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      <title>LES ACTUALITES</title>
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      <description>Flux WebLex.fr Thu, 07 May 2026 06:11:35 +0200</description>
      <lastBuildDate>Thu, 07 May 2026 06:11:35 +0200</lastBuildDate><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-financieres-aux-structures-d-insertion-une-revalorisation-actee-pour-2026</link><title>Aides financières aux structures d’insertion : une revalorisation actée pour 2026 </title><introduction><![CDATA[<p>Les structures d’insertion par l’activité économique (ou « SIAE ») bénéficient d’aides financières versées par l’État pour accompagner l’embauche de personnes rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières. Des aides financières dont les montants ont été revus à la hausse pour 2026…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les structures d’insertion par l’activité économique (ou « SIAE ») bénéficient d’aides financières versées par l’État pour accompagner l’embauche de personnes rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières. Des aides financières dont les montants ont été revus à la hausse pour 2026…</p><h2>Aides aux SIAE : quels montants depuis le 1er janvier 2026 ?</h2><p>Les structures d’insertion par l’activité économique (SIAE) peuvent se voir attribuer une aide financière lorsqu’elles embauchent, en CDD ou en contrat de mission, des salariés demandeurs d’emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières.</p><p>Cette aide, versée par l’État, est composée d’un montant « socle » et, le cas échéant, d’un montant « modulé », calculé en pourcentage du montant socle.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, le montant socle annuel de l’aide par poste occupé à temps plein est fixé à :</p><ul><li>13 461 € pour les entreprises d’insertion ;</li><li>4 837 € pour les entreprises de travail temporaire d’insertion ;</li><li>1 638 € pour les associations intermédiaires ;</li><li>24 203 € pour les ateliers et chantiers d’insertion (dont 1 248 € au titre des missions d’accompagnement socioprofessionnel et d’encadrement technique).</li></ul><p>&nbsp;À Mayotte, ces montants sont fixés à :</p><ul><li>10 442 € pour les entreprises d’insertion ;</li><li>3 751 € pour les entreprises de travail temporaire d’insertion ;</li><li>1 271 € pour les associations intermédiaires ;</li><li>18 774 € pour les ateliers et chantiers d’insertion (dont 965 € au titre des missions d’accompagnement socioprofessionnel et d’encadrement technique).</li></ul><p>Notez que le montant de l’aide est réduit à proportion de l’occupation effective du poste de travail.</p><p>De la même manière, rappelons que le montant maximum de la part modulée reste fixé à 10 % du montant socle. Pour les structures d’insertion implantées en établissement pénitentiaire, ce montant est fixé à 5 % du montant socle.</p><p>Enfin, l’aide financière versée aux entreprises d’insertion par le travail indépendant est fixée à 455 € par mois. À Mayotte, son montant est fixé à 353 € par mois.</p><p>Le montant socle est versé en cours de mois par l’Agence de services et de paiement (ASP), à hauteur d’un douzième du montant total des aides aux postes d’insertion prévu dans la convention. Des régularisations peuvent ensuite être opérées en fonction du niveau réel d’occupation des postes.</p><p>La part modulée est, quant à elle, versée en une seule fois, sur notification de la décision de l’administration.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053974916" target="_blank">Arrêté du 13 avril 2026 fixant les montants des aides financières aux structures de l'insertion par l'activité économique aux dispositifs d'insertion implantés en milieu pénitentiaire et à Mayotte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-financieres-aux-structures-d-insertion-une-revalorisation-actee-pour-2026" target="_blank">Aides financières aux structures d’insertion : une revalorisation actée pour 2026 </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_structuresinsertion.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_structuresinsertion.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-des-antecedents-judiciaires-deploiement-de-l-attestation-d-honorabilite</link><title>Contrôle des antécédents judiciaires : déploiement de l’attestation d’honorabilité  </title><introduction><![CDATA[<p>Les professionnels et bénévoles intervenant auprès de publics vulnérables vont progressivement devoir justifier d’une attestation d’honorabilité, destinée à vérifier l’absence de condamnation incompatible avec leur activité. Selon quelles modalités ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les professionnels et bénévoles intervenant auprès de publics vulnérables vont progressivement devoir justifier d’une attestation d’honorabilité, destinée à vérifier l’absence de condamnation incompatible avec leur activité. Selon quelles modalités ?</p><h2>Attestation d’honorabilité : un déploiement progressif selon les publics accompagnés</h2><p>Rappelons que l’attestation d’honorabilité permet de vérifier qu’une personne amenée à intervenir auprès de publics vulnérables ne fait pas l’objet d’une condamnation incompatible avec son activité.</p><p>Sont notamment concernés les professionnels et bénévoles intervenant dans certains établissements ou services sociaux et médico-sociaux, auprès d’enfants, de personnes en situation de handicap, de personnes âgées, ou encore de personnes protégées.</p><p>Cette attestation d’honorabilité continue son déploiement dans les secteurs social et médico-social.</p><p>Après l’accueil du jeune enfant et la protection de l’enfance, le dispositif s’étend désormais au champ du handicap et, à terme, à celui des personnes âgées.</p><p>Depuis le 30 avril 2026, cette attestation est rendue obligatoire pour les professionnels et bénévoles intervenant dans un établissement ou un service accompagnant des enfants en situation de handicap dans les régions suivantes : Grand Est, Hauts-de-France, Île-de-France, Normandie, Occitanie, La Réunion et Mayotte.</p><p>Cette attestation permet de vérifier que la personne concernée ne fait pas l’objet d’une condamnation incompatible avec l’exercice d’une activité auprès de personnes vulnérables.</p><p>Le contrôle porte notamment sur le casier judiciaire et le fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes. Rappelons que cette vérification doit intervenir avant le début de l’activité, puis doit être renouvelée à intervalles réguliers.</p><p>En principe, cette périodicité est de 3 ans, mais elle peut être portée à 5 ans pour certaines catégories, notamment les assistants maternels et familiaux, les accueillants familiaux et les délégués aux prestations familiales.</p><p>Le calendrier de déploiement prévoit ensuite une extension :</p><ul><li>au 3e trimestre 2026 pour les établissements et services accompagnant des enfants en situation de handicap dans les autres régions ;</li><li>au 1er trimestre 2027 pour les établissements et services accompagnant des adultes en situation de handicap ;</li><li>au 1er janvier 2028 pour les établissements et services accompagnant des personnes âgées.</li></ul><p>Notez que <a href="https://honorabilite.social.gouv.fr/" target="_blank">la plateforme dédiée à l’attestation d’honorabilité</a> est déjà utilisée depuis septembre 2024 dans certains secteurs.</p><p>En pratique, les structures concernées sont appelées à anticiper cette nouvelle obligation : identifier les professionnels et bénévoles soumis au contrôle, informer les personnes concernées, organiser la collecte des attestations et suivre les échéances applicables à leur secteur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053975385" target="_blank">Décret no 2026-324 du 28 avril 2026 relatif au contrôle des antécédents judiciaires des personnes mentionnées à l'article L. 133-6 du code de l'action sociale et des familles intervenant auprès des personnes âgées et handicapées</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053975457" target="_blank">Arrêté du 28 avril 2026 fixant le calendrier de déploiement du système d'information relatif au contrôle des antécédents judiciaires des personnes mentionnées à l'article L. 133-6 du code de l'action sociale et des familles intervenant auprès des personnes âgées et handicapées</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-des-antecedents-judiciaires-deploiement-de-l-attestation-d-honorabilite" target="_blank">Contrôle des antécédents judiciaires : déploiement de l’attestation d’honorabilité </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_antecedentsjudicaire.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_antecedentsjudicaire.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-a-domicile-l-age-d-acces-a-l-avantage-social-est-rehausse</link><title>Aide à domicile : l’âge d’accès à l’avantage social est réhaussé </title><introduction><![CDATA[<p>Jusqu’ici, certains particuliers employeurs pouvaient profiter d’un allègement de charges patronales dès 70 ans, pour l’embauche d’une aide à domicile, même sans perte d’autonomie particulière. Cet avantage social devient toutefois plus difficile à obtenir: à quel âge pourra-t-on désormais en bénéficier automatiquement ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Jusqu’ici, certains particuliers employeurs pouvaient profiter d’un allègement de charges patronales dès 70 ans, pour l’embauche d’une aide à domicile, même sans perte d’autonomie particulière. Cet avantage social devient toutefois plus difficile à obtenir: à quel âge pourra-t-on désormais en bénéficier automatiquement ?</p><h2>Aide à domicile : un recentrage de l’avantage social à partir de 80 ans en l’absence de perte d’autonomie</h2><p>Employer une aide à domicile peut ouvrir droit à un allègement de charges patronales. Ce coup de pouce a été pensé pour alléger le coût de l’accompagnement lorsque la personne aidée a besoin d’aide au quotidien pour rester chez elle.</p><p>Concrètement, il s’agit d’une exonération partielle de cotisations patronales de Sécurité sociale sur le salaire versé à l’aide à domicile. Ce n’est donc pas une aide versée au particulier employeur, mais une baisse d’une partie des charges qu’il doit payer.</p><p>Ce mécanisme vise d’abord les situations de fragilité. Il bénéficie :</p><ul><li>aux personnes en perte d’autonomie,</li><li>aux personnes en situation de handicap,</li><li>ainsi qu’aux familles qui accompagnent un proche dont l’état justifie une aide régulière.</li></ul><p>L’idée est claire : soutenir le maintien à domicile quand une assistance devient nécessaire.</p><p>Mais cet avantage ne repose pas uniquement sur la dépendance et peut aussi profiter à certaines personnes en raison de leur âge, même en dehors d’une perte d’autonomie particulière. C’est sur ce point que les règles viennent d’évoluer.</p><p>Jusqu’à présent, le simple fait d’avoir atteint 70 ans permettait, dans certains cas, d’accéder à cet avantage social. Désormais, ce critère d’âge est nettement réhaussé.</p><p>Désormais, lorsqu’aucune situation de dépendance ou de handicap ne justifie l’aide à domicile, il faut désormais avoir atteint 80 ans pour bénéficier de l’allègement de cotisations patronales.</p><p>Notez que dans l’hypothèse d’un couple, il suffit que l’un des deux ait atteint cet âge. En revanche, lorsque l’aide est liée à une perte d’autonomie, le dispositif continue à s’appliquer selon les règles déjà prévues.</p><p>Pour une personne seule âgée de 80 ans ou plus, l’exonération est accordée automatiquement, sans démarche particulière. En revanche, dans un couple, une demande doit être faite en produisant un justificatif d’âge.</p><p>Ainsi, l’allègement est donc recentré sur sa logique première : aider en priorité les situations dans lesquelles l’état de santé de la personne rend l’accompagnement nécessaire.</p><p>Les personnes en perte d’autonomie ou en situation de handicap restent dans le champ du dispositif. En revanche, pour celles qui y avaient droit uniquement en raison de leur âge, l’accès devient plus restrictif.</p><p>Le changement s’applique aux périodes de travail courant à partir du 1er janvier 2026 : ainsi, la nouvelle règle produit donc ses effets depuis le début de l’année 2026.</p><p>Enfin, rappelons que, pour les personnes concernées, l’exonération reste partielle : elle est plafonnée, par mois et par ménage, à 248,42 € congés payés inclus, ou 225,88 € hors congés payés. Elle est calculée sur une rémunération mensuelle elle-même plafonnée à 781,30 €.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053787756" target="_blank">Décret no 2026-261 du 8 avril 2026 modifiant des modalités d'application de l'exonération de cotisations patronales de sécurité sociale prévue à l'article L. 241-10 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-a-domicile-l-age-d-acces-a-l-avantage-social-est-rehausse" target="_blank">Aide à domicile : l’âge d’accès à l’avantage social est réhaussé </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exonerationaidedomicile.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exonerationaidedomicile.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/alcool-precision-sur-les-regles-concernant-la-publicite</link><title>Alcool : précision sur les règles concernant la publicité</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de préserver la santé publique, les campagnes publicitaires autour de l’alcool sont fortement encadrées. Une récente décision du juge permet d’illustrer les limites qui s’appliquent… ou non… autour de ces campagnes…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de préserver la santé publique, les campagnes publicitaires autour de l’alcool sont fortement encadrées. Une récente décision du juge permet d’illustrer les limites qui s’appliquent… ou non… autour de ces campagnes…</p><h2>L’étiquette d’une bouteille est-elle une publicité ?</h2><p>Lors d’un évènement festif, un brasseur dispose ses bouteilles de bière sur les lieux pour profiter d’un peu de visibilité.</p><p>Ce qui n’est pas au goût d’une association de lutte contre les addictions : pour elle, il s’agit d’une publicité illégale pour de l’alcool.</p><p>Elle rappelle qu’un cadre limite les possibilités de faire de la publicité pour de l’alcool afin de ne pas trop inciter à sa consommation et préserver la santé publique.</p><p>Et justement, lorsqu’une bouteille est utilisée dans une publicité, les informations qui apparaissent sur son conditionnement doivent rester dans le cadre de ce qui est autorisé et strictement nécessaire à l’information du consommateur, à savoir :</p><ul><li>l’indication du degré volumique ;</li><li>l’origine ;</li><li>la dénomination ;</li><li>la composition ;</li><li>le nom et l’adresse du fabricant, des agents et des dépositaires ;</li><li>le mode d’élaboration ;</li><li>les modalités de vente et de consommation ;</li><li>les références au terroir de production ;</li><li>les distinctions obtenues ;</li><li>les appellations d’origine ou indications géographiques protégées.</li></ul><p>Or, les bouteilles disposées comme publicités ne respectent pas ces limitations pour l’association puisque qu’au-delà des informations autorisées, le conditionnement de la bouteille comporte également plusieurs jeux de mots grivois qui ont pour effet de promouvoir l’effet festif de la consommation d’alcool.</p><p>Mais pour le brasseur, l’association omet un détail important : les limitations évoquées par cette dernière ne valent que lorsque le conditionnement est reproduit sur un support publicitaire.</p><p>Il n’y a ici aucune reproduction puisque ce sont les bouteilles elles-mêmes qui sont présentées à la vue du public.</p><p>Ce que reconnait le juge : le conditionnement d’une bouteille et sa reproduction doivent être distingués Ce qui est interdit sur un support publicitaire ne l’est pas automatiquement sur la bouteille.</p><p>Par conséquent, le brasseur n’a ici pas enfreint les règles relatives à la publicité concernant l’alcool.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053402932?init=true&amp;page=1&amp;query=Pourvoi+n%C2%B0+24-83.474&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre criminelle, du 20 janvier 2026, no 24-83474</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/alcool-precision-sur-les-regles-concernant-la-publicite" target="_blank">Alcool : précision sur les règles concernant la publicité</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_condictionnementalcool.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_condictionnementalcool.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-le-dopage-quelles-interdictions</link><title>Lutte contre le dopage : quelles interdictions ? </title><introduction><![CDATA[<p>Afin de lutter contre le dopage dans le sport, les méthodes et les substances interdites sont précisément listées. Sauf que, les techniques de dopage évoluant, une mise à jour de cette liste est régulièrement nécessaire. Ce qui vient d’être justement fait récemment…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de lutter contre le dopage dans le sport, les méthodes et les substances interdites sont précisément listées. Sauf que, les techniques de dopage évoluant, une mise à jour de cette liste est régulièrement nécessaire. Ce qui vient d’être justement fait récemment…</p><h2>Produits et méthodes de dopage : une liste des interdits mise à jour</h2><p>En France, si le dopage est sanctionné pénalement, il en va de même pour toute la chaîne permettant au sportif d’obtenir la substance ou la méthode interdite.</p><p>Concrètement, est punie d'1 an d'emprisonnement et de 3 750 € d'amende la détention, sans raison médicale dûment justifiée, d'une ou des substances ou méthodes interdites par les pouvoirs publics.</p><p>De même, sont punis :</p><ul><li>la prescription, l'administration, l'application, la cession ou l'offre aux sportifs, sans raison médicale dûment justifiée, des substances ou méthodes interdites ;</li><li>la facilitation de leur utilisation ou l'incitation à leur usage ;</li><li>la production, la fabrication, l'importation, l'exportation, le transport, la détention ou l'acquisition, aux fins d'usage par un sportif, sans raison médicale dûment justifiée, de ces substances et méthodes ;</li><li>la falsification, la destruction ou la dégradation de tout élément relatif au contrôle, à l'échantillon ou à l'analyse.</li></ul><p>Ces infractions sont punies par :</p><ul><li>5 ans d'emprisonnement et 75 000 € d'amende ;</li><li>ou 7 ans d'emprisonnement et 150 000 € d'amende lorsque les faits sont commis<ul><li>en bande organisée ;</li><li>ou à l'égard d'un mineur ;</li><li>ou par une personne ayant autorité sur un ou des sportifs.</li></ul></li></ul><p>Ces substances et méthodes sont énumérées dans une liste, disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053723413" target="_blank">ici,</a> qui vient d’être enrichie.</p><p>Ainsi, a été ajoutée, par exemple, parmi les méthodes interdites, la réinhalation de monoxyde de carbone, à l’exception d’une procédure de diagnostic sous la supervision d'un professionnel médical ou scientifique.</p><p>Notez que la catégorisation reste inchangée avec</p><ul><li>au titre des substances interdites :<ul><li>les agents anabolisants ;</li><li>les hormones peptidiques, les facteurs de croissance, les substances apparentées et mimétiques ;</li><li>les modulateurs hormonaux et métaboliques ;</li><li>les stimulants ;</li></ul></li><li>au titre des méthodes prohibées :<ul><li>la manipulation du sang ou de composants sanguins ;</li><li>la manipulation chimique et physique ;</li><li>le dopage génétique et cellulaire.</li></ul></li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053723413" target="_blank">Arrêté du 18 mars 2026 fixant la liste des substances et méthodes dont la détention est interdite en application de l'article L. 232-26 du code du sport</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-le-dopage-quelles-interdictions" target="_blank">Lutte contre le dopage : quelles interdictions ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dopagesport.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dopagesport.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-et-beneficiaires-effectifs-rien-a-declarer</link><title>Associations et bénéficiaires effectifs : rien à déclarer ? </title><introduction><![CDATA[<p>Si déclarer les bénéficiaires effectifs d’une société lors de sa création est devenu un réflexe, ce n’est peut-être pas tout à fait le cas pour les associations. Pourtant, ces structures sont, elles aussi, soumises à cette obligation de transparence. Faisons le point sur le sujet…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Si déclarer les bénéficiaires effectifs d’une société lors de sa création est devenu un réflexe, ce n’est peut-être pas tout à fait le cas pour les associations. Pourtant, ces structures sont, elles aussi, soumises à cette obligation de transparence. Faisons le point sur le sujet…</p><h2>Associations : n’oubliez pas les bénéficiaires effectifs !</h2><p>Pour rappel, le bénéficiaire effectif est une personne physique qui exerce, de manière directe ou indirecte, un contrôle effectif sur une structure.</p><p>Dans une association, les personnes sont considérées comme bénéficiaires effectifs si elles y exercent des fonctions d'administrateur, des fonctions de surveillance ou des fonctions de direction.</p><p>Ainsi, toutes les associations doivent faire l’objet d’une déclaration des bénéficiaires effectifs via le guichet unique.</p><p>De même, en cas de changement de situation, une mise à jour des bénéficiaires effectifs doit être effectuée de manière à actualiser les informations. Cette démarche doit être réalisée dans les 30 jours suivant l’acte et /ou le fait rendant nécessaire la mise à jour.</p><p>Notez qu’en l’absence d’une bonne exécution de ces obligations en temps et en heure, le greffier peut mettre en demeure l’association de se mettre en règle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000049455514/2026-03-31" target="_blank">Article L 561-46-1 du Code monétaire et financier</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000049453380" target="_blank">Loi no 2024-364 du 22 avril 2024 portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière d'économie, de finances, de transition écologique, de droit pénal, de droit social et en matière agricole (Article 7)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-et-beneficiaires-effectifs-rien-a-declarer" target="_blank">Associations et bénéficiaires effectifs : rien à déclarer ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_associationbeneficieres.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-01</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_associationbeneficieres.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/depistage-precoce-et-prevention-de-la-perte-d-autonomie-quelles-modalites</link><title>Dépistage précoce et prévention de la perte d’autonomie : quelles modalités ?</title><introduction><![CDATA[<p>Deux ans après la loi portant diverses mesures pour bâtir la société du bien vieillir et de l’autonomie, les modalités de la mise en place du dépistage précoce de la perte d’autonomie sont à présent connues. Que faut-il en retenir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Deux ans après la loi portant diverses mesures pour bâtir la société du bien vieillir et de l’autonomie, les modalités de la mise en place du dépistage précoce de la perte d’autonomie sont à présent connues. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Un programme pour les personnes de plus de 60 ans</h2><p>Parmi les principaux objectifs de la loi « bien-vieillir » figure celui de détecter la perte d’autonomie des personnes au plus tôt afin de mettre en place des dispositifs pour rester à domicile dans les meilleures conditions et le plus longtemps possible.</p><p>D’un point de vue opérationnel, ce programme de dépistage précoce et de prévention de la perte d'autonomie des personnes âgées sera mis en œuvre par les agences régionales de santé (ARS), en lien avec les collectivités territoriales, les services publics départementaux de l'autonomie et le secteur de la santé.</p><p>Ainsi, les professionnels de santé, les établissements de santé, les acteurs de l'action et de l'aide sociales et du secteur médico-social et de la santé participeront au repérage, à l'orientation, à l'accompagnement et au suivi des personnes ciblées par ce programme.</p><p>Concrètement, ce programme s’adresse à l'ensemble des personnes âgées de 60 ans et plus, vivant à domicile et autonomes ou dans un habitat intermédiaire.</p><p>Sont prioritaires les personnes présentant des risques plus importants de perte d’autonomie, autrement dit :</p><ul><li>en situation d'isolement social et / ou géographique, c’est-à-dire vivant seules ;</li><li>en situation de précarité socio-économique, c’est-à-dire bénéficiant d’aides sociales ;</li><li>ayant le statut d'aidant ;</li><li>éloignées des soins ou d'un suivi régulier, c’est-à-dire sans médecin traitant ou sans consultation de soins ambulatoires depuis plus de 12 mois.</li></ul><p>Ne sont pas concernées :</p><ul><li>les personnes âgées de 60 ans et plus en situation de perte d'autonomie avec un GIR de 1 à 4 (groupe iso-ressources permettant de mesurer la perte d'autonomie, 1 étant le niveau de perte le plus important et 6 le niveau le plus faible) à domicile ou en établissement ou service médicosocial (ESMS) et celles bénéficiant de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) ;</li><li>les personnes âgées de 60 ans et plus hospitalisées au long cours (unités de soins de longue durée, psychiatrie, autres services) ;</li><li>les personnes âgées de 60 ans et plus bénéficiant de prestations d'aides à la toilette, l'habillage, la prise des repas, les transferts ou les déplacements.</li></ul><p>Ce dépistage participe à la mise en œuvre du programme de prévention de la dépendance de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), appelé « ICOPE » (Integrated Care for Older People).</p><p>Concrètement, ce test de dépistage, dont le détail est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053700791" target="_blank">ici</a>, cible 6 capacités : locomotion, état nutritionnel, santé mentale, cognition, audition, vision.</p><p>Notez qu’il est également disponible en <a href="https://www.lassuranceretraite.fr/portail-info/hors-menu/annexe/retraites/programme-icope.html" target="_blank">autotest</a> en ligne.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053700661" target="_blank">Décret no 2026-191 du 18 mars 2026 relatif au programme de dépistage précoce et de prévention de la perte d'autonomie des personnes âgées</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053700791" target="_blank">Arrêté du 18 mars 2026 fixant le cahier des charges du programme de dépistage précoce et de prévention de la perte d'autonomie des personnes âgées d'au moins soixante ans</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/depistage-precoce-et-prevention-de-la-perte-d-autonomie-quelles-modalites" target="_blank">Dépistage précoce et prévention de la perte d’autonomie : quelles modalités ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_depistageautonomie.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_depistageautonomie.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/questionnaire-risques-professionnels-bientot-sur-net-entreprises</link><title>Questionnaire « risques professionnels » : bientôt sur Net-entreprises</title><introduction><![CDATA[<p>À compter du 31 mars 2026, le questionnaire risques professionnels (QRP), utilisé dans le cadre de l’instruction de certains dossiers d’accident du travail, d’accident de trajet ou de maladie professionnelle, ne sera plus renseigné sur un site dédié : il sera directement accessible depuis le compte entreprise de l’Assurance maladie sur Net-entreprises. Selon quelles modalités ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À compter du 31 mars 2026, le questionnaire risques professionnels (QRP), utilisé dans le cadre de l’instruction de certains dossiers d’accident du travail, d’accident de trajet ou de maladie professionnelle, ne sera plus renseigné sur un site dédié : il sera directement accessible depuis le compte entreprise de l’Assurance maladie sur Net-entreprises. Selon quelles modalités ?</p><h2>QRP : un accès simplifié, sous condition d’habilitation dès le 31 mars 2026</h2><p>Pour mémoire, le questionnaire risques professionnels (QRP) est une procédure officielle qui permet à la caisse primaire d’assurance maladie de recueillir les éléments utiles à l’examen d’un dossier d’accident du travail, d’accident de trajet ou de maladie d’origine professionnelle.</p><p>Il est complété par l’employeur, le salarié et, le cas échéant, par des témoins, chacun étant invité à répondre en ligne après réception d’un courrier d’information, selon un calendrier réglementaire.</p><p>Sa création n’est pas systématique, sauf en cas de demande de reconnaissance d’une maladie professionnelle désignée dans un tableau.</p><p>Jusqu’à présent, ce questionnaire était accessible sur un site dédié. Mais, à compter du 31 mars 2026, il rejoint le bouquet de services du compte entreprise de l’Assurance maladie, disponible sur Net-entreprises.</p><p>L’objectif affiché est de simplifier les démarches des employeurs, qui n’auront plus besoin d’identifiants spécifiques pour accéder au service, comme c’était le cas jusqu’alors.</p><p>Attention toutefois : cet accès ne concernera, à ce stade, que les employeurs du secteur privé pour les salariés relevant du régime général de la Sécurité sociale.</p><p>Pour consulter les questionnaires, l’employeur devra être habilité au service « DAT : Déclaration d’accident du travail ou de trajet » sur Net-entreprises.</p><p>L’Assurance maladie précise par ailleurs que des informations complémentaires seront publiées prochainement sur la page dédiée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.net-entreprises.fr/qrp-bientot-sur-votre-compte-net-entreprises/" target="_blank">Actualité de net-entreprises.fr : « QRP – bientôt sur votre compte Net-entreprises ! » publiée le 13 mars 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/questionnaire-risques-professionnels-bientot-sur-net-entreprises" target="_blank">Questionnaire « risques professionnels » : bientôt sur Net-entreprises</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_questionnairerisquepro.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-03-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_questionnairerisquepro.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-apprentissage-application-envisagee-des-mars-2026-pour-les-associations</link><title>Taxe d’apprentissage : application envisagée dès mars 2026 pour les associations</title><introduction><![CDATA[<p>La fin de l’exonération de taxe d’apprentissage pour les structures non lucratives est désormais actée. Mais à partir de quand devront-elles effectivement s’en acquitter ? La loi de finances pour 2026 étant restée silencieuse sur ce point, l’incertitude demeurait. Une information récente de l’Urssaf apporte toutefois un début de réponse, sans pour autant clore totalement le débat…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La fin de l’exonération de taxe d’apprentissage pour les structures non lucratives est désormais actée. Mais à partir de quand devront-elles effectivement s’en acquitter ? La loi de finances pour 2026 étant restée silencieuse sur ce point, l’incertitude demeurait. Une information récente de l’Urssaf apporte toutefois un début de réponse, sans pour autant clore totalement le débat…</p><h2>Taxe d’apprentissage : l’Urssaf évoque une application dès mars 2026 pour les structures non lucratives</h2><p>Rappelons que la loi de finances pour 2026 a mis fin à l’exonération de taxe d’apprentissage dont bénéficiaient jusqu’ici les associations, fondations, fonds de dotation, congrégations et syndicats exerçant une activité non lucrative.</p><p>Ces structures doivent donc désormais s’acquitter de cette contribution, calculée sur les rémunérations versées aux salariés, qui finance l’apprentissage et certaines formations professionnelles.</p><p>Reste toutefois à déterminer la date d’entrée en vigueur concrète de la mesure, la loi ne la précisant pas expressément.</p><p>Dans une information récente, l’Urssaf indique que cet assujettissement s’appliquerait aux rémunérations versées à compter de la période d’emploi de mars 2026, en raison de la publication tardive de la loi de finances.</p><p>En pratique, les structures concernées devraient alors :</p><ul><li>déclarer chaque mois la part principale de la taxe d’apprentissage, au taux de 0,59 % de la masse salariale, à partir de la DSN de mars 2026, exigible les 5 ou 15 avril 2026 ;</li><li>déclarer le solde de la taxe, au taux de 0,09 %, sur les rémunérations versées du 1er mars au 31 décembre 2026, via la DSN d’avril 2027.</li></ul><p>Dans les départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle, un régime spécifique s’applique : seule une taxe d’apprentissage au taux de 0,44 % serait due, déclarée mensuellement à compter de mars 2026.</p><p>À ce stade, il s’agit toutefois d’une indication de l’Urssaf. Une prise de position formelle de l’administration demeure attendue pour officialiser définitivement la date d’entrée en vigueur de cette nouvelle obligation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/taxe-apprentissage-evolutions.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Taxe d’apprentissage : évolutions en 2026 » publiée le 2 mars en 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-apprentissage-application-envisagee-des-mars-2026-pour-les-associations" target="_blank">Taxe d’apprentissage : application envisagée dès mars 2026 pour les associations</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxedapprentissage.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-03-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxedapprentissage.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transports-en-commun-d-enfants-les-limites-pour-2026</link><title>Transports en commun d’enfants : les limites pour 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Parce que les réseaux routiers sont particulièrement chargés lors de la période estivale, les pouvoirs publics identifient chaque année une ou plusieurs journées durant lesquelles le transport en commun d’enfants est interdit. Qu’en est-il pour 2026 ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parce que les réseaux routiers sont particulièrement chargés lors de la période estivale, les pouvoirs publics identifient chaque année une ou plusieurs journées durant lesquelles le transport en commun d’enfants est interdit. Qu’en est-il pour 2026 ?</p><h2>Sécurité routière : des limitations pour le transport estival des enfants</h2><p>Afin de renforcer la sécurité routière durant la période estivale qui voit le trafic s’intensifier, les pouvoirs publics interdisent chaque année le transport en commun d’enfants durant un certain laps de temps.</p><p>Pour 2026, cette interdiction concernera l'ensemble du réseau routier le samedi 1er août 2026 de 00 heures à 24 heures.</p><p>Cette interdiction concerne tout transport de passagers de moins de 18 ans dans un véhicule comprenant plus de 9 places assises, conducteur compris.</p><p>Toutefois, le transport en commun d'enfants est autorisé à l'intérieur du département de prise en charge, c’est-à-dire le lieu de départ du groupe d’enfants transporté, et dans les départements limitrophes. Il est nécessaire que le conducteur soit titulaire d’un justificatif à présenter aux autorités en cas de contrôle.</p><p>Notez que, pour l’application de cette exception, des aménagements géographiques sont à prendre en compte :</p><ul><li>la ville de Paris, les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne sont considérés comme un seul département ;</li><li>l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle est considéré comme faisant partie des départements du Val-d'Oise, de la Seine-Saint-Denis et de la Seine-et-Marne ;</li><li>l'aéroport d'Orly est considéré comme faisant partie des départements du Val-de-Marne et de l'Essonne.</li></ul><p>Pour les autocars en provenance ou à destination d'un autre État, il faut, pour déterminer le département de prise en charge, prendre comme référence le département frontalier d'entrée ou de sortie sur le territoire national.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053587125" target="_blank">Arrêté du 23 février 2026 relatif à la journée d'interdiction de transports en commun d'enfants par des véhicules affectés au transport en commun de personnes pour l'année 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transports-en-commun-d-enfants-les-limites-pour-2026" target="_blank">Transports en commun d’enfants : les limites pour 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_transportcommunenfant.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_transportcommunenfant.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-l-economie-sociale-et-solidaire-du-nouveau-en-2026</link><title>Secteur de l’économie sociale et solidaire : du nouveau en 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Plusieurs mesures propres au secteur de l’économie sociale et solidaire méritent d’être signalées, issues de la loi de finances pour 2026, et qui visent notamment les réductions d’impôt sur le revenu propres aux investissements dans les entreprises solidaires d’utilité sociale, les dons aux associations d’aide aux personnes en difficulté, la taxe d’apprentissage et l’expérimentation « Territoire 0 chômeur », etc.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Plusieurs mesures propres au secteur de l’économie sociale et solidaire méritent d’être signalées, issues de la loi de finances pour 2026, et qui visent notamment les réductions d’impôt sur le revenu propres aux investissements dans les entreprises solidaires d’utilité sociale, les dons aux associations d’aide aux personnes en difficulté, la taxe d’apprentissage et l’expérimentation « Territoire 0 chômeur », etc.</p><h2>Réductions et crédits d’impôt sur le revenu</h2><h3>Pour les entreprises solidaires d’utilité sociale</h3><p>Les particuliers qui souscrivent au capital d’une ESUS (entreprise solidaire d’utilité sociale) peuvent, sous certaines conditions, bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu appelée « réduction d’impôt Madelin » ou « IR-PME ».</p><p>Les entreprises solidaires d’utilité sociale s’entendent des entreprises dont les titres de capital, lorsqu’ils existent, ne sont pas admis aux négociations sur un marché réglementé et qui :</p><ul><li>soit emploient des salariés dans le cadre de contrats aidés ou en situation d’insertion professionnelle ;</li><li>soit, si elles sont constituées sous forme d’associations, de coopératives, de mutuelles, d’institutions de prévoyance ou de sociétés dont les dirigeants sont élus par les salariés, les adhérents ou les sociétaires, remplissent certaines règles en matière de rémunération de leurs dirigeants et salariés.</li></ul><p>Initialement, la réduction d’impôt était égale à 18 % du montant versé, retenu dans la limite maximale de 50 000 € (pour les personnes seules) ou 100 000 € (pour les personnes mariées ou pacsées, et soumises à imposition commune).</p><p>Temporairement, le taux de cet avantage fiscal a été porté à 25 % dernièrement pour les versements réalisés entre le 28 juin 2024 et le 31 décembre 2025.</p><p>La loi de finances pour 2026 a prolongé cette réduction d’impôt jusqu’au 31 décembre 2027 tout en précisant que le taux de la réduction d’impôt sur le revenu en raison des versements effectués jusqu’au 31 décembre 2027 au titre des souscriptions réalisées en numéraire au capital des entreprises d'utilité sociale est fixé à 25 %.</p><p>Ces dispositions s’appliquent à compter du 1er janvier 2026, sauf pour les versements effectués à compter du 1er octobre 2026 pour lesquels l’application du taux de 25 % s’appliquera à compter d’une date fixée par décret, qui ne peut être postérieure de plus de 2 mois à la date de la décision de la Commission européenne permettant de considérer la disposition qui lui a été notifiée comme étant conforme au droit de l’Union européenne en matière d’aides d’État.</p><h3>Pour les sociétés foncières solidaires</h3><p>Pour rappel, les particuliers domiciliés fiscalement en France peuvent bénéficier, toutes conditions remplies, d'une réduction de leur impôt sur le revenu égale à 18 %, majoré à 25 % pour les versements effectués jusqu'au 31 décembre 2025, des versements effectués au titre de souscriptions en numéraire au capital initial ou aux augmentations de capital des sociétés foncières solidaires, au même titre que les entreprises solidaires d’utilité sociale.</p><p>Entre autres conditions, le particulier doit s’engager à conserver les titres jusqu'au 31 décembre de la 5e année suivant celle de la souscription. Notez qu’en cas de non-respect de la condition de conservation, l'avantage est remis en cause au titre de l'année au cours de laquelle le contribuable cesse de respecter cette condition.</p><p>Les apports ne peuvent en outre pas être remboursés au souscripteur avant le 31 décembre de la 7e année suivant celle de la souscription, sauf si le remboursement fait suite à la liquidation judiciaire de l'entreprise.</p><p>La loi de finances pour 2026 aligne les délais de conservation des titres et de remboursement des apports, en les fixant tous les deux à 5 ans, pour les sociétés foncières solidaires.</p><p>Les apports ne pourront ainsi pas être remboursés avant le 31 décembre de la 5e année suivant celle de la souscription (contre 7e année auparavant).</p><p>Cette nouvelle mesure s’applique aux versements effectués à compter du 1er janvier 2026.</p><p>Par ailleurs, la loi de finances pour 2026 a prolongé cette réduction d’impôt jusqu’au 31 décembre 2027 tout en précisant que le taux de la réduction d’impôt sur le revenu en raison des versements effectués jusqu’au 31 décembre 2027 est fixé à 25 %.</p><h3>Dons aux associations d’aide aux personnes en difficulté</h3><p>Les particuliers qui effectuent des dons au profit d'organismes sans but lucratif qui procèdent à la fourniture gratuite de repas à des personnes en difficulté, qui contribuent à favoriser leur logement ou qui procèdent, à titre principal, à la fourniture gratuite des soins à des personnes en difficulté, ainsi qu'au profit d'organismes d'intérêt général qui, à titre principal et gratuitement, accompagnent les victimes de violence domestique, ou contribuent à favoriser leur relogement, peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu égale à 75 % des versements effectués, retenus dans la limite de 1 000 € depuis l’imposition des revenus de l’année 2024.</p><p>Si la loi de finances pour 2025 a pérennisé le plafond exceptionnel de 1 000 €, la loi de finances pour 2026, quant à elle, double cette limite de 1 000 € pour la porter à 2 000 € pour les dons et versements effectués à compter du 14 octobre 2025.</p><p>Crédit d’impôt au titre des services à la personne</p><p>Un crédit d’impôt égal à 50 % des dépenses, retenues dans certaines limites, engagées bénéficie aux contribuables employant un salarié à leur domicile. Pour bénéficier du crédit d’impôt en faveur des services à la personne, le bénéficiaire doit :</p><ul><li>soit être employeur direct d’un salarié intervenant à son domicile (via la signature d'un contrat comme le CDD ou le CDI ou via le CESU) ;</li><li>soit employer une association, une entreprise ou un organisme déclaré proposant des services à la personne, ou un organisme à but non lucratif ayant pour objet l'aide à domicile et habilité au titre de l'aide sociale ou conventionné par un organisme de sécurité sociale, pour que des travaux soient faits à son domicile.</li></ul><p>Les dépenses prises en compte pour le calcul de l’avantage fiscal doivent concerner des travaux exécutés dans la résidence principale ou secondaire du bénéficiaire ou au domicile d’un ascendant, à la condition que celui-ci remplisse les conditions pour bénéficier de l’aide aux personnes âgées (APA).</p><p>Depuis l'imposition des revenus de l'année 2021, le champ du crédit d’impôt englobe également des prestations réalisées à l’extérieur de la résidence, lorsqu’elles sont comprises dans un ensemble de services souscrit par le contribuable incluant des activités effectuées à résidence (« offre globale »).</p><p>La loi de finances pour 2026 précise que la notion d’ensemble de services incluant des activités effectuées à la résidence doit s’entendre de services fournis au contribuable par un même salarié, une même association, une même entreprise ou un même organisme.</p><p>Par ailleurs, les services éligibles fournis à l’extérieur du domicile, lorsqu’ils sont compris dans un ensemble de services incluant des activités effectuées à la résidence, n’ouvrent droit au crédit d’impôt que lorsque le montant annuel des dépenses engagées au titre des services éligibles fournis à l’extérieur du domicile n’excède pas, pour chaque ensemble de services, le montant annuel des dépenses engagées au titre des services éligibles fournis au domicile.</p><p>Enfin, pour les personnes âgées, handicapées ou celles qui ont besoin d’une aide personnelle à leur domicile ou d’une aide à la mobilité dans l’environnement de proximité favorisant leur maintien à domicile, la loi de finances pour 2026 assimile la livraison de repas à domicile à un service fourni à la résidence du contribuable afin de la rendre éligible, par nature, au crédit d’impôt services à la personne, y compris si elle n’est pas comprise dans un ensemble de services incluant des activités effectuées à la résidence.</p><h2>Taxe d’apprentissage</h2><p>La taxe d’apprentissage est une contribution due par certains employeurs. Elle participe au financement de l’apprentissage, ainsi que des formations technologiques et professionnelles.</p><p>Calculée sur la base des rémunérations versées aux salariés, cette taxe est due par les entreprises individuelles, les sociétés et les groupements d’intérêt économique qui exercent une activité commerciale, artisanale ou industrielle.</p><p>Jusqu’à présent, en étaient exonérés les associations, les organismes, les fondations, les fonds de dotation, les congrégations et les syndicats exerçant une activité non lucrative. La loi de finances pour 2026 met fin à cette exonération.</p><p>Par conséquent, ces structures non lucratives devraient prochainement être assujetties à la taxe d’apprentissage.</p><p>À ce stade, la loi de finances pour 2026 ne précise pas la date d’entrée en vigueur de cette nouvelle mesure.</p><p>En l’absence de disposition spécifique, et par principe, la taxe sera donc due à compter du 21 février 2026.</p><p>Notez toutefois que, comme cela avait déjà été le cas lors de la suppression de l’exonération dont bénéficiaient les organismes mutualistes (assujettis depuis février 2025), l’administration sociale pourrait, par tolérance, repousser l’application effective de la taxe au 1er jour du mois suivant la publication de la loi, soit au 1er mars 2026.</p><h2>Dispositif « Territoire 0 chômeur »</h2><p>L’expérimentation « Territoire zéro chômeur de longue durée » a été lancée par la loi d’expérimentation territoriale visant à résorber le chômage de longue durée.</p><p>Elle vise à créer des emplois en CDI pour des personnes privées d’emploi depuis plus d’un an, via des structures de l’économie sociale et solidaire appelées « entreprises à but d’emploi ».</p><p>L’idée est de financer ces emplois en utilisant une partie des dépenses « évitées » grâce au retour à l’emploi (moins d’allocations chômage, plus d’impôts et de cotisations).</p><p>Une première phase a démarré en 2016 avec 10 territoires, puis une deuxième phase a été ouverte par la loi relative au renforcement de l’inclusion dans l’emploi par l’activité économique et à l’expérimentation « territoire zéro chômeur de longue durée », ce qui a permis d’habiliter 73 territoires supplémentaires.</p><p>Initialement, cette seconde phase était censée s’achever le 30 juin 2026.</p><p>La loi de finances pour 2026 proroge cette expérimentation pour une durée de 6 mois supplémentaires, aux mêmes conditions. Ainsi, l’expérimentation « Territoire zéro chômeur de longue durée » s’achèvera le 31 décembre 2026 et non le 30 juin 2026 comme prévu initialement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-l-economie-sociale-et-solidaire-du-nouveau-en-2026" target="_blank">Secteur de l’économie sociale et solidaire : du nouveau en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_association.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-02-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_association.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-apprentissage-fin-de-l-exoneration-pour-les-structures-non-lucratives</link><title>Taxe d’apprentissage : fin de l’exonération pour les structures non-lucratives </title><introduction><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 prévoit d’élargir le champ de la taxe d’apprentissage aux structures à but non lucratif jusqu’alors exonérées. À partir de quand cette nouvelle obligation s’appliquera-t-elle concrètement ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 prévoit d’élargir le champ de la taxe d’apprentissage aux structures à but non lucratif jusqu’alors exonérées. À partir de quand cette nouvelle obligation s’appliquera-t-elle concrètement ?</p><p>Pour rappel, la taxe d’apprentissage est une contribution due par certains employeurs. Elle participe au financement de l’apprentissage, ainsi que des formations technologiques et professionnelles.&nbsp;</p><p>Calculée sur la base des rémunérations versées aux salariés, cette taxe est due par les entreprises individuelles, les sociétés et les groupements d’intérêt économique qui exercent une activité commerciale, artisanale ou industrielle.&nbsp;</p><p>Jusqu’à présent, en étaient exonérés les associations, les organismes, les fondations, les fonds de dotation, les congrégations et les syndicats exerçant une activité non lucrative. La loi de finances pour 2026 met fin à cette exonération.&nbsp;</p><p>Par conséquent, ces structures non lucratives devraient prochainement être assujetties à la taxe d’apprentissage.&nbsp;</p><p>À ce stade, la loi de finances pour 2026 ne précise pas la date d’entrée en vigueur de cette nouvelle mesure.&nbsp;</p><p>En l’absence de disposition spécifique, et par principe, la taxe sera donc due à compter du 21 février 2026.&nbsp;</p><p>Notez toutefois que, comme cela avait déjà été le cas lors de la suppression de l’exonération dont bénéficiaient les organismes mutualistes (assujettis depuis février 2025), l’administration sociale pourrait, par tolérance, repousser l’application effective de la taxe au 1er jour du mois suivant la publication de la loi, soit au 1er mars 2026.&nbsp;</p><p>Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053508993" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, n° 2026-103 (article 135 XIII)</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053509638" target="_blank">Décision du Conseil constitutionnel, n° 2026-901 DC, du 19 février 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-apprentissage-fin-de-l-exoneration-pour-les-structures-non-lucratives" target="_blank">Taxe d’apprentissage : fin de l’exonération pour les structures non-lucratives </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxedapprentissage_nonlucrative.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-02-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxedapprentissage_nonlucrative.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/auto-ecoles-refonte-de-la-reglementation</link><title>Auto-écoles : refonte de la réglementation </title><introduction><![CDATA[<p>L’enseignement de la conduite est une activité réglementée, soumise à l’obtention d’autorisations et d’agréments des autorités compétentes. Ce cadre a été, tout récemment, refondu. Si les grandes lignes restent inchangées, des modifications sont à noter, en particulier sur le sujet de l’agrément octroyé par le préfet pour l’établissement de la structure d’enseignement.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’enseignement de la conduite est une activité réglementée, soumise à l’obtention d’autorisations et d’agréments des autorités compétentes. Ce cadre a été, tout récemment, refondu. Si les grandes lignes restent inchangées, des modifications sont à noter, en particulier sur le sujet de l’agrément octroyé par le préfet pour l’établissement de la structure d’enseignement.</p><h2>Auto-écoles : des grandes lignes conservées avec quelques nouveautés</h2><p>L’enseignement de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière fait l’objet d’un cadre strict. Pour rappel, un double niveau d’autorisation doit être respecté.</p><p>D’une part, l’exploitant ou la structure abritant l’activité doit détenir, et renouveler, un agrément délivré par les pouvoirs publics.</p><p>Cet agrément concerne les exploitants d’auto-écoles et les associations qui utilisent l’enseignement de la conduite et de la sécurité routière comme axe d’insertion ou de réinsertion sociale et professionnelle.</p><p>D’autre part, les moniteurs doivent justifier d’une autorisation d’enseigner.</p><p>Enfin, les auto-écoles et les associations doivent respecter des règles spécifiques visant les locaux et les véhicules, de même qu’elles doivent respecter des obligations administratives, sous peine de se voir suspendre, voire retirer, leur agrément.</p><p>Des précisions viennent d’être apportées à ce sujet, sans pour autant apporter des changements structurels.</p><h3>S’agissant des agréments</h3><p>Un nouveau cadre est posé, applicable à la fois aux auto-écoles et aux associations.</p><p>Concrètement, la demande d’agrément doit être déposée à la préfecture du lieu d'exploitation de l’auto-école ou de l’association.</p><p>L’agrément obtenu est ensuite valable pour 6 ans, contre 5 ans avant la réforme. Il porte à la fois sur l’entrepreneur, l’entreprise ou l’association, et sur les moyens matériels et humains nécessaires à la formation en fonction du nombre d'élèves susceptibles d'être accueillis et des enseignements dispensés.</p><p>Pour renouveler l’agrément, une demande doit être déposée au moins 2 mois avant son expiration auprès de la préfecture. Une fois cette démarche effectuée, l’agrément est maintenu provisoirement, le temps que la procédure soit menée à terme.</p><p>En cas de modification de situation, par exemple en cas de changement de gérant ou de liste des catégories de véhicules pour lesquelles un enseignement est délivré, une formalité supplémentaire doit être réalisée à la préfecture.</p><p>Notez que le silence gardé pendant 2 mois vaut :</p><ul><li>rejet en cas de demande initiale d'agrément ;</li><li>acceptation en cas de demande de modification d'un agrément.</li></ul><p>Concernant les demandes de renouvellement, l’agrément est réputé renouvelé en cas de silence de la préfecture gardé pendant 4 mois.</p><p>Notez qu’il est possible pour un même exploitant, entreprise ou association, d’exploiter plusieurs locaux différents dans un même département. Une déclaration doit être faite à la préfecture au moins 2 mois avant le début de l'activité.</p><p>De même, l’agrément est maintenu, sous réserve de faire les démarches et déclarations nécessaires, en cas :</p><ul><li>de rachat de l'entreprise ou du fonds de commerce par un nouvel exploitant ;</li><li>de changement de dirigeant de l'entreprise ou de l'association.</li></ul><p>En cas de décès de l’exploitant ou d’incapacité de gérer ou de diriger son établissement, l’agrément peut être maintenu pendant 2 ans maximum sur demande de la personne qui va assurer momentanément la reprise de l'établissement.</p><p>Enfin, des contrôles peuvent être réalisés par la préfecture pour s’assurer du bon respect des règles. Un agrément peut, en cas de manquement, être suspendu pour une durée maximale de 6 mois et, le cas échéant, retiré dans certaines hypothèses (listées<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053483732" target="_blank"> ici</a>).</p><h3>S’agissant de la mise en commun des moyens d’exploitation</h3><p>Il est possible pour plusieurs exploitants de mettre en commun leurs moyens d'exploitation (local, matériels, véhicules, personnel).</p><p>Cette mise en commun doit passer par une convention écrite, transmise au préfet, afin de déterminer :</p><ul><li>l'usage en commun des moyens ;</li><li>les noms et qualification des personnels enseignants ;</li><li>l'identification et les documents relatifs aux véhicules mis en commun ;</li><li>les lieux, les formations dispensées et les modalités d'organisation.</li></ul><h3>S’agissant de l’autorisation d’enseigner</h3><p>La nécessité d’obtenir une autorisation pour enseigner la conduite, sous condition notamment de diplôme, est maintenue.</p><p>De même, il reste possible d’opter pour une ATRE (autorisation temporaire et restrictive d'exercer) afin de permettre à une personne en cours de formation de dispenser un enseignement correspondant à une compétence professionnelle obtenue.</p><p>Cette activité consiste :</p><ul><li>soit à former des apprenants conducteurs par des actions individuelles et collectives conformes à la réglementation ;</li><li>soit à sensibiliser les usagers de la route à l'adoption de comportements sûrs et respectueux de l'environnement.</li></ul><h3>S’agissant de l’exploitation des activités</h3><p>Le Gouvernement a renouvelé les exigences s’agissant du matériel utilisé et des locaux d’exploitation, notamment pour les véhicules, dont le détail est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053483556" target="_blank">ici</a>.</p><p>Notez que la limite d’âge des véhicules est à présent de 7 ans.</p><p>Les associations doivent toujours remplir un bilan annuel de leurs activités, dont le détail est disponible également<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053483556" target="_blank"> ici</a>.</p><h3>S’agissant de la transition entre ancien et nouveau cadre</h3><p>Des dispositions transitoires sont mises en place par le Gouvernement. Ainsi, les agréments en cours de validité pour lesquels aucune demande de renouvellement n'a été déposée en préfecture au 16 février 2026 sont prorogés d'un an.</p><p>Il en va de même pour l’autorisation d’enseigner des catégories AM, A1, A2, A, B1, B et BE sous réserve de remplir les 2 conditions suivantes :</p><ul><li>l’autorisation est en cours de validité et il n’y a pas de demande de renouvellement déposée en préfecture ;</li><li>l’autorisation a été délivrée à la suite d'un avis d'aptitude médicale sans limitation de durée autre que celle de la périodicité de la visite médicale prévue par la réglementation.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053483556" target="_blank">Arrêté du 9 février 2026 relatif à l'enseignement de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/auto-ecoles-refonte-de-la-reglementation" target="_blank">Auto-écoles : refonte de la réglementation </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_moniteurautoecolesreforme.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-02-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_moniteurautoecolesreforme.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/membres-des-commissions-paritaires-nationales-salaries-proteges</link><title>Membres des commissions paritaires nationales : salariés protégés ?</title><introduction><![CDATA[<p>Dans une décision récente, le Conseil constitutionnel était amené à se prononcer sur l’extension du statut protecteur des salariés membres de commissions paritaires professionnelles aux commissions instituées au niveau national : cette protection renforcée contre le licenciement est-elle conforme à la Constitution ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans une décision récente, le Conseil constitutionnel était amené à se prononcer sur l’extension du statut protecteur des salariés membres de commissions paritaires professionnelles aux commissions instituées au niveau national : cette protection renforcée contre le licenciement est-elle conforme à la Constitution ?</p><h2>Statut protecteur des membres de commissions paritaires : aussi au niveau national ?</h2><p>Pour mémoire, une commission paritaire est une instance où siègent, à nombre égal, des représentants des salariés et des employeurs d’un même secteur. Elle est créée par accord collectif et sert à organiser le dialogue social « en dehors » de l’entreprise.</p><p>Ces commissions peuvent être mises en place à différents niveaux : local, départemental, régional ou national, selon le périmètre que les partenaires sociaux veulent couvrir.</p><p>Jusqu’alors, il était prévu un statut protecteur pour les salariés membres d’une commission paritaire professionnelle ou interprofessionnelle créée par accord collectif.</p><p>En pratique, cela signifie qu’ils bénéficient d’une protection particulière contre le licenciement, comparable à celle accordée aux salariés protégés.</p><p>Si le texte vise explicitement les commissions mises en place au niveau local, départemental ou régional, le juge considère déjà, depuis plusieurs années, que cette protection s’applique en réalité à tous les salariés membres d’une commission paritaire, y compris lorsque celle-ci est créée au niveau national.</p><p>En conséquence, le licenciement d’un salarié membre d’une telle commission ne peut intervenir qu’après autorisation de l’inspecteur du travail.</p><p>À défaut, le licenciement est nul, avec possibilité pour le salarié de demander sa réintégration et une indemnisation correspondant aux salaires perdus.</p><p>Cette extension aux commissions nationales avait été contestée et soumise au Conseil constitutionnel via une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), le juge constitutionnel étant ainsi appelé à se prononcer sur le bienfondé de l’extension de ce statut protecteur aux membres d’une commission paritaire aux membres y siégeant au niveau national.</p><p>Ce qu’il a fait en validant cette interprétation : ainsi, le statut protecteur, même s’il limite la liberté de l’employeur, peut être appliqué aux salariés membres de commission paritaire professionnelle ou interprofessionnelle, y compris lorsqu’elles sont instituées au niveau national.</p><p>Attention toutefois : cette protection ne s’appliquera à ces membres que si l’employeur a été informé de l’existence du mandat (ou s’il en avait connaissance), au plus tard lors de l’entretien préalable ou avant la notification de la rupture, à l’instar de tous les mandats extérieurs conférant ce statut protecteur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2026/20251181QPC.htm" target="_blank">Décision QPC du Conseil constitutionnel, du 6 février 2026, n° 2025-1181</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/membres-des-commissions-paritaires-nationales-salaries-proteges" target="_blank">Membres des commissions paritaires nationales : salariés protégés ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_commissions_paritaires.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-02-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_commissions_paritaires.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/acre-le-tour-de-vis-est-confirme</link><title>ACRE : le tour de vis est confirmé ! </title><introduction><![CDATA[<p>La réforme de l’aide à la création ou à la reprise d’entreprise (ACRE) est désormais pleinement applicable. Ainsi, dès 2026 (en janvier ou en juillet selon les situations), l’exonération de cotisations sociales accordée aux créateurs et repreneurs d’entreprise sera moins avantageuse, selon des modalités plus strictes. Voilà qui mérite quelques précisions…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La réforme de l’aide à la création ou à la reprise d’entreprise (ACRE) est désormais pleinement applicable. Ainsi, dès 2026 (en janvier ou en juillet selon les situations), l’exonération de cotisations sociales accordée aux créateurs et repreneurs d’entreprise sera moins avantageuse, selon des modalités plus strictes. Voilà qui mérite quelques précisions…</p><h2>ACRE : une exonération moins importante et une demande obligatoire sous 60 jours</h2><p>Rappelons que l’aide à la création ou à la reprise d’entreprise (ACRE) correspond à une exonération de cotisations sociales ouverte, sous conditions, aux créateurs ou repreneurs d’entreprise, pendant 12 mois à compter du début de l’activité.</p><p>Selon le statut du créateur ou repreneur, cette exonération peut s’appliquer aux travailleurs indépendants, aux assimilés salariés (par exemple les présidents de SAS) ou, plus spécifiquement, aux micro-entrepreneurs, selon des modalités distinctes.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a réformé le dispositif, en le recentrant sur les publics les plus vulnérables (sauf dans les zones France ruralités revitalisation) et en abaissant le niveau de l’exonération.</p><p>Les modalités opérationnelles de ce « tour de vis » de l’exonération sont désormais précisées, ce qui la rend donc pleinement applicable :</p><ul><li>depuis le 1er janvier 2026 pour les travailleurs indépendants et ceux relevant du régime général de la sécurité sociale,</li><li>et à compter du 1er juillet 2026 pour les auto-entrepreneurs.</li></ul><p>Pour les travailleurs indépendants et les assimilés salariés pouvant bénéficier de l’ACRE, l’exonération est désormais fortement réduite.</p><p>Désormais, lorsque l’assiette des cotisations est inférieure ou égale à 75 % du plafond annuel de la sécurité sociale (PASS), l’exonération n’est plus que de 25 % du montant total dû au titre des cotisations comprises dans son périmètre.</p><p>Jusqu’à présent, dans cette même situation, l’exonération pouvait porter sur la totalité de ces cotisations.</p><p>Au-delà, la dégressivité reste bien maintenue pour les revenus compris entre 75 % et 100 % du PASS, l’exonération devenant nulle pour les revenus au moins égaux à 100 % du PASS, mais avec un niveau d’allègement plus faible qu’auparavant, compte tenu de ce nouveau point de départ.</p><p>Du côté des auto-entrepreneurs, rappelons que l’ACRE se matérialise par l’application d’un taux global minoré, propre à chaque catégorie d’activité, au chiffre d’affaires ou aux recettes réalisés.</p><p>À compter du 1er juillet 2026, les modalités évoluent : le taux global applicable aux bénéficiaires de l’ACRE correspondra à 75 % des taux de droit commun (contre 50 % jusqu’alors).</p><p>En pratique, l’exonération de cotisations sera donc ramenée à 25 % pour les micro-entrepreneurs éligibles.</p><p>Dernière évolution : le bénéfice de l’ACRE est désormais conditionné à une demande formelle.</p><p>Pour en bénéficier, une demande devra, en effet, impérativement être déposée auprès de l’Urssaf ou de la Caisse générale de sécurité sociale, au plus tard le 60e jour suivant la date de création ou de reprise de l’entreprise telle qu’elle figure sur le justificatif de création d’activité.</p><p>Enfin, la réglementation précise désormais expressément, pour les micro-entrepreneurs, que ni la modification des conditions d’exercice de l’activité, ni une reprise d’activité intervenant dans l’année de la cessation ou dans l’année suivante, ni le changement du lieu d’exercice ne sont considérés comme un début d’activité pour l’ouverture du droit à l’ACRE.</p><p>&nbsp;</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053449085" target="_blank">Décret n° 2026-69 du 6 février 2026 fixant le taux d'exonération prévu à l'article 23 de la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026 et adaptant le taux de cotisations sociales des micro-entrepreneurs applicables dans le cadre de l'aide à la création et à la reprise d'entreprise</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/acre-le-tour-de-vis-est-confirme" target="_blank">ACRE : le tour de vis est confirmé ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_acre_exoneration.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-02-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_acre_exoneration.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mayotte-application-de-2-dispositifs-d-allegement-des-cotisations</link><title>Mayotte : application de 2 dispositifs d’allègement des cotisations</title><introduction><![CDATA[<p>À compter de 2026, Mayotte bénéficiera de la réduction générale dégressive unique (RGDU) et de l’exonération LODéOM. Si ces deux dispositifs d’allègement de charges patronales sont bien issus du droit commun, leur application sur le territoire repose sur des paramètres spécifiques appelés à converger progressivement vers celles applicables en métropole (ou dans les autres territoires ultramarins). Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À compter de 2026, Mayotte bénéficiera de la réduction générale dégressive unique (RGDU) et de l’exonération LODéOM. Si ces deux dispositifs d’allègement de charges patronales sont bien issus du droit commun, leur application sur le territoire repose sur des paramètres spécifiques appelés à converger progressivement vers celles applicables en métropole (ou dans les autres territoires ultramarins). Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>LODéOM et RGDU : une nouvelle étape dans la convergence du régime social mahorais vers le droit commun&nbsp;</h2><p>Rappelons que le régime social de Mayotte reste différent de celui appliqué en métropole et dans les autres territoires ultramarins.&nbsp;</p><p>Les différences concernent notamment les taux de cotisations, les règles de calcul (assiette) et le niveau du SMIC, avec des adaptations propres au territoire.&nbsp;</p><p>Pour autant, une trajectoire de rapprochement progressif vers le droit commun est engagée depuis plusieurs années.&nbsp;</p><p>C’est dans ce cadre que la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a prévu l’extension à Mayotte de deux dispositifs « de droit commun » visant à réduire les charges patronales, dont les modalités d’application viennent d’être précisées.&nbsp;</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, la réduction générale dégressive unique (RGDU) s’applique ainsi à Mayotte selon un calcul adapté aux règles locales.&nbsp;</p><p>Pour mémoire, la RGDU correspond au dispositif d’allègement de cotisations patronales issu de la rénovation de la réduction générale, applicable depuis 2026.&nbsp;</p><p>Ainsi, le taux maximum d’exonération applicable au niveau du SMIC est adapté pour prendre en compte l’inclusion des contributions patronales d’assurance chômage, du FNAL et de la cotisation ATMP au taux « sans risque ».&nbsp;</p><p>Aussi, ce taux maximum est fixé à :&nbsp;</p><ul><li>24,49% pour les entreprises de moins de 50 salariés ;</li><li>24,89% pour les entreprises de 50 salariés et plus.&nbsp;</li></ul><p>Autre différence : le point de sortie de la RGDU est fixé à 1,6 fois le SMIC mahorais en vigueur (contre 3 fois la valeur du SMIC en droit commun).&nbsp;</p><p>Les paramètres retenus à Mayotte évolueront <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053465505" target="_blank">ensuite progressivement afin de converger</a> vers un niveau comparable à celui de la métropole à l’horizon du 1er janvier 2035.&nbsp;</p><p>La même logique vaut pour l’exonération « LODéOM » : ce mécanisme d’allègement de cotisations patronales, spécifique aux territoires ultramarins et déjà en vigueur dans certains d’entre eux, sera étendu à Mayotte à compter du 1er juillet 2026.&nbsp;</p><p>Ici encore, les règles de calcul du dispositif « LODéOM » seront ajustées pour tenir compte des cotisations et du SMIC applicables localement.&nbsp;</p><p>Enfin, notez que le <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000025060833" target="_blank">dispositif relatif à l’exonération générale sur les bas salaires et au taux des cotisations et de la contribution sociale applicables à Mayotte</a>, applicable depuis 2011, a également été mis à jour pour cohérence avec l’application locale de ces 2 dispositifs.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053465499" target="_blank">Décret no 2026-82 du 11 février 2026 portant application de l'article 23 de la loi no 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026</a></li><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites-boss-et-rescrits/actualites-boss/2026/janvier/mayotte---rgdu-et-exoneration-lo.html" target="_blank">Communiqué du Bulletin officiel de la Sécurité sociale : « Application à Mayotte de la réduction dégressive unique et de l’exonération Lodeom » publiée le 28 janvier 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mayotte-application-de-2-dispositifs-d-allegement-des-cotisations" target="_blank">Mayotte : application de 2 dispositifs d’allègement des cotisations</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mayotte_rgdu.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-02-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mayotte_rgdu.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-de-defense-un-agrement-sous-conditions</link><title>Associations de défense : un agrément sous conditions</title><introduction><![CDATA[<p>Les associations de défense doivent, pour exercer leur action en vue d'assister l'individu ou de défendre les droits et libertés individuels et collectifs, obtenir un agrément en déposant un dossier auprès du ministère de la Justice, dont le contenu vient d’être précisé.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les associations de défense doivent, pour exercer leur action en vue d'assister l'individu ou de défendre les droits et libertés individuels et collectifs, obtenir un agrément en déposant un dossier auprès du ministère de la Justice, dont le contenu vient d’être précisé.</p><h2>Associations de défense : le contenu de la demande d’agrément précisé</h2><p>Toute association de défense, se proposant par ses statuts de défendre et d'assister l'individu ou de défendre les droits et libertés individuels et collectifs, peut, à l'occasion d'actes commis par toute personne (physique ou morale) dans le cadre d'un mouvement ou organisation ayant pour but ou pour effet de créer, de maintenir ou d'exploiter une sujétion psychologique ou physique, exercer les droits reconnus à la partie civile en ce qui concerne :</p><ul><li>les infractions contre l'espèce humaine ;</li><li>les atteintes volontaires ou involontaires à la vie ou à l'intégrité physique ou psychique de la personne ;</li><li>la mise en danger de la personne ;</li><li>les atteintes aux libertés de la personne ;</li><li>les atteintes à la dignité de la personne ;</li><li>les atteintes à la personnalité ;</li><li>la mise en péril des mineurs ;</li><li>les atteintes aux biens ;</li><li>les infractions d'exercice illégal de la médecine ou de la pharmacie ;</li><li>les infractions de publicité mensongère, de fraudes ou de falsifications.</li></ul><p>Cette possibilité est reconnue aux associations reconnues d'utilité publique ou agréées et aux fondations reconnues d'utilité publique, régulièrement déclarées depuis au moins 5 ans à la date des faits.</p><p>L'agrément prévu à cet effet peut être accordé à une association se proposant par ses statuts de défendre et d'assister l'individu ou de défendre les droits et libertés individuels et collectifs lorsqu'elle remplit les conditions suivantes :</p><ul><li>5 années d'existence à compter de sa déclaration ;</li><li>pendant ces années d'existence, une activité effective et publique, en vue de défendre et d'assister l'individu ou de défendre les droits et libertés individuels et collectifs concernant des actes commis par toute personne physique ou morale dans le cadre d'un mouvement ou organisation ayant pour but ou pour effet de créer, de maintenir ou d'exploiter une sujétion psychologique ou physique, appréciée notamment en fonction de l'utilisation majoritaire de ses ressources pour l'exercice de cette activité, de la réalisation et de la diffusion de publications, de l'organisation de manifestations et de la tenue de réunions d'information dans ces domaines ;</li><li>un nombre suffisant de membres, cotisant soit individuellement, soit par l'intermédiaire d'associations fédérées ;</li><li>le caractère désintéressé et indépendant de ses activités, apprécié notamment eu égard à la provenance de ses ressources ;</li><li>un fonctionnement régulier et conforme à ses statuts, présentant des garanties permettant l'information de ses membres et leur participation effective à sa gestion.</li></ul><p>La demande d'agrément ou de renouvellement est adressée au ministère de la Justice, qui instruit le dossier. Le dossier doit comporter les informations et documents suivants :</p><ul><li>une note de présentation de l'association, de son activité, de son fonctionnement et du nombre de ses adhérents à jour de leur cotisation ;</li><li>un extrait du Journal officiel de la République française attestant de la date de déclaration en préfecture ;</li><li>un exemplaire des statuts de l'association ;</li><li>la liste des membres de ses organes dirigeants ;</li><li>un rapport d'activité portant sur les 5 dernières années ;</li><li>les comptes du dernier exercice ;</li><li>le dernier rapport moral et financier, qui doit notamment comprendre un tableau retraçant les ressources et les charges financières de l'association, en précisant, s'agissant des ressources, leur provenance.</li></ul><p>Il faut savoir que la mission interministérielle en charge de la prévention des dérives sectaires et de la lutte contre ces dérives est consultée sur la demande d'agrément. Le silence gardé pendant un délai d'un mois à compter de sa saisine vaut avis favorable.</p><p>Si aucune décision n'est notifiée dans le délai de 4 mois, l'agrément est réputé refusé.</p><p>Ce délai peut être prorogé pour une durée de deux mois si l'instruction du dossier le justifie. L'association en est alors avisée.</p><p>L'agrément est accordé pour 3 années. Il est renouvelable dans les mêmes conditions que l'agrément initial. Il faut noter que les associations agréées doivent adresser, chaque année, leur rapport moral et leur rapport financier au ministère de la Justice.</p><p>L'agrément peut être suspendu ou retiré lorsque l'association ne remplit plus l'une des conditions ayant justifié l'agrément.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053426092" target="_blank">Arrêté du 30 janvier 2026 relatif à la composition du dossier de demande ou de renouvellement d'agrément des associations de défense et d'assistance de l'individu ou de défense des droits et libertés individuels et collectifs en vue de l'exercice des droits reconnus à la partie civile dans le cadre d'une procédure pénale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-de-defense-un-agrement-sous-conditions" target="_blank">Associations de défense : un agrément sous conditions</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_associationdedefense.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-02-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_associationdedefense.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agrement-entreprise-solidaire-d-utilite-sociale-bientot-une-plateforme-unique</link><title>Agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale  » : bientôt une plateforme unique !</title><introduction><![CDATA[<p>10 % : c’est la part que représente l’économie sociale et solidaire (ESS) dans le PIB français. L’agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale » (ESUS) fait partie des dispositifs permettant de favoriser le développement de ce modèle d’activité. Une plateforme centralisant les démarches relatives à cet agrément est actuellement en cours de déploiement…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>10 % : c’est la part que représente l’économie sociale et solidaire (ESS) dans le PIB français. L’agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale » (ESUS) fait partie des dispositifs permettant de favoriser le développement de ce modèle d’activité. Une plateforme centralisant les démarches relatives à cet agrément est actuellement en cours de déploiement…</p><h2>Agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale » : une plateforme en cours de déploiement</h2><p>Pour rappel, l'économie sociale et solidaire (ESS) qualifie les structures qui cherchent à concilier activité économique et utilité sociale / environnementale, sous diverses formes : associations, sociétés, coopératives, fondations, etc.</p><p>L’agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale » (ESUS) permet aux structures ESS de bénéficier de dispositifs de soutien de leurs activités, notamment financiers.</p><p>La demande d’agrément, adressée à la DIRECCTE (Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi) du département dans lequel se situe le siège social de la structure qui le sollicite, sera, à terme, déposée sur une plateforme unique et dématérialisée, en cours de déploiement.</p><p>Outre la demande initiale, cette plateforme sera le lieu unique d’échanges où pourront être consultés et archivés :</p><ul><li>les accusés de réception ou d’enregistrement et les demandes de pièces supplémentaires délivrés par l'administration ;</li><li>la transmission des pièces et des informations complémentaires et, le cas échéant, du recueil d'observations sollicités par l'administration ;</li><li>des communications et notifications adressées par l'administration à l'entreprise.</li></ul><p>La plateforme devra également permettre aux partenaires d'accompagner une structure dans sa demande.</p><p>Cette plateforme, disponible <a href="https://esus.economie.gouv.fr/" target="_blank">ici</a>, est en cours de déploiement et n’est accessible que pour les structures ayant leur siège social dans les régions et départements métropolitains (à l’exception de la Corrèze et de la Drôme) et, pour les territoires ultra-marins, en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Mayotte et à La Réunion.</p><p>Notez que, même si la plateforme est accessible pour ces territoires, l’ensemble de ses fonctionnalités n’est pas encore ouvert.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228309" target="_blank">Décret no 2025-1416 du 28 décembre 2025 portant obligation de recours au téléservice pour réaliser la demande d'agrément en tant qu'entreprise solidaire d'utilité sociale prévue à l'article L. 3332-17-1 du code du travail</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228325" target="_blank">Arrêté du 28 décembre 2025 portant création d'un traitement automatisé de données à caractère personnel relatif à un téléservice visant à agréer les entreprises en tant qu'entreprises solidaires d'utilité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agrement-entreprise-solidaire-d-utilite-sociale-bientot-une-plateforme-unique" target="_blank">Agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale  » : bientôt une plateforme unique !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plateformeESUS.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-02-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plateformeESUS.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/piscines-collectives-evolution-des-mesures-d-entretien-des-eaux</link><title>Piscines collectives : évolution des mesures d’entretien des eaux</title><introduction><![CDATA[<p>Les gestionnaires de piscines collectives, publics ou privés, sont soumis à des règles très précises au regard de l'entretien et de la qualité de l’eau de leurs bassins. Plusieurs modifications sont apportées sur ce thème…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les gestionnaires de piscines collectives, publics ou privés, sont soumis à des règles très précises au regard de l'entretien et de la qualité de l’eau de leurs bassins. Plusieurs modifications sont apportées sur ce thème…</p><h2>Eaux de piscines : alimentation, vidange et entretien</h2><p>Afin de garantir une meilleure sécurité sanitaire, les personnes exploitant des piscines collectives, qu’elles soient publiques ou privées, doivent observer un certain nombre de règles concernant l’entretien de leurs bassins et de leurs eaux, notamment au regard des produits utilisés.&nbsp;</p><p>Les produits utilisés pour le traitement des eaux de piscine doivent être préalablement autorisés par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).&nbsp;</p><p>Des précisions sont apportées concernant les produits non biocides. Il est indiqué que l’autorisation dont ils bénéficient ne peut être délivrée pour plus de 10 ans. Une fois autorisés, ils apparaissent sur une liste tenue par le ministère chargé de la santé en ce sens.</p><p>Il est donné pouvoir à l’Anses de suspendre ou retirer cette autorisation dès lors que serait constaté un non-respect des conditions ayant permis l’obtention de cette autorisation.&nbsp;</p><p>Un certain nombre de <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043539385" target="_blank">produits</a> se voient néanmoins exemptés de ces obligations d’autorisations.</p><p>Concernant l’alimentation en eau des bassins, il était d’ores et déjà prévu que ceux-ci puissent être alimentés à la fois par de l’eau neuve, mais également de l’eau recyclée.&nbsp;</p><p>On entendait par eau recyclée une eau directement issue du bassin lui-même et ayant fait l’objet d’un traitement.&nbsp;</p><p>Dorénavant, d’autres sources d’eaux recyclées pourront être autorisées par le ministre chargé de la santé.&nbsp;</p><p>De nombreuses autres <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053158834" target="_blank">lignes directrices</a> sont données concernant l’entretien des bassins et leur alimentation.&nbsp;</p><p>Une des mesures phares qui peut être ici relevée concerne la fin de l’obligation de vidange annuelle des bassins.&nbsp;</p><p>Cette obligation est remplacée par une vidange à effectuer lorsque la surveillance de la qualité de l’eau met en évidence une baisse de niveau en dessous de certains seuils.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053158651" target="_blank">Décret no 2025-1285 du 19 décembre 2025 relatif à la sécurité sanitaire des eaux de piscine</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053158834" target="_blank">Arrêté du 19 décembre 2025 relatif aux dispositions techniques applicables aux piscines mentionnées à l'article D. 1332-1 du code de la santé publique</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053158902" target="_blank">Arrêté du 19 décembre 2025 modifiant plusieurs arrêtés relatifs aux eaux de piscine et aux eaux de baignade artificielles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/piscines-collectives-evolution-des-mesures-d-entretien-des-eaux" target="_blank">Piscines collectives : évolution des mesures d’entretien des eaux</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_eauxpiscine.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-01-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_eauxpiscine.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pass-culture-evolution-des-parts-collective-et-individuelle</link><title>Pass Culture : évolution des parts collective et individuelle</title><introduction><![CDATA[<p>Le Pass Culture est un dispositif qui vise à promouvoir et faciliter l’accès à la culture pour les jeunes de 15 à 21 ans en leur permettant d’obtenir des financements pour accéder à des évènements ou se procurer des produits culturels. Son coût se décompose en une part individuelle et une part collective, selon des modalités qui viennent d’être (ou vont être) aménagées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le Pass Culture est un dispositif qui vise à promouvoir et faciliter l’accès à la culture pour les jeunes de 15 à 21 ans en leur permettant d’obtenir des financements pour accéder à des évènements ou se procurer des produits culturels. Son coût se décompose en une part individuelle et une part collective, selon des modalités qui viennent d’être (ou vont être) aménagées…</p><h2>Pass Culture : la part collective</h2><p>La part collective du Pass culture permet aux établissements scolaires de percevoir une dotation qui doit leur permettre de financer des activités d’éducation artistique et culturelle au bénéfice des élèves.</p><p>Cela concerne les établissements publics ou privés sous contrat dans lesquels sont scolarisés des élèves de :</p><ul><li>6e, 5e, e et 3e ;</li><li>seconde, première et terminale ;</li><li>certificat d’aptitude professionnelle sous statut scolaire.</li></ul><p>3 « piliers » sont instaurés concernant les objectifs qui doivent être poursuivis lors des activités financées par la part collective, lesquels sont :</p><ul><li>la rencontre avec les œuvres, les lieux de culture, les artistes et autres professionnels ;</li><li>la pratique artistique et scientifique ;</li><li>l'acquisition de connaissances et le développement de l'esprit critique.</li></ul><p>Auparavant, la part collective était calculée sur la base d’un montant forfaitaire alloué pour chaque élève de chaque niveau scolarisé au sein de l’établissement.</p><p>Mais cette règle a été supprimée et pour l’heure aucune précision n’est faite concernant le futur mode de calcul utilisé pour l’octroi de ces dotations.</p><p>Une modification est également apportée au regard de l’utilisation de ces dotations. Il est dorénavant précisé qu’elles doivent être consommées au titre de « l’année en cours » et non plus de « l’année scolaire en cours ».</p><p>En revanche, la condition précisant qu’un report de crédit ne peut être fait sur l’année suivante dans le cas où l’enveloppe ne serait pas entièrement consommée reste, elle, inchangée.</p><h3>Pass Culture : la part individuelle</h3><p>Les personnes ayant 15 ans révolus et répondant à <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000051268402" target="_blank">plusieurs conditions</a> peuvent ouvrir un compte personnel numérique leur permettant de bénéficier des services du Pass Culture et de sa part individuelle.</p><p>Cette part individuelle se présente sous la forme de crédits accordés annuellement (entre 50€ et 200€) aux jeunes de 15 ans à 21 ans.</p><p>Ces crédits peuvent être utilisés pour acheter des biens et des services correspondant à l’offre visée <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053327709" target="_blank">ici</a>.</p><p>Il faut noter que les crédits ne peuvent être entièrement utilisés pour des « offres en ligne », c’est-à-dire l’achat de musique, d’œuvres audiovisuelles, de jeux vidéo, de livres audio, de conférences et de presse dématérialisés.</p><p>Un plafond de 100 € était prévu pour ce type de dépense : il est dorénavant abaissé à 50 €.</p><p>Les professionnels souhaitant proposer leurs services ou leurs biens sur la plateforme peuvent le faire dès lors que :</p><ul><li>l’offre correspond aux domaines listés ;</li><li>l’offre est faite à un prix inférieur ou égal au tarif habituellement pratiqué pour des offres équivalentes.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053015248">Décret no 2025-1201 du 10 décembre 2025 modifiant le décret no 2021-1453 du 6 novembre 2021 relatif à l'extension du « pass Culture » aux jeunes en âge d'être scolarisés au collège et au lycée</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053015273" target="_blank">Arrêté du 10 décembre 2025 modifiant l'arrêté du 6 novembre 2021 portant application du décret no 2021-1453 du 6 novembre 2021 relatif à l'extension du « pass Culture » aux jeunes en âge d'être scolarisés au collège et au lycée</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053202242" target="_blank">Arrêté du 3 décembre 2025 modifiant l'arrêté du 20 mai 2021 portant application du décret no 2021-628 du 20 mai 2021 relatif au « pass Culture » et l'arrêté du 6 novembre 2021 portant application du décret no 2021-1453 du 6 novembre 2021 relatif à l'extension du « pass Culture » aux jeunes en âge d'être scolarisés au collège et au lycée</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pass-culture-evolution-des-parts-collective-et-individuelle" target="_blank">Pass Culture : évolution des parts collective et individuelle</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_passculture.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-01-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_passculture.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dpae-fin-de-l-envoi-par-telecopie</link><title>DPAE : fin de l’envoi par télécopie</title><introduction><![CDATA[<p>Les modalités de transmission de la déclaration préalable à l’embauche évoluent. Depuis le 28 décembre 2025, l’envoi de la DPAE par télécopie n’est plus autorisé, tandis que l’envoi papier par lettre recommandée reste possible, sous conditions plus strictes.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les modalités de transmission de la déclaration préalable à l’embauche évoluent. Depuis le 28 décembre 2025, l’envoi de la DPAE par télécopie n’est plus autorisé, tandis que l’envoi papier par lettre recommandée reste possible, sous conditions plus strictes.</p><h2>DPAE : la dématérialisation encouragée pour tous les employeurs !</h2><p>Pour mémoire, la déclaration préalable à l’embauche (DPAE) est une formalité obligatoire que l’employeur doit transmettre à l’Urssaf (ou à la MSA pour le régime agricole) lors de l’embauche de tout salarié, quelles que soient la durée et la nature du contrat, ainsi que les conditions d’exercice.</p><p>Elle doit être effectuée dans les 8 jours précédant l’embauche du salarié (période d’essai comprise).</p><p>Jusqu’à présent, seuls les employeurs ayant réalisé au moins 50 DPAE au cours de l’année civile précédente étaient tenus de les transmettre par voie électronique à compter de l’année suivante.</p><p>Les autres employeurs pouvaient, s’ils le souhaitaient, recourir à la dématérialisation ou adresser la DPAE au format papier au moyen d’un formulaire CERFA, transmis par lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR) ou par télécopie.</p><p>Désormais, cette dernière modalité est supprimée : depuis le 28 décembre 2025, l’envoi de la DPAE par télécopie n’est plus autorisé.</p><p>Si l’envoi de la DPAE par LRAR reste possible, il est davantage encadré puisqu’il est désormais précisé qu’il devra, dans ce cas, être expédié au plus tard le dernier jour ouvrable précédant l’embauche.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053175077" target="_blank">Décret no 2025-1338 du 26 décembre 2025 relatif au contrôle et au recouvrement des cotisations sociales</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dpae-fin-de-l-envoi-par-telecopie" target="_blank">DPAE : fin de l’envoi par télécopie</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DPAEnouveautes.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-01-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DPAEnouveautes.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-et-associations-toutes-concernees</link><title>Facturation électronique et associations : toutes concernées ?</title><introduction><![CDATA[<p>La réforme de la facturation électronique va concerner progressivement toutes les entreprises assujetties à la TVA en France à compter du 1er septembre 2026. Cette évolution vise-t-elle aussi les associations à but non lucratif ? En réalité, cela va dépendre du type d’association…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La réforme de la facturation électronique va concerner progressivement toutes les entreprises assujetties à la TVA en France à compter du 1er septembre 2026. Cette évolution vise-t-elle aussi les associations à but non lucratif ? En réalité, cela va dépendre du type d’association…</p><h2>Facturation électronique : des distinctions à faire pour les associations</h2><p>Pour rappel, la mise en place de la réforme suit un calendrier précis fixé de la manière suivante :</p><ul><li>obligation de réception des factures sous forme électronique : 1er septembre 2026 pour toutes les entreprises ;</li><li>obligation d’émission des factures sous forme électronique et de transmission des données de transaction et de paiement :<ul><li>1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) ;</li><li>1er septembre 2027 pour les PME et les microentreprises.</li></ul></li></ul><p>Pour les associations, l’obligation de réception et/ou d’émission des factures sous forme électronique est liée à leur assujettissement à la TVA.&nbsp;</p><p>Schématiquement, il faut distinguer selon les 3 types suivants d’associations :</p><ul><li>les associations à but non lucratif non assujetties à la TVA ;</li><li>les associations à but non lucratif exerçant des activités lucratives accessoires ;</li><li>les associations à but non lucratif et assujetties à la TVA ou à but lucratif et assujetties à la TVA.</li></ul><h3>Associations à but non lucratif non assujetties à la TVA</h3><p>Les associations à but non lucratif qui ne réalisent aucune activité commerciale ne sont pas assujetties à la TVA. De ce fait, elles ne sont pas concernées par la réforme de la facturation électronique.</p><p>Partant de là, elles ne seront pas tenues, à compter du 1er septembre 2026 :</p><ul><li>d’émettre et de recevoir des factures électroniques ;</li><li>de transmettre les données de transaction et de paiement.</li></ul><h3>Associations à but non lucratif exerçant une activité lucrative accessoire</h3><p>Les associations à but non lucratif, même si elles exercent une activité commerciale à titre accessoire, sont considérées comme des assujetties non redevables de la TVA, à condition que leur gestion soit désintéressée et qu’elles réalisent une activité commerciale qui ne concurrence pas le secteur privé et qui représente une part minime de leur budget (moins de 80 011 € pour 2025).</p><p>Par voie de conséquence, elles ne sont pas concernées par l’obligation :</p><ul><li>d’émettre des factures électroniques ;</li><li>de transmettre à l’administration des données de transaction et de paiement.</li></ul><p>En revanche, elles doivent être en capacité de recevoir des factures électroniques de la part de leurs fournisseurs à compter du 1er septembre 2026.</p><h3>Associations à but non lucratif réalisant des activités lucratives à titre principal</h3><p>Si une association, à but non lucratif, exerce des activités lucratives qui représentent la majeure partie de ses ressources ou réalisé des recettes lucratives accessoires mais dont le montant est supérieur à 80 011 € pour 2025, elle est alors assujettie à la TVA.</p><p>Dans ce cadre, elle est concernée par la réforme de la facturation électronique et, par conséquent, elle est tenue :</p><ul><li>de recevoir les factures sous format électronique à compter du 1er septembre 2026 et de choisir une plateforme agréée pour les réceptionner ;</li><li>d’émettre des factures électroniques et/ou transmettre des données de transaction et de paiement (e-reporting) :<ul><li>à compter du 1er septembre 2026 si elles sont considérées comme une grande entreprise (GE) ou une entreprise de taille intermédiaire (ETI) ;</li><li>à compter du 1er septembre 2027 au plus tard si elles sont considérées comme une petite entreprise ou une entreprise de taille moyenne.&nbsp;</li></ul></li></ul><p>Les opérations réalisées par ces associations seront soumises à la réforme de la facturation électronique selon les modalités suivantes, rappelées par l’administration :</p><ul><li>si elles facturent une entreprise assujettie à la TVA : la facturation électronique sera obligatoire selon son calendrier d’émission ;</li><li>si elles facturent un non-assujetti ou un assujetti à l’international : l’opération fera l’objet d’une transmission des données de transaction (e-reporting de transaction) ;</li><li>si elles réalisent des prestations de services : l’opération fera également l’objet d’une transmission des données de paiement (e-reporting de paiement), une fois la prestation payée.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/fiches_reforme/fiche-association.pdf" target="_blank">Impots.gouv.fr</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-et-associations-toutes-concernees" target="_blank">Facturation électronique et associations : toutes concernées ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_facturationelectroniqueassociation.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-01-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_facturationelectroniqueassociation.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/violence-routiere-creation-d-un-delit-d-exces-de-vitesse</link><title>Violence routière : création d’un délit d’excès de vitesse </title><introduction><![CDATA[<p>+ 69 % : c’est l’augmentation notée entre 2017 et 2024 des infraction d'excès de vitesse supérieur ou égal à 50 km/h au-dessus de la vitesse maximale autorisée. Parce que ces vitesses peuvent causer ou aggraver les accidents, le Gouvernement a durci la réponse pénale à ce type d’infraction.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>+ 69 % : c’est l’augmentation notée entre 2017 et 2024 des infraction d'excès de vitesse supérieur ou égal à 50 km/h au-dessus de la vitesse maximale autorisée. Parce que ces vitesses peuvent causer ou aggraver les accidents, le Gouvernement a durci la réponse pénale à ce type d’infraction.</p><h2>« Délictualisation » des excès de 50 km/h et plus</h2><p>Pour rappel, la loi du 9 juillet 2025 a durci les sanctions applicables aux comportements dangereux sur la route en instituant 2 nouveaux délits : l’homicide routier et les blessures routières, déclinées en 2 catégories, applicables lorsque l’accident routier est dû à une conduite délibérément dangereuse, bien que dénuée de volonté de nuire à autrui.</p><p>L’arsenal juridique est à nouveau durci puisque les excès de vitesse d’au moins 50 km/h au-dessus de la vitesse maximale autorisée constituent, non plus des contraventions, mais des délits, avec les conséquences que cela entraîne.</p><p>Jusqu’à présent, ce type d’excès de vitesse constituait un délit uniquement en cas de récidive.</p><p>Aujourd’hui, cette infraction pourra être sanctionnée, dès la 1re commission, par une peine maximale de 3 mois d'emprisonnement et de 3 750 € d'amende.</p><p>De plus, l’automobiliste s’expose à une annulation de son permis de conduire, avec l'interdiction de solliciter la délivrance d'un nouveau permis pendant maximum 3 ans.</p><p>Notez qu’il est possible, toutes conditions remplies, d’éteindre l'action publique (autrement dit, mettre fin aux poursuites), y compris en cas de récidive, par le versement d'une amende forfaitaire d'un montant de :</p><ul><li>300 € ;</li><li>250 € en cas d’amende forfaitaire minorée ;</li><li>600 € en cas d’amende forfaitaire majorée.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053157318" target="_blank">Décret no 2025-1269 du 22 décembre 2025 pris pour la mise en œuvre du délit d'excès de vitesse en application de la loi no 2025-622 du 9 juillet 2025 portant création de l'homicide routier et visant à lutter contre la violence routière</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/violence-routiere-creation-d-un-delit-d-exces-de-vitesse" target="_blank">Violence routière : création d’un délit d’excès de vitesse </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_delitroutier.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-01-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_delitroutier.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-associations</link><title>Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les associations</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée et publiée fin décembre 2025, et certaines mesures sont susceptibles d’intéresser les associations et organismes sans but lucratif. Voici ce qu’il faut retenir…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée et publiée fin décembre 2025, et certaines mesures sont susceptibles d’intéresser les associations et organismes sans but lucratif. Voici ce qu’il faut retenir…</p><h2>Associations : les nouvelles mesures à connaître</h2><h3>En matière de taxe sur les salaires</h3><p>La taxe sur les salaires est un prélèvement payé par certains employeurs sur les rémunérations qu’ils versent à leurs salariés. Elle s’applique surtout aux structures qui ne facturent pas ou très peu de TVA, comme les banques, les assurances, les associations, les mutuelles ou certains organismes publics.</p><p>Jusqu’alors, certains organismes à but non lucratif (comme les associations ou les fondations notamment) bénéficient d’un abattement important : concrètement, ils ne paient la taxe sur les salaires que sur la part qui dépasse un seuil revu chaque année (24 041 € pour la taxe sur les salaires versée en 2025).</p><p>La nouveauté est d’étendre cet abattement aux fonds de dotation, ce qui réduit (voire annule) le montant dû pour ceux dont la taxe reste en dessous de ce seuil, et allège la charge pour ceux dont le montant de la taxe excède cet abattement.</p><h3>En matière de services à la personne</h3><p>S’agissant du crédit d’impôt sur le revenu « services à la personne », le gouvernement a mis en place un système permettant que la partie financée par l’État ou les collectivités soit déduite immédiatement de la facture supportée par les particuliers employeurs.</p><p>La garde d’enfants de moins de 6 ans devait initialement être incluse dans ce dispositif au plus tard le 1er juillet 2026.&nbsp;</p><p>Toutefois, en raison de la refonte du service Pajemploi et de la réforme du complément de libre choix du mode de garde (CMG), la garde d’enfants de moins de 6 ans ne pourra être intégrée au dispositif d’avance immédiate du crédit d’impôt qu’à une date définie par décret, et au plus tard le 1er septembre 2027, afin de garantir le bon fonctionnement du système et d’éviter les erreurs ou risques de fraude.</p><p>S’agissant du complément de libre choix du mode de garde (CMG), 2 mesures sont à noter :</p><ul><li>il est prévu une exclusion de certaines indemnités du calcul du plafond horaire du niveau de rémunération conditionnant le bénéfice du CMG ;</li><li>le bénéfice du CMG est conditionné à l’utilisation de Pajemploi +.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053226384" target="_blank">Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 du 30 décembre 2025, no 2025-1403</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-associations" target="_blank">Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les associations</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSassociation.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-01-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSassociation.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transformation-d-une-association-en-fondation-d-utilite-publique-quelles-consequences</link><title>Transformation d’une association en fondation d’utilité publique : quelles conséquences ?</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis 2014, une association régie par la loi du 1er juillet 1901 ou par le droit local du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle peut décider de se transformer en une fondation reconnue d'utilité publique sans que cette transformation donne lieu ni à dissolution, ni à création d'une personne morale nouvelle. Une règle qui a des incidences en matière de droits d’enregistrement. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis 2014, une association régie par la loi du 1er juillet 1901 ou par le droit local du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle peut décider de se transformer en une fondation reconnue d'utilité publique sans que cette transformation donne lieu ni à dissolution, ni à création d'une personne morale nouvelle. Une règle qui a des incidences en matière de droits d’enregistrement. On fait le point…</p><h2>Transformation d’une association en fondation d’utilité publique : attention aux droits d’enregistrement</h2><p>Pour rappel, les actes intéressant la vie des sociétés doivent, en principe, obligatoirement être soumis à la formalité de l'enregistrement. Cela vise notamment :</p><ul><li>la transformation d'une société ;</li><li>l’augmentation de capital social (sauf en numéraire ou par incorporation des réserves) ;</li><li>la cession de droits sociaux (actions ou parts sociales) ;</li><li>la cession de participations dans des personnes morales à prépondérance immobilière.</li></ul><p>À cette occasion, des droits d’enregistrement sont dus soit à un taux proportionnel soit à un taux fixe. Et cela vaut aussi pour les associations…</p><p>À ce sujet, les associations régies par la loi du 1er juillet 1901 ou par le droit local en Alsace-Moselle ont la possibilité de se transformer juridiquement en fondation reconnue d’utilité publique sans dissolution ni création d’une personne morale nouvelle.</p><p>Il vient d’être précisé que cette opération de transformation ne constitue pas une mutation taxable, en matière de droits d’enregistrement, au taux proportionnel. En effet, l’absence de création d’une entité nouvelle emporte une conséquence directe : le patrimoine de l’association n’est pas transmis à un tiers.</p><p>Partant de là, les droits proportionnels sont exclus et seul le droit fixe est dû au titre de l’acte constatant la transformation.</p><p>Pour rappel, les actes qui ne sont ni exonérés ni soumis à un tarif spécifique donnent lieu à la perception d’un droit fixe de 125 €.</p><p>En clair, il est désormais formellement prévu que la transformation d’une association loi 1901 en fondation reconnue d’utilité publique donne uniquement lieu, en matière de droits d’enregistrement, au paiement du droit fixe de 125 €.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14328-PGP.html/ACTU-2024-00155" target="_blank">Actualité Bofip du 4 décembre 2025 : « ENR - Traitement fiscal applicable à la transformation d’une association en fondation reconnue d’utilité publique en matière de droits d’enregistrement »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transformation-d-une-association-en-fondation-d-utilite-publique-quelles-consequences" target="_blank">Transformation d’une association en fondation d’utilité publique : quelles conséquences ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_transformationassoc.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-01-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_transformationassoc.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-sportives-une-aide-pour-la-formation-des-benevoles</link><title>Associations sportives : une aide pour la formation des bénévoles</title><introduction><![CDATA[<p>Le Fonds pour le développement de la vie associative (FDVA) est un mécanisme de soutien au développement des activités des associations qui leur permet d’obtenir des aides financières. Des aides financières qui vont désormais pouvoir bénéficier aux associations sportives, pour la formation de leurs bénévoles…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le Fonds pour le développement de la vie associative (FDVA) est un mécanisme de soutien au développement des activités des associations qui leur permet d’obtenir des aides financières. Des aides financières qui vont désormais pouvoir bénéficier aux associations sportives, pour la formation de leurs bénévoles…</p><h2>Associations sportives : une aide à la formation des bénévoles pour la gestion de l’association</h2><p>Le Fonds pour le développement de la vie associative (FDVA) permet aux associations d’obtenir des aides financières pour développer leurs activités.</p><p>Ces financements sont attribués à la suite d’appels à projets auxquels les associations peuvent candidater. Ils visent à soutenir les actions :</p><ul><li>de formation des bénévoles à la gestion associative ;</li><li>liées au fonctionnement des associations et à leurs projets innovants ;</li><li>de formation dans le cadre du compte d’engagement citoyen.</li></ul><p>Jusqu’à présent les associations intervenant dans le secteur des activités physiques et sportives étaient exclues du bénéfice des financements concernant la formation des bénévoles.</p><p>Cependant, depuis le 17 décembre 2025, il est désormais possible pour ces associations de bénéficier, pour leurs délégations régionales, des aides pour la formation des bénévoles donnant lieu à la délivrance de l'attestation du certificat de formation à la gestion associative.</p><p>Les candidatures pour la campagne 2026 devraient normalement être ouvertes lors du premier trimestre de 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053029980/#JORFARTI000053029983" target="_blank">Décret no 2025-1223 du 15 décembre 2025 portant modification du décret no 2018-460 du 8 juin 2018 relatif au fonds pour le développement de la vie associative</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-sportives-une-aide-pour-la-formation-des-benevoles" target="_blank">Associations sportives : une aide pour la formation des bénévoles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_FDVA.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-12-30</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_FDVA.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/action-de-groupe-ouverte-aux-associations-agreees</link><title>Action de groupe : ouverte aux associations agréées</title><introduction><![CDATA[<p>Au printemps 2025, les 7 régimes d’actions de groupe ont été refondus en un seul et unique cadre, élargi aux syndicats. Pour pouvoir former une action de groupe nationale ou transfrontière, une association doit être titulaire d’un agrément délivré par les pouvoirs publics, selon une procédure qui a été précisée et sous respect d’une obligation de transparence. Faisons le point.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Au printemps 2025, les 7 régimes d’actions de groupe ont été refondus en un seul et unique cadre, élargi aux syndicats. Pour pouvoir former une action de groupe nationale ou transfrontière, une association doit être titulaire d’un agrément délivré par les pouvoirs publics, selon une procédure qui a été précisée et sous respect d’une obligation de transparence. Faisons le point.</p><h2>Action de groupe : un agrément ouvert</h2><p>Pour rappel, la loi d’adaptation au droit européen du 30 avril 2025, dite loi DDADUE, a remplacé les 7 régimes d’actions de groupe par un seul cadre unifié et élargi aux syndicats.</p><p>Cependant, il restait des points pratiques à préciser, notamment la procédure d'agrément permettant à des associations d'introduire des actions de groupe au niveau national ou transfrontière.</p><p>Les conditions de délivrance, de renouvellement, de retrait et de publicité des agréments sont à présent disponibles, de même que les obligations de transparence financière à la charge des associations afin de prévenir les conflits d'intérêts en cas d’action.</p><p>Notez que l’ensemble de ces règles s’appliquera à compter du 1er janvier 2026</p><h3>La procédure d’agrément</h3><p>Pour rappel, une action de groupe est exercée en justice par une association agréée par les pouvoirs publics, pour le compte de plusieurs personnes (particuliers, entreprises, etc.) placées dans une situation similaire, résultant d'un même manquement ou d'un manquement de même nature à ses obligations légales ou contractuelles commis par :</p><ul><li>une personne agissant dans l'exercice ou à l'occasion de son activité professionnelle ;</li><li>une personne morale de droit public ;</li><li>un organisme de droit privé chargé de la gestion d'un service public.</li></ul><p>De même, une action de groupe transfrontière est une action de groupe intentée devant une juridiction ou une autorité compétente d'un État membre de l'Union européenne et qui vient en complément d’une action de groupe nationale.</p><p>Que ce soit pour les actions de groupe nationales ou transfrontières, une association doit obtenir au préalable un agrément des pouvoirs publics.</p><p>Que ce soit pour l’obtention ou le renouvellement d’un agrément, les demandes doivent être envoyées au directeur général de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, autrement dit à la DGCCRF.</p><p>Notez que la composition du dossier et les modalités de saisine ne sont pas encore disponibles. Pour autant, il faut retenir que, pour les demandes de renouvellement d’agrément, le dossier complet devra être transmis à la DGCCRF au plus tard 5 mois avant la fin de l'agrément en cours.</p><p>La décision est notifiée à l’association au plus tard dans les 3 mois à compter de la délivrance de l’accusé de réception du dossier complet. Le silence de la DGCCRF vaut décision de rejet.</p><p>Une fois l’agrément obtenu, les associations devront rendre compte chaque année de leur activité à la DGCCRF.</p><p>Cette dernière peut d’ailleurs retirer un agrément lorsque les conditions nécessaires à son obtention ne sont plus réunies (comme dans l’hypothèse d’un problème en matière d’indépendance de l’association ou de gestion ayant abouti à une procédure collective), après une procédure contradictoire qui dure nécessairement entre 1 et 3 mois.</p><p>La liste des associations et entités agréées sera mise à la disposition de tous en ligne. Elle sera actualisée à chaque délivrance, renouvellement ou retrait d'agrément.</p><h3>Transparence des associations et des entités en cas d’action de groupe</h3><p>Dans l’optique d’une transparence totale, au plus tard le jour où l'action de groupe est intentée, l’association à l’origine de cette action devra mettre à la disposition du public, notamment sur son site internet, plusieurs informations.</p><p>Elles devront, d’une part, communiquer la liste des personnes dont elles ont reçu un financement et dont le montant ou la valorisation représentent les 10 financements les plus importants de l'année précédente et ceux qui représentent plus de 5 % des ressources annuelles dont elle bénéficie ou qui excèdent 20 000 € sur une durée de 12 mois consécutifs.</p><p>Le financement peut être en numéraire ou en nature, y compris sous la forme de mises à disposition de biens, de services ou de personnel.</p><p>Notez que cela ne concerne pas les organisations syndicales pour les sommes versées par leurs adhérents en leur qualité de membres.</p><p>Cette liste devra mentionner pour chaque personne concernée le montant ou la valorisation du financement reçu et les éléments d’identité (dénomination sociale, adresse de son siège social et numéro unique d'identification pour une personne morale ; nom, prénom et profession pour un particulier).</p><p>D’autre part, les associations devront communiquer, pour les contrats de financement avec les tiers figurant sur la liste, leurs caractéristiques essentielles, et notamment :</p><ul><li>leur durée ;</li><li>leur nature de don ou de prêt, y compris en mentionnant l'éventuelle rémunération du tiers ;</li><li>les principales obligations respectives des parties au contrat.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053010435" target="_blank">Décret no 2025-1191 du 10 décembre 2025 portant procédure d'agrément des associations et entités pour la conduite d'actions de groupe nationales et transfrontières et précisant leurs obligations en matière de publicité de leurs financements</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/action-de-groupe-ouverte-aux-associations-agreees" target="_blank">Action de groupe : ouverte aux associations agréées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_agrementactiondegroupe.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-12-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_agrementactiondegroupe.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soumission-chimique-une-experimentation-pour-une-detection-plus-efficace</link><title>Soumission chimique : une expérimentation pour une détection plus efficace</title><introduction><![CDATA[<p>Suite à la mise en lumière de plusieurs affaires judiciaires sur des cas de soumission chimique, le Gouvernement met en place une expérimentation visant à optimiser l’identification de ces cas par des mesures de dépistage.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Suite à la mise en lumière de plusieurs affaires judiciaires sur des cas de soumission chimique, le Gouvernement met en place une expérimentation visant à optimiser l’identification de ces cas par des mesures de dépistage.</p><h2>Soumission chimique : la prise en charge des dépistages testée</h2><p>Pour rappel, la soumission chimique consiste à administrer une substance psychoactive, c’est-à-dire qui agit sur le système nerveux, à une personne, sans qu'elle en ait connaissance ou sous la contrainte, dans le but de commettre un délit ou un crime (viol, agressions, etc.).</p><p>Afin d’améliorer les réponses à ces évènements, une expérimentation est mise en place pour permettre un dépistage pris en charge par l’Assurance maladie.</p><p>Toute personne s’estimant victime d’un état de soumission chimique ou qui en présente des signes cliniques pourra se faire prescrire par un médecin des examens biologiques permettant la détection de produits utilisés pour ce genre de faits.</p><p>Les médecins devront faire apparaitre sur la prescription la mention « Protocole SC ».</p><p>Les examens prendront la forme suivante :</p><ul><li>un prélèvement sanguin et urinaire, pour rechercher des substances permettant de détecter un état de soumission chimique ;</li><li>un prélèvement de cheveux lorsque la consultation a lieu plus de 5 jours suivant les faits donnant lieu à prescription ou si la situation clinique le nécessite.</li></ul><p>Lors de la consultation, le prescripteur informe le patient qu’il peut prendre contact avec le centre de référence sur les agressions facilitées par les substances de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris afin d’être accompagné.</p><p>Il lui remet également les documents suivants :</p><ul><li>une note d'information expliquant les objectifs et les modalités de réalisation des examens de biologie médicale ;</li><li>un formulaire de consentement relatif à la communication au centre de référence des résultats des examens et à la conservation des échantillons prélevés pendant les examens pour des possibles analyses ultérieures ;</li><li>une fiche de liaison permettant la transmission des informations indispensables à l'interprétation des résultats d'examens de biologie médicale au laboratoire de biologie médicale spécialisé, ainsi qu'au centre de référence sur les agressions facilitées par les substances.</li></ul><p>Les laboratoires de biologie médicale recevant des patients pour ce protocole doivent procéder immédiatement aux prélèvements prévus et les adresser à un laboratoire spécialisé pour analyse. Les échantillons sont accompagnés du formulaire de consentement (s’il a été signé) et de la fiche de liaison.</p><p>Pour l’heure, seules 3 régions participent à cette expérimentation :</p><ul><li>les Hauts-de-France ;</li><li>l’Île-de-France ;</li><li>les Pays de la Loire.</li></ul><p>Dans chacune de ces régions, <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053019557" target="_blank">un laboratoire spécialisé est désigné</a> pour assurer les analyses des échantillons. L’expérimentation démarre au 1er janvier 2026 et durera 3 ans.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053019509" target="_blank">Décret no 2025-1208 du 11 décembre 2025 relatif à l'expérimentation prévue à l'article 68 de la loi no 2025-199 du 28 février 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053019551" target="_blank">Arrêté du 11 décembre 2025 fixant la liste des territoires participant à l'expérimentation prévue à l'article 68 de la loi no 2025-199 du 28 février 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2025, la liste des laboratoires spécialisés, les modalités de réalisation de conservation et de communication des résultats et le contenu du rapport d'activité annuel attendu</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soumission-chimique-une-experimentation-pour-une-detection-plus-efficace" target="_blank">Soumission chimique : une expérimentation pour une détection plus efficace</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_soumissionchimique.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-12-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_soumissionchimique.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/installation-d-un-defibrillateur-de-plus-en-plus-d-erp-concernes</link><title>Installation d’un défibrillateur : de plus en plus d’ERP concernés</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de garantir une réponse rapide en cas de situation de risques médicaux graves, de plus en plus d’établissements recevant du public (ERP) se voient dans l’obligation de s’équiper de défibrillateurs automatisés externes. La liste des ERP concernés est étendue…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de garantir une réponse rapide en cas de situation de risques médicaux graves, de plus en plus d’établissements recevant du public (ERP) se voient dans l’obligation de s’équiper de défibrillateurs automatisés externes. La liste des ERP concernés est étendue…</p><h2>Défibrillateurs : une obligation également pour les plus petits ERP</h2><p>Depuis 2021, les établissements recevant du public (ERP) pouvant accueillir plus de 300 personnes (public et personnel compris) sont dans l’obligation de s’équiper de défibrillateurs automatisés externes.</p><p>Il était en plus prévu que certains établissements n’atteignant pas ce seuil doivent tout de même s’équiper de ces dispositifs.</p><p>La liste de ces ERP est revue afin d’être plus précise et d’y inclure de nouveaux établissements.</p><p>Depuis le 6 décembre 2025, la liste mise à jour des établissements concernés est la suivante :</p><ul><li>les structures d’accueil pour personnes âgées et personnes handicapées ;</li><li>les établissements et les centres de santé ;</li><li>les établissements clos et couverts accueillant une activité sportive ;</li><li>les établissements affectés à une activité de danse ou à une salle de jeux ;</li><li>les gares routières ou ferroviaires ;</li><li>les aéroports ;</li><li>les hôtels-restaurants d’altitude ;</li><li>les refuges de montagne gardés.</li></ul><p>Il faut également noter une condition nouvelle concernant ces établissements : ils ne seront soumis à cette obligation qu’à la condition d’être implantés pour une durée supérieure à 3 mois et qu’ils accueillent un nombre minimal de personnes.</p><p>Ce dernier point devra être chiffré conjointement par les ministères chargés de la santé et de la construction.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052993669" target="_blank">Décret no 2025-1167 du 5 décembre 2025 relatif à l'obligation d'équipement des établissements recevant du public d'un défibrillateur automatisé externe</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/installation-d-un-defibrillateur-de-plus-en-plus-d-erp-concernes" target="_blank">Installation d’un défibrillateur : de plus en plus d’ERP concernés</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_defibrillateurERP.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-12-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_defibrillateurERP.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/peche-de-loisir-un-cadre-pour-les-pecheurs-amateurs</link><title>Pêche de loisir : un cadre pour les pêcheurs amateurs</title><introduction><![CDATA[<p>La pratique de la pêche en tant que loisir n’exonère pas les pêcheurs du respect de certaines obligations relatives à la protection des environnements marins, qui viennent d’être mises à jour…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La pratique de la pêche en tant que loisir n’exonère pas les pêcheurs du respect de certaines obligations relatives à la protection des environnements marins, qui viennent d’être mises à jour…</p><h2>Pêche de loisir : des obligations à observer pour la protection de l’environnement</h2><p>Afin de protéger les environnements marins et les espèces qui les peuplent, les personnes pratiquant la pêche sont liées au respect de certaines obligations, et ce qu’elles pratiquent la pêche de façon professionnelle ou simplement pour le <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000034730279" target="_blank">loisir</a>.</p><p>À ce titre, les obligations qui encadrent la pêche de loisir se verront redéfinies à partir du 10 janvier 2026.</p><p>Ces obligations s’appliqueront à toutes les personnes pratiquant la pêche de loisir dans les eaux sous souveraineté ou juridiction française maritimes hexagonales et des régions ultrapériphériques françaises.</p><h3>Pêche de loisir : enregistrement des pêcheurs</h3><p>Les pêcheurs de loisir doivent dans certains cas s’enregistrer avant d’entamer leur pratique. La nécessité de cet enregistrement dépend notamment de leur lieu de pêche et des espèces qu’ils recherchent.&nbsp;</p><p>Ainsi, toute personne de plus de 16 ans souhaitant pratiquer la pêche de loisir devra s’enregistrer au plus tard la veille de son activité dès lors qu’elle cible une des espèces suivantes :</p><ul><li>le lieu jaune (Pollachius pollachius) dans la zone Manche-Mer du Nord et la zone Atlantique Golfe de Gascogne ;</li><li>le bar (Dicentrarchus labrax) dans la zone Manche-Mer du Nord et la zone Atlantique Golfe de Gascogne ;</li><li>le thon rouge (Thunnus thynnus) dans la zone Manche-Mer du Nord, la zone Atlantique Golfe de Gascogne et en mer Méditerranée ;</li><li>la dorade rose (Pagellus bogaraveo) dans la zone Manche-Mer du Nord, la zone Atlantique Golfe de Gascogne et en mer Méditerranée ;</li><li>la dorade coryphène (Coryphaena hippurus) en mer Méditerranée.&nbsp;</li></ul><p>Cet enregistrement se fait sur le site de la Commission européenne <a href="https://recreational-fishing.ec.europa.eu/" target="_blank">Recreationnal Fisheries</a> ou sur l’application mobile RECFishing. L’enregistrement est valable 12 mois.</p><p>Notez que pour la pêche en mer Méditerranée les règles diffèrent : tous les pêcheurs doivent s’enregistrer quelles que soient les espèces ciblées, à l’exception des pêcheurs à pied qui, eux, ne s’enregistrent que lorsqu’ils ciblent les espèces précitées.</p><p>Pour eux, l’enregistrement se fait sur l’application mobile Catchmachine.</p><h3>Déclaration des captures</h3><p>Lorsque les pêcheurs font des prises parmi les espèces précitées, ils doivent les déclarer le jour même avant 23h59 sur l’application RECFishing (ou Catchmachine en Méditerranée).</p><p>La déclaration doit mentionner les éléments suivants :</p><ul><li>les quantités de chaque espèce, capturées et conservées, lorsque cela est possible, en mesurant la longueur des captures permettant d’estimer le poids vif et le nombre d’individus :<ul><li>par zone géographique ;</li><li>par catégorie de mode de pêche ;</li><li>par type d’engin de pêche ;</li></ul></li><li>le nombre d’individus de chaque espèce, capturés et relâchés, et, lorsque cela est possible, les quantités estimées en mesurant la longueur des captures :<ul><li>par zone géographique ;</li><li>par catégorie de mode de pêche ;</li><li>par type d’engin de pêche.&nbsp;</li></ul></li></ul><h3>Marquage des engins de pêche&nbsp;</h3><p>Lorsqu’ils utilisent des engins dormants pour leurs activités, les pêcheurs doivent les marquer afin de les rendre clairement identifiables et de pouvoir les lier au pêcheur.&nbsp;</p><p>Des étiquettes devront être fixés sur les engins et respecter les conditions suivantes :&nbsp;</p><ul><li>être faites dans une matière durable ;</li><li>être solidement fixées à l’engin ;</li><li>être d’une largeur minimale de 65 millimètres ;</li><li>être d’une longueur minimale de 75 millimètres.&nbsp;</li></ul><p>La méthode de fixation des étiquettes varie selon l’équipement utilisé :&nbsp;</p><ul><li>pour les filets, elles sont fixées au premier rang supérieur et, pour la ou les bouées situées aux extrémités du filet, les informations peuvent également être directement reportées sur la bouée ;</li><li>pour les palangres, elles sont fixées à la ligne et au point de contact avec la ou les bouées d'amarrage ou reportées directement sur la ou les bouées d'amarrage ;</li><li>pour les pièges, les casiers, les nasses et les verveux, elles sont fixées à l'engin et, pour la ou les bouées, sur des étiquettes ou directement sur la ou les bouées.&nbsp;</li></ul><p>Le marquage des engins dormants doit également permettre de signaler sa présence depuis la surface de l’eau ou de la glace.&nbsp;</p><h3>Sanctions&nbsp;</h3><p>Les manquement à ces obligations pourront entrainer, en plus de sanctions pénales, le prononcé d’amendes administratives pouvant atteindre jusqu’à 5 fois la valeur des produits capturés ou 1 500 € lorsque la première méthode de calcul n’est pas possible.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052952652" target="_blank">Décret no 2025-1142 du 28 novembre 2025 relatif à la pêche maritime de loisir et modifiant l'article R. 921-84 du code rural et de la pêche maritime</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052982949" target="_blank">Arrêté du 7 novembre 2025 précisant les conditions d'exercice de la pêche de loisir dans le domaine maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/peche-de-loisir-un-cadre-pour-les-pecheurs-amateurs" target="_blank">Pêche de loisir : un cadre pour les pêcheurs amateurs</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pechedeloisir.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-12-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pechedeloisir.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-facturation-electronique-meme-pour-les-associations</link><title>Réforme de la facturation électronique : même pour les associations ?</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de simplifier la vie des entreprises et d’accélérer leur transition numérique, une réforme d’ampleur est en cours depuis plusieurs années visant à généraliser le recours à la facturation électronique. Mais les associations sont-elles visées par cette réforme ? Réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de simplifier la vie des entreprises et d’accélérer leur transition numérique, une réforme d’ampleur est en cours depuis plusieurs années visant à généraliser le recours à la facturation électronique. Mais les associations sont-elles visées par cette réforme ? Réponse…</p><h2>Associations et réforme de la facturation électronique : brefs rappels</h2><p>Pour rappel, la mise en place de la réforme suit un calendrier précis fixé de la manière suivante :</p><ul><li>obligation de réception des factures sous forme électronique : 1er septembre 2026 pour toutes les entreprises ;</li><li>obligation d’émission des factures sous forme électronique et de transmission des données de transaction et de paiement :<ul><li>1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) ;</li><li>1er septembre 2027 pour les PME et les microentreprises.</li></ul></li></ul><p>Pour les associations, l’application de cette réforme est liée à leur assujettissement ou non à la TVA.</p><p>Pour rappel, il existe fiscalement 3 types d’association :</p><ul><li>les associations à but non lucratif non assujetties à la TVA ;</li><li>les associations à but non lucratif exerçant des activités lucratives accessoires ;</li><li>les associations à but non lucratif et assujetties à la TVA ou à but lucratif et assujetties à la TVA.</li></ul><h3>&nbsp;</h3><h3>Associations à but non lucratif non assujetties à la TVA</h3><p>Les associations à but non lucratif qui ne réalisent aucune activité commerciale ne sont pas assujetties à la TVA. Par voie de conséquence, elles ne sont pas concernées par la réforme de la facturation électronique.</p><h3>Associations à but non lucratif exerçant des activités lucratives accessoires</h3><p>Les associations à but non lucratif qui réalisent une activité commerciale ne sont pas assujetties à la TVA, dès lors qu’elles remplissent les conditions suivantes :</p><ul><li>leur gestion est désintéressée ;</li><li>leurs activités commerciales ne concurrencent pas le secteur privé ;</li><li>les activités lucratives représentent une part minime du budget de l’association et sont d’un montant inférieur à 80 011 € (pour l’année 2025).</li></ul><p>Si elles remplissent ces conditions, les associations visées ne sont pas concernées par la réforme de la TVA.</p><h3>Associations assujetties à la TVA</h3><p>Les associations à but non lucratif qui réalisent des activités lucratives qui représentent la principale partie de leurs ressources ou dès lors que leurs recettes lucratives sont supérieures à 80 011 € (pour l’année 2025) sont assujetties à la TVA.</p><p>Dans ce cadre, elles sont concernées par la réforme de la facturation électronique et, par conséquent, elles seront tenues :</p><ul><li>de recevoir les factures sous format électronique à compter du 1er septembre 2026 et de choisir une plateforme agréée pour les réceptionner ;</li><li>d’émettre des factures électroniques et/ou transmettre des données de transaction et de paiement (e-reporting) :<ul><li>à compter du 1er septembre 2026 si elles sont considérées comme une grande entreprise (GE) ou une entreprise de taille intermédiaire (ETI) ;</li><li>à compter du 1erseptembre 2027 au plus tard si elles sont considérées comme une petite entreprise ou une entreprise de taille moyenne.</li></ul></li></ul><p>Les opérations réalisées par ces associations seront soumises à la réforme de la facturation électronique selon les modalités suivantes :</p><ul><li>Si elles facturent une entreprise assujettie à la TVA : la facturation électronique sera obligatoire selon son calendrier d’émission ;</li><li>si elles facturent un non-assujetti ou un assujetti à l’international : l’opération fera l’objet d’une transmission des données de transaction (e-reporting de transaction) ;</li><li>si elles réalisent des prestations de services : l’opération fera également l’objet d’une transmission des données de paiement (e-reporting de paiement), une fois la prestation payée.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/fiches_reforme/fiche-association.pdf" target="_blank">Impots.gouv.fr</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-facturation-electronique-meme-pour-les-associations" target="_blank">Réforme de la facturation électronique : même pour les associations ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reformefacturationelectronique.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2025-12-04</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reformefacturationelectronique.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/activites-liees-aux-animaux-de-compagnie-une-reglementation-partiellement-decalee</link><title>Activités liées aux animaux de compagnie : une réglementation partiellement décalée…</title><introduction><![CDATA[<p>Pour rappel, à l’été 2025, le Gouvernement a fixé un cadre applicable aux activités en lien avec les animaux de compagnie d’espèces domestiques qui traite des questions sanitaires et de bien-être animal. Certaines règles avaient des dates d’entrée en vigueur décalées. Les pouvoirs publics en ont modifié quelques-unes…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour rappel, à l’été 2025, le Gouvernement a fixé un cadre applicable aux activités en lien avec les animaux de compagnie d’espèces domestiques qui traite des questions sanitaires et de bien-être animal. Certaines règles avaient des dates d’entrée en vigueur décalées. Les pouvoirs publics en ont modifié quelques-unes…</p><h2>Hébergement des animaux : un temps supplémentaire pour adapter ses locaux</h2><p>Initialement, il était prévu une évolution à partir du 3 janvier 2026 des conditions d’hébergement des animaux que doivent respecter les établissements de vente d'animaux de compagnie. Ces règles sont décalées au 1er juillet 2026.</p><p>Cela concerne, d’une part, l’obligation de prévoir des locaux et installations d'hébergement pour les animaux terrestres avec un éclairage naturel complété, au besoin, par un éclairage artificiel adéquat et suffisant.</p><p>D’autre part, sont également visées les conditions d’hébergement chiens et des chats.</p><p>Concernant les chiens, les règles d’espace minimal des hébergements en fonction de leur taille et d’accès permanent à une courette en plein air entreront en vigueur le 1er juillet 2027. La liste complète des installations à réaliser pour cette date est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000051832359" target="_blank">ici.</a></p><p>Concernant les chats, c’est également au 1er juillet 2027 que les établissements devront installer un espace minimal pour l'hébergement des chats d’au moins 2 m2 par chat. De plus, tout ou partie de cette installation devra être abritée des intempéries et du soleil.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052836013" target="_blank">Arrêté du 6 novembre 2025 modifiant l'arrêté du 19 juin 2025 fixant les règles sanitaires et de protection animale auxquelles doivent satisfaire les activités liées aux animaux de compagnie d'espèces domestiques</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/activites-liees-aux-animaux-de-compagnie-une-reglementation-partiellement-decalee" target="_blank">Activités liées aux animaux de compagnie : une réglementation partiellement décalée…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reglesanimauxdomestiques.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-12-01</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reglesanimauxdomestiques.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/permis-de-conduire-une-duree-de-validite-limitee</link><title>Permis de conduire : une durée de validité limitée ?</title><introduction><![CDATA[<p>Réformer le permis de conduire pour améliorer la sécurité routière : tel est l’objectif de l’Union européenne (UE) qui a voté le 21 octobre 2025 un nouveau cadre qui devra être intégré et adapté par les États membres d’ici 3 ans. Quels sont les principaux changements à venir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Réformer le permis de conduire pour améliorer la sécurité routière : tel est l’objectif de l’Union européenne (UE) qui a voté le 21 octobre 2025 un nouveau cadre qui devra être intégré et adapté par les États membres d’ici 3 ans. Quels sont les principaux changements à venir ?</p><h2>Réforme du permis de conduire pour plus de sécurité routière !</h2><p>20 000 : c’est le nombre de personnes qui décèdent chaque année sur les routes de l’Union européenne (UE).</p><p>Pour poursuivre l’objectif d’une baisse de la mortalité sur les routes, une réforme européenne a été votée, à charge pour les États membres de l’intégrer dans leur réglementation d’ici 3 ans.</p><p>Parmi les nouveautés, il faut noter que les sanctions vont être renforcées. Ainsi, une décision de retrait, de suspension ou de restriction de permis sera désormais transmise au pays de l’UE ayant délivré le permis.</p><p>Le permis ne sera plus délivré à vie mais aura une durée de validité de 15 ans maximum pour les conducteurs de motos et / ou de voitures.</p><p>Notez que cette durée pourra être raccourcie pour les conducteurs de plus de 65 ans. De même, les permis de conduire pour les camions et les autobus auront une durée de validité de 5 ans.</p><p>Une visite médicale, comprenant notamment des examens ophtalmologiques et cardiovasculaires, devra être effectuée avant la délivrance et pour le renouvellement du permis.</p><p>Les conducteurs de plus de 65 ans pourront avoir à passer des visites médicales ou à suivre des cours de remise à niveau plus régulièrement.</p><p>Notez que les pays auront la possibilité de préciser les modalités concrètes de cette nouvelle réglementation. Cela est notamment valable pour les visites médicales, qui pourront être remplacées par des formulaires d’auto-évaluation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A18566" target="_blank">Actualité Service-Public du 30 octobre 2025 : « Bientôt la fin du permis de conduire à vie »</a></li><li><a href="https://www.europarl.europa.eu/news/fr/press-room/20251016IPR30947/moderniser-les-regles-de-conduite-de-l-ue-pour-ameliorer-la-securite-routiere" target="_blank">Actualité du Parlement européen du 31 octobre 2025 : « Moderniser les règles de conduite de l’UE pour améliorer la sécurité routière »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/permis-de-conduire-une-duree-de-validite-limitee" target="_blank">Permis de conduire : une durée de validité limitée ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_permisdeconduirereformeunioneur.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2025-11-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_permisdeconduirereformeunioneur.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item></channel></rss>