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Gérer la trésorerie

Optimiser les excédents de trésorerie de votre entreprise

Rédigé par l'équipe WebLex en collaboration avec Laurent Pétard, Directeur administratif et financier, Groupe GRAM.

Mois après mois, vous vous constituez une trésorerie qui s’accumule sur votre compte professionnel et vous vous interrogez, à juste titre, sur les possibilités de placement qui s’offrent à votre entreprise pour optimiser ces excédents. Voici quelques pistes de réflexions qui pourront vous éclairer dans cette démarche…


Faire le point sur les placements bancaires

Avant toute chose. Qui dit « placement », dit mobilisation de la trésorerie. Placer de la trésorerie supposera donc de disposer d’excédents suffisamment importants pour considérer qu’une partie puisse être indisponible pendant un certain temps.

Une première piste…


Regardez du côté de vos fournisseurs…

Pratiquez l’escompte. Une entreprise qui dispose d’une trésorerie suffisante dispose d’un atout dont elle peut se servir auprès de ses fournisseurs. D’une manière générale, le délai de paiement des factures est fixé au maximum à 45 jours fin de mois ou 60 jours à compter de la date d'émission de la facture. Dans l’hypothèse où un fournisseur prévoit un délai de paiement de ses factures, rien ne vous empêche toutefois de payer votre fournisseur bien plus tôt, en lui proposant dans ces conditions de pratiquer un escompte, c’est-à-dire une remise pour paiement anticipé de sa facture.

Exemple...

J'ai entendu dire

POSEZ-NOUS VOS QUESTIONS

Les produits financiers perçus par l’entreprise peuvent-ils bénéficier d’une fiscalité particulière

D’une manière générale, les produits financiers sont, par principe, intégrés dans le calcul du résultat imposable et soumis à l’impôt sur les bénéfices. Cela étant, certains produits sont soumis à une fiscalité particulière...

Citons l’exemple des SICAV détenues par une société soumise à l’IS, à raison desquelles, au titre de chaque exercice, une plus-value latente est calculée et réintégrée dans le résultat fiscal de l’entreprise (on tient compte, en pratique des écarts de réévaluation entre la valeur liquidative des titres à la clôture et à l’ouverture de l’exercice) : l’entreprise est alors imposée sur un produit qu’elle n’a pas perçu (il peut, à cet égard, être intéressant d’étudier l’opportunité de céder les SICAV avant la clôture en vue de percevoir effectivement la plus-value réalisée, quitte à réinvestir ce produit dans un nouveau placement).

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Source

  • Loi n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l'économie – article 21 (délai de paiement des factures)