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      <title>LES ACTUALITES</title>
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      <description>Flux WebLex.fr Tue, 25 Aug 2026 01:08:33 +0200</description>
      <lastBuildDate>Tue, 25 Aug 2026 01:08:33 +0200</lastBuildDate><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/alcool-et-substances-stimulantes-la-taxe-premix-se-precise</link><title>Alcool et substances stimulantes : la taxe « prémix » se précise</title><introduction><![CDATA[<p>Les boissons alcoolisées mélangées à certaines substances stimulantes sont soumises à une taxation spécifique. Afin de sécuriser l'application de cette taxe, il est désormais précisé quelles sont exactement les substances concernées. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les boissons alcoolisées mélangées à certaines substances stimulantes sont soumises à une taxation spécifique. Afin de sécuriser l'application de cette taxe, il est désormais précisé quelles sont exactement les substances concernées. On fait le point…</p><h2>Taxe « prémix » : quelles boissons sont concernées ?</h2><p>La taxe dite « prémix » s'applique à certaines boissons alcoolisées auxquelles sont ajoutées des substances ayant un effet stimulant. L'objectif est de limiter la consommation de boissons associant alcool et stimulants, dont les effets peuvent favoriser une sous-estimation de l'état d'alcoolisation.</p><p>Jusqu'à présent, la loi prévoyait l'application de cette taxe aux boissons contenant de telles substances, sans en dresser la liste. Mais cette liste vient d’être établie…</p><p>À compter du 1er septembre 2026, sont considérées comme des substances ayant un effet stimulant, pour l'application de cette taxe :</p><ul><li>la caféine ;</li><li>la guaranine ;</li><li>la taurine ;</li><li>le ginseng.</li></ul><p>Cette liste permettra d'identifier plus facilement les boissons concernées par cette taxation, notamment pour les entreprises qui produisent, transforment, stockent, expédient ou commercialisent ces produits.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054436369#:~:text=avant%20les%20suggestions-,Arr%C3%AAt%C3%A9%20du%2025%20juin%202026%20pris%20pour%20l&apos;application%20de,%C3%A0%20la%20taxe%20dite%20%C2%AB%20pr%C3%A9mix%20%C2%BB&amp;text=Publics%20concern%C3%A9s%20%3A%20les%20entreprises%20qui,ou%20re%C3%A7oivent%20des%20boissons%20alcooliques." target="_blank">Arrêté du 16 juillet 2026 pris pour l'application du I bis de l'article 1613 bis du CGI relatif à la taxe dite « prémix »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/alcool-et-substances-stimulantes-la-taxe-premix-se-precise" target="_blank">Alcool et substances stimulantes : la taxe « prémix » se précise</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxepremix.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-07-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxepremix.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-publique-un-nouveau-pouvoir-pour-la-dgccrf</link><title>Santé publique : un nouveau pouvoir pour la DGCCRF</title><introduction><![CDATA[<p>La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) se voit dotée d’un nouveau pouvoir concernant les suites à donner à certaines infractions relatives à la santé publique : quel est-il ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) se voit dotée d’un nouveau pouvoir concernant les suites à donner à certaines infractions relatives à la santé publique : quel est-il ?</p><h2>DGCCRF : une possibilité étendue de proposer des transactions</h2><p>La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) est chargée de surveiller les pratiques des professionnels afin de garantir le respect des droits et la sécurité des consommateurs.</p><p>Dans ce cadre, la DGCCRF peut être amenée à intervenir dans des situations mettant en jeu la santé publique. Si elle n’est pas compétente directement pour ce qui se rattache au secteur médical, elle peut intervenir dans le cadre de plusieurs activités connexes telles que la commercialisation de certains dispositifs médicaux, les produits cosmétiques ou la pratique du tatouage.</p><p>Dans ce cadre, en matière de contraventions et délits pour lesquels elle est compétente en matière de santé publique, il lui est désormais possible de transiger, sur le plan pénal, avec l’auteur de l’infraction.</p><p>Par le biais de cette transaction, l’auteur peut se voir infliger une amende transactionnelle et ainsi éviter une procédure judiciaire, potentiellement longue et couteuse.</p><p>Pour qu’une telle transaction soit envisageable, la contravention ou le délit en cause ne doit pas être puni d’une peine d’emprisonnement supérieure à 3 ans.</p><p>Il faut par ailleurs que le procureur de la République ait donné son accord préalable pour la recherche de cette transaction et qu’aucune action publique n’ait encore été entamée pour les faits concernés.</p><p>Attention néanmoins : cette possibilité de transiger n’est pas ouverte pour les contraventions sanctionnées par une amende forfaitaire listée <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054196269?utm_source=chatgpt.com" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (Article 82)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-publique-un-nouveau-pouvoir-pour-la-dgccrf" target="_blank">Santé publique : un nouveau pouvoir pour la DGCCRF</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DGCCRFsantepublique.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-07-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DGCCRFsantepublique.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-la-chasse-aux-erreurs-est-ouverte</link><title>Impôt sur le revenu : la chasse aux erreurs est ouverte ? </title><introduction><![CDATA[<p>Les particuliers qui ont déclaré leurs revenus en ligne pourront bientôt rectifier une éventuelle erreur figurant sur leur déclaration. Le service de correction en ligne sera bientôt accessible et restera ouvert jusqu'en décembre 2026. Que faut-il savoir à ce sujet pour cette année ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les particuliers qui ont déclaré leurs revenus en ligne pourront bientôt rectifier une éventuelle erreur figurant sur leur déclaration. Le service de correction en ligne sera bientôt accessible et restera ouvert jusqu'en décembre 2026. Que faut-il savoir à ce sujet pour cette année ?</p><h2>Service de correction en ligne : pour qui, pour quoi ?</h2><p>Le service de correction en ligne de la déclaration d’impôt sur le revenu sera accessible à compter du 29 juillet 2026 et s’adresse aux particuliers qui ont transmis leur déclaration :</p><ul><li>en ligne sur le site impots.gouv.fr ;</li><li>via l'application mobile Impots.gouv ;</li><li>ou ayant bénéficié de la déclaration automatique.</li></ul><p>Les déclarations déposées sous format papier ne peuvent, en revanche, pas être corrigées par ce biais.</p><p><strong>Les informations modifiables</strong></p><p>Le service permet notamment de corriger :</p><ul><li>les revenus déclarés ;</li><li>certaines charges déductibles ;</li><li>les informations relatives aux réductions et crédits d'impôt ;</li><li>les éléments pris en compte pour le calcul de l'impôt sur la fortune immobilière (IFI), le cas échéant.</li></ul><p>En revanche, certaines données restent exclues de la correction en ligne, notamment les changements de situation familiale (mariage, divorce, PACS, décès), les informations d'état civil ou encore certaines données relatives à la résidence fiscale.</p><p><strong>Une correction également possible depuis l'application mobile</strong></p><p>Si vous avez utilisé l'application Impots.gouv, vous pourrez également effectuer certaines modifications directement depuis cette application.</p><p>Les corrections concernent notamment les personnes à charge, certains revenus, les pensions alimentaires, plusieurs réductions et crédits d'impôt, ainsi que les coordonnées bancaires.</p><p><strong>Quelles conséquences après la correction ?</strong></p><p>Une fois la déclaration rectificative validée, un courriel de confirmation vous est adressé. L'administration fiscale procède ensuite à l'examen des modifications, tout en pouvant, si nécessaire, demander des justificatifs complémentaires.</p><p>Si les corrections sont acceptées, un nouvel avis d'impôt est émis. Celui-ci peut conduire :</p><ul><li>à une diminution de l'impôt, avec remboursement des sommes versées en trop le cas échéant ;</li><li>ou à un complément d'impôt, accompagné d'une nouvelle échéance de paiement.</li></ul><p>Le taux du prélèvement à la source est également actualisé en fonction de la nouvelle situation.</p><p><strong>Et après décembre 2026 ?</strong></p><p>À la fermeture du service de correction en ligne, les demandes de modification devront être présentées sous la forme d'une réclamation auprès de la Direction générale des Finances publiques (DGFiP), notamment via la messagerie sécurisée de l'espace particulier ou par courrier.</p><p>Si vous avez effectué une déclaration papier, vous devez utiliser directement cette procédure de réclamation, dans les délais prévus par la réglementation. Pour l'impôt sur les revenus de 2025 mis en recouvrement en 2026, la réclamation pourra être déposée jusqu'au 31 décembre 2028.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/impot-sur-le-revenu-corrigez-votre-declaration-en-ligne-jusquen-decembre-2026" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 6 juillet 2026 : « Impôt sur le revenu : corrigez votre déclaration en ligne jusqu'en décembre 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-la-chasse-aux-erreurs-est-ouverte" target="_blank">Impôt sur le revenu : la chasse aux erreurs est ouverte ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_servicecorrectionligne.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-07-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_servicecorrectionligne.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-a-l-export-des-precisions-sur-le-regime-des-ventes-en-chaine</link><title>TVA à l'export : des précisions sur le régime des ventes en chaîne</title><introduction><![CDATA[<p>Lorsqu'un même bien fait l'objet de plusieurs ventes successives avant d'être exporté hors de l'Union européenne, le traitement de ces opérations en matière de TVA peut soulever des difficultés. Des précisions viennent d’être apportées sur la qualification des différentes ventes et les règles de TVA qui leur sont applicables. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Lorsqu'un même bien fait l'objet de plusieurs ventes successives avant d'être exporté hors de l'Union européenne, le traitement de ces opérations en matière de TVA peut soulever des difficultés. Des précisions viennent d’être apportées sur la qualification des différentes ventes et les règles de TVA qui leur sont applicables. On fait le point…</p><h2>Traitement des ventes successives au regard de la TVA : mode d’emploi</h2><p>Pour rappel, une livraison de biens expédiés ou transportés à partir de la France hors de l'Union européenne peut bénéficier d'une exonération de TVA lorsqu'elle constitue une exportation.</p><p>Cette exonération est notamment subordonnée à la réalité du transfert du pouvoir de disposer du bien comme un propriétaire et à la preuve de sa sortie effective du territoire de l'Union européenne.</p><p>Il vient d’être précisé que, dans le cadre d'une chaîne de ventes successives, seule la 1re vente, réalisée par le vendeur qui accomplit les formalités douanières d'exportation, constitue une livraison à l'exportation susceptible de bénéficier de cette exonération.</p><p>Pour bénéficier de celle-ci, il convient de démontrer que le bien a effectivement quitté le territoire de l'Union européenne. En revanche, l'identité précise de l'acquéreur final ou le respect d'un délai d'exportation ne conditionnent pas, à eux seuls, le bénéfice de l'exonération, dès lors que la sortie effective du bien peut être justifiée.</p><p>Il est également précisé que les ventes intervenant après cette 1re opération doivent être analysées indépendamment.</p><p>Dans la plupart des cas, elles demeurent des livraisons de biens. Toutefois, le bien étant déjà réputé situé hors de l'Union européenne à la suite de la 1re exportation, ces opérations ne relèvent généralement pas du champ territorial de la TVA française.</p><p>L'administration identifie toutefois deux situations dans lesquelles les ventes intermédiaires ne doivent pas être regardées comme des livraisons de biens, mais comme des prestations de services.</p><p>C'est d'abord le cas des filières dites « débouclées ». Dans ce schéma, le premier vendeur livre directement les biens au dernier acquéreur, tandis que les intermédiaires ne cèdent pas les biens eux-mêmes, mais uniquement un droit à être livré. Ils facturent alors à leurs clients la différence entre le prix convenu et le prix le plus bas pratiqué dans la chaîne de ventes.</p><p>Il en va de même pour certaines opérations d'avitaillement, notamment en carburant de navires ou d'aéronefs. Dans cette hypothèse, les intermédiaires n'ont jamais la maîtrise matérielle des biens, ceux-ci étant livrés directement à l'exploitant du navire ou de l'aéronef.</p><p>Dans ces deux situations, les opérations intermédiaires relèvent du régime des prestations de services. Elles sont donc imposables au lieu d'établissement du preneur.</p><p>Lorsque le prestataire et son client sont établis dans des États différents, la facture est émise sans TVA et, lorsque le preneur est établi dans un État membre de l'Union européenne, celui-ci procède, le cas échéant, à l'autoliquidation de la taxe.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15005-PGP.html/ACTU-2026-00057" target="_blank">Rescrit fiscal, Bofip, du 1er juillet 2026 : « TVA - Règles de TVA applicables à des livraisons successives de biens effectuées postérieurement à une vente à l’export »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-a-l-export-des-precisions-sur-le-regime-des-ventes-en-chaine" target="_blank">TVA à l'export : des précisions sur le régime des ventes en chaîne</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvaventechaine.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-07-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvaventechaine.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/petits-colis-importes-la-france-suspend-sa-taxe-nationale</link><title>Petits colis importés : la France suspend sa taxe nationale</title><introduction><![CDATA[<p>Les petits colis importés depuis des pays situés hors de l'Union européenne ne bénéficient plus d'une exonération systématique de droits de douane. Après avoir instauré, depuis le 1er mars 2026, une taxe nationale destinée à anticiper une réforme européenne, la France suspend ce dispositif au profit d'un droit de douane harmonisé. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les petits colis importés depuis des pays situés hors de l'Union européenne ne bénéficient plus d'une exonération systématique de droits de douane. Après avoir instauré, depuis le 1er mars 2026, une taxe nationale destinée à anticiper une réforme européenne, la France suspend ce dispositif au profit d'un droit de douane harmonisé. On fait le point…</p><h2>Taxe petit colis : une harmonisation européenne qui remplace le dispositif français</h2><p>La loi de finances pour 2026 a instauré une taxe sur les petits colis importés d'une valeur inférieure ou égale à 150 € expédiés depuis un territoire situé hors de l'Union européenne (UE).</p><p>Cette taxe, applicable depuis le 1er mars 2026, poursuivait un double objectif : mettre fin à l'avantage concurrentiel dont bénéficiaient certaines plateformes de commerce en ligne établies hors de l'UE, dont les colis échappaient jusqu'alors aux droits de douane, et anticiper la mise en place d'un dispositif harmonisé à l'échelle européenne.La loi de finances pour 2026 prévoyait que la taxe française serait abrogée dès que le dispositif européen entrerait en vigueur.</p><p>Cette réforme européenne entre désormais en application.</p><p>Depuis le 1er juillet 2026, un droit de douane forfaitaire de 3 € par catégorie d'article est perçu sur les colis d'une valeur inférieure ou égale à 150 € importés depuis un pays tiers à l'UE.</p><p>Ce droit est dû par les plateformes de vente en ligne concernées. Les recettes sont perçues par l'UE, qui reverse 25 % de leur montant à l'État membre chargé de la réception et du dédouanement des colis.</p><p>Conséquence de cette harmonisation : la France suspend l'application de sa taxe nationale à compter du 1er juillet 2026.</p><p>Le dispositif devrait encore évoluer à compter du 1er novembre 2026 avec la mise en place d'une redevance européenne destinée à couvrir les frais de gestion liés au traitement de ces flux de colis.</p><p>Les modalités d'application de cette redevance doivent encore être précisées. Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://presse.economie.gouv.fr/entree-en-vigueur-au-1er-juillet-des-droits-de-douane-sur-les-petits-colis-a-lechelle-de-lue/" target="_blank">Communiqué de presse du ministère de l’Economie du 30 juin 2026, n° 850 : « Entrée en vigueur au 1er juillet des droits de douane sur les petits colis à l'échelle de l'UE »</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGITEXT000054390101" target="_blank">Décret n° 2026-589 du 3 juillet 2026 constatant la date d'entrée en vigueur des dispositions du droit de l'Union européenne instituant un prélèvement général dû en raison de l'importation de certains articles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/petits-colis-importes-la-france-suspend-sa-taxe-nationale" target="_blank">Petits colis importés : la France suspend sa taxe nationale</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxepetitcolisEU.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-07-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxepetitcolisEU.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soldes-d-ete-prolongation-sous-l-effet-de-la-canicule</link><title>Soldes d’été : prolongation sous l’effet de la canicule</title><introduction><![CDATA[<p>Les dates auxquelles se tiennent les soldes sont strictement encadrées. Cependant, du fait des circonstances météorologiques, une adaptation est envisagée pour les soldes en cours…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les dates auxquelles se tiennent les soldes sont strictement encadrées. Cependant, du fait des circonstances météorologiques, une adaptation est envisagée pour les soldes en cours…</p><h2>Soldes d’été : 1 semaine supplémentaire pour faire des affaires</h2><p>Les commerçants ne peuvent pas librement décider de la mise en place de soldes. Au cours d’une année, 2 périodes sont prévues :</p><ul><li>les soldes d’hiver qui débutent le 2ème mercredi du mois de janvier à 8 heures du matin (cette date est avancée au 1er mercredi du mois de janvier lorsque le 2ème mercredi intervient après le 12 du mois) ;</li><li>les soldes d'été qui débutent le dernier mercredi du mois de juin à 8 heures du matin (cette date est avancée à l'avant-dernier mercredi du mois de juin lorsque le dernier mercredi intervient après le 28 du mois).</li></ul><p>Une fois le point de départ identifié, il est établi que les soldes se poursuivent pour une durée de 4 semaines.</p><p>Cependant, du fait de la canicule actuelle, les soldes d’été sont exceptionnellement portés à 5 semaines.</p><p>De ce fait, les dates des soldes d’été sont désormais fixées du 24 juin au 28 juillet 2026.</p><p>Attention néanmoins : ces dates et cette prolongation ne concernent pas tous les territoires français. Plusieurs d’entre eux dépendent de règles de fixation des soldes différentes (consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000047548017" target="_blank">ici</a>), pour lesquels les dates restent inchangées.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054392856" target="_blank">Arrêté du 3 juillet 2026 portant prolongation de la durée de la période de soldes d'été 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soldes-d-ete-prolongation-sous-l-effet-de-la-canicule" target="_blank">Soldes d’été : prolongation sous l’effet de la canicule</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_soldesete.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-07-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_soldesete.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-le-blanchiment-de-nouveaux-professionnels-concernes</link><title>Lutte contre le blanchiment : de nouveaux professionnels concernés</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, de nombreux professionnels sont mis à contribution, notamment en ce qui concerne les obligations de surveillance et la remontée des informations dans le cadre de leurs activités. À compter du 1er août 2026, les vendeurs de biens de luxe seront concernés par ces obligations…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, de nombreux professionnels sont mis à contribution, notamment en ce qui concerne les obligations de surveillance et la remontée des informations dans le cadre de leurs activités. À compter du 1er août 2026, les vendeurs de biens de luxe seront concernés par ces obligations…</p><h2>Les vendeurs de biens de luxe concernés par le dispositif LCB-FT</h2><p>Pour rappel, le dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LCB-FT) comporte un volet dit « préventif » qui regroupe des obligations prévues par l’État à la charge de plusieurs dizaines de professions afin de prévenir l’utilisation du système économique et financier à des fins de blanchiment ou de financement d’activités illicites.</p><p>Concrètement, des professionnels de secteurs divers (banques, assurances, experts-comptables, avocats, vendeurs d’antiquités, etc.) doivent remplir des obligations de traçabilité des opérations, de vigilance ou encore de remontée de l’information auprès des autorités compétentes.</p><p>À compter du 1er août 2026, ces obligations sont élargies aux professionnels exerçant, à titre d'activité régulière ou principale, le commerce de biens d'une valeur supérieure à 10 000 € relevant des secteurs de l'horlogerie, de la bijouterie, de la joaillerie ou de l'orfèvrerie.</p><p>Concrètement, en cas de vente d’un bien pour un prix supérieur à 10 000 €, le commerçant devra se conformer aux règles LCB-FT, peu importe le mode de paiement.</p><p>Autrement dit, les obligations LCB-FT ne sont pas limitées ici, comme cela peut parfois l’être, aux paiements en espèces ou par monnaie électronique.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (article 67)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-le-blanchiment-de-nouveaux-professionnels-concernes" target="_blank">Lutte contre le blanchiment : de nouveaux professionnels concernés</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_artbijouterie.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-07-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_artbijouterie.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/traitement-des-dechets-quelles-nouveautes</link><title>Traitement des déchets : quelles nouveautés ? </title><introduction><![CDATA[<p>Le traitement des déchets est pris en charge par des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). Ces dernières font l’objet de réglementations précises tant au niveau procédural que technique. Autant de sujets qui viennent de faire l’objet de mises à jour…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le traitement des déchets est pris en charge par des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). Ces dernières font l’objet de réglementations précises tant au niveau procédural que technique. Autant de sujets qui viennent de faire l’objet de mises à jour…</p><h2>Mélange des déchets : un renforcement de la responsabilité</h2><p>Les mélanges de déchets sont en principe interdits et peuvent être sanctionnés.</p><p>Cela concerne les mélanges de déchets dangereux de catégories différentes, le mélange de déchets dangereux avec des déchets non dangereux et le mélange de déchets dangereux avec des substances, matières ou produits qui ne sont pas des déchets.</p><p>Afin d’éviter la dilution de responsabilité des opérateurs qui pouvait exister jusqu’alors, il est à présent prévu un renforcement du cadre applicable.</p><p>Concrètement, si des déchets, dangereux ou non dangereux, abandonnés, déposés ou gérés, ont postérieurement été mélangés avec d'autres déchets, les sanctions seront applicables à chaque producteur ou détenteur de déchets.</p><p>Ainsi, chaque opérateur reste alors responsable de ses déchets jusqu'à leur élimination dans des conditions adéquates.</p><p>Notez que ce renforcement de la responsabilité ne s’applique pas aux particuliers et aux structures dont la collecte a été faite par les collectivités territoriales, sous réserve d’avoir respecté les règles de tri.</p><h2>Registre national des déchets</h2><p>Pour rappel, les opérateurs du secteur de traitement des déchets ont l’obligation de tenir à jour un registre chronologique de la production, de l'expédition, de la réception et du traitement des déchets et des produits et matières issus de la valorisation de ces déchets. Ces informations sont destinées aux pouvoirs publics.</p><p>Jusqu’à présent, la transmission des informations se faisait, au plus tard, 7 jours après la production, l'expédition, la réception ou le traitement des déchets ou des produits et matières issus de la valorisation des déchets.</p><p>Le délai applicable est allongé à 1 mois.</p><p>Notez que la gestion du registre national des déchets est confiée au bureau de recherches géologiques et minières.</p><h2>Renforcement des sanctions</h2><p>Le fait de déposer, d'abandonner, de jeter, de déverser ou de rejeter des ordures, déchets, matériaux ou tout autre objet de quelque nature que ce soit dans un parc national ou une réserve naturelle constitue une contravention de 4e classe, punie, par conséquent, d’une amende de 750 €.</p><p>De même, constitue une contravention de 3e classe le fait de déposer, dans des conteneurs, poubelles ou bennes adaptés aux déchets ou aux emplacements désignés à cet effet pour ce type de déchets, ou aux pieds de ces conteneurs, poubelles ou bennes adaptés aux déchets ou de ces emplacements, des ordures, déchets, matériaux ou tout autre objet de quelque nature qu'il soit, en vue de leur enlèvement par le service de collecte, sans respecter les conditions fixées (jours et horaires de collecte, de tri des ordures, etc.).</p><p>Concrètement, ce comportement peut être sanctionné par une amende de 450 €.</p><h2>Sortie du statut de déchets : des nouveautés</h2><p>Pour rappel, un déchet cesse d'être un déchet lorsqu’il a été traité ou valorisé (opération de recyclage, préparation pour être réutilisation) et s’il remplit l'ensemble des conditions suivantes :</p><ul><li>la substance ou l'objet, autrement dit « l’ancien déchet » est utilisé à des fins spécifiques ;</li><li>il existe une demande pour une telle substance ou objet ou elle répond à un marché ;</li><li>la substance ou l'objet remplit les exigences techniques nécessaires et respecte les normes applicables aux produits ;</li><li>son utilisation n'aura pas d'effets globaux nocifs pour l'environnement ou la santé humaine.</li></ul><p>Pour qu’une substance ou un objet ne soit plus catégorisé comme un déchet, l’opérateur doit, en plus, suivre une procédure de demande de sortie du statut de déchet. Il faut ici noter une simplification de la procédure puisqu’il n’est plus nécessaire d’envoyer le dossier de demande en 2 exemplaires.</p><p>Concernant les substances et les objets élaborés dans une installation de production qui utilise pour tout ou partie des déchets comme matière première, ces éléments n’ont pas le statut de déchet si :</p><ul><li>Cette substance ou cet objet est similaire à ce qui aurait été produit sans avoir recours à des déchets ;</li><li>l’opérateur respecte les 4 conditions énoncées ci-dessus.</li></ul><p>L’opérateur n’a plus transmettre systématiquement les justificatifs aux autorités, notamment les essais en cas d’utilisation de déchets susceptibles d’être dangereux, afin de pouvoir prouver le bon respect des conditions. Par contre, il doit tenir à disposition des pouvoirs publics ces éléments.</p><p>Les autorités compétentes peuvent demander, aux frais de l’opérateur, une analyse des justificatifs produits par l’opérateur par un organisme indépendant.</p><p>Concernant les sous-produits, des précisions ont également été apportées.</p><p>Un sous-produit est, pour rappel, une substance ou un objet issu d’un processus de production dont le but 1er n’est pas la production de cet élément. Pour être qualifié de sous-produit, et non de déchet, le produit doit remplir les conditions suivantes :</p><ul><li>son utilisation ultérieure est certaine ;</li><li>l’élément peut être utilisé directement sans traitement supplémentaire autre que les pratiques industrielles courantes ;</li><li>il est produit en faisant partie intégrante d'un processus de production ;</li><li>il répond à toutes les prescriptions relatives aux produits, à l'environnement et à la protection de la santé prévues pour l'utilisation ultérieure ;</li><li>il n'aura pas d'incidences globales nocives pour l'environnement ou la santé humaine.</li></ul><p>Dans l’hypothèse où une telle substance ou un tel objet est produit et utilisé dans une plateforme industrielle, et que les conditions ci-dessus sont remplies, les opérateurs doivent conserver les justificatifs à la disposition des autorités qui démontrent que le sous-produit n’a pas d’incidence globale novice pour l’environnement ou la santé.</p><p>Concernant les biodéchets, les producteurs et détenteurs de ces déchets doivent, au choix :</p><ul><li>les valoriser eux-mêmes ;</li><li>les transférer à l’exploitant d’une installation de valorisation ;</li><li>les transférer à un intermédiaire assurant une activité de collecte, de transport, de négoce ou de courtage de déchets en vue de leur valorisation.</li></ul><p>Si les producteurs et les détenteurs de biodéchets choisissent de les transférer à une installation de valorisation, son exploitant doit leur fournir tous les ans, avant le 31 mars, une attestation mentionnant :</p><ul><li>les tonnages ;</li><li>la nature des déchets transférés en vue d’une valorisation ;</li><li>leurs destinations de valorisation finale.</li></ul><p>La même obligation est applicable aux intermédiaires assurant une activité de collecte, de transport, de négoce ou de courtage de déchets.</p><h2>Renforcement des obligations pour les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE)</h2><p>Pour rappel, les ICPE désignent les infrastructures qui, par leurs activités (agriculture, industrie, chimie, etc.), doivent faire l’objet d’une surveillance et d’une réglementation plus ou moins élevées en fonction des dangers, des risques et des nuisances.</p><p>Ainsi, avant de débuter l’activité, les ICPE doivent faire l’objet d’une déclaration, pour les moins dangereuses, d’un enregistrement ou, pour les plus dangereuses, d’une autorisation.</p><p>Des nouveautés sont à noter pour les ICPE des filières liées aux déchets, faisant l’objet d’une déclaration et appartenant à l’une des catégories suivantes :</p><ul><li>catégorie 2515, qui correspond aux activités de broyage, concassage, criblage, etc. de pierres, cailloux, minerais et autres produits minéraux naturels ou artificiels ou de déchets non dangereux inertes ;</li><li>catégorie 2516, qui correspond aux stations de transit de produits minéraux pulvérulents ;</li><li>catégorie 2517, qui correspond aux stations de transit de produits minéraux autres ;</li><li>catégories 2700 à 2799, qui correspondent à la gestion des déchets.</li></ul><p>Le dossier de déclaration pour ce type d’ICPE devra, à partir du 1re juillet 2026, contenir, en plus des pièces « classiques » :</p><ul><li>le titre de propriété de chaque parcelle sur laquelle l'installation doit être réalisée ;</li><li>si le ou les propriétaires des parcelles ne sont pas les déclarants, une attestation de leur part donnant leur accord pour la réalisation de l'ICPE, en pleine connaissance du fait que leur responsabilité pourra être recherchée en cas de défaillance de l'exploitant et qu’une fausse déclaration peut être pénalement sanctionnée.</li></ul><p>Les ICPE des catégories 2700 à 2799 devront également fournir :</p><ul><li>une attestation sur l'honneur du déclarant contenant une estimation de la quantité de déchets en sortie de son installation pour la 1re année de son fonctionnement ;</li><li>un ou des accords de principe pour l'accueil des déchets issus de cette installation couvrant au moins 80 % de la quantité estimée pour la 1re année et datant de moins de 3 mois au moment où est déposée la déclaration et qui proviennent :<ul><li>soit de l'exploitant d’une ICPE qui s’engage à recevoir les déchets (son accord doit alors comprendre l’autorisation pour réceptionner lesdits déchets et les indications de la quantité qu’il s’engage à recevoir) ;</li><li>soit du ou des propriétaires de chaque parcelle acceptant ces déchets, si ceux-ci sont accueillis sur un site autre que celui d’une ICPE, et qui comprennent en plus :<ul><li>l’accord du signataire pour réceptionner les déchets ;</li><li>la localisation précise de la ou des parcelles du propriétaire destinées à recevoir les déchets ;</li><li>la quantité estimée et la nature des déchets que le déclarant prévoit de transférer et que le propriétaire de la ou des parcelles s'engage à recevoir.</li></ul></li></ul></li></ul><h2>ICPE de traitement de déchets : des nouveautés techniques</h2><p>Concernant les ICPE d’incinération ou de co-incinération de déchets non dangereux et d’incinération de déchets d’activités de soins à risques infectieux, ainsi que les ICE produisant de la chaleur ou de l’électricité à partir de combustibles solides de récupération, un renforcement de la surveillance des opérateurs sur leur activité est à noter.</p><p>Concrètement, la « métrologie » est renforcée, entendue comme les procédures de contrôle des instruments de mesure pour s’assurer de leur bon fonctionnement.</p><p>Il est ainsi introduit les procédures dites « QAL » qui permettent de contrôler la qualité des systèmes de mesurage automatique des émissions dans l'air. Cela passe également par la mise en place de procédures d'assurance qualité et par une vérification annuelle (AST) des appareils de mesure en continu.</p><p>Dans le cadre de son obligation de mise en place d’un programme de surveillance des rejets atmosphériques de ses installations, l’opérateur exploitant doit à présent, en plus, surveiller les émissions dans l'air provenant des installations d'incinération des déchets en dehors des conditions normales d'exploitation.</p><p>Ainsi, au minimum tous les 3 ans, les émissions au cours des phases de démarrage et d'arrêt, sans incinération de déchets, doivent faire l’objet d’une estimation.</p><p>Enfin, notez que certaines « meilleures techniques disponibles » (MTD), disponibles en annexe <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000041609785" target="_blank">ici</a> et <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000043173093" target="_blank">ici</a>, ont été mises à jour. Elles concernent, notamment, les ICPE d’incinération des déchets et les stations d’épuration des eaux industrielles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054190097?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-433&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-433 du 2 juin 2026 relatif à la police des déchets et à la lutte contre l'abandon de déchets, à la traçabilité et au tri performant</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054190169?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-435&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-435 du 2 juin 2026 portant diverses dispositions relatives à la sortie du statut de déchet, aux sous-produits et au tri des biodéchets</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054268378" target="_blank">Arrêté du 4 juin 2026 modifiant plusieurs arrêtés relatifs aux installations de traitement de déchets</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/traitement-des-dechets-quelles-nouveautes" target="_blank">Traitement des déchets : quelles nouveautés ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tridechet.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tridechet.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/emballages-une-nouvelle-taxe-pour-les-commercants</link><title>Emballages : une nouvelle taxe pour les commerçants ?</title><introduction><![CDATA[<p>Alors que certains professionnels des métiers de bouche s'inquiètent d'une hausse du coût lié aux emballages remis à leurs clients, un député s’interroge sur l'impact de cette mesure pour les boulangeries et les boucheries-charcuteries. Réponse du Gouvernement...</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Alors que certains professionnels des métiers de bouche s'inquiètent d'une hausse du coût lié aux emballages remis à leurs clients, un député s’interroge sur l'impact de cette mesure pour les boulangeries et les boucheries-charcuteries. Réponse du Gouvernement...</p><h2>Emballages ménagers : une contribution qui existe depuis plus de 30 ans</h2><p>Les entreprises qui mettent sur le marché des emballages destinés aux ménages sont tenues de participer au financement de la collecte et du traitement des déchets issus de ces emballages.</p><p>Cette obligation, qui découle du principe de responsabilité élargie du producteur (REP), existe depuis 1993 et concerne l'ensemble des emballages ménagers, y compris ceux utilisés quotidiennement par les commerces de bouche, comme les sachets à baguettes ou les poches à viennoiseries.</p><p>Pour satisfaire à cette obligation, les professionnels peuvent adhérer à des éco-organismes, tels que CITEO ou LEKO, qui mutualisent le financement du dispositif.</p><p>Toutefois, selon plusieurs organisations professionnelles, les nouvelles modalités de calcul de cette contribution pourraient représenter un coût supplémentaire important pour certaines boulangeries et boucheries-charcuteries. Un député s'est donc interrogé sur l'opportunité de supprimer ou d'alléger ce qu'il présente comme une nouvelle taxe sur les emballages.</p><p>Le Gouvernement rappelle cependant qu'il ne s'agit pas d'une nouvelle imposition.</p><p>Il explique qu'en 2024, CITEO et plusieurs organisations professionnelles du secteur ont engagé des discussions afin de simplifier un mode de calcul jugé complexe, qui reposait jusqu'alors sur le nombre et le poids de chaque emballage distribué.</p><p>Ces travaux ont conduit à la mise en place, en 2025, d'un système forfaitaire facultatif pour les boulangeries, fixé à 0,0079 € par passage en caisse. Les professionnels qui le souhaitent peuvent néanmoins continuer à appliquer le système classique reposant sur une déclaration détaillée du nombre et du poids des emballages utilisés.</p><p>Enfin, le Gouvernement précise que ces évolutions résultent d'accords conclus entre les organisations professionnelles concernées et les éco-organismes agréés. La fixation des contributions relève ainsi de négociations tarifaires auxquelles l'État n'est pas partie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE5572" target="_blank">Réponse ministérielle Allisio, Assemblée nationale, du 9 juin 2026, no 5572 : « Conséquences de la hausse des taxes sur les emballages »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/emballages-une-nouvelle-taxe-pour-les-commercants" target="_blank">Taxe sur les emballages : emballer, c’est payer ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxesuremballage.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-06-11</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxesuremballage.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tascom-2026-derniere-ligne-droite-pour-declarer-et-payer</link><title>TASCOM 2026 : dernière ligne droite pour déclarer et payer</title><introduction><![CDATA[<p>La date limite de déclaration et de paiement de la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) approche à grands pas. Les entreprises concernées doivent accomplir leurs formalités au plus tard le 15 juin 2026. À quelques jours de cette échéance, il peut être utile de vérifier si votre établissement est assujetti à cette taxe, comment son montant est calculé et quelles sont les démarches à effectuer.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La date limite de déclaration et de paiement de la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) approche à grands pas. Les entreprises concernées doivent accomplir leurs formalités au plus tard le 15 juin 2026. À quelques jours de cette échéance, il peut être utile de vérifier si votre établissement est assujetti à cette taxe, comment son montant est calculé et quelles sont les démarches à effectuer.</p><h2>TASCOM : quelques rappels utiles</h2><p>La taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) est un impôt local perçu au bénéfice des collectivités territoriales et des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sur le territoire desquels est implanté l’établissement concerné.</p><p>Elle vise certains commerces exerçant une activité de vente au détail et repose principalement sur la surface de vente exploitée.</p><p>Un établissement est soumis à la TASCOM lorsqu’il réunit simultanément les conditions suivantes :</p><ul><li>son ouverture initiale est intervenue après le 1er janvier 1960</li><li>il exerce une activité de vente au détail de biens, quelle que soit leur nature (alimentaire, habillement, automobile, etc.) ;</li><li>les ventes sont réalisées auprès d’une clientèle de particuliers ;</li><li>la surface de vente excède 400 m² ;</li><li>le chiffre d’affaires annuel hors taxes réalisé au titre des ventes au détail atteint au moins 460 000 €.</li></ul><p>Par ailleurs, le seuil de 400 m² n’est pas exigé lorsque l’établissement est exploité sous une enseigne appartenant à un réseau commercial dont la surface cumulée des points de vente dépasse 4 000 m².</p><p>La surface retenue correspond aux espaces clos et couverts affectés :</p><ul><li>à la circulation de la clientèle ;</li><li>à la présentation des marchandises ;</li><li>aux déplacements du personnel nécessaires à la vente.</li></ul><p>En revanche, ne sont pas pris en compte :</p><ul><li>les réserves et les zones de stockage ;</li><li>les locaux non accessibles au public ;</li><li>les surfaces de vente situées en extérieur.</li></ul><p>À titre d’exemple, un commerce disposant de 500 m² au total, dont 350 m² consacrés à la vente et 150 m² affectés au stockage, n’entre pas dans le champ de la TASCOM puisque seule la surface de vente est retenue. Le seuil de 400 m² n’est donc ici pas atteint.</p><p>Les établissements exerçant exclusivement une activité de commerce de gros ne sont pas concernés.</p><p>De même, les entreprises fournissant uniquement des prestations de services échappent à cette taxe.</p><p>Les établissements mixtes, combinant notamment vente en gros et vente au détail, peuvent toutefois être redevables de la TASCOM sur leur activité de détail dès lors que le chiffre d’affaires correspondant atteint au moins 460 000 € hors taxes.</p><h3>TASCOM : combien ?</h3><p>La taxe est déterminée à partir de la surface de vente existante :</p><ul><li>au 31 décembre de l’année précédant celle de l’imposition ;</li><li>ou, en cas de cessation définitive d’activité, à la date de fermeture de l’établissement.</li></ul><p>Son montant dépend de 3 critères :</p><ul><li>le chiffre d’affaires annuel rapporté au mètre carré ;</li><li>la superficie de vente ;</li><li>la nature de l’activité exercée.</li></ul><p>Le chiffre d’affaires au mètre carré s’obtient en divisant le chiffre d’affaires annuel par la surface de vente de l’établissement.</p><p>Pour les établissements ne commercialisant pas de carburant :                                                        </p><div class="WordSection1"><table class="MsoNormalTable" border="1" cellspacing="3" cellpadding="0"><tbody><tr><td><p class="MsoNormal"><strong>Chiffre d’affaires HT par m²</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><strong>Tarif applicable</strong></p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">Jusqu’à 2 999 €</p></td><td><p class="MsoNormal">5,74 € par m²</p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">Entre 3 000 € et 12 000 €</p></td><td><p class="MsoNormal">[(CA/m² – 3 000) × 0,00315] + 5,74 €</p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">Au-delà de 12 000 €</p></td><td><p class="MsoNormal">34,12 € par m²</p></td></tr></tbody></table><p>Pour les établissements distribuant du carburant :                                                                                                </p><div class="WordSection1"><table class="MsoNormalTable" border="1" cellspacing="3" cellpadding="0"><tbody><tr><td><p class="MsoNormal"><strong>Chiffre d’affaires HT par m²</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><strong>Tarif applicable</strong></p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">Jusqu’à 2 999 €</p></td><td><p class="MsoNormal">8,32 € par m²</p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">Entre 3 000 € et 12 000 €</p></td><td><p class="MsoNormal">[(CA/m² – 3 000) × 0,00315] + 8,32 €</p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">Au-delà de 12 000 €</p></td><td><p class="MsoNormal">35,70 € par m²</p></td></tr></tbody></table><p class="MsoNormal">&nbsp;</p><p class="MsoNormal">Le montant obtenu est augmenté :</p><ul><li><p class="MsoNormal">de 30 % pour les établissements dont la surface excède 5 000 m² et dont le chiffre d’affaires est supérieur à 3 000 € par m² ;</p></li><li><p class="MsoNormal">de 50 % lorsque la surface de vente dépasse 2 500 m².</p></li></ul><p class="MsoNormal">Certains commerces bénéficient d’un abattement de 30 %, notamment lorsqu’ils exercent à titre principal une activité de vente :</p><ul><li><p class="MsoNormal">de meubles ;</p></li><li><p class="MsoNormal">d’automobiles ;</p></li><li><p class="MsoNormal">de matériel agricole ;</p></li><li><p class="MsoNormal">de matériaux de construction ;</p></li><li><p class="MsoNormal">de végétaux, graines ou engrais ;</p></li><li><p class="MsoNormal">d’animaux de compagnie et des produits qui leur sont destinés.</p></li></ul><p class="MsoNormal">Une réduction supplémentaire de 20 % est accordée aux établissements :</p><ul><li><p class="MsoNormal">dont la surface est inférieure à 600 m² ;</p></li><li><p class="MsoNormal">et dont le chiffre d’affaires n’excède pas 3 800 € par m².</p></li></ul><p>Lorsque les conditions sont réunies, ces deux réductions peuvent se cumuler.</p><p>À noter également que les collectivités territoriales peuvent moduler le montant de la taxe grâce à l’application d’un coefficient multiplicateur.<br>&nbsp;</p><h3>Déclaration et paiement : attention à l’échéance du 15 juin</h3><p>Les établissements redevables doivent transmettre leur déclaration au service des impôts des entreprises (SIE) au plus tard le 15 juin 2026 au moyen du formulaire n° 3350-C-SD.</p><p>Le règlement de la taxe intervient simultanément au dépôt de la déclaration.</p><p>Lorsqu'un établissement cesse définitivement son activité, il doit déposer le formulaire n° 3350-SD.</p><p>Cette déclaration doit être adressée au service des impôts des entreprises compétent avant le 15e jour du 6e mois suivant la cessation d'activité.</p></div></div>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/entreprises/gerer-sa-fiscalite-et-ses-impots/autres-impots-et-taxes/qui-doit-payer-la-taxe-sur-les-surfaces-commerciales-tascom" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 2 juin 2026 : « Qui doit payer la taxe sur les surfaces commerciales (TaSCom) ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tascom-2026-derniere-ligne-droite-pour-declarer-et-payer" target="_blank">TASCOM 2026 : dernière ligne droite pour déclarer et payer</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tascom_0.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-06-11</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tascom_0.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-a-55-du-nouveau-pour-les-personnes-aveugles-et-malvoyantes</link><title>TVA à 5,5 % : du nouveau pour les personnes aveugles et malvoyantes </title><introduction><![CDATA[<p>Afin de favoriser l'accès aux équipements destinés à compenser les situations de handicap visuel, la liste des matériels pouvant bénéficier du taux réduit de TVA de 5,5 % est complétée. Explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de favoriser l'accès aux équipements destinés à compenser les situations de handicap visuel, la liste des matériels pouvant bénéficier du taux réduit de TVA de 5,5 % est complétée. Explications…</p><h2>Taux réduit de TVA : élargissement de la liste d’équipements pour personnes handicapées éligibles</h2><p>Le taux réduit de TVA de 5,5 % s’applique à certains appareillages, équipements et matériels spécialement conçus pour les personnes handicapées, afin de compenser des incapacités graves.</p><p>Pour bénéficier de ce taux réduit, les équipements concernés doivent figurer sur une liste limitative fixée par la loi. Cette liste recense notamment des matériels destinés aux personnes présentant un handicap moteur, auditif, visuel ou encore des troubles de la communication.</p><p>Cette liste vient d’être complétée pour y ajouter 2 nouvelles catégories d'équipements destinés aux personnes aveugles ou malvoyantes. Sont désormais expressément éligibles au taux réduit de TVA de 5,5 % :</p><ul><li>les cannes de couleur, dites « cannes blanches » ;</li><li>les dispositifs d'assistance électronique ou optronique spécialement conçus pour être associés à ces cannes.</li></ul><p>Ces dispositifs doivent avoir pour finalité de faciliter :</p><ul><li>la locomotion ;</li><li>le repérage spatial ;</li><li>la signalisation ;</li><li>ou l'insertion dans l'environnement social des personnes déficientes visuelles.</li></ul><p>Cette mesure est applicable depuis le 30 mai 2026. Les ventes de ces équipements réalisées à compter de cette date peuvent donc bénéficier du taux réduit de TVA de 5,5 %.</p><p>Cette mise à jour vise à tenir compte des évolutions technologiques des aides à la mobilité destinées aux personnes déficientes visuelles.</p><p>Au-delà de la traditionnelle canne blanche, de nombreux dispositifs électroniques ou optroniques permettent aujourd'hui d'améliorer la détection d'obstacles, l'orientation ou encore l'autonomie des utilisateurs.</p><p>Leur intégration dans la liste des équipements bénéficiant du taux réduit participe ainsi à une meilleure accessibilité de ces technologies.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054149238" target="_blank">Arrêté du 15 mai 2026 complétant la liste des équipements spéciaux, dénommés aides techniques et autres appareillages, éligibles au taux réduit de la taxe sur la valeur ajoutée, prévue à l'article 30-0 B de l'annexe IV au code général des impôts</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-a-55-du-nouveau-pour-les-personnes-aveugles-et-malvoyantes" target="_blank">TVA à 5,5 % : du nouveau pour les personnes aveugles et malvoyantes </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvaappareillage.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-06-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvaappareillage.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-un-acces-plus-large-a-la-commande-publique</link><title>Simplification de la vie économique : un accès plus large à la commande publique</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique a apporté des modifications visant plusieurs pans de la réglementation afin de permettre aux entreprises de se concentrer davantage sur leurs activités. Elle a notamment assoupli les règles en matière de commande publique afin d’en faire un levier d’activité…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique a apporté des modifications visant plusieurs pans de la réglementation afin de permettre aux entreprises de se concentrer davantage sur leurs activités. Elle a notamment assoupli les règles en matière de commande publique afin d’en faire un levier d’activité…</p><h2>Commande publique : un axe de développement des entreprises</h2><p>Pour rappel, la commande publique désigne l’ensemble des contrats conclus à titre onéreux par l’État, ses opérateurs, les collectivités, les hôpitaux, les organismes ayant une mission de service public, etc. afin de répondre à leurs besoins en matière de travaux, de fournitures ou de services.</p><p>La commande publique se compose de 2 catégories :</p><ul><li>les marchés publics où la prestation est financée par l’organisme acheteur ;</li><li>les concessions où une activité de service public est déléguée à un gestionnaire qui se rémunère (notamment) grâce à cette activité.</li></ul><p>La commande publique peut constituer une source d’activités très intéressante pour les entreprises, d’où la volonté pour le Gouvernement d’en faire un axe de développement pour ces dernières.</p><h3>Généralisation de la plateforme « Place »</h3><p>C’est dans cette volonté d’exploiter ce potentiel d’activités que s’inscrit la plateforme en ligne unique dite « Place » (plateforme des achats de l’État) qui centralise les informations, les procédures et les demandes entre les partenaires.</p><p>L’utilisation de cette plateforme va être étendue au fil d’un calendrier qui doit encore être fixé.</p><p>Concrètement, au plus tard le 31 décembre 2030, tous les marchés publics et les concessions de l’État, de ses opérateurs, des hôpitaux et des organismes de Sécurité sociale devront passer par cette plateforme.</p><p>Les collectivités territoriales, leurs groupements et leurs établissements pourront, de leur côté, utiliser la plateforme, mais sans obligation d’y recourir.</p><h3>Une dispense de publicité possible pour les marchés de travaux</h3><p>Au-dessus d’un certain seuil, un marché public doit, en principe, faire l’objet d’une procédure de publicité et de mise en concurrence préalable.</p><p>La loi de simplification met en place une dérogation puisque les acheteurs pourront conclure un marché de travaux, sans publicité ni mise en concurrence, à condition que la valeur estimée du besoin soit inférieure au seuil européen applicable aux marchés de fournitures et de services passés par les autorités publiques centrales agissant en tant que pouvoirs adjudicateurs.</p><p>Cette dispense sera également applicable aux lots qui porteront sur des travaux dont le montant sera inférieur au même seuil, à la condition que le montant cumulé de ces lots n'excède pas 20 % de la valeur totale estimée de tous les lots.</p><p>Notez que le seuil en question, mis à jour tous les 2 ans, sera de 140 000 € pour la période 2026-2027.</p><p>Cette dispense de publicité et de mise en concurrence entrera en vigueur le 1er janvier 2027 et s'appliquera aux marchés publics pour lesquels une consultation sera engagée ou un avis d'appel à la concurrence sera envoyé à la publication à compter de cette date.</p><h3>Une dispense de publicité possible pour les marchés de travaux, des fournitures ou des services innovants</h3><p>Un dispositif similaire est mis en place pour les marchés publics portant sur des travaux, des fournitures ou des services innovants.</p><p>Pour rappel, les travaux, fournitures ou services sont considérés comme innovants lorsqu’ils sont nouveaux ou sensiblement améliorés. L’innovation peut consister dans la mise en œuvre :</p><ul><li>de nouveaux procédés de production ou de construction ;</li><li>d'une nouvelle méthode de commercialisation ou d'une nouvelle méthode organisationnelle dans les pratiques, l'organisation du lieu de travail ou les relations extérieures de l'entreprise.</li></ul><p>Si ce marché est inférieur à 140 000 € (seuil européen mentionné ci-dessus), le marché public n’aura pas à suivre une procédure de publicité et de mise en concurrence.</p><p>Cette dispense sera également applicable aux lots :</p><ul><li>dont le montant est inférieur :<ul><li>soit à 140 000 € (seuil européen mentionné ci-dessus) pour les marchés de travaux ;</li><li>soit à 80 000 € hors taxes pour les marchés de services et de fournitures ;</li></ul></li><li>et dont le montant cumulé n'excède pas 20 % de la valeur totale estimée de tous les lots.</li></ul><p>Cette dispense entrera en vigueur le 1er juillet 2026 et s'appliquera aux marchés publics pour lesquels une consultation sera engagée ou un avis d'appel à la concurrence sera envoyé à la publication à compter de cette date.</p><h2>Favoriser les jeunes entreprises innovantes (JEI)</h2><p>Il est à présent possible de réserver des lots de marchés publics aux jeunes entreprises innovantes (JEI) lorsque les marchés remplissent les conditions cumulatives suivantes : - ils sont passés en lots séparés ;</p><ul><li>ils portent sur des travaux, des fournitures ou des services innovants ;</li><li>ils répondent à un besoin dont la valeur estimée est inférieure à 140 000 € (seuil européen).</li></ul><p>Si ces conditions sont remplies, les lots représentant 15 % du montant total de ces marchés peuvent être réservés à des JEI.</p><p>Notez que ce nouveau cas de réservation de lots d’un marché est d’application immédiate. Cela concerne, concrètement, les marchés publics pour lesquels une consultation est engagée ou un avis d'appel à la concurrence est envoyé à la publication depuis le 28 mai 2026.</p><p>Sont également concernés les marchés de défense ou de sécurité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-un-acces-plus-large-a-la-commande-publique" target="_blank">Simplification de la vie économique : un accès plus large à la commande publique</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisimplification.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisimplification.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accises-sur-les-alcools-et-tabacs-precisions-en-cas-de-liquidation-judiciaire</link><title>Accises sur les alcools et tabacs : précisions en cas de liquidation judiciaire</title><introduction><![CDATA[<p>Le placement d'alcools ou de tabacs sous un régime de suspension des accises permet de différer le paiement des droits correspondants. Lorsque l'entrepositaire agréé fait l'objet d'une liquidation judiciaire, la question de l'exigibilité et du recouvrement de ces droits se pose toutefois. Des précisions viennent d’être apportées à ce sujet…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le placement d'alcools ou de tabacs sous un régime de suspension des accises permet de différer le paiement des droits correspondants. Lorsque l'entrepositaire agréé fait l'objet d'une liquidation judiciaire, la question de l'exigibilité et du recouvrement de ces droits se pose toutefois. Des précisions viennent d’être apportées à ce sujet…</p><h2>Régime de suspension des accises sur les alcools et tabacs : modalités de recouvrement</h2><p>Les opérateurs qui détiennent des alcools ou des tabacs sous un régime de suspension des accises doivent, en principe, disposer du statut d'entrepositaire agréé et, sauf exception, constituer une garantie financière destinée à couvrir les risques liés à cette détention.</p><p>Pour rappel, le régime de suspension des accises permet de produire, transformer, détenir ou circuler des alcools et des tabacs sans acquitter immédiatement les droits d'accise. Ceux-ci ne deviennent exigibles qu'à l'occasion de la mise à la consommation des produits ou de certains événements prévus par la réglementation.</p><p>Lorsque l'entrepositaire agréé est placé en liquidation judiciaire, une question se pose : que deviennent les produits toujours détenus sous le régime suspensif et à quel moment les droits d'accise deviennent-ils exigibles ?</p><p>Pour mémoire, le jugement ouvrant ou prononçant la liquidation judiciaire ne met pas fin, à lui seul, au régime de suspension des accises. De même, lorsque les produits sont couverts par une garantie financière, l'engagement du garant ne prend pas automatiquement fin du fait de la liquidation.</p><p>Les produits continuent donc à être détenus sous le régime suspensif jusqu'à la clôture de la liquidation judiciaire. À cette date, les droits d'accise deviennent exigibles sur le stock restant, sauf si le liquidateur judiciaire décide de faire détruire les produits invendus.</p><p>Une autre situation peut toutefois conduire à une exigibilité anticipée des droits : celle dans laquelle le garant résilie son engagement avant la clôture de la procédure. Dans ce cas, les accises deviennent exigibles dès la date de cette résiliation.</p><p>Désormais, il est expressément précisé que les comptables de la direction générale des douanes et droits indirects sont compétents pour recouvrer les accises exigibles sur les stocks détenus sous régime suspensif :</p><ul><li>soit à la date de clôture de la liquidation judiciaire, sauf destruction des produits invendus ;</li><li>soit à la date de résiliation de la garantie lorsque cette résiliation intervient avant la clôture de la procédure.</li></ul><p>L'objectif affiché est ici de sécuriser et de clarifier les règles de recouvrement applicables aux stocks d'alcools et de tabacs détenus sous suspension d'accise dans le cadre d'une liquidation judiciaire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054144362" target="_blank">Arrêté du 26 mai 2026 modifiant l'arrêté du 28 décembre 2023 relatif au recouvrement des accises sur les alcools et les tabacs et aux autres prélèvements obéissant aux mêmes règles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accises-sur-les-alcools-et-tabacs-precisions-en-cas-de-liquidation-judiciaire" target="_blank">Accises sur les alcools et tabacs : précisions en cas de liquidation judiciaire</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_accisesalcoolstabacs.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-06-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_accisesalcoolstabacs.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commerce-de-produits-petit-dejeuner-des-nouveautes-a-signaler</link><title>Commerce de produits « petit-déjeuner » : des nouveautés à signaler</title><introduction><![CDATA[<p>Afin d’assurer la sécurité sanitaire et la bonne information du consommateur, le secteur agroalimentaire doit respecter des normes strictes. Une évolution récente de ces normes impacte directement le commerce de préparation à base de fruits, visant notamment la composition, l’étiquetage et la fabrication de ces produits.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin d’assurer la sécurité sanitaire et la bonne information du consommateur, le secteur agroalimentaire doit respecter des normes strictes. Une évolution récente de ces normes impacte directement le commerce de préparation à base de fruits, visant notamment la composition, l’étiquetage et la fabrication de ces produits.</p><h2>Directive « petit-déjeuner » : une meilleure information du consommateur</h2><p>Pour rappel, les marchandises vendues sur le territoire national doivent répondre à des règles précises et diverses qui concernent notamment les conditions de fabrication, d’importation, d’étiquetage, d’emballage, de mentions sur les ingrédients, leurs valeurs nutritionnelles, etc.</p><p>Ces normes sont, pour beaucoup, issues du droit de l’Union européenne (UE). C’est pourquoi le Gouvernement a mis en conformité les règles françaises applicables avec le droit de l’UE, modifiées par la directive « petit-déjeuner ».</p><p>Ces modifications concernent :</p><ul><li>les confitures, gelées et marmelades de fruits, à la crème de marrons et autres produits similaires ;</li><li>le miel ;</li><li>les jus de fruits et autres produits similaires ;</li><li>les laits de conserve partiellement ou totalement déshydratés destinés à l'alimentation humaine.</li></ul><p>Ces nouvelles règles devront être appliquées par les professionnels du secteur à compter du 14 juin 2026. Cependant, les produits mis sur le marché ou étiquetés avant la nouvelle réglementation, et conformes aux règles qui étaient alors applicables, pourront être commercialisés jusqu’à l’épuisement des stocks et même après cette date.</p><h3>S’agissant des confitures, gelées et marmelades de fruits, à la crème de marrons et aux autres produits similaires</h3><p>Des précisions et modifications très techniques ont été faites pour ces produits.</p><p>Ainsi, la quantité de pulpe et / ou purée utilisée pour la fabrication de 1 000 grammes (g) de confiture a été augmentée. Elle devra donc, à partir du 14 juin 2026, être au minimum égale à :</p><ul><li>450 g en général, (contre 350 g actuellement) ;</li><li>350 g dans le cas des groseilles, sorbes, fruits de l'argousier, cassis, cynorhodons et coings, contre 250 g actuellement ;</li><li>180 g dans le cas du gingembre (contre 150 g actuellement) ;</li><li>230 g dans le cas des anacardes (contre 160 g actuellement) ;</li><li>80 g dans le cas des fruits de la passion (contre 60 g actuellement).</li></ul><p>La même logique est appliquée à la confiture dite « extra ». Ici, à partir du 14 juin 2026, la quantité de pulpe utilisée pour la fabrication de 1 000 g de produit fini devra être d’au moins :</p><ul><li>500 g en général (contre 450 g actuellement) ;</li><li>450 g dans le cas des groseilles, sorbes, fruits de l'argousier, cassis, cynorhodons et coings (contre 350 g actuellement) ;</li><li>280 g dans le cas du gingembre (contre 250 g actuellement) ;</li><li>290 g dans le cas des anacardes (contre 130 g actuellement) ;</li><li>100 g dans le cas des fruits de la passion (contre 80 g actuellement).</li></ul><p>Concernant la marmelade d’agrumes, il est précisé que le terme « agrumes » peut être remplacé par le nom du fruit en question.</p><p>De même, il est précisé que la « marmelade-gelée » désigne une marmelade d'agrumes exempte de la totalité des matières insolubles, à l'exclusion d'éventuelles faibles quantités d'écorce finement coupée.</p><p>La confiture, la confiture extra, la gelée, la gelée extra, la marmelade d’agrume, la marmelade-gelée, la crème de marrons ou d’autres fruits à coque, la crème de pruneaux, le confit de pétales, de fruits confits, le raisiné de fruits peuvent, quant à eux, être mélangés à d’autres denrées, notamment des jus, qu’ils soient concentrés ou non.</p><p>De plus, il est possible d’utiliser des additifs alimentaires autorisés par l’UE.</p><p>Notez que l’étiquetage de la confiture sera simplifié pour le consommateur. Ainsi, la dénomination sera complétée par l'indication des fruits utilisés, dans l'ordre décroissant de l'importance pondérale des matières premières mises en œuvre, sachant qu’à partir de 3 fruits il sera possible d’indiquer « plusieurs fruits » ou une mention similaire ou par celle du nombre des fruits utilisés.</p><p>De plus, la teneur en fruits sera renseignée par la mention : « préparé avec ... grammes de fruits pour 100 grammes de produit fini, le cas échéant après déduction du poids de l'eau employée pour la préparation des extraits aqueux ».</p><p>Ces éléments d’informations à destination du consommateur devront figurer dans le même champ visuel que celui de la dénomination de vente, en caractères clairement visibles.</p><h3>S’agissant du miel</h3><p>L’information à destination du consommateur est renforcée en matière de traçabilité géographique des produits.</p><p>Actuellement, lorsque le miel, conditionné en France, est originaire de plus d'un État membre de l’UE ou de plus d'un pays tiers, les pays d'origine de récolte doivent être indiqués sur l’étiquette.</p><p>Mais lorsque le miel n'est pas conditionné en France, ces indications peuvent être remplacées par des mentions plus floues, à savoir :</p><ul><li>« mélange de miels originaires de l'UE » ;</li><li>« mélange de miels non originaires de l'UE » ;</li><li>« mélange de miels originaires et non originaires de l'UE ».</li></ul><p>À partir du 14 juin 2026, les informations seront plus précises. Ainsi, si le miel a été récolté dans plusieurs pays, ces derniers devront être indiqués sur l'étiquette dans le champ visuel principal, par ordre pondéral décroissant avec le pourcentage correspondant.</p><p>Pour chaque part individuelle dans le mélange, calculée sur la base des documents de traçabilité de l'opérateur, une marge d'erreur de 5 % du pourcentage correspondant à cette part sera toutefois admise.</p><p>Notez que, pour les petits emballages contenant des quantités nettes de miel de moins de 30 g, les noms des pays d'origine peuvent être remplacés par un code à deux lettres, conformément à la norme internationale ISO 3166-1 (alpha-2).</p><p>Pour finir, la réglementation ne considère plus le « miel filtré », défini comme le miel obtenu par l'élimination de matières étrangères inorganiques ou organiques d'une manière qui a pour résultat l'élimination de quantités significatives de pollen, comme une catégorie à part entière.</p><p>Concrètement, ce type de miel est intégré dans la catégorie du miel destiné à l’industrie, c’est-à-dire, comme son nom l’indique, utilisé à des fins industrielles ou en tant qu’ingrédient pour la fabrication d’un autre produit alimentaire.</p><h3>S’agissant des jus de fruits et autres produits similaires</h3><p>Trois nouvelles catégories ont été introduites, toutes autour de la notion de « teneur réduite en sucres ».</p><p>Concrètement, ces jus se caractérisent par une quantité de sucres naturellement présents qui a été réduite d'au moins 30 % par un procédé autorisé par la réglementation et qui préserve toutes les autres caractéristiques physiques, chimiques, organoleptiques et nutritionnelles essentielles d'un type moyen de jus de fruits. Concrètement, il s’agit de filtration sur membrane et de fermentation à la levure.</p><p>La 1re catégorie concerne les jus de fruits à teneur réduite en sucres qui peuvent être obtenus en mélangeant du jus de fruits à teneur réduite en sucres avec du jus de fruits, de la purée de fruits ou les 2.</p><p>La 2e catégorie concerne les jus de fruits à base de concentré à teneur réduite en sucres qui peuvent être obtenus en mélangeant du jus de fruits à base de concentré à teneur réduite en sucres avec un ou plusieurs des produits suivants :</p><ul><li>jus de fruits ;</li><li>jus de fruits à base de concentré ;</li><li>jus de fruits à teneur réduite en sucres ;</li><li>purée de fruits à base de concentré ;</li><li>purée de fruits.</li></ul><p>La 3e catégorie correspond aux jus de fruits concentré à teneur réduite en sucres. Ce type de produits est obtenu à partir de jus de fruits par l'élimination physique d'une partie de l'eau de constitution. Lorsque le produit est destiné à la consommation directe, l'élimination est d'au moins 50 % de l'eau de constitution.</p><p>Notez que les jus de fruits concentré ou à base de concentré à teneur réduite en sucres sont soumis aux mêmes règles d’information du consommateur en matière d’utilisation desdits concentrés dans leur composition que les jus de fruits sans réduction de sucres.</p><p>Toujours dans un souci d’information du consommateur, les étiquettes des jus de fruits et des jus de fruits à base de concentré peuvent mentionner qu’ils ne contiennent que « des sucres naturellement présents ».</p><p>En matière d’ingrédients, la réglementation apporte de nouveaux éléments. Ainsi, les édulcorants ne seront plus autorisés dans les jus de fruits, à l’exception de la catégorie des nectars de fruits.</p><p>Certains nectars voient leur teneur en sucres et / ou en miel diminuée. En effet, jusqu’au 14 juin 2026, les sucres et miel peuvent représenter jusqu’à 20 % du poids total des produits finis. À partir du 14 juin 2026, la quantité de sucres et de miel autorisée dépendra du type de nectar, à savoir :</p><ul><li>20 % du poids total des produits finis pour les nectars de fruits obtenus à partir de fruits à jus acide non consommable en l’état (cassis, fruits de la passion, mûres, fraises, citrons, etc.) ;</li><li>15 % du poids total des produits finis pour les nectars de fruits pauvres en acide ou avec beaucoup de pulpe ou très aromatisés, dont le jus n'est pas consommables en l'état (mangues, litchis, bananes, grenades, etc.) ;</li><li>10 % du poids total des produits finis pour les nectars de fruits consommables en l'état (pommes, poires, pêches, etc.).</li></ul><p>Il sera également possible d’ajouter des protéines végétales provenant du blé, de pois, de pommes de terre ou de graines de tournesol pour la clarification.</p><p>De l’eau pourra également être ajoutée aux jus de fruits à teneur réduite en sucres et aux jus de fruits à base de concentré à teneur réduite en sucres afin de compenser celle perdue à cause du procédé de réduction du sucre.</p><p>Enfin, des nouveautés sont à signaler en matière d’appellations puisqu’est ajoutée celle « d’eau de coco » comme synonyme de « jus de coco », pour le produit qui est directement extrait de la noix de coco et non pas pressé de la chair de la noix de coco.</p><h3>S’agissant des laits déshydratés</h3><p>Des précisions sont apportées sur la composition de ces produits. Ainsi, il est possible d’ajouter dans les laits de conserve, partiellement ou totalement déshydratés, les vitamines, les minéraux, les enzymes alimentaires et les additifs alimentaires autorisés par la réglementation de l’UE.</p><p>Il est également possible de réduire la teneur en lactose par sa conversion en glucose et galactose (c’est-à-dire le sucre présent dans le lait) des laits de conserve partiellement ou totalement déshydratés. Dans ce cas, ces modifications de la composition du lait devront être indiquées sur l’emballage, de manière visible et lisible.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957438?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-312&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-312 du 24 avril 2026 relatif aux confitures, gelées et marmelades de fruits, à la crème de marrons et autres produits similaires, au miel, aux jus de fruits et autres produits similaires, ainsi qu'aux laits de conserve partiellement ou totalement déshydratés destinés à l'alimentation humaine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commerce-de-produits-petit-dejeuner-des-nouveautes-a-signaler" target="_blank">Commerce de produits « petit-déjeuner » : des nouveautés à signaler</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_confituregelesmiel.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_confituregelesmiel.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/garcinia-cambogia-une-interdiction-temporaire-toujours-d-actualite</link><title>Garcinia cambogia : une interdiction temporaire toujours d’actualité ?  </title><introduction><![CDATA[<p>La Garcinia cambogia Desr. est une plante utilisée, notamment, dans les compléments alimentaires de perte de poids. Mais en raison de risques sanitaires, le Gouvernement avait interdit les produits contenant cette plante sur le territoire pour une durée d’un an. Où en sommes-nous ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La Garcinia cambogia Desr. est une plante utilisée, notamment, dans les compléments alimentaires de perte de poids. Mais en raison de risques sanitaires, le Gouvernement avait interdit les produits contenant cette plante sur le territoire pour une durée d’un an. Où en sommes-nous ?</p><h2>Commercialisation de produits à base de Garcinia cambogia : toujours non !</h2><p>La plante Garcinia cambogia Desr. est utilisée dans des compléments alimentaires ou des préparations consommés par des personnes souhaitant perdre du poids.</p><p>Cependant, des interactions médicamenteuses négatives ainsi que des cas d’effets secondaires graves ont été recensés : atteintes hépatiques, psychiatriques, digestives, cardiaques et musculaires.</p><p>Ainsi, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) avait rendu un avis le 12 février 2025 mettant en évidence des risques aigus liés à la consommation de ces produits.</p><p>Prenant les devants sur les travaux européens en cours sur ces produits, le Gouvernement avait interdit pour un an l’importation, l’introduction et la mise sur le marché, à titre gratuit ou onéreux, des compléments alimentaires contenant de la Garcinia cambodia Desr. et toutes préparations issues de parties de cette plante.</p><p>Cette interdiction est renouvelée pour une nouvelle année.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053907152" target="_blank">Arrêté du 16 avril 2026 portant renouvellement de la suspension d'importation, d'introduction et de mise sur le marché à titre gratuit ou onéreux en France de compléments alimentaires contenant la plante Garcinia cambogia Desr. et toutes préparations issues de parties de cette plante</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/garcinia-cambogia-une-interdiction-temporaire-toujours-d-actualite" target="_blank">Garcinia cambogia : une interdiction temporaire toujours d’actualité ?  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_renouvellementgarcinia.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_renouvellementgarcinia.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-le-1er-mai-une-autorisation-d-ouverture-pour-certains-commerces</link><title>Travail le 1er mai : une autorisation d’ouverture pour certains commerces ? </title><introduction><![CDATA[<p>Le gouvernement annonce un futur projet de loi pour encadrer le travail des salariés des boulangeries-pâtisseries artisanales et des fleuristes le 1er mai. Objectif affiché : autoriser cette activité sous conditions, avec volontariat écrit du salarié et rémunération doublée…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le gouvernement annonce un futur projet de loi pour encadrer le travail des salariés des boulangeries-pâtisseries artisanales et des fleuristes le 1er mai. Objectif affiché : autoriser cette activité sous conditions, avec volontariat écrit du salarié et rémunération doublée…</p><h2>Projet de loi pour 2027, consignes et tolérance pour 2026 pour les boulangeries et les fleuristes</h2><p>À l’issue de rencontres organisées à Matignon avec les représentants des boulangers et des fleuristes, le Premier ministre a annoncé, dans un communiqué du 17 avril 2026, le dépôt prochain d’un projet de loi visant à encadrer le travail des salariés le 1er mai 2026 pour :</p><ul><li>les boulangers-pâtissiers artisanaux, indispensables à la continuité de la vie sociale ;</li><li>les artisans fleuristes dont l’activité est traditionnellement associé à cette journée.</li></ul><p>Pour l’heure, rappelons que le 1er mai constitue le seul jour férié obligatoirement chômé pour tous les salariés, sauf dans les établissements qui, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent pas interrompre le travail.</p><p>Le texte annoncé ne prévoirait pas une autorisation générale. Il reposerait d’abord sur un accord de branche définissant les conditions dans lesquelles les salariés pourraient travailler ce jour-là.</p><p>Seuls les salariés volontaires, ayant donné leur accord écrit à l’employeur, seraient concernés. Les heures travaillées le 1er mai resteraient payées double, conformément aux règles applicables.</p><p>Cette réforme est pensée pour le long terme : même adopté rapidement, le texte n’aurait vocation à produire ses effets qu’à compter du 1er mai 2027.</p><p>Pour le 1er mai 2026, le gouvernement admet qu’une modification de la loi ne peut pas intervenir à temps. Il indique donc que les services de l’État recevront des consignes pour éviter que les artisans boulangers-pâtissiers et les fleuristes ne subissent de conséquences en cas d’ouverture ce jour-là, à condition de respecter les règles annoncées par le futur texte, à savoir le volontariat écrit du salarié et le doublement de la rémunération.</p><p>Attention toutefois : ce communiqué n’a, en lui-même, aucune portée juridique contraignante.</p><p>Contextuellement, cette annonce intervient après l’abandon d’une proposition de loi qui visait plus largement à permettre à de nouveaux établissements de faire travailler des salariés le 1er mai.</p><p>Après une tentative d’accélération du texte à l’Assemblée nationale, le gouvernement a finalement renoncé à convoquer une commission mixte paritaire et a choisi de recentrer le sujet sur les seules boulangeries-pâtisseries artisanales et les fleuristes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.info.gouv.fr/upload/media/mixed/0001/16/1e8476cb0cdac8f49aa3d0c601ad2d283f9c2091.pdf" target="_blank">Communiqué de presse – Hôtel de Matignon en date du 17 avril 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-le-1er-mai-une-autorisation-d-ouverture-pour-certains-commerces" target="_blank">Travail le 1er mai : une autorisation d’ouverture pour certains commerces ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_travailjourferie.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_travailjourferie.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/risque-chimique-un-cadre-renforce</link><title>Risque chimique : un cadre renforcé  </title><introduction><![CDATA[<p>En matière de risque chimique, l’inspection du travail peut désormais agir plus vite et plus directement. Ainsi, l’employeur peut être mis en demeure de prendre des mesures concrètes pour protéger les salariés, sous peine d’un arrêt temporaire de l’activité. Tour d’horizon de cette réforme…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En matière de risque chimique, l’inspection du travail peut désormais agir plus vite et plus directement. Ainsi, l’employeur peut être mis en demeure de prendre des mesures concrètes pour protéger les salariés, sous peine d’un arrêt temporaire de l’activité. Tour d’horizon de cette réforme…</p><h2>Risque chimique : l’inspection du travail peut aller plus vite pour faire stopper le danger</h2><p>Lorsqu’un agent de contrôle de l’inspection du travail constate qu’un salarié est exposé à une substance chimique particulièrement dangereuse dans des conditions qui mettent sa santé ou sa sécurité en danger, il peut désormais intervenir plus rapidement.</p><p>Il peut mettre l’employeur en demeure de faire cesser le danger en prenant des mesures correctrices adaptées, en privilégiant d’abord celles qui permettent de supprimer le risque à la source.</p><p>Si la situation l’exige, il peut aussi imposer immédiatement des mesures provisoires pour protéger les travailleurs.</p><p>Jusqu’alors, rappelons que la procédure se déroulait en 2 temps. L’inspection du travail demandait d’abord à l’employeur de transmettre un plan d’action écrit expliquant les mesures prévues et leur calendrier.</p><p>Ce n’est qu’ensuite qu’elle pouvait engager plus formellement la procédure. Cette étape intermédiaire disparaît.</p><p>Désormais, la mise en demeure est immédiate. Si, à l’issue du délai laissé à l’employeur, la situation dangereuse persiste, l’agent de contrôle peut, après avoir entendu l’employeur, ordonner un arrêt temporaire de l’activité.</p><p>La procédure est aussi plus encadrée. La mise en demeure doit être écrite, datée et signée. Elle doit décrire clairement la situation dangereuse constatée, préciser le manquement relevé et laisser à l’employeur un délai d’exécution d’au moins 15 jours.</p><p>Autre évolution à retenir : un volet de cette réforme concerne aussi l’amiante : les résultats des contrôles réalisés pour mesurer l’exposition aux fibres d’amiante doivent désormais être transmis à un organisme national chargé de les exploiter à des fins d’étude et d’évaluation.</p><p>L’objectif est d’améliorer la connaissance des situations d’exposition et le suivi des risques, tout en garantissant l’anonymat des entreprises concernées.</p><p>En parallèle, les valeurs applicables à certaines<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053777133" target="_blank"> limites d’exposition professionnelle ont également évolué, notamment pour les diisocyanates et les émissions de moteurs diesel.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053777103" target="_blank">Décret no 2026-253 du 8 avril 2026 relatif à la prévention des risques liés à l'exposition professionnelle à certains agents chimiques dangereux et au contrôle de l'inspection du travail en la matière</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053777133" target="_blank">Arrêté du 8 avril 2026 fixant des valeurs limites d'exposition professionnelle indicatives pour certains agents chimiques</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/risque-chimique-un-cadre-renforce" target="_blank">Risque chimique : un cadre renforcé  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_preventionrisque.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-22</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_preventionrisque.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logiciels-de-caisse-auto-certifies-ca-se-precise</link><title>Logiciels de caisse auto-certifiés : ça se précise !</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a rétabli la possibilité pour les commerçants de justifier de la conformité de leur logiciel de caisse par la production d’une attestation individuelle de l’éditeur, selon des modalités qui viennent d’être précisées. Que faut-il en retenir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a rétabli la possibilité pour les commerçants de justifier de la conformité de leur logiciel de caisse par la production d’une attestation individuelle de l’éditeur, selon des modalités qui viennent d’être précisées. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Conformité des logiciels de caisse : précisions relatives à l’attestation individuelle de l’éditeur</h2><p>Pour rappel, la loi de finances pour 2025 avait supprimé la possibilité de justifier de la conformité d’un logiciel de caisse, c’est-à-dire du respect des 4 conditions cumulatives suivantes, visant l’inaltérabilité, la sécurisation, la conservation et l’archivage des données, par la production d’une attestation individuelle de l’éditeur du logiciel lui-même, lequel s’engageait à ce que ce logiciel soit effectivement conforme aux exigences requises.</p><p>Toutefois, la loi de finances pour 2026 a réactivé cette possibilité. Dès lors, les commerçants et autres utilisateurs de ce type d’équipements peuvent à nouveau établir la conformité du logiciel ou système de caisse qu’ils utilisent en produisant soit le certificat délivré par un organisme accrédité, soit l’attestation individuelle établie par l’éditeur.</p><p>Ces dispositions s’appliquent à compter du 21 février 2026.</p><p>Il est précisé que l’attestation individuelle est délivrée au commerçant, spontanément ou à sa demande, par l’éditeur du logiciel ou système de caisse au titre de la version vendue ou fournie.</p><p>L’attestation peut être délivrée par un éditeur établi à l’étranger à condition d’être, soit rédigée en français, soit rédigée en langue étrangère et accompagnée d’une traduction en français certifiée.</p><p>L’attestation doit explicitement mentionner que le logiciel ou le système de caisse respecte les conditions d’inaltérabilité, de sécurisation, de conservation et d’archivage des données.</p><p>Elle doit indiquer précisément le nom et les références de ce système ou de ce logiciel (y compris la version du logiciel concernée et le numéro de licence quand il en existe un), ainsi que la date à laquelle le logiciel ou système a été acquis par le commerçant.</p><p>Dans ce cadre, un modèle d’attestation est mis à disposition par l’administration fiscale. Il est disponible <a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/10692-PGP.html/identifiant=BOI-LETTRE-000242-20260325" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15035-PGP.html/ACTU-2026-00073" target="_blank">Actualité Bofip du 25 mars 2026 : « TVA - CF - Rétablissement de la possibilité de justifier du respect de l’obligation prévue au 3o bis du I de l’article 286 du CGI par la production d’une attestation individuelle délivrée par l’éditeur (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 125) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logiciels-de-caisse-auto-certifies-ca-se-precise" target="_blank">Logiciels de caisse auto-certifiés : ça se précise !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_logicielscaisse.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_logicielscaisse.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commercialisation-des-oeufs-precisions-pour-le-marche-francais</link><title>Commercialisation des œufs : précisions pour le marché français</title><introduction><![CDATA[<p>La réglementation européenne impose que les œufs doivent faire l’objet d’un marquage avant leur commercialisation. Des précisions concernant l’application de ces règles en France viennent d’être apportées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La réglementation européenne impose que les œufs doivent faire l’objet d’un marquage avant leur commercialisation. Des précisions concernant l’application de ces règles en France viennent d’être apportées…</p><h2>Marquage des œufs : quelle exception ?</h2><p>Dans une optique d’assurer une meilleure traçabilité des produits et une meilleure information des consommateurs, les œufs vendus à destination des consommateurs, de l’industrie ou de la restauration doivent être marqués.</p><p>Ce marquage se présente sous la forme d’une succession de chiffres et de lettres :</p><ul><li>1 chiffre indiquant le mode d’élevage :<ul><li>0 = bio ;</li><li>1 = en plein air ;</li><li>2 = au sol ;</li><li>3 = en cage ;</li></ul></li><li>2 lettres indiquant le pays d’élevage ;</li><li>3 lettres désignant le site d’élevage ;</li><li>2 chiffres désignant le numéro du bâtiment où se trouve la poule pondeuse.</li></ul><p>Depuis le 8 novembre 2024, la réglementation européenne impose que ce marquage soit fait sur les œufs directement sur le site de production.</p><p>Cependant, une exception est prévue permettant au marquage d’être fait dans le 1er centre d’emballage dans lequel les œufs sont livrés.</p><p>Il appartient à chaque État membre de déterminer les conditions dans lesquelles cette exception peut s’appliquer.</p><p>Pour la France, ces conditions sont désormais connues. Il est précisé que, pour les œufs de catégorie A, c’est-à-dire ceux à destination des consommateurs, le marquage peut se faire dans le 1er site d’emballage pour :</p><ul><li>les œufs bénéficiant d'un label rouge ou d'une indication géographique protégée, expédiés vers un centre d'emballage d'œufs spécifique aux œufs sous signe d'identification de la qualité et de l'origine (SIQO) ou plein air sous démarche de certification de conformité produit (CCP) ;</li><li>les œufs produits sur une exploitation agricole équipée d'un convoyeur d'œufs entre l'élevage et le 1er centre d'emballage desservant directement l'équipement permettant le classement des œufs par catégorie de qualité et, le cas échéant, de poids.</li></ul><p>Un détail technique supplémentaire doit être pris en compte.</p><p>La condition prévoyant que les œufs doivent être livrés aux consommateurs dans un délai de 21 jours maximum après la ponte a été supprimée des textes français.</p><p>Pour autant, cela ne veut pas dire qu’il n’est plus nécessaire de respecter un délai avant la livraison des œufs aux consommateurs puisqu’un tel délai est prévue dans la réglementation européenne : c’est donc ce délai qui fait désormais autorité, fixé à 28 jours après la ponte.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053679241" target="_blank">Arrêté du 16 mars 2026 modifiant l'arrêté du 28 août 2014 relatif aux normes de commercialisation des œufs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commercialisation-des-oeufs-precisions-pour-le-marche-francais" target="_blank">Commercialisation des œufs : précisions pour le marché français</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_commercialisationoeufs.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-01</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_commercialisationoeufs.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etiquetage-energetique-des-produits-electroniques-de-nouveaux-produits-concernes</link><title>Étiquetage énergétique des produits électroniques : de nouveaux produits concernés </title><introduction><![CDATA[<p>Parmi les outils mis à la disposition du consommateur pour acheter de manière éclairée, l’étiquetage énergétique des produits électroménagers, informatiques et électroniques est entré dans le paysage. Des étiquettes qui ont fait l’objet de quelques ajustements…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parmi les outils mis à la disposition du consommateur pour acheter de manière éclairée, l’étiquetage énergétique des produits électroménagers, informatiques et électroniques est entré dans le paysage. Des étiquettes qui ont fait l’objet de quelques ajustements…</p><h2>Étiquetage énergétique : les smartphones et les tablettes concernés</h2><p>Sont à présent concernés par les règles d’étiquetage énergétique les smartphones et les tablettes.</p><p>Pour rappel, cette étiquette doit comporter :</p><ul><li>la classe d’efficacité énergétique, de A à G ;</li><li>l’autonomie par cycle de recharge ;</li><li>la durabilité de la batterie ;</li><li>la résistance aux chutes ;</li><li>la réparabilité ;</li><li>le niveau de protection contre l’eau et la poussière.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053654010/2026-03-13" target="_blank">Décret no 2026-171 du 11 mars 2026 relatif à l'étiquetage énergétique des sèche-linge domestiques à tambour, des téléphones mobiles multifonctions et des tablettes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etiquetage-energetique-des-produits-electroniques-de-nouveaux-produits-concernes" target="_blank">Étiquetage énergétique des produits électroniques : de nouveaux produits concernés </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_etiquetageenergetique.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-31</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_etiquetageenergetique.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logiciels-de-caisse-auto-certifies-le-retour</link><title>Logiciels de caisse auto-certifiés : le retour  </title><introduction><![CDATA[<p>Alors que les éditeurs des logiciels de caisse avaient encore la possibilité jusqu’au 1er septembre 2026 de prouver leur conformité par la production d'une attestation individuelle avant la suppression définitive des logiciels auto-certifiés, la loi de finances pour 2026 redistribue les cartes. Comment ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Alors que les éditeurs des logiciels de caisse avaient encore la possibilité jusqu’au 1er septembre 2026 de prouver leur conformité par la production d'une attestation individuelle avant la suppression définitive des logiciels auto-certifiés, la loi de finances pour 2026 redistribue les cartes. Comment ?</p><h2>Auto-certification des logiciels de caisse : de nouveau possible ?</h2><p>Pour rappel, un logiciel ou système de caisse est un système informatique doté d’une fonctionnalité de caisse, laquelle consiste à mémoriser et à enregistrer extra-comptablement des paiements reçus en contrepartie d’une vente de marchandises ou de prestations de services. Concrètement, le paiement enregistré ne génère pas concomitamment, automatiquement et obligatoirement la passation d’une écriture comptable.</p><p>Une entreprise pouvait effectuer ses opérations comptables sur le logiciel de son choix, à condition que ce dernier soit conforme, c’est-à-dire qu’il respecte les 4 conditions cumulatives suivantes, visant l’inaltérabilité, la sécurisation, la conservation et l’archivage des données.</p><p>Cela supposait donc qu’il fasse l’objet d’une certification délivrée par un organisme accrédité ou d’une attestation individuelle de l’éditeur du logiciel lui-même, lequel s’engageait à ce que ce logiciel soit effectivement conforme aux exigences requises.</p><p>Pour lutter contre la fraude à la TVA, notamment favorisée par ces auto-attestations des éditeurs de logiciels comptables et l’utilisation des logiciels de comptabilité dits permissifs auto-certifiés, la loi de finances pour 2025 a supprimé la possibilité pour l’éditeur de fournir une attestation individuelle, à compter du 16 février 2025.</p><p>Cette loi a supprimé l’utilisation de logiciels ne disposant pas d’une certification délivrée par un organisme accrédité.</p><p>Désormais, seul le certificat délivré par un organisme accrédité est notablement admis comme mode de preuve de la conformité du logiciel ou du système de caisse.</p><p>Mais cette restriction n’est pas sans poser de difficultés, notamment pour les éditeurs de logiciels ou de systèmes de caisse, lesquels se retrouvent parfois dans l’impossibilité d’obtenir immédiatement la certification requise.</p><p>C’est pourquoi il leur a été accordé en avril 2025, par mesure de tolérance, un délai pour se mettre en conformité. Concrètement :</p><ul><li>du 16 février 2025 au 31 août 2025, les entreprises utilisant un logiciel ou un système de caisse non certifié pouvaient continuer à justifier de la conformité de ce dernier par la production de l’attestation individuelle délivrée par l’éditeur ;</li><li>du 1er septembre 2025 au 28 février 2026, tout logiciel ou système de caisse utilisé par une entreprise doit avoir fait l’objet d’une demande de certification de la part de son éditeur.</li></ul><p>À cet effet, l’éditeur d’un logiciel ou d’un système de caisse non encore certifié devait pouvoir justifier d’un engagement ferme de mise en conformité auprès d’un organisme certificateur accrédité, au plus tard le 31 août 2025. Cet engagement s’entend de la conclusion d’un contrat avec le certificateur, de l’acceptation d’un devis établi par ce dernier ou d’une commande ferme.</p><p>Toutefois, pour permettre aux organismes certificateurs accrédités d’absorber dans de bonnes conditions le flux des demandes de certification, la date à partir de laquelle tous les logiciels ou systèmes de caisse devront être certifiés a été de nouveau reportée du 1er mars 2026 au 1er septembre 2026.</p><p>La loi de finances pour 2026 met fin à toutes ces difficultés en rétablissant la possibilité pour les éditeurs de logiciels de caisse de fournir une attestation individuelle, supprimée dans le cadre de la loi de finances 2025.</p><p>L’objectif est donc de maintenir un régime dual, combinant certification et attestation individuelle, afin de garantir la proportionnalité des obligations pour les entreprises tout en poursuivant la lutte contre la fraude à la TVA.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 125)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logiciels-de-caisse-auto-certifies-le-retour" target="_blank">Logiciels de caisse auto-certifiés : le retour  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_logicielscaisseautocertifi%C3%A9s.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-03-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_logicielscaisseautocertifi%C3%A9s.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/questionnaire-risques-professionnels-bientot-sur-net-entreprises</link><title>Questionnaire « risques professionnels » : bientôt sur Net-entreprises</title><introduction><![CDATA[<p>À compter du 31 mars 2026, le questionnaire risques professionnels (QRP), utilisé dans le cadre de l’instruction de certains dossiers d’accident du travail, d’accident de trajet ou de maladie professionnelle, ne sera plus renseigné sur un site dédié : il sera directement accessible depuis le compte entreprise de l’Assurance maladie sur Net-entreprises. Selon quelles modalités ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À compter du 31 mars 2026, le questionnaire risques professionnels (QRP), utilisé dans le cadre de l’instruction de certains dossiers d’accident du travail, d’accident de trajet ou de maladie professionnelle, ne sera plus renseigné sur un site dédié : il sera directement accessible depuis le compte entreprise de l’Assurance maladie sur Net-entreprises. Selon quelles modalités ?</p><h2>QRP : un accès simplifié, sous condition d’habilitation dès le 31 mars 2026</h2><p>Pour mémoire, le questionnaire risques professionnels (QRP) est une procédure officielle qui permet à la caisse primaire d’assurance maladie de recueillir les éléments utiles à l’examen d’un dossier d’accident du travail, d’accident de trajet ou de maladie d’origine professionnelle.</p><p>Il est complété par l’employeur, le salarié et, le cas échéant, par des témoins, chacun étant invité à répondre en ligne après réception d’un courrier d’information, selon un calendrier réglementaire.</p><p>Sa création n’est pas systématique, sauf en cas de demande de reconnaissance d’une maladie professionnelle désignée dans un tableau.</p><p>Jusqu’à présent, ce questionnaire était accessible sur un site dédié. Mais, à compter du 31 mars 2026, il rejoint le bouquet de services du compte entreprise de l’Assurance maladie, disponible sur Net-entreprises.</p><p>L’objectif affiché est de simplifier les démarches des employeurs, qui n’auront plus besoin d’identifiants spécifiques pour accéder au service, comme c’était le cas jusqu’alors.</p><p>Attention toutefois : cet accès ne concernera, à ce stade, que les employeurs du secteur privé pour les salariés relevant du régime général de la Sécurité sociale.</p><p>Pour consulter les questionnaires, l’employeur devra être habilité au service « DAT : Déclaration d’accident du travail ou de trajet » sur Net-entreprises.</p><p>L’Assurance maladie précise par ailleurs que des informations complémentaires seront publiées prochainement sur la page dédiée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.net-entreprises.fr/qrp-bientot-sur-votre-compte-net-entreprises/" target="_blank">Actualité de net-entreprises.fr : « QRP – bientôt sur votre compte Net-entreprises ! » publiée le 13 mars 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/questionnaire-risques-professionnels-bientot-sur-net-entreprises" target="_blank">Questionnaire « risques professionnels » : bientôt sur Net-entreprises</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_questionnairerisquepro.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-03-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_questionnairerisquepro.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nicotine-de-nouvelles-interdictions</link><title>Nicotine : de nouvelles interdictions</title><introduction><![CDATA[<p>En raison de sa dangerosité pour la santé humaine, la nicotine est classée en tant que substance vénéneuse et sa commercialisation n’est autorisée que sous des conditions strictes. Ce qui implique l’interdiction de certains produits contenant une telle substance, comme cela vient d’être récemment précisé…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En raison de sa dangerosité pour la santé humaine, la nicotine est classée en tant que substance vénéneuse et sa commercialisation n’est autorisée que sous des conditions strictes. Ce qui implique l’interdiction de certains produits contenant une telle substance, comme cela vient d’être récemment précisé…</p><h2>Produits à usage oral contenant de la nicotine : commercialisation interdite ?</h2><p>En raison de sa dangerosité pour la santé humaine, la nicotine est classée en tant que substance vénéneuse et ne peut être utilisée ou commercialisée que sous certaines conditions, à l'instar de produits déjà régulés, comme les produits du tabac, de vapotage et les produits de santé.</p><p>C’est dans ce cadre que la réglementation interdit toute opération relative aux substances vénéneuses, et notamment celle visant les produits à usage oral contenant de la nicotine.</p><p>Plus exactement, et ce à compter du 1er avril 2026, la production, la fabrication, le transport, l'importation, l'exportation, la détention, l'offre, la cession, l'acquisition et l'emploi de produits à usage oral contenant de la nicotine sont interdits sur le territoire national. Il faut savoir que sont considérés comme des produits à usage oral contenant de la nicotine tous les produits manufacturés, constitués totalement ou partiellement de nicotine synthétique ou naturelle, conditionnés pour la vente, quelle que soit leur présentation, et destinés à la consommation humaine par ingestion ou absorption.</p><p>Des dérogations sont toutefois mises en place puisque cette interdiction ne s'applique pas :</p><ul><li>aux tabacs à chiquer ;</li><li>aux médicaments, aux dispositifs médicaux, ainsi qu'aux matières premières à usage pharmaceutique ;</li><li>aux denrées alimentaires qui contiennent naturellement de la nicotine ou qui respectent les limites maximales applicables aux résidus de pesticides présents dans ou sur les denrées alimentaires et les aliments pour animaux d'origine végétale et animale.</li></ul><p>Il faut également noter que des dérogations peuvent être accordées à des fins de recherche médicale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052197959" target="_blank">Décret no 2025-898 du 5 septembre 2025 relatif à l'interdiction des produits à usage oral contenant de la nicotine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nicotine-de-nouvelles-interdictions" target="_blank">Nicotine : de nouvelles interdictions</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_produitnicotine.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_produitnicotine.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dropshipping-et-tva-precisions-utiles</link><title>Dropshipping et TVA : précisions utiles</title><introduction><![CDATA[<p>Dans un schéma de « dropshipping », le commerçant peut s’acquitter de ses obligations en matière de TVA via le guichet unique de TVA dénommé « Import One Stop Shop ». Mais quelles sont les règles applicables lorsque le commerçant n’a pas adhéré à ce guichet ? Réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans un schéma de « dropshipping », le commerçant peut s’acquitter de ses obligations en matière de TVA via le guichet unique de TVA dénommé « Import One Stop Shop ». Mais quelles sont les règles applicables lorsque le commerçant n’a pas adhéré à ce guichet ? Réponse…</p><h2>Dropshipping : bref rappel</h2><p>Pour mémoire, le dropshipping désigne le schéma dans lequel un commerçant vend, via son site internet, des biens à des particuliers situés dans l’Union européenne (UE), ces biens étant expédiés directement depuis un pays tiers par le fournisseur.</p><p>Dans ce cadre, le commerçant peut adhérer au guichet unique de TVA dénommé « Import One Stop Shop » pour la déclaration et le paiement de la TVA.</p><p>Mais quelles sont les règles de déclaration et de paiement de la TVA applicables aux ventes des biens importés effectués par des commerçants qui n’ont pas adhéré à ce guichet unique ?</p><p>Des précisions viennent d’être apportées à ce sujet.</p><h3>Biens importés en France avant livraison dans un autre État membre</h3><p>Lorsque les biens entrent dans l’UE par la France mais sont destinés à un client situé dans un autre État membre, la vente est localisée dans le pays de destination du client.</p><p>Par conséquent, le commerçant n’est pas redevable de la TVA en France au titre de la vente.</p><p>En revanche, le traitement de la TVA à l’importation dépend de la valeur des biens.</p><p>Pour les colis d’une valeur inférieure à 150 €, lorsque le vendeur n’a pas adhéré au guichet unique, le dédouanement doit obligatoirement être effectué dans l’État membre de destination finale.</p><p>L’importation n’est donc pas située en France et n’y est pas taxable.</p><p>En pratique, si les biens arrivent en France, ils doivent être placés sous un régime de transit vers le pays de destination.</p><p>En conclusion, aucune TVA n’est due en France dans cette configuration.</p><p>Pour les colis d’une valeur supérieure à 150 €, l’importation est réalisée en France.</p><p>Le commerçant est redevable de la TVA à l’importation. La TVA ainsi acquittée est déductible, dès lors que les biens sont destinés à une vente taxée dans l’État membre de destination.</p><h3>Biens importés en France à destination de clients situés en France</h3><p>Lorsque les biens sont importés en France pour être livrés à des clients français, la question centrale est celle du redevable de la TVA à l’importation.</p><p>Dans ce cadre, deux situations doivent être distinguées.</p><p><strong>Le redevable de la TVA est le client final</strong></p><p>Le redevable de la TVA à l’importation est le destinataire lorsque les conditions suivantes sont cumulativement remplies :</p><ul><li>le bien se trouve en France au moment de l’arrivée de l’expédition ou du transport à destination de l’acquéreur ;</li><li>la vente n’est pas facilitée par une interface électronique ;</li><li>le vendeur n’a pas opté pour le guichet unique de TVA ;</li><li>la base d’imposition de la taxe due à l’importation est égale à celle qui serait déterminée pour la vente à distance si elle était localisée en France.</li></ul><p>Par conséquent, le commerçant n’est pas redevable de la TVA à l’importation et la vente n’est pas localisée dans l’UE, de fait aucune TVA n’est due par le vendeur.</p><p><strong>Le redevable de la TVA est le vendeur</strong></p><p>Lorsque la base d’imposition à l’importation est différente de la base d’imposition déterminée pour la vente à distance si elle était localisée en France, toute chose étant égale par ailleurs, le redevable de la TVA à l’importation est la personne qui réalise cette vente.</p><p>Dans ce cas, le lieu de la vente à distance de biens importés est alors situé en France. Dans cette situation, le commerçant qui réalise cette vente devient redevable de la TVA à l’importation, mais également de la TVA due en France sur la vente à distance.</p><p>Il en résulte que, dès lors que le commerçant s’inscrit dans un schéma logistique ou commercial conduisant à une base d’imposition de l’importation déclarée différente de celle de la vente réalisée, il est désigné redevable de la TVA à l’importation et est en conséquence tenu d’accomplir les formalités nécessaires pour déclarer et collecter la TVA à ce titre.</p><p>Pour ce faire, il doit disposer d’un numéro d’immatriculation à la TVA, dûment renseigné sur la déclaration en douane sollicitant la mise en libre pratique des marchandises, afin de se faire identifier par les services des douanes comme redevable de l’ensemble de la TVA à l’importation due.</p><p>Par ailleurs, outre la TVA à l’importation, le commerçant doit déclarer sur sa déclaration de chiffre d’affaires le montant de la vente à distance qui est alors située en France. La TVA collectée à l’importation est néanmoins déductible dans les conditions de droit commun.</p><p>Enfin, lorsque le commerçant redevable de la TVA en France ou tenu de remplir des obligations déclaratives est un assujetti non établi dans l’UE, il doit désigner un représentant fiscal, sauf s’il est établi dans un État non-membre de l’UE avec lequel la France dispose d’un instrument juridique relatif à l’assistance mutuelle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14501-PGP.html/ACTU-2024-00248" target="_blank">Rescrit Bofip du 4 mars 2026 : « TVA - Ventes à distance de biens importés à destination de clients situés en France ou dans un autre État membre de l’Union européenne lorsque le commerçant n’adhère pas au guichet unique de TVA « Import One Stop Shop »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dropshipping-et-tva-precisions-utiles" target="_blank">Dropshipping et TVA : précisions utiles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dropshippingtva.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-03-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dropshippingtva.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rappelconso-quelques-nouveautes-a-noter</link><title>« RappelConso » : quelques nouveautés à noter…</title><introduction><![CDATA[<p>Mis en place par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), « RappelConso » est un outil permettant de centraliser les informations en matière de rappel des produits des circuits de distribution. Un outil pour lequel quelques nouveautés sont à signaler…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Mis en place par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), « RappelConso » est un outil permettant de centraliser les informations en matière de rappel des produits des circuits de distribution. Un outil pour lequel quelques nouveautés sont à signaler…</p><h2>RappelConso : des précisions sur les données renseignées</h2><p>« RappelConso » est un outil de traitement de données utilisé dans le cadre des rappels de produits, de denrées alimentaires ou d’aliments pour animaux qui présentent un risque pour la santé ou la sécurité des personnes. Cet outil comporte 3 modules.</p><p>Le 1er module correspond au « site professionnel ». Comme son nom l’indique, il permet aux professionnels d'effectuer la déclaration dématérialisée d'un rappel de produits, de denrées alimentaires ou d'aliments pour animaux, comme le prévoit la réglementation.</p><p>Le 2e module correspond au « site public ». Il permet d’informer les consommateurs des rappels de produits.</p><p>Le 3e module est, quant à lui, réservé aux autorités publiques compétentes qui peuvent ainsi :</p><ul><li>approuver la publication d'un rappel créé par un professionnel à la suite, par exemple, d’une anomalie détectée en cas de contrôles en interne ;</li><li>créer et publier des rappels ;</li><li>publier des informations à destination du public ;</li><li>gérer l'ensemble des modules de RappelConso.</li></ul><p>La réglementation applicable au traitement des informations ainsi récoltées a été précisée et modifiée. En effet, jusqu’à présent, les données à caractère personnel relatives à une fiche de rappel devaient être conservées au maximum 6 ans.</p><p>Depuis le 12 mars 2026, le délai de conservation maximum est réduit à 3 ans et vise les données suivantes : nom, prénom, actions de l'utilisateur et statut de la fiche.</p><p>La liste des agents habilités à recevoir les informations et les données à caractère personnel a également été actualisée. Ainsi, ont été ajoutés à la liste, disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053651633" target="_blank">ici</a>, les agents de la direction générale de la prévention des risques.</p><p>Enfin, notez qu’un professionnel effectuant un rappel de produits doit maintenant, en plus des données déjà exigées par la réglementation, indiquer :</p><ul><li>la quantité de produits vendus ;</li><li>l’unité correspondant à la quantité de produits vendus.</li></ul><p>Le détail des informations à déclarer est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGISCTA000043058787" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053649536" target="_blank">Arrêté du 20 février 2026 modifiant l'arrêté du 20 janvier 2021 relatif à la déclaration dématérialisée sur un site internet public par les professionnels de rappels de produits, de denrées alimentaires ou d'aliments pour animaux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rappelconso-quelques-nouveautes-a-noter" target="_blank">« RappelConso » : quelques nouveautés à noter…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_rappelconso.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_rappelconso.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/promotions-commerciales-une-exception-prolongee</link><title>Promotions commerciales : une exception prolongée…</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de maintenir des marchés équilibrés tant pour les professionnels que pour les consommateurs, les pratiques des promotions commerciales sont strictement encadrées à la fois en volume et en valeur. Des précisions sont apportées concernant l’encadrement en volume…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de maintenir des marchés équilibrés tant pour les professionnels que pour les consommateurs, les pratiques des promotions commerciales sont strictement encadrées à la fois en volume et en valeur. Des précisions sont apportées concernant l’encadrement en volume…</p><h2>Promotions commerciales : prise en compte de la saisonnalité pour l’encadrement des volumes</h2><p>Les commerçants et distributeurs n’ont pas la possibilité d’agir comme bon leur semble pour proposer des promotions commerciales aux consommateurs.</p><p>Cela s’explique dans le but de conserver l’équilibre des marchés, le respect des droits de chacun des acteurs, mais aussi dans un objectif de réduction des impacts environnementaux liés à la consommation.</p><p>Ainsi, parmi les règles régissant la pratique des promotions, des encadrements en valeur et en volume sont mis en place.</p><p>L’encadrement en valeur va venir limiter directement les avantages octroyés aux consommateurs en limitant :</p><ul><li>la baisse de prix par rapport au prix habituellement pratiqué ;</li><li>l’augmentation de la quantité vendue pour le même prix.</li></ul><p>L’encadrement en volume, de son côté, va venir limiter l’importance de la pratique des promotions entre les fournisseurs et leurs distributeurs.</p><p>En effet, il est prévu que le produit des ventes issues d’offres promotionnelles ne doit pas être supérieur à 25 % du chiffre d’affaires prévisionnel fixé par les fournisseurs et leurs distributeurs dans leurs conventions.</p><p>C’est le chiffre d’affaires réalisé entre le fournisseur et le distributeur qui est ici visé et non celui généré par la vente des produits aux consommateurs.</p><p>Ce sont les distributeurs et les fournisseurs qui fixent librement ce montant dans leurs conventions.</p><p>Il était prévu une exception temporaire permettant à certains produits d’échapper à cet encadrement et ainsi de ne pas rentrer dans les calculs servant à déterminer cette limite.</p><p>Ce sont des produits principalement considérés comme faisant l’objet d’une saisonnalité importante et dont plus de la moitié des ventes sur une année civile se réalise sur une période inférieure à 12 semaines.</p><p>Les produits concernés sont :</p><ul><li>les produits qui, du fait de leurs caractéristiques, y compris leur conditionnement ou leur emballage, peuvent se rattacher à la catégorie des confiseries de chocolat saisonnières et correspondent aux périodes de commercialisation de Noël et de Pâques ;</li><li>les produits issus des palmipèdes à foie gras ;</li><li>les champignons sylvestres, en conserve, surgelés ou déshydratés ;</li><li>les escargots préparés en conserve, en surgelés ou frais ;</li></ul><p>les dindes de Noël, oies, chapons, mini-chapons, poulardes et chapons de pintades. L’exception permettant de ne pas prendre en compte ces produits ne devait durer que jusqu’au 1er mars 2026, mais elle a été prolongée jusqu’au 1er mars 2028.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053635964" target="_blank">Arrêté du 27 février 2026 modifiant l'arrêté du 29 janvier 2021 relatif à la liste des denrées ou catégories de denrées alimentaires pour lesquelles, par dérogation, l'encadrement des promotions en volume prévu par les dispositions du C du II de l'article 125 de la loi no 2020-1525 du 7 décembre 2020 d'accélération et de simplification de l'action publique n'est pas applicable</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/promotions-commerciales-une-exception-prolongee" target="_blank">Promotions commerciales : une exception prolongée…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exceptionencadrement.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exceptionencadrement.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-le-commerce-la-distribution-l-hotellerie-et-la-restauration-ce-qui-va-changer-en-2026</link><title>Impôts et taxes pour le commerce, la distribution, l’hôtellerie et la restauration : ce qui va changer en 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, plusieurs dispositions viennent créer, aménager, proroger des dispositifs fiscaux qui intéressent spécialement les commerçants, les distributeurs, les grossistes, ainsi que les professionnels de l’hôtellerie et de la restauration. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, plusieurs dispositions viennent créer, aménager, proroger des dispositifs fiscaux qui intéressent spécialement les commerçants, les distributeurs, les grossistes, ainsi que les professionnels de l’hôtellerie et de la restauration. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p><h2>Du nouveau pour les pourboires</h2><p>Afin de renforcer l’attractivité des secteurs d’activité en contact avec la clientèle, du 1er janvier 2022 au 31 décembre 2025, les pourboires (désignant la somme remise volontairement aux salariés par les clients avec lesquels ils sont en contact) étaient exonérés d’impôt sur le revenu et :</p><ul><li>exclus de l’assiette de toutes les cotisations et contributions sociales d’origine légale ou conventionnelle ;</li><li>exonérés des participations, taxes et contributions suivantes : cotisation perçue au titre de la participation des employeurs à l'effort de construction, du financement de la formation professionnelle, du versement destiné au financement des services de mobilité, du financement de l'allocation de logement sociale.</li></ul><p>Le bénéfice de cette exonération sociale et fiscale était cependant subordonné au respect des conditions suivantes, qui doivent être cumulativement respectées :</p><ul><li>la somme remise correspondant au pourboire doit avoir été remise volontairement par le client au salarié, avec qui il est en contact (excluant de fait toutes les sommes pourcentage-service) ;</li><li>la rémunération du salarié qui perçoit le pourboire doit être inférieure à 1,6 fois le SMIC applicable (calculé à partir de la durée légale du travail ou du contrat, augmentée des éventuelles heures complémentaires ou supplémentaires, hors majoration).</li></ul><p>Cette mesure est reconduite, dans des conditions inchangées, jusqu’en 2028 inclus.</p><h2>Du nouveau pour les logiciels de caisse</h2><p>Un logiciel ou système de caisse est un système informatique doté d’une fonctionnalité de caisse, laquelle consiste à mémoriser et à enregistrer extra-comptablement des paiements reçus en contrepartie d’une vente de marchandises ou de prestations de services. Concrètement, le paiement enregistré ne génère pas concomitamment, automatiquement et obligatoirement la passation d’une écriture comptable.</p><p>Une entreprise peut effectuer ses opérations comptables sur le logiciel de son choix, à condition que ce dernier soit conforme, c’est-à-dire qu’il respecte les 4 conditions cumulatives suivantes, visant l’inaltérabilité, la sécurisation, la conservation et l’archivage des données.</p><p>Cela suppose donc qu’il fasse l’objet d’une certification délivrée par un organisme accrédité ou d’une attestation individuelle de l’éditeur du logiciel lui-même, lequel s’engageait à ce que ce logiciel soit effectivement conforme aux exigences requises.</p><p>Mais, pour lutter contre la fraude à la TVA, notamment favorisée par ces auto-attestations des éditeurs de logiciels comptables et l’utilisation des logiciels de comptabilité dits permissifs auto-certifiés, la loi de finances pour 2025 a supprimé la possibilité pour l’éditeur de fournir une attestation individuelle, à compter du 16 février 2025, et donc l’utilisation de logiciels ne disposant pas d’une certification délivrée par un organisme accrédité.</p><p>Mais cette restriction n’est pas sans poser de difficultés, notamment pour les éditeurs de logiciels ou de systèmes de caisse, lesquels se retrouvent parfois dans l’impossibilité d’obtenir immédiatement la certification requise. C’est pourquoi il leur a été accordé en avril 2025, par mesure de tolérance, un délai pour se mettre en conformité.</p><p>Mais la loi de finances pour 2026 rétablit, en définitive, la possibilité pour les éditeurs de logiciels de caisse de fournir une attestation individuelle, supprimée dans le cadre de la loi de finances 2025. L’objectif est donc de maintenir un régime dual, combinant certification et attestation individuelle, afin de garantir la proportionnalité des obligations pour les entreprises tout en poursuivant la lutte contre la fraude à la TVA.</p><h2>Taxes diverses et impôts locaux</h2><h3>Taxe sur les petits colis</h3><p>La loi de finances de 2026 instaure une taxe égale à 2 € sur les importations d’articles de marchandise contenus dans des envois de faible valeur, dits « petits colis » et dont la valeur intrinsèque n’excède pas 150 €, en provenance des pays tiers.</p><p>Cette taxe forfaitaire s’applique à partir du 1er mars 2026 et a vocation à être abrogée au plus tard le 31 décembre 2026 en faveur de dispositions en ce sens prises à l’échelle de l’Union européenne.</p><h3>Taxe de séjour</h3><p>La taxe de séjour sur les hébergements touristiques est un impôt qui vise les palaces, les hôtels de tourisme, les résidences de tourisme, les villages de vacances, les chambres d’hôtes, etc..., et qui est due par les personnes qui n’habitent pas dans la commune du lieu de situation de l’hébergement.</p><p>La loi de finances pour 2026 aménage les modalités de perception de la taxe de séjour en précisant les modalités de recouvrement des taxes additionnelles à cette taxe.</p><h3>Taxe annuelle sur les friches commerciales</h3><p>Les communes peuvent, sur délibération, instituer une taxe annuelle sur les friches commerciales situées sur leur territoire.</p><p>Cette taxe, instituée avant le 1er octobre de l’année pour une application à compter de l’année suivante, vise les locaux commerciaux remplissant les conditions cumulatives suivantes :</p><ul><li>être passible de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) ;</li><li>ne plus être affectés à une activité entrant dans le champ d’application de la cotisation foncière des entreprises (CFE) ;</li><li>être inexploités pendant au moins deux ans au 1er janvier de l’année d’imposition et rester inoccupés au cours de la même période.</li></ul><p>La taxe est due par le redevable de la taxe foncière. Cette taxe n’est pas due lorsque l’absence d’exploitation des biens est indépendante de la volonté du contribuable.</p><p>La loi de finances pour 2026 autorise les communes, à titre dérogatoire, à instituer la taxe sur le seul périmètre de leur territoire correspondant aux secteurs d’intervention délimités par une convention d’opération de revitalisation de territoire prévoyant des actions ou opérations favorisant, en particulier en centre-ville, la création, l'extension, la transformation ou la reconversion de surfaces commerciales ou artisanales.</p><h3>Valeur locative cadastrale des grands magasins</h3><p>La valeur locative cadastrale permet la détermination de l’assiette des impôts fonciers tels que la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB), les taxes d’habitation sur les résidences secondaires et sur les logements vacants (THRS et THLV), la cotisation foncière des entreprises (CFE) ou certaines taxes annexes comme la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM).</p><p>Certains lieux de vente spécialisés dans la vente de produits d’origine agricole (comme en matière d’horticulture) sont souvent considérés comme des magasins de très grande surface car ils peuvent disposer de surfaces de vente extérieures non couvertes étendues, parfois plus importantes que les surfaces de vente intérieures closes. Ces locaux se retrouvent donc assimilés à des magasins de très grande surface et sont donc imposés comme tels, à hauteur de leur superficie totale, intérieure comme extérieure, sans possibilité d’application de coefficients de pondération.</p><p>La loi de finances pour 2026 prévoit que les locaux considérés comme des magasins de très grande surface soient assimilés à des terrains à usage commercial ou industriel lorsque leurs surfaces extérieures non couvertes utilisées pour l’exercice à titre principal d’une activité de vente de produits d’origine agricole correspondant à l’affectation principale de ces locaux constituent la part majoritaire de leur surface totale.</p><p>Ce changement de catégorisation doit permettre à ces lieux spécialisés dans la vente de produits d’origine agricole de ne pas être considérés comme des magasins de très grande surface et, ainsi, de bénéficier d’une pondération de leur surface extérieure dans le calcul de leur valeur locative cadastrale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-le-commerce-la-distribution-l-hotellerie-et-la-restauration-ce-qui-va-changer-en-2026" target="_blank">Impôts et taxes pour le commerce, la distribution, l’hôtellerie et la restauration : ce qui va changer en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_lfcommercedistrib.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-02-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_lfcommercedistrib.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite></activites></item></channel></rss>