industrielle, et que les conditions ci-dessus sont remplies, les opérateurs doivent conserver les justificatifs à la disposition des autorités qui démontrent que le sous-produit n’a pas d’incidence globale novice pour l’environnement ou la santé.</p><p>Concernant les biodéchets, les producteurs et détenteurs de ces déchets doivent, au choix :</p><ul><li>les valoriser eux-mêmes ;</li><li>les transférer à l’exploitant d’une installation de valorisation ;</li><li>les transférer à un intermédiaire assurant une activité de collecte, de transport, de négoce ou de courtage de déchets en vue de leur valorisation.</li></ul><p>Si les producteurs et les détenteurs de biodéchets choisissent de les transférer à une installation de valorisation, son exploitant doit leur fournir tous les ans, avant le 31 mars, une attestation mentionnant :</p><ul><li>les tonnages ;</li><li>la nature des déchets transférés en vue d’une valorisation ;</li><li>leurs destinations de valorisation finale.</li></ul><p>La même obligation est applicable aux intermédiaires assurant une activité de collecte, de transport, de négoce ou de courtage de déchets.</p><h2>Renforcement des obligations pour les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE)</h2><p>Pour rappel, les ICPE désignent les infrastructures qui, par leurs activités (agriculture, industrie, chimie, etc.), doivent faire l’objet d’une surveillance et d’une réglementation plus ou moins élevées en fonction des dangers, des risques et des nuisances.</p><p>Ainsi, avant de débuter l’activité, les ICPE doivent faire l’objet d’une déclaration, pour les moins dangereuses, d’un enregistrement ou, pour les plus dangereuses, d’une autorisation.</p><p>Des nouveautés sont à noter pour les ICPE des filières liées aux déchets, faisant l’objet d’une déclaration et appartenant à l’une des catégories suivantes :</p><ul><li>catégorie 2515, qui correspond aux activités de broyage, concassage, criblage, etc. de pierres, cailloux, minerais et autres produits minéraux naturels ou artificiels ou de déchets non dangereux inertes ;</li><li>catégorie 2516, qui correspond aux stations de transit de produits minéraux pulvérulents ;</li><li>catégorie 2517, qui correspond aux stations de transit de produits minéraux autres ;</li><li>catégories 2700 à 2799, qui correspondent à la gestion des déchets.</li></ul><p>Le dossier de déclaration pour ce type d’ICPE devra, à partir du 1re juillet 2026, contenir, en plus des pièces « classiques » :</p><ul><li>le titre de propriété de chaque parcelle sur laquelle l'installation doit être réalisée ;</li><li>si le ou les propriétaires des parcelles ne sont pas les déclarants, une attestation de leur part donnant leur accord pour la réalisation de l'ICPE, en pleine connaissance du fait que leur responsabilité pourra être recherchée en cas de défaillance de l'exploitant et qu’une fausse déclaration peut être pénalement sanctionnée.</li></ul><p>Les ICPE des catégories 2700 à 2799 devront également fournir :</p><ul><li>une attestation sur l'honneur du déclarant contenant une estimation de la quantité de déchets en sortie de son installation pour la 1re année de son fonctionnement ;</li><li>un ou des accords de principe pour l'accueil des déchets issus de cette installation couvrant au moins 80 % de la quantité estimée pour la 1re année et datant de moins de 3 mois au moment où est déposée la déclaration et qui proviennent :<ul><li>soit de l'exploitant d’une ICPE qui s’engage à recevoir les déchets (son accord doit alors comprendre l’autorisation pour réceptionner lesdits déchets et les indications de la quantité qu’il s’engage à recevoir) ;</li><li>soit du ou des propriétaires de chaque parcelle acceptant ces déchets, si ceux-ci sont accueillis sur un site autre que celui d’une ICPE, et qui comprennent en plus :<ul><li>l’accord du signataire pour réceptionner les déchets ;</li><li>la localisation précise de la ou des parcelles du propriétaire destinées à recevoir les déchets ;</li><li>la quantité estimée et la nature des déchets que le déclarant prévoit de transférer et que le propriétaire de la ou des parcelles s'engage à recevoir.</li></ul></li></ul></li></ul><h2>ICPE de traitement de déchets : des nouveautés techniques</h2><p>Concernant les ICPE d’incinération ou de co-incinération de déchets non dangereux et d’incinération de déchets d’activités de soins à risques infectieux, ainsi que les ICE produisant de la chaleur ou de l’électricité à partir de combustibles solides de récupération, un renforcement de la surveillance des opérateurs sur leur activité est à noter.</p><p>Concrètement, la « métrologie » est renforcée, entendue comme les procédures de contrôle des instruments de mesure pour s’assurer de leur bon fonctionnement.</p><p>Il est ainsi introduit les procédures dites « QAL » qui permettent de contrôler la qualité des systèmes de mesurage automatique des émissions dans l'air. Cela passe également par la mise en place de procédures d'assurance qualité et par une vérification annuelle (AST) des appareils de mesure en continu.</p><p>Dans le cadre de son obligation de mise en place d’un programme de surveillance des rejets atmosphériques de ses installations, l’opérateur exploitant doit à présent, en plus, surveiller les émissions dans l'air provenant des installations d'incinération des déchets en dehors des conditions normales d'exploitation.</p><p>Ainsi, au minimum tous les 3 ans, les émissions au cours des phases de démarrage et d'arrêt, sans incinération de déchets, doivent faire l’objet d’une estimation.</p><p>Enfin, notez que certaines « meilleures techniques disponibles » (MTD), disponibles en annexe <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000041609785" target="_blank">ici</a> et <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000043173093" target="_blank">ici</a>, ont été mises à jour. Elles concernent, notamment, les ICPE d’incinération des déchets et les stations d’épuration des eaux industrielles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054190097?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-433&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-433 du 2 juin 2026 relatif à la police des déchets et à la lutte contre l'abandon de déchets, à la traçabilité et au tri performant</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054190169?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-435&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-435 du 2 juin 2026 portant diverses dispositions relatives à la sortie du statut de déchet, aux sous-produits et au tri des biodéchets</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054268378" target="_blank">Arrêté du 4 juin 2026 modifiant plusieurs arrêtés relatifs aux installations de traitement de déchets</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/traitement-des-dechets-quelles-nouveautes" target="_blank">Traitement des déchets : quelles nouveautés ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tridechet.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tridechet.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite><activite><![CDATA[C.H.R]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-faciliter-l-innovation-industrielle</link><title>Simplification de la vie économique : faciliter l’innovation industrielle</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de développer les projets d’envergure, notamment dans les secteurs industriels et énergétiques, la loi de simplification de la vie économique a instauré des dispositifs visant à faciliter les démarches et les autorisations normalement requises…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de développer les projets d’envergure, notamment dans les secteurs industriels et énergétiques, la loi de simplification de la vie économique a instauré des dispositifs visant à faciliter les démarches et les autorisations normalement requises…</p><h2>Un allègement administratif pour certains projets</h2><h3>S’agissant de l’agrivoltaïsme</h3><p>La loi de simplification allège la procédure applicable à l’agrivoltaïsme, c’est-à-dire aux projets d’installations de panneaux solaires sur des parcelles agricoles.</p><p>Pour rappel, avant leur implantation, ces installations doivent être autorisées sur avis de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers.</p><p>Depuis le 28 mai 2026, l’audition du porteur de projet devant la commission n’est plus nécessaire.</p><h3>Un élargissement des projets d’intérêt national majeur</h3><p>Jusqu’à présent, il était possible de donner à un projet industriel la qualification de « projet d'intérêt national majeur » (PINM) en raison de son objet et de son envergure, notamment en termes d'investissement et d'emploi, à condition d’avoir une importance particulière pour la transition écologique ou la souveraineté nationale.</p><p>Pour rappel, la qualification de PINM permet d’accélérer et de simplifier les procédures administratives requises pour implanter le projet.</p><p>À présent, cette qualification est élargie aux projets d’infrastructures et aux centres de données, ou data centers. Les PINM peuvent également faire l’objet d’une dérogation sur les règles du plan local d’urbanisme relatives à la hauteur des bâtiments.</p><p>Notez qu’il est toutefois possible de refuser un permis de construire pour un projet de centre de données sur un territoire connaissant des tensions structurelles sur la ressource en eau.</p><h3>Les mesures de compensation</h3><p>Pour rappel, les mesures de compensation doivent être mises en place par les opérateurs en cas d’atteintes prévues ou prévisibles à la biodiversité occasionnées par la réalisation :</p><ul><li>d'un projet de travaux ou d'ouvrage ;</li><li>d'activités ou l'exécution d'un plan, d'un schéma, d'un programme ou d'un autre document de planification.</li></ul><p>La loi de simplification a introduit la possibilité de moduler leur mise en œuvre dans le temps, en raison de la complexité des mesures ou des délais nécessaires à leur mise en œuvre, afin de compenser d’éventuelles pertes nettes intermédiaires (c’est-à-dire les pertes qui se produisent entre la survenue du dommage et le retour à l’état initial) dans un délai raisonnable, pertinent d'un point de vue écologique.</p><p>Attention : la loi précise bien que les mesures de compensation ne se substituent pas aux mesures d’évitement et de réduction des atteintes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-faciliter-l-innovation-industrielle" target="_blank">Simplification de la vie économique : faciliter l’innovation industrielle</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loiindustrieinnovation.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loiindustrieinnovation.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-a-la-presse-quelques-precisions</link><title>Aides à la presse : quelques précisions… </title><introduction><![CDATA[<p>Le secteur de la presse bénéficie d’aides spécifiques qui ont pour objectif affiché de soutenir la liberté et le pluralisme de la presse. Un soutien financier dont les modalités d’obtention viennent d’être précisées pour les aides à la distribution de la presse nationale au numéro et à l’exemplaire pour les titres de presse portés. Faisons le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le secteur de la presse bénéficie d’aides spécifiques qui ont pour objectif affiché de soutenir la liberté et le pluralisme de la presse. Un soutien financier dont les modalités d’obtention viennent d’être précisées pour les aides à la distribution de la presse nationale au numéro et à l’exemplaire pour les titres de presse portés. Faisons le point…</p><h2>Aide à la distribution de la presse nationale au numéro : des modalités précisées</h2><p>Pour rappel, le Gouvernement a opéré une refonte du dispositif d’aide à la distribution de la presse en mai 2026.</p><p>La nouvelle version de cette aide cible les coûts de distribution que doivent supporter les entreprises éditrices éligibles, c’est-à-dire les entreprises éditrices d’une publication de presse nationale dont chaque parution est distribuée au numéro sur le territoire français (dans un kiosque, un marchand de journaux, etc.).</p><p>Plus précisément, pour bénéficier de cette aide, ces entreprises doivent :</p><ul><li>être reconnues par la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP) ;</li><li>avoir des publications présentant un caractère d'information politique et générale, composées d'informations présentant un lien avec l'actualité et ayant fait l'objet d'un traitement à caractère journalistique, rédigées en français :<ul><li>quotidiennes, c’est-à-dire qu’elles paraissent au moins 5 fois par semaine ;</li><li>ou hebdomadaire, c’est-à-dire entre 1 et 4 fois par semaine.</li></ul></li></ul><p>Si le Gouvernement avait donné les grandes lignes de cette aide, il lui restait encore à préciser les éléments à fournir pour le dossier de demande d'aide, listés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054154388" target="_blank">ici</a>, à savoir notamment :</p><ul><li>les attestations sociales et fiscales permettant de constater la régularité de la situation de l'entreprise au regard de la législation sociale et fiscale ;</li><li>pour chaque publication ou supplément faisant l'objet d'une demande, le nombre d'exemplaires distribués, le nombre d'exemplaires invendus, le nombre d'exemplaires vendus, le chiffre d'affaires relatif aux ventes (VMF), le prix de vente unitaire, les coûts de distribution éligibles, et toute information nécessaire à la reconstitution des coûts de distribution éligibles ;</li><li>pour les publications proposant des parutions différentes selon les jours de la semaine, ces données sont fournies pour chaque parution ;</li><li>l'ensemble de ces données sont fournies pour l'année précédant celle d'attribution de l'aide et sont attestées par un membre de l'ordre des experts-comptables et comptables agréés ou par un commissaire aux comptes ;</li><li>le compte de résultat et le bilan du dernier exercice clos ;</li><li>le pouvoir du mandataire, le cas échéant ;</li><li>le cas échéant, pour les associations, le budget prévisionnel de la structure pour l'année N selon le modèle fourni par l'administration, les moyens humains au 31 décembre de l'année écoulée selon le modèle fourni par l'administration, les déclarations des aides perçues au cours des 3 derniers exercices clos au titre d'une disposition relevant de la réglementation européenne des aides d'Etat selon le modèle fourni par l'administration.</li></ul><p>Notez que la date limite de réception des demandes d'aide à la distribution de la presse nationale au numéro est fixée au 28 février de l'année d'attribution de l'aide. Pour autant, la date limite pour l’année 2026 est fixée au 5 juillet 2026.</p><p>De plus, dans une optique d’élaboration d’un bilan de mise en œuvre de l’aide devant être constitué par les pouvoirs publics, les entreprises éditrices devront fournir en 2027, en complément de leur dossier :</p><ul><li>les coûts de distribution facturés par les sociétés agréées de distribution de la presse et non éligibles à l'aide à la distribution de la presse nationale au numéro ;</li><li>les coûts totaux et relatifs à la vente au numéro d'achat de papier, d'impression, de routage et tout autre coût relatif à la vente au numéro.</li></ul><p>Ces données sont fournies au titre de l'année 2026.</p><p>Enfin, et pour rappel, les demandes d’aides doivent être déposées sur la plateforme dématérialisée disponible sur le site <a href="https://demarche.numerique.gouv.fr/." target="_blank">https://demarche.numerique.gouv.fr/.</a></p><h2>Aide à l’exemplaire pour les titres de presse portés : des modifications mineures</h2><p>Pour rappel, l’aide à l'exemplaire pour les titres de presse postés ou portés vise à soutenir la distribution de la presse imprimée.</p><p>Cette aide a pour cible les éditeurs de presse et se divise, comme son nom l’indique, en 2 catégories : une 1re pour les titres de presse postés et une 2de pour les titres de presse portés, c’est-à-dire livrés par un autre moyen que le service postal.</p><p>Pour en savoir plus sur les modalités et les conditions d’éligibilité et les montants de subvention, rendez-vous <a href="https://www.culture.gouv.fr/catalogue-des-demarches-et-subventions/subvention/aide-a-l-exemplaire-pour-les-titres-de-presse-postes-ou-portes" target="_blank">ici</a>.</p><p>Si ces aides ne sont pas nouvelles, une nouveauté est toutefois à noter pour les titres de presse portés.</p><p>Ainsi, jusqu’à présent, les entreprises demandant l’aide devaient fournir une attestation certifiant l'exactitude des éléments renseignés dans le formulaire dématérialisé de demande d'aide par un membre de l'ordre des experts-comptables et comptables agréés ou un commissaire aux comptes.</p><p>Cette attestation n’est désormais requise que dans l’hypothèse où les données de diffusion de la publication ne sont pas certifiées par un organisme tiers.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154384" target="_blank">Arrêté du 20 mai 2026 relatif à la composition des dossiers de demande d'aide à la distribution de la presse nationale au numéro et à leur date limite de réception</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154377" target="_blank">Arrêté du 20 mai 2026 modifiant l'arrêté du 2 mai 2023 relatif à la composition des dossiers de demande d'aide à l'exemplaire pour les titres de presse portés et à leur date limite de réception</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-a-la-presse-quelques-precisions" target="_blank">Aides à la presse : quelques précisions… </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidespresse.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidespresse.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/interim-a-mayotte-le-montant-2026-de-la-garantie-financiere-est-devoile</link><title>Intérim à Mayotte : le montant 2026 de la garantie financière est dévoilé</title><introduction><![CDATA[<p>Les entreprises de travail temporaire doivent justifier d’une garantie financière au moins égale à un montant fixé chaque année par le Gouvernement en prenant en compte l’évolution des salaires. Quel est le montant applicable à 2026 à Mayotte ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les entreprises de travail temporaire doivent justifier d’une garantie financière au moins égale à un montant fixé chaque année par le Gouvernement en prenant en compte l’évolution des salaires. Quel est le montant applicable à 2026 à Mayotte ?</p><h2>Garantie financière des agences d’intérim à Mayotte : le montant 2026 enfin connu</h2><p>Pour rappel, une entreprise de travail temporaire doit justifier d’une garantie financière.</p><p>Cette garantie permet d’assurer, en cas de défaillance de l’agence d’intérim, le paiement des sommes dues aux salariés, aux organismes de Sécurité sociale et aux institutions sociales.</p><p>Le montant de cette garantie doit respecter un minimum fixé par le Gouvernement.</p><p>À Mayotte, ce minimum est déterminé à partir du montant applicable en métropole, rapporté au SMIC horaire métropolitain, puis adapté par référence au SMIC horaire mahorais.</p><p>Pour 2026, le montant minimum de la garantie financière des entreprises de travail temporaire à Mayotte est fixé à 117 549 €.</p><p>Rappelons que ce même montant avait d’ores et déjà été fixé pour le reste de la France en décembre 2025 à hauteur de 151 445 € minimum.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054208059" target="_blank">Décret no 2026-450 du 4 juin 2026 fixant le montant minimum de la garantie financière des entreprises de travail temporaire à Mayotte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/interim-a-mayotte-le-montant-2026-de-la-garantie-financiere-est-devoile" target="_blank">Intérim à Mayotte : le montant 2026 de la garantie financière est dévoilé</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_garantiefinanci%C3%A8re.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_garantiefinanci%C3%A8re.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenceurs-et-formations-professionnelles-une-obligation-d-information-precisee</link><title>Influenceurs et formations professionnelles : une obligation d’information précisée</title><introduction><![CDATA[<p>Pour rappel, un encadrement spécifique applicable aux influenceurs faisant la promotion d’actions de formation professionnelle, et plus spécialement des actions de formation concourant au développement des compétences, financées par des fonds publics, a été mis en place en mars 2026. Une réglementation qui vient de faire l’objet d’une précision…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour rappel, un encadrement spécifique applicable aux influenceurs faisant la promotion d’actions de formation professionnelle, et plus spécialement des actions de formation concourant au développement des compétences, financées par des fonds publics, a été mis en place en mars 2026. Une réglementation qui vient de faire l’objet d’une précision…</p><h2>Influenceurs et formations professionnelles : une mention obligatoire</h2><p>Afin de protéger les consommateurs des dérives de l’influence sur les réseaux sociaux quant à la promotion de biens ou de services, les pouvoirs publics ont mis à la charge des influenceurs des obligations d’affichage ou de communication de mentions obligatoires.</p><p>La promotion d’actions de formation professionnelle a, ainsi, fait l’objet d’obligations d’information visant le caractère public du financement de l'action promue, l'existence d'engagements et de règles d'éligibilité associés, les références du prestataire délivrant la formation le cas échéant, etc.</p><p>Les influenceurs doivent, en outre, également afficher la mention obligatoire suivante :</p><p>« L'obtention d'un financement public pour une action de formation professionnelle répond à des règles et des conditions qui vous engagent.».</p><p>En fonction du support de communication, cette mention est complétée par « Pour plus d’informations :</p><ul><li>le lien suivant : <a href="https://travail-emploi.gouv.fr/formation-et-influenceurs" target="_blank">https://travail-emploi.gouv.fr/formation-et-influenceurs</a> ;</li><li>la mention du site internet :<a href="https://travail-emploi.gouv.fr/" target="_blank"> https://travail-emploi.gouv.fr</a> ;</li><li>ou le mot dièse : « # MaFormationProfessionnelle, on en parle ».</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054149068" target="_blank">Arrêté du 26 mai 2026 relatif aux mentions obligatoires imposées pour toute promotion d'une action de formation professionnelle, financée par des fonds publics et émanant de personnes physiques ou morales exerçant l'activité d'influence commerciale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenceurs-et-formations-professionnelles-une-obligation-d-information-precisee" target="_blank">Influenceurs et formations professionnelles : une obligation d’information précisée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_influenceursformationspro.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_influenceursformationspro.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professions-liberales-clarification-des-regles-pour-la-retraite-complementaire-et-l-invalidite-deces</link><title>Professions libérales : clarification des règles pour la retraite complémentaire et l’invalidité-décès </title><introduction><![CDATA[<p>Les professions libérales disposent de régimes de retraite complémentaire et d’invalidité-décès qui leur sont propres, avec des règles parfois complexes selon l’activité exercée. Pour renforcer la lisibilité de ces régimes et mieux encadrer leur équilibre financier, certains d’entre eux devront fixer, au plus tard le 31 décembre 2026, des critères de soutenabilité financière.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les professions libérales disposent de régimes de retraite complémentaire et d’invalidité-décès qui leur sont propres, avec des règles parfois complexes selon l’activité exercée. Pour renforcer la lisibilité de ces régimes et mieux encadrer leur équilibre financier, certains d’entre eux devront fixer, au plus tard le 31 décembre 2026, des critères de soutenabilité financière.</p><h2>Une clarification attendue pour mieux comprendre ses droits et cotisations</h2><p>Les règles applicables aux professions libérales en matière de retraite complémentaire, d’invalidité-décès et de prestations complémentaires de vieillesse sont réorganisées à compter du 1er juillet 2026.</p><p>Sont notamment concernés les professionnels relevant de caisses spécifiques. C’est le cas des médecins, pharmaciens, chirurgiens-dentistes, sages-femmes, vétérinaires, experts-comptables, agents généraux d’assurance, auxiliaires médicaux, notaires, ou encore certains professionnels libéraux rattachés à la CIPAV (comme les architectes et ingénieurs par exemple).</p><p>En pratique, il ne s’agit pas d’une réforme uniforme applicable de la même façon à toutes les professions libérales. Les changements dépendent de la caisse et du régime concernés.</p><p>Mais l’objectif est ici de rendre les règles plus lisibles en matière d’affiliation, de radiation, de calcul des cotisations, des déclarations à effectuer et des cas dans lesquels il peut bénéficier d’une dispense ou d’une exonération.</p><p>Dès lors, cette clarification formelle ne doit pas être négligée puisque ces règles ont des conséquences directes pour les assurés.</p><p>Rappelons que, selon les situations, une absence de déclaration de revenus peut entraîner l’appel de cotisations sur une base élevée, un début ou une fin d’activité peut donner lieu à une proratisation des cotisations, et le non-paiement de certaines sommes peut avoir un impact sur les garanties invalidité-décès.</p><p>Les règles applicables en matière de retraite complémentaire santé et d’invalidité-décès seront donc plus clairement distinguées selon leur objet.</p><p>Ainsi, à compter du 1er juillet 2026, ce qui relève de l’organisation interne des caisses reste attaché aux statuts des sections professionnelles.</p><p>En revanche, ce qui concerne les droits et obligations des assurés (cotisations, prestations, garanties, options, dispenses, conjoint collaborateur) devra désormais figurer dans les règlements propres aux régimes concernés.</p><p>Autre point important : certains régimes de retraite complémentaire et d’invalidité-décès devront fixer, au plus tard le 31 décembre 2026, des critères destinés à garantir leur équilibre financier dans la durée.</p><p>Cette obligation ne concerne toutefois pas les régimes relevant de la CIPAV. L’enjeu est d’éviter que les prestations promises ne soient déconnectées des ressources du régime.</p><p>En pratique, chaque professionnel libéral est invité à se référer aux règles propres à sa profession et à sa caisse pour connaître précisément les conséquences sur ses cotisations, ses droits et ses garanties.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153355" target="_blank">Décret no 2026-418 du 29 mai 2026 relatif aux régimes d'assurance vieillesse complémentaire, d'assurance invalidité-décès et de prestations complémentaires de vieillesse des professions libérales</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professions-liberales-clarification-des-regles-pour-la-retraite-complementaire-et-l-invalidite-deces" target="_blank">Professions libérales : clarification des règles pour la retraite complémentaire et l’invalidité-décès </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_professionsliberales.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_professionsliberales.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-un-acces-plus-large-a-la-commande-publique</link><title>Simplification de la vie économique : un accès plus large à la commande publique</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique a apporté des modifications visant plusieurs pans de la réglementation afin de permettre aux entreprises de se concentrer davantage sur leurs activités. Elle a notamment assoupli les règles en matière de commande publique afin d’en faire un levier d’activité…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique a apporté des modifications visant plusieurs pans de la réglementation afin de permettre aux entreprises de se concentrer davantage sur leurs activités. Elle a notamment assoupli les règles en matière de commande publique afin d’en faire un levier d’activité…</p><h2>Commande publique : un axe de développement des entreprises</h2><p>Pour rappel, la commande publique désigne l’ensemble des contrats conclus à titre onéreux par l’État, ses opérateurs, les collectivités, les hôpitaux, les organismes ayant une mission de service public, etc. afin de répondre à leurs besoins en matière de travaux, de fournitures ou de services.</p><p>La commande publique se compose de 2 catégories :</p><ul><li>les marchés publics où la prestation est financée par l’organisme acheteur ;</li><li>les concessions où une activité de service public est déléguée à un gestionnaire qui se rémunère (notamment) grâce à cette activité.</li></ul><p>La commande publique peut constituer une source d’activités très intéressante pour les entreprises, d’où la volonté pour le Gouvernement d’en faire un axe de développement pour ces dernières.</p><h3>Généralisation de la plateforme « Place »</h3><p>C’est dans cette volonté d’exploiter ce potentiel d’activités que s’inscrit la plateforme en ligne unique dite « Place » (plateforme des achats de l’État) qui centralise les informations, les procédures et les demandes entre les partenaires.</p><p>L’utilisation de cette plateforme va être étendue au fil d’un calendrier qui doit encore être fixé.</p><p>Concrètement, au plus tard le 31 décembre 2030, tous les marchés publics et les concessions de l’État, de ses opérateurs, des hôpitaux et des organismes de Sécurité sociale devront passer par cette plateforme.</p><p>Les collectivités territoriales, leurs groupements et leurs établissements pourront, de leur côté, utiliser la plateforme, mais sans obligation d’y recourir.</p><h3>Une dispense de publicité possible pour les marchés de travaux</h3><p>Au-dessus d’un certain seuil, un marché public doit, en principe, faire l’objet d’une procédure de publicité et de mise en concurrence préalable.</p><p>La loi de simplification met en place une dérogation puisque les acheteurs pourront conclure un marché de travaux, sans publicité ni mise en concurrence, à condition que la valeur estimée du besoin soit inférieure au seuil européen applicable aux marchés de fournitures et de services passés par les autorités publiques centrales agissant en tant que pouvoirs adjudicateurs.</p><p>Cette dispense sera également applicable aux lots qui porteront sur des travaux dont le montant sera inférieur au même seuil, à la condition que le montant cumulé de ces lots n'excède pas 20 % de la valeur totale estimée de tous les lots.</p><p>Notez que le seuil en question, mis à jour tous les 2 ans, sera de 140 000 € pour la période 2026-2027.</p><p>Cette dispense de publicité et de mise en concurrence entrera en vigueur le 1er janvier 2027 et s'appliquera aux marchés publics pour lesquels une consultation sera engagée ou un avis d'appel à la concurrence sera envoyé à la publication à compter de cette date.</p><h3>Une dispense de publicité possible pour les marchés de travaux, des fournitures ou des services innovants</h3><p>Un dispositif similaire est mis en place pour les marchés publics portant sur des travaux, des fournitures ou des services innovants.</p><p>Pour rappel, les travaux, fournitures ou services sont considérés comme innovants lorsqu’ils sont nouveaux ou sensiblement améliorés. L’innovation peut consister dans la mise en œuvre :</p><ul><li>de nouveaux procédés de production ou de construction ;</li><li>d'une nouvelle méthode de commercialisation ou d'une nouvelle méthode organisationnelle dans les pratiques, l'organisation du lieu de travail ou les relations extérieures de l'entreprise.</li></ul><p>Si ce marché est inférieur à 140 000 € (seuil européen mentionné ci-dessus), le marché public n’aura pas à suivre une procédure de publicité et de mise en concurrence.</p><p>Cette dispense sera également applicable aux lots :</p><ul><li>dont le montant est inférieur :<ul><li>soit à 140 000 € (seuil européen mentionné ci-dessus) pour les marchés de travaux ;</li><li>soit à 80 000 € hors taxes pour les marchés de services et de fournitures ;</li></ul></li><li>et dont le montant cumulé n'excède pas 20 % de la valeur totale estimée de tous les lots.</li></ul><p>Cette dispense entrera en vigueur le 1er juillet 2026 et s'appliquera aux marchés publics pour lesquels une consultation sera engagée ou un avis d'appel à la concurrence sera envoyé à la publication à compter de cette date.</p><h2>Favoriser les jeunes entreprises innovantes (JEI)</h2><p>Il est à présent possible de réserver des lots de marchés publics aux jeunes entreprises innovantes (JEI) lorsque les marchés remplissent les conditions cumulatives suivantes : - ils sont passés en lots séparés ;</p><ul><li>ils portent sur des travaux, des fournitures ou des services innovants ;</li><li>ils répondent à un besoin dont la valeur estimée est inférieure à 140 000 € (seuil européen).</li></ul><p>Si ces conditions sont remplies, les lots représentant 15 % du montant total de ces marchés peuvent être réservés à des JEI.</p><p>Notez que ce nouveau cas de réservation de lots d’un marché est d’application immédiate. Cela concerne, concrètement, les marchés publics pour lesquels une consultation est engagée ou un avis d'appel à la concurrence est envoyé à la publication depuis le 28 mai 2026.</p><p>Sont également concernés les marchés de défense ou de sécurité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-un-acces-plus-large-a-la-commande-publique" target="_blank">Simplification de la vie économique : un accès plus large à la commande publique</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisimplification.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisimplification.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrats-de-services-financiers-conclus-a-distance-comment-proteger-le-consommateur</link><title>Contrats de services financiers conclus à distance : comment protéger le consommateur ?</title><introduction><![CDATA[<p>Améliorer la protection des consommateurs concernant les contrats de services financiers conclus à distance : tel est l’objectif des pouvoirs publics qui ont renforcé les règles applicables en la matière, mettant ainsi la réglementation française en adéquation avec celle de l’Union européenne (UE). Que faut-il retenir de cette réforme ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Améliorer la protection des consommateurs concernant les contrats de services financiers conclus à distance : tel est l’objectif des pouvoirs publics qui ont renforcé les règles applicables en la matière, mettant ainsi la réglementation française en adéquation avec celle de l’Union européenne (UE). Que faut-il retenir de cette réforme ?</p><h2>Services financiers souscrits à distance : plus de protection du consommateur</h2><p>Dans le prolongement de la loi d’adaptation au droit de l’Union européenne du 30 avril 2025, dite DADDUE 5, et d’une directive européenne, les pouvoirs publics ont renforcé les dispositifs de protection des consommateurs en cas de commercialisation de contrats de services financiers conclus à distance, et qui ne sont pas déjà couverts par des dispositifs de protection prévus par la loi.</p><p>En effet, parce que le nombre de signatures de tels contrats à distance n’a fait qu’augmenter, notamment pendant la pandémie, le Gouvernement s’est emparé du sujet et enrichit les mécanismes déjà existants.</p><p>Notez que ces nouveautés s’appliqueront, en principe, à compter du 19 juin 2026.</p><h3>Contrats conclus par voie électronique : création d’une fonctionnalité « rétractation »</h3><p>Pour les contrats conclus à distance au moyen d'une interface en ligne, le professionnel devra mettre à la disposition du consommateur, à partir du 19 juin 2026, une fonctionnalité lui permettant d'exercer gratuitement son droit de rétractation.</p><p>Cette fonctionnalité devra être identifiable facilement par les mots « renoncer au contrat ici » ou toute formule analogue dénuée d’ambiguïté. Son accès devra être facile et direct pour le consommateur et disponible pendant toute la durée du délai de rétractation.</p><p>Très concrètement, cette fonctionnalité permettra au consommateur d’envoyer une déclaration de rétractation en ligne au professionnel. Il pourra renseigner facilement les informations nécessaires, notamment celles relatives à son identité, au contrat signé et au moyen choisi pour recevoir l’accusé de réception.</p><p>L’accusé de réception devra mentionner le contenu de la déclaration de rétractation, ainsi que la date et l’heure de l’envoi.</p><h3>Renforcement des informations précontractuelles sur les services financiers</h3><p>La transmission d’informations précontractuelles fait partie des dispositifs de protection des consommateurs. Une nouvelle liste d’informations sera applicable à partir du 19 juin 2026, reprenant les données déjà transmises actuellement tout en les enrichissant.</p><p>Concrètement, le professionnel devra fournir au consommateur, en temps utile et avant la conclusion à distance d’un contrat, les informations portant sur :</p><ul><li>son identité, ses coordonnées, son activité principale pour lui-même et pour la personne agissant pour son compte ;</li><li>les informations relatives aux produits, instruments et services financiers proposés ;</li><li>l'existence ou l'absence du droit de rétractation, les conséquences de cette absence et, si ce droit existe, le délai et les modalités de son exercice, le cas échéant le montant que le consommateur peut être tenu de payer, ainsi que les conséquences découlant de l'absence d'exercice de ce droit ;</li><li>les coordonnées permettant au consommateur d’envoyer une réclamation ;</li><li>pour les contrats conclus au moyen d'une interface en ligne, l'existence et l'emplacement de la fonctionnalité de rétractation ;</li><li>le prix total dû par le consommateur pour le service financier (y compris les commissions, les charges et dépenses et toutes les taxes acquittées par l’intermédiaire du professionnel) ;</li><li>si le prix exact ne peut être indiqué, la base de calcul du prix permettant au consommateur de vérifier ce dernier ;</li><li>le cas échéant, l'existence d'autres taxes ou frais qui ne sont pas acquittés ou facturés par le professionnel ;</li><li>le cas échéant, le recours par le professionnel à un dispositif de prise de décision automatisée destiné à adapter le prix aux caractéristiques propres du consommateur ;</li><li>la loi applicable au contrat et la juridiction compétente ;</li><li>le cas échéant, les conséquences d'un défaut de paiement ou d'un retard de paiement ;</li><li>le cas échéant, les objectifs environnementaux ou sociaux poursuivis par le service financier.</li></ul><p>Afin de mettre en place une protection effective, cette transmission d’informations devra se faire dans de bonnes conditions. Les données devront être fournies de manière lisible et compréhensible par tout moyen adapté à la technique de communication à distance utilisée, sous une forme claire et compréhensible. Si ces données sont transmises par écrit, le support doit être clair et visible.</p><p>Notez qu’un format adapté aux situations de handicap devra être fourni par le professionnel sur simple demande du client.</p><p>Une mesure d’information et de protection supplémentaire est prévue dans le cas où ces informations seront fournies moins d'un jour avant que le consommateur soit lié par le contrat. Dans ce cas, le professionnel devra rappeler à son client son droit de rétractation et ses modalités d’exercice. Ce rappel devra se faire grâce à un support durable, entre 1 et 7 jours calendaires après la conclusion du contrat.</p><h3>Une nouvelle protection mise en place : les explications adéquates</h3><p>En complément, et toujours en cas de contrat de service financier conclu à distance, le professionnel devra, à partir du 19 juin 2026, fournir au consommateur des « explications adéquates », gratuitement et avant la conclusion du contrat.</p><p>Ces explications adéquates porteront sur les contrats de services financiers proposés, et plus précisément notamment sur :</p><ul><li>les informations précontractuelles détaillées ci-dessus ;</li><li>les caractéristiques essentielles du contrat proposé et les services accessoires ;</li><li>les effets spécifiques que le contrat proposé peut avoir sur le consommateur, ce qui comprend également l’explication des conséquences pour le consommateur d’un défaut ou d’un retard de paiement de sa part ;</li><li>toute autre information qui permette au consommateur d'évaluer si le contrat et les éventuels services accessoires sont adaptés à ses besoins et à sa situation financière.</li></ul><p>Si le professionnel utilise des outils en ligne, le consommateur doit pouvoir s'adresser à une personne humaine pour obtenir des informations précontractuelles avant la conclusion du contrat. Il doit pouvoir également s’entretenir avec une personne humaine après la conclusion du contrat en cas de besoin pour sa bonne compréhension ou à son exécution.</p><p>Attention : ces règles ne s’appliqueront pas aux contrats déjà couverts par une réglementation particulière en matière d’informations précontractuelles et d’explications.</p><h3>Contrats conclus par téléphone</h3><p>S’agissant des contrats conclus par téléphone, le professionnel doit indiquer au début de la conversation plusieurs informations sans équivoque, à savoir :</p><ul><li>le but commercial de son appel ;</li><li>son identité en tant que professionnel ou intermédiaire dudit professionnel ;</li><li>le fait, le cas échéant, que l’appel est enregistré.</li></ul><p>Si le consommateur accepte, les informations précontractuelles pourront se limiter aux informations relatives à la présentation du professionnel ;</p><ul><li>aux informations relatives aux produits proposés ;</li><li>au droit de rétractation ;</li><li>aux coordonnées permettant d’envoyer une réclamation ;</li><li>pour les contrats conclus au moyen d'une interface en ligne, l'existence et l'emplacement de la fonctionnalité de rétractation ;</li><li>le prix total dû par le consommateur pour le service financier ou la base de calcul pour vérifier le prix ;</li><li>l'existence, le cas échéant, d'autres taxes ou frais qui ne sont pas acquittés ou facturés par le professionnel.</li></ul><p>Pour autant, le professionnel devra informer le consommateur que les autres informations précontractuelles qui ne lui ont pas été détaillées pourront lui être transmises sur un support durable, immédiatement après la conclusion du contrat.</p><p>Notez que, pour le secteur de l’assurance, ces informations ne seront applicables qu’à compter du 11 août 2026.</p><h3>Le mécanisme de la vente à deux temps</h3><p>À compter du 1er janvier 2027, la réglementation en matière de vente de contrat de service financier après un échange téléphonique sera renforcée. En effet, un mécanisme de « vente à deux temps » entrera en vigueur afin de protéger davantage le consommateur.</p><p>Concrètement, en cas de conclusion d’un contrat par téléphone, même à l'initiative du consommateur, le professionnel devra lui envoyer sur un support durable une confirmation de l'offre qu'il a faite.</p><p>Le consommateur ne sera engagé qu'après avoir signé cette offre.</p><h3>Un délai de rétractation renforcé</h3><p>Si le délai de rétractation est, en principe, de 14 jours calendaires révolus, il pourra être de 30 jours calendaires dans certains cas.</p><p>Il en ira ainsi pour l’ouverture d’un plan d’épargne retraite individuel ou d’un sous-compte français du produit paneuropéen d'épargne-retraite individuelle, donnant lieu à l’ouverture d’un compte-titres.</p><p>De même, si le consommateur n'a jamais reçu les informations précontractuelles et les conditions contractuelles, le délai de rétractation expirera un an et 14 jours calendaires après la conclusion du contrat à distance.</p><p>Si le consommateur n'a pas été informé de son droit de rétractation dans le cadre des informations précontractuelles, son droit s'exercera sans limitation de durée.</p><p>Ces nouvelles règles ne s’appliqueront pas aux produits, instruments financiers ou services qui sont déjà soumis à leurs propres règles.</p><p>Attention : ce droit de rétractation n’a pas vocation à s’appliquer dans certains cas, listés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053310552/2026-06-19?idSecParent=LEGISCTA000053310526" target="_blank">ici</a>. Cette liste a été élargie aux services financiers destinés aux consommateurs lorsque le prix de l'actif objet du service dépend des fluctuations des marchés financiers susceptibles de se produire pendant le délai de rétractation et sur lesquelles le professionnel n'a aucune influence.</p><h3>Rappel des bonnes pratiques</h3><p>La loi rappelle clairement, pour les contrats de services financiers conclus à distance, que le professionnel ne doit ni concevoir, ni organiser, ni exploiter ses interfaces en ligne pour tromper ou manipuler les consommateurs.</p><p>Ne sont pas admises, notamment, les pratiques suivantes :</p><ul><li>présenter les différents choix offerts de manière à influencer la décision du consommateur au moment de choisir ;</li><li>demander de façon répétée au consommateur de faire un choix qui a déjà été fait, notamment en faisant apparaître une fenêtre contextuelle de nature à perturber son choix ;</li><li>rendre la procédure de désinscription d'un service plus complexe que la procédure d'inscription.</li></ul><h3>Sanctions</h3><p>Pour les secteurs des assurances, qui doivent appliquer, en cas de contrats conclus en ligne par démarchage téléphonique, les nouvelles règles protectrices des consommateurs, avec des aménagements notamment en matière d’informations particulières à transmettre, des ajustements visant les sanctions sont à noter.</p><p>Il revient toujours à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) de constater et de sanctionner les manquements à la réglementation. Pour autant, cette faculté est également ouverte aux agents de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes.</p><p>Les manquements seront sanctionnés, dans les secteurs de l’assurance mais aussi de couverture sociale, par une amende administrative dont le montant ne pourra pas excéder 15 000 € pour une personne physique et 75 000 € pour une société.</p><p>Les manquements en matière de démarchage téléphonique et de ventes en 2 temps seront passibles d'une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 € pour une personne physique et 375 000 € pour une société.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053298845?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-2&amp;searchField=ALL" target="_blank">Ordonnance no 2026-2 du 5 janvier 2026 relative à la commercialisation à distance de services financiers auprès des consommateurs</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053298978?isAdvancedResult=false&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=2026-3&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Décret no 2026-3 du 5 janvier 2026 relatif à la commercialisation à distance de services financiers auprès des consommateurs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrats-de-services-financiers-conclus-a-distance-comment-proteger-le-consommateur" target="_blank">Contrats de services financiers conclus à distance : comment protéger le consommateur ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ordonnanceconclus.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ordonnanceconclus.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reseaux-de-chaleur-et-de-froid-mise-a-jour-des-valeurs-energetiques</link><title>Réseaux de chaleur et de froid : mise à jour des valeurs énergétiques </title><introduction><![CDATA[<p>Pour calculer les émissions de gaz à effet de serre liées à la consommation d’énergie d’un bâtiment raccordé à un réseau de chaleur ou de froid, il faut utiliser des valeurs calculées et fournies par les pouvoirs publics. Ces données viennent de faire l’objet d’une mise à jour…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour calculer les émissions de gaz à effet de serre liées à la consommation d’énergie d’un bâtiment raccordé à un réseau de chaleur ou de froid, il faut utiliser des valeurs calculées et fournies par les pouvoirs publics. Ces données viennent de faire l’objet d’une mise à jour…</p><h2>CO2 et énergies renouvelables : des données actualisées</h2><p>Les réseaux de chaleur et de froid urbains font partie des solutions d’optimisation énergétique en cours de développement pour répondre à la crise environnementale.</p><p>Il s’agit de systèmes de distribution d’énergie thermique qui desservent plusieurs bâtiments, un quartier ou même une ville.</p><p>Une ou plusieurs centrales de production génèrent de la chaleur ou du froid, acheminés par un système de réseaux primaires et secondaires.</p><p>Cela permet une production centralisée d’énergie et l’utilisation de gisements d’énergie divers et potentiellement renouvelables. Peuvent de cette matière être utilisées la géothermie, la chaleur fatale, c’est-à-dire la chaleur produite par une activité et récupérée pour être valorisée, l’incinération des déchets, etc.</p><p>Pour calculer la performance d’un bâtiment raccordé à un tel réseau, il est nécessaire d’utiliser des données particulières, mises à disposition par les pouvoirs publics.</p><p>Ces éléments ont été mis à jour, grâce aux données d’exploitation des années 2002, 2023 et 2024.</p><p>Concrètement, pour chaque réseau de chaleur, ont été mis à jour :</p><ul><li>les facteurs d’émission des réseaux de chaleur ou de froid, en kgCO2 / kWh ;</li><li>les facteurs d’émission des réseaux de chaleur ou de froid, toujours en kgCO2 / kWh, mais calculés dans le cadre d’une analyse de cycle de vie (AVC), c’est-à-dire avec une vision des impacts énergétiques d’ensemble du bâtiment qui prend en compte, notamment, l’extraction des matières pour sa construction, la production des équipements nécessaires, la gestion des déchets, etc. ;</li><li>le taux de d’utilisation d’énergie renouvelable et de récupération des réseaux de chaleur.</li></ul><p>Ces données sont particulièrement utiles dans le cadre :</p><ul><li>de la réalisation des diagnostics de performance énergétique ;</li><li>de l’application des réglementations RE2020 et RT2012 ;</li><li>de l’application des obligations d’actions de réduction de la consommation d’énergie finale dans les bâtiments à usage tertiaire.</li></ul><p>Ces nouveaux chiffres, disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053963211" target="_blank">ici</a>, sont applicables depuis le 25 mai 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053962048/2026-04-26" target="_blank">Arrêté du 30 mars 2026 modifiant l'arrêté du 15 septembre 2006 relatif au diagnostic de performance énergétique pour les bâtiments ou parties de bâtiment autres que d'habitation existants proposés à la vente en France métropolitaine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reseaux-de-chaleur-et-de-froid-mise-a-jour-des-valeurs-energetiques" target="_blank">Réseaux de chaleur et de froid : mise à jour des valeurs énergétiques </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_diagnosticperformance.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_diagnosticperformance.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/presse-nationale-une-aide-a-la-distribution-refondue</link><title>Presse nationale : une aide à la distribution refondue </title><introduction><![CDATA[<p>Afin de soutenir la liberté et le pluralisme de la presse, les pouvoirs publics ont refondu l’aide à la distribution de la presse. Quelles sont les nouvelles conditions à respecter pour l’obtenir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de soutenir la liberté et le pluralisme de la presse, les pouvoirs publics ont refondu l’aide à la distribution de la presse. Quelles sont les nouvelles conditions à respecter pour l’obtenir ?</p><h2>Aide à la presse : les coûts de distribution ciblés</h2><p>L’aide à la distribution de la presse nationale au numéro cible les coûts de distribution que doivent supporter les entreprises éditrices éligibles.</p><p>L’objectif est de compenser une partie de ces coûts et de soutenir la pluralité de la presse.</p><p>Ce dispositif d’aide s’adresse aux entreprises éditrices d’une publication de presse nationale dont chaque parution est distribuée au numéro sur le territoire français.</p><p>Concrètement, pour être éligible, une entreprise doit remplir les conditions cumulatives suivantes :</p><ul><li>elle doit être à jour de ses obligations fiscales et de cotisations sociales ;</li><li>ses publications sont distribuées au numéro, c’est-à-dire, par exemple dans un kiosque, chez un marchand de journaux, etc. ;</li><li>elle est reconnue par la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP) ;</li><li>ses publications, en français :<ul><li>sont quotidiennes, c’est-à-dire qu’elles paraissent au moins 5 fois par semaine ;</li><li>ou paraissent de manière hebdomadaire, c’est-à-dire entre 1 et 4 fois par semaine, et ont un caractère d’information politique et générale.</li></ul></li></ul><p>Notez que les suppléments sont également éligibles, au même titre que la publication à laquelle ils se rattachent, lorsqu’ils paraissent à une périodicité au maximum hebdomadaire et répondent aux critères d'information politique et générale.</p><p>Lorsqu’une entreprise est éligible, son aide financière est calculée en fonction des coûts de distribution qu’elle supporte.</p><p>Concrètement, sont pris en compte :</p><ul><li>les frais obligatoires de prise en charge, de traitement et de transport dits « de base » et de « niveau 1 », hors invendus ;</li><li>les commissions et les frais de transport dits « drop » des dépositaires de presse ;</li><li>les commissions des diffuseurs de presse.</li></ul><p>À l’inverse, certains coûts sont exclus, notamment :</p><ul><li>les frais d'impression et de routage ;</li><li>les frais relatifs aux invendus ;</li><li>les frais optionnels, (notamment de réassort, de complément de livraison, de réglage, d'éditions locales ou d'enlèvement en amont) ;</li><li>les frais liés au non-respect des conditions de vente et de livraison ou au traitement de produits polluants ;</li><li>les frais de péréquation ;</li><li>les frais relatifs à la commission du réseau de la diffusion de la presse.</li></ul><p>Une fois déterminés les coûts éligibles, pris en compte après remises et effet des mécanismes de plafonnement des coûts de distribution, le montant de l’aide est calculé en multipliant le coût de distribution de la publication de presse de l'année précédant celle de l'attribution de l'aide par un taux déterminé en fonction de la situation de l’entreprise.</p><p>Le taux applicable est de :</p><ul><li>40 % pour les quotidiens nationaux à faibles ressources publicitaires (QFRP), sous conditions ;</li><li>30 % pour les quotidiens ne pouvant pas bénéficier du taux à 40 % et les hebdomadaires dont la durée de présentation à la vente de chaque numéro est inférieure à 48 heures ;</li><li>12,5 % pour les publications nationales hebdomadaires d’information politique et générale ;</li><li>12,5 % pour les autres publications quotidiennes ne pouvant pas prétendre aux taux de 40 % et 30 %.</li></ul><p>Notez que le taux applicable à un supplément est le même que celui de la publication à laquelle il se rattache.</p><p>Enfin, si l’enveloppe dédiée par les pouvoirs publics à la subvention est insuffisante, l’aide pourra prendre la forme d’un abattement proportionnel.</p><p>Attention, la date limite de dépôt est fixée au 5 juillet 2026. Pour déposer une demande, et accéder à la liste des pièces justificatives à fournir, rendez-vous <a href="https://demarche.numerique.gouv.fr/commencer/presse_distribution-nationale-numero" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054101032" target="_blank">Décret no 2026-372 du 13 mai 2026 instituant une aide à la distribution de la presse nationale au numéro</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/presse-nationale-une-aide-a-la-distribution-refondue" target="_blank">Presse nationale : une aide à la distribution refondue </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidepressedistributionnumero.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidepressedistributionnumero.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/compte-cesu-une-securite-renforcee</link><title>Compte Cesu : une sécurité renforcée </title><introduction><![CDATA[<p>Depuis le 19 mai 2026, l’accès au compte en ligne Cesu passera par une double authentification par mail. Une évolution à connaître, qui passe par la vérification de l’adresse mail de contact associée au compte.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis le 19 mai 2026, l’accès au compte en ligne Cesu passera par une double authentification par mail. Une évolution à connaître, qui passe par la vérification de l’adresse mail de contact associée au compte.</p><h2>Compte en ligne Cesu : double authentification par mail à compter du 19 mai 2026</h2><p>Le chèque emploi-service universel (Cesu) est un dispositif qui permet à un particulier employeur de déclarer simplement la rémunération des salariés employés dans le cadre d’activités de services à la personne.</p><p>Matérialisé par une plateforme numérique, il peut notamment être utilisé pour déclarer des activités de garde d’enfant, d’assistance aux personnes vulnérables ou encore des services liés aux tâches ménagères ou familiales.</p><p>Notez toutefois que les particuliers qui bénéficient d’une aide de la CAF ou de la MSA pour la garde d’enfant doivent, eux, recourir au dispositif Pajemploi.</p><p>Depuis le 19 mai 2026, la connexion au compte en ligne Cesu a évolué afin de renforcer la sécurité du service. Concrètement, la page d’identification change : lors de sa connexion, l’utilisateur est amené à saisir manuellement son identifiant et son mot de passe habituels, notamment si ceux-ci ne sont pas automatiquement préremplis par son navigateur.</p><p>Il doit également confirmer ou modifier son adresse mail de contact. Cette validation se fait au moyen d’un code de vérification à 6 chiffres, envoyé sur cette adresse mail.</p><p>Lors des connexions suivantes, après avoir saisi son identifiant et son mot de passe, l’utilisateur devra renseigner le code d’authentification reçu par mail.</p><p>Attention : une seule adresse mail de contact doit être renseignée pour recevoir ce code. Sans accès à cette adresse mail, l’accès au compte en ligne Cesu ne sera pas possible.</p><p>Un<a href="https://www.cesu.urssaf.fr/info/files/pdf/MODE%20EMPLOI%20MFA_V6%201.pdf" target="_blank"> guide d’accompagnement à la connexion</a> est mis à disposition pour détailler les étapes à suivre.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/compte-cesu-securite-renforcee.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Compte en ligne Cesu : une sécurité renforcée à partir du 19 mai 2026 » publiée le 11 mai 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/compte-cesu-une-securite-renforcee" target="_blank">Compte Cesu : une sécurité renforcée </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cesudoubleauthentification.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cesudoubleauthentification.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-aux-entreprises-adaptees-combien-en-2026</link><title>Aides aux entreprises adaptées : combien en 2026 ?</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre de leur activité, les entreprises adaptées (EA) peuvent se voir verser plusieurs aides de l’État, pouvant prendre différentes formes, afin de favoriser l’embauche de travailleurs handicapés. Quels en sont les montants pour 2026 ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre de leur activité, les entreprises adaptées (EA) peuvent se voir verser plusieurs aides de l’État, pouvant prendre différentes formes, afin de favoriser l’embauche de travailleurs handicapés. Quels en sont les montants pour 2026 ?</p><h2>Le montant des aides versées aux EA est revalorisé depuis le 1er janvier 2026</h2><p>Afin de favoriser l’insertion sur le marché du travail des travailleurs handicapés, l’État a instauré plusieurs dispositifs d’aides, pouvant être versées aux entreprises adaptées (EA). Ces aides, même annuelles, sont versées mensuellement par l’Agence de service et de paiement aux EA.</p><p>Comme chaque année, les montants sont revalorisés.</p><h3>Aide au poste</h3><p>L’aide au poste est versée annuellement aux entreprises adaptées pour l’embauche de certains travailleurs handicapés et vise à compenser les conséquences du handicap et des actions liées à l’emploi.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, le montant annuel de cette aide est fixé à :</p><ul><li>18 445 € pour les travailleurs âgés de moins de 50 ans (14 304 € à Mayotte) ;</li><li>18 683 € pour les travailleurs âgés de 50 à 55 ans(14 494 € à Mayotte) ;</li><li>19 164 € pour les travailleurs âgés de 56 ans et plus(14 865 € à Mayotte).</li></ul><p>Ces montants sont fixés par poste de travail occupé à temps plein par un travailleur handicapé. Ils s’appliquent également aux entreprises adaptées dont les activités sont implantées en établissement pénitentiaire et peuvent être réduits à due proportion du temps de travail effectif ou assimilé.</p><h3>Aide à l’accompagnement d’un travailleur handicapé mis à disposition</h3><p>Un travailleur handicapé, embauché par une EA, peut, avec son accord et en vue de son embauche éventuelle, être mis à la disposition d’un autre employeur, dans le cadre d’un contrat de mise à disposition.</p><p>Cette mise à disposition ouvre droit à une aide financière versée à l’EA, au titre de l’accompagnement professionnel individualisé mis en œuvre afin de favoriser le projet professionnel du travailleur handicapé.</p><p>Cette aide peut être réduite au prorata du temps de travail effectif ou assimilé.</p><p>À compter du 1er janvier 2026, son montant annuel est fixé à 4 911 € par poste de travail occupé à temps plein (3 808 € à Mayotte).</p><h3>Aide socle versée en raison des CDD tremplin</h3><p>Rappelons que le CDD tremplin désigne un contrat conclu entre une entreprise adaptée volontaire et une personne en situation de handicap.</p><p>Il vise à construire un parcours individualisé durant lequel le salarié handicapé pourra acquérir une expérience professionnelle et bénéficier d’une formation et d’un accompagnement, afin de faciliter sa transition professionnelle vers les autres employeurs privés ou publics.</p><p>Ici encore, le recours au CDD tremplin ouvre droit au versement d’une aide, comprenant un montant socle et un montant modulé. Ce montant socle est déterminé annuellement en fonction des caractéristiques des salariés ayant conclu ce CDD.</p><p>Depuis le er janvier 2026, le montant annuel de l’aide socle s’élève à 12 600 € (9 775 € à Mayotte).</p><h3>Aide versée aux EA de travail temporaire</h3><p>L’entreprise adaptée de travail temporaire (EATT) a pour activité exclusive la mise à disposition, à titre onéreux, de travailleurs handicapés dans le cadre de contrats de travail temporaire, qu’il s’agisse d’un contrat de mission ou d’un CDI intérimaire.</p><p>Ces contrats doivent permettre l’acquisition d’une expérience professionnelle, un accompagnement individuel et l’accès à des formations, notamment pré-qualifiantes et qualifiantes, favorisant la réalisation des projets professionnels.</p><p>Dans ce cadre, l’EATT reçoit une aide financière qui se décompose, ici encore, en un montant socle et un montant modulé.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, le montant annuel de l’aide socle s’élève à 5 355 € pour un poste de travail occupé à temps plein (4 154 € à Mayotte).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053974897" target="_blank">Arrêté du 13 avril 2026 fixant les montants des aides financières susceptibles d'être attribuées aux entreprises adaptées et aux entreprises adaptées de travail temporaire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-aux-entreprises-adaptees-combien-en-2026" target="_blank">Aides aux entreprises adaptées : combien en 2026 ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_entreprisesadaptees.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_entreprisesadaptees.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-financieres-aux-structures-d-insertion-une-revalorisation-actee-pour-2026</link><title>Aides financières aux structures d’insertion : une revalorisation actée pour 2026 </title><introduction><![CDATA[<p>Les structures d’insertion par l’activité économique (ou « SIAE ») bénéficient d’aides financières versées par l’État pour accompagner l’embauche de personnes rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières. Des aides financières dont les montants ont été revus à la hausse pour 2026…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les structures d’insertion par l’activité économique (ou « SIAE ») bénéficient d’aides financières versées par l’État pour accompagner l’embauche de personnes rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières. Des aides financières dont les montants ont été revus à la hausse pour 2026…</p><h2>Aides aux SIAE : quels montants depuis le 1er janvier 2026 ?</h2><p>Les structures d’insertion par l’activité économique (SIAE) peuvent se voir attribuer une aide financière lorsqu’elles embauchent, en CDD ou en contrat de mission, des salariés demandeurs d’emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières.</p><p>Cette aide, versée par l’État, est composée d’un montant « socle » et, le cas échéant, d’un montant « modulé », calculé en pourcentage du montant socle.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, le montant socle annuel de l’aide par poste occupé à temps plein est fixé à :</p><ul><li>13 461 € pour les entreprises d’insertion ;</li><li>4 837 € pour les entreprises de travail temporaire d’insertion ;</li><li>1 638 € pour les associations intermédiaires ;</li><li>24 203 € pour les ateliers et chantiers d’insertion (dont 1 248 € au titre des missions d’accompagnement socioprofessionnel et d’encadrement technique).</li></ul><p>&nbsp;À Mayotte, ces montants sont fixés à :</p><ul><li>10 442 € pour les entreprises d’insertion ;</li><li>3 751 € pour les entreprises de travail temporaire d’insertion ;</li><li>1 271 € pour les associations intermédiaires ;</li><li>18 774 € pour les ateliers et chantiers d’insertion (dont 965 € au titre des missions d’accompagnement socioprofessionnel et d’encadrement technique).</li></ul><p>Notez que le montant de l’aide est réduit à proportion de l’occupation effective du poste de travail.</p><p>De la même manière, rappelons que le montant maximum de la part modulée reste fixé à 10 % du montant socle. Pour les structures d’insertion implantées en établissement pénitentiaire, ce montant est fixé à 5 % du montant socle.</p><p>Enfin, l’aide financière versée aux entreprises d’insertion par le travail indépendant est fixée à 455 € par mois. À Mayotte, son montant est fixé à 353 € par mois.</p><p>Le montant socle est versé en cours de mois par l’Agence de services et de paiement (ASP), à hauteur d’un douzième du montant total des aides aux postes d’insertion prévu dans la convention. Des régularisations peuvent ensuite être opérées en fonction du niveau réel d’occupation des postes.</p><p>La part modulée est, quant à elle, versée en une seule fois, sur notification de la décision de l’administration.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053974916" target="_blank">Arrêté du 13 avril 2026 fixant les montants des aides financières aux structures de l'insertion par l'activité économique aux dispositifs d'insertion implantés en milieu pénitentiaire et à Mayotte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-financieres-aux-structures-d-insertion-une-revalorisation-actee-pour-2026" target="_blank">Aides financières aux structures d’insertion : une revalorisation actée pour 2026 </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_structuresinsertion.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_structuresinsertion.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-des-antecedents-judiciaires-deploiement-de-l-attestation-d-honorabilite</link><title>Contrôle des antécédents judiciaires : déploiement de l’attestation d’honorabilité  </title><introduction><![CDATA[<p>Les professionnels et bénévoles intervenant auprès de publics vulnérables vont progressivement devoir justifier d’une attestation d’honorabilité, destinée à vérifier l’absence de condamnation incompatible avec leur activité. Selon quelles modalités ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les professionnels et bénévoles intervenant auprès de publics vulnérables vont progressivement devoir justifier d’une attestation d’honorabilité, destinée à vérifier l’absence de condamnation incompatible avec leur activité. Selon quelles modalités ?</p><h2>Attestation d’honorabilité : un déploiement progressif selon les publics accompagnés</h2><p>Rappelons que l’attestation d’honorabilité permet de vérifier qu’une personne amenée à intervenir auprès de publics vulnérables ne fait pas l’objet d’une condamnation incompatible avec son activité.</p><p>Sont notamment concernés les professionnels et bénévoles intervenant dans certains établissements ou services sociaux et médico-sociaux, auprès d’enfants, de personnes en situation de handicap, de personnes âgées, ou encore de personnes protégées.</p><p>Cette attestation d’honorabilité continue son déploiement dans les secteurs social et médico-social.</p><p>Après l’accueil du jeune enfant et la protection de l’enfance, le dispositif s’étend désormais au champ du handicap et, à terme, à celui des personnes âgées.</p><p>Depuis le 30 avril 2026, cette attestation est rendue obligatoire pour les professionnels et bénévoles intervenant dans un établissement ou un service accompagnant des enfants en situation de handicap dans les régions suivantes : Grand Est, Hauts-de-France, Île-de-France, Normandie, Occitanie, La Réunion et Mayotte.</p><p>Cette attestation permet de vérifier que la personne concernée ne fait pas l’objet d’une condamnation incompatible avec l’exercice d’une activité auprès de personnes vulnérables.</p><p>Le contrôle porte notamment sur le casier judiciaire et le fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes. Rappelons que cette vérification doit intervenir avant le début de l’activité, puis doit être renouvelée à intervalles réguliers.</p><p>En principe, cette périodicité est de 3 ans, mais elle peut être portée à 5 ans pour certaines catégories, notamment les assistants maternels et familiaux, les accueillants familiaux et les délégués aux prestations familiales.</p><p>Le calendrier de déploiement prévoit ensuite une extension :</p><ul><li>au 3e trimestre 2026 pour les établissements et services accompagnant des enfants en situation de handicap dans les autres régions ;</li><li>au 1er trimestre 2027 pour les établissements et services accompagnant des adultes en situation de handicap ;</li><li>au 1er janvier 2028 pour les établissements et services accompagnant des personnes âgées.</li></ul><p>Notez que <a href="https://honorabilite.social.gouv.fr/" target="_blank">la plateforme dédiée à l’attestation d’honorabilité</a> est déjà utilisée depuis septembre 2024 dans certains secteurs.</p><p>En pratique, les structures concernées sont appelées à anticiper cette nouvelle obligation : identifier les professionnels et bénévoles soumis au contrôle, informer les personnes concernées, organiser la collecte des attestations et suivre les échéances applicables à leur secteur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053975385" target="_blank">Décret no 2026-324 du 28 avril 2026 relatif au contrôle des antécédents judiciaires des personnes mentionnées à l'article L. 133-6 du code de l'action sociale et des familles intervenant auprès des personnes âgées et handicapées</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053975457" target="_blank">Arrêté du 28 avril 2026 fixant le calendrier de déploiement du système d'information relatif au contrôle des antécédents judiciaires des personnes mentionnées à l'article L. 133-6 du code de l'action sociale et des familles intervenant auprès des personnes âgées et handicapées</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-des-antecedents-judiciaires-deploiement-de-l-attestation-d-honorabilite" target="_blank">Contrôle des antécédents judiciaires : déploiement de l’attestation d’honorabilité </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_antecedentsjudicaire.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_antecedentsjudicaire.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-anti-blanchiment-des-professionnels-en-formation-continue</link><title>Lutte anti-blanchiment : des professionnels en formation continue…</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, de nombreux professionnels doivent réalisés des missions de vigilance dans le cadre de leurs tâches « classiques » pour le compte de l’État. Des missions qui nécessitent une formation adéquate…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, de nombreux professionnels doivent réalisés des missions de vigilance dans le cadre de leurs tâches « classiques » pour le compte de l’État. Des missions qui nécessitent une formation adéquate…</p><h2>Lutte anti-blanchiment : des formations pour les professionnels concernés</h2><p>Pour rappel, la loi du 13 juin 2025 visant à sortir la France du piège du narcotrafic a mis en place une obligation de formation à la charge des professionnels assujettis aux obligations de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.</p><p>La liste des professionnels concernés est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033582023/2026-05-04" target="_blank">ici</a>, dont font notamment partie les banques, les intermédiaires d’investissement, les prestataires de services d’investissement, les négociants d’art et d’antiquité, les experts-comptables, les avocats, les notaires, les commissaires de justice, les administrateurs et mandataires judiciaires, etc.</p><p>Afin qu’ils puissent assurer leurs obligations dans de bonnes conditions, ces professionnels doivent former leurs collaborateurs participant à ces missions, dès leur embauche et de manière régulière tout au long de leur carrière.</p><p>Ces formations portent sur le blanchiment des capitaux, le financement du terrorisme, le gel des avoirs et l’interdiction de mise à disposition desdits fonds.</p><p>Le contenu et la fréquence de ces formations doivent être adaptés aux personnes concernées, au regard de leurs fonctions, de leurs activités et de leur position hiérarchique.</p><p>Les entreprises concernées par cette obligation doivent conserver les documents justificatifs des formations ainsi dispensées pendant toute la durée des fonctions de leurs salariés qui ont suivis ces formations et pendant une période de 5 ans à compter de la fin de leurs fonctions.</p><p>L’ensemble de ces documents doit pouvoir être consulté par les autorités compétentes, listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051752593" target="_blank">ici</a>, notamment l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, l’Autorité des marchés financiers, les ordres des professions concernées (avocats, experts-comptables, etc.).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957292" target="_blank">Décret no 2026-310 du 24 avril 2026 relatif à l'accès au registre des bénéficiaires effectifs et à l'obligation de formation des professionnels assujettis aux obligations en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-anti-blanchiment-des-professionnels-en-formation-continue" target="_blank">Lutte anti-blanchiment : des professionnels en formation continue…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formationantiblanchissement.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formationantiblanchissement.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/jeune-entreprise-innovante-a-impact-un-nouveau-statut-qui-se-precise</link><title>Jeune entreprise innovante à impact : un nouveau statut qui se précise</title><introduction><![CDATA[<p>Une nouvelle catégorie de jeune entreprise innovante fait son apparition suite à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2026 : le statut de jeune entreprise d’innovation à impact (JEII). Décryptage des contours de ce nouveau statut.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Une nouvelle catégorie de jeune entreprise innovante fait son apparition suite à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2026 : le statut de jeune entreprise d’innovation à impact (JEII). Décryptage des contours de ce nouveau statut.</p><h2>JEII : un nouveau statut limité dans le temps</h2><p>Institué par la loi de finances pour 2026, le statut de jeune entreprise d’innovation à impact (JEII) constitue une nouvelle catégorie de jeunes entreprises innovantes (JEI).</p><p>Ce dispositif vise à soutenir les entreprises qui conjuguent activité de recherche et développement (R&amp;D) et objectif d’utilité sociale ou environnementale, en leur permettant de bénéficier d’avantages fiscaux et sociaux.</p><p>Le dispositif s’applique depuis le 21 février 2026, soit le lendemain de la publication de la loi de finances pour 2026.</p><p>Toutefois, la qualité de JEII ne pouvant être appréciée qu’à la clôture de l’exercice, il vient d’être précisé que les avantages fiscaux (notamment l’exonération d’impôt sur les bénéfices) ne peuvent s’appliquer qu’aux exercices clos à compter de cette date.</p><p>Le dispositif présente un caractère temporaire puisqu’il sera abrogé au 1er janvier 2029 et ne s’appliquera donc qu’aux exercices clos avant cette date.</p><p>Les JEII doivent satisfaire à l’ensemble des conditions prévues pour les JEI, sous réserve d’adaptations spécifiques.</p><p>L’entreprise doit notamment :</p><ul><li>être une PME ;</li><li>être indépendante ;</li><li>être réellement nouvelle ;</li><li>exercer une activité innovante</li></ul><p>Elle doit également remplir une des conditions suivantes :</p><ul><li>soit répondre aux critères des entreprises d’utilité sociale ;</li><li>soit remplir les conditions permettant aux sociétés commerciales de relever de l’économie sociale et solidaire.</li></ul><p>L’entreprise doit par ailleurs, réaliser des dépenses de recherche représentant entre 5 % et 20 % des charges fiscalement déductibles.</p><p>Sont exclues de cette base :</p><ul><li>les pertes de change ;</li><li>les charges nettes sur cessions de valeurs mobilières de placement.</li></ul><p>Ce seuil, inférieur à celui exigé pour les JEI classiques, permet d’inclure des entreprises dont l’innovation s’inscrit dans une logique d’impact global et non exclusivement technologique.</p><p>Les JEII bénéficient, comme les JEI, d’une exonération d’impôt sur les bénéfices, sous réserve du respect des conditions légales.</p><p>Compte tenu des règles d’entrée en vigueur, cette exonération ne peut concerner que les exercices clos à compter du 21 février 2026 et avant le 1er janvier 2029.</p><p>Les JEII ouvrent également droit à l’exonération de cotisations patronales applicable aux JEI. Cette exonération porte sur les rémunérations versées aux personnels participant aux activités de R&amp;D, notamment :</p><ul><li>ingénieurs et chercheurs ;</li><li>techniciens ;</li><li>chefs de projets de recherche ;</li><li>juristes en propriété industrielle.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 23)</a></li><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15020-PGP.html/ACTU-2026-00067" target="_blank">Actualité Bofip du 15 avril 2026 : « BIC - IF - Création d’une nouvelle catégorie de jeunes entreprises innovantes (JEI) dite « jeune entreprise d’innovation à impact » et prorogation des exonérations d’impôts locaux (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 23 et 40) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/jeune-entreprise-innovante-a-impact-un-nouveau-statut-qui-se-precise" target="_blank">Jeune entreprise innovante à impact : un nouveau statut qui se précise</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_jeiilimitetemps.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_jeiilimitetemps.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-du-carburant-les-reponses-du-gouvernement</link><title>Crise du carburant : les réponses du Gouvernement</title><introduction><![CDATA[<p>La situation géopolitique internationale a toujours des conséquences visibles sur l’approvisionnement en carburant et sur les prix à la pompe pour les Français, tant professionnels que particuliers. Plusieurs mesures sont prises pour accompagner les usagers de la route…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La situation géopolitique internationale a toujours des conséquences visibles sur l’approvisionnement en carburant et sur les prix à la pompe pour les Français, tant professionnels que particuliers. Plusieurs mesures sont prises pour accompagner les usagers de la route…</p><h2>Plan de soutien : les actions du mois de mai 2026</h2><p>Après avoir annoncé des aides pour le mois d’avril 2026 à destination des professionnels les plus impactés par la crise touchant l’approvisionnement et la hausse du prix des carburants, le Gouvernement annonce les moyens mis en place pour accompagner les professionnels durant le mois de mai 2026.</p><p>Il est annoncé que le Gouvernement préfère désormais se concentrer sur des aides mensuelles ciblées, plutôt que sur des exonérations de taxes, une méthode jugée plus saine pour la gestion financière de l’État.</p><p>De ce fait, l’exonération de droits d’accises annoncée pour le gazole non routier (GNR) des agriculteurs devient une aide de 0,15 € par litre de carburant consommé.</p><p>L’aide à destination des professionnels de la pêche sera revalorisée pour atteindre 0,30 à 0,35 € par litre de carburant consommé.</p><p>Une nouvelle aide est annoncée pour les entreprises du BTP employant moins de 20 salariés. Ces dernières pourront également prétendre à une aide qui devrait être de 0,20 € par litre consommé.</p><p>De plus, le Gouvernement indique entamer dans les prochains jours une réflexion concernant les aides qui peuvent être apportées aux taxis et véhicules de transport avec chauffeur (VTC). Enfin, le Gouvernement indique sa volonté de mettre en place une aide ouverte aux « travailleurs modestes » ne relevant pas des secteurs professionnels précités mais considéré comme des « grands rouleurs ».</p><p>Cette aide, qui devrait être de 0,20 € par litre de carburant consommé, sera attribuée sous conditions de revenus et de détention d’un véhicule.</p><h3>Transports de carburant : des interdictions levées pour lutter contre les pénuries</h3><p>L’actualité géopolitique au Moyen-Orient continue de créer des tensions sur l’approvisionnement en carburant et sur la flambée de leurs prix.</p><p>Afin de limiter l’impact de ces tensions et de prévenir d’éventuels risques de pénuries dans les stations-service, le Gouvernement a décidé de lever temporairement certaines interdictions de circulation qui touchent les transporteurs.</p><p>Sont visées les interdictions qui concernent les véhicules de transport de marchandises de plus de 7,5 tonnes qui ne peuvent pas circuler :</p><ul><li>du samedi à 22h au dimanche à 22h ;</li><li>les veilles de jours fériés à 22h au lendemain à 22h.</li></ul><p>De plus, des <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000043418570" target="_blank">interdictions supplémentaires</a> s’appliquent pour le réseau autoroutier d’Île-de-France.</p><p>Ces interdictions sont temporairement levées jusqu’au 11 mai 2026 à 10h pour les véhicules-citernes en transit pour livrer des hydrocarbures dans des stations-service.</p><p>Il faut noter que le retour à vide de ces véhicules est autorisé dans les mêmes conditions.</p><h3>Une aide forfaitaire pour les entreprises de transport</h3><p>En plus des autres annonces, une aide forfaitaire a été mise en place à destination des entreprises de transport public routier établies en France employant moins de mille salariés.</p><p>Cela concerne les entreprises de :</p><ul><li>transport de marchandises ;</li><li>transport de personnes ;</li><li>transport sanitaire, hors taxi.</li></ul><p>Pour pouvoir bénéficier de cette aide, les entreprises ne doivent pas, au moment de leur demande, avoir de dettes fiscales ou sociales impayées au 31 décembre 2024, sauf si :</p><ul><li>un plan de règlement est en place ;</li><li>les dettes sont inférieures à 1 500 € ;</li><li>l’existence ou le montant des dettes font l’objet d’un contentieux en cours au 1er avril 2026.</li></ul><p>Cette aide prend la forme d’une somme forfaitaire versée pour chaque véhicule et peut atteindre 60 000 € par entreprise.</p><p>Le montant perçu par chaque entreprise dépend de la composition de sa flotte. Il est obtenu en additionnant les sommes correspondantes à chacun des véhicules détenus selon le référentiel qui peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053910281" target="_blank">ici</a>.</p><p>L’Agence de service et de paiement (ASP) est chargée de recevoir les demandes d’aides et d’en opérer les versements.</p><p>Il faut noter qu’une entreprise qui, tout en ayant perçu une aide supérieure à 5 000 €, réalise pour l’exercice incluant le mois de mars 2026 un excédent brut d'exploitation supérieur à 98 % de celui de l’exercice précédent, déduction faite de l’aide, devra rembourser cette aide.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.info.gouv.fr/actualite/crise-energetique-des-aides-renforcees-et-elargies-a-partir-de-mai" target="_blank">Communiqué d’Info.gouv.fr du 21 avril 2026 : « Crise énergétique : des aides renforcées et élargies à partir de mai »</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053788169" target="_blank">Arrêté du 9 avril 2026 portant levée de l'interdiction de circulation des véhicules de transport de produits d'hydrocarbures desservant les stations-service jusqu'au 11 mai 2026</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053910262" target="_blank">Décret no 2026-289 du 17 avril 2026 relatif aux aides exceptionnelles attribuées aux entreprises de transport public routier</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-du-carburant-les-reponses-du-gouvernement" target="_blank">Crise du carburant : les réponses du Gouvernement</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_criseducarburant.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_criseducarburant.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-a-domicile-l-age-d-acces-a-l-avantage-social-est-rehausse</link><title>Aide à domicile : l’âge d’accès à l’avantage social est réhaussé </title><introduction><![CDATA[<p>Jusqu’ici, certains particuliers employeurs pouvaient profiter d’un allègement de charges patronales dès 70 ans, pour l’embauche d’une aide à domicile, même sans perte d’autonomie particulière. Cet avantage social devient toutefois plus difficile à obtenir: à quel âge pourra-t-on désormais en bénéficier automatiquement ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Jusqu’ici, certains particuliers employeurs pouvaient profiter d’un allègement de charges patronales dès 70 ans, pour l’embauche d’une aide à domicile, même sans perte d’autonomie particulière. Cet avantage social devient toutefois plus difficile à obtenir: à quel âge pourra-t-on désormais en bénéficier automatiquement ?</p><h2>Aide à domicile : un recentrage de l’avantage social à partir de 80 ans en l’absence de perte d’autonomie</h2><p>Employer une aide à domicile peut ouvrir droit à un allègement de charges patronales. Ce coup de pouce a été pensé pour alléger le coût de l’accompagnement lorsque la personne aidée a besoin d’aide au quotidien pour rester chez elle.</p><p>Concrètement, il s’agit d’une exonération partielle de cotisations patronales de Sécurité sociale sur le salaire versé à l’aide à domicile. Ce n’est donc pas une aide versée au particulier employeur, mais une baisse d’une partie des charges qu’il doit payer.</p><p>Ce mécanisme vise d’abord les situations de fragilité. Il bénéficie :</p><ul><li>aux personnes en perte d’autonomie,</li><li>aux personnes en situation de handicap,</li><li>ainsi qu’aux familles qui accompagnent un proche dont l’état justifie une aide régulière.</li></ul><p>L’idée est claire : soutenir le maintien à domicile quand une assistance devient nécessaire.</p><p>Mais cet avantage ne repose pas uniquement sur la dépendance et peut aussi profiter à certaines personnes en raison de leur âge, même en dehors d’une perte d’autonomie particulière. C’est sur ce point que les règles viennent d’évoluer.</p><p>Jusqu’à présent, le simple fait d’avoir atteint 70 ans permettait, dans certains cas, d’accéder à cet avantage social. Désormais, ce critère d’âge est nettement réhaussé.</p><p>Désormais, lorsqu’aucune situation de dépendance ou de handicap ne justifie l’aide à domicile, il faut désormais avoir atteint 80 ans pour bénéficier de l’allègement de cotisations patronales.</p><p>Notez que dans l’hypothèse d’un couple, il suffit que l’un des deux ait atteint cet âge. En revanche, lorsque l’aide est liée à une perte d’autonomie, le dispositif continue à s’appliquer selon les règles déjà prévues.</p><p>Pour une personne seule âgée de 80 ans ou plus, l’exonération est accordée automatiquement, sans démarche particulière. En revanche, dans un couple, une demande doit être faite en produisant un justificatif d’âge.</p><p>Ainsi, l’allègement est donc recentré sur sa logique première : aider en priorité les situations dans lesquelles l’état de santé de la personne rend l’accompagnement nécessaire.</p><p>Les personnes en perte d’autonomie ou en situation de handicap restent dans le champ du dispositif. En revanche, pour celles qui y avaient droit uniquement en raison de leur âge, l’accès devient plus restrictif.</p><p>Le changement s’applique aux périodes de travail courant à partir du 1er janvier 2026 : ainsi, la nouvelle règle produit donc ses effets depuis le début de l’année 2026.</p><p>Enfin, rappelons que, pour les personnes concernées, l’exonération reste partielle : elle est plafonnée, par mois et par ménage, à 248,42 € congés payés inclus, ou 225,88 € hors congés payés. Elle est calculée sur une rémunération mensuelle elle-même plafonnée à 781,30 €.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053787756" target="_blank">Décret no 2026-261 du 8 avril 2026 modifiant des modalités d'application de l'exonération de cotisations patronales de sécurité sociale prévue à l'article L. 241-10 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-a-domicile-l-age-d-acces-a-l-avantage-social-est-rehausse" target="_blank">Aide à domicile : l’âge d’accès à l’avantage social est réhaussé </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exonerationaidedomicile.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exonerationaidedomicile.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-en-sous-sols-une-certification-necessaire</link><title>Travaux en sous-sols : une certification nécessaire</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis 2023, il est prévu que, pour effectuer certains travaux portant sur les sous-sols, les professionnels doivent justifier du respect de certaines exigences techniques. Les conditions permettant d’en justifier sont désormais connues…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis 2023, il est prévu que, pour effectuer certains travaux portant sur les sous-sols, les professionnels doivent justifier du respect de certaines exigences techniques. Les conditions permettant d’en justifier sont désormais connues…</p><h2>Respect des exigences techniques pour les travaux souterrains : derniers détails sur la certification</h2><p>En 2023, la loi relative à l’accélération de la production d’énergie renouvelable posait le principe de la nécessité pour les professionnels réalisant certains travaux liés aux sous-sols de justifier d’une certification attestant de leur respect des exigences techniques nécessaires pour ces travaux. Les prestations concernées sont celles :</p><ul><li>de sondage ou de forage, de création de puits ou d'ouvrages souterrains non destinés à un usage domestique en vue de la recherche, de la surveillance ou du prélèvement d'eau souterraine ;</li><li>de travaux de remise en état exécutés lors de l'arrêt de l'exploitation</li></ul><p>Pour effectuer ces travaux, les professionnels doivent donc disposer d’une certification délivrée par un organisme accrédité permettant de reconnaitre leurs connaissances techniques, leur expérience professionnelle et leur aptitude.</p><p>Cette certification est délivrée pour une durée de 2 ans et est, par la suite, renouvelable par période de 4 ans.</p><p>Si l’organisme agréé constate pendant la durée de validité de la certification que le professionnel certifié n’en respecte plus les exigences, il peut suspendre ou retirer la certification après mise en demeure au professionnel de remédier à la situation.</p><p>L’ensemble des <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053722893" target="_blank">conditions</a> liées à l’obtention de cette certification vient d’être publié. De ce fait, l’ensemble du dispositif est ainsi en vigueur depuis le 28 mars 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052184836" target="_blank">Décret no 2025-884 du 2 septembre 2025 relatif aux travaux de sondage ou de forage non destinés à un usage domestique en vue de la recherche, de la surveillance ou du prélèvement d'eau souterraine</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053722893" target="_blank">Arrêté du 18 mars 2026 fixant les modalités de certification prévues aux articles L. 241-2 et R. 241-1 à R. 241-5 du code de l'environnement, le référentiel, les modalités d'audit et les conditions d'accréditation des organismes de certification</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-en-sous-sols-une-certification-necessaire" target="_blank">Travaux en sous-sols : une certification nécessaire</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_foragetechniques.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_foragetechniques.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenceurs-des-obligations-d-informations-a-respecter</link><title>Influenceurs : des obligations d’informations à respecter</title><introduction><![CDATA[<p>Pour encadrer l’activité d’influence commerciale, qui s’est fortement et rapidement développée ces dernières années, les pouvoirs publics ont instauré des obligations à la charge des influenceurs, notamment en matière d’information des consommateurs. Des obligations qui viennent d’être détaillées, s’agissant spécialement des promotions faites à propos des actions de formation professionnelle financées par des fonds publics…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour encadrer l’activité d’influence commerciale, qui s’est fortement et rapidement développée ces dernières années, les pouvoirs publics ont instauré des obligations à la charge des influenceurs, notamment en matière d’information des consommateurs. Des obligations qui viennent d’être détaillées, s’agissant spécialement des promotions faites à propos des actions de formation professionnelle financées par des fonds publics…</p><h2>Influenceurs et formations professionnelles : une obligation d’information des consommateurs</h2><p>Recourir à des influenceurs pour promouvoir des biens ou des services est aujourd’hui une pratique répandue. Mais des dérives ont pu être constatées…</p><p>C’est pourquoi, pour protéger les consommateurs et réguler l’activité d’influence commerciale, les autorités européennes et françaises ont construit un ensemble de règles applicables via des mentions obligatoires que les influenceurs doivent afficher pour la bonne information du public dès lors qu’ils mettent en avant un produit ou un service.</p><p>À ce titre, la réglementation vient d’être précisée s’agissant de la promotion d’actions de formation professionnelle, et plus spécialement des actions de formation concourant au développement des compétences, financées par des fonds publics, à savoir :</p><ul><li>les actions de formation ;</li><li>les bilans de compétences ;</li><li>les actions permettant de faire valider les acquis de l'expérience ;</li><li>les actions de formation par apprentissage.</li></ul><p>Sont concernées par cette obligation d’information les actions de formation professionnelle financées par :</p><ul><li>des opérateurs de compétences (OPCO) ;</li><li>une commission paritaire interprofessionnelle ;</li><li>l’État ;</li><li>les régions ;</li><li>la Caisse des dépôts et consignations ;</li><li>France Travail</li><li>l’Association de gestion du fonds pour l'insertion des personnes handicapées (Agefiph).</li></ul><p>Très concrètement, les influenceurs doivent indiquer le caractère public du financement de l'action promue et l'existence d'engagements et de règles d'éligibilité associés.</p><p>Ils doivent également, en fonction du support de communication, prévoir un lien hypertexte qui renvoie vers la réglementation applicable, une mention du site internet contenant ces informations ou un message d'information.</p><p>Des précisions sur le prestataire délivrant la formation et, le cas échéant, son sous-traitant, devront également être données, à savoir :</p><ul><li>leur dénomination sociale et la référence, le cas échéant, du prestataire référencé sur le compte personnel de formation (CPF) ;</li><li>leur numéro du système d'identification du répertoire des entreprises.</li></ul><p>Si la promotion est faite grâce à des vidéos ou des images fixes ou animées, les mentions obligatoires doivent être :</p><ul><li>diffusés pendant au moins 90 % de la durée du support de promotion ;</li><li>inscrites dans un espace horizontal réservé à cet effet recouvrant au moins 7 % de la surface publicitaire.</li></ul><p>Notez que, lorsque plusieurs promotions apparaissent sur une même page, ces éléments ne sont pas dupliqués.</p><p>Si la promotion est radiodiffusée ou proposée sous format audio à la demande, ces éléments sont prononcés immédiatement après le message promotionnel.</p><p>Les modalités précises de présentation doivent encore être détaillées par arrêté.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053742979" target="_blank">Décret no 2026-233 du 30 mars 2026 portant application du II de l'article 5 de la loi no 2023-451 du 9 juin 2023 visant à encadrer l'influence commerciale et à lutter contre les dérives des influenceurs sur les réseaux sociaux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenceurs-des-obligations-d-informations-a-respecter" target="_blank">Influenceurs : des obligations d’informations à respecter</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_influenceurs.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_influenceurs.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/revalorisation-du-complement-de-libre-choix-du-mode-de-garde-des-enfants-de-moins-de-6-ans</link><title>Revalorisation du complément de libre choix du mode de garde des enfants de moins de 6 ans</title><introduction><![CDATA[<p>Le complément de libre choix du mode de garde (CMG), versé par la CAF ou la MSA pour alléger le coût de garde des jeunes enfants, voit ses paramètres de calcul revalorisés à compter du 1er avril 2026. À quelle hauteur ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le complément de libre choix du mode de garde (CMG), versé par la CAF ou la MSA pour alléger le coût de garde des jeunes enfants, voit ses paramètres de calcul revalorisés à compter du 1er avril 2026. À quelle hauteur ?</p><h2>Le complément de libre choix du mode de garde (CMG) est revalorisé à compter du 1er avril 2026</h2><p>Pour mémoire, le complément de libre choix du mode de garde, ou « CMG », est une prestation sociale versée par la CAF ou la MSA.</p><p>Elle permet de réduire le coût de la garde d’un enfant de moins de 6 ans lorsque les parents exercent une activité professionnelle (salariée, indépendante, etc.) et emploient un assistant maternel ou un salarié à domicile.</p><p>Le CMG comprend deux volets :</p><ul><li>le volet « rémunération », versé directement aux parents employeurs par le service Pajemploi de l’Urssaf ;</li><li>le volet « cotisations », qui permet la prise en charge des cotisations sociales dues pour l’emploi d’un assistant maternel ou d’une garde d’enfants à domicile par la CAF ou la MSA.</li></ul><p>Son montant est calculé à partir de plusieurs éléments :</p><ul><li>le coût mensuel de la garde, c’est-à-dire la dépense totale liée à la garde de l’enfant ;</li><li>le revenu mensuel du foyer ;</li><li>le taux d’effort applicable, autrement dit la part des frais de garde restant à la charge de la famille, selon le nombre d’enfants à charge et le mode de garde choisi ;</li><li>le coût horaire médian, soit un montant de référence fixé chaque année, correspondant au coût médian d’une heure de garde observé en France.</li></ul><p>Par ailleurs, le CMG est soumis à un plafond horaire de référence, déterminé en fonction du mode de garde retenu.</p><p>Ainsi, lorsque le coût horaire réel dépasse ce plafond, le montant du CMG « rémunération » est calculé sur la base de ce plafond, et non du coût horaire effectivement payé.</p><p>Depuis le 1er avril 2026, les paramètres utilisés pour calculer cette aide sont revalorisés à la hausse. Ainsi, le coût horaire médian est porté à :</p><ul><li>4,91 € pour un assistant maternel ;</li><li>10,50 € pour une garde d’enfants à domicile.</li></ul><p>De même, à compter de cette même date, les plafonds horaires sont également revalorisés et fixés à :</p><ul><li>8,09 € pour un assistant maternel ;</li><li>15,18 € pour une garde d’enfants à domicile.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/actualite-reevaluation-cmg.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Réévaluation du coût médian et du plafond horaire du CMG au 1er avril 2026 » publié le 24 mars 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/revalorisation-du-complement-de-libre-choix-du-mode-de-garde-des-enfants-de-moins-de-6-ans" target="_blank">Revalorisation du complément de libre choix du mode de garde des enfants de moins de 6 ans</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_revolorisationcmg.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-03-30</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_revolorisationcmg.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/depistage-precoce-et-prevention-de-la-perte-d-autonomie-quelles-modalites</link><title>Dépistage précoce et prévention de la perte d’autonomie : quelles modalités ?</title><introduction><![CDATA[<p>Deux ans après la loi portant diverses mesures pour bâtir la société du bien vieillir et de l’autonomie, les modalités de la mise en place du dépistage précoce de la perte d’autonomie sont à présent connues. Que faut-il en retenir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Deux ans après la loi portant diverses mesures pour bâtir la société du bien vieillir et de l’autonomie, les modalités de la mise en place du dépistage précoce de la perte d’autonomie sont à présent connues. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Un programme pour les personnes de plus de 60 ans</h2><p>Parmi les principaux objectifs de la loi « bien-vieillir » figure celui de détecter la perte d’autonomie des personnes au plus tôt afin de mettre en place des dispositifs pour rester à domicile dans les meilleures conditions et le plus longtemps possible.</p><p>D’un point de vue opérationnel, ce programme de dépistage précoce et de prévention de la perte d'autonomie des personnes âgées sera mis en œuvre par les agences régionales de santé (ARS), en lien avec les collectivités territoriales, les services publics départementaux de l'autonomie et le secteur de la santé.</p><p>Ainsi, les professionnels de santé, les établissements de santé, les acteurs de l'action et de l'aide sociales et du secteur médico-social et de la santé participeront au repérage, à l'orientation, à l'accompagnement et au suivi des personnes ciblées par ce programme.</p><p>Concrètement, ce programme s’adresse à l'ensemble des personnes âgées de 60 ans et plus, vivant à domicile et autonomes ou dans un habitat intermédiaire.</p><p>Sont prioritaires les personnes présentant des risques plus importants de perte d’autonomie, autrement dit :</p><ul><li>en situation d'isolement social et / ou géographique, c’est-à-dire vivant seules ;</li><li>en situation de précarité socio-économique, c’est-à-dire bénéficiant d’aides sociales ;</li><li>ayant le statut d'aidant ;</li><li>éloignées des soins ou d'un suivi régulier, c’est-à-dire sans médecin traitant ou sans consultation de soins ambulatoires depuis plus de 12 mois.</li></ul><p>Ne sont pas concernées :</p><ul><li>les personnes âgées de 60 ans et plus en situation de perte d'autonomie avec un GIR de 1 à 4 (groupe iso-ressources permettant de mesurer la perte d'autonomie, 1 étant le niveau de perte le plus important et 6 le niveau le plus faible) à domicile ou en établissement ou service médicosocial (ESMS) et celles bénéficiant de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) ;</li><li>les personnes âgées de 60 ans et plus hospitalisées au long cours (unités de soins de longue durée, psychiatrie, autres services) ;</li><li>les personnes âgées de 60 ans et plus bénéficiant de prestations d'aides à la toilette, l'habillage, la prise des repas, les transferts ou les déplacements.</li></ul><p>Ce dépistage participe à la mise en œuvre du programme de prévention de la dépendance de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), appelé « ICOPE » (Integrated Care for Older People).</p><p>Concrètement, ce test de dépistage, dont le détail est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053700791" target="_blank">ici</a>, cible 6 capacités : locomotion, état nutritionnel, santé mentale, cognition, audition, vision.</p><p>Notez qu’il est également disponible en <a href="https://www.lassuranceretraite.fr/portail-info/hors-menu/annexe/retraites/programme-icope.html" target="_blank">autotest</a> en ligne.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053700661" target="_blank">Décret no 2026-191 du 18 mars 2026 relatif au programme de dépistage précoce et de prévention de la perte d'autonomie des personnes âgées</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053700791" target="_blank">Arrêté du 18 mars 2026 fixant le cahier des charges du programme de dépistage précoce et de prévention de la perte d'autonomie des personnes âgées d'au moins soixante ans</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/depistage-precoce-et-prevention-de-la-perte-d-autonomie-quelles-modalites" target="_blank">Dépistage précoce et prévention de la perte d’autonomie : quelles modalités ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_depistageautonomie.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_depistageautonomie.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/stages-de-securite-routiere-du-nouveau-pour-les-centres</link><title>Stages de sécurité routière : du nouveau pour les centres</title><introduction><![CDATA[<p>Les établissements organisant des stages de sensibilisation à la sécurité routière doivent, au préalable, être autorisés à exercer cette activité par le préfet. Des autorisations d’exploitation et d’animation qui ont été modifiées : qu’est ce qui change ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les établissements organisant des stages de sensibilisation à la sécurité routière doivent, au préalable, être autorisés à exercer cette activité par le préfet. Des autorisations d’exploitation et d’animation qui ont été modifiées : qu’est ce qui change ?</p><h2>Des modifications concernant l’autorisation d’exploitation</h2><h3>S’agissant de la demande d’agrément initiale</h3><p>Pour rappel, les stages de sensibilisation à la sécurité routière suivis par les conducteurs soit volontairement afin de récupérer des points sur leur permis de conduire, soit à la suite d’une décision de justice, ne peuvent être organisés que par des établissements agréés par le préfet du département d’implantation.</p><p>La composition du dossier devant être déposée par l’aspirant exploitant pour obtenir un agrément, dont la liste complète est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053638696" target="_blank">ici</a>, a été modifiée.</p><p>Parmi les modifications, le justificatif de domicile de moins d’un an jusqu’alors demandé est remplacé par une déclaration de domicile du demandeur.</p><p>Une modification est également à noter concernant la photocopie demandée de l'attestation de formation initiale à la gestion technique et administrative d'un établissement chargé d'organiser les stages de sensibilisation à la sécurité routière.</p><p>Si cette attestation a été délivrée depuis plus de 6 ans, elle doit être remplacée par une attestation de formation continue à la gestion technique et administrative des stages de moins de 6 ans. Concrètement, les délais ont été allongés, passant de 5 à 6 ans.</p><p>De même, certains documents ne sont plus du tout réclamés à l’appui de la demande, comme la copie des statuts en présence d’une association, le justificatif de la déclaration de la contribution économique territoriale ou, à défaut, une déclaration d'inscription à l'URSSAF.</p><p>Le point le plus important est l’allongement de la durée de validité de l’agrément qui passe de 5 à 6 ans.</p><h3>S’agissant des modifications des situations</h3><p>En cas d’ajout d’un lieu de stage, l’exploitant doit en informer le préfet. Cette information remplace la demande de modification, applicable jusque-là.</p><p>L’exploitant doit également informer le préfet lorsqu’il souhaite transférer un stage vers un lieu déjà agréé, au moins 10 jours calendaires avant le 1er jour du stage.</p><p>En cas de changement de représentant légal de l’entreprise titulaire de l’agrément, un dossier en ce sens doit être envoyé au préfet. Si jusqu’ici l’agrément était renouvelé, il sera à présent simplement maintenu.</p><p>Concernant le retrait de l’agrément, le préfet peut prendre une décision en ce sens pour différents manquements et notamment en cas de non-respect répété des obligations visant les formalités de reporting ou de modifications par l’exploitant.</p><h2>Des modifications concernant les conditions d’animation des stages</h2><p>Afin d’obtenir une autorisation d’animation des stages de sensibilisation à la sécurité routière, le demandeur doit déposer un dossier dont le contenu, listé <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053638770" target="_blank">ici</a>, a été allégé.</p><p>Ainsi, il n’est plus nécessaire de fournir certains documents. À la place, le demandeur peut renseigner des numéros d’identification. Il en va ainsi, par exemple, pour son permis de conduire.</p><p>De la même manière que pour l’autorisation d’exploitation, l’autorisation d’animer les stages est valable 6 ans, et non plus 5 ans.</p><p>Notez que sont prorogés d’un an les agréments d'exploitation et les autorisations d'animer en cours de validité qui n’ont pas fait, au 8 mars 2026, l’objet d’une demande de renouvellement.</p><p>Les nouvelles règles s’appliquent aux demandes en cours d'instruction au 8 mars 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053634532" target="_blank">Arrêté du 23 février 2026 modifiant les conditions d'exploitation des établissements chargés d'organiser les stages de sensibilisation à la sécurité routière et de délivrance de l'autorisation d'animer les stages de sensibilisation à la sécurité routière</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/stages-de-securite-routiere-du-nouveau-pour-les-centres" target="_blank">Stages de sécurité routière : du nouveau pour les centres</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_centrestagesecuroutiere.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_centrestagesecuroutiere.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-et-securite-des-ascenseurs-du-nouveau-pour-les-systemes-d-alerte</link><title>Contrôle et sécurité des ascenseurs : du nouveau pour les systèmes d’alerte</title><introduction><![CDATA[<p>650 000 : c’est l’estimation du nombre d’ascenseurs composant le parc français, dont un peu moins de la moitié utilise des systèmes d’alertes et de communication basés sur la 2G ou la 3G. Or, l’utilisation de ces technologies va prendre fin progressivement, à partir du 31 mai 2026 et jusqu’en 2029. Une période de transition à laquelle doivent faire face les professionnels du secteur...</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>650 000 : c’est l’estimation du nombre d’ascenseurs composant le parc français, dont un peu moins de la moitié utilise des systèmes d’alertes et de communication basés sur la 2G ou la 3G. Or, l’utilisation de ces technologies va prendre fin progressivement, à partir du 31 mai 2026 et jusqu’en 2029. Une période de transition à laquelle doivent faire face les professionnels du secteur...</p><h2>Ascenseurs : adapter les systèmes d’alerte aux nouveaux réseaux de communication</h2><p>Pour rappel, l’entretien de l’ascenseur a pour objet d'assurer son bon fonctionnement et de maintenir son niveau de sécurité conforme à la réglementation.</p><p>Pour cela, des vérifications régulières sont obligatoires, à savoir :</p><ul><li>une visite de contrôle toutes les 6 semaines afin de surveiller le fonctionnement de l'installation et, lorsque cela est nécessaire, de faire des réglages ;</li><li>une vérification, toutes les 6 semaines également, de l'efficacité des serrures des portes palières et, s'il y a lieu, des dispositifs empêchant ou limitant les actes portant atteinte au verrouillage desdites portes ;</li><li>une vérification de l’état des câbles tous les 6 mois ;</li><li>une vérification de l’état des parachutes une fois par an.</li></ul><p>En complément à ces vérifications et opérations assurant la sécurité des ascenseurs, il faudra, à partir du 1er avril 2026, vérifier toutes les 6 semaines le bon fonctionnement des moyens d'alerte et de communication avec un service d'intervention.</p><p>L’entreprise chargée de l’entretien et du contrôle de l’appareil devra alerter le propriétaire lorsque le dispositif d’alerte est basé sur le réseau téléphonique commuté (RTC) fixe, la 3G ou un réseau téléphonique mobile antérieur et que des travaux doivent être réalisés.</p><p>Cette alerte se fera par lettre recommandée avec demande d'avis de réception, et devra être renouvelée au moins tous les 6 mois jusqu'à la réalisation effective des travaux par le propriétaire permettant de moderniser ces dispositifs.</p><p>Notez qu’à partir du 15 mai 2026, les contrôles techniques des ascenseurs, qui doivent être effectués tous les 5 ans, devront également porter sur :</p><ul><li>le bon état des dispositifs d’alerte et de communication avec un service d’intervention ;</li><li>la compatibilité desdits dispositifs avec les systèmes de communication autres que le RTC, la 2G ou la 3G.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053626113" target="_blank">Décret no 2026-166 du 4 mars 2026 visant à garantir la sécurité des ascenseurs face à l'arrêt de certains réseaux téléphoniques</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053626142" target="_blank">Arrêté du 4 mars 2026 modifiant les arrêtés du 7 août 2012 relatif aux contrôles techniques à réaliser dans les installations d'ascenseurs et du 18 novembre 2004 relatif à l'entretien des installations d'ascenseurs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-et-securite-des-ascenseurs-du-nouveau-pour-les-systemes-d-alerte" target="_blank">Contrôle et sécurité des ascenseurs : du nouveau pour les systèmes d’alerte</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ascenseur.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ascenseur.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/questionnaire-risques-professionnels-bientot-sur-net-entreprises</link><title>Questionnaire « risques professionnels » : bientôt sur Net-entreprises</title><introduction><![CDATA[<p>À compter du 31 mars 2026, le questionnaire risques professionnels (QRP), utilisé dans le cadre de l’instruction de certains dossiers d’accident du travail, d’accident de trajet ou de maladie professionnelle, ne sera plus renseigné sur un site dédié : il sera directement accessible depuis le compte entreprise de l’Assurance maladie sur Net-entreprises. Selon quelles modalités ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À compter du 31 mars 2026, le questionnaire risques professionnels (QRP), utilisé dans le cadre de l’instruction de certains dossiers d’accident du travail, d’accident de trajet ou de maladie professionnelle, ne sera plus renseigné sur un site dédié : il sera directement accessible depuis le compte entreprise de l’Assurance maladie sur Net-entreprises. Selon quelles modalités ?</p><h2>QRP : un accès simplifié, sous condition d’habilitation dès le 31 mars 2026</h2><p>Pour mémoire, le questionnaire risques professionnels (QRP) est une procédure officielle qui permet à la caisse primaire d’assurance maladie de recueillir les éléments utiles à l’examen d’un dossier d’accident du travail, d’accident de trajet ou de maladie d’origine professionnelle.</p><p>Il est complété par l’employeur, le salarié et, le cas échéant, par des témoins, chacun étant invité à répondre en ligne après réception d’un courrier d’information, selon un calendrier réglementaire.</p><p>Sa création n’est pas systématique, sauf en cas de demande de reconnaissance d’une maladie professionnelle désignée dans un tableau.</p><p>Jusqu’à présent, ce questionnaire était accessible sur un site dédié. Mais, à compter du 31 mars 2026, il rejoint le bouquet de services du compte entreprise de l’Assurance maladie, disponible sur Net-entreprises.</p><p>L’objectif affiché est de simplifier les démarches des employeurs, qui n’auront plus besoin d’identifiants spécifiques pour accéder au service, comme c’était le cas jusqu’alors.</p><p>Attention toutefois : cet accès ne concernera, à ce stade, que les employeurs du secteur privé pour les salariés relevant du régime général de la Sécurité sociale.</p><p>Pour consulter les questionnaires, l’employeur devra être habilité au service « DAT : Déclaration d’accident du travail ou de trajet » sur Net-entreprises.</p><p>L’Assurance maladie précise par ailleurs que des informations complémentaires seront publiées prochainement sur la page dédiée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.net-entreprises.fr/qrp-bientot-sur-votre-compte-net-entreprises/" target="_blank">Actualité de net-entreprises.fr : « QRP – bientôt sur votre compte Net-entreprises ! » publiée le 13 mars 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/questionnaire-risques-professionnels-bientot-sur-net-entreprises" target="_blank">Questionnaire « risques professionnels » : bientôt sur Net-entreprises</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_questionnairerisquepro.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-03-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_questionnairerisquepro.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite><activite><![CDATA[C.H.R]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-des-sanctions-pour-la-non-conformite-des-services-numeriques</link><title>Santé : des sanctions pour la non-conformité des services numériques</title><introduction><![CDATA[<p>Les personnes souhaitant proposer des services numériques à destination du secteur de la santé doivent fournir certaines garanties au regard de la protection des données sensibles qu’elles seront amenées à traiter. C’est pourquoi il existe un processus de certification de conformité, pour lequel des sanctions sont annoncées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les personnes souhaitant proposer des services numériques à destination du secteur de la santé doivent fournir certaines garanties au regard de la protection des données sensibles qu’elles seront amenées à traiter. C’est pourquoi il existe un processus de certification de conformité, pour lequel des sanctions sont annoncées…</p><h2>Sécurité des données de santé : contrôle et sanctions</h2><p>Dès lors qu’une personne, physique ou morale, entend développer, éditer ou exploiter un service numérique à destination d’utilisateurs dans le domaine de la santé, elle doit obtenir un certificat de conformité aux référentiels d’interopérabilité, de sécurité et d’éthique de l’Agence du numérique en santé (ANS).</p><p>Ces référentiels sont établis afin de s’assurer que les services numériques certifiés permettent d’échanger et de partager des données de santé à caractère personnel de façon sécurisée et confidentielle.</p><p>Un dispositif de contrôle et de sanctions est mis en place pour permettre à l’ANS de s’assurer du bon respect de ces obligations par les personnes proposant ces services numériques en santé.</p><p>À cet effet, il est prévu qu’elle mette en place un portail en ligne permettant de recueillir des signalements concernant des services numériques qui se trouveraient en situation de non-conformité.</p><p>À partir des signalements reçus, l’ANS peut opérer des contrôles en procédant à des visites sur site, en demandant des démonstrations des outils concernés et leurs spécifications.</p><p>En cas de manquements constatés, l’ANS enjoint la personne concernée de se mettre en conformité. Si cela reste sans effet, l’Agence pourra se rapprocher du ministère chargé de la santé afin de procéder à l'ouverture d’une procédure de sanction.</p><p>L’Agence doit alors faire une proposition de sanction prenant la forme d’une « pénalité financière » pouvant atteindre :</p><ul><li>1 000 € pour les personnes physiques ;</li><li>10 000 € pour les personnes morales ;</li><li>1 % du chiffre d’affaires, hors taxes, réalisé en France par l'éditeur du service au titre du dernier exercice clos pour l'année précédente, dans la limite de 1 000 000 €.</li></ul><p>Pour déterminer le montant de la pénalité, l’ANS doit se baser sur la gravité des manquements constatés, des impacts potentiels sur la prise en charge des patients, des risques pour la santé publique et des conséquences financières pour l’Assurance maladie.</p><p>Le ministère indique à la personne ciblée par la procédure de sanction qu’elle dispose d’1 mois pour présenter ses observations. Il pourra ensuite prononcer sa sanction dans la limite de ce qu’a proposé l’ANS.</p><p>La pénalité financière peut être accompagnée d’une mise en demeure de se mettre en conformité assortie d’une astreinte journalière.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053613395" target="_blank">Décret no 2026-153 du 3 mars 2026 relatif aux sanctions mentionnées au III de l'article L. 1470-6 du code de la santé publique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-des-sanctions-pour-la-non-conformite-des-services-numeriques" target="_blank">Santé : des sanctions pour la non-conformité des services numériques</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sanctionnumerique.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-11</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sanctionnumerique.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-du-tourisme-quelques-nouveautes-a-connaitre</link><title>Secteur du tourisme : quelques nouveautés à connaître</title><introduction><![CDATA[<p>En matière de tourisme, de récentes mises à jour juridiques sécurisent les procédures administratives liées au secteur du tourisme, clarifient les règles de classement des communes et des hébergements, encadrent les frais d'immatriculation des opérateurs de voyages et modifient les conditions financières des réservations saisonnières.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En matière de tourisme, de récentes mises à jour juridiques sécurisent les procédures administratives liées au secteur du tourisme, clarifient les règles de classement des communes et des hébergements, encadrent les frais d'immatriculation des opérateurs de voyages et modifient les conditions financières des réservations saisonnières.</p><h2>En ce qui concerne les locations saisonnières</h2><p>La réservation d’une location saisonnière peut s’accompagner du versement d’un acompte ou d’arrhes.</p><p>Il est précisé que, pour les réservations faites depuis le 1er mars 2026, le délai maximal pour effectuer un versement (acompte ou arrhes) avant la remise des clés est porté de 6 à 12 mois.</p><p>Concrètement, les versements accompagnant une réservation de location saisonnière ne peuvent désormais intervenir plus de 12 mois avant la remise des clés.</p><p>Le montant de ce versement reste plafonné à 25 % du loyer total et le solde ne peut être exigé, comme auparavant, qu'un mois, au plus tôt, avant l'entrée dans les lieux.</p><h3>En ce qui concerne les meublés de tourisme classés</h3><p>Il est précisé que le préfet peut prononcer la radiation de la liste des meublés de tourisme classés pour défaut ou insuffisance grave d'entretien du meublé de tourisme et de ses installations.</p><p>Il informe de sa décision le comité départemental du tourisme.</p><h3>En ce qui concerne les opérateurs de voyages</h3><p>Il vient d’être précisé qu’à compter du 1er mars 2026, l'immatriculation des agents de voyage et autres opérateurs de la vente de voyages et de séjours au registre d’immatriculation tenu par Atout France est désormais conditionnée au paiement préalable de frais.</p><p>Ces frais correspondent à tous les coûts supportés par Atout France, chargé de l'immatriculation des agents de voyages et autres opérateurs de voyages et de séjours, pour mener à bien sa mission.</p><p>Il en est de même pour les demandes de renouvellement d'immatriculation déposées à à compter du 1er mars 2026.</p><h3>En ce qui concerne le classement des communes touristiques</h3><p>Pour rappel, peuvent être dénommées communes touristiques les communes qui, notamment, organisent, en périodes touristiques, des animations compatibles avec le statut des sites ou des espaces naturels protégés, notamment dans le domaine culturel, artistique, gastronomique ou sportif, et qui disposent d'une capacité d'hébergement d'une population non permanente, dans une proportion variant selon le nombre d’habitants dans la commune.</p><p>La capacité d'hébergement d'une population non permanente est estimée par le cumul suivant :</p><ul><li>nombre de chambres en hôtellerie classée et non classée multiplié par 2 ;</li><li>nombre de lits en résidence de tourisme ;</li><li>nombre de logements meublés multiplié par 4 ;</li><li>nombre d'emplacements situés en terrain de camping multiplié par 3 ;</li><li>nombre de lits en village de vacances et maisons familiales de vacances ;</li><li>nombre de résidences secondaires multiplié par 5 ;</li><li>nombre de chambres d'hôtes multiplié par 2 ;</li><li>nombre d'anneaux de plaisance dans les ports de plaisance multiplié par 4.</li></ul><p>À ces hébergements vient d’être ajouté le nombre de lits en auberge collective, classée ou non, dans l’appréciation de la capacité d’hébergement d'une population non permanente.</p><p>La procédure de dénomination « commune touristique » est également précisée avec l'instauration d'un délai de 2 mois pour que le préfet notifie, le cas échéant, le caractère incomplet d'un dossier, en listant les pièces manquantes.</p><p>À compter de la date à laquelle le dossier est complet ou a été complété, le préfet dispose d'un délai de 2 mois pour se prononcer. À défaut, au terme de ce délai, son silence vaut rejet de la demande.</p><p>La dénomination « commune touristique » est prise par arrêté préfectoral pour une durée de 5 ans. Elle est notifiée au demandeur et publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture.</p><p>Le rejet de la demande fait l'objet d'une décision motivée du préfet de département qui la notifie au demandeur.</p><p>S’agissant de la classification en station de tourisme, la délibération sollicitant ce classement, accompagnée du dossier de demande, est adressée par le maire au préfet de département par voie électronique ou, à défaut, par voie postale : elle doit délimiter le territoire faisant l'objet de la demande de classement, un plan étant annexé lorsque seule une fraction de la commune fait l'objet de la demande de classement.</p><p>Il vient d’être précisé à ce sujet que lorsque le dossier est incomplet, le préfet en avise le demandeur dans un délai de 2 mois à compter de la réception du dossier en préfecture, par voie électronique ou par courrier avec accusé de réception, en lui précisant les pièces manquantes.</p><p>À compter de la date à laquelle le dossier est complet ou a été complété, le préfet dispose là encore d'un délai de 2 mois pour se prononcer, son silence, au terme de ce délai, valant rejet de la demande de classement.</p><p>L'arrêté de classement, notifié au demandeur et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture, délimite le territoire classé (un plan étant annexé à l'arrêté de classement lorsque le territoire classé ne se confond pas avec le territoire communal).</p><p>Le rejet de la demande de classement par le préfet doit faire l'objet d'une décision motivée, notifiée au demandeur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053525578" target="_blank">Décret no 2026-121 du 20 février 2026 relatif aux communes touristiques et à la procédure de classement des stations classées de tourisme, à certains hébergements touristiques marchands, et aux frais d'immatriculation des opérateurs de voyages et de séjours</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053525608" target="_blank">Arrêté du 20 février 2026 relatif aux frais d'immatriculation prélevés sur les agents de voyages et autres opérateurs de voyages et de séjours</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-du-tourisme-quelques-nouveautes-a-connaitre" target="_blank">Secteur du tourisme : quelques nouveautés à connaître</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_classementtouristiques.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_classementtouristiques.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite><activite><![CDATA[C.H.R]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maprimerenov-une-condition-de-plus-pour-acceder-au-parcours-accompagne</link><title>MaPrimeRénov’ : une condition de plus pour accéder au parcours accompagné</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre du dispositif d’aides MaPrimeRénov’, les ménages souhaitant entreprendre des travaux de rénovation d’ampleur de leur bien doivent passer par le parcours MonAccompagnateurRénov’. Les conditions d’accès se durcissent légèrement…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre du dispositif d’aides MaPrimeRénov’, les ménages souhaitant entreprendre des travaux de rénovation d’ampleur de leur bien doivent passer par le parcours MonAccompagnateurRénov’. Les conditions d’accès se durcissent légèrement…</p><h2>MaPrimeRénov’ : une étape supplémentaire pour garantir le sérieux des demandes</h2><p>Le dispositif MaPrimeRénov’ a rencontré de nombreuses difficultés depuis l’été 2025 du fait de nombreuses tentatives de fraudes visant l’octroi de ces aides.</p><p>C’est pourquoi certaines des modalités de dépôt de dossier de demande de prime se voient légèrement durcies.</p><p>En effet, dans le cadre des travaux de rénovations d’ampleur qui pourraient être entrepris par des ménages dans leurs biens immobiliers, un parcours spécifique est mis en place supposant un accompagnement par un professionnel agréé par l’Agence nationale de l’habitat (Anah) : il s’agit du « parcours MonAccompagnateurRénov’ ».</p><p>Afin de déposer une demande de prime relative à ce parcours, les ménages devront adjoindre à leur dossier une pièce supplémentaire, à savoir une attestation de contact avec un guichet d’information, de conseil et d’accompagnement.</p><p>Les guichets ainsi désignés sont les guichets du réseau France Rénov’ qui ont pour mission d’informer, de conseiller et d’accompagner les particuliers sur les sujets de la rénovation énergétique.</p><p>Il est donc nécessaire pour les personnes souhaitant demander une aide de se rapprocher d’un de ces guichets afin de pouvoir justifier de cette démarche dans son dossier.</p><p>Les autres pièces à joindre au dossier sont consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000052233078" target="_blank">ici</a> (Annexe 3).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053569113" target="_blank">Arrêté du 20 février 2026 modifiant l'arrêté du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maprimerenov-une-condition-de-plus-pour-acceder-au-parcours-accompagne" target="_blank">MaPrimeRénov’ : une condition de plus pour accéder au parcours accompagné</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_transitionenergie.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_transitionenergie.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></item></channel></rss>